Bordeaux deviendrait-il un laboratoire d’essai d’arnaque au logement social

Bordeaux deviendrait-il un laboratoire d’essai d’arnaque au logement social

Le billet de François Jay

 

Un mineur non accompagné est mort à son arrivée à l’hôpital Pellegrin, à la suite de blessures à l’arme à feu. Ce jeune homme, originaire d’Afrique du Nord, a été touché par 2 balles tirées l’une dans le thorax, et l’autre dans le flanc, vers 4h30 du matin, à Bordeaux, quai des Salinières. Les enquêteurs ont placé 2 personnes en garde à vue, dont un autre mineur non accompagné qui aurait 16 ans. Aucune information sur les circonstances de ce meurtre, son auteur et son mobile n’a été donnée par les policiers.

 

Les lecteurs savent que Bordeaux est de plus en plus le cadre de violences avec armes à feu sur fond de trafics divers. Quant aux mineurs non accompagnés, ils sont de plus en plus impliqués dans la délinquance violente. Nous rappelons que leur prise en charge coûte, pour chacun d’entre eux, plus de 50.000 € par an à la collectivité, et que le Conseil Départemental à majorité socialiste, achète régulièrement, sur l’agglomération bordelaise, d’anciens hôtels ou de grandes maisons bourgeoises pour les loger, discrètement, au milieu de la population.

Dynamique de cohésion sociale : Florian -maire de Bordeaux- finance le club de boxe des Aubiers

La politique de la ville est le nom qui sert à cacher les subventions qui sont déversées, par les collectivités, sur les quartiers dits « sensibles ». A Bordeaux, nous avons, nous aussi, nos quartiers sensibles et nos quartiers de « reconquête républicaine ». Ce sont, comme ailleurs, des zones que les français ont dû fuir, où la délinquance règne, où il fait bon ne pas traîner. Pour enrayer la délinquance, dont la justice ne semble pas vouloir s’occuper sérieusement, des actions de prévention sont menées. Dans le budget municipal elles sont sous la rubrique : « Dynamique du pacte de cohésion sociale ». Un titre « orwellien ».

Presque toutes les « actions » financées par la ville de Bordeaux concernent les loisirs des « jeunes. » Orientation qui ne risque pas favoriser l’intégration… surtout que, parmi les loisirs, il y a la pratique des sports de combat, dont la boxe.

Les victimes d’agressions seront certainement contentes de constater que les jeunes sont bien entraînés et en pleine forme physique. Qu’en pensent les contribuables bordelais ? Pensaient-ils que leurs impôts seraient utilisés à cela en votant Juppé/Florian ?

L’office Foncier de Thomas Cazenave : vraie promesse électorale, vraie arnaque

L’augmentation continue des prix de l’immobilier dans les grandes métropoles françaises fait à la fois des heureux et des malheureux. Les heureux sont les propriétaires actuels, qui regardent les prix de vente des appartements et maisons autour d’eux comme autant de preuves de leur enrichissement. Même s’ils n’y sont pour rien, le marché monte…et leur bien suit cette indication de valeur. Il s’agit pour le coup d’un sentiment de richesse, puisque cet enrichissement ne sera constaté, réellement, qu’en cas de vente. Avec un petit bémol : les politiques attendent ces heureux propriétaires au tournant, avec ce que l’on appelle « l’impôt sur les plus-values ». Un véritable racket, puisque l’Etat, qui pour le coup n’y est pour rien, et n’a pris aucun risque, vient prendre jusqu’à 40% de ce profit. Un moment dur à passer pour ces personnes qui se sentent « riches » et qui se voient privées d’une partie importante de ce qu’ils croyaient posséder, sans même l’avoir jamais réellement eu !

