ONG pro migrants : un vaste fromage qui pue !

Le billet d’Alain De Peretti

Alain De Peretti

Alain De Peretti

Il est difficile de critiquer le bien fondé des multiples actions en faveur des migrants tant le sujet a été monopolisé par le « camp du bien » et tous ceux qui « parlent du cœur comme d’autres parlent du nez ».

Il faut prendre conscience d’un fait qui est pourtant sous nos yeux et dont, finalement, nous ne nous servons pas dans notre combat dialectique : le trafic de migrants et donc d’êtres humains est un vaste business peu ragoutant qui draine des sommes colossales au profit d’une caste de privilégiés !

La politique mondiale pro-migrants est en effet l’objet de mouvements financiers colossaux : ONU, Fondations diverses (Open Society de Soros par ex.), ONG innombrables, gouvernements, assemblées territoriales, particuliers. Et tout cela, pardon pour cette note conspirationniste, pour importer des consommateurs et une main d’œuvre docile, noyer sous le nombre les peuples européens (grand remplacement) peu dociles et attachés à leur culture, tout cela au service de la grande finance internationale.

Ce projet utilise, en dehors des initiateurs de ce plan à l’échelle mondiale, tout d’abord des gens vénaux qui vivent –très bien- de ce trafic d’êtres humains ( éducateurs, responsables d’ONG…) et enfin tout un petit peuple « d’idiots utiles» bénévoles  souvent de bonne foi mais dont les motivations profondes sont souvent une compensation aux frustrations personnelles ou par endoctrinement idéologique et sentiment de culpabilité collective vis-à-vis de peuples soi-disant opprimés, sans oublier médias et politiques désireux de faire carrière en suivant le sens du vent.

Tous les faits et chiffres sont documentés et vérifiables.

Les Mineurs Non Accompagnés par exemple (MNA, migrants mineurs « isolés ») sont devenus une des principales sources d’immigration illégale mais officielle. En effet leur accueil est obligatoire du fait de leur âge et celui-ci, incroyable mais vrai, est déterminé par simple entretien puis par un juge pour « enfants » (sic), donc processus facile à détourner !  Un rapport sénatorial récent a déterminé que 80 % de ces mineurs étaient en fait majeurs.  De plus, peut-on dire qu’un africain sub-saharien de 16 ans réels est un « enfant » ? Surtout lorsqu’on parle de mettre la majorité sexuelle à 15 ans pour les jeunes français ! Depuis quelques temps le coût de ces MNA est arrivé à la connaissance du public. Tout d’abord, France Terre d’Asile, a parlé de 50 000€ par an et par tête. Puis d’autres chiffres se sont révélés comme les 284 € par jour annoncés par le conseil départemental de l’Hérault, les 150 € du conseil départemental de Gironde (du simple au double : problème de gestion ou normes comptables ?) On arrive donc à des sommes colossales de plus de 100.000 € par an soit un budget de 3,5 milliards d’euros annuels au chiffre actuel de MNA, en augmentation exponentielle. Et ce n’est qu’un petit bout des sommes consacrées aux migrants.

Quelques exemples connus, parties émergées de l’iceberg du trafic d’êtres humains, sont édifiants : le conseil départemental de l’Hérault, par exemple, financerait pour la coquette somme de 7.800 € par mois le responsable d’une association d’aide aux migrants, des écoles spécialisées pour des jobs dans l’humanitaire fleurissent, on y fait une carrière rémunératrice, Cécile Duflot abandonne la politique pour devenir directrice d’OXFAM France, et on se doute que son salaire, non divulgué, est conséquent, ces personnes étant habituées à un certain train de vie sous les ors de la République. Et l’argent coule à flot… La mairie de Paris vient de voter une rallonge budgétaire de 127.000€ pour les migrants, et de tous côtés, on trouve des ressources nouvelles dans un élan de bons sentiments dégoulinants. On se souvient qu’il était impossible il y a peu, de trouver des financements pour les SDF…

Alors bien sûr, on peut se dire que notre pays n’a pas changé puisque Ronsard, dans des vers célèbres disait « France, de tes malheurs tu es cause en partie, je t’en ai par mes vers mille fois avertie, tu es marâtre aux tiens et mère aux étrangers, qui se moquent de toi quand tu es en danger, car la plus grande part des étrangers obtiennent les biens qui à tes fils appartiennent »

