Saint Vincent de Paul contre les esclavagistes mahométans

Saint Vincent de Paul contre les esclavagistes mahométans

Par l’Abbé Alain René Arbez

 

L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17ème siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ?

Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans (1) étendent peu à peu leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations. 

C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent une puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istambul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans. 

Année après année, la méditerranée est le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.

Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrière de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux. 

Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui – contre toute attente – met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales. 

Mais le brigandage massif se poursuit grâce aux réseaux des pirates barbaresques qui interceptent tout ce qui effectue la traversée : matériaux, épices, objets précieux, êtres humains. Les états chrétiens comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, ne réagissent pas, ils acceptent de payer des tributs considérables, des rançons énormes, tandis que d’autres comme les Républiques italiennes, les Etats pontificaux, Malte, l’Autriche et la Russie refusent catégoriquement de négocier avec les pirates de Barbarie.

Les captifs de toutes origines s’entassent néanmoins au cours du 16ème siècle dans les bagnes de Tunis et d’Alger. Les esclavagistes musulmans se constituent un cheptel chrétien dont ils s’enrichissent. Vincent de Paul lui-même fait l’expérience de ce traitement réservé aux butins de razzias, puisqu’il est fait prisonnier avec beaucoup d’autres passagers lors d’un voyage en 1605. 

Vincent Depaul est né en 1576 près de Dax. Brillant dans les études, il s’oriente vers l’Ordre des Cordeliers (Franciscains) et il est ordonné prêtre en septembre 1600. Lors d’un voyage vers Marseille, il prend le chemin du retour pour Narbonne en prenant le bateau. Mais les pirates sachant que le navire est chargé de marchandises l’arraisonnent sabre à la main. Ils l’escortent jusqu’à Tunis, où l’entrée du port est noire de monde criant « Allah ou Akbar » et exultant d’avance à la vue du navire marchand capturé.

Après l’accostage, les notables sont mis à part pour être restitués contre fortes rançons, et les autres passagers triés et acheminés vers le lieu de vente des esclaves. Alger compte alors environ trente mille esclaves chrétiens, Tunis autour de six mille. Vincent est vendu à un vieux fondeur alchimiste chez lequel il doit tenir douze fourneaux. 

Ayant constaté l’intelligence et la culture du prêtre, son maître cherche par tous les moyens à le convertir à l’islam, sans succès. Puis il le revend à un propriétaire terrien. Vincent est conscient de la condition insupportable des milliers d’esclaves chrétiens en terre d’islam. Il apprend que la Sublime Porte ne respecte pas le traité signé en 1604 avec la France pour libérer les esclaves. Il se demande comment alléger les souffrances des prisonniers.

Mais les circonstances favorables de ses allées et venues dans la propriété où il travaille lui permettent un jour de s’enfuir, après deux ans de captivité et de travail forcé. Accompagné d’un autre candidat au retour, c’est dans une barque qu’ils traversent périlleusement la mer pour aboutir finalement à Aigues-Mortes

De là, Vincent de Paul se rend à Rome où il partage son souci du sort des esclaves avec l’ambassadeur de France. De retour à Paris, il fait la rencontre du cardinal de Bérulle, et met au point – grâce à des mécènes – son projet de fonder une société au service des pauvres, la société des dames de Charité.  Nommé aumônier des galères du roi, il va au-devant des condamnés pour les assister. Également sensible au sort tragique des enfants abandonnés dans les rues de Paris, il parvient à en sauver des milliers en quelques décennies. Sa rencontre prolongée avec François de Sales, évêque de Genève, l’enracine dans sa volonté d’apporter des secours spirituels à ceux qui en ont le plus besoin. 

En mai 1627, il crée les Prêtres de la Mission, avec l’appui du roi Louis XIII. Cette congrégation prendra le nom de « lazaristes ». Le désir d’organiser le soulagement des souffrances, c’est aussi pour Vincent le projet de venir en aide aux esclaves prisonniers des bagnes de Barbarie, au Maghreb. Il fonde une œuvre en 1645, qui lui permet de faire délivrer plusieurs milliers de captifs chrétiens par paiement de rançon, mais il met en place une sorte d’aumônerie qui se soucie d’offrir un soutien spirituel et une amélioration des conditions de vie. Les missionnaires envoyés par Vincent vont se heurter à l’hostilité des chefs musulmans qui répugnent à voir des prêtres sur le sol de l’islam et qui ont déjà à plusieurs reprises refusé catégoriquement la construction de chapelles. La conversion surprise au catholicisme du fils du bey de Tunis parti avec sa suite se faire baptiser en Espagne envenime la situation. 

