Baptiste Giraud (Rue89) en flagrant délit(re) de Fake News

Je n’ai pas pour habitude de répondre aux articles des médias tellement les mensonges et manipulations y sont légion. Il me faudrait m’y employer à plein temps! Je fais pourtant une exception aujourd’hui à propos de l’article de Baptiste Giraud paru dans les colonnes de Rue 89 relatant, déformant serait plus approprié, ma venue à Bordeaux pour intervenir à un rassemblement qui avait pour but de dénoncer les persécutions judiciaires subies par le camp des patriotes. Ce rassemblement se tenait symboliquement devant l’Ecole Nationale de la Magistrature sensée être la garante des droits des citoyens.

Votre serviteur

Rien que le titre annonce la suite avec une volonté accrocheuse et accusatoire qui place le jeune Baptiste Giraud dans le rôle du procureur. « La crème des islamophobes de France s’octroie une tribune en plein Bordeaux » outre le fait que le rassemblement était dûment déclaré en préfecture et autorisé par celle-ci, il convient de préciser que je n’ai personnellement pas évoqué une seule fois l’Islam lors de mon intervention. D’autres intervenants en ont bien évidemment parlé, comme Pierre Cassen ou Renaud Camus, c’est d’ailleurs à ce titre qu’il sont régulièrement traînés devant les tribunaux et lourdement condamnés.

 

 

 

 

Renaud Camus

Baptiste Giraud dénonce carrément des « Discours islamophobes devant le palais de justice ». Sa vision binaire de la société apparaît au grand jour : en bon dhimmi, critiquer l’Islam revient forcément à être islamophobe… S’ensuit une énumération des intervenants complétée par une très brève biographie. Nous apprenons par ailleurs que Thomas Joly du Parti de la France aurait prononcé une allocution… bien qu’il n’ait pas été présent à Bordeaux ce jour là !

La partialité de Baptiste Giraud devient encore plus flagrante quand il s’agit de traiter des opposants à notre rassemblement. Une soixantaine de militants antifascistes participant encagoulés à une manifestation non déclarée et où des appels au meurtre de policiers ont été proférés (voir cette vidéo à 32’45 et 32’50). Pour Baptiste Giraud « ils n’ont fait qu’entonner des slogans antifascistes. »

Les antifas…

Vient ensuite l’épisode de la vingtaine de gamins au comportement de racailles passés par la manifestation antifasciste et qui, chauffés à blanc par les antifas, sont venus au contact pour provoquer des incidents. A tel point qu’une personne âgée s’est servie de sa canne pour faire déguerpir le plus excité d’entre eux. C’est ce jeune mineur qui est présenté par Baptiste Giraud comme victime de violences policières. Ce provocateur, outre le fait d’avoir tenu des propos insultants envers les participants, a asséné par deux fois un coup de skate au service d’ordre de la manifestation ainsi qu’un coup de pied au commandant de police qui tentait de calmer la troupe des excités. Nous ne sommes pas tombés dans la provocation idiote de ces jeunes en déshérence et les forces de police, nullement débordées contrairement aux dires de Baptiste Giraud, ont finalement évacué tout ce petit monde. Le jeune excité partira bien en direction d’un fourgon de police, menottes aux poignets mais nullement le visage en sang comme indiqué.

Baptiste Giraud invente en outre des insultes racistes et affirme que nous serions allés au contact du groupe de jeunes ce qui est absolument faux puisque nous étions parqués derrière des barrières. Cet incident mineur est parfaitement visible sur la vidéo ci-dessous…

Le « gang des skateurs » 🙂

Sans commentaires…

Visage ensanglanté?

Le clou est enfoncé par un « membre de la Ligue des Droits de l’Homme Aquitaine » qui, comme à Montpellier avec Me Sophie Mazas, se range du coté des agresseurs. Confirmant ainsi le parti pris idéologique de cette institution grassement subventionnée qui n’est que l’un des rouages du totalitarisme intellectuel qui règne en France.

