Saurel à la pêche aux voix du prophète

Saurel à la pêche aux voix du prophète

 

Une brève de Rémy Lebard

 

En cette fin de ramadan, le maire de Montpellier, Philippe Saurel, ainsi que le préfet de l’Hérault mais aussi l’archevêque de Montpellier et la représentante du Crif (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) ont célébré à la mosquée de la paillade la fin du ramadan. Un parti-pris pour l’islam similaire à celui de la Maire Hidalgo à Paris.

 

De la part du maire de Montpellier ce n’est pas une « première » car, l’an passé, la Métropole avait mis à disposition des musulmans un terrain pour un abattoir temporaire halal à Grammont à l’occasion de « l’aïd al adha ». Audrey LLedo, conseillère municipale RN (ex-FN) s’y était opposée.

Récemment, la mairie a offert 153.000 euros à la mosquée de la Paillade, concernant le rachat de la mosquée Avéroès par les fidèles. Comme par hasard, nous ne sommes à un an des municipales : la pêche aux voix est ouverte.

Trois ans plus tôt, cette même mairie avait décidé de vendre deux mosquées (dont la ville était propriétaire) à la communauté musulmane. Il s’agissait des mosquées du Petit Bard et de la Paillade, vendues respectivement à la Grande Mosquée de Paris et à l’association cultuelle « Mosquée Ibn Rouchd de Montpellier et sa région ».

Ce qui d’ailleurs avait été critiqué en Conseil municipal par le Rassemblement national qui craignait  une « autonomisation » des mosquées au moment même où un « cadrage » était nécessaire en raison de l’entrisme pratiqué par l’Islam fondamentaliste.

Ces 153.000 euros confirment, quoi qu’il en soit à 100 %, le viol du principe de laïcité, ce qui corrobore le fait que l’islam est « religion d’État » en France et que la France est une république islamique.

En effet, l’article 2 de la loi de 1905 sur la laïcité est limpide :

Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. […] »

De nos jours, cette loi est détournée pour camoufler le cultuel dans le culturel. Et ainsi mélanger le culte islamique avec la culture islamique en tant que moyen de détournement. Et les subventions pour avantager l’islam en sont des preuves irréfutables. Surtout en imposant des mosquées contre l’avis des riverains comme récemment à Bergerac en Dordogne.

De la part d’un « lèche-babouche caméléon » comme Saurel qui a soutenu Macron, après avoir été encarté au Parti Socialiste, qui a fait réaliser et apposer une banderole anti-FN illégale sur la façade de l’Opéra lors de l’entre-deux tours de la présidentielle, tout cela n’a rien d’étonnant.

 

Il fait partie de ces maires qui courtisent le pire totalitarisme de tous les temps.

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Pouvoir-extrême gauche : collusion pour évacuer la question migratoire

Pouvoir-extrême gauche : collusion pour évacuer la question migratoire

 

Le billet de Martin Moisan

 

Nous avons été un certain nombre à descendre dans le creuset de l’organisation des manifestations dites des gilets jaunes à Toulouse, Bordeaux et Montpellier pour identifier les forces à l’œuvre et bien décrypter la manœuvre combinée à laquelle se livrent le pouvoir et les organisations d’extrême gauche pour canaliser le mouvement des gilets jaunes, évacuer la question migratoire, et exclure la part ultra majoritaire des gilets jaunes qui veulent qu’elle soit débattue et tranchée dans le sens d’un arrêt net.

Diverses organisations d’extrême gauche toutes parfaitement connues et abonnées du système se sont mises à l’œuvre pour agir de concert vers un objet commun : évacuer la question migratoire, encapsuler les débats, essorer les cortèges de centre-ville et en éliminer les gilets jaunes ultra majoritaires de la France périphérique opposés à la politique migratoire actuelle ; tandis que de son côté, le pouvoir se chargeait de les chasser des ronds-points.

Grosso modo, ces organisations sont les suivantes : antifas, LO, NPA, DAL, CNT, Autonomes, LFI, communistes, zadistes, restes de la CGT et des principaux syndicats de gauche, écolos, et quelques éléments encore actifs du PS. Plus la nuée des ONG et autres organisations abonnées aux subventions que leur octroie le système. Tous ces gens sont sous perfusion et ne vivent que de subventions et d’argent public. Cette profusion de moyens leur permet d’être les milices du pouvoir dont ils partagent la finalité immigrationniste et de destruction de notre société traditionnelle.

