« Le pire, en matière de terrorisme, est à venir pour la France »

« Le pire, en matière de terrorisme, est à venir pour la France »

Par le juge Trévidic (TGI Lille)

« J’ai acquis la conviction que les hommes de Daech [acronyme de l’Etat islamique] ont l’ambition et les moyens de nous atteindre beaucoup plus durement en organisant des actions d’ampleur, incomparables à celles menées jusqu’ici. Je le dis en tant que technicien : les jours les plus sombres sont devant nous. La vraie guerre que l’EI entend porter sur notre sol n’a pas encore commencé », a-t-il mis en garde.

« Nous avons en face de nous un groupe ­terroriste plus puissant que jamais. Bien plus puissant qu’Al-Qaïda à sa grande époque. L’EI, fort d’environ 30.000 « soldats » sur le terrain, a recruté plus de membres que l’organisation fondée par Ben Laden en quinze ans ! Et ce n’est pas fini. La France est, de fait, confrontée à une double menace. Celle du déferlement de ce que j’appelle les « scuds » humains du djihad individuel, ces hommes qui passent à l’action sans grande formation ni préparation, agissant seuls, avec plus ou moins de réussite, comme on a pu le voir ces derniers temps. Et celle, sans commune mesure, que je redoute : des actions d’envergure que prépare sans aucun doute l’EI, comme celles menées par Al-Qaïda, qui se sont soldées parfois par des carnages effroyables », a poursuivi M. Trévidic.

« Les hommes de Daech ont les moyens, l’argent et la faculté d’acquérir facilement autant d’armes qu’ils veulent et d’organiser des attaques de masse. Le terrorisme est une surenchère ; il faut toujours aller plus loin, frapper plus fort. Et puis, il reste « le prix ­Goncourt du terrorisme » à atteindre, et je fais là référence aux attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center. Je n’imagine pas un instant qu’un homme tel qu’Abou Bakr ­al-Baghdadi et son armée vont se satisfaire longtemps d’opérations extérieures de peu d’envergure. Ils sont en train de penser à quelque chose de bien plus large, visant en tout premier lieu l’Hexagone », a expliqué le magistrat.

 

Selon M. Trévidic, « les juges, les policiers de la DGSI, les hommes de terrain, sont complètement débordés »… « Nous risquons d’aller dans le mur », a-t-il conclu.

La guerre civile a commencé le 3 octobre 2019

La guerre civile a commencé le 3 octobre 2019

 

L’éditorial de la Ligue du Midi

 

Le 19 août 1944, la Police Nationale, à partir de la Préfecture de Police, se soulevait à Paris contre l’occupant.
75 ans après, l’occupant se soulève contre la Police Nationale.

 

Nous ne nous étendrons pas sur le film de la journée du jeudi 3 octobre que chacun a vu et revu sur les chaînes de télévisions dont la pluralité kaléidoscopique n’est qu’illusion : toutes vous raconteront la même histoire.

Et pourtant… C’est sur cette vérité OFFICIELLE ET PARTIELLE qu’il convient de se pencher avec attention. L’auteur de l’attaque « n’a jamais présenté de difficultés comportementales, ni le moindre signe d’alerte » a déclaré le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. « C’est un homme sans histoire, il ne s’est jamais montré violent » dira l’un de ses collègues. À Gonesse (dans le Val-d’Oise) une voisine du couple interrogée déclare au Parisien : « Pour moi, c’est des gens normaux ». Tous les témoignages concordent : depuis 16 ans, Mikaël était un « fonctionnaire-modèle ». Circulez, il n’y a rien à voir. Seulement voilà… la Magie Verte a opéré : il y a trois ans, Mikaël Harpon s’est converti à l’Islam… nom prédestiné pour l’assassin au couteau en céramique (humour noir…).

Officiellement, personne n’avait remarqué le moindre signe de radicalisation. La Direction du Personnel de la PP ([1]) serait prise en défaut de ne pas avoir limogé un tel fonctionnaire. Un bémol pourtant, commençait à troubler le ronron administratif : notre pieux Mikaël venait d’être convoqué par sa Chef de service (horreur : une femme !) au motif que son comportement devenait « inadapté ». En effet, depuis sa conversion à la « religion de Paix et d’Amour », notre informaticien-modèle refusait de serrer la main aux dames. Pardi ! Il avait lu l’Coran, c’te brav’hom’ !

