Notre destin est entre nos mains

Notre destin est entre nos mains

 

Sera présente à la Fête de la Ligue du Midi 2019

  

Nicole MINA

 

Conseillère régionale d’Occitanie,

prendra la parole lors de la fête de la Ligue du Midi,

le 8 septembre 2019 en petite Camargue.

 

Déjà 150 inscrits !

Nicole MINA

Nicole MINA

La légitime torpeur des vacances de la majorité des Français (pour ceux qui peuvent se le permettre) ne doit pas nous faire oublier notre prochaine échéance : une rentrée qui ne s’annonce pas comme les autres.

L’année 2018 s’est achevée sur une révolte populaire, issue principalement des forces vives mais méprisées de la nation. Je veux parler bien sûr des premiers Gilets Jaunes dont le problème essentiel venait de leur place dans une société maltraitée par ses dirigeants. Retraités surtaxés, travailleurs voyant leur carrière détruite leur échapper, diplômés contraints à l’expatriation, chômeurs français dont les emplois étaient distribués aux « migrants ».

2019 a vu ce mouvement confisqué par les antifas-Insoumis, courroie de transmission et roue de secours de Macron et ses sbires.

En parallèle, de nombreuses « affaires » ont surgi, vite étouffées par un gouvernement inique et cynique dont certains membres gavés de nourritures bien terrestres ont osé conseiller au peuple de « moins manger » et même de se supprimer un repas ! A côté d’une telle forfaiture humaine, la phrase faussement attribuée à Marie-Antoinette « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche » apparaît bien anodine ! Savent-ils ces obsédés de pouvoir et d’argent que pour certains de leurs concitoyens la fin du mois commence le 10, que les épiceries solidaires sont leurs seules ressources et que le potage bouillon-vermicelle remplace les homards et le foie gras ?

Mais voilà, pour ces collabos de la décadence sorosienne, nous ne sommes plus leurs concitoyens, nous sommes « le peuple », c’est-à-dire une masse informe dont il faut se méfier, et donc écraser. Ecraser d’impôts, écraser par la force violente en cas de manifestation de souffrance ! Du haut de leur Olympe, nous ne valons pas plus qu’une colonie de fourmis à canaliser…

Avec la prévision d’un écrasement définitif : son éradication par un remplacement de hordes d’esclaves venues d’ailleurs pour un métissage programmé. Et peu importe aux remplacistes que notre civilisation plurimillénaire disparaisse. Seule compte la perspective d’un mondialisme où la spéculation effrénée dominera la planète. Tout cela sous prétexte d’humanisme bien entendu !

Revenons en parallèle à l’action de nos leaders de l’opposition… Qui avons-nous vus sur les ronds-points ? Mélenchon et ses journalistes suiveurs, pour un coup de récup’ peu efficace, les résultats des élections européennes nous l’ont prouvé. Dupont-Aignan aussi, pour exprimer sa solidarité, mais brièvement. ET C’EST TOUT ! Notons que Marine le Pen, populiste proclamée, est restée dans ses pénates, sachant que, active ou pas, elle en récupèrerait des voix.

Car il faut l’admettre, pendant que la France et l’Europe exprimaient la souffrance d’une crise grave nos leaders d’opposition faisaient des comptes d’apothicaire pour supputer du nombre d’élus qu’ils auraient à l’Europe ! Les résultats sont là : chacun a peaufiné les arguments pour se vanter de sa victoire tandis que le peuple continuait à s’enfoncer dans le désarroi.

Autres faits marquants de l’actualité de ces dernières années : les attentats islamistes régulièrement qualifiés « d’œuvres de déséquilibrés » et qui nous ont endeuillés. Plus les dégradations et profanations quotidiennes dont ont été victimes nos lieux de culte et cimetières. Là aussi, réactions convenues de la part des leaders censés nous défendre âprement.

Il faut aussi rappeler l’incendie de Notre-Dame à propos duquel Marine Le Pen a simplement félicité les pompiers, évitant d’évoquer la dimension culturelle, symbolique et religieuse de l’édifice, ainsi que les causes discutables du feu.

L’été terminé, nous allons aborder la rentrée. Et il ne faut pas être grand clerc pour augurer que les mouvements de protestations vont reprendre.