Le logement social, cette arnaque

Les moins heureux sont, bien sûr, ceux qui ne sont pas encore propriétaires et qui voient dans les prix d’achat qui flambent une barrière à l’accès au nirvana de la propriété immobilière. Les prix augmentent, il devient difficile d’acheter dans les centres-ville, surtout pour les jeunes et pour les revenus modestes. Les jeunes ménages qui trouvent du travail dans les métropoles ne peuvent pas s’y loger. Obligés de s’installer dans les périphéries, et donc condamnés à vivre le cauchemar des embouteillages organisés par les élus, écologistes en tête, qui luttent contre la bagnole.

Pour aggraver la tendance, la gauche a imposé la construction de masse de logements HLM, qui étant situés hors du marché libre, retirent une grosse partie de l’offre potentielle de logements et fait monter les prix. Les logements dits « sociaux » sont construits et financés par les impôts que payent les autres, ceux du secteur libre… Ils contribuent à l’augmentation des charges qui pèsent sur les habitants… Quant à l’attribution des logements, à la distribution de ces rentes que constitue « le graal » d’avoir un bail dans un HLM, elle reste le privilège d’un petit monde d’initiés. Des « commissions » choisissent parmi les milliers de demandes (80.000 demandeurs en attente sur Bordeaux Métropole, pour 800.000 habitants). Les membres de ces commissions ne sont pas élus. Ils sont choisis parmi les biens placés dans la société, parmi ceux qui décident pour les autres, qui décident de ce qui est bon pour nous. Par hasard, se retrouvent parmi les heureux élus, une majorité de « nouveaux habitants » de France. Ils ont le privilège de logements situés en centre-ville ou dans la périphérie immédiate, même si, pour une majorité d’entre eux, aucun impératif professionnel ne le justifie. Ce n’est pas électoralement très porteur.

Une nouvelle invention

Le problème des politiques, c’est qu’ils dépendent, quand même, des électeurs. Et les habitants des logements HLM ne votent pas beaucoup, ou pas encore. Une foule de français, qui ont en partie alimenté les manifestations des gilet jaunes, ou au moins qui les ont soutenues, sont victimes de cet « effet ciseaux » entre l’arrivée de gagnants de la mondialisation qui font monter les prix, et l’action sociale qui réduit l’offre de logements à la vente. Ces électeurs sont mécontents et risquent d’alimenter le vote populiste, et faire perdre leurs places aux bons élus, aux élus du camp du bien.

Comment attirer de nouveau ces électeurs tentés par le vote sanction ? En faisant une nouvelle promesse. C’est sur cette voie que s’est lancé le candidat de Macron à Bordeaux, Thomas Cazenave. Ce haut fonctionnaire propose une extraordinaire usine à Gaz, et promet aux gogos des logements 30 à 40% moins chers. Par quel miracle va-t-il pouvoir vendre des logements à de faux prix ? Parce que ce ne sera pas autre chose.

Comme ce n’est pas avec sa fortune personnelle qu’il va financer cette opération, il va y avoir obligatoirement des grugés, des trompés, des volés. Serait donc créé un « Office Foncier », à capitaux publics qui serait propriétaire des terrains. La propriété de la maison serait séparée du sol sur lequel elle est construite, et les acheteurs ne seraient propriétaires que du bâti. Ils seraient astreints à verser un loyer pour le terrain, pour la durée du bail… Pour résumer il n’y a pas de miracle, juste une nouvelle usine à gaz bureaucratique. Un nouveau « machin » public où placer des copains, et une nouvelle charge pour la population qui n’en peut déjà plus des structures parasitaires dont elle a la charge.