La situation était quand même délicate. Mickaël était affecté à la DRPP ([2]) -le Saint des Saints du Rens’- comme CHARGÉ DU TRAITEMENT DES DONNÉES INFORMATIQUES. Je vous laisse imaginer le nombre de fiches confidentielles, ultraconfidentielles et top-secret que maniait au quotidien notre ex nouveau-converti. Mais rassurez-vous : « employé-modèle », jamais feu Mickaël n’aurait pensé un instant transférer le moindre dossier à ses collègues informaticiens d’organisations « concurrentes » comme DAESCH, Al-Qaïda ou autre étoile de la Galaxie Verte ! Même pas celui de son OT ([3]), le Barbu qui l’a si majestueusement accompagné dans sa conversion à l’Islam le plus pur. Ce dernier a dû gagner une bonne pelleté de Vierges au Paradis d’Allah, hier vers midi ! ([4])

Mais quand même… un Antillais comme Mickaël n’avait pas le profil-type du musulman « radicalisé » ! – Détrompez-vous. Pas plus que le Mondialisme, l’Islam n’a de frontières. Depuis une décennie, les Caraïbes se métastasent dangereusement. Au plein sud de la Martinique, Trinidad-et-Tobago particulièrement, offre toutes les facilités imaginables (financières et structurelles) à des organisations comme DAESCH et le Hezbollah, en relation étroite avec les cartels de la drogue du Mexique. Leur visée principale est la déstabilisation des USA mais aussi de l’Europe occidentale. De nombreux rapports de l’IEEE ([5]) en font état.

Aujourd’hui, sous peine d’embastillement immédiat ordonné par le 17ème Peloton d’exécution (la XVIIème Chambre), vous devez distinguer le musulman modéré du musulman radicalisé. Et ne vous y trompez pas ! Tout musulman qui se tient tranquille est un « musulman modéré ». La farce est habilement concoctée pour faire rire les vieux croutons barbus, secs et puants des déserts arabiques, ceux qui vous expliquent que la Terre est plate et autres joyeusetés scientifiques.

Des témoignages dignes de foi, recueillis dans l’entourage de son domicile de Gonesse où sont logés plusieurs familles de fonctionnaires de police en activité ou en retraite, établissent formellement que le criminel Mikaël Harpon, antillais néo-converti à l’islam comme de nombreux caribéens aujourd’hui (lui-même fonctionnaire de Police de catégorie C) aurait, la nuit précédant la tuerie, hurlé « Allah Ouakbar » vers 3 ou 4 heures. Tôt le matin, il a été souvent aperçu vêtu d’une robe de chambre djellaba pour se rendre à la mosquée de La Fauconnière à Gonesse où il avait ses habitudes religieuses. Professionnellement au fait des mesures de sécurité contreterroristes, Mikaël Harpon s’était muni d’un couteau en céramique, indétectable par les portiques de sécurité utilisés à la PP.

Ceci démontre au besoin que LA TUERIE ÉTAIT BIEN L’ACTE PRÉMÉDITÉ D’UN INDIVIDU SAIN D’ESPRIT MAIS CONTAMINÉ PAR « UN POISON NOMMÉ ISLAM ».

OUI, Monsieur le Président de la République, l’islam tue. Et les petits-bourgeois imbéciles et boboïsants des « beaux quartiers » qui boivent vos paroles prédigérées pour pallier leur inculture-crasse masquée par l’emplâtre grossier du snobisme le plus vulgaire, ces petits-bourgeois qui ne comprennent rien à pas grand-chose, tomberont les premiers sous le couteau de l’égorgeur. Nous ne les pleurerons pas.

Mais vous, Monsieur le Président, vous portez la responsabilité historique de la survie du Peuple de France aujourd’hui désappointé, ce Peuple héritier légitime d’une civilisation et d’une culture que le Monde entier nous envie.

OUI, Monsieur le Président de la République, les BRAVES GENS, vos pères et vos aïeux, tremblent aujourd’hui de se voir contraints par la faute de vos sbires à la proximité physique quotidienne de personnes contaminées par une idéologie mortifère dont le but est de les convertir à une philosophie stérile qui va se perdre dans les sables arides du désert, ou de se faire trancher la gorge par le premier venu des cafards convertis.

