Retour sur le sommet musulman anti saoudien de Kuala Lumpur (Malaisie)

Retour sur le sommet musulman anti saoudien de Kuala Lumpur (Malaisie)

Par Georges Malbrunot

 

Derrière la Turquie, l’Iran et le Qatar, la Malaisie accueille un forum destiné à répondre aux défis du monde islamique.

Plusieurs chefs d’États et de gouvernements de pays musulmans ont participé au sommet de Kuala Lumpur, parmi lesquels le président iranien Hassan Rohani, l’émir du Qatar cheikh Tamim, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le premier ministre malaisien Mahathir Mohammad. AZRAF AFFANDI AZLAN/AFP.

C’est un sommet souvent vu comme anti saoudien. Une vingtaine de leaders du monde musulman, parmi lesquels les ennemis iranien, turc et qatarien de l’Arabie, se sont réunis pour trois jours à Kuala Lumpur dans la capitale malaisienne. Un rassemblement vivement critiqué par l’Organisation de la conférence islamique (OCI), basée dans le port saoudien de Djeddah et généralement considérée comme la voix du monde islamique.

Dans son discours d’ouverture, le premier ministre malaisien Mahathir Mohammad a annoncé la couleur en affirmant qu’il s’agissait de comprendre pourquoi l’islam et les pays musulmans étaient « en crise, sans espoir et indigne de cette grande religion ». Une pierre jetée dans le jardin de l’Arabie saoudite, gardienne des lieux saints musulmans, qui n’a pas honoré l’invitation qui lui avait été lancée d’assister à la conférence. Pas plus que la plupart des pays arabes, du Maghreb au Golfe en passant par le Levant, à l’exception du Qatar et d’Oman.

L’incapacité des pays musulmans à peser sur certaines crises

« Nous ne cherchons à marginaliser personne », a tenu à rassurer le premier ministre malaisien. Mais dans les couloirs de la conférence, les langues se déliaient souvent. « L’islam asiatique n’a rien à voir avec les chicayas interarabes », confie un visiteur de ce sommet. « Nous avons invité tous les pays musulmans », insistait-on à Kuala Lumpur.

La présence de la Turquie, de son allié arabe le Qatar, et de l’Iran interpelle cependant sur la volonté des organisateurs du sommet de créer un groupe alternatif aux Saoudiens. « Nous allons avoir l’opportunité de parler librement des sujets qui nous préoccupent : de l’islamophobie au terrorisme, en passant par nos divisions, nos luttes internes ravageant notre région, jusqu’au sectarisme et aux conflits ethniques », a affirmé Tayyip Recep Erdogan.

Le président turc et le premier ministre malaisien ont dénoncé l’incapacité des pays musulmans à peser sur certaines crises, en particulier le conflit israélo-palestinien, sur lequel l’Arabie a perdu la main. « Pourquoi n’avons-nous pas pu réaliser de progrès en faveur de la cause palestinienne, s’est demandé Erdogan, pourquoi ne pouvons-nous pas freiner l’exploitation de nos ressources, et pourquoi ne pouvons-nous pas mettre un terme à la fragmentation du monde musulman ?» Autant de lacunes facilement imputables, selon certains participants au sommet, à l’Arabie saoudite, censée diriger le monde musulman, en particulier sunnite, largement majoritaire au sein de l’islam.

Le Pakistan veut faire partie de la solution et non du problème

Riyad, qui redoute l’émergence à terme d’une contre Ligue islamique mondiale concurrente de la sienne et chapeautée par les pays asiatiques, s’est félicité de voir que son allié pakistanais a finalement cédé à ses pressions, refusant de se joindre au forum. « Le Pakistan veut faire partie de la solution et non du problème », a expliqué son ministre de l’Information Firdous Ashiq Awan, à Islamabad.

L’Arabie saoudite ne tenait pas à apparaître sur la photo de famille aux côtés de ses rivaux, Hassan Rohani, le président iranien, cheikh Tamim l’émir du Qatar et Recep Tayyip Erdogan, le président turc.

