Trois profils face à la menace terroriste

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Le billet de Thierry Lafronde

 

« Il va falloir s’habituer à vivre avec le terrorisme » dixit feu le premier ministre socialiste Manuel Valls« La France est en guerre contre le terrorisme » (lequel ? mystère) dixit feu son mentor élyséen, bien à l’abri dans son palais éponyme.

        Effectivement nous sommes en guerre contre le terrorisme islamiste, de façon évidente et récurrente depuis les attentats de Charlie hebdo de janvier 2015.

        Attendre que les dispositifs officiels de pseudo état d’urgence règlent le problème s’avère illusoire compte tenu des séries d’attentats islamistes en groupes ou individuels qui ont égrené le temps depuis (Bataclan, Paris, Issoire, Nice …). D’autant que l’on parle désormais de terrorisme islamiste « low cost », uberisé, décentralisé etc.

        Quelques attentats ont sans doute été évités grâce au travail des différents services de renseignement quand ils daignent agir efficacement, d’autres ont été loupés par l’amateurisme de certains apprentis djihadistes peu performants (le dernier en date étant celui de la voiture remplie de bouteilles de gaz et d’armes aux Champs Élysées, mi juin 2017).

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Terrorisme musulman ”low cost” : la contagion

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Le billet de Guillaume Faye

 

Après l’attaque terroriste de Londres du 22 mars 2017, on pense au refrain de Francis Cabrel « Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord » La possibilité d’une guerre civile ethnique, dévastatrice, qui se prépare, se confirme. Les attentats ”low cost”, c’est-à-dire avec peu de moyens (véhicules–béliers, armes blanches, etc.), se multiplient par contagion. Les auteurs sont tous musulmans sans aucune exception. Et, sans aucune exception non plus, ces djihadistes sont des délinquants repris de justice.

Le symbole de Westminster

        Quatre morts et plus de quarante blessés sur le pont de Westminster où le terroriste musulman a foncé sur les piétons avec son 4X4 Hyundaï de location. Puis il s’encastre dans les grilles du Parlement, blessant les gardiens en faction. Il parvient à pénétrer dans la cour du Palais de Westminster, peu protégée, où il poignarde à mort un policier (stupidement désarmé donc sans défense, comme les bobbies britanniques) avant d’être abattu par un agent en civil des forces spéciales. (1)

        Signe de la fragilité des sociétés occidentales et de l’impact provoqué par cet acte criminel à moyens insignifiants, des scènes de panique se sont en-suivies. La Chambre des Communes comme la Chambre des Lords ont été bouclées, les députés confinés à l’intérieur. Même la Reine à Buckingham Palace a dû subir des mesures spéciales de protection. Les agresseurs musulmans se félicitent de cette dissymétrie : ”avec des armes rudimentaires et des fanatisés, nous déstabilisons ces pays européens que, par ailleurs, nous envahissons par l’immigration et la démographie”. Tel est leur calcul implacable. De plus, comme sur la Promenades des Anglais à Nice le soir du 14 juillet ou lors du Marché de Noël à Berlin, ils choisissent des lieux et moments symboliques.

Multiplication des petits attentats djihadistes par des délinquants

        Quelques jours avant l’attentat de Londres, un autre Maghrébin, lui aussi repris de justice multirécidiviste (ayant bénéficié d’une scandaleuse mansuétude judiciaire comme à l’accoutumé), Ziyed  Ben Belgacem, a attaqué à l’aéroport d’Orly une patrouille militaire de l’opération Sentinelle dans le but de tuer, en tentant de s’emparer du fusil d’assaut d’une  femme militaire,  avant d’être abattu (2). Là encore, la corrélation entre criminalité et djihadisme est évidente. « On le prend pour un petit braqueur, mais dans sa tête c’est déjà un islamiste radicalisé de longue date : la haine de la société s’est muée en haine de la France », note François d’Orcival (Valeurs actuelles, 23–29/03/ 2017).