Un jour, Monsieur le Président, un jour proche, le sang français va rougir le pavé de Paris et les chemins de Province. Rapidement, il recouvrira le « bleu » et le « blanc » de notre Drapeau.

Alors, l’âme des Celtes, des Gaulois et des Francs viendra soutenir et armer le bras des Français qui n’épargneront nul ennemi. Et je vous jure, Monsieur le Président, quels que soient les puissants remparts qui abritent votre retraite caribéenne, pacifique ou néozélandaise, que le Diable en personne vous interdira le repos.

La guerre civile a déjà commencé.

  

[1] Préfecture de Police.

[2] La Direction du RENSEIGNEMENT de la Préfecture de Police.

[3] Officier Traitant.

[4] Qu’il les rejoigne au plus vite…

[5] Instituto Español de Estudios Estratégicos (Institut Espagnol d’Études Stratégiques, du Ministère de la Défense espagnol).

La fabrique des terrorismes : le terrorisme immigrationniste

La fabrique des terrorismes : le terrorisme immigrationniste

 

Ligue du Midi à propos du sénégalais chauffeur de bus en Italie

 

Le 20 mars dernier à Milan un chauffeur de bus d’origine sénégalaise a pris en otage 51 collégiens, les a entravés, a répandu de l’essence et a mis le feu au véhicule. Les enfants ont été sauvés in extremis.

Selon les médias relayant les premiers interrogatoires, cet acte abominable trouve sa motivation « dans la haine des blancs colonisateurs de l’Afrique » qui « contraignent ses habitants à émigrer et mourir en Méditerranée… ». « Le blocage du navire humanitaire Mare Jonio, au large de Lampedusa avec 48 migrants à bord aurait constitué le facteur déclenchant… ».

Après avoir favorisé, laissé prospérer le terrorisme islamique en 0ccident et l’avoir nourri de repentance, de tolérance, de laxismes, de dénis, de relativismes nos élites politico-médiatiques mondialistes, et leurs cohortes d’ONG et de mouvements antiracistes ont engendré un nouveau monstre : « le terrorisme immigrationniste ».

Les ressorts sont toujours les mêmes :  on érige le blanc occidental en éternel coupable, on proclame en son nom une repentance entérinant cette culpabilité et, en aiguisant le ressentiment contre ce nouveau bouc-émissaire, on fabrique une victimisation qui devient le terreau empoisonné d’un terrorisme revendiquant sa légitimité.

Le pacte de Marrakech, qui accorde un droit quasi universel à la migration et qui suggère, en filigrane, le racisme des sociétés d’accueil, si l’on en juge par les nombreux moyens de protection mis à disposition des migrants pour s’en défendre, attise par anticipation les braises de ce nouveau terrorisme.

Cette propagande « anti-blancs » a été bien intégrée par ce Sénégalais, terroriste d’un nouveau type qui ne regrette nullement son geste et même le revendique puisqu’il devient l’expression de la lutte de tous « ses frères » (sic), s’arrogeant le droit de violer légitimement nos frontières, nos territoires et nos cultures.

Mme Livia Turco, ex-ministre italienne, remplissant son rôle de collaboration à la violence portée contre nos sociétés s’est empressée de déclarer : « il faut condamner l’acte, mais il faut comprendre le geste ».

Il y a des idéologies meurtrières. Elles le sont d’autant plus que, par une aberrante contradiction, elles livrent des enfants, des populations civiles innocentes en pâture au terrorisme qu’elles contribuent à enfanter tout en servant les intérêts des seules coupables :  les oligarchies mondialisées qu’elles prétendent combattre.

Rien de surprenant que le modèle du père de Cherif Chekatt soit Che Guevara !

Rien de surprenant que le modèle du père de Cherif Chekatt soit Che Guevara !

père Cherif Chekatt Che Guevara

 

Billet d’humeur de Richard Roudier

 

Abdelkrim Chekatt, est le père de père de Cherif Chekatt le terroriste de Strasbourg.  Ce chauffeur-livreur retraité, Franco-Algérien né en 1947, est, selon France 2, lui-même fiché S pour fondamentalisme religieux. Dans un entretien, il a admis, face à la caméra, qu’il était au courant que son fils soutenait les thèses de Daech, qu’il disait par exemple que Daech combat pour une juste cause et tout ça… Quand on lui a parlé des exécutions sommaires, des décapitations, des femmes lapidées, des prisonniers brulés vifs, son regard s’est dérobé.

