Sacrifices rituels barbares et mineurs clandestins, ou comment l’immigration cumule des emmerdes et de la souffrance !

Sacrifices rituels barbares et mineurs clandestins, ou comment l’immigration cumule des emmerdes et de la souffrance !

 

Une brève de Rémy Lebard

 

En ce mois d’aout, nous avons eu récemment la fête musulmane de l’aïd el-Kébir. Il s’agit d’une fête islamique où le mouton est sacrifié en commémoration de la foi d’ Ibrahim ( Abraham dans la tradition judéo-chrétienne) à son Dieu, symbolisée par l’épisode où il accepte de sacrifier, sur l’ordre de Dieu, son fils Ismaël (dans la tradition judéo-chrétienne, cet épisode est appelé « ligature d’Isaac », le fils à sacrifier s’appelant Isaac ).

La fête de l’Aïd el-Kébir constitue un jour de célébration dans la tradition musulmane. En effet, dès l’annonce de la vision de la nouvelle lune, les musulmans glorifient la grandeur de Dieu par le takbir. Il est également fortement recommandé de multiplier les aumônes et les cadeaux ce jour-là. Dans le département de l’Hérault, deux abattoirs « dérogatoires » ont été autorisés, par arrêté préfectoral, à Pézenas et Montpellier-Grammont.

Le mouton est égorgé vivant au nom de l’abattage rituel halal, au mépris des lois sanitaires et du bien-être animal exigeant l’étourdissement pour éviter des souffrances inutiles. Le docteur Alain De Peretti président de « Vigilance Halal » s’insurge contre cette pratique arriérée (et synonyme de risques sanitaires telle la bactérie E-coli entre autres) ; il mène des campagnes devant la justice glanant, à force de persévérance, des décisions encourageantes.

Ainsi il utilise actuellement une jurisprudence de la Cours de Justice Européenne qui a récemment donné raison au gouvernement flamand dans le cadre d’une « question préjudicielle » qui s’applique dorénavant à tous les pays membres de l’Union Européenne. La Cours oblige les religieux musulmans à utiliser les abattoirs pérennes -et non plus les abattoirs dits dérogatoires- lors du sacrifice de l’Aïd el-Kébir. L’association « Vigilance Halal », s’appuyant sur cette décision, attaque donc devant la justice administrative française du Conseil d’État les arrêtés préfectoraux désignant des abattoirs dérogatoires et ce, avec des chances raisonnables de victoire…

Pendant la période de l’Aïd, à Montpellier, se sont multipliées des interpellations par la police de « mineurs isolés » pour divers délits -en fait, pour être plus clair, de clandestins mineurs ou se prétendant tels -. En un week-end, onze interpellations, dont deux adolescents qui ont récidivé immédiatement après avoir été libérés du commissariat, un gosse de treize ans, récidiviste de vols à l’arraché et qui a menacé trois policiers. Bien sûr, toute cette racaille est relâchée aussitôt par un système qui mène notre pays au chaos…

Parmi les lobbies qui aident ces clandestins, citons le Réseau Éducation Sans Frontières dont la Cimade, entre autres, fait partie. Tout ce petit monde gravite autour d’une mafia d’extrême-gauche plus préoccupé par « l’autre » que par les siens, comme par exemple nos agriculteurs qui se suicident à une cadence effrayante, sacrifiés comme l’agneau de l’Aïd au culte mondialiste du veau d’or, du fric-roi…

Le grand marché des pays d’accueil : la France en « open bar »

Le grand marché des pays d’accueil : la France en « open bar »

 

Le billet de Martin Moisan

Vous êtes étranger, sans ressources, sans qualification, délinquant ou criminel, vous souhaitez vous établir en Europe afin d’y vivre au crochet des populations locales ou d’y développer votre activité criminelle dans des conditions optimales tout en minimisant vos risques, les réseaux de la mondialisation vous aident à réaliser votre rêve. Aujourd’hui, nos équipes pluridisciplinaires : gouvernementales partenaires, administratives, judiciaires ainsi que notre pool d’ONG et notre réseau de professionnels au plus haut niveau mettent toutes leurs compétences à votre disposition.