 Hassan Rohani a dénoncé, de son côté, « la domination du dollar américain et du système financier américain ». Un appel relayé par le Turc Erdogan : « Au lieu de commercer avec des devises étrangères, nous aimerions commercer avec des devises nationales », a-t-il expliqué.

Pétition d’un musulman pour faire interdire la fête de la bière à Munich

Pétition d’un musulman pour faire interdire la fête de la bière à Munich

Une brève de la Ligue du Midi

 

La fête de la bière à Munich (Oktoberfest) pourrait bien voir sa fin prochaine. Un musulman néerlandais, Morad Almuradi, aurait lancé une pétition pour demander aux autorités munichoises d’annuler cette fête anti-islamique par excellence, la fête de la bière, parce qu’elle comporte tout ce que les musulmans détestent (en apparence) : l’alcool, les cochonnailles, les femmes légèrement vêtues, la musique, le plaisir, le laisser-aller, le flirt et parfois, un peu plus …

Voici le texte de la pétition :


« Je vous écris cette lettre afin d’attirer votre attention sur ce que le soussigné et beaucoup d’autres musulmans considèrent comme une offense à nos valeurs.»
« L’Oktoberfest » est un évènement intolérant et anti-islamique. Nous essayons d’ignorer son existence, mais trop de nos lois ancestrales y sont bafouées : alcool, nudité, etc…»

« Nous comprenons que « l’Oktoberfest » fait partie d’une tradition allemande, mais, en tant que musulmans ne pouvons tolérer cet évènement anti-islamique, car à travers nos yeux il offense tous les musulmans de la terre. Nous vous demandons, dès lors, l’interdiction immédiate de cette fête. « 

« Sachez monsieur le Maire, que « l’Oktoberfest » pourrait à l’avenir offenser tous les réfugiés syriens, afghans et irakiens accueillis aujourd’hui en Allemagne. L’annulation de cette fête serait de votre part un geste fort et aiderait les réfugiés à ne pas oublier leur origine musulmane.»

« Merci pour l’attention que vous accorderez à ce courrier.»

Morad Almuradi (traduit du texte allemand)

 

Vous aurez noté la conclusion surréaliste de cette pétition : « L’annulation de cette fête serait de votre part un geste fort et aiderait les réfugiés à ne pas oublier leur origine musulmane ». Mais ça aiderait à coup sûr les Allemands à oublier bien vite qu’ils sont Allemands… et surtout allemands chez eux !
Et ça les préparerait à coup sûr à devenir musulmans plus rapidement !

Si ces fêtes gênent les musulmans, il faut qu’ils se rassurent.
 – Déjà ils ne font pas partie du public ciblé.
 – Ils ne sont pas forcés de venir.
 – Ils peuvent passer la nuit chez eux à battre leur(s) femme(s)
 – Leur ramadan c’est un mois de nuisances contre UNE NUIT DE FÊTE.
Et en sus…
Si on les dérange avec nos bières et nos cochonnailles ? … Ben on les emmerde !

D’autant qu’il y a de par le monde 57 pays où il n’y a jamais de fête de la bière ! Mais où il n’y a pas d’allocations non plus !

Manif Taqqiya : les dindons de la farce

Manif Taqqiya : les dindons de la farce

Le billet d’Alexandre d’Alteyrac

 

La manif contre « l’islamophobie » organisée ce dimanche 10 novembre par Mélenchon, Yassine Belattar (le Frère Musulman de Macron), le CCIF (tête chercheuse de l’UOIF et face émergée de l’iceberg islamiste) et des comités gauchistes divers mélangeant Adama et autres Traoré, valait-elle la peine qu’on se déplace ? – OUI. Car, à lire et écouter les commentaires bienveillants et laudatifs (!) de LCI, du journal Le Monde évidemment et de BFM TV (les Trois Grâces de la Presse officielle) on pourrait se prendre à penser que la France entière avait tenu à marquer son soutien aux « pauvres muz’ stigmatisés » par les méchants fachos, de l’Extrême-Droite au PS inclus en passant par ce qui nous sert de gouvernement. Ça en fait du monde, tout ça, Ma Brav’Dame ! 