 

Des expropriations en vue

Créer des offices fonciers, recruter directeurs, sous directeurs et une multitude d’employés, c’est relativement facile, avec l’argent de nos impôts. Ils savent faire. Il faut ensuite que ces offices aient du foncier. Et là c’est moins facile. La solution : la préemption. Il s’agit, dans les transactions normales, pour la puissance publique de se substituer aux acheteurs. Problème, il faut quand même payer le vendeur. La méthode, à Bordeaux, pour les Sociétés d’économie mixtes de la mairie, comme InCité, Euratlantique etc…, consiste à offrir nettement moins que le prix de vente convenu entre le vendeur et l’acheteur. Une façon de faire supporter le poids financier de sa politique « aux riches » en tout cas sur un nombre réduit de citoyens électeurs. La méthode locale consiste donc à spolier les vendeurs. Et ça marche ! Les gens qui vendent le font en général parce qu’ils ont besoin d’argent. Ils sont pressés, vieux ou malades… des proies faciles. Mais vu le nombre de logements promis par Thomas Cazenave, ces achats forcés vont s’accélérer. Ils vont passer à la vitesse supérieure, ce qui va avoir pour effet d’augmenter le nombre de victimes, mais aussi de faire baisser l’offre de foncier pour les acheteurs normaux : acheteurs individuels, promoteurs… Les prix vont flamber, ce sera exactement l’effet inverse du but annoncé !

 

Les acheteurs de logements pas cher, les deuxièmes victimes

La promesse de logements, à bas prix, en centre-ville, a des chances de séduire les électeurs. C’est le but principal recherché. D’ailleurs personne, que ce soit les journalistes de Sud-Ouest, ou les journalistes économiques, ou les concurrents de Cazenave n’a émis une critique de cette proposition absurde, monstrueuse. Il est donc possible, qu’en 2020 revienne en France cette aventure de type communiste « d’Offices Fonciers ». Une nouvelle collectivisation qui ne dit pas son nom. C’est justement collectivement que nous en serons victimes, à travers nos impôts locaux. Mais les principales victimes seront ceux qui achèteront ces logements. Ils seront moins chers mais ce seront des biens à titre de propriété vicié, réduit… Les acheteurs payeront moins cher des biens impossibles à revendre. Ces nouveaux semi-propriétaires se condamneront à payer, en plus du remboursement à la banque du prix de leur achat, un loyer à l’Office Foncier, qui comme toutes les structures parasitaires publiques, sera mal géré et reviendra toujours plus cher.

 

Décidément, même si le P.C se rabougrit électoralement, les idées communistes ne sont pas mortes avec l’effondrement de l’Union Soviétique.

Nicolas Florian

Thomas Cazenave

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

Discours de Vincent Vauclin lors de la Manifestation contre l’insécurité devant la Préfecture de Montpellier

 

Mes chers amis, mes chers camarades, 

 

C’est avec regret que j’ai dû renoncer à participer à cette mobilisation à vos côtés aujourd’hui.  

Je tiens à saluer cette initiative de Richard Roudier et de la Ligue du Midi, car effectivement l’heure est grave. Il ne s’agit plus seulement de parler d’insécurité, mais bien d’ensauvagement. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer les violences dans les cités, mais de parler clairement de guérilla urbaine. Il ne s’agit plus seulement d’évoquer l’islamisation, mais bien un processus de sédition communautariste et de partition du territoire national. 

N’ayons pas peur des mots : Oui, la France est au bord de la guerre civile.

On dénombre chaque jour en France un millier d’agressions gratuites, des centaines de viols, des milliers de vols, de cambriolages et de voitures incendiés. 

Depuis 2015, le nombre de victimes de la barbarie islamiste s’élève à 250 morts et un millier de blessés. L’explosion de la délinquance et des attentats terroristes préfigure un embrasement général et une vague d’affrontements inter-communautaires sans précédent. 

Alors, la question n’est plus seulement celle du port du voile, ni celle du halal dans les cantines scolaires. Car oui, le temps de l’assimilation est révolu. 

Et ceux qui vous prétendent le contraire ont 30 ans de retard ! 

Seule l’organisation d’une politique de remigration, c’est-à-dire d’inversion des flux migratoires, pourra nous permettre d’éviter la guerre civile. 

Si nous ne faisons rien, nous les gaulois, nous les Français de souche, nous serons minoritaires sur nos propres terres avant la fin de ce siècle. Et cela, nous ne pouvons pas l’accepter. Alors, au nom de notre histoire et au nom de l’avenir de nos enfants, je vous demande de vous engager, de lever haut le drapeau national, de défier le politiquement correct médiatique et de flanquer une bonne droite au Sytème !  