On entend de ci de là des personnalités parler de solutions politiques. En particulier « d’union des droites ». Et d’autres de contredire cette éventualité par le slogan « ni droite ni gauche ».

Arrêtons-nous un instant sur cette formule somme toute séduisante. Elle a été initiée en son temps par le visionnaire Jean-Marie Le Pen.

Avant la révolution de 1789, les dénominations « droite » et « gauche » n’existaient pas. Le roi, représentant de Dieu dans son royaume, se devait de conserver celui-ci en bon état économique, social et religieux. Si cela n’a pas été le cas de certains souverains, d’autres ont laissé leur empreinte par leur action décisive pour le bien-être du peuple. L’exemple le plus connu étant Henri IV et sa fameuse poule-au-pot.

A la révolution, être « à droite » ou « à gauche » signifiait où l’on siégeait à l’assemblée révolutionnaire. A droite les conservateurs et royalistes libéraux, à gauche les républicains futurs régicides. Et le Centre direz-vous ? Eh bien il était formé des indécis, siégeait en bas de l’hémicycle et pour cela était surnommé « la Plaine » ou « le Marais ».

Ce rappel historique n’est pas vain, car de nos jours la confusion peut aller à penser que «ni droite ni gauche » peut signifier centrisme.

Or rien n’est plus faux ! Centrisme signifie être fluctuant entra la gauche et la droite, ce qui semble de plus en plus être la position électoraliste de Marine Le Pen, héritière de l’expression mais la maîtrisant mal. Un peu de social et de modernisme (IVG, GPA) pour attirer l’électeur de gauche, arguments de droite pour conforter l’électorat conservateur.

Or, le « ni droite ni gauche » ne doit en aucun cas être considéré comme « un peu de droite, un peu de gauche » à proportions variables mais comme une notion qui TRANSCENDE la droite ET la gauche !

Et pour transcender ces deux tendances dont la frontière de plus en plus floue est surtout politique, il n’y a qu’une seule réponse : le bon sens dans l’intérêt du peuple ! Et l’intérêt du peuple, c’est-à-dire NOTRE intérêt majeur, où est-il dans la crise que nous vivons ?

Eh bien il est dans la lutte pour la sauvegarde de notre culture, de nos racines, et pour la transmission de nos valeurs à nos enfants. Et peu importe que nos moyens de lutte soient analysés de gauche ou de droite par nos politiques dont trop souvent la préoccupation essentielle est leur carrière !

Parce que de cette lutte découlent les solutions aux maux qui nous accablent : le problème économique avec la nécessité de nourrir et héberger les faux « migrants », le problème de l’emploi avec la préférence étrangère, le problème de l’insécurité dont chacun connaît les causes.

À nous de nous prendre en main, pour notre région, pour la France, pour une reconquête légitime de notre destin !

 

Lettre à la presse mainstream sur le « sauvetage des migrants »

Lettre à la presse mainstream sur le « sauvetage des migrants »

 

Georges COLLÉTERBreizh-info.com

 

Georges COLLÉTER, 76 ans, retraité de l’agriculture et de l’industrie lourde et lecteur de Breizh-info.com, nous adresse une tribune au sujet du traitement médiatique de l’information concernant le sauvetage en mer des migrants. Nous la reproduisons ci-dessous.

 

Bonjour,

 

On apprend sur votre radio de France-info, répété en boucle à longueur de journée le 11 août 2019 que le navire l’Ocean Viking, affrété par SOS Méditerranée, vient de « porter secours à 85 naufragés en mer au large de la Libye, et de les récupérer à son bord ».

Tel qu’énoncé et rabâché, c’est admirable …, mais …

Mais dans la compréhension maritime de la « sauvegarde de la vie humaine en mer », on réalise vite que c’est un simple « transbordement » de personnes (voir définition de ce terme dans un Larousse), car ce n’étaient pas des vrais « naufragés », suite à un navire croisé ou dans les parages, coulé ou très proche de l’être …

On comprend aussi que le navire ainsi « assisté » n’avait pas du tout les capacités techniques de naviguer en haute mer…, et surtout surchargé hors de raison (les photos diffusées de grands « pneumatiques » sont édifiantes, voir honteuses pour tout marin connaissant les titres de « navire » ou « d’embarcation », quelle que soit sa taille, car ce ne sont pas ici des « canots pneumatiques de survie » après vrais naufrage…).