Qui pouvait-on croiser dans ce cortège hétéroclite ? – Du muz’ en veux-tu en voilà bien sûr, mais trié sur le volet. Celui que la Pensée Unique appelle depuis longtemps « les musulmans modérés ». De la pseudo-intello-activiste-mais-pas-trop à la bonniche enturbannée qui balaye les cages d’escaliers et vide les poubelles. Du gaucho évidemment, mais là aussi du genre étudiant en lettres ou en socio, du moins en apparence. Plus les incontournables femelles blanches et néanmoins ménopausées remuant du croupion devant leurs amants, bien sombres ceux-là, venus de pays exotiques pour échanger quelques câlineries (morpions compris) contre des attestations de toutes sortes qui ouvrent les portes de la CAF, des ASSEDIC et autres cavernes d’Ali Baba puisant leurs trésors dans votre poche.

Il manquait trois catégories d’individus :

  • chez les souchiens : les bobos-incultes des Beaux Quartiers qui ont trouvé que « décidément, ça faisait trop peuple »;
  • chez les gauchos : les black-blocks à qui on avait prié de laisser leurs tenues de combat noires au vestiaire ;
  • chez les muz’ : les « djeunes » de nos chères cités portant capuches et casquettes à l’envers. Les organisateurs avaient quand même réussi à en faire venir une bonne centaine pour une bonne et simple raison : sous le ciel maussade de novembre la température était assez clémente. Mais quand il fait froid, le rat caille.

Pour venir à pied de la Gare du Nord à la place de la Nation, il eut été logique d’emprunter le boulevard Voltaire, n’est-ce pas ? Eh bien non ! La Préfecture de Police a préféré leur faire faire un léger détour par l’avenue de la République. Avouez qu’à trois jours du 13 novembre, il eut été singulier de voir les muz’ manifester leur attachement aux valeurs de la République en passant… devant le Bataclan, haut-lieu où fut célébré il y a quatre ans cette religion de paix et d’amour. 

À la Taqqiya qui enjoint au muz’ de baisser les oreilles et de faire semblant de se conformer aux lois des pays à conquérir, l’islam a ajouté une corde à son arc dont il use et abuse ces temps-ci : la Victimisation. 

In fine, les idiots, ce sont les dindons de la farce, c’est-à-dire NOUS, qui faisons semblant de les croire et finissons par prendre en pitié ceux qui nous soumettront par la force ou nous égorgerons. 

À moins que…

Une armée d’occupation ?

Une armée d’occupation ?

Le billet d’Eric de Verdelhan

 

« Un territoire est considéré comme occupé lorsqu’il se trouve placé de fait sous l’autorité de l’armée ennemie » … (Convention de la Haye, 1907)

 

Dans un article récent, j’ai comparé la foule présente à la manifestation parisienne contre l’islamophobie du 10 novembre à une « armée d’occupation ».

Aussitôt quelques beaux esprits, tels des vierges outragées, se sont indignés : le terme étant jugé excessif car chacun sait, depuis la célèbre tirade de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, que « tout ce qui est excessif est insignifiant ». Mais Napoléon traitait, à juste titre, le diable boiteux de « tas de merde dans un bas de soie ». A cette époque, on savait encore dire les choses !

Le « politiquement correct » fait qu’on n’a plus le droit, dans notre pays, d’appeler un chat un chat. Le moindre propos un peu dur, un peu ferme, un peu vachard contre l’Islam peut vous valoir une poursuite pour « incitation à la haine raciale ou religieuse », quand bien même il ne s’agirait que d’une légitime défense.