Dès à présent, dans plusieurs pays d’Europe, nous garantissons les conditions de votre succès :

 

⦁ Concentration des richesses et opportunités de gains mises à votre disposition en libre accès dans ces pays où tout est immédiatement disponible et à profusion

⦁ Mise en état d’hébétude des populations locales

⦁ Évolutions législatives imposant la primauté de votre droit sur celui des ressortissants locaux

⦁ Bateaux taxi depuis les côtes d’Afrique vers la destination de votre choix J’aime Tweeter

⦁ Législation facilitant l’entrée en l’absence totale de contrôle aux frontières

⦁ Assistanat social intégral et sans conditions pour les étrangers y compris clandestins ou en situation irrégulière

⦁ Éviction et spoliation des populations locales pour libérer ressources et espaces à votre profit

⦁ Législations pénales adoucies vous garantissant l’impunité

⦁ Systèmes carcéraux allégés

⦁ Mise en place d’un panel de services adapté au cas spécifique de chaque nouvel arrivant

⦁ ONG, juristes, activistes et collaborateurs dans toutes les disciplines mobilisées pour faciliter votre installation ainsi que votre séjour

⦁ Poursuite par nos soins devant les tribunaux de tout ressortissant du pays d’accueil qui tenterait de s’opposer à votre présence ou à vos activités

⦁ Pénalisation systématique de toutes les atteintes et ou tentatives d’entrave à votre présence et au libre exercice de vos activités criminelles

⦁ Garantie défense-recours et assistance judiciaire totalement gratuites en cas de difficultés

⦁ Financement et aide au développement sur place de votre communauté d’origine ainsi que de ses lieux de culte. Soucieux de votre confort et du succès de votre entreprise, il nous paraît également essentiel que le choix de votre pays d’accueil soit optimisé en fonction des critères spécifiques liés à vos besoins ou à votre activité.

Ainsi, nos spécialistes vous assistent pour un choix optimal :

 

⦁ Quel est le pays le plus laxiste en termes de pénétration sur son sol puis de maintien sur son territoire après commission d’infractions liées à votre séjour ou à votre activité ?

⦁ Quel est le pays dans lequel existe le plus large éventail de richesses (parc automobile, matériel agricole, matériel médical ou dentaire, métaux, biens détenus par des particuliers, résidences secondaires, banques etc.) et le plus large éventail de prospects et de victimes en état de faiblesse ou assez crédules pour subir sans réactions toutes activités illégales ?

⦁ Dans quel pays les moyens de répression et de pénalisation de vos activités délinquantes ont-ils été abaissés au niveau le plus faible : police, justice et places de prison ?

⦁ Dans quel pays les lois pénales sont-elles les plus laxistes et leur application encore minorée par une culture de l’excuse répandue à votre profit ?

⦁ Dans quel pays l’importance de la délinquance a-t-elle déjà atteint un seuil critique tel que la majorité des infractions ne sont plus poursuivies, ou en cas de poursuites bénéficient de peines de plus en plus courtes, non exécutées, ou encore de dispositions alternatives permettant la poursuite sans interruption de vos activités ?

⦁ Dans quel pays vous sera-t-il possible de trouver une communauté déjà bien implantée vous offrant un support logistique et des zones de repli inaccessibles à l’État en cas de difficultés ?

⦁ Dans quel pays vos futures victimes sont-elles rendues inaptes à leur autoprotection par les lois ou par les tribunaux : légitime défense, contrôle des moyens de défense, législations sur la protection de la propriété privée etc. ?

⦁ Dans quel pays votre installation et le démarrage de votre activité de prédation seront-ils facilités par des aides à l’acquisition de la langue de vos futures victimes, par l’octroi de logements gratuits Articles similaires et de ressources immédiates de plein droit ?

⦁ Pour ce qui concerne le logement, quel est le pays qui protège le mieux les squatters et vous autorise à prendre durablement possession de vos lieux de vie aux meilleures conditions ?