Un article à charge et mensonger donc, de la part d’un pigiste en mal de talent et de reconnaissance…

Baptiste Giraud

Pourquoi la Ligue du Midi aime les Brigandes…

Communiqué de la Ligue du Midi

 

A l’occasion du concert des Brigandes un journaliste a posé, au téléphone, cette question : « pourquoi, à la Ligue du Midi, aimez-vous les Brigandes ? »

Voici la réponse (qui ne sera certainement jamais publiée) que lui a asséné un porte-parole de la Ligue: « ayant dû subir à maintes reprises les attaques du politiquement correct, la Ligue sera toujours du côté des bannis et des proscrits… c’est un peu son côté boy-scout. Quand nous voyons qu’un groupe musical qui transpire le talent est attaqué quotidiennement par les médias de propagande et tout spécialement depuis qu’il atteint une reconnaissance internationale ; quand on sait que ce groupe ne trouve pas une seule salle pour se produire et que le jour même (c’est évidemment une coïncidence) de leur premier véritable concert, la chaîne M6 leur consacre une émission qui ressemble plus à un traquenard qu’à du travail de journalisme, nous sommes forcés de les aimer surtout parce qu’en matière d’influence, elles sont un média à elles seules et qu’un de leur clip vaut 10 campagnes d’affichage,  un album  vaut 100 distributions de tracts et que leur dernier concert vaudra plus que tous les meetings de l’année…

Le premier vrai concert des Brigandes s’est joué à guichets fermés en Provence, devant 250 spectateurs qui avaient tous retenu via une solution de paiement en ligne. Il n’y a eu aucun ticket délivré sur place… Preuve de l’enthousiasme suscité par ces filles, les premiers spectateurs sont arrivés à midi alors que le concert ne débutait qu’à 15 heures. La séance de dédicace a duré plus d’une heure, plusieurs centaines de CD étant vendus durant ce laps de temps, de nombreux spectateurs repartant avec l’ensemble des 6 albums produits à ce jour.

Ainsi les Brigandes, en termes de « carton » sur internet, sont en train de battre tous les records dans la catégorie des groupes de variétés : 900.000 vues sur YouTube pour « foutez le camp » et plus de 800.000 en 4 mois pour « l’heure de dire adieu ».

Il faut dire, que le groupe représente un rayon de soleil par rapport au marigot du show- bizz et les derniers épisodes peu ragoutants des « Bertrand Cantat », et autres « Laetitia Halliday » qui font tache comparé à la fraîcheur des Brigandes… Aussi le système lâche-t-il les pitt-bulls pour tenter de dresser un contre-feu devant cette déferlante. A telle enseigne que des journalistes de FR3 ont même tenté de se faire admettre en fraude bien après le début du concert certainement équipés de caméras cachées; ils n’ont même pas eu le courage de contacter les organisateurs et leur seule activité de leur journée a été de prendre une photo à plusieurs centaines de mètres avec un énorme téléobjectif pour publier un cliché sur lequel on voit dans la campagne un homme et son chien. C’est à dire zéro…

La Ligue aime les Brigandes parce qu’elles reprennent tous les thèmes que nous avons envie de lancer à la face de ce pouvoir corrompu : l’invasion « foutez le camp » et « le grand remplacement », les francs macs « la loge des jacobins », la veulerie des élites « en enfer », les milices d’extrême gauche « l’antifa » « les soixante-huitards », l’hyper classe mondialiste : « BHL », « Merkel muss weg » « le rat jèze »,  l’identité de la France « l’heure de dire adieu » …

La salle applaudissait debout, à tout rompre, depuis plusieurs morceaux, mais l’ovation s’éleva d’un cran avec « le rondeau de France » quand les Brigandes chantèrent :

 

« Quand je vois flotter le drapeau de la France,

Dans l’or et l’azur mon cœur revit,

Par les temps de peine renaît l’espérance,

Ah vive la France Mont-joie Saint Denis ».

 

Mais ce n’était pas fini, bien qu’il fut 17h30, et le clou du spectacle, ce fut quand la chanteuse Marianne appela la Ligue du Midi pour interpréter avec elles le « Se Canto », chant traditionnel occitan écrit au Moyen-âge par Gaston Phoëbus qui deviendra l’hymne national des sudistes.