Ces gens sont des escrocs. Faux révolutionnaires, ils sont au service de la mondialisation. Ils sont les vrais auxiliaires du pouvoir remplaciste. S’il en existe parmi eux de sincères, ils feraient bien de prendre du recul et de mesurer la portée réelle de leurs actions et de voir à qui elles profitent réellement. Soutenir la politique migratoire du pouvoir, c’est le conforter et assurer la pérennité des capitalistes mondialistes qui ruinent les peuples. Tous les peuples.

Aujourd’hui, leur travail est parachevé, il n’y a plus aucun gilet jaune de notre camp dans les assemblées générales ni dans les cortèges en centre-ville, à part quelques militants ultra aguerris qui y restent en vigies, pour observer et s’informer.

Des assemblées générales (AG) prétendument démocratiques et ouvertes sont systématiquement organisées et tenues par l’extrême gauche qui applique les méthodes révolutionnaires classiques. Elles en définissent l’ordre du jour, les contrôlent de bout en bout, monopolisant la parole et réduisant au silence toute opposition ; par la violence ou l’intimidation physique s’il le faut.

Toutes ces AG ont convergé vers l’AG des AG qui se tient à Commercy (Département de la Meuse). C’est là que se regroupent tous les délégués venus de la France entière pour mettre au point leur tactique et renvoyer les consignes d’action et mots d’ordre.

On pourrait se demander pourquoi Commercy ? En effet, qui aurait l’idée de se rassembler en un lieu à l’écart de toutes les voies de communication et que personne ne sait situer sur une carte de France. La réponse est toute simple, Commercy se situe à quelques kilomètres de Bure où se trouve le projet de centre d’enfouissement des déchets nucléaires. C’est donc le creuset de l’opposition zadiste d’ultra gauche. Tout se tient et rien n’est dû au hasard. Notre Dame des Landes n’était finalement qu’un prototype.

On ne retrouve à Commercy, ni Priscillia Ludoski, ni Éric Drouet, ni Maxime Nicolle, ni Frank Bühler, ni Jérôme Gonzalez, ni aucun des gilets jaunes historiques à l’origine du mouvement. Non, on n’y voit que des militants d’ultra gauches, ultra politisés tendance zadiste. Ce sont eux qui contrôlent le mouvement dans les métropoles de province, tandis que le pouvoir a vidé les ronds-points. Tel est le constat.

Les préfets parfaitement au courant couvrent leurs alliés objectifs et coordonnent la manœuvre en sous-main.

Ainsi, celui de l’Hérault prétend sans rire n’avoir identifié que « le Parti Communiste Maoïste » et « l’Armée Révolutionnaire Marxiste ». En revanche il ne sait rien du rôle joué par les associations, syndicats et autres organisations de gauche toutes directement subventionnées par l’état et donc sous son contrôle. Lui ne les a pas vues à l’œuvre. Ni lui, ni ses services ne les connaissent, aucun n’a été informé de leur rôle dans le chaos en centre-ville de Montpellier. Sérieux, Monsieur le préfet, sans rire ?

Monsieur le préfet, si vous avez du mal à vous informer, on va vous aider. Certains de ceux qui cassent à Montpellier comme ce fut le cas à la faculté des Lettres sont probablement sur la photo. Quant à la dame qui leur sert d’égérie, elle dirige la commission parlementaire contre les groupuscules violents.

Nul doute non plus que le préfet de la Haute Garonne sache parfaitement que les manifestations en centre-ville de Toulouse sont tenues par l’extrême gauche et que les gilets jaunes de la France périphérique n’y viennent plus. Qu’il se rassure, il n’y a plus en ville de militants de notre camp pour revenir porter la demande d’arrêt de l’immigration et la sortie de la France du pacte de Marrakech.

La casse et les pillages peuvent continuer, la question migratoire a été évacuée par la gauche. La consigne du pouvoir a été exécutée à la lettre : pas de revendication visible pour faire cesser l’immigration, place aux organisations d’ultra gauche pour faire le vide et créer les conditions de la peur et de la demande d’ordre.

Toulouse est une ville tenue par l’extrême gauche qui dispose d’une multitude de lieux que met la municipalité à sa disposition. Que le pouvoir héberge à titre gratuit les casseurs, cela est bien entendu inavouable. Et pourtant, tel est le cas de la scandaleuse mise à disposition du très beau foncier de la « Chapelle » en plein centre-ville de Toulouse. Cet ensemble immobilier bâti, propriété de la ville, a été mis à disposition des casseurs et squatters par bail emphytéotique pour la modique somme de 500 € annuels. Vrai prix d’ami consenti par la ville de Toulouse aux squatters d’extrême gauche. Pour mémoire ce foncier situé en centre-ville appartenait au diocèse.