Cependant il s’agit ici d’autre chose : sur un fond diffus de culpabilité post-coloniale et de lavage de cerveau de nos peuples, de véritables réseaux de trafic d’êtres humains se sont constitués en toute quiétude. Nous devons les dénoncer sans relâche et sans mollir ! Ce sont les négriers des temps modernes ! Ils sont pires que les passeurs libyens qui font ça pour l’argent car ils habillent leur négoce sous les oripeaux de l’humanisme.  Mettons en avant ce caractère monstrueux et amenons les quelques braves gens qui les suivent à se poser des questions. Sans prétendre à remplacer le camp du bien, Dieu nous en garde, nous devons faire honte à ces tartuffes et, nous avons en magasin tous les arguments pour les inciter à plus d’honnêteté et de modestie, s’ils en sont encore capables…

Révélation d’un plan de spoliation des seniors

Le billet de Colette Mercier

 

 

Nous vous l’avions annoncé dans de précédents billets, le système a planifié la spoliation de la classe moyenne, de son patrimoine financier et foncier afin de financer la consommation des migrants et in fine restructurer les bilans pourris des banques.

En gros, la démarche est la suivante : faire entrer massivement des migrants qui ne seront jamais des travailleurs, mais immédiatement des consommateurs ; tout en sachant pertinemment que ces gens ne produiront jamais rien et donc, ne financeront jamais leur consommation. En effet, il n’y a pas besoin de travailleurs dans une économie dont la production manufacturière a déjà été largement délocalisée et robotisée et où des millions de gens sont durablement écartés de l’emploi. Néanmoins la consommation de ces nouveaux venus assurera la croissance indispensable au système en relais de la consommation décroissante de la population de souche, vieillissante, et dont le pouvoir d’achat ne cesse de décroître de façon programmée.

La consommation immédiate de ces nouveaux venus qui ont besoin de tout puisqu’ils arrivent quasiment nus, sera entièrement préfinancée par de la dette.

Ce que l’on ne vous dit pas, c’est que cette dette contractée par l’État auprès des banques est tacitement garantie par le patrimoine financier et surtout foncier de la classe moyenne de souche.

Ce qu’on ne vous dit pas non plus c’est que les bilans des banques sont déjà largement pourris de dettes d’État totalement irrécouvrables. Il en résulte que les banques ont besoin de restructurer leurs bilans et donc de remplacer leurs créances pourries par des valeurs tangibles. Voilà comment le patrimoine foncier et financier de la classe moyenne est d’ores et déjà tacitement préempté par le système financier avec la complicité des gouvernements.

Le but du grand remplacement est double : faire entrer des consommateurs pour maintenir le système à flot, mettre la main sur les valeurs tangibles détenues par les peuples d’Europe pour restructurer les bilans pourris des banques et éviter l’effondrement global.

En confirmation parfaite de cette analyse, nous lisons ces jours-ci dans la presse, les déclarations d’un conseiller écologiste de la ville de PARIS qui dévoile un des aspects de ce plan de spoliation. Il s’agit de la prise en viager par la ville de PARIS des logements des vieux parisiens qui n’ont plus les moyens d’assurer leur train de vie, leurs soins médicaux ou mieux encore leurs frais d’obsèques. Voici donc ce que nous révèle cyniquement et tout à fait publiquement le conseiller BELLIARD :

‘’Comment aider les personnes âgées propriétaires de leur appartement à vieillir chez elles ? Face à cette question de plus en plus cruciale à l’heure où la longévité augmente, le Conseil de Paris a adopté le projet de création d’un viager public et solidaire porté par le groupe écologiste de Paris. Ce dispositif inscrit dans le plan senior voté en juin 2017 se concrétise. 

« Ce dispositif innovant pourrait permettre aux personnes âgées de faire face à de nouveaux besoins, d’adapter leur logement, d’améliorer leur quotidien, d’entrer dans un établissement médicalisé et d’anticiper les frais d’obsèques en épargnant la charge financière à leurs proches », a argumenté David Belliard, le président de groupe. Les écologistes souhaitent que les biens des plus âgés puissent être ainsi transformés en logements sociaux à l’issue du viager. « Ce dispositif permettrait de pallier les manques dans les zones déficitaires de l’Ouest parisien où se concentre aujourd’hui une grande majorité des séniors », a expliqué David Belliard.’’