 

Nota

Un grand merci à toute l’équipe : chanteuses, musiciens, techniciens, administratifs, service de sécurité… A noter que le directeur artistique du groupe, Joël Labruyère, renouvelle avec talent le genre du sirventès. Ce poème chanté de propagande politique s’inspirait de faits d’actualité sous forme satirique. Les troubadours d’Occitanie (Provence comprise) des 12ème et 13ème siècle y excellaient. Citons Marcabru, Bertran de Born ou Peire Cardenal. C’était un temps de grande liberté d’opinion et d’indépendance d’esprit. Le clergé opulent et débauché pouvait y être moqué ainsi que les puissants et les mauvais. Mais, la cour de Rome et le roi de France ont envoyé Simon de Montfort et leurs troupes en croisade contre les Pays d’Oc et inventèrent l’inquisition…

  Voir également cet article : Le Concert des Brigandes du 18 mars 2018

L’hommage des montpelliérains au lieutenant-colonel Beltrame, perturbé par quelques agitateurs gauchistes

L’hommage des montpelliérains au Lieutenant Colonel Beltrame avait été annoncé sur les réseaux sociaux. Un rassemblement à l’initiative de la Ligue du Midi, des Volontaires Pour la France et du Cercle des Citoyens Patriotes avait donc été programmé pour ce dimanche, à 12 h devant la préfecture. Présents au Rendez-vous sous la statue de Louis XIV, Richard Roudier (LdM) et Jean-Marie Mas (VPF-CCP) accueillaient les participants, une fleur à la main, au nombre desquels  Nicole Mina (Conseillère Régionale).

Tout aurait pu se passer dignement  puisqu’il s’agissait d’une commémoration avec un dépôt de gerbe. Mais c’était sans compter avec les chiens de garde du système  (extrême gauche, gauchistes, anarchistes, crasseux indéterminés, antifas), largement encagoulés qui étaient bien décidés à empêcher nos concitoyens de se joindre à la manifestation. Les squatteurs  de la fac de lettres avaient utilisé dans la nuit un fichier comprenant près de 5000 adresses électroniques (on espère que le Président de l’Université va porter plainte) dont ils se sont servis pour grossir leurs rangs, n’hésitant pas à faire également appel à quelques hooligans.

Le processus est devenu un système bien huilé. Comme d’habitude, les antifas font savoir qu’ils iront manifester, au lieu même prévu pour le rassemblement, une heure avant. La préfecture  demande alors de modifier le plan du parcours. Ensuite les antifas ( dont certains venus de Paris, Nice, Chambéry… ) se regroupent en travers de la chaussée. La préfecture indique que les forces de l’ordre ne pourront dégager le passage en prétextant le manque d’effectif. Les antifas communiquent avec les médias du système et font en sorte d’imposer leur message… L’AFP -même la Corée n’a pas une agence aussi liée au pouvoir- pond une dépêche dont l’origine prend naissance dans le « labo des antifas ». Et tout ça  est repris sous forme d’articles de désinformation dans toute la presse main stream... Il n’y a qu’à lire l’article de Midi Libre.

C’est ainsi qu’un rassemblement à la mémoire des sacrifiés anonymes et d’un héros de la France, Arnaud Beltrame, qui aura droit à une « journée nationale », se trouve scindé en plusieurs tronçons et devient dans la presse un « affrontement » faisant suite à des « heurts dans l’université ».

Heureusement, le piège fut rapidement déjoué, et pendant que les gauchistes, avec drapeaux rouges et noirs s’époumonaient à crier des insanités et à lancer quelques projectiles, une autre équipe d’une trentaine de patriotes laissaient la place de la Préfecture en direction du monument aux morts de l’Esplanade, par des rues adjacentes, afin d’y déposer une gerbe.

Au bout d’une demi-heure de face à face, rue Foch, les patriotes agitant des drapeaux tricolores, et des portraits du martyr, entonnaient une vibrante « Marseillaise » qui annonçait la fin de la manifestation. Quatre manifestants portaient des masques blancs barrés de tricolore en hommage aux quatre victimes. L’un des organisateurs invitait alors les participants à déposer des fleurs au pied de la statue de Louis XIV devant laquelle il prononçait une brève allocution en l’honneur du héros de la nation, Arnaud Beltrame, dont nous venons d’apprendre qu’il avait été égorgé à la manière barbare.