 

Une fois votre pays d’accueil choisi…

 

… nous vous fournirons des cartes détaillées de la délinquance déjà installée ainsi que celles des zones laissées sans protection policière, afin que vous puissiez sélectionner les territoires les plus favorables à vos activités. De surcroît, vous bénéficierez sur place du concours permanent des autorités locales qui procéderont à votre installation en remplacement des populations locales. Nous vous donnerons également une liste de médecins et d’établissements spécialisés dans l’optimisation du parcours de soin et d’associations qui vous aideront à obtenir le statut le plus favorable pour votre entrée et votre établissement dans le pays choisi. Nos équipes permanentes vous assisteront pour éviter les expulsions et obtenir toutes les aides dues à votre qualité d’hôte privilégié. Notre réseau de compétences est à votre écoute et dispose de traducteurs afin d’être votre interlocuteur privilégié sur toute la planète. En cas de difficulté pénale majeure, nous vous apporterons aide et assistance pour quitter le territoire et, bien entendu pour y revenir au plus vite dès l’alerte passée. Bien entendu, nous vous garantissons la plus totale confidentialité ainsi que l’effacement de tout lien avec votre pays d’origine, interdisant ainsi tout reconduite ou expulsion. Bien entendu, sur demande, notre organisation est également à même de proposer des services comparables à ceux venus pratiquer la conquête militaire et la soumission des peuples vernaculaires, conformément aux prescriptions de leur religion. 

 

Notre choix du moment : présidée par un mondialiste dûment mandaté par nos soins, la France est le pays d’élection que nous recommandons à tous les candidats.

« Les grands enjeux des municipales de 2020 sont identitaires »

« Les grands enjeux des municipales de 2020 sont identitaires »

Jean-Yves Le Gallou pour Polémia

 

Les municipales 2020 s’annoncent contrastées. Le jeu est fermé dans les grandes villes boboïsées où des maires centristes, libéraux-libertaires, seront souvent reconduits, ou nouvellement élus, sous casaque LR, MODEM ou LREM, ces nuances n’ayant plus grande importance…
Tout semble ouvert en revanche dans la France périphérique et les villes, petites ou moyennes, où, par-delà les étiquettes, des listes d’esprit identitaire peuvent fort bien tirer leur épingle du jeu. Il y a de grands enjeux. Les terrains d’exercice et de manœuvre sont nombreux : les écoles, la culture, le patrimoine, les cantines, les subventions, les locaux municipaux, l’urbanisme, les paysages, les dépenses, l’immigration, le logement.

 

En partant de cette notion centrale : le cercle politique le plus élémentaire c’est celui de l’appartenance locale.

Les communes ne viennent pas de nulle part. Elles s’inscrivent dans une longue histoire : celle des paroisses de l’Ancien Régime, celle des villes ayant conquis leurs franchises au Moyen Âge, celle de leur développement progressif au cours des XIXe et XXe siècles. Leur tissu humain s’est construit dans la durée. Avec ses traditions et ses fêtes, ses coutumes et ses pratiques. Tels sont les soubassements d’une politique municipale enracinée.

Ce qui implique de :

– refuser l’apport massif de populations nouvelles venues d’ailleurs ;
refuser les constructions nouvelles disproportionnées en nombre ou en volume par rapport à l’existant ;
– refuser la dictature des intercommunalités ne prenant pas en compte les particularités locales.
Et tout inscrire dans la perspective d’un futur fidèle aux racines du passé.

Immigration : s’opposer aux diktats gouvernementaux et préfectoraux

Les communes de la France périphérique n’ont pas à servir de déversoir pour immigrés clandestins (faux demandeurs d’asile, faux « mineurs isolés ») que le gouvernement a pour devoir d’empêcher d’entrer sur le territoire français et sinon d’expulser. La première mission d’un maire est de protéger la communauté des citoyens de sa commune. Si besoin est en s’opposant à des réquisitions dépourvues de légitimité car contraires à l’intérêt local et national. Et en reprenant une meilleure maîtrise du parc locatif social là où il existe.

Islamisation : refuser la dictature des minorités

Les règles islamiques : burqa dans la rue, voile islamique au sein du service public et des transports, « burkini » dans les piscines, exigences d’alimentation halal, perturbations du voisinage et sur les lieux de travail dues au ramadan, prières de rue, n’ont pas à être tolérées, encore moins encouragées et subventionnées. Les mosquées, les centres culturels islamiques et les associations musulmanes n’ont pas davantage à être financées. Comme le montre l’exemple corse, les communes et leurs habitants sont le premier échelon de résistance au communautarisme islamique.

Logement : moins de béton

Pour que les communes restent vivables, les projets immobiliers qui y sont proposés doivent rester proportionnés à l’existant : respecter les formes, les volumes, les couleurs, les matériaux, les paysages. Il faut aussi réhabiliter l’habitat ancien, les centres-bourgs et les centres-villages plutôt qu’artificialiser de nouveaux sols. Et réserver des logements locatifs accessibles aux habitants du cru.

