Hypothèse d’un effondrement de régime : la question de la reprise du pouvoir

Hypothèse d’un effondrement de régime : la question de la reprise du pouvoir

effondrement de régime

 

Le point de vue de J-M Darqué

 

 

Quand une partie de la vérité sort enfin de la bouche de l’un des tenants du système : c’est bien le Ministre de l’Intérieur démissionnaire, socialiste et maçon, qui après avoir « vu et visité » est enfin publiquement convenu de ce que nous disons tous :

« Le terme de reconquête républicaine prend, dans ces quartiers, tout son sens. Parce que oui aujourd’hui, c’est plutôt la loi du plus fort qui s’impose, [celle] des narcotrafiquants, des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République »

« Je crains que demain, on ne vive plus côte à côte mais face à face »

 

Globalement l’analyse historique nous indique que le libéralisme global est sur ses fins

 

Quelle meilleure contribution pour nous conforter et introduire ce qui suit ?

En effet, nous savons, nous, que la situation est déjà bien pire et que nous sommes déjà face à face dans une guerre ethnique et religieuse ouverte ; pour le moment encore de basse intensité, mais dont il est inéluctable qu’elle empire.

Comme le communisme en son temps, le libéralisme global est sur ses fins et l’analyse historique nous autorise à envisager un collapsus général. Si le communisme s’est effondré dans un souffle sans pratiquement de violences, le capitalisme en revanche comme il l’a toujours fait, purgera sa crise majeure dans la guerre et la destruction de valeurs.

C’est donc très probablement ce à quoi il va falloir faire face. En effet, comme il l’a toujours fait, le libéralisme global précipitera les peuples dans la guerre, les abandonnant dans le chaos afin de masquer sa responsabilité et créer les conditions de son rebond. C’est ce qui est d’ores et déjà engagé et que nous voyons se déployer sous nos yeux.

 

C’est dans cette perspective historique que nous considérerons ici le cas particulier de la France

 

Le régime actuel porte les raisons de sa faillite, il en sécrète lui-même les facteurs.

  • Perte de légitimité du pouvoir.
  • Pourrissement de la classe politique et de la haute administration.
  • Faillite des partis politiques incapables de produire des idées et pire d’attirer et de sélectionner des personnalités de valeur, alors que ce sont leurs seules raisons d’être. On n’y retrouve plus que des escrocs, des délinquants sexuels, des arrivistes, des saltimbanques, des aventuriers ou des insuffisants. Il n’y a plus aucune vertu dans ces milieux.
  • Abandons de souveraineté à des instances incontrôlables (commission européenne, BCE)
  • Délocalisation des activités industrielles, désindustrialisation, délabrement du tissu productif local.
  • Ruine de l’agriculture.
  • Ruine des classes moyennes.
  • Hyper concentration et toute puissance de la finance laissée sans contrôle, mais contrôlant l’État.
  • Abandon des frontières.
  • Volonté de détruire la culture et la nation françaises.
  • Submersion migratoire organisée.

 

Convergence des crises

 

Tous ces éléments se combinent et s’enveniment et nous conduisent vers une crise majeure qui laissera le pays dans l’affrontement civil et très probablement face à l’insurrection des multiples micro califats qui se développent en peau de léopard partout sur le territoire national.

L’État central est déjà totalement impuissant à rétablir la paix civile dans le contexte actuel pourtant encore de basse intensité. Il sera totalement incapable de réagir en cas d’aggravation tragique. Or les choses ne peuvent qu’empirer. Il semble bien que ce soit désormais irréversible.

La question n’est plus de savoir si cela se produira, mais quand. En effet, le scénario de crise prévu par les mondialistes pour la France est la guerre inter-ethnique et la relégation finale de notre peuple, historiquement trop porteur de volonté, de résistance et de liberté – relégation après partition territoriale.

 

Le temps des actions partielles de réforme ou de retardement est révolu

 

Face à de tels périls, face à une telle tragédie, toute action de réforme partielle est insuffisante et condamnée à l’échec. Cependant, si l’État central se délite, il tient encore toutes les commandes intérieures du pays et donc toute sa capacité de nuisance.

Le système a déjà digéré toutes les oppositions conventionnelles dans le champ électoral.