Concrètement, sur le terrain électoral comme sur le terrain militant, nous devons nous mobiliser à chaque occasion pour faire entendre notre voix et pour imposer nos propositions dans le débat public. Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer.  

Je vous remercie pour votre attention, 

 

Vive la France, vive la Ligue du Midi, et vive la Dissidence Française !

Vincent VAUCLIN

Vincent VAUCLIN

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

« Oui, l’insécurité que subissent les Français est le résultat direct de l’immigration massive »

Discours d’Alain Escada lors de la Manifestation contre l’insécurité devant la Préfecture de Montpellier

C’est au nom d’Alain Escada et de Civitas que je remercie la Ligue du Midi d’avoir pris l’initiative de ce rassemblement et de nous y donner la parole.

 

L’insécurité n’est plus, hélas, à démontrer. Elle est quotidienne et elle affecte toute la France. Les médias du système y donnent un nom cosmétique : pour eux, ce ne sont que des faits divers. Ils y rangent, en quelques lignes, les vols, les agressions physiques, les viols, … Ces jours-ci, les médias du système ont bien été forcés de signaler la multiplication des pièges tendus à des pompiers pris pour cibles de bandes de racailles, l’incendie criminel d’une école à Béziers, la violente agression d’une jeune femme médecin à Nice, … 

Il faut mettre des mots sur cette situation : ceux qui commettent ces actes sont des barbares. Et on ne combat pas des invasions barbares par des plans d’intégration sociale. 

Il faut porter un regard lucide sur la situation.

Il faut briser un premier tabou : oui, l’insécurité que subissent les Français est le résultat direct de l’immigration massive.

Evidemment, les voyous et les criminels ont existé de tous temps, y compris parmi les Français de souche. Mais jamais, de mémoire de Français, il n’y a eu d’attaques de pompiers avant que l’immigration ne submerge notre beau pays.

Il faut briser un deuxième tabou : la responsabilité des magistrats.

Les juges savent se montrer d’une incroyable sévérité et abuser de leur arsenal législatif lorsqu’il s’agit de faire condamner des militants ou des organisations qui ont pour seul tort d’aimer la France.

Mais ces mêmes juges font preuve d’une extraordinaire clémence lorsqu’ils ont devant eux de vrais délinquants. Et plus ces délinquants sont exotiques, plus les juges leur trouvent des circonstances atténuantes.

Il faudra bien un jour que le laxisme de tels magistrats soit considéré pour ce qu’il est : de la complicité.

Il faut briser un troisième tabou : la responsabilité de ceux qui donnent des ordres aux forces de police.

Contre les défenseurs de la Famille, à l’époque des manifestations contre la loi Taubira, et plus récemment contre les Gilets Jaunes, les forces de police ont prouvé que si elles en reçoivent l’ordre, elles peuvent déployer des milliers d’hommes, et même des véhicules blindés, et frapper, matraquer, gazer, tirer pour blesser, jusqu’à disperser les manifestants les plus déterminés.

Mais lorsque les forces de l’ordre doivent intervenir contre les bandes de racailles, leurs moyens sont toujours dérisoires.

Ces trois tabous, qu’il faut briser, sont la conséquence directe du fait que, depuis des décennies, tous les partis, qui alternent pour nous gouverner, sont des partis de la préférence étrangère qui votent des lois qui font de nous des citoyens de seconde zone dans notre propre pays.

Alors, au nom de CIVITAS, je termine cette allocution en vous invitant à vous saisir des prochaines élections municipales, à déposer des listes municipales hors des partis, de simples listes d’intérêt municipal, pour reprendre en main le contrôle de l’échelon local. Beaucoup de mairies sont à notre portée si nous le voulons vraiment et si nous nous organisons avec intelligence. Et la sécurité est une compétence essentielle de la mairie.