Rappelons, au lendemain des cérémonies en mémoire des victimes du Bataclan, que l’islam a fait plus de 250 tués et 450 blessés sur notre sol depuis 2013. Et il aura suffi qu’un illuminé tente de brûler une mosquée et blesse deux Musulmans, à Bayonne, pour que le tam-tam islamo-gaucho-médiatique se mette en route contre l’islamophobie.

En 2018, il y a eu, en France, 1063 actes antichrétiens, 541 actes antisémites (ce qui est énorme à l’égard d’une si petite communauté !) et moins d’une centaine d’actes antimusulmans.

A votre avis, qui peut bien commettre des actes antichrétiens et antisémites ? Pour moi, il ne fait aucun doute que les Chrétiens attaquent les Juifs et que les Fils de Canaan ripostent. Pour les actes antimusulmans, heureusement, on connaît la réponse ; c’est une évidence : c’est l’extrême-droite qui est raciste, xénophobe, homophobe, islamophobe…etc…etc…

Cette extrême-droite, de surcroît idiote, car, depuis la profanation du cimetière juif de Carpentras, dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, elle commet un odieux attentat (l’acte d’extrême-droite est toujours odieux !) avant chaque élection.

L’odieux (puisqu’on vous le dit !) fasciste de Bayonne a agi dans la force de l’âge. 84 ans, c’est l’âge qu’avait le Maréchal Pétain quand, avec l’aide du socialiste Pierre Laval, il s’empara du pouvoir et imposa à la France une collaboration honteuse avec l’Allemagne nazie. Alors, ne ratons pas l’occasion d’évoquer « les heures les plus sombres de notre histoire » à l’approche des municipales…

Mais, revenons à nos moutons (comme on dit avant l’Aïd-el-Kébir). Loin de faire mon mea culpa, je fais simplement remarquer qu’une troupe de 10.000 Musulmans braillant « Allahu Akbar », accompagnée d’autant de collabos, c’est certes une bien petite armée mais c’est une grosse, une imposante, une inquiétante « 5ème colonne ». Donc, je persiste et je signe : il est anormal et totalement scandaleux qu’un gouvernement tolère une telle manifestation.

Les Français, comme le disait Pétain en juillet 1941, ont la mémoire courte.

En 2013, c’était hier, François Hollande, alors président de la République, avait, à la demande de ses amis socialistes et du gouvernement algérien, rendu hommage aux « victimes de la répression policière menée par Maurice Papon, préfet de police, le 17 octobre 1961… ».

Il est vrai que, ce jour-là, le préfet Papon a empêché la Wilaya 7 (1) de manifester dans Paris.

Il mit, pour ce faire, les moyens policiers nécessaires et la répression fut pour le moins, « rugueuse ». A l’époque, le FLN se trouve en conflit frontal avec le Mouvement National Algérien (MNA), parti de Messali Hadj. Pour prendre le contrôle de toute la population algérienne, le combat contre le MNA sera impitoyable. Dès 1957, le FLN a pris le dessus sur son rival. En avril 1961, il décide de passer à l’assassinat pur et simple des responsables messalistes en France.

Cette guerre civile entre Algériens va coûter la vie à plus de 4.000 victimes uniquement en France métropolitaine.

L’enjeu de cette lutte à mort était l’encaissement de « l’impôt révolutionnaire » prélevé sur tous les travailleurs algériens en métropole.

A cette époque, la communauté algérienne en France est de 400.000 personnes. Une grande partie de cette communauté, accueillie par les services de la Cimade (2) et quelques associations de chrétiens progressistes, est concentrée dans le département de la Seine.

L’imposition prélevée sur la communauté algérienne en France représentait près de 80 % des ressources du FLN. Pour chaque travailleur algérien, cet impôt représentait entre 5 % et 10 % de son salaire. Lorsque, en 1958, les autorités françaises comprennent (enfin !) que les 400.000 Algériens de France pourraient devenir un potentiel de combattants considérable, la décision de démanteler le FLN pour lutter efficacement contre la révolution algérienne s’impose d’elle-même.