En résumé : il existe depuis très longtemps une connivence de fait entre les pouvoirs publics et certaines organisations d’extrême gauche qu’il protège finance et maintient sous perfusion pour pouvoir les utiliser en fonction de ses intérêts du moment, notamment pour occuper la rue et faire taire les oppositions à sa politique migratoire. À ce point, après avoir fait disparaître les gilets jaunes opposés à sa politique de submersion migratoire, le pouvoir va continuer à instrumentaliser ces organisations pour semer le chaos et faire naître un sentiment de peur et une demande de retour à l’ordre.

C’est ainsi que la boucle sera bouclée. C’est tellement vrai que la décision a été prise par l’AG des AG de Commercy de squatter partout de nouveaux bâtiments pour installer le bidonville global et les migrants.

Voir le point 5 décidé en AG :

« Occupation d’un lieu en centre-ville pour faire une maison gilets jaunes. Début de l’occupation dimanche soir. Le point de rdv sera donné d’ici dimanche ».

Le modèle c’est celui du squat de la maison du peuple de Saint Nazaire. Pas loin de NDDL, ce sont les mêmes. NDDL, Saint Nazaire, Commercy, Sivens, Toulouse, Montpellier, Bordeaux, même combat, mêmes méthodes.

Demande d’arrêt de l’immigration complètement évacuée. Gilets jaunes de la France périphérique opposés à l’immigration exclus des cortèges et des rond points. L’extrême gauche a fait place nette, le pouvoir ne verra pas éclore la demande d’arrêt de l’immigration qu’il redoutait tant. Les casseurs vont continuer à casser, les squatters à squatter pour faire progresser le bidonville global.

Le gouvernement finira de faire progresser la peur et la demande d’ordre. Toutes les conditions sont réunies pour qu’il impose encore plus de répression et de lois liberticides. L’extrême gauche peut se féliciter de ce très beau résultat, elle conforte Macron et les mondialistes qui ruinent le pays et ses habitants. Elle conforte un pouvoir de plus en plus répressif et totalitaire.

À ce point, la seule question fondamentale qui est la mère de toutes les autres a été éludée. Pour autant, le problème reste posé, l’occasion de le régler démocratiquement et dans le calme est en train de se perdre, elle ne reviendra sans doute pas.

Ceux de notre camp doivent rester Gilets jaunes mais se désolidariser des imposteurs. Il appartient maintenant au gouvernement de gérer les casseurs qu’il a suscités. Il faut les laisser s’expliquer entre eux et compter les points. Le grand débat sera un fiasco et il n’y aura aucune réponse politique à la mère de toutes les questions.

De son côté, notre camp doit préparer la reprise et la canalisation de la révolte étouffée.

Toutes les organisations militantes de notre camp doivent se coaliser et se coordonner dans ce sens.

Les assises De Riposte Laïque du 17 mars seront l’occasion de se rassembler et de préfigurer la suite du combat.

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« La France des Gilets jaunes » en tricolore au rond-point de Près d’Arène

« La France des Gilets jaunes » en tricolore au rond-point de Près d’Arène

 

L’éditorial de la Ligue du Midi

 

Depuis quelques semaines, dans le sud, de nombreux Gilets jaunes se plaignent de la tentative de prise en main du mouvement de contestation par des groupes d’extrême gauche et certains syndicats. Ce phénomène est d ’autant plus surprenant que ce sont ces mêmes groupes, partis et syndicats, qui avaient interdit au mois de novembre à leurs adhérents de renforcer le mouvement populaire alors naissant.

Evidemment avec l’extrême gauche, il faut toujours s’attendre au pire et alors que les consignes des Gilets jaunes étaient très strictes au départ, « on n’affiche pas son appartenance syndicale ou politique », l’on assiste régulièrement depuis la reprise du mouvement en début d’année à une floraison de drapeaux syndicaux, de drapeaux noirs de l’anarchie et même du sigle PCM, d’un fantomatique Parti Communiste Maoïste -ça ne s’invente pas- !