On sait de plus que le navire dit « sauveteur » dans les médias (dont le vôtre), comme le navire précédent dédié, l’Aquarius, ne passait pas à proximité de la côte de Libye lors d’une navigation entre deux ports …, mais que c’était son objectif officiel « d’aller chercher des migrants » devant cette côte. (Les médias disent « sauver des migrants » : menteurs !).

On sait encore que ce navire Ocean Viking, comme le navire précédent …, est souvent guidé par « un appelant » ou un futur « naufragé » … vers un point bien défini en latitude et longitude …, ou autres repères, juste au large des côtes de Libye et un peu au-delà de la limite de ses eaux territoriales…, (il y a quelques années, j’avais trouvé et noté plusieurs n° de téléphone …, que le lecteur qui veut vérifier trouvera…).

On sait aussi que, dans de nombreux pays, des navires sauveteurs de naufragés en mer sont dédiés à cette mission de sauvetage en mer, (en France la SNSM), et sont prêts à appareiller de leurs ports, pour cela dans les minutes qui suivent un appel de détresse, et quelle que soit la saison, l’heure et la météo …, (le « Mayday » …, utilisé et pratiqué en toutes langues et mers, vous connaissez ?).

On constate, de plus, que ces navires dits « sauveteurs » de « naufragés » ne se préoccupent pas de les amener et de les déposer au port ou à l’abri le plus proche, (à une, deux ou trois dizaines de milles ici), soit ici en Libye voire Tunisie, pour leur sécurité, mais leur font parcourir et les transportent ensuite sur au moins 100 milles (Italie) jusqu’à plus de 500 milles (France, Espagne) pour les mettre soi-disant en sécurité de la mer.

En France nous n’avons pas connaissance que les canots de sauvetage d’une station de la SNSM amènent des naufragés « récupérés » à des ports très, voire très, très…, éloignés de leur base… (Au sens terrestre, en France, on connait mal aussi … le nombre d’accidentés qui seraient conduits par ambulances au service des urgences d’hôpitaux situés à plusieurs centaines de kilomètres de leur point de recueil, ou de « sauvetage » …).

Le constat de cette « anomalie » de comportement de ces dits « sauveteurs » a été effectué sur plusieurs années par un suivi cartographique de ces navires…, en particulier par le New York Times :

périodes pré-révolutionnaires

Curieux et instructif, chaque année le lieu de transbordement de migrants est plus proche de la côte de Libye. Et en 2018 et 2019, où en est-on ? (Facile à vérifier par des sites de localisation permanente des navires par AIS (NDLR : Automatic Identification System), etc.).

Tout ceci permet de constater que ces soi-disant, et médiatiquement, « navires sauveteurs de migrants » sont en réalité des « passeurs » ou des « exploitants de traite de chair humaine », avec bien sûr la mise en avant des quelques femmes et enfants « sauvés » pour entraîner la compassion générale… et votre soutien, de la part de ces autoproclamés « sauveteurs » … Complicité de divers médias, au sens « de connivence », avec ces passeurs ?

Ces comportements (passeurs et médias) dégradent l’image des sauveteurs en mer de la SNSM, de plus bénévoles, eux, qui risquent souvent leur vie pour secourir les navires et équipages en difficulté. (Sables d’Olonne:  trois sauveteurs SNSM morts récemment, et un vrai navire de sauvetage cassé).

Il vous appartient aussi d’en tenir compte …

Il serait intéressant dorénavant que vous ayez l’honnêteté intellectuelle d’éviter de travestir les réalités et d’adopter le vocabulaire exact correspondant à celles-ci, pour ne plus choquer ni agacer nombre de vos auditeurs (ou téléspectateurs).

La déformation des faits peut aussi susciter des réactions qui pourraient être prises en compte par la Loi Avia, votée récemment …

Je vous remercie de prendre en compte ces quelques réflexions d’un plaisancier, adhérent SNSM depuis plus de 35 ans, et je vous prie de m’excuser de mon ton un tantinet agacé, voire courroucé.