En fait contrairement à la désinformation des médias de propagande, il y eut bien trois regroupements, le premier, rue Foch, le deuxième à l’Esplanade et le troisième devant le monument aux morts de Bessèges.

Muriel Ressiguier : la liberté à géométrie variable

Lors d’un rassemblement organisé sur la Comédie le 17 mars 2018 par la communauté kurde de Montpellier, la députée de La France Insoumise Muriel Ressiguier a pris la parole au micro pour apporter son soutien aux Kurdes. Un discours, comme toujours en contradiction avec ses propres actes et qui lui auront valu le titre de « Miss Goulag » octroyé par la Ligue du Midi

Nous noterons au passage la présence de drapeaux du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK) considéré comme organisation terroriste par de nombreux pays tels les États Unis et l’Union Européenne dont…la France. Étrange positionnement de la part d’une députée française!

On peut se demander quel est l’intérêt pour le peuple français de « prendre les patins » pour l’un ou l’autre camp -Turcs/Kurdes-, si ce n’est de voir déferler le conflit sur le territoire français, ce qui se produit d’ailleurs de façon récurrente à Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et… Montpellier. En général ce genre d’attitude « internationaliste » sert surtout à masquer la vacuité des propositions de son camp face à la situation intérieure de notre pays… A l’instar de Mélenchon toujours prompt à s’enflammer pour le Venezuela « chaviste » ou d’autres pays improbables. le rôle d’un député devrait être aussi le rappel à la loi : aucune manifestation de mouvements politiques étrangers en France et interdiction des drapeaux sur la voie publique.

Muriel Ressiguier soutient donc la résistance kurde dans sa lutte contre l’oppression turque suite à l’invasion de la région d’Afrin. Discours très policé s’il en est : «  je vous remercie pour votre combat pour la liberté parce que vous combattez pour la liberté de l’humanité entière ». On aura connu plus inspiré de sa part… Notamment lors de sa question écrite à l’Assemblée nationale pour la demande de dissolution de la Ligue du Midi. Conception toute personnelle de la « liberté de l’humanité entière »,  à géométrie variable… comme la morale de Muriel.

On ne s’en étonnera pas lorsqu’on sait que Muriel Ressiguier était présente lors d’une manifestation contre les violences policières organisée par des marginaux en soutien à trois gardés à vue, MM. G. Klouras, G. Serran et Jules Panetier, ce dernier, leader des antifas montpelliérains adepte des menaces de mort et des pressions envers les opposants politiques. On soulignera à ce propos le caractère opportuniste de Muriel Ressiguier laquelle effectuait, quelques temps auparavant, tout sourire déployé, une opération de com’ auprès d’un escadron de gendarmerie…

Cette même Muriel Ressiguier qui évoquait dans son discours de la Place de la Comédie « les risques judiciaires et physiques encourus lors des combats politiques en France » mais qui s’est toujours gardée d’évoquer les violences subies par Richard Roudier, le président de la Ligue du Midi le 25 juillet 2017 dans la souricière du TGI de Montpellier : 21 jours d’ITT pour un leader politique ne doit pas rentrer dans les critères de « liberté » de Mlle Ressiguier… Et ce, malgré les liens de respect et d’amitié unissant leurs deux familles…

Photo d’illustration : murielressiguier.fr

Infortunée Fortunato : du rififi chez les « gauchiasses » de Montpellier

Le billet d’Elisabeth Amigue

 

Les antifas montpelliérains en pleine débandade devant la vigueur et la montée des populistes tentent de mobiliser les forces de dissolution. Aussi, le 15 mars 2018, une certaine Catherine, publiait un appel à la « solidarité syndicale de l’ensemble du mouvement syndical et ouvrier de l’Hérault et du Gard » pour soutenir l’infortunée Cécile Fortunato qui avait tenté de nuire à la Ligue du Midi en faisant pression sur les autorités préfectorales et judiciaires de l’Hérault à maintes reprises, revendiquées publiquement. Ceci en vain… Madame Fortunato est employée à la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) ; on doit admettre que la multiplication de la misère et du déracinement garantissent son emploi ; il est certainement plus intéressant pour un PJJ de prêcher pour sa paroisse que de défendre l’intérêt général. C’est hélas bien humain…

Il semble que cette déléguée régionale du syndicat SNPESPJJ/FSU, s’estime martyrisée par une « association de délinquants politiques avérés ». L’appel en question est signé d’un retraité PJJ syndiqué du département de la Saine-Saint Denis, Claude Marill. Il faut être dans une sacrée gadoue -c’est un euphémisme- pour faire appel au 93, non ? On dirait que nos antifas locaux pédalent dans la choucroute.