 

Il peut faire toutes les dénégations qu’il veut, le portrait du Che qu’il arbore fièrement sur son bonnet vaut tous les aveux.

 

Rappel historique

 

En 1955, installé à Mexico, Guevara rencontre les frères Castro, exilés après l’échec de leur première insurrection cubaine. Ceux-ci l’enrôlent en vue d’une nouvelle expédition. Fin 1956, le navire Granma quitte le Mexique pour Cuba avec 82 passagers. Objectif : renverser le régime de Batista. « Me voici dans la jungle cubaine, vivant et assoiffé de sang », écrit Guevara en janvier 1957. Après la prise d’une caserne, le Che est nommé comandante, et gagne l’étoile qui ornera son béret. Deux ans durant, il opère dans la sierra Maestra, liquidant lui-même, d’une balle dans la tête, ceux qu’il considère comme des traîtres, et signant ses missives du pseudonyme de Staline 2.

Le 2 janvier 1959, Castro s’empare de Santiago de Cuba et Guevara entre à La Havane. Responsable de la prison de la Cabaña, ce dernier assiste aux exécutions des prisonniers politiques un cigare aux lèvres, allongé au-dessus de la cour où l’on fusille. Deux cents condamnations à mort lui sont directement imputables : on l’appellera le « petit boucher de la Cabaña ».

Entreprenant la collectivisation des ressources de l’île, il aspire à faire naître un « homme nouveau », purifié par le socialisme. Instituant les « dimanches rouges », jours de travail volontaire (sic), il crée le premier goulag tropical : des camps de travaux forcés.

Se rendant en URSS, en Chine ou dans l’Algérie de Ben Bella, le Che, commis voyageur de la révolution mondiale, multiplie les discours « anti-impérialistes ». « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra », clame-t-il, en 1964, devant l’assemblée des Nations unies.

Envoyé en Afrique en 1965, il tente d’aider la guérilla congolaise. Son marxisme doctrinaire, cependant, se heurte aux réalités locales. En 1966, il part pour la Bolivie mais, là aussi, sans soutien des paysans indiens ni même du Parti communiste, il tourne en rond. « Il a partout échoué -à Cuba, au Congo, en Bolivie – », dira-t-on de lui.

Le 8 octobre 1967, Guevara est capturé par des militaires colombiens, flanqués de conseillers américains. Le lendemain, il est exécuté d’une rafale de mitraillette. Sartre saluait dans le Che « l’être le plus complet de notre époque ». En vérité, un véritable psychopathe sanguinaire.

 

Dis-moi qui tu admires, Chekatt, je te dirai qui tu es…

Quand on lit : « piste terroriste écartée», alors c’est bien un attentat islamiste !

Quand on lit : « piste terroriste écartée», alors c’est bien un attentat islamiste !

piste terroriste

 

Le billet de Colette Mercier

 

NÎMES – En pleine féria, dans la nuit de jeudi 13 à vendredi 14 septembre, un véhicule fonce volontairement dans la foule en direction d’une terrasse de café où se trouvent une cinquantaine de personnes : 2 blessés, le conducteur s’enfuit à pied en criant « Allah akbar ». Rattrapé par la foule des jeunes fêtards, le tueur ne devra son salut qu’à l’intervention de la BAC. Il a été mis en examen pour « tentative de meurtre » -la piste terroriste ayant été écartée-.

 

« La piste terroriste écartée »

 

Alors, maintenant c’est très simple. Quand vous lisez ou que vous entendez la locution : « la piste terroriste est écartée », vous avez immédiatement la certitude de quoi il retourne et vous pouvez être assuré qu’il s’agit d’un attentat terroriste islamiste. Désormais, tout le monde est averti, tout le monde sait, plus personne n’est dupe, tout le monde a les clés du décodage.

De même, quand vous entendez ou lisez la locution : « acte d’un déséquilibré », vous pouvez être absolument certain qu’il s’agit également d’un acte terroriste.