Néanmoins, cordialement,

Georges COLLÉTER

(76 ans, retraité de l’agriculture et de l’industrie lourde).

 

 

P.S. : quant aux causes de cette situation et de ces faits, c’est un autre débat …

Le navire Ocean Viking (SOS Méditerrannée) fait escale à Marseille : non aux marchands d’esclaves, halte aux collabos !

Le navire Ocean Viking (SOS Méditerrannée) fait escale à Marseille : non aux marchands d’esclaves, halte aux collabos !

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

 

Comme nous l’avions annoncé, l’association immigrationiste SOS Méditerranée, vient de co-affréter avec Médecin sans Frontières, un nouveau navire battant pavillon norvégien dénommé Ocean Viking. Ce bateau est parti de Pologne, il y a une semaine et après avoir contourné l’Espagne, s’est dirigé vers Marseille, siège de l’Association SOS Méditerranée.

On se souvient qu’en 2018, les identitaires et patriotes, à Montpellier, Bordeaux, Marseille, Sète, avaient conduit par leurs actions la totalité des nations à refuser un pavillon au navire Aquarius qui avait été finalement placé sous séquestre par le gouvernement français.

Pour sa nouvelle campagne d’été, SOS Méditerranée, avec l’appui de gros donateurs politisés du type Soros, de l’Union européenne, de multinationales et de collectivités territoriales, a réussi à affréter un nouveau navire, plus beau, plus coûteux de 77 m de long sur 15 m de large, équipé de conteneurs destinés à accueillir des familles. Un personnel pléthorique d’une trentaine de personnes parmi lesquelles une sage-femme et des chargés de communication (sic) assisteront les migrants.

Aux dires de SOS Méditerranée, le bateau se tiendra à la limite des eaux territoriales libyennes, de façon à recueillir les candidats africains sous l’œil attentif et intéressé des maffias et autres passeurs. C’est déjà un aveu sur les méthodes de forbans que nous ne cessons de dénoncer… Sur des vidéos de l’association, on peut voir le personnel des zodiacs de sauvetage, distribuant des gilets de sauvetage aux migrants, puis les canots pneumatiques sont coulés -ça, on ne nous le montre pas- … voilà un beau sauvetage bien réussi sur une mer d’huile… Mesdames, messieurs, passez la monnaie…

Car tout ceci est un business puisque SOS Méditerranée reconnait que la location du navire coute 11.000 € par jour -14.000 € si l’on rajoute les faux frais-, soit 450.000 € par mois et sur la saison d’été, pas loin de 2 millions.

Pas de soucis, c’est vous qui payez (vous, ce sont les classes populaires) … vous engraissez sans le savoir, le trafic par vos impôts, à travers les subventions des collectivités territoriales -Conseils régionaux, départementaux, municipalités-, par les déductions fiscales des dons des particuliers que l’État ne rentrera pas et par les dons des entreprises (idem)…

En conclusion, lors de sa campagne d’été, soit Ocean Viking naviguera entre la Libye et Marseille et alors des envahisseurs seront débarqués directement et régulièrement à Marseille et nous devrons nous mobiliser contre ce trafic.

Soit les envahisseurs seront débarqués à Malte et seront acheminés par avion dans quelques pays dont la France qui se seront partagés ces colons chargés de peupler nos pays….

Dans un cas comme dans l’autre, la pompe aspirante, un instant grippée, va continuer à déverser sur notre sol des hordes de migrants que nous devrons en plus de les accueillir, nourrir et loger, puisqu’on sait pertinemment qu’ils viennent pour consommer et non pour trouver un travail qui n’existe pas.

Et pendant ce temps, nos SDF continuent à crever dans la rue, nos concitoyens de Mayotte et de Guyane d’appeler au secours… en vain. Pour les médias du système, seuls les « migrants » sont à la mode… et surtout si l’on peut annoncer de vrais ou faux naufrages…

 

Français, à vos poches…

Coke en stock : nouvelle campagne de SOS Méditerranée, nouvelle réaction des identitaires

Coke en stock : nouvelle campagne de SOS Méditerranée, nouvelle réaction des identitaires

Copie d’écran YouTube Présentation de l’Ocean Viking

Éditorial de Richard Roudier – Ligue du Midi

 

Frédéric Pénard, directeur des opérations de sauvetage en mer de SOS Méditerranée, -traduire collaborateur du trafic d’africains en mer- a annoncé que l’organisation allait reprendre son activité. Mais « sans entrer dans les eaux territoriales libyennes ». Une précision qui est aussi un aveu : le bateau ira à la limite de ces eaux prendre livraison des africains conduits par les trafiquants internationaux.