        Le lendemain de l’attaque de Londres, un nouvel attentat à la voiture bélier a lieu à Anvers, commis par un Tunisien (Français de papier), bien entendu délinquant de droit commun et trafiquant de drogue. En état d’ébriété, il a foncé dans la foule d’une rue piétonne, sans faire de victimes. Mohammed R. n’était pas un musulman ”radicalisé”, ce qui est inquiétant. Des spécialistes français, adeptes de la culture de l’excuse, ont écarté l’acte terroriste : ivre, il aurait voulu échapper à des contrôles de la police anversoise et aurait emprunté dans sa fuite une rue piétonne. Comment expliquer que la police belge ait retrouvé des armes dans son coffre, dont un fusil à pompe ?

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La religion musulmane rend-elle fou ?

 

Kokito

La chronique de « Femmes en Colère »

        Le 27 janvier 2015, le ministre de la Santé du Maroc, Houcine el Ouardi, lors de la séance de questions à la Chambre des Conseillers déclarait la santé mentale des marocains priorité nationale après les urgences. Il rappelait à l’occasion que 48,9 % des personnes au Maroc (1 sur 2) souffre ou a souffert de troubles psychiques au cours de sa vie… De même 1 % de la population est atteint d’une schizophrénie déclarée et 1/4 des marocains âgés d’au moins 15 ans a vécu un trouble dépressif. Quant au suicide, 14 % des marocains ont tenté de se suicider au moins 1 fois. (chiffres du Ministère de la santé)

        En Algérie, Abdelkader Lakjaa (universitaire d’Oran) observe que « la dépression s’est diffusée dans nos sociétés comme une pathologie du changement et non de la misère économique et sociale »… Elle s’accompagne d’une toxicomanie généralisée, d’une jeunesse prolongée (difficulté de s’installer hors du cadre familial), d’une individuation contrariée et d’un accroissement du nombre des suicides. De 1987 à 1997, le nombre de suicides s’est multiplié par trois : à l’aide de cosmétiques, de produits d’entretien etc.

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Guerre ethnique… à qui le tour ?

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Le billet de Llorenç Perrié Albanell

        Aujourd’hui c’est un prête de 84 ans qui a été égorgé pendant l’office dans l’église de Saint Etienne-du-Rouvray par un “fou d’Allah”, connu des services de renseignements, fiché S, munis d’un bracelet électronique. Demain à qui le tour ? Entrons-nous dans nos années plombs ? Surement, puisque le temps béni de « notre avant-guerre » est déjà loin, très loin derrière nous, à tel point que des générations d’européens ne savent même pas de quoi je parle tellement nous sommes habitués à vivre dans le chaos ethnique depuis des années. Un chaos causé par la caste politique corrompue et soumise à l’étranger.

        Si tu veux la paix, prépare la guerre, nous enseigne le vieil adage romain. Les jérémiades des « droits-de-l’hommistes » ont enseignées pendant des années aux jeunes européens une toute autre morale, celle de la soumission, de la haine de soi et du prochain, en faveur de l’amour et d’une soumission totale aux mœurs du lointain. Et maintenant le lointain est là, revendicatif, fort de nos faiblesses, barbare viril brandissant son étendard face à une population dévirilisée brandissant crayons de couleurs et bougies.

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Attentat de Nice : savoir désigner les coupables, mais aussi l’ennemi

Le billet de Llorenç Perrié Albanell

        L’horreur était malheureusement au rendez-vous ce soir du 14 juillet 2016. La caste politicienne n’a pas loupée une seule occasion de se pavaner le torse bombé sur les plateaux TV. Mine belliqueuse, les gamellards  au pouvoir nous expliquent qu’ils ont des solutions, malheureusement elles peinent à se faire sentir… surtout lorsqu’il s’agit des mêmes tours de passe-passe sortis en novembre dernier.

        Parmi les prétendants au trône présidentiel de 2017, le maestro du pipo Nicolas Sarkozy nous explique que lui, par contre, saurait quoi faire. Seulement il y a un hic de taille. Tous ces politiciens, de droite comme de gauche sont les réels responsables de cette situation. Droite et gauche ont contribué pendant des années à ouvrir en grand nos frontières, à offrir le gite, le couvert et les femmes de notre peuple à tous les crèves la faim de la planète, et parmi eux, des terroristes en puissance, des prédicateurs haineux, des fanatiques aguerris.

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