Centres-villes et centres-villages, les faire revivre et les embellir

Les centres-villes et les centres-villages ont souvent été abandonnés au profit de périphéries sans âme. La reconquête est nécessaire : par l’embellissement d’abord ; en requalifiant les rues et les places, en remettant en valeur églises, fontaines et lavoirs, en enterrant les réseaux, en fleurissant les lampadaires et les terre-pleins ; en encourageant une vie économique enracinée en cessant de privilégier les grandes surfaces commerciales et en promouvant les marchés et les commerces locaux.

Paysages : les respecter

Les paysages sont le fruit de l’histoire, le résultat d’un jardinage séculaire de la France. La plus grande responsabilité des maires, c’est l’urbanisme. Les 40 dernières années ont été marquées par l’enlaidissement de la France et le saccage de nos paysages. Protéger les paysages doit être une priorité absolue face à la prolifération des zones commerciales, des bâtiments sans âme, des éoliennes et des projets de forage. L’« architecture douce » doit être promue partout où c’est possible.

Patrimoine, valoriser l’identité locale

Veiller sur l’entretien des bâtiments historiques et des églises, cesser de sacrifier les musées, aider les sociétés d’histoire locale. Remplacer les minables logos commerciaux par les blasons enracinés : mettre les « communicants » hors d’état de nuire et faire revenir le temps des « armes de la ville » en choisissant des visuels enracinés !

Fêtes, respecter les traditions et œuvrer au ré-enracinement
Chaque ville, chaque bourg, chaque village a son histoire, ses fêtes, ses traditions, sa toponymie, ses sociétés locales. Tout ceci mérite d’être respecté et parfois ranimé. Les noms des places, des rues, des lieux de convivialité ne doivent pas être choisis selon les fantasmes idéologiques du moment mais enracinés dans l’histoire et la topographie locales. Les sociétés locales d’amateurs (des arts, de musique, de théâtre ou de danse, d’histoire) doivent être mieux considérées par les professionnels et les « sachants ».

La naissance, le mariage, la mort, les accueillir avec dignité et décence

À la place, ou en complément des lieux de culte, les mairies sont des lieux de passage lors des étapes essentielles de la vie. Cela ne doit pas être seulement des passages administratifs. Déclarer une naissance mérite accueil et considération. Le mariage, c’est l’union solennelle d’un homme et d’une femme dans la durée et dans le cadre d’une lignée. Il peut être bon de le rappeler. Pour veiller au respect des morts, des efforts considérables doivent être faits : des cimetières bien entretenus et protégés contre le vandalisme ; des crématoriums et des funérariums dignes et localisés ailleurs que dans les zones industrielles et les déchèteries.

Culture, protéger le pluralisme et privilégier l’ « art caché » plutôt que le non-art contemporain


Vaste chantier ! Rétablir la pluralité et la diversité dans les bibliothèques municipales, au cinéma, au théâtre. Sans sectarisme, bien sûr, mais aussi sans accepter le sectarisme des autres. Et cesser de céder aux sirènes ridicules du non-art contemporain. Retrouver l’ « art caché », selon la jolie expression d’Aude de Kerros. Cet art figuratif d’aujourd’hui qui existe mais dont on ne parle pas et qu’on expose peu.

Écoles, s’intéresser au contenu, pas seulement aux locaux

En matière scolaire, ne pas s’intéresser seulement à l’intendance mais au fond. Comment ? En fédérant les parents d’élèves qui en ont marre des dérives politiquement correctes dès le primaire. Ou en boycottant l’achat d’ouvrages de désinformation : histoire-propagande ou théorie du genre. Et puis en aidant des écoles indépendantes à trouver des locaux.

Cantines, défendre l’identité culinaire régionale et nationale
Refuser les interdits alimentaires étrangers ainsi que tout achat de viande halal ; et revenir à des menus plus traditionnels tout en privilégiant le localisme. Retirer le contrôle des assiettes des enfants (et des personnes âgées) aux grands oligopoles de la distribution alimentaire. Former le goût et remettre du sens : proximité, produits français, plats régionaux, cochon, agriculture raisonnée ou bio, le tout servi par des entreprises locales.