Avançant en âge, et actif au service des pauvres et des souffrants de son temps, Vincent se rend compte que les accords et traités passés avec les autorités islamiques ne sont jamais respectés. Les navires des Barbaresques mandatés par le Sultan et sous l’autorité des deys de Tunis et d’Alger continuent d’aborder les bateaux marchands des états chrétiens, les pillent et capturent les passagers. Les captifs sont traités comme du bétail, et vendus à leur arrivée. Les jeunes femmes, y compris les religieuses, sont expédiées dans les harems des dignitaires et du sultan. Les souverains européens protestent continuellement contre ces exactions, et rien ne change. Le roi de France montre des réactions assez molles, et il ne semble pas décidé à faire la guerre aux pirates musulmans. Le dey d’Alger a beau jeu de souligner ironiquement cette attitude velléitaire : « Ces Européens ont des cœurs de femmes ! Ils ne tourmentent point leurs ennemis ! » 

De son côté, le grand Bossuet, dans son éloge de Pierre de Nolasque, écrit : « S’il y a au monde quelque servitude capable de représenter la misère extrême de la captivité horrible de l’homme sous la tyrannie du démon, c’est l’état d’un captif chrétien sous les mahométans, car le corps et l’esprit y souffrent une égale violence… »

Un prêtre genevois de la Mission, le père Noueli, raconte que circulant en soutane dans les rues d’Alger pour visiter les esclaves chrétiens mourants, appartenant à des musulmans, il est pris par les autochtones pour un juif, et les enfants lui crachent au visage, en l’appelant « papa des hébreux » et en l’insultant copieusement. Tout chrétien ou tout juif, en tant qu’infidèle, peut être poignardé dans le dos à tout moment. 

Face à cette redoutable dégradation générale, ayant essayé tous les moyens pacifiques, diplomatiques, mis en échec par la stratégie musulmane, Vincent de Paul en arrive à ne plus se satisfaire de son Œuvre des Esclaves, et il envisage donc à partir de 1658 la manière forte pour résoudre le problème lancinant des captifs chrétiens en Barbarie. Pour cela il s’appuie sur son réseau de consuls présents dans les villes maritimes du Maghreb

N’obtenant aucun résultat concret de la part du roi de France, Vincent de Paul constate que les succès défensifs déjà réalisés en Afrique du Nord par les Vénitiens, les Génois et les Maltais sont utiles mais insuffisants, et il prend la décision de financer lui-même une expédition armée pour aller au secours des esclaves et des captifs, et pour stopper les persécutions et les exactions permanentes des Barbaresques. Des notables contribuent aux frais de cette entreprise de nettoyage des côtes de l’Algérie. Mais Vincent de Paul meurt en 1660, avant d’en voir les premiers résultats. La même année, Louis XIV envoie enfin une quinzaine de navires au-devant des Barbaresques. Cela aboutit à un traité, signé par le dey d’Alger en 1666, garantissant la sûreté de la navigation chrétienne en Méditerranée. En 1668, le successeur de Vincent de Paul prend en charge la supervision des esclaves chrétiens en Barbarie. Mais la piraterie islamique reprend de plus belle, et la situation continue de s’aggraver. Toutefois, le sultan du Maroc accepte de négocier avec la France et ouvre Fès aux Européens, ce qui n’empêche nullement les Algériens de continuer de nuire. 

Lors des funérailles de Marie Thérèse d’Autriche, Bossuet s’exclame : « Alger ! Riche des dépouilles de la chrétienté, tu disais en ton cœur avare : je tiens la mer sous mes lois et les nations sont ma proie. Mais nous verrons la fin de tes brigandages ! »

Un nouveau traité signé en 1684 est de nouveau violé par les forbans islamiques. La France bombarde Alger et Cherchell. En représailles les Algérois exécutent de nombreux captifs. Nouveau bombardement. 

Atermoiements du roi de France. Un peu plus tard, un nouveau projet de libération des territoires maghrébins est proposé à son successeur le roi Louis XV.  Dans ses annales, le prêtre et savant italien Ludovico Muratori écrit : « Ce sera toujours une honte pour les Puissances de la chrétienté, aussi bien catholiques que protestantes, que de voir qu’au lieu d’unir leurs forces pour écraser, comme elles le pourraient, ces nids de scélérats, elles vont de temps à autre mendier par tant de sollicitations et de dons ou par des tributs, leur amitié, laquelle se trouve encline à la perfidie ». 

