Faux Mineurs Isolés (FMI) mais vrais parasites

mineurs isolésLes actualités de ces derniers jours indiquent qu’en France, 7 travailleurs salariés sur 10 se dopent pour tenir le coup. Pendant ce temps, chez les policiers, les gendarmes ou les agriculteurs, le taux de suicide va croissant.

Et en même temps, l’invasion migratoire de vrais ou faux mineurs isolés se poursuit. Ces derniers mois, les faits divers montpelliérains regorgent des activités délictueuses de cette population. Midi Libre du 5 avril 2017 indiquait que le département de l’Hérault en comptait 300 et consacrait aux mineurs étrangers 13 Millions d’Euros par an. Le 6 novembre 2017, la somme se montait à 24 millions d’Euros (repris par Lenguadoc Info), soit 80.000 Euros par mineur et par an, non comptés les aides de la Municipalité, de l’État et de l’Union Européenne etc.… et pour quel résultat ?

Ce sont des MNA (Mineurs Non Accompagnés) terme qui remplace MEI comme Mineurs Étrangers Isolés (trop connoté). Toujours en avril, la presse titrant « piétons tabassés par 10 ados » voyait un « lien évident entre immigration et délinquance ». Il convient de noter que pour une remarque de ce type, Eric Zemmour a été condamné car, comme pour les effets secondaires des médicaments, le lien de cause à effet ne saurait être prouvé, ce qui est discriminant.

Il y aurait du fait de ces MNA, des agressions nocturnes (vols de sacs à main, de Cartes Bancaires, de mobiles), jusqu’à des rixes mortelles. A Montpellier les quartiers de l’Écusson, Gambetta, l’Esplanade, les arrêts de trams deviennent de véritables coupe-gorges, ce que certains appellent « zones sensibles ». Ce 13 novembre, des Albanais du « Centre Protestant » de Gambetta ont joué du couteau. Qui ne les a pas vus vers Saint Denis, dépouiller des téléphones portables, en jeter les parties compromettantes  avec leurs gobelets de boisson, divers sacs et autres ordures dans les escaliers du parking proche ?

Le 10 novembre, Midi Libre contait les aventures de ce faux mineur algérien, en vacances en France depuis 2015, muni de faux papiers achetés 60 Euros et interpellé Cour Gambetta pour un trafic de cigarettes. Le 8 du même mois, il avait écopé de 3 mois « ferme », de 5 ans d’interdiction de séjour qui ont peu de chances d’être appliqués et de 83.132 euros à rembourser au Conseil Départemental pour avoir été logé à son Foyer de l’Enfance depuis décembre 2016. Vous conviendrez que cette somme prise dans nos poches, transformée en fonds publics, a été jetée aux ordures…

Gaspillage des fonds publics

C’est bien ce qu’a voulu dénoncer la Ligue du Midi par la bouche de son président Richard ROUDIER, le 30 juin 2017, juché sur une table, dans les locaux de l’association R.A.I.H (Réseau Accueil Insertion Hérault – rue Castilhon à Montpellier). Pour avoir été un lanceur d’alertes, stigmatisant la gabegie des aides incontrôlées aux associations immigrationistes qui concourent à développer l’insécurité dans nos villes par leur action prétendument d’intérêt général, Il passera au tribunal correctionnel le 5 décembre, tant il est mal vu en France de mettre le doigt sur ce qui fâche.

Il faut savoir que la protection globale de l’enfance a coûté, d’après le Midi Libre du 5 avril 2017, au contribuable héraultais la bagatelle de 135 millions d’Euros, rectifiée à 162 millions d’Euros le 6 novembre. Sous le titre « ces mineurs isolés qui sèment la terreur en ville », le quotidien reconnaissait qu’ils étaient livrés à eux-mêmes, « non chaperonnés », les structures étant insuffisantes. Le faux mineur algérien, condamné le 8 novembre était pourtant pris en charge par le Conseil Départemental, ce qui n’a pas empêché la délinquance.

