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“Madame Vallaud Belkacem, la France terre d’immigration est une légende!”

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Lettre ouverte de Jean-Michel Lambin, agrégé d’histoire, anc. professeur en “Hypokhagne” et ”Khagne”

Vous avez voulu répondre à l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy : “La ministre de l’Éducation que je suis connait PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d’Ernest Lavisse, sous la IIIe République: « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et les habitants les Gaulois ».

« Pas de bol », comme dirait votre chef de l’Élysée, car, ce faisant, vous commettez une série d’erreurs historiques :

1) La phrase en question n’est nullement la première phrase du Tour de France par deux enfants, livre qui n’est pas de Lavisse, mais de G. Bruno, pseudonyme d’Augustine Fouillée.

Ce manuel de lecture commence par une évocation de la guerre de 1870 : « Par un épais brouillard du mois de septembre, deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en Lorraine […] par la porte de France. » Ce manuel scolaire ayant été tiré à 8,5 millions d’exemplaires, je m’étonne que « la ministre de l’Education que [vous êtes] » l’ignore.

2) Ce manuel n’était pas seulement en usage «sous la III° république» mais aussi sous la IV° , bien marquée à gauche, et durant les débuts de la V° République.

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Immigration : la résistance catalane s’organise

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Devant la mairie de Ste. Marie la mer (66)

Le Communiqué de Llorenç Perrié Albanell (Perpignan)

En réponse à l’imposition de migrants dans des centres de vacances en Pays catalan plus d’une dizaine de militants identitaires catalans se sont regroupés à Sainte Marie pour une distribution massive de tracts dans la nuit du lundi 17 octobre. L’imposition par l’état jacobin de migrants dans notre territoire est la goutte d’eau qui fait débordée le vase de l’immigration.

        Voici le texte du tract :

        La région Occitanie, et donc le Pays Catalan, sera  la 3ème région de France qui devra accueillir le plus de migrants avec, d’ici la fin de l’année, 1 445 personnes, contre 354 accueillies à ce jour (chiffres officiels). Pour atteindre ces 1 445 places, il faudra donc 1 091 places supplémentaires à créer, et à répartir dans différents CAO. Le pouvoir dictatorial jacobin nous impose l’accueil d’une population aux mœurs et aux objectifs aux antipodes des nôtres. Les communes choisies en Pays catalan  sont celle de Sainte Marie, Vernet-les-Bains et Saint Paul de Fenouillet.

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Intervention de Jean-Luc Bouchereau (Président SIEL-Occitanie)

Manifestation de  Montpellier  le 8 oct. 2016 :  “Non au coup d’état migratoire”

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        Il est mensonger de croire ou de faire croire que la France se relèvera sans se refonder sur les principes de souveraineté, d’identité et de liberté. Nous, français, aspirons à leur application. Nous avons besoin d’ordre et de sécurité, de travail et de stabilité. Nous avons besoin que le terrorisme islamiste, responsable monstrueux du chaos migratoire, soit combattu avec énergie.

        Nous avons besoin de retrouver un pays apaisé, sans cette guerre civile permanente, sans ce terrorisme de basse intensité que forme une certaine délinquance. Les Français veulent se sentir de nouveau chez eux en France. Défendus par leurs gouvernants et non vendus par eux aux enchères.

        Notre avenir passe par des hommes, des partis, des idées. Donc, par des victoires électorales qui permettront d’appliquer, enfin!, des mesures de droite devant reposer sur un socle : la souveraineté, l’identité, la liberté.

        Souveraineté nationale, bien sûr, mais aussi souveraineté du politique sur le juridique et sur l’économique. Souveraineté, c’est-à-dire indépendance, combat et donc volonté.

        Identité nationale, comme il se doit, et donc communauté de destin, centrée sur une histoire et une langue, mais aussi une civilisation dans laquelle le christianisme joue un rôle fondateur. Identité dont la base est la famille, modèle traditionnel qu’un État sain doit défendre et promouvoir.

        Liberté, évidemment, mais pas celle de l’anarchie, de la lutte des uns contre tous. Liberté comme espace de responsabilité et donc d’autorité, à tous les niveaux de la vie publique, mais aussi dans les secteurs économiques et sociaux. La liberté comme droit, certes, mais aussi comme devoir.