De fait, en septembre 1958, après une série d’attentats spectaculaires, la police parvient à désorganiser l’appareil du mouvement en fichant ses différents membres puis en les localisant dans différents hôtels et foyers, parfois aussi en les internant d’office dans des centres d’assignation à résidence surveillée, ou, en leur appliquant la procédure dite « du rapatriement forcé ».

Le FLN se réorganise alors en adoptant des règles de sécurité basées sur de petits groupes d’activistes limités à 5 ou 6 personnes. Il pouvait ainsi compter sur environ 450 hommes en région parisienne pour former ses groupes de choc, en marge desquels il faut rajouter 8 katibas de 31 hommes chacune, constituant une « Organisation Spéciale », structure formée de tireurs confirmés et de techniciens en explosifs, chargée de fabriquer des bombes et d’éliminer les « traîtres ».

Cette structure de combat, véritable petite armée de la région parisienne – la « Wilaya 7 » – prit la décision d’organiser une démonstration de force, en plein Paris, le 17 octobre 1961 en mobilisant et en forçant tous les Musulmans à manifester.

Le préfet de police Maurice Papon n’a pas laissé faire et, que cela plaise ou non, il a eu raison.

En effet, quel pays, aussi démocratique et garant des droits de l’homme soit-il, autoriserait-il une force ennemie – car il s’agissait bien de cela – à défiler dans sa capitale ?

Des pays plus dignes, plus responsables, auraient envoyé quelques unités de l’armée et non les policiers du préfet Papon pour mater le FLN. La répression du 17 octobre 1961 aurait fait…3 morts selon les services de police, 300 selon quelques historiens pros-FLN.

Les gens plus sérieux (ou plus honnêtes) parlent de 20 à 30 tués. C’est regrettable mais c’était la guerre ! (De surcroît, une guerre civile puisque les départements d’Algérie étaient des départements français). Et qui peut dire, parmi ces victimes, lesquelles sont à mettre au compte de la police ?

Combien ont été tuées dans des règlements de comptes entre Algériens ? Plusieurs corps (combien ?) auraient été repêchés dans la Seine (3) : les a-t-on poussés ? Fuyaient-ils la police ?

Contre des Européens pacifiques – le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger – le pouvoir gaulliste n’hésitera pas, lui, à envoyer l’armée ; une armée qui a tiré, laissant plus de 200 victimes – tuées ou blessées – sur le carreau. Ces manifestants « pieds noirs » aimaient la France et voulaient que la terre de leurs ancêtres demeure française.

J’ai raconté ces évènements tragiques dans un livre (4), et j’ai rappelé aussi cette citation prémonitoire du « colonel » Boumediene :

« Après l’Algérie française, viendra le temps de la France algérienne. Nous vaincrons ce pays par le ventre de nos femmes… »

Et Boumediene n’imaginait pas que, dans cette conquête de la France algérienne, il serait encouragé, aidé, appuyé par des politiciens – veules ou complices – et une imposante armée de salopards et de collabos gauchistes.

Je n’ai absolument RIEN contre les Musulmans. Mes nombreux voyages en terre d’islam, mon attachement au Maghreb, mes combats – certes bien modestes – pour défendre nos Harkis et mon respect pour l’armée d’Afrique, devraient m’éviter d’être suspecté d’une quelconque islamophobie.

Mais j’ai le droit de ne pas être islamophile (5), de considérer que la France est une terre chrétienne, et de refuser qu’on m’impose le Halal et la Sharia. Et le devoir de le crier haut et fort !

Cette manifestation du 10 novembre est une honte pour la France ! Elle aurait dû être interdite, et pourtant, je lui vois un effet bénéfique : peut-être ouvrira-t-elle les yeux aux imbéciles, aux pleutres et aux « lopes » qui trouvent que la politique de l’autruche – la tête dans le sable et le cul à l’air – est un bon moyen de ne pas voir ce qui dérange.

Ceux qui, au nom du « vivre-ensemble », acceptent de se faire traiter de « kouffars » et ont transformé l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés » en « Pour vivre peureux, vivons couchés ».