Notre région serait très attractive indique le Midi Libre, l’accueil se faisant souvent à l’hôtel, parfois en appartement. Combien de nos compatriotes en souhaiteraient autant… et au même prix !!! La journaliste Hélène AMIRAUX suppose même que « l’aspiration à un hôtel avec piscine » pourrait faciliter le passage à l’acte délictueux, tant paraît lâche et laxiste notre pauvre pays aux yeux des envahisseurs, mêmes en culotte courtes.

A suivre prochainement : une étude de cas, le RAIH

Elisabeth Amigue

Faux mineurs isolés mais vrais racailles immigrées !

Faux mineurs isolés mais vraies racailles immigrées !Les militants de la Ligue du Midi étaient hier soir sur l'Esplanade Charles de Gaulle à Montpellier, théâtre de multiples agressions de la part de bandes de clandestins ces dernières semaines. Montpellierain, face à la racaille tu n'es plus seul !

Publié par Ligue du Midi sur mercredi 7 juin 2017

Montpellier, crime raciste : Joachim, 20 ans, poignardé à mort par l’Algérien « Momo le fou »

Le meurtre du jeune Joachim (étudiant, 20 ans), par un algérien -multirécidiviste, 6 fois condamné, sans activité-, jeudi soir 2 octobre 2017 rue St Guilhem à Montpellier, est une véritable tragédie. Je tiens, au nom de la Ligue du Midi, à apporter, en premier lieu, mon soutien amical aux membres de sa famille.

Simple précision mais d’importance, la rue Saint Guilhem est située en plein quartier historique dans le centre ville, il ne s’agit pas d’une zone de non-droit (pas encore) ou d’une banlieue érigée de tours de béton. Le crime s’est déroulé à 300 mètres de la préfecture, à 22 heures, heure où les terrasses de bistrot sur les placettes et le long des rues, sont bondées.

En tant que président de la Ligue du Midi, je tiens à alerter une fois de plus le danger encouru par les citoyens de Montpellier. La ville est devenu en quelques années un véritable coupe gorge et les appels au « vivre ensemble » entre communautés n’est qu’un rideau de fumée qui occulte la réalité « vraie »….

Sur le boulevard Gambetta où a démarré l’altercation, divers groupes ethniques se partagent ou plutôt se disputent quelques arpents de trottoir et si vous vous arrêtez à un feu rouge, des groupes vous interpellent pour vous proposer toutes sortes de substances autant toxiques qu’interdites (en théorie). La semaine dernière, je faisais remarquer, à des invités des « Assises de l’Enracinement », un petit groupe originaire des Balkans démontant des téléphones portables et jetant les résidus dans les escaliers du parking Gambetta (le petit commerce a du bon).

N’hésitons pas à le proclamer haut et fort, le meurtre barbare de Joachim est un crime raciste! Le climat ambiant qui présente systématiquement les « hommes blancs » comme coupables de tous les maux de la planète, provoque une haine de la part de nombre d’allogènes. Ces derniers n’hésitent plus à passer à l’acte, d’autant que nombre d’entre eux sont atteints de troubles psychiatriques (les fameux « déséquilibrés »). Ceci ajouté à l’inefficacité des services judiciaires qui, cultivant le thème du « bon sauvage » et la culture de l’excuse pour les anciens colonisés, relâchent dans la nature des multirécidivistes. D’après le procureur, l’assassin de Joachim « Momo le fou », comme le surnomment les commerçants du quartier, n’aurait jamais été condamné à 10 ans de prison pour meurtre en 2013 comme cela avait circulé dans la presse et sur le net. Il aurait tout de même été condamné à Montpellier à 1 an d’emprisonnement ferme pour des violences. Ceci étant, il n’empêche que le « petit blanc » est désormais une proie facile puisque dévirilisé dès son plus jeune âge par la propagande de l’Establishment.