Ce sont les Espagnols qui maintiennent la pression et qui reprennent Oran en 1732. Mais ils ne parviennent pas à briser les chaînes des milliers de prisonniers.

Nouveau traité signé par le Premier Consul avec Alger en 1801, aussitôt transgressé, comme d’habitude, mais le trafic s’atténue quelque temps. Lors du Congrès de Vienne, les Anglais et les Français semblent d’accord pour une intervention contre les pirates d’Alger. L’amiral Smith adresse un message à tous les gouvernements européens. En 1824, les esclaves chrétiens sont toujours au nombre d’arrivages de dix mille par an. 

C’est en 1830 que le corps expéditionnaire français fort de trente-sept mille hommes débarque à Alger. Deux cents ans après son initiative, le projet de Vincent de Paul aboutit sur le terrain. Les esclaves sont libérés.

La presse internationale salue avec enthousiasme la réussite de l’expédition. La Suisse déclare que la prise d’Alger est une victoire de la civilisation.

« Un succès vient de couronner une glorieuse entreprise tentée contre le plus puissant des états d’Afrique asile du brigandage !

 

Elle promet la sécurité de la Méditerranée, elle brisera les fers des esclaves chrétiens ».

 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique

 

Notes :

(1) Les Turcs

Français, pratiquez l’évitement : quelques conseils !

Français, pratiquez l’évitement : quelques conseils !

D’après Martin Moisan (dans Riposte Laïque)

 

Les récentes déclaration du Président Macron sur la partition musulmane en cours ne laissent rien espérer de bon. Surtout qu’il n’entend rien faire pour s’y opposer.

 

Le président de la République française ne compte rien faire pour enrayer le mouvement. Au contraire, il nous recommande de nous y faire. Pire, on peut largement comprendre que son projet est justement de consacrer cette partition afin de finir de dissoudre ce qu’il reste de la France telle que nous l’avons connue.

Nous voilà donc prévenus, les citoyens français sont laissés seuls face à la menace. L’État ne fera rien pour les protéger. Au contraire, il fera tout pour aggraver la situation : signature du pacte de Marrakech, laxisme judiciaire, libération et réimportation de terroristes avérés qui formeront l’encadrement militaire de la cinquième colonne, importation accélérée et sans contrôle de nouveaux venus dont certains sortent directement des prisons de leurs pays d’origine, immigration de masse et sans aucun contrôle, victimisation et légitimation de la vindicte des masses musulmanes.

L’évitement, seule protection du citoyen abandonné par l’État

Dans ces conditions et à ce point d’avancement de la pression et du risque pour chacun, l’évitement est la seule solution pour tenter de se protéger. D’ores et déjà, le niveau de la menace est devenu extrêmement prégnant. Qui n’a pas eu connaissance dans son entourage ou dans sa proximité géographique, d’incivilités récurrentes, d’une agression, d’une attaque, voire d’un assassinat ou d’un massacre ? Qui peut sérieusement se dire qu’il ne risque strictement rien dans certains endroits, à certaines heures ou dans telle ou telle circonstance ? Quelle femme n’est pas d’ores et déjà dans l’évitement, même si elle s’en défend pour se conformer au politiquement correct.

L’évitement par un apartheid à l’envers

L’évitement consiste à raréfier au maximum les contacts avec ces populations, à éviter les zones où elles nidifient, à n’entretenir aucun commerce avec elles, aucun rapport. L’évitement consiste en une sorte d’apartheid à l’envers. Si on nous impose leur présence, alors qu’ils restent entre eux et nous entre nous. Bien entendu, cela n’est pas simple pour tout le monde, et il appartient à chacun, en fonction de sa situation personnelle, de définir les limites de ce qu’il peut faire et selon quel agenda. Mais, chaque personne inquiète de la tournure des événements et pessimiste quant à l’avenir doit se mettre en disposition d’échapper au gros du risque lié à un côtoiement subi.

La localisation géographique, première condition de l’évitement

La première des dispositions est de s’éloigner des zones concernées. Sortez des villes gangrenées, fuyez au loin dans la France périphérique. Tant pis pour le travail, vous trouverez toujours à vous réorganiser ou à changer d’orientation. Surtout, vous y ferez des économies de loyer, ou sur l’acquisition de votre logement, la vie y sera plus agréable pour vous et pour vos enfants. Arrêtez de conditionner votre lieu de résidence et votre vie à votre travail. Conditionnez votre travail à votre lieu de résidence.