        Non au coup d’état migratoire !

Guerre ethnique… à qui le tour ?

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Le billet de Llorenç Perrié Albanell

        Aujourd’hui c’est un prête de 84 ans qui a été égorgé pendant l’office dans l’église de Saint Etienne-du-Rouvray par un “fou d’Allah”, connu des services de renseignements, fiché S, munis d’un bracelet électronique. Demain à qui le tour ? Entrons-nous dans nos années plombs ? Surement, puisque le temps béni de « notre avant-guerre » est déjà loin, très loin derrière nous, à tel point que des générations d’européens ne savent même pas de quoi je parle tellement nous sommes habitués à vivre dans le chaos ethnique depuis des années. Un chaos causé par la caste politique corrompue et soumise à l’étranger.

        Si tu veux la paix, prépare la guerre, nous enseigne le vieil adage romain. Les jérémiades des « droits-de-l’hommistes » ont enseignées pendant des années aux jeunes européens une toute autre morale, celle de la soumission, de la haine de soi et du prochain, en faveur de l’amour et d’une soumission totale aux mœurs du lointain. Et maintenant le lointain est là, revendicatif, fort de nos faiblesses, barbare viril brandissant son étendard face à une population dévirilisée brandissant crayons de couleurs et bougies.

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40 ans de regroupement familial, 40 ans d’immigration invasive, d’insécurité, de laxisme et d’islamisation !!!!

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    Il y a 40 ans, par décret du 29 avril 1976, fut rendu légal et institutionnalisé le tristement célèbre regroupement familial par le président Giscard d’Estaing, son premier ministre Chirac et le ministre du travail Michel Durafour.

    Ce texte souhaitait, pour des raisons humanitaires, rapprocher les familles séparées des deux côtés de la méditerranée. Il fut soutenu par un bon nom de chefs d’entreprises tel le dénommé Francis Bouygues – père de Martin Bouygues – dont le personnel était constitué à 80% d’immigrés et qui souhaitait une intégration des travailleurs algériens et marocains avec leur famille (en pleine explosion démographique du tiers monde!!!).

    Les conséquences catastrophiques de cette décision ne se firent pas attendre. L’administration et les services sociaux furent débordés, et le nombre de HLM s’avéra largement insuffisant. Raymond barre, nouveau premier ministre –qui avait succédé à Jacques Chirac- tenta de suspendre par décret le dit regroupement familial un an plus tard mais cette démarche fut déclarée illégale par le Conseil d’Etat.

   Quarante ans plus tard, le bilan est sans appel : il est APOCALYPTIQUE !!!!

-Explosion de la délinquance et de la criminalité

-Explosion des vols, des cambriolages, des home-jacking et car-jacking

-Explosion du nombre de mosquées, d’écoles coraniques, des produits halal et des vêtements islamiques

-Explosion du racisme anti-blanc et des zones de non-droit (Roubaix, Petit-bard, la Paillade, Barbès, la Devèze…)

-Explosion du trafic de drogue et d’armes

-Terrorisme à l’intérieur même du territoire national

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Mayotte, l’île de toutes les colères

    Depuis le 30 mars 2016, Mayotte « Département-Région » français de 376 km2 de l’archipel des Comores est en état quasi-insurrectionnel : barrages, grève générale, chasse aux blancs, meurtres, pillages, dégradations. En contrepoint, des manifestations citoyennes interpellent l’Etat français qui, pour toute réponse, vient d’envoyer 16 gendarmes supplémentaires… Les médias métropolitains se drapent dans un silence méprisant, la ministre des outre-mers est inexistante, quant au président « François Kérosène », il fait le tour du monde pour promouvoir la COP 21.

    Avec 7000 naissances par an et une population composée à 40 % de clandestins, Mayotte est  devenu un chaudron sous pression tandis que l’Etat reste dans le déni. Déni des conséquences de l’immigration clandestine qui génère l’insécurité, le pillage des terres agricoles, le braconnage des tortues,  la mise à sac des forêts, la surcharge des écoles, des hôpitaux et du système judiciaire et carcéral… S’y ajoutent le clientélisme qui préside à l’embauche d’incompétents tant par le Conseil Départemental que par les mairies ainsi que la corruption conduisant à une urbanisation anarchique. Des profiteurs détournent et revendent eau, électricité aux clandestins en toute impunité.