La Ligue du Midi a déjà effectué plusieurs tournées citoyennes afin d’alerter la population et les pouvoirs publics sur l’insécurité à Montpellier. Les Mineurs Étrangers Isolés sont coutumiers des faits de vols avec violence. Nous alertons les pouvoirs publics sur l’insécurité et la peur régnant dans le « triangle-ghetto » délimité par le boulevard Gambetta, l’avenue Clémenceau et le boulevard Renouvier auquel il faut rajouter le plan Cabanes et le quartier Figuerolles. Avec en points noirs, le « squat des albanais » au temple protestant et la place Salengro. C’est là qu’un militaire de l’opération Sentinelle a reçu il y a quelques mois des coups de couteau… de la part d’un de ces « bienvenus en France ».

Pour que la paix et la sécurité reviennent à Montpellier, la Ligue du Midi exige :

– une présence permanente de forces de l’ordre au niveau du Plan Cabanes
– le démantèlement des trafics en tous genres qui pourrissent le quartier (téléphones, drogue, cigarettes, faux documents administratifs…)
– l’augmentation des équipages de la Brigade Anti Criminalité la nuit tombée dans l’Écusson
– l’expulsion immédiate du territoire des délinquants étrangers
– la fin de la « culture de l’excuse » et l’application intégrale de la loi.

 

Maîtres chez nous !!!

Montpellier. Jules Panetier joue le « Social Justice Warrior »

Le constat est clair, la délation est très à la mode de nos jours. Surtout chez ceux qui se prétendent défenseurs de la liberté. Empêtrés dans une vision du monde manichéenne, où eux sont les Bons et les autres les méchants, ils se revendiquent comme étant des redresseurs de tort face à des injustices globales ou particulières, bien souvent fantasmées. Suivant ainsi l’idéologie en place et instaurant un climat de défiance et de paranoïa dans la population, peu préparée à subir les conséquences de ces dénonciations.

Du maccarthysme inversé

Le dernier exemple en date a suivi l’affaire de Charlottesville. Evidemment on oublie tout le déroulement des événements pour se focaliser sur la tragique conclusion avec la mort d’une militante pour les « droits humains ». Mort largement utilisée pour justifier les violences de l’extrême gauche contre la manifestation d’extrême droite (on schématise) pourtant légalement déposée. Bref… Vint alors le déferlement de haine des Bons envers les méchants. Une véritable chasse à l’homme s’est alors organisée pour dénoncer les participants à la manifestation organisée par l’Alt Right. Etude des photos et des vidéos, capture d’écran, espionnage des comptes facebook… Tout est bon pour dénicher les participants pour ensuite les jeter en pâture sur les réseaux sociaux de manière anonyme. Puis l’émotion et le calcul politique aidant, la viralité fera le reste et mettra sous les feux des gens dont le tort est d’avoir des opinions différentes… Etrange paradoxe dans un pays qui a soi-disant souffert du maccarthysme…

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté…

Franchissons l’atlantique et regardons la situation dans notre doux pays épris de liberté, d’égalité et de fraternité. L’organisation de la mort sociale est également bien aboutie et les spécialistes sont à chercher encore une fois dans les rangs des « Social Justice Warriors ». Aux premiers rangs desquels, la mouvance libertaire-antifa qui s’est fait une spécialité de la dénonciation des soi-disant fachos/racistes/nazis. Le fichage des militants politiques est poussé à son extrême et nous assistons à un véritable travail de journaliste. Certains journalistes sont d’ailleurs rétribués par leur rédaction pour constituer ces fameuses fiches. Bien souvent on tombe sur un travail où l’amateurisme frôle le ridicule avec l’utilisation abusive d’amalgames.  » Untel a été vu à une réunion où il y avait untel qui, il y a des années, a collaboré à une revue dont le fondateur a un jour été invité par « X » « . X étant au choix Jean Marie Le Pen, Bachar El Assad ou le diable. La « reductio ad hitlerum » étant de rigueur…

A Montpellier avec Jules Panetier

Sur Montpellier, ces méthodes sont employées par les antifas locaux avec des captures d’écran de nos publications. Effectivement nous agissons à visage découvert, ce qui semble gêner certains, camouflant leur laideur physique et morale derrière des bandanas et capuches…