Je ne reproche pas aux Musulmans de lancer toujours plus loin le bouchon pour voir jusqu’où ira notre soumission à l’Islam. A leur place, j’en ferais autant. Ils veulent gagner leur guerre de conquête, et, ne nous leurrons pas, ils sont en train de la gagner.

A sa création, Daech déclarait vouloir reprendre Grenade : le message était clair !!!!

« Toute terre foulée par l’Islam appartient à l’Islam » a dit le prophète. La France est-elle une terre waqf (6) ? Disons qu’elle est en train de la devenir, par notre faute.

En 1492, les armées de Castille d’Isabelle la Catholique, alliées à celles de Ferdinand d’Aragon, chassaient les Maures de Grenade. C’était la dernière étape de la « reconquista ».

La légende raconte que Boabdil, sultan de Grenade, « abandonna comme une femme (en pleurant) la ville qu’il n’avait pas su défendre comme un homme ».

Mais Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon défendaient la chrétienté en Occident et non le « vivre-ensemble » et la sacro-sainte laïcité républicaine.

L’épiscopat français, lui, a choisi le 10 novembre pour prendre position…en faveur du voile dans l’espace public : « O tempora, o mores ! ».

On en rirait presque si ce n’était pas tragique !

 

 

Notes :

(1) : La « Wilaya 7 » embrigadait des Musulmans résidant en métropole. C’était, en fait, une « 5ème colonne ennemie ».

(2) : Cette association protestante s’est illustrée dans la « subversion humanitaire ». Lire sur ce sujet : « Le réseau Curiel ou la subversion humanitaire » de Roland Gaucher ; Jean Picollec ; 1981.

(3) : Sur ces noyades, les chiffres sont fantaisistes : 2 selon la police et…150 selon quelques auteurs de gauche. Mais cette affirmation n’est étayée sur rien, puisqu’on est bien incapable de fournir une liste nominative des victimes.

(4) : « Hommage à NOTRE Algérie française » éditions Dualpha ; 2019.

(5) : D’ailleurs quelle est la différence entre islamophile et collabo ?

(6) : Les Musulmans considèrent qu’Israël est une terre musulmane depuis qu’ils l’ont foulée en 634 et depuis que Mahomet a fait sur Jérusalem un délire qui a donné la sourate 17 intitulée « le voyage nocturne ». Pour les Musulmans, Israël est devenue terre waqf, ce qui veut dire terre léguée par Allah pour l’éternité. Ce mot « waqf » est utilisé par les Musulmans pour revendiquer tous les territoires sur lesquels ils ont posé le pied.

Les Français ne les supportent plus : je vais vous expliquer pourquoi…

Les Français ne les supportent plus : je vais vous expliquer pourquoi…

Le billet de Patrick Jardin

C’est marrant, un islamiste rentre à la préfecture, tue 4 personnes. On en parle deux-trois jours. Mais heureusement pour les bienpensants, un vieillard a voulu incendier une mosquée et là bien sûr c’est le tollé général dans les merdias ! On nous en sert matin midi et soir en insistant bien sur le fait que cet homme âgé de 84 ans a été encarté RN ; si on voulait détruire l’image du RN l’occasion est bien trop belle. Loin d’approuver ce genre d’action, il faut quand même remettre l’église au milieu du village. Depuis 2012, ce sont 263 morts dans des attentats islamistes en France, alors que de l’autre côté, pas un seul mort. Faudrait quand même pas inverser les rôles ! 

Comment en est-on arrivé là ? Et bien c’est très simple et cela va s’accentuer. Cela est dû à la passivité de nos politiques et de notre pseudo justice vis à vis des islamistes, qui poussent à bout le peuple Français, et qui les poussent à faire des exactions. Et à en croire ce que j’entends dans la rue, ce n’est pas près de diminuer. Pire, cela va s’accentuer et cela finira par un bain de sang, dans une guerre civile ethnique, alors bien sûr des décérébrés du style Belattar vous diront que c’est de la faute du RN et des fachos. Que nenni c’est entièrement de leur faute. Quand j’entends les propos de ce clown triste qui ne fait rire que lui ! Belattar, proche de Macron, ose déclarer : « J’ENMERDE LE Front National ». Cela veut dire qu’il emmerde 25% des Français ! 