Concentrant tous les pouvoirs et produisant des lois de plus en plus liberticides, il opprime les dissidents et pourchasse toutes les oppositions réelles. Nous sommes entrés dans un totalitarisme de moins en moins mou, de plus en plus dur. La psychiatrisation des opposants, nous fait penser aux pires heures de l’ère BREJNIEV, tout comme le contrôle de la parole et la répression féroce des expressions déviantes. Totalement inédite jusqu’ici, la psychiatrisation à décharge des jihadistes est une des preuves de l’impuissance et du déni de la part d’un pouvoir condamné au mensonge, incapable d’assumer les conséquences de ses actes. Donc en réalité très faible, mais néanmoins toujours nuisible.

 

Réformisme et électoralisme sont des culs de sac

 

Tout ce qui a pu être tenté dans le cadre d’une gestion consensuelle l’a été, en vain. Il n’y a qu’à voir le résultat des politiques réformistes du passé, elles ont toutes convergé vers le renoncement, le compromis, acceptable devenu inacceptable, la soumission. Oui, le réformisme est bel bien un cul de sac.

Il semble bien qu’il en soit de même de l’électoralisme. Le pays est maintenant trop divisé, trop communautarisé et les fractures qui le parcourent sont irréconciliables. Surtout, les électeurs écœurés ne se rendent plus aux urnes. Enfin, le système électoral est complètement verrouillé de l’intérieur. Il est impossible de prendre le pouvoir par les élections sans s’allier avec des libéraux et donc sans s’édulcorer. Ainsi, il n’y aura jamais d’union des droites électoralistes sur un programme orienté vers la remigration, ni vers ce qu’il va falloir réellement faire.

 

La remigration seule solution

 

Pourtant, la seule solution pour empêcher notre disparition (relégation) est la remigration, consentie et négociée si on le peut, imposée s’il le faut. Il n’y a pas d’alternative. La partition du territoire envisagée en secret par les commanditaires du pouvoir actuel (mais finalement fuitée par HOLLANDE) n’est pas envisageable pour nous. Il est hors de question que nous finissions dans des bantoustans de blancs cernés par des masses allogènes sur notre propre sol, avec casques bleus interposés. S’il y a bien un droit du sol, c’est celui du peuple autochtone et celui-là seul.

Or il ne se trouvera probablement plus de majorité électorale pour faire ce qu’il va falloir faire c’est à dire :

  • Conduire la remigration de manière négociée ou imposée,
  • Purger les élites,
  • Rouvrir le champ démocratique.

 

Il s’agit là d’une tâche d’ampleur historique qui ne pourra pas s’accomplir dans le cadre d’un mandat de gestion courante. En effet, l’Histoire est entrée dans le tragique et ce qu’il va falloir faire sera exceptionnel. Ce qu’il va falloir assumer est trop radical pour recueillir un consensus électoral en l’état de division de l’opinion et surtout en l’état de la destruction des mentalités. C’est définitivement terminé. Se laisser aller à croire que les choses vont s’arranger d’elles-mêmes est une faiblesse. Il n’y a plus de solution facile ou sans douleur. Inutile de se bercer d’illusions. Seul un choc historique rouvrira le jeu.

 

Les partis électoralistes de droite : cimetière des énergies

 

On peut reprocher aux partis de droite et d’extrême droite d’avoir stérilisé les énergies dans l’électoralisme. Ils portent une responsabilité historique dans la situation actuelle ; en particulier le père Le PEN qui par ses dérapages irresponsables a rendu infréquentables des idées pourtant justes. La diabolisation est irréversible, la dédiabolisation impossible ; sauf à se dissoudre dans le libéralisme global. Certes une immense attente existe mais elle ne trouvera pas de réponse à temps et ceux qui placent encore leurs espoirs dans un succès du RN ou dans l’émergence d’une droite dure en seront encore pour leurs frais et la France avec. En attendant, d’échéance en échéance les compteurs tournent et la submersion avance à un rythme dramatique. Bientôt nous ne pourrons plus réagir sous le poids du nombre. Il n’y a plus d’échappatoire, plus d’atermoiement possible.

 

Solution électorale vs solution de reprise du pouvoir à l’occasion d’un événement favorable

 

Dès lors que l’on se fixe comme objectif la remigration, on doit se demander quelle est la solution la mieux à même pour y parvenir. Attendre de trouver un improbable consensus électoral majoritaire ou bien spéculer sur un événement historique et sur une reprise du pouvoir en situation de crise extrême ?

Qui peut encore sérieusement croire dans une solution électorale ? Dès lors ne faut-il pas envisager un autre scénario ?

Personnellement, je pense qu’il faut sortir de l’illusion électorale et au moins préparer un « plan B ».

 

L’analyse historique nous assure du collapsus final du régime actuel

 

Cependant, l’analyse historique nous ouvre de très grands espoirs. Ainsi, on peut se fonder sur le