Le regroupement dans des zones homogènes pour anticiper l’avenir

On en parle de plus en plus et certains auteurs commencent à y faire référence. Compte tenu de ce qui se prépare et, contre quoi il semble bien que nous ne puissions plus rien dans le registre de l’action politique globale, une solution pourrait être d’anticiper la confrontation finale en nous regroupant dans des zones homogènes, non encore envahies. Bien entendu, le pouvoir fait tout ce qu’il peut pour accélérer l’épandage et pour farcir le pays dans la profondeur. Toutefois, ce n’est pas encore fait et des zones subsisteront où nous serons encore largement majoritaires. Une décantation géographique permettrait de préparer la reconquête.

Évitez de vous exposer

N’entrez plus dans les grandes villes. Pratiquez l’évitement social, culturel, scolaire, sortez vos enfants des écoles ou des clubs sportifs trop envahis, évitez les grandes zones commerciales, évitez les gares, les stades, les zones de forte concentration humaine où vous ne pourrez pas échapper au côtoiement.  Même chose au travail, n’entrez pas dans des boîtes qui font de la mixité une raison sociale. Boycottez les produits qui nous assomment de publicités ethniques. Bref, discriminez tout ce qui ne vous convient pas. Vous y perdrez peut-être en commodité, mais vous y gagnerez en sécurité, en cohérence personnelle et en estime de vous-même. Bref, ça ira mieux pour vous.

La première des résistances, c’est de se soustraire à la soumission par la promiscuité imposée

Libérons-nous, regroupons-nous hors de zones tenues par les islamistes (Carte des zones sensibles). Les informations sont occultées et les cartes documentées ont disparu d’internet. Toutefois, il en reste une datant de 2010 qui recense toutes les ZUS. Vous y verrez le détail département par département et zone par zone, ainsi que les rues concernées au cas par cas. Enregistrez ce document tant qu’il est encore disponible et surtout regardez ce qu’il se passe à côté de chez vous et là où vous projetez de vous relocaliser. N’allez pas retomber de Charybde en Scylla. Si vous le pouvez, à titre personnel, mettez-le à jour en fonction de ce que vous aurez pu constater dans votre voisinage.

Bien entendu, je suis profondément nationaliste et jamais je ne me résoudrai à une partition territoriale. Malheureusement, le pire n’est pas exclu et il n’est pas inutile de s’y préparer. Surtout si par ailleurs, cela permet de mieux vivre.

Source ZUS : Décret n°96-1156 du 26 décembre 1996 fixant la liste des zones urbaines sensibles
NOR: AVIV9604443D
Version consolidée au 01 février 2020

Retour sur le sommet musulman anti saoudien de Kuala Lumpur (Malaisie)

Retour sur le sommet musulman anti saoudien de Kuala Lumpur (Malaisie)

Par Georges Malbrunot

 

Derrière la Turquie, l’Iran et le Qatar, la Malaisie accueille un forum destiné à répondre aux défis du monde islamique.

Plusieurs chefs d’États et de gouvernements de pays musulmans ont participé au sommet de Kuala Lumpur, parmi lesquels le président iranien Hassan Rohani, l’émir du Qatar cheikh Tamim, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le premier ministre malaisien Mahathir Mohammad. AZRAF AFFANDI AZLAN/AFP.

C’est un sommet souvent vu comme anti saoudien. Une vingtaine de leaders du monde musulman, parmi lesquels les ennemis iranien, turc et qatarien de l’Arabie, se sont réunis pour trois jours à Kuala Lumpur dans la capitale malaisienne. Un rassemblement vivement critiqué par l’Organisation de la conférence islamique (OCI), basée dans le port saoudien de Djeddah et généralement considérée comme la voix du monde islamique.

Dans son discours d’ouverture, le premier ministre malaisien Mahathir Mohammad a annoncé la couleur en affirmant qu’il s’agissait de comprendre pourquoi l’islam et les pays musulmans étaient « en crise, sans espoir et indigne de cette grande religion ». Une pierre jetée dans le jardin de l’Arabie saoudite, gardienne des lieux saints musulmans, qui n’a pas honoré l’invitation qui lui avait été lancée d’assister à la conférence. Pas plus que la plupart des pays arabes, du Maghreb au Golfe en passant par le Levant, à l’exception du Qatar et d’Oman.