L’autre versant de cette vaste manipulation, c’est bien sûr le remplacement des populations de souche par des migrants dans les quartiers de l’Ouest Parisien non encore touchés par l’invasion. En privant les héritiers de la classe moyenne de l’Ouest parisien du fruit de l’épargne de leurs parents, le pouvoir chasse définitivement la population de souche de ces quartiers afin de la remplacer par des migrants. C’est très net et surtout parfaitement assumé.

D’autre part, la ville de PARIS est déjà largement surendettée. Pourtant, elle continue d’accroître son endettement avec la complicité des banques qui savent qu’à la fin elles reprendront tout. Cela est vrai à l’échelle de la ville de PARIS, cela est également vrai à l’échelle du pays. Le pouvoir est en train de finaliser le grand dépouillement qui est le corollaire du grand remplacement, par une convergence de moyens de tous ordres dont le premier est bien sûr l’écrasement des classes moyennes et « moyennes supérieures ». Tout y concourt et au premier chef la paupérisation programmée des seniors pour les contraindre à aliéner leur patrimoine.

Il est saisissant de voir que les classes moyennes et moyennes supérieures qui ont massivement voté pour les promoteurs de ce système, par peur pour leurs économies, en soient désormais arrivées là.

La LIGUE du MIDI ne cesse de lancer des alertes et de sonner le tocsin sur ce thème. Encore tout récemment nous pointions la spoliation de la terre de France et le grand dépouillement programmé des agriculteurs. Au point où nous en sommes, il n’y a plus de solution consensuelle pour arrêter cette machination. La population de souche aura le choix entre assumer le rendez-vous que nous propose l’Histoire, ou disparaître après avoir été totalement dépouillée.

 

Les éléments encore restés sains de la population de souche doivent s’en convaincre de toute urgence et rejoindre les organisations patriotiques pour s’y préparer.

La République tchèque refuse tout quota de migrants du tiers-monde

D’après Breizh Info

 

Nos confrères du Visegrad Post ont traduit un article du Prague Morning évoquant les dernières déclarations du Premier ministre de la République tchèque, Andrej Babiš, à propos des injonctions de Bruxelles sur les quotas de migrants.

Une nouvelle fois, la fracture est démontrée entre les fonctionnaires de l’Union Européenne et les dirigeants élus des Pays d’Europe Centrale. Andrej Babiš a déclaré qu’il n’y avait « aucune chance » que la Tchéquie accepte la demande de Bruxelles d’accueillir « un quota de migrants du tiers monde ».

S’exprimant devant le parlement du pays le jeudi 1er mars, le Premier ministre tchèque, récemment élu, a dénoncé le système de quotas obligatoires de l’Union européenne (UE) comme étant « inefficace » et source de divisions ; « Il est certain que nous n’accepterons personne, et nous sommes fondamentalement opposés à ce que quiconque nous dicte qui devrait vivre et travailler dans notre pays » a déclaré Andrej Babiš aux médias locaux. « Nous considérons comme absurde que la Commission européenne nous poursuive pour quelque chose qui n’a aucun sens » a ajouté M. Babiš, à propos de la décision de l’UE de poursuivre la Tchéquie aux côtés de la Pologne et de la Hongrie pour leur refus de participer au système des quotas.

Adoptée en 2015, après l’ouverture des frontières du continent par la chancelière allemande Angela Merkel, la règle controversée impose que les demandeurs d’asile qui arrivent en Europe en quête d’une nouvelle vie soient « équitablement » répartis dans tout le bloc européen grâce à un système de quotas.

Babiš a souligné les contributions que la Tchéquie a apportées pour résoudre la crise des migrants, notamment l’envoi de policiers supplémentaires en Hongrie et en Bulgarie pour protéger les frontières extérieures de l’UE, ainsi que la contribution de 35 millions d’euros du groupe de Visegrád  contre le trafic humain d’Afrique vers l’Europe.