 

L’heure de la bataille pour les mairies a sonné !

Alain ESCADA

Alain ESCADA

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

Nous avons parfois un peu de mal à réveiller le Loup qui est en nous !

Discours de François Galvaire lors de la Manifestation contre l’insécurité devant la Préfecture de Montpellier

Bonjour les Patriotes !

Bonjour les Gaulois !

Bonjour les Occitans !

Bonjour les Enracinés !

 

Ça fait du bien de vous voir tous ici aujourd’hui à Montpellier !

Par contre je dois vous avouer que je suis un peu déçu…

J’en vois quelques-uns parmi vous qui n’étaient pas hier à la manif contre l’Islamophobie !

Franchement vous n’avez pas honte ?

Ah oui je vois bien vous n’avez pas honte… Ça tombe bien moi non plus !

Enfin si en fait j’ai honte !

J’ai honte des images que j’ai vues à la télévision.

J’ai honte des hommes politiques Français au milieu des barbus et des voilées.

J’ai honte de cette foule imbécile et odieuse toute contente de scander Allah Ouakbar sous l’impulsion de ce porc de Marwan Muhammad qui lui a fait reprendre ce cri en cœur plusieurs fois.

J’ai honte que notre ami Patrick Jardin, ici présent, ait dû entendre ce cri honni des assassins de sa fille au Bataclan scandé dans les rues de Paris.

J’ai honte que les milliers de membres de familles des près de 300 victimes des attentats islamistes aient dû entendre cela.

J’ai honte pour tous ces Français qui ont repris en cœur et sans complexes ce cri mortifère.

J’ai honte pour les hommes politiques qui ont laissé ce climat s’installer en France et qui semblent n’y trouver rien à redire.

J’ai malheureusement aussi un peu honte pour nous qui finalement, en nous débattant plus ou moins courageusement, avons laissé les choses en arriver là !

Et en ce jour où nous commémorons le sacrifice de nos grands anciens, de tous ces hommes de l’âge de nos fils tombés dans la boue, sous les obus ou dans le gaz, transpercés par les balles ou les baïonnettes, pour sauver une patrie qu’ils nous ont transmise en héritage au prix de leur sang, de leurs espoirs et de leur jeunesse, pouvons-nous vraiment dire « j’ai pris soin du trésor que tu m’as laissé » ?

Nous autres mes chers amis, qu’avons-nous sacrifié pour protéger en retour les descendants de ces héros, leurs arrières petites filles, leurs églises, leurs villages, leur culture et leurs traditions ? Combien de jours de notre vie, d’argent, de larmes, de privations avons-nous été capables de mettre dans la balance pour faire en sorte que leur sacrifice n’ait pas été vain ?

Ces hommes se sont battus pour la sécurité de la France et des Français et aujourd’hui nous nous réunissons parce que nous faisons le constat que cette sécurité si chèrement défendue par eux n’existe plus…

Qui parmi nous n’a jamais été agressé ou eu un proche agressé ? Qui parmi nous, qu’il habite une grande ville ou une petite commune rurale, peut encore prétendre avoir l’impression de vivre sereinement en parfaite sécurité ? Qui ne s’inquiète jamais pour sa femme, ses enfants ou ses biens ?

Rien que dans l’Hérault les victimes d’agressions ont augmenté de 375% en 20 ans !

Nous citoyens, face à l’impuissance de la police, le laxisme de la justice et l’incurie des politiques nous sentons abandonnés ! Et quand nous nous permettons de nous défendre face à nos agresseurs nous nous retrouvons bien souvent sur le banc des accusés… Vilains chiens hargneux qui n’avons pas su garder leurs muselières que nous sommes !

Car oui il faut bien le reconnaître 2000 ans de civilisation ont su nous domestiquer et face à ceux qui vivent encore à l’âge de pierre nous avons parfois un peu de mal à réveiller le Loup qui est en nous.