    Responsable en grande partie de cette situation, l’ineffable Nicolas Sarkozy qui déclarait en 2010 “Mayotte c’est la France” avant de promettre l’accession  de l’ile au statut de département (D.O.M) par un référendum local en 2011. Sarkosy, sans consultation du peuple français, ouvrait encore plus grandes les vannes de l’immigration sans contrôle. Aujourd’hui, Le gouvernement socialiste, champion toutes catégories, de l’invasion migratoire, n’a rien trouvé de mieux que de nommer le 30 juillet 2014 en conseil des ministres, le préfet Seymour MORSY né en 1963 au Maroc. Celui-ci, proche du Parti Socialiste, était depuis 2012 préfet délégué pour l’ égalité des chances auprès du préfet de l’ Essonne. Fortement contesté dans l’île, il semble dépassé à présent par le manque de volonté politique de ses chefs à utiliser les pouvoirs régaliens de l’état.

    La situation de Mayotte, si rien ne change, préfigure malheureusement la situation de bon nombre de zones sensibles de la France dans moins de dix ans.

La Ligue du midi
Michel Lhomme, politologue avec l’aide de notre correspondant à Mayotte.

Mayotte

La seconde réunion exceptionnelle organisée par la préfecture en présence du préfet, du procureur et de certains élus, après la marche « île morte » de mardi ne s’est pas déroulée comme prévue.

Pourtant, elle avait pour but de trouver des solutions pour garantir la sécurité des citoyens.  Mais le préfet a peut-être perdu son calme et est très vite « monté  sur ses grands chevaux », en « faisant la leçon » aux élus sur les sujets d’immigration et d’insécurité. Depuis des mois, le préfet Seymour Morsi cherche à minimiser et éviter dans le traitement de Mayotte la question migratoire qui est pourtant la question. Le procureur a poursuivi la pensée du préfet en y ajoutant un grain de sel malencontreux, par une série de reproches aux élus, notamment en déclarant que ces derniers ne se déplaçaient pas aux audiences solennelles de rentrée judiciaire. Immédiatement, le député Ibrahim Aboubacar a défendu ses collègues en clamant qu’il était « inadmissible que des fonctionnaires s’adressent de la sorte à des élus de la République. » Les élus présents à la réunion ont alors claqué la porte et se sont rendus au conseil départemental pour se concerter et pour décider de la suite des événements. Ils ont immédiatement rédigé une motion envoyée au Premier Ministre, Manuel Valls que nous reproduisons ici .

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La réunion n’a abouti à rien. Rappelons que l’État a, depuis longtemps, pour acheter la paix sociale, entretenu  les élus, mais que la sécurité est, dans un département, le domaine régalien de l’État et qu’on ne rétablit pas l’ordre en faisant des réunions mais en chargeant, en arrêtant, en jugeant. Pour bien comprendre la politique locale, en gros, les élus ont rédigé publiquement une motion contre le préfet alors qu’en cachette, ils vont lui envoyer le soir même des SMS d’excuses. A Mayotte, nous sommes aussi en Outre-mer.

En tout cas, fait exceptionnel, Le Monde a fait hier soir un article sur « Mayotte île morte ». Plusieurs milliers de personnes ont effectivement participé mardi matin à une marche à Mamoudzou pour dénoncer la violence et l’insécurité dans l’île, dans le cadre d’une mobilisation citoyenne baptisée « île morte ». Les participants, dont des familles, des salariés d’entreprises privées, des groupes de toutes origines, ont effectué une boucle dans le centre-ville, passant notamment devant la préfecture et le conseil départemental. Les manifestants, dont certains agitaient le drapeau français, ont entonné ensuite une Marseillaise. Parmi les banderoles et pancartes, on pouvait lire: « Halte à la violence » et « Mayotte en sous-France ». C’était pour certains leur première manifestation, preuve que le bouchon du laxisme généralisé est sans doute allé ici trop loin. Continuer la lecture de Mayotte, l’île de toutes les colères