 

On sait depuis plusieurs campagnes de « pêche aux migrants » que ces candidats à l’entrée en Europe, nouvel Eldorado, sont entassés sur des pneumatiques incapables de parcourir une distance plus longue que la limite des eaux territoriales libyennes. C’est dire si la présentation de ces « sauvetages en mer » est mensongère. Les éventuels naufrages (noyades) ne gênent pas les différents maillons de la chaîne. Au contraire, c’est une aubaine pour les naufrageurs puisque les africains, lesquels ont déjà payé leur passage avant d’embarquer, et les morts spectaculaires, médiatisées jusqu’à la nausée, permettent de faciliter le débarquement des autres migrants. Les noyés sont « tout bénéfice » pour les ONG.

 

Nous avions réussi à faire mettre « l’Aquarius » sous séquestre en 2018, SOS Méditerranée revient avec « Ocean viking »

 

Rappel de nos actions :

Plus beau, plus coûteux, c’est « Ocean Viking »

 

L’ « Ocean Viking » est un navire plus récent que l’antique rafiot « Aquarius », enregistré, aux dires de SOS Méditerranée, comme cargo auprès du Registre international norvégien (NIS) et qui bat pavillon norvégien. « Il a servi de navire d’approvisionnement et de sauvetage pour l’industrie gazière et pétrolière en mer du Nord. Construit en 1986, il mesure 69,3m de long et 15,5m de large. Son grand pont arrière découvert a permis à SOS MEDITERRANEE et MEDECINS SANS FRONTIERES d’y installer un ensemble de conteneurs ». Ceux-ci ont été spécialement aménagés pour abriter des familles et des centaines de migrants. Avec quatre zodiacs et un personnel pléthorique à bord, on assiste au développement d’un véritable business…

 

Un personnel pléthorique

 

L’Ocean Viking emploie un personnel nombreux. Trente personnes y sont, en permanence, entretenues à bord pour la navigation, et l’accompagnement des africains transportés.

L’équipe de MSF, est composée de neuf personnes : quatre praticiens (un docteur, deux infirmières, une sage-femme), un logisticien, un médiateur culturel, un chargé d’affaires humanitaires et un responsable de la communication. Elle est dirigée par un coordinateur de projet.
L’équipe de SOS MEDITERRANEE, en charge des opérations de recherche et de sauvetage, est composée de 13 personnes : un coordinateur des opérations, un coordinateur adjoint, 9 marins-sauveteurs, un chargé de communication et un chargé de recherche et de documentation -la communication est particulièrement importante puisqu’elle assure les rentrées financières particulièrement abondantes-.
Neuf autres personnes composent l’équipage maritime du bateau, employées par l’armateur.

 

Une opération financière d’un niveau inouï

 

Combien coûte ce trafic ? On commence à en savoir plus par bribes. On parle de 11.000 euros par jour pour la location du navire et de 14.000 euros en comptant les faux frais. C’est en millions d’€ par mois que cela va se chiffrer, à première vue de l’ordre de 2 millions d’euros. Ce n’est pas à la portée d’une petite association qui avoue 3 salariés… Cet argent provient de dons de fondations ou d’autres ONG, comme de Médecins Sans Frontières, et de collectivités territoriales françaises. A titre d’exemple, le Conseil Régional d’Aquitaine et celui d’Occitanie ainsi que divers Conseils départementaux et municipalités versent des subventions copieuses à cette organisation. Les contribuables seront certainement satisfaits de savoir qu’ils financent indirectement des trafics d’êtres humains, grâce à leurs élus PS, LR et autres…

SOS Méditerranée est décidée à mener pendant l’été une offensive destinée à nous imposer des migrants africains en grand nombre… A nous d’organiser une réaction. On sait qu’ « Océan Viking » vient de quitter la Norvège pour les côtes libyennes et il est actuellement au niveau du Portugal; il fera certainement une escale de ravitaillement en Espagne après avoir franchi le détroit de Gibraltar.