Locaux municipaux

Veiller au pluralisme dans leur attribution et à la liberté d’expression
Là aussi un mot d’ordre : pluralisme dans l’attribution des locaux municipaux pour permettre à tous de s’exprimer. Oui à la liberté d’expression pour les conformistes (si, si !) mais aussi pour les anticonformistes et les dissidents ; oui à la liberté d’expression pour le politiquement, le moralement, l’historiquement et le culturellement incorrect !

Solidarité

Soutenir les victimes de la politique gouvernementale de mondialisation.
Tout en restant prudente, une commune ne doit pas s’interdire une action d’entraide au bénéfice des laissés pour compte de la société individualiste contemporaine. De même elle doit privilégier le localisme économique dans ses appels d’offre et par la mise à disposition de locaux commerciaux ou de bureaux au bénéfice des acteurs économiques locaux.

Campements de nomades, refuser le laxisme


Il y a de plus en plus d’aires légales aménagées pour le stationnement des nomades. Dans ces conditions il n’y a pas à accepter les campements sauvages, sources de nuisances et de dégradations de l’environnement. Les maires – et leurs adjoints – n’ont aucune raison de tolérer les manquements sanitaires, les vols d’eau ou d’électricité : la loi leur donne d’ailleurs la compétence d’officiers de police judiciaire. Qu’ils s’en servent en mettant les procureurs au pied du mur.

Subventions, les supprimer pour les nuisibles


Taper dans la butte et cesser de subventionner les nuisibles : les syndicats politiquement corrects, les lobbys homosexualistes, antiracistes et immigrationnistes, les associations étrangères, les communautaristes musulmans (et autres), tout ce petit monde doit être mis à la diète. Qu’ils se financent avec l’argent de leurs adhérents, pas avec celui des contribuables ! L’argent des contribuables n’a pas à financer les mosquées ni les pseudo-centres « culturels » islamiques (ou pentecôtistes, ou israélites, d’ailleurs).

Maîtriser les budgets en supprimant les dépenses nuisibles

La limitation des budgets est aussi une attente des électeurs municipaux. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, elle est simple à satisfaire : en maîtrisant les dépenses de confort des élus et des administrations communales et intercommunales ; en supprimant les subventions nuisibles aux organismes politiquement corrects ; en cessant d’encourager de manière irresponsable les flux migratoires, sources de coûts sociaux et d’insécurité.

Reconquérir le pouvoir local


40 ans de discours sur la déconcentration et la décentralisation ont abouti… à une formidable recentralisation.

Le pouvoir local a progressivement été transféré vers les intercommunalités, les départements, les régions, gérés de manière de plus en plus technocratiques. Et placés aux services des grands lobbys idéologiques (« antiracistes », féministes, LGBTQ) et des grandes entreprises (Véolia, Suez, Sodexo, etc.).

Il est temps pour les communes de reconquérir leurs libertés

La fabrique des terrorismes : le terrorisme immigrationniste

La fabrique des terrorismes : le terrorisme immigrationniste

 

Ligue du Midi à propos du sénégalais chauffeur de bus en Italie

 

Le 20 mars dernier à Milan un chauffeur de bus d’origine sénégalaise a pris en otage 51 collégiens, les a entravés, a répandu de l’essence et a mis le feu au véhicule. Les enfants ont été sauvés in extremis.

Selon les médias relayant les premiers interrogatoires, cet acte abominable trouve sa motivation « dans la haine des blancs colonisateurs de l’Afrique » qui « contraignent ses habitants à émigrer et mourir en Méditerranée… ». « Le blocage du navire humanitaire Mare Jonio, au large de Lampedusa avec 48 migrants à bord aurait constitué le facteur déclenchant… ».

Après avoir favorisé, laissé prospérer le terrorisme islamique en 0ccident et l’avoir nourri de repentance, de tolérance, de laxismes, de dénis, de relativismes nos élites politico-médiatiques mondialistes, et leurs cohortes d’ONG et de mouvements antiracistes ont engendré un nouveau monstre : « le terrorisme immigrationniste ».

Les ressorts sont toujours les mêmes :  on érige le blanc occidental en éternel coupable, on proclame en son nom une repentance entérinant cette culpabilité et, en aiguisant le ressentiment contre ce nouveau bouc-émissaire, on fabrique une victimisation qui devient le terreau empoisonné d’un terrorisme revendiquant sa légitimité.