Pourquoi cet appel au rassemblement ? Parce que, figurez-vous, lors du procès des dangereux « terroristes » (en fait terreurs des gauchiasses montpelliéraines), Roudier père et fils, le 5 décembre 2017, alors que les médias se pressaient pour offrir le « crachoir » à la « centaine » d’antifas (prononcer anti-France) rassemblée, s’est retrouvée lâchée, abandonnée, seulette, infortunée, la pauvre Fortunato qui émettait quelques regrets de ce que le procureur n’ait pas cédé à ses injonctions. En fait, les Roudier étaient présentés à la Justice pour avoir, au nom de la Ligue du Midi, alerté les Héraultais sur les fonds dispendieux utilisés sous prétexte d’accueillir des mineurs migrants en mal de famille. La dénonciation faite par Mme Fortunato, des représentants de la Ligue pour « racisme » n’avait pas été retenue comme chef d’inculpation, alors que la syndicaliste se voyait l’incarnation même de la Justice ! Déçue en plus, car aucun membre de sa petite cour gauchiasse n’a pris la parole pour la soutenir !

De même qu’une bonne de curé ne peut administrer les sacrements, le fait de travailler avec des délinquants ne donne pas une parfaite connaissance du droit. Mme Fortunato, infortunée de ce fait, devra apprendre qu’il faut, pour qu’une plainte soit retenue, que le requérant ait un intérêt à agir, et que la dénonciation du délit porte sur des faits condamnables prévus par le Code Pénal. Des évocations réitérées à tort et à travers d’un prétendu « racisme » ne suffisent pas pour ouvrir une instruction. Le droit n’est pas la morale, d’autant que cette dernière est à géométrie variable.

Il faut bien en convenir, pas un de la cinquantaine de moutons rassemblée le 5 décembre 2017 « syndicats, partis, associations présentes, (invités) à prendre la parole dès lors qu’une chaîne locale de télévision se proposait de réaliser un reportage de l’événement » n’a répondu à l’appel de la pauvre Fortunato. Ils se sont débinés car ils n’avaient rien à dire, asticots grouillants d’un corps en putréfaction. Rien dans le « cigare », une bouche dégobillant des invectives, voilà l’anti-France !

Et pourtant étaient présents, l’agité du bocal Jules Panetier, lanceur de slogans haineux ainsi que la député Réssiguier, de passage pour quelques prises de vue destinées à son Facebook. Alors, pour motiver ces « démobilisés », le retraité syndiqué Marill invente quelques horreurs à mettre au compte de la Ligue du Midi : vandalisme de matériel de la Cimade, tentatives de « meurtres sur la voie publique » d’immigrés. Il décrit dame Fortunato, déposant plainte pour harcèlement le 21 décembre 2017 appuyée par son syndicat héraultais désirant punir une « violence raciste » . Laquelle ? Et ils s’étonneront de ce qu’il convient d’appeler « choc en retour ».

Cet échec retentissant de la mobilisation que des nihilistes anti-fas appellent de leurs vœux, les obligent à créer ce qu’ils appellent des « collectifs », chacun ne représentant qu’une poignée d’activistes individualistes ne pouvant tromper que les « gogos ». Les vrais syndicalistes actifs et toutes personnes concernées par les revendications légitimes des travailleurs ne se laissent pas prendre au piège tendu par une poignée de squatteurs, anarchistes, voyous, en un mot, ce « lumpenprolétariat » que Karl Marx abhorrait.

 

Vous tous, menteurs, « jaunes », intolérants et haineux, antifas et vos pleurnicheuses, vos plumitifs, vos députés et tous les vôtres, sans oublier Catherine, Claude Marill, Jules et les autres… sachez que la Ligue du Midi, avec le grand Rabelais, vous « conchie » copieusement.