 

Que cache cette pseudo mobilisation humanitaire

 

Premièrement, c’est une opération politique de dilution de notre identité qui concourt au métissage des populations européennes en déclenchant un véritable appel d’air et en disant « vous êtes ici chez vous, croissez et multipliez-vous… »

Deuxièmement, c’est une opération économique managée par l’idéologie mondialiste, car pour 10 % des migrants qui vont trouver du travail chez nous, ce sont 90 % qui sont là uniquement pour être des consommateurs, des pousseurs de caddies… Et qui pensez-vous va les payer ? C’est la classe moyenne, ce sont les classes populaires qui sont de plus en plus tordues, de plus en plus épongées par le système…

Troisièmement, c’est une opération extrêmement juteuse pour toutes ces ONG ; savez-vous que l’association SOS MÉDITERRANÉE arrive à dégager en 2017, 1,5 millions de bénéfice avec seulement 3 à 5 salariés et 250 bénévoles…

Quatrièmement, on est en présence d’une véritable pompe à fric : SOS MÉDITERRANÉE est subventionnée par l’État français, par une myriade de collectivités. Alors on nous raconte que 90 % des subventions proviennent de financements privés, FAUX, tout cela est un mensonge, ce sont des entreprises publiques ou des entreprises privées redevables ou stipendiées par le gouvernement, des banques, le secteur audio-visuel, la presse … tout ça pour dire que la mise en danger de la vie d’autrui, les noyades, le bien-être et la vie des migrants, ils s’en tapent… et bonjour le business !

Après ses mésaventures de 2018, SOS méditerranée lance une campagne plus ambitieuse que jamais. Elle s’appuie :

  • sur de gros donateurs politisés -du type Soros- qui détestent notre civilisation-
  • sur une classe politique lâche et décérébrée
  • sur des institutions européennes ennemies de nos patries
  • sur des médias aux ordres des multinationales
  • sur des « petites mains » du style antifas chargés de faire le sale boulot

 

Agir vite et fort …

 

Notre campagne de 2018 a porté ses fruits puisque aucun pays européen ou autre n’avait osé délivrer de pavillon aux affréteurs. Rappelons que SOS Méditerranée avait même sollicité le Vatican -qui n’est pas connu pour l’importance de sa marine-, le Libéria et plusieurs états maffieux d’Amérique centrale bien connus pour leur laxisme dans la délivrance de pavillons de complaisance. Ça ne choque pas les médias…

Nous devons protester par tous nos moyens contre cette nouvelle campagne, alerter nos camarades du bassin méditerranéen afin de dénoncer, tous en même temps, les tentatives de débarquement ou de ravitaillement, être présents physiquement dans les ports…

Dénoncer enfin les collectivités territoriales complices de ce trafic.

 

Aidez-nous à lancer cette campagne !

Financez nous …

 

L’Algérie aux Algériens. L’Afrique aux Africains. Européen maître chez toi !

L’Algérie aux Algériens. L’Afrique aux Africains. Européen maître chez toi !

Le billet de Pieter KERSTENS

 

Les printemps arabes sont derrière nous et les « Révolutions » ont fané le jasmin pour aboutir à des guerres civiles en Lybie et en Syrie, orchestrées par des coalitions ayant des visées nauséabondes.

 

En Algérie, l’armée a sorti la clique du dictateur Bouteflika et il semblerait que les manifestations populaires successives aboutissent à un nettoyage anticorruption. Des milliardaires comme les frères Kouninef et Issad Rebrab, ainsi que l’ex-premier ministre Ouyahia et l’actuel ministre des Finances Mohamed Loukal devraient rendre des comptes devant la Justice. Depuis 57 ans, l’Algérie était dominée par un parti unique, le FLN (Front de Libération Nationale), qui s’est accaparé tous les leviers du Pouvoir en instaurant un réel régime totalitaire et menant le pays à la ruine alors même qu’il dispose de richesses innombrables qui lui assurait une totale auto-suffisance alimentaire il y a plusieurs décennies. Possédant des ressources pétrolières, gazières, agricoles et industrielles importantes, capables d’assurer un niveau de vie acceptable pour ses 45 millions d’habitants, force est de constater que ses caisses sont vides, que le chômage touche la moitié des 15 à 25 ans et que les colons Français ont été remplacés par des travailleurs chinois qui s’emparent des marchés publics à vil prix.