Ces tentatives de récupérations seraient tout au plus pathétiques si des agressions de plus en plus nombreuses et violentes de ces « hyènes » ne se multipliaient pas contre tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Ça s’est passé à Toulouse dans des Assemblées Générales, ça s’est passé à Bordeaux (où ils se sont même acharnés sur un prêtre jeté à terre) et à Paris avec le lynchage d’un asiatique dont le seul tort avait été de s’être présenté à une élection sous l’étiquette FN.

Ça aurait pu se passer à Montpellier au mois de novembre, rue de la Loge, en plein défilé, où ils ont essayé de « ratonner » sans succès quelques patriotes retardataires. La leçon aura été retenue et dorénavant les patriotes ne se déplacent plus qu’en nombre dans les manifs. C’est ainsi qu’un bon groupe de nos camarades, drapeaux français au vent, allèrent, ce samedi 26 janvier, renforcer des manifestants à l’en tête de la « France en gilets jaunes » sur le rond-point mythique de Près d’Arène.

Ce jour-là, pendant que l’extrême gauche « locale », renforcée de casseurs lyonnais, se préparait, devant l’Hôtel de ville de Montpellier, à dévaster une fois de plus le centre-ville, les gilets jaunes du rond-point de Près d’Arène déployaient deux banderoles. La première intitulée « Pacte de Marrakech c’est NON ! » qui a connu un franc succès si l’on s’en tient aux acclamations, aux coups de klaxons et aux pouces des automobilistes levés vers le ciel. La seconde banderole exigeait « une amnistie générale » pour toutes les poursuites déclenchées depuis le début novembre. Tout cela était fort réjouissant, vu que dès la première semaine de manifestation, le lundi 26 novembre, le thème de l’amnistie avait rejoint la revendication du Référendum d’Initiative Citoyenne dans les exigences de la Ligue du Midi.

Le thème de l’immigration, relevait du non-dit jusqu’à l’intervention de Brigitte Barèges, la Maire de Montauban. Lors du show de Macron à Souillac, cette petite femme, seule face à des maires-mâles émasculés a montré qu’elle était le seul homme de l’assemblée. Merci Madame le maire si, grâce à vous, la problématique de l’immigration revient en force dans le grand débat national. De fait, dans nombre de débats, quand on parle d’économie à réaliser, le montant de 100 milliards d’euros par an (coût de l’immigration généralement estimé) est souvent avancé, qui rajouté aux 60 milliards de l’évasion fiscale détournée par les GAFAM et autres multinationales et aux 80 milliards de gaspillage dans les dépenses publiques constituerait, à condition de changer radicalement de politique, une belle cagnotte de 240 milliards capable à la fois de résorber le déficit annuel de la France et de redonner un peu de baume au cœur et de pouvoir d’achat à nos petits français…

Soulignons que des gilets jaunes à masques tricolores ont fait leur apparition dans le sud-ouest, aux entrées de Mérignac, de Bassens et de Bordeaux … on en a même remarqué aux entrées de Châteauroux et de Bayonne et on ne serait pas étonné d’en voir prochainement dans la vallée du Rhône et en Provence.

Gilets jaunes rond point
Gilets jaunes rond point

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Quand la France est en feu, « Montpellier danse » !

Quand la France est en feu, « Montpellier danse » !

Montpellier danse aquarius

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Ça faisait plusieurs semaines que l’on n’avait pas entendu parler de l’Aquarius et de son association paravent, SOS Méditerranée. Cette association toujours avide de revenus faciles avait réalisé, à la suite de ses démêlées avec les autorités maritimes, un appel aux dons au mois d’octobre qui lui avait rapporté, aux dires de ses dirigeants, plusieurs centaines de milliers d’euros. Mais ces rentrées avaient sans doute été trouvées trop modiques puisque les dirigeants de SOS Méditerranée viennent de déclencher une nouvelle campagne alors que le navire est bloqué à quai à Marseille et qu’il ne génère que peu de frais à part celui de ses 3 salariés, l’association fonctionnant avec 250 bénévoles.

On se souvient que ce navire qui était le dernier à réaliser la « pêche » aux migrants en Méditerranée, s’était vu retirer en l’espace de quelques semaines, son pavillon par Gibraltar, puis par le Panama ; tant et si bien que ces pseudos humanitaires qui font beaucoup de fric sur le dos des populations africaines avaient envisagé de s’adresser au Vatican et à la Suisse… peine perdue !