Eh bien moi je suis désormais certain que 61% des Français emmerdent Belattar, car ils en ont marre de subir ces islamistes, et qu’ils n’en ont rien à foutre de ces menaces… Comme quoi leurs enfants seront médecins, avocats, notaires etc. etc. Mes parents ont vécu 8 ans à Casablanca, jusqu’à la fin du concordat, et ils m’ont toujours vanté la beauté de la ville et la douceur de vie qui y régnait… 40 ans plus tard, ils y sont retournés et leur constat a été catastrophique, car les Marocains n’ont jamais rien entretenu. La ville est devenue une décharge publique. C’est d’ailleurs ce qu’ils font à Paris dans le quartier de Barbès ou à Saint Denis, dans le 93, si cher à ce Belattar, bien entendu franco-marocain comme beaucoup (encore une chose à supprimer la double nationalité). Car la vérité est que les musulmans, dans leur grande majorité, sont incapables de créer de la richesse. 

Alors plutôt que de vilipender le RN, ce qui est bien trop facile puisque tout le monde lui tombe sur le dos, les musulmans feraient bien de balayer devant leurs portes et se demander pourquoi les Français ne les supportent plus. La première des raisons, et on le comprendra, ce sont les attentats. Comment accepter que chaque jour un Français au moins tombe sous les coups de couteaux de ces islamistes ? Comment supporter que ces couards salopards rentrent dans une salle de spectacle et mitraillent des jeunes sans défense parfois à bouts touchants ? Comment supporter qu’un salopard prenne un camion et écrase tous les enfants partis regarder un feu d’artifice ? Alors oui M. Belattar TOUS les musulmans ne sont pas des terroristes je vous l’accorde. Mais d’une part tous les terroristes sont des musulmans et comme vous le déclarez haut et fort, vous n’êtes pas responsables des exactions de ces cinglés.

Mais deux choses me dérangent. La première, c’est que vous soyez et que vous restiez bien silencieux lors de ces attentats alors qu’habituellement vous n’hésitez pas à prendre la parole et vous avez le verbe haut et fort. Et la deuxième ce sont lors de ces attentats dont l’un a coûté la vie de ma fille Nathalie, ce sont les applaudissements qui ont retenti dans les banlieues, et dans les prisons, où 75% de la population est musulmane. Croyez-moi, ça je ne l’oublierai jamais, et si vous avez des enfants j’espère que vous le comprendrez ! 

La seconde raison est très certainement les provocations que vos congénères font envers le peuple Français. Voyez-vous, moi j’ai grandi dans ce que l’on appelait « un quartier arabe » à l’époque. Il y avait une sorte de respect. Il n’y avait pas de délinquance, il n’y avait pas de voile, pas de djellabas. Il n’y avait pas de prières de rue. Est-ce que les arabes de l’époque étaient moins pratiquants ou moins croyants que maintenant ? Non je ne le crois pas, mais à l’époque, les arabes savaient remercier le pays qui les accueillaient et qui les nourrissaient. Ils avaient le respect de la nation et ne cherchaient pas à provoquer. Maintenant, c’est tout l’inverse. Alors cela fait bien longtemps, sûrement bien trop longtemps, que les Français se taisent, ne disent rien, et subissent en silence. Maintenant, ils arrivent, suite aux nombreux morts qu’ils ont eu à subir, à un point de non-retour. Et ce n’est pas vos menaces qui vont les arrêter maintenant.

Il va falloir que ces gens apprennent à vivre en France comme de vrais Français, sinon ce sera une guerre civile ethnique à laquelle nous ne pourrons pas échapper !