L’incapacité des pays musulmans à peser sur certaines crises

« Nous ne cherchons à marginaliser personne », a tenu à rassurer le premier ministre malaisien. Mais dans les couloirs de la conférence, les langues se déliaient souvent. « L’islam asiatique n’a rien à voir avec les chicayas interarabes », confie un visiteur de ce sommet. « Nous avons invité tous les pays musulmans », insistait-on à Kuala Lumpur.

La présence de la Turquie, de son allié arabe le Qatar, et de l’Iran interpelle cependant sur la volonté des organisateurs du sommet de créer un groupe alternatif aux Saoudiens. « Nous allons avoir l’opportunité de parler librement des sujets qui nous préoccupent : de l’islamophobie au terrorisme, en passant par nos divisions, nos luttes internes ravageant notre région, jusqu’au sectarisme et aux conflits ethniques », a affirmé Tayyip Recep Erdogan.

Le président turc et le premier ministre malaisien ont dénoncé l’incapacité des pays musulmans à peser sur certaines crises, en particulier le conflit israélo-palestinien, sur lequel l’Arabie a perdu la main. « Pourquoi n’avons-nous pas pu réaliser de progrès en faveur de la cause palestinienne, s’est demandé Erdogan, pourquoi ne pouvons-nous pas freiner l’exploitation de nos ressources, et pourquoi ne pouvons-nous pas mettre un terme à la fragmentation du monde musulman ?» Autant de lacunes facilement imputables, selon certains participants au sommet, à l’Arabie saoudite, censée diriger le monde musulman, en particulier sunnite, largement majoritaire au sein de l’islam.

Le Pakistan veut faire partie de la solution et non du problème

Riyad, qui redoute l’émergence à terme d’une contre Ligue islamique mondiale concurrente de la sienne et chapeautée par les pays asiatiques, s’est félicité de voir que son allié pakistanais a finalement cédé à ses pressions, refusant de se joindre au forum. « Le Pakistan veut faire partie de la solution et non du problème », a expliqué son ministre de l’Information Firdous Ashiq Awan, à Islamabad.

L’Arabie saoudite ne tenait pas à apparaître sur la photo de famille aux côtés de ses rivaux, Hassan Rohani, le président iranien, cheikh Tamim l’émir du Qatar et Recep Tayyip Erdogan, le président turc.

 Hassan Rohani a dénoncé, de son côté, « la domination du dollar américain et du système financier américain ». Un appel relayé par le Turc Erdogan : « Au lieu de commercer avec des devises étrangères, nous aimerions commercer avec des devises nationales », a-t-il expliqué.

Pétition d’un musulman pour faire interdire la fête de la bière à Munich

Pétition d’un musulman pour faire interdire la fête de la bière à Munich

Une brève de la Ligue du Midi

 

La fête de la bière à Munich (Oktoberfest) pourrait bien voir sa fin prochaine. Un musulman néerlandais, Morad Almuradi, aurait lancé une pétition pour demander aux autorités munichoises d’annuler cette fête anti-islamique par excellence, la fête de la bière, parce qu’elle comporte tout ce que les musulmans détestent (en apparence) : l’alcool, les cochonnailles, les femmes légèrement vêtues, la musique, le plaisir, le laisser-aller, le flirt et parfois, un peu plus …

Voici le texte de la pétition :


« Je vous écris cette lettre afin d’attirer votre attention sur ce que le soussigné et beaucoup d’autres musulmans considèrent comme une offense à nos valeurs.»
« L’Oktoberfest » est un évènement intolérant et anti-islamique. Nous essayons d’ignorer son existence, mais trop de nos lois ancestrales y sont bafouées : alcool, nudité, etc…»

« Nous comprenons que « l’Oktoberfest » fait partie d’une tradition allemande, mais, en tant que musulmans ne pouvons tolérer cet évènement anti-islamique, car à travers nos yeux il offense tous les musulmans de la terre. Nous vous demandons, dès lors, l’interdiction immédiate de cette fête. « 

« Sachez monsieur le Maire, que « l’Oktoberfest » pourrait à l’avenir offenser tous les réfugiés syriens, afghans et irakiens accueillis aujourd’hui en Allemagne. L’annulation de cette fête serait de votre part un geste fort et aiderait les réfugiés à ne pas oublier leur origine musulmane.»

« Merci pour l’attention que vous accorderez à ce courrier.»