Mais tant que ça concerne les militants identitaires ou des flics, tout le monde s’en fout! Mais c’est au tour de journalistes locaux d’être dénoncés par l’agité gauchiste de la ville. Dans sa revue (sympathique au demeurant) intitulée le Poing, Jules Panetier joue son « Social Justice Warrior » en pointant du doigt le journaliste Jean-Marc Aubert (avec capture d’écran de son visage évidemment) au prétexte que ce dernier « s’en est injustement tiré dans cette affaire » . Quelle affaire? Mais l’action de la Ligue du Midi contre les subventions accordées par le conseil départemental à l’association RAIH, pardi! Et tout de suite le mot est lâché dans un titre sans appel!  « Jean-Marc Aubert, le journaliste d’e-Metropolitain spécialisé dans les faits divers, tient des propos racistes » . Ça y est c’est plié, lâchez les chiens!

Le contenu de l’article résulte en une analyse des publications du journaliste à qui il est reproché de relayer les agressions commises par des étrangers ainsi que d’avoir des contacts dans la police. Un journaliste du Midi Libre, Jean-François Codomié, est également épinglé par Jules Panetier pour des articles sur le même thème. Ce dernier concluant par ces propos surréalistes « Ces journalistes sont aussi dangereux que les militants de la Ligue du Midi » … « avant d’être des journalistes, ce sont d’abord des gens qui contribuent, par leurs écrits réguliers contre les jeunes migrants, à l’instauration d’un climat politique raciste » .

On ne saurait dès lors que trop recommander à Jules Panetier de consulter un psychiatre avant le burn-out…

 

Violences policières au Palais de Justice de Montpellier : ne faisons pas d’amalgame !

R. Roudier avant son opération

Le billet de Guido la Meslée

Il fût un temps où l’honneur de la France était d’assurer la liberté d’expression et de cantonner son appareil répressif au maintien de l’ordre républicain… Et non pas de mobiliser ses forces de répression contre les lanceurs d’alertes.

 Il se trouve que Richard Roudier est le Président d’une Association, La Ligue du Midi, légalement enregistrée auprès de la Préfecture, et qui a pour objet de défendre les intérêts des autochtones face à une déferlante migratoire sans précédent qui remet en question l’existence même de notre civilisation dans ce qu’elle a de plus sacré : la condition de la femme, la neutralité de l’espace public, la soumission à des dogmes venus du moyen-âge, la délinquance de rue qui pourrit la vie de nos concitoyens, le refus de partager les valeurs de la République, notamment l’enseignement de son histoire, etc, etc…

Richard Roudier et son fils Olivier ont eu le tort de visiter une association grassement subventionnée par des fonds publics et dont l’objet est de soutenir activement les enfants des clandestins illégalement présents sur notre territoire. C’est vrai aussi que leur visite a été quelque peu traumatisante pour le personnel salarié de cette association, puisque deux tasses à café ont été cassées…

Convoqués par la Justice pour s’expliquer, ce qui semble tout-à-fait normal, Richard Roudier et son fils Olivier ont été placés en Garde à Vue, entendus par le Procureur auprès duquel ils ont répondu courtoisement aux questions (plusieurs griefs contre eux ont été abandonnés). Et c’est au “dépôt”, au sous-sol du Palais de justice, que Richard Roudier a subi une violence inouïe : refus de médicaments, détournement de nourriture, refus de le laisser aller uriner de la part de deux policiers névrosés. Non contents de cela, nos deux “bourreaux”, ont refermé la lourde porte barreaudée d’acier sur ses doigts coincés dans le chambranle. Malgré ses cris de souffrance, il est resté ainsi les doigts écrasés pendant plusieurs minutes, le sol inondé de son sang. Les deux petits chefs refusant d’appeler les pompiers. Richard Roudier est âgé de 70 ans…!

La Juge de la Détention et des Libertés est descendue elle-même avec son équipe pour entendre le Président de la Ligue du Midi dans l’ambulance des pompiers et lui signifier sa remise en liberté avant d’être dirigé vers l’hôpital de La Peyronie.