L’UE devrait plutôt se concentrer sur la sécurisation des frontières extérieures de l’UE, selon les dirigeants des quatre pays. Cependant, le commissaire européen aux migrations, Dimitris Avramopoulos, a récemment insisté sur le fait qu’il serait « inacceptable » pour les pays réticents de ne pas participer au programme de redistribution des migrants.

Texte pro-migrants publié par Frédéric Cherbonnier professeur à Sciences-Po Toulouse

La peur du migrant est irrationnelle

Notre pays aurait intérêt à ouvrir davantage ses frontières aux migrants, afin de compenser un manque de main-d’oeuvre et limiter le vieillissement de notre population, et cela pourrait se faire sans pénaliser les travailleurs en place.

On constate, en effet, dans de nombreux exemples passés que les flux migratoires n’ont pas d’effets négatifs sur le marché du travail. Cela a été le cas lors de l’arrivée à Miami de Cubains expulsés par le régime castriste, lors du rapatriement des Français d’Algérie, ou encore à l’occasion de l’immigration d’origine juive vers Israël consécutive à l’effondrement de l’Union soviétique.

Le débat sur ces questions faisait encore rage l’année dernière – Donald Trump citant des travaux de l’économiste George Borjas pour justifier sa politique anti-migrants – mais il semble avoir été tranché par les économistes  Jennifer Hunt et Michael Clemens : leurs travaux confirment que ces vagues migratoires ne se sont pas traduites par une hausse du chômage ou une baisse des salaires. Autrement dit, les migrants viennent surtout en complément de la population locale et apportent de la richesse, à condition, bien sûr, que le marché du travail soit suffisamment ouvert et flexible pour leur permettre de s’intégrer.

 

Fausses croyances

La pression politique peut cependant contraindre des gouvernements même modérés à durcir leur politique migratoire, de peur de donner les clefs du pouvoir à des mouvements populistes à l’instar de ce qui s’est passé lors de l’élection de Trump ou du Brexit.

La radicalisation d’une partie de la population résulte en partie de la crainte, généralement infondée, d’être pénalisée sur le plan économique par les nouveaux arrivants, mais surtout par la peur de voir sa culture balayée par celle des migrants, peur là encore largement induite par de fausses idées – les Français pensent en moyenne que les musulmans représentent près du tiers de la population, alors que le chiffre correct est proche de 8 %.

Hélas, il semble très difficile de modifier ces croyances.  Une étude récente  montre même que rectifier les mensonges tenus par le Front National en la matière peut s’avérer contre-productif. Fournir les vraies informations, à l’instar du « fact checking » réalisé par certains médias, n’éloignerait pas du vote extrême, bien au contraire. Tout se passe comme si les individus une fois émotionnellement remontés contre les migrants devenaient insensibles à la vérité des chiffres.

 

Un « contact » avec les migrants

Faut-il en conclure que le durcissement de la politique migratoire constitue la seule réponse face à la montée des extrêmes, faute de pouvoir corriger chez nos concitoyens certaines croyances ? Heureusement, une autre voie est possible : confronter davantage la population à la réalité des migrants.

Apparu dans les années 1950, validé par les psychologues sociaux  Thomas F. Pettigrew et Linda R. Tropp dans une analyse de plus de 500 travaux académiques sur ces questions, la théorie du « contact » considère qu’un rapport humain constitue la meilleure façon de réduire les préjugés. Bien sûr, un véritable contact est nécessaire pour éviter que la peur de l’autre ne l’emporte, et ce afin qu’une compréhension mutuelle s’établisse. Cela suppose de répartir au mieux les nouveaux arrivants sur notre territoire, de les accompagner avec une formation adaptée, en lien étroit avec la population locale.


A cet égard, les propositions contenues dans 
le rapport du député Aurélien Taché paru cette semaine constituent une piste à suivre, depuis le renforcement des cours de langue jusqu’aux mesures en faveur du logement, comme l’« hébergement citoyen » permettant aux particuliers qui le souhaitent d’accueillir un migrant. Et il serait bien utile d’analyser et de tirer tous les enseignements de l’insertion des réfugiés que le gouvernement français s’est engagé à accueillir depuis 2015 – un volume au demeurant bien dérisoire, environ 10.000 personnes par an, soit moins de 0.02 % de la population française.