Quand Emmanuel Macron déclare que « la colonisation a été un crime contre l’humanité » et que quelques mois plus tard il rend hommage à Maurice Audin membre du Parti Communiste Algérien, il oublie de préciser que ce militant communiste avait choisi le camp des ennemis de la France. Parce que depuis le 7 janvier 1957, les militaires agissaient en toute liberté car ils étaient investis des pouvoirs de police que leur avait donné le gouvernement socialiste avec le soutien des communistes, pour mener la bataille d’Alger contre le FLN. Notre devoir de mémoire nous impose ce rappel : François Mitterrand, ministre de l’Intérieur avait aussi déclaré « l’Algérie c’est la France ! ».

Plus un euro pour l’Afrique : l’argent d’abord pour nos hôpitaux !

De tous côtés on entend des propositions aussi variées que saugrenues pour arrêter l’immigration-invasion qui déferle sur l’Europe depuis trop longtemps et avec la complicité des eurocrates de Bruxelles. Ces euro-mondialistes sont évidemment soutenus par les instances de l’ONU, qui en 2000 avaient pondu un rapport signé par un certain Joseph Chamie, rapport qui conseillait aux gouvernements européens d’accueillir 165 millions d’immigrés extra-européens à l’horizon 2025, seule façon de palier au vieillissement des populations et de pouvoir payer les retraites futures.

Les médias et les partis traditionnels nous inondent d’informations catastrophiques et exploitent la sensibilité et l’émotivité des peuples en ce qui concerne le changement climatique, la culpabilité de l’homme blanc dans les émissions de CO2, l’obligation morale de recevoir tous les immigrés victimes de luttes tribales, de guerres civiles, de famines ou de la montée des eaux, chez nous en Europe à des milliers de kilomètres de leurs maisons.

Par ailleurs, personne ne parle des dons, des subventions, des aides diverses, des prêts ou des collectes accordés aux pays d’Afrique depuis leur indépendance.

Cela se chiffre en milliers de milliards de dollars ! Souvent des capitaux privés, mais en majorité surtout grâce à l’argent de nos impôts. Soyons clairs : quand les budgets des Etats européens sont bénéficiaires et que leurs dettes publiques sont soutenables, pourquoi ne pas aider les misérables dans un élan de générosité ?

Mais on assiste depuis 60 ans à une comédie grotesque qui nous montre que si l’on accorde des aides aux pays sous-développés, ceux-ci ne combattent ni les famines, ni les maladies, ne développent pas leurs systèmes éducatifs ni leurs réseaux de communications. Les occidentaux espèrent s’acheter une « bonne conscience » et la paix dans le monde, en payant des régimes corrompus et des potentats locaux qui s’empressent de virer les capitaux sur des comptes bancaires dans les paradis fiscaux ou en achetant des châteaux ou des propriétés de prestiges dans les lieux huppés de la planète, ou bien en se constituant une « cour » d’obligés.

Alors, STOP ! Comme on assiste à la décadence, au déclin et à la décomposition de notre société à cause d’un monde métissé, recomposé, divers, hybride et multiculturel qu’on nous impose, il est maintenant urgent de réfléchir et d’agir. OUI, ce gaspillage a trop duré et ces mannes financières déversées sur le continent africain depuis des décennies n’ont servi à rien (à quelques exceptions près) si ce n’est à constater que la démographie et les populations les plus nécessiteuses ont été multipliées par 5 alors que, bien au contraire, les dirigeants africains auraient dû imposer un strict contrôle des naissances. Les défenseurs de la Planète accusent l’homme blanc de gaspillages et de consommations qui mettraient les écosystèmes en danger. Jamais un mot à propos des dérives en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud ou dans les pays arabes. Pourquoi ? Ils ne polluent pas ? Ils ne détruisent pas les forêts ni les mers ? Ils seraient, eux, parfaitement respectueux de la Nature ?