Morad Almuradi (traduit du texte allemand)

 

Vous aurez noté la conclusion surréaliste de cette pétition : « L’annulation de cette fête serait de votre part un geste fort et aiderait les réfugiés à ne pas oublier leur origine musulmane ». Mais ça aiderait à coup sûr les Allemands à oublier bien vite qu’ils sont Allemands… et surtout allemands chez eux !
Et ça les préparerait à coup sûr à devenir musulmans plus rapidement !

Si ces fêtes gênent les musulmans, il faut qu’ils se rassurent.
 – Déjà ils ne font pas partie du public ciblé.
 – Ils ne sont pas forcés de venir.
 – Ils peuvent passer la nuit chez eux à battre leur(s) femme(s)
 – Leur ramadan c’est un mois de nuisances contre UNE NUIT DE FÊTE.
Et en sus…
Si on les dérange avec nos bières et nos cochonnailles ? … Ben on les emmerde !

D’autant qu’il y a de par le monde 57 pays où il n’y a jamais de fête de la bière ! Mais où il n’y a pas d’allocations non plus !

Manif Taqqiya : les dindons de la farce

Manif Taqqiya : les dindons de la farce

Le billet d’Alexandre d’Alteyrac

 

La manif contre « l’islamophobie » organisée ce dimanche 10 novembre par Mélenchon, Yassine Belattar (le Frère Musulman de Macron), le CCIF (tête chercheuse de l’UOIF et face émergée de l’iceberg islamiste) et des comités gauchistes divers mélangeant Adama et autres Traoré, valait-elle la peine qu’on se déplace ? – OUI. Car, à lire et écouter les commentaires bienveillants et laudatifs (!) de LCI, du journal Le Monde évidemment et de BFM TV (les Trois Grâces de la Presse officielle) on pourrait se prendre à penser que la France entière avait tenu à marquer son soutien aux « pauvres muz’ stigmatisés » par les méchants fachos, de l’Extrême-Droite au PS inclus en passant par ce qui nous sert de gouvernement. Ça en fait du monde, tout ça, Ma Brav’Dame ! 

Qui pouvait-on croiser dans ce cortège hétéroclite ? – Du muz’ en veux-tu en voilà bien sûr, mais trié sur le volet. Celui que la Pensée Unique appelle depuis longtemps « les musulmans modérés ». De la pseudo-intello-activiste-mais-pas-trop à la bonniche enturbannée qui balaye les cages d’escaliers et vide les poubelles. Du gaucho évidemment, mais là aussi du genre étudiant en lettres ou en socio, du moins en apparence. Plus les incontournables femelles blanches et néanmoins ménopausées remuant du croupion devant leurs amants, bien sombres ceux-là, venus de pays exotiques pour échanger quelques câlineries (morpions compris) contre des attestations de toutes sortes qui ouvrent les portes de la CAF, des ASSEDIC et autres cavernes d’Ali Baba puisant leurs trésors dans votre poche.

Il manquait trois catégories d’individus :

  • chez les souchiens : les bobos-incultes des Beaux Quartiers qui ont trouvé que « décidément, ça faisait trop peuple »;
  • chez les gauchos : les black-blocks à qui on avait prié de laisser leurs tenues de combat noires au vestiaire ;
  • chez les muz’ : les « djeunes » de nos chères cités portant capuches et casquettes à l’envers. Les organisateurs avaient quand même réussi à en faire venir une bonne centaine pour une bonne et simple raison : sous le ciel maussade de novembre la température était assez clémente. Mais quand il fait froid, le rat caille.

Pour venir à pied de la Gare du Nord à la place de la Nation, il eut été logique d’emprunter le boulevard Voltaire, n’est-ce pas ? Eh bien non ! La Préfecture de Police a préféré leur faire faire un léger détour par l’avenue de la République. Avouez qu’à trois jours du 13 novembre, il eut été singulier de voir les muz’ manifester leur attachement aux valeurs de la République en passant… devant le Bataclan, haut-lieu où fut célébré il y a quatre ans cette religion de paix et d’amour. 

À la Taqqiya qui enjoint au muz’ de baisser les oreilles et de faire semblant de se conformer aux lois des pays à conquérir, l’islam a ajouté une corde à son arc dont il use et abuse ces temps-ci : la Victimisation. 

In fine, les idiots, ce sont les dindons de la farce, c’est-à-dire NOUS, qui faisons semblant de les croire et finissons par prendre en pitié ceux qui nous soumettront par la force ou nous égorgerons. 

À moins que…