Tant que l’État assumait ses fonctions régaliennes de sécurité publique, cette « domestication » était plutôt une bonne chose qui garantissait la paix civile et empêchait les voisins de s’égorger entre eux pour un oui ou pour un non. Mais puisque l’Etat se montre incapable de nous défendre, face à ces nouveaux Barbares combien de temps allons-nous rester conciliants ? Combien de temps avant que nos anciens Dieux païens ne viennent nous rappeler que le fer des socs des charrues sert aussi à fabriquer des épées ?

La lamentable histoire du papy de la mosquée de Bayonne montre bien que notre vernis craque. Et je crains sincèrement que ce ne soit que les prémices d’une révolte des anciens et des plus faibles qui excédés d’être maltraités, humiliés, bafoués, violentés, décident, dans un mouvement de colère, de faire un carton. Et bien entendu eux n’auront jamais droit à la qualification de « déséquilibrés » ! On trouvera toujours un livre de Zemmour dans leur bibliothèque ou un cousin à La ligue du Midi pour en faire de dangereux terroristes racistes islamophobes…

 

Nous sommes désespérés de l’état de déliquescence de notre pays.

Nous sommes excédés de la faiblesse et de la lâcheté des élites politiques devant la racaille.

Nous sommes ulcérés de la démagogie de la justice gauchiste et franc-maçonne qui pardonne tout pourvu qu’on ne soit pas bon Français, travailleur, catholique et, pire que tout, un peu à droite !

Nous sommes désolés de l’impuissance de notre Police à qui l’on ordonne d’intervenir violemment contre un peuple GJ qui crie ses angoisses mais de ne surtout pas faire de vagues quand il s’agit de déchets de la société qui nous pourrissent la vie.

 

Il est urgent que nos responsables politiques, nationaux ou locaux prennent conscience de notre ras-le-bol et qu’ils changent d’attitude ou bien que nous changions de responsables politiques.

 

Nous sommes venus aujourd’hui à Montpellier pour leur dire que nous en avons plus que marre… Ils feraient bien pour une fois de nous écouter !

François Galvaire

François Galvaire

Dit Batdaf

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

« L’avenir de la France est dans nos mains »

Discours de Nicole Mina lors de la Manifestation contre l’insécurité devant la Préfecture de Montpellier

Manifester contre l’insécurité, c’est défendre nos valeurs naturelles, et en particulier celle, première, du droit fondamental à vivre sans crainte dans son espace vital public quotidien, de jour comme de nuit.

En fait, la sécurité est la liberté essentielle qui doit imprégner un peuple aussi bien que les individus qui composent ce peuple.

Or chaque jour qui passe en France voit son lot d’agressions, souvent gravissimes. L’ami qui m’a précédée à la tribune a amplement développé ce point crucial.

Aussi, je voudrais compléter son propos sur une insécurité, insidieuse celle-ci, qui annihile nos valeurs naturelles que j’évoquais en préambule, et qui touche en conséquence à la procréation. Plus aucun territoire n’est épargné, même au sein des bâtiments institutionnels de la République le désordre, le chaos et l’agressivité règnent. Lycées, prisons, tribunaux sont les théâtres quotidiens de violences et menaces en tous genres.

A l’insécurité physique quotidienne s’ajoute une insécurité du travail, donc d’une insécurité financière induisant une crainte parfois inconsciente mais bien réelle, qui est celle de l’avenir.

Comment expliquer la dénatalité parmi les familles de notre peuple et son amenuisement démographique sinon par l’insécurité de l’avenir d’enfants qui seraient mis au monde dans une société chaotique et sacrifiée sur l’autel de la spéculation des mondialistes ? Avenir entaché par l’éventualité d’une école qui brûle, de harcèlement au collège ou lycée menant au suicide ? Même une crèche est menacée par les propos dits « artistiques » d’un rappeur qui incite à piétiner les bébés blancs. Quand ce n’est pas le trop connu « coup de couteau au cou ».