Le pacte de Marrakech, qui accorde un droit quasi universel à la migration et qui suggère, en filigrane, le racisme des sociétés d’accueil, si l’on en juge par les nombreux moyens de protection mis à disposition des migrants pour s’en défendre, attise par anticipation les braises de ce nouveau terrorisme.

Cette propagande « anti-blancs » a été bien intégrée par ce Sénégalais, terroriste d’un nouveau type qui ne regrette nullement son geste et même le revendique puisqu’il devient l’expression de la lutte de tous « ses frères » (sic), s’arrogeant le droit de violer légitimement nos frontières, nos territoires et nos cultures.

Mme Livia Turco, ex-ministre italienne, remplissant son rôle de collaboration à la violence portée contre nos sociétés s’est empressée de déclarer : « il faut condamner l’acte, mais il faut comprendre le geste ».

Il y a des idéologies meurtrières. Elles le sont d’autant plus que, par une aberrante contradiction, elles livrent des enfants, des populations civiles innocentes en pâture au terrorisme qu’elles contribuent à enfanter tout en servant les intérêts des seules coupables :  les oligarchies mondialisées qu’elles prétendent combattre.

La Hongrie demande à l’U.E de révéler les documents concernant son projet d’ouverture totale des frontières à l’immigration illégale

La Hongrie demande à l’U.E de révéler les documents concernant son projet d’ouverture totale des frontières à l’immigration illégale

 

D’après Breizatao

 

 

Un document récemment publié par le service de la Commission Européenne a révélé le « plus grand mensonge de Bruxelles » selon le ministre des Affaires Étrangères hongrois, Péter Szijjártó. Il affirme que le document évoque « des efforts secrets pour rendre le Pacte sur les Migrations de l’ONU obligatoire » dans tous les états-membres de l’UE.

 

 

Prenant la parole lors d’une conférence de presse, Péter Szijjártó a déclaré que le gouvernement hongrois appelait « la Commission Européenne à cesser de faire des plans secrets pour rendre le Pacte pour les Migrations de l’ONU obligatoire et à publier tous les documents relatifs réalisés en ce sens jusqu’à présent ». Il a ajouté que le gouvernement appellerait la Commission Européenne à faire état de « chaque plan secret de cette nature » lors de la session du conseil des affaires étrangères du 18 mars.

Les citoyens de l’Union Européenne ont le droit de savoir « quels plans secrets la Commission Européenne réalise dans leur dos pour affaiblir encore davantage la sécurité du continent » a déclaré Péter Szijjártó à la radio publique Kossuth.

Il a insisté sur le fait qu’il était « bien connu » que « Bruxelles ferait avaler de force le Pacte pour les Migrations des Nations-Unies à chaque pays européen ».

Il a également noté que la Hongrie était le premier état de l’UE à avoir rejeté le document tandis que huit autres pays ont suivi.

Avant le vote de l’ONU sur le Pacte, « Bruxelles n’a pas cessé d’essayer de nous berner en déclarant que ce n’était pas légalement contraignant » a déclaré Péter Szijjártó, ajoutant que « pourtant, le mot [obligation] est utilisé 80 fois dans le document adopté ».

Il a insisté sur le fait que le travail était en cours, à New York et Bruxelles, pour faire du Pacte un point de référence « graduellement, par la porte de derrière » à la faveur de conférences et de documents d’organisations internationales.

« Ils essaient de faire tout ce qui est possible pour rendre le Pacte obligatoire pour tout le monde », a-t-il déclaré.

Il a mis en lumière le fait que Pacte Global pour les Migrations de l’ONU « ne fait rien d’autre que légaliser l’immigration illégale et, selon ses définitions, déclare que tous les pays de la planète doivent participer à l’immigration ».

Péter Szijjártó a insisté sur le fait que le peuple hongrois a le droit de dire clairement qu’il ne veut pas vivre dans un pays d’immigrés et qu’ils ne considèrent pas l’immigration comme un droit humain fondamental.

Selon Péter Szijjártó, l’attitude de la Commission Européenne est dangereuse car si le Pacte Global pour la Migration est rendu obligatoire alors, par exemple, les migrants clandestins pourraient recevoir les mêmes services que les personnes résidant sur le territoire légalement et y paient des impôts… « Et cela alimenterait encore plus l’appel d’air qui, en retour, accroîtrait la menace terroriste » a-t-il ajouté.