Pour l’AQUARIUS, prestataire de service d’un trafic monstrueux, les bénéfices pour les 27 premiers mois d’activité se sont élevés à 1 642 000 €, tandis que les excédents de trésorerie étaient d’environ 1 700 000 €. L’AQUARIUS est une tromperie financière, une escroquerie au « charity business » et les chiffres publiés par SOS MÉDITERRANÉE (dans son bilan) le prouvent. Les campagnes menées en France et en Europe par les mouvements identitaires ont réussi à libérer la parole permettant ainsi de gagner la bataille de l’opinion publique. Les sondages l’ont révélé en septembre : 74 % des français étaient opposés à l’arrivée de l’AQUARIUS à Marseille, choqués par les dérives douteuses de cette organisation… qui affrète un bateau dans le but de recueillir de faux réfugiés en organisant de faux naufrages… il y aurait eu « depuis le début 2018 pas moins de 1260 migrants noyés venus rejoindre ce navire »…

Cerise sur le bateau, le Parquet de Catane (Sicile) vient d’ouvrir une enquête, l’Aquarius étant suspecté d’avoir déversé un total de 24 tonnes de déchets potentiellement toxiques dans les ports italiens, en les faisant passer pour des déchets classiques…

L’opération Aquarius se déroule autour de 3 objectifs :

  • Il s’agit avant tout d’une opération politique à long terme qui concourt à la dilution des populations européennes en déclenchant un véritable appel d’air pour les futurs migrants, sans cesse renouvelés, destinés à remplacer les français qui « votent de plus en plus mal ».
  • C’est une opération initiée par l’idéologie libérale, car pour 10 % des migrants qui vont trouver du travail chez nous, ils sont 90 % à vocation de consommateur, de pousseurs de caddies, qui seront payés par les nouvelles taxes prélevées sur les couches populaires.
  • C’est enfin la mise en place d’une véritable pompe à fric: SOS MÉDITERRANÉE est subventionnée par l’État français, par la région Occitanie, par la Ville de Paris, par Monaco et des dizaines d’autres structures… Alors on nous raconte que 90 % des subventions proviennent de financements privés… tout cela est un mensonge, ce sont des entreprises publiques ou des entreprises privées redevables ou stipendiées par le gouvernement, des banques, le secteur audio-visuel, la presse … tout ça pour le FRIC.

SOS MÉDITERRANNÉE vient de lancer le 28 novembre sa énième campagne de financement. Rien d’étonnant à ce que l’une de ses premières démarches se fasse en direction des bobos montpelliérains sur le thème « ne les laissons pas mourir ». Les dirigeants de SOS MÉDITERRANNÉE prétendent sauver les naufragés de l’Afrique, il serait plus décent qu’ils se penchent sur le sort des naufragés de la France qui font les poubelles et crient leur désespoir sur les ronds-points et devant les préfectures.

Ils rejoignent en cela les macronistes –que la Ligue du Midi a débusqués– qui se pavanaient, il y a quelques jours, dans un bar à vin chic du centre-ville pour tenter d’organiser la riposte contre les Gilets jaunes.

Il est intéressant de savoir que cette opération de communication n’est possible que grâce à certains sponsors, partenaires de « Montpellier danse » tels, la Mairie et métropole de Montpellier, le Ministère de la Culture, la Fondation BNP Paribas, la Matmut et bien d’autres parmi lesquels la région Occitanie qui finance, en plus, directement SOS MÉDITERRANNÉE, une sorte de double peine pour le contribuable occitan. Bref, encore et toujours, du fric extorqué de notre porte-monnaie.

 

Honte à ceux qui se gobergent avec « Montpellier danse » alors que les couches populaires, elles, dansent devant leur buffet vide.

Voir ici la réaction de MEDIAPART sur cette action 😉

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Gilets jaunes : l’espoir de demain

Gilets jaunes : l’espoir de demain

Gilets jaunes l’espoir

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Cette journée « Gilets jaunes » du samedi 24 novembre restera inscrite dans les mémoires comme en demi-teinte ; elle repose en tout cas la question de l’organisation « purement technique » du mouvement. Les journées à répétition avec des rassemblements lointains, sans véritable préparation ne peuvent aboutir qu’à des demi-victoires. En ce qui nous concerne, sur la « diagonale du populisme » dans le sud, peu nombreux ont été ceux qui ont effectué le voyage vers Paris. Un déplacement en train, non programmé à l’avance avec un hébergement d’une nuit et divers frais de bouche va vite atteindre 3 à 400 euros, somme largement hors de portée pour ceux qui font partie de ces classes populaires en voie de prolétarisation et qui sont entrés dans le mouvement justement à cause de cela.