Voilà aussi d’où vient le désarroi d’une insécurité grandissante : nos maux sont édulcorés, aseptisés : ce « coup de couteau au cou » étant en réalité un égorgement que les médias aux ordres sont priés de passer sous silence. Le message devient clair : soyez sympas, les gars, laissez-vous tuer sans faire de vague.

Car cette confusion imposée a créé un communautarisme incluant délinquance migratoire et terrorisme islamiste, véritable état-cancer métastasé dans notre société.

Plus personne n’est exclu de la crainte d’être attaqué, volé, violé, tabassé par une racaille qui ne recevra devant les tribunaux d’une justice « aux ordres » qu’une peine minime, quand ce n’est pas une simple admonestation. Le terrorisme barbare est honteusement taxé de déséquilibre mental, et le « déséquilibré » échappe au tribunal pour l’hôpital psychiatrique.

La disproportion entre la magnanimité envers les délinquants et le mépris que l’on porte au traumatisme des victimes est flagrant et mérite qu’on combatte cet état de fait qu’on nous inflige.

Alors comment, dans ce climat d’insécurité générale, les jeunes générations pourraient-elles envisager sereinement de créer une grande famille et ainsi de faire perdurer notre idée de la France ? Comment mettre un enfant au monde avec la quasi-certitude de ne pas pouvoir le protéger ?

Devant cet état de fait, la réaction de nos dirigeants est lamentable. Le premier ministre qualifie de « bande d’imbéciles » d’authentiques criminels incendiaires menaçant les forces de l’ordre. Il est vrai que les nantis offrent à leur progéniture des chauffeurs qui les conduisent dans des écoles privées et détournent le regard de ceux qui sont obligés, faute de moyens financiers, de vivre dans des quartiers dits « sensibles » où la sensibilité s’exprime par des rafales de kalachnikov ou des guet-apens envers les forces de l’ordre, interdites de riposte.

Pire, la manifestation contre l’islamophobie, en réalité pour l’imposition de la charia, a été complaisamment médiatisée, se soldant cependant par un échec car 13 000 personnes à Paris, après une telle pub, c’est un échec qui nous donne raison ! Pour mémoire : 150 000 gilets jaunes partout en France le 24 novembre 2018.

Revenons aux fondamentaux des valeurs naturelles : il y a les innocents et les agresseurs, et toute société digne de ce nom se doit de combattre les agresseurs et de protéger les innocents. Ce concept basique est le seul garant d’un peuple digne de ce nom.

Ce que nous subissons n’est plus admissible et doit être dénoncé et combattu ! Il y va de notre sécurité individuelle, mais aussi de la survie de notre peuple, de notre civilisation, au nom de ceux qui au fil des siècles ont sacrifié leur vie pour nous bâtir une nation qui fut grande et admirée.

Nous rejoindre dans ce combat est devenu une nécessité et un devoir sacré.

Combattons pour la remigration.

Combattons pour la suppression des allocs aux soi-disant migrants ou immigrés de tous poils qui ne viennent pas en France pour travailler mais pour les allocations. A Toulouse, avant-hier, des « migrants » ont manifesté parce qu’ils ne pouvaient plus retirer d’argent, tandis que des retraités, étudiants et chômeurs Français font les poubelles pour se nourrir.

Combattons pour la suppression de la double nationalité et l’expulsion des délinquants avec interdiction de retour et emprisonnement en cas de retour.

En revanche, combattons pour l’encouragement à la natalité telle que pratiquée par Orban en Hongrie et Poutine en Russie avec des critères exigeants excluant les profiteurs de système, encouragement qui a immédiatement porté ses fruits.

Enfin, chacun de nous doit combattre sur son terrain par la création d’une liste municipale, ou sa présence sur une liste compatible avec nos idées.

Mes amis, l’avenir de la France est dans nos mains, et dépend de notre engagement à le construire !

Combattons !

Nicole MINA

Nicole MINA

Conseillère régionale