Que nous dit cette sauvagerie sur l’état de la France ? Qu’une forme de soft-totalitarisme se met peu à peu en place au pays des Lumières et qu’il devient pratiquement impossible de dénoncer ce que pourtant tout le monde constate jour après jour sur notre territoire : le Grand RemplacementEt ce ne sont pas les commémorations de l’assassinat de masse de Nice et de l’égorgement du Père Jacques Hamel qui vont changer quoique que se soit à cette politique suicidaire qui menace l’existence même de notre civilisation.

On peut, certes, contester la forme que prennent certaines manifestations de la Ligue du Midi. Nous sommes désolés que les associations de type RAIH qui vivent de la misère des illégaux pour les mettre au service de la mondialisation qui va les exploiter sans vergogne, aient du procéder au remplacement de deux tasses à café et au rangement de quelques dossiers éparpillés. (Des dossiers d’illégaux qui violent la loi française par leur présence non souhaitée sur le territoire national).

Nous ne ferons ici aucun commentaire sur les suites judiciaires qui seront données à cette bien triste affaire. Nul doute que cette sauvagerie inexcusable fera l’objet de lourdes sanctions dans l’administration de la police et que les deux cadres de la Ligue du Midi en sortiront la tête haute. Richard Roudier qui a assumé en permanence l’action au RAIH (local ouvert au public) déclarait, lors de sa sortie de l’hôpital, qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre quelques brebis galeuses et la grande majorité des fonctionnaires de police et ne regrette pas sa présence lors des manifestations de policiers au printemps.

Lorsque dans quelques années nous constaterons tous et toutes que la situation nous aura définitivement échappée et que l’Europe sera sous contrôle étranger, l’avertissement que Churchill lança aux démocraties en apprenant la signature des accords de Munich résonnera bien étrangement.

« Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »

Saccage du centre-ville de Montpellier par l’extrême gauche, il est temps d’agir !

Une fois de plus le centre-ville de Montpellier a été le théâtre de dégradations multiples et de violences de la part de l’extrême gauche. Depuis plusieurs mois, des groupuscules antifas saccagent notre ville en toute impunité. Ce mardi 28 février, une nouvelle manifestation nocturne a causé la dégradation de dizaines de commerces du centre-ville. La police, bien que présente en grand nombre ( 300 policiers pour 400 manifestants) n’a procédé à l’interpellation que de quelques individus.

Le préfet de l’Hérault et le maire de Montpellier semblent aujourd’hui découvrir que des bandes violentes d’extrême gauche considèrent désormais le centre-ville comme leur aire de jeu. Pourtant la Ligue du Midi a régulièrement alerté les autorités sur une situation qui est devenue aujourd’hui insoutenable pour les commerçants et usagers montpelliérains.

Les autorités ont une responsabilité importante dans cette affaire. Pour rappel, le 8 octobre 2016, la préfecture avait préféré interdire à la Ligue du Midi de manifester, comme elle en avait l’habitude, en centre-ville de Montpellier, laissant ainsi une totale liberté d’action aux casseurs. Philippe Saurel avait lui même dénoncé notre manifestation et plusieurs élus de gauche avaient même pris part au rassemblement de l’extrême gauche. En faisant ce choix, les autorités et élus locaux ont fait naître un sentiment d’impunité chez ces groupuscules qui ne semblent connaître aucune limite dans la violence.

Face à cette situation et afin que le centre-ville de Montpellier retrouve un peu de tranquillité, la Ligue du Midi appelle les autorités à prendre les mesures qui s’imposent :

– Interdiction effective des manifestations non déclarées.

– Fermeture immédiate des squats politiques de Montpellier (Le Royal, Luttopia, le Kalaj, etc), véritables bases arrière des casseurs.

– Interpellation et mise en place de poursuites judiciaires à l’encontre des leaders de ces manifestations, dont certains sont d’ailleurs déjà connus de la Justice.

Si les autorités refusent de prendre ce problème à bras le corps, la Ligue du Midi se réserve le droit de se mettre à disposition des citoyens de Montpellier qui souhaiteraient sécuriser leurs commerces et leurs biens. Nous refusons de rester spectateurs alors que nos concitoyens souffrent chaque jour de l’inaction des pouvoirs publics.

Casseur casse toi, ici tu n’es pas chez toi !!!