J’ai eu la chance de parcourir une trentaine de pays de par les continents et souvent demeurer plusieurs semaines dans chacun d’entre eux ; par curiosité, pour m’instruire, pour y travailler en créant des sociétés et surtout pour essayer de comprendre leurs comportements autrement qu’au travers des livres. Hors des sentiers battus et parfois dans des conditions critiques, j’ai pu constater que le réel sur place est souvent très différent de ce que les médias et le monde des pourriticards nous racontent à longueur de temps.

Europe, libère-toi !

Les plus gros pollueurs sont les Asiatiques, les Américains et bientôt les Africains. Depuis 40 ans, j’ai vu les vélos disparaître dans les grandes cités d’Asie, cycles remplacés par les mobylettes et les motos et maintenant encombrées par une multitude de voitures et de camions. Idem en Afrique. Et qui parmi les écolos ira là-bas prêcher pour qu’ils arrêtent cette course à un meilleur niveau de vie. Quel « Khmer vert » ira-t-il en Inde pour stopper la construction de centrales thermiques polluantes ? Quel troll scandinave brandirait-il son panneau de grève scolaire du vendredi pour interdire la déforestation en Malaisie ? Qui, parmi les humanistes socialaud-écologistes, irait à Lagos ou à Kinshasa pour prôner l’arrêt de l’utilisation des sacs en plastique ou d’un second smartphone ?

Au Sénégal, en Tanzanie ou en Afrique du Sud, j’ai pu voir la destruction des infrastructures laissées par les Français, les Anglais et les Boers. J’ai constaté que les nouveaux dirigeants imposaient à leurs peuples (souvent constitués de multiples tribus) le rejet des héritages culturels, industriels, administratifs et économiques dans la gestion de leur quotidien, au prétexte d’anticolonialisme et au nom de doctrines absurdes.

Au Viêt-Nam -surtout au Tonkin- toute trace ou inscription quelconque de la présence de la France a été éradiquée et martelée, même dans le nom des rues. Seuls subsistent les poteaux en béton d’EDF et les vieilles locomotives diesel qui circulent cahin-caha sur des voies ferrées vétustes ; le réseau routier est lamentable. Mais la soif d’exister fait que ce pays est devenu un exportateur important de chaussures et de produits de la pêche, d’abord vers la France. Et surtout : « Ho Chu Tich muon nam ! » 1.000 ans de vie au Président HO !

Donneurs de leçons, fermez-la !

Nous n’avons pas besoin de ces donneurs de leçons, charlatans au service du Nouvel Ordre Mondial qui feraient bien mieux de balayer devant leur porte.

La France et l’Europe disposent des capacités et des ressources indispensables à leur développement et au bien-être de leurs peuples ; mais réfléchissons quand même sur ces faits incontestables :

  • Entre 1850 et 2016, la forêt en France a progressé de 7 à 15 millions d’hectares.
  • Chaque année, partout dans l’Hexagone, la forêt augmente de 40 à 50.000 hectares
  • Depuis 2013, 1,5 million d’habitants ont quitté les villes pour aller à la campagne, favorisant les circuits courts
  • En France, un produit parcourt 1.500 kms avant d’atterrir dans une assiette.
  • 90.000 camions convergent tous les jours vers Paris pour assurer l’alimentation de ses habitants
  • Tous les jours, 20% des automobilistes mettent plus d’une heure pour se rendre à leur travail
  • La production électrique en France vient à 75% du nucléaire, avec 16 sites et 59 réacteurs.
  • Entre 1970 et 2010, 350 stations de sports d’hiver ont dénaturé les Alpes, les Pyrénées, les Vosges et le Centre
  • Tous les ans on dénombre 1.400 festivals musicaux en France, sources de pollutions diverses
  • Pour assouvir la consommation des Européens, 90% du trafic des marchandises se passe sur mer avec des cargos de 20.000 conteneurs, qui polluent, chacun, autant que 1 million de voitures pendant 1 an.

Il est évident par ailleurs que les intérêts des pays d’Europe ne sont pas tous identiques et qu’il est arrogant de croire que l’Homme va sauver la Planète alors que la Nature et le Soleil se rient de nos gesticulations.

  

C’est pourquoi, le 26 mai, chaque Européen devra donc exprimer son choix en fonction de ses convictions.