 

Frédéric Cherbonnier est professeur à Sciences Po Toulouse et chercheur à Toulouse School of Economics

 


Voici les commentaires de la Ligue du Midi

 

La peur du migrant est irrationnelle

Non, il n’y a aucune peur du migrant chez le peuple de France. La peur est un sentiment. Or à la différence de ses élites, le peuple de France ne considère pas la question des migrants de manière sentimentale, mais de manière totalement réaliste et rationnelle. Le peuple de France voit la réalité quotidienne telle qu’elle est, il la vit chaque jour, il connaît la vérité. La propagande grossière des immigrationnistes ne peut plus le duper. Le sentimentalisme est une posture de gauchistes et de libéraux qui ne considèrent les choses qu’à travers l’idée qu’ils s’en font. Si on peut parler d’irrationalité, c’est bien de celle des immigrationnistes qui ont raréfié leur pensée au sentiment, au slogan et au mensonge. Aucun argument rationnel dans leur discours qui, comme on va le voir, n’est que mensonges grossiers. Le peuple de France n’a pas peur des migrants. Il n’en veut plus. C’est tout.

 

Le manque de main-d’oeuvre

Comment un prof de Science Po peut-il avancer une telle thèse ? … si ce n’est par pure mauvaise foi et dans un but de propagande mensongère. Avec les millions de chômeurs que nous avons, cette seule contrevérité suffit à discréditer l’ensemble du discours immigrationniste. Qui peut croire une chose pareille ?

 

Le rapatriement des Français d’Algérie : une contrevérité manifeste

Les Pieds Noirs étaient des Français, instruits, capables, correctement formés, immédiatement employables, et surtout parfaitement imprégnés de nos valeurs, de notre culture et des principes du décalogue. Ce n’est évidemment pas le cas des grappes de migrants ensauvagés et arriérés, inaptes à l’intégration dans nos sociétés beaucoup trop complexes et sophistiquées pour eux. On ne peut évidemment pas comparer un Nigérian ou Érythréen musulman de 2018 avec un Pied Noir de 1962. Le faire, relève purement et simplement du sentimentalisme et surtout de la désinformation grossière. Les Pieds Noirs apprécieront. Le retour d’expérience du passé des générations d’immigrés qu’on n’a pas pu intégrer contredit tout espoir d’y parvenir un jour. L’intégration de ces populations est ratée et ce n’est pas en en faisant venir encore plus que les choses vont s’arranger. Telle est la réalité tangible que tous les Français connaissent.

Par ailleurs, en 1962, la France connaissait un taux de croissance à 2 chiffres ce qui n’est largement plus le cas. Qu’avons-nous besoin de main d’œuvre alors qu’il n’y a plus de croissance, que nous avons déjà des millions de chômeurs, que nous sommes en pleine délocalisation, désindustrialisation et que les emplois non qualifiés sont remplacés par des robots ?

 

Cubains vers Miami et immigration d’origine juive vers Israël

Même chose… sans en faire des jugements de valeur, le régime castriste a toujours favorisé l’éducation de son peuple et tous les Cubains disposent d’un bon, et certains d’un très haut niveau de qualification. Quant aux juifs d’ex-URSS, ils sont parmi les gens les plus instruits et les plus intelligents au monde -voir le dernier bulletin d’évaluation du Quotient Intellectuel-. Comment ce professeur peut-il mettre à parité un Nigérian ou un Érythréen analphabète avec un Cubain ou un Juif Russe tous deux hautement civilisés et diplômés ? Ce professeur serait-il un crétin, ou bien serait-il le contributeur d’une forme de complot visant à nous faire avaler ce que nous rejetons ? Question subsidiaire : peut-on être en même temps un crétin et le contributeur d’un complot ? Ce professeur est à lui seul une synthèse.

 

Fausses croyances

Ce paragraphe est encore un tissu de contrevérités et de slogans totalement infondés. Aucun argument de raison, que des éléments de langage et des contrevérités. En fait ce paragraphe révèle tout simplement la hantise des immigrationnistes de se voir éjectés du pouvoir et de leurs très confortables prébendes ; ce qui est sans doute le cas de son auteur. Ce sont ces gens qui éprouvent un réel sentiment de peur à l’idée de se faire évincer et qui comme les enfants projettent sur nous leurs propres angoisses. Nous pouvons le leur dire, leurs angoisses sont justifiées et l’heure de la libération approche. Nous allons les chasser avec pertes et fracas.