Avec un tel travestissement de la réalité, c’est à se demander qui, le pouvoir, la justice aux ordres et la presse collaborationnistes croient encore pouvoir duper. Sur ce point, il est tout à fait significatif de constater que ce pouvoir, en fin de cycle, utilise les moyens ultimes des régimes totalitaires et qu’il se trouve exactement dans la position où se trouvait le régime communiste quand il était sur sa fin. Il est tout à fait judicieux de faire le parallèle.  À l’un comme à l’autre, le mensonge, le travestissement de la vérité, le déni ne servent plus à rien. Comme le communisme en son temps, le libéralisme global est en perdition et il ne s’en rend même pas compte.

Ce pouvoir perd les pédales, il ne sait plus où il en est. Au lieu de freiner tant qu’il en est encore temps, au contraire il accélère à fond et fonce à toute allure vers le vide qui va l’engloutir.

 

Pas un jour ne se passe sans chauffeur déséquilibré, couteau ou marteau frappeur…

 

En attendant, pas un jour ne se passe sans que ça écrase, que ça poignarde, que ça égorge, que ça viole, que ça profane des lieux de cultes catholiques… plusieurs fois par jour, partout en France, même dans les coins le plus improbables, les plus reculés du pays.

C’est aveuglant, malgré les efforts pour dissimiler le fait, pas un centimètre carré du pays n’échappe aux consignes données par les chefs de l’état islamistes. Les incroyants doivent être égorgés, écrasés, massacrés à coups de parpaings, jetés du haut d’une falaise, violés, détruits par tous les moyens et par les croyants d’une religion qui pousse au déséquilibre … par excès de paix et d’amour ???

Le jihad de masse est conduit en France de manière unipersonnelle et en express par n’importe quel musulman qui décide de se susciter spontanément, sans aucun préparatif, sans aucune autre directive. Nul besoin d’autres consignes, chacun sait ce qu’il a à faire, sait comment il doit agir. Pas besoin d’armes sophistiquées, pas besoin de camps d’entraînement, pas besoin d’état-major, pas besoin d’encadrement, pas besoin de structure, pas besoin d’organisation. Chacun est un combattant potentiel, un couteau de cuisine, une pierre, un véhicule suffisent. L’effet d’entraînement joue à plein, chacun peut se sentir autorisé à faire comme il voit faire.

L’épidémie se propage d’autant plus vite qu’aucune réaction visible du pouvoir n’intervient. En l’absence de peine de mort, et avec la complicité de la justice les peines sont insignifiantes, le tueur est un héros aux yeux de la communauté. Des centaines de jihadistes retour de Syrie circulent en toute liberté, d’autres (450) sont en cours de libération et sortent des prisons.

Comble du comble, SALAH ABDESLAM le tueur du BATACLAN héros de toute une génération de « candidats au jihad » menace et insulte ses gardiens et ses propos sont repris en boucle sur tous les réseaux sociaux dans les banlieues ethniques sans que le pouvoir y fasse quoi que ce soit.

 

Cela se passe en France, maintenant

 

Pendant ce temps-là MACRON ouvre le pays aux quatre vents, MACRON régularise à tours de bras, MACRON s’occupe d’organiser l’Islam de FRANCE.

Pendant ce temps-là MACRON se propose d’enseigner l’ARABE dans toutes les écoles de FRANCE alors que le français correct n’y est même plus correctement enseigné.

Pendant ce même temps, MACRON téléphone au sénat pour protéger la crapule BENALLA.

Pendant ce temps, MACRON réhabilite le porteur de valise communiste AUDIN qui n’a eu que le sort qu’il méritait pour avoir pris le parti des ennemis de la FRANCE alors en guerre.

Pendant ce temps-là MACRON se prosterne devant les porteurs de babouches. MACRON nous soumet.

Pendant ce temps-là, le concert profanatoire du salafiste Médine intitulé « JIHAD » reste programmé pour se tenir les pieds dans le sang des victimes du BATACLAN.

Plus aucun doute n’est permis, ce pouvoir est l’allié objectif de la conquête islamiste et de la submersion migratoire voulue par ses commanditaires. Nous sommes à un moment charnière de notre histoire. Nous aurons le dernier mot car le libéralisme global va s’effondrer comme le communisme s’est effondré et pour exactement les mêmes raisons.

Ce sont deux régimes matérialistes fondamentalement contraires à la nature de l’Homme qu’ils sont obligés de soumettre par des moyens totalitaires pour pouvoir tenter de perdurer.

 

La Vérité aura le dernier mot, le vent de l’Histoire nous porte.

 

 

La réponse du gouvernement à la menace terroriste…