Il doit y avoir des manifestations en région parisienne, comme il y en a à Montpellier, Bordeaux ou Aubenas mais ce sont aux parisiens à se mobiliser à Paris. Qu’on ne se méprenne pas, nous savons très bien que Paris concentre tous les pouvoirs et que c’est justement contre cette concentration tentaculaire que nous nous battons ; c’est elle, qui est en grande partie la cause de la situation inextricable de cette calcification dont la France ne peut plus sortir. Mais à vouloir se lancer sur un calendrier d’une opération lourde par semaine, ce n’est pas le pouvoir qui va s’user, mais les « Gilets jaunes ». La meilleure preuve, c’est la participation à Paris qui, le 24 novembre a représenté à peine 10 % des manifestants de toute la France pour une population de 30%.

La Ligue du midi a participé largement au succès des actions dans le sud et en particulier en région Occitanie. Ses adhérents disciplinés et respectueux des consignes des GJ se sont retrouvés sur une quinzaine de lieux de rassemblements pour des blocages de circulation, des opérations escargots, des sièges de plates formes logistiques, privilégiant les actions de barrages filtrants qui irritent moins les conducteurs. On a d’ailleurs pu constater que les cas d’automobilistes fonçant sur des barrages et blessant des « Gilets jaunes » avaient largement diminué d’un samedi sur l’autre.

La Ligue avait appelé à participer aux rassemblements suivants :

  • Montpellier-Prés d’Arène
  • Montpellier-Polygone
  • Montpellier-Préfecture
  • Béziers ouest
  • Lunel Gallargues
  • Bordeaux-Bègles, aux 2 rondpoints des « rives d’Arcin »
  • Toulouse-Muret
  • Perpignan nord
  • Avignon rondpoint Les Angles
  • Avignon nord
  • Aubenas rondpoint Quick
  • Viviers (07)
  • Saint marcel d’Ardèche
  • Tain (26) péage 17
  • Tournon sur Rhône
  • Salon de Provence (Péage Lançon de Provence)

Citons deux exemples où la présence de la Ligue a été décisive :

A Montpellier où elle a grandement contribué (après avoir participé au barrage filtrant) au cortège parti de Près d’Arène pour déboucher sur ce qui aura été un véritable rassemblement populaire, haut en couleur -merci aux centaines de motards- sur la Place de la Comédie avec drapeaux français et occitans et la Marseillaise reprise en cœur, puis à la fermeture des grilles du Polygone. Tout cela sans aucune casse en dépit de quelques poignées de casseurs-crasseux qui tournaient çà et là en quête de provocations.

A Toulouse au barrage de Muret où son expérience a permis de mettre en difficulté la direction de l’Hyper Leclerc qui avait mobilisé les « gros bras » de sa sécu privée avec la ferme intention de dégager les accès.

Signalons aussi l’attitude bienveillante des policiers, CRS et gendarmes mobiles qui ont franchi un pas supplémentaire dans la compréhension de ce phénomène populaire aujourd’hui irréversible qui s’est déroulé en région, généralement sans violences.

Les mots d’ordre -de bon sens- que la Ligue avait diffusé dans ses précédents communiqués de la semaine ont commencé à percoler :

  • privilégier le combat local, dans son village, sa ville, sa zone
  • se concentrer sur les fondamentaux : dénonciation des taxes à répétition et de la pauvreté qui nous gagne (le fameux frigo vide)
  • se recentrer sur ces cibles que sont les représentations de l’appareil d’État : préfectures, services fiscaux, députés…

…et les représentations de la société marchande et des multinationales mondialisées : plateformes logistiques, raffineries, dépôts de carburants, pollueurs notoires, laboratoires pharmaceutiques…

  • et enfin, un seul mot d’ordre, un seul slogan : MACRON DÉMISSION !!!

 

Nos adhérents sur le terrain nous le confirment : le moral des « Gilets jaunes » est bon, ils sont de plus en plus combatifs et plusieurs rassemblements se sont renforcés malgré les dires fallacieux des « médias de propagande ».

Ces français d’« en bas » que l’intelligentsia politico-médiatique qualifie de « sans dents », « illettrés », « alcooliques », sont aujourd’hui conscients de ce qui se passe et osent s’assumer de plus en plus ouvertement comme populistes. Ils sont, malgré leur désespoir et grâce à leur colère, l’espoir de demain. 

Quelle que soit l’issue de ce mouvement, Macron et sa clique auront reçu le message d’un peuple qui ne se laissera plus ni manipuler ni impressionner et résistera !

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