 

Faute de pouvoir corriger chez nos concitoyens certaines croyances

Voilà bien une phrase qui à elle seule synthétise tout le totalitarisme que comportent le libéralisme global et sa version immigrationniste. Mais qui sont ces gens ? D’où tirent-ils leur magistère ? Ces gens se sentent appartenir à une caste d’élus, de « sachants », d’experts, à une élite hors sol qui surplomberait le reste de la société. L’arrogance et le « mépris de classe » et le totalitarisme que comporte ce propos justifient l’imminente éviction de ces usurpateurs devenus fous.

 

Une autre voie est possible : confronter davantage la population à la réalité des migrants

T’en veux pas ? … on va-t’en faire bouffer quand même ! Voilà leur seul projet. Il est totalitaire et justifie le renversement inéluctable de cette caste et de ce régime devenu fous.

En résumé, ce texte de pure propagande est un tissu de contrevérités, d’idéologie et de sentiment. Il ne comporte aucun argument de raison. Les faux arguments qu’il propose sont tous des contrevérités triviales. Ce texte n’est que la projection des angoisses de la caste de privilégiés qui sent qu’elle va être brutalement évincée. Surtout, il exprime le totalitarisme absolu de la caste au pouvoir et du projet de submersion du peuple de France au moyen du grand remplacement.

Le peuple de France rejette le grand remplacement et la caste de ses promoteurs. Le temps de la libération approche !

Contribution des migrants à la science (2/2)

2nd chapitre : recherche et formation

 

En 2016, le congrès médical de Munich a été consacré au traitement de sujets tels que la thérapie à vie pour le VIH/SIDA, les nouveaux traitements pour l’hépatite C, et les maladies amenées par les migrants telles les hémoglobinopathies -nous éviterons d’utiliser le terme de « sang pourri » popularisé par Carla Bruni-Sarkozy-…

Le 03/05/2016, sous la plume de Sigmund Schultze, le « Journal des médecins » a évoqué le cas de ce jeune africain ne voulant pas révéler son origine, probablement soudanaise, lequel présentait des ulcérations jaunâtres sur les membres inférieurs. Après analyses, on a diagnostiqué une maladie drépanocytaire. Ce cas a interpellé sur la difficulté de diagnostic dans l’ignorance des pays de provenance et de transit, ainsi que l’état de santé et de vaccinations antérieurs. En effet, sans connaître l’histoire du patient, comment évaluer des risques génétiques ou de transmission, d’autant que l’incubation peut porter sur une longue durée ? De plus, traumatismes et stress viennent s’ajouter aux problèmes de santé des migrants.

Et comment, sans formation spécifique des soignants sur les maladies importées, et sans enregistrement systématique de l’état de santé des migrants à leur arrivée ainsi que le suivi de leur thérapie, la prophylaxie devient-elle possible ? Il faut savoir que les pédiatres allemands se sont déclarés dans l’incapacité de réaliser les tests d’âge pour les migrants mineurs alors que Thomas de Maizière, ministre de l’intérieur, en avait fait la demande. Les services médicaux allemands sont débordés par l’afflux d’une immigration incontrôlée.

Il apparaît que la France, voisine, connaît les mêmes problèmes sanitaires. Les actualités invitent à tirer la sonnette d’alarme quand se multiplient les cas de rougeole, méningite et tuberculose peut-être les plus bénignes des épidémies… Quant aux poux et à la gale, ils ont fait leur réapparition jusque dans les classes de maternelle. Cette semaine a vu des cas de teigne dans une école maternelle à Luttange en Moselle.

Il reste formellement interdit de désigner l’origine de ces fléaux, ceci pouvant être discriminant, tout comme réclamer des mises en quarantaine pour éviter des contagions.

Alors, l’immigration, quelle chance pour la France ? La réponse n’est pas la même si l’on est parent d’élèves ou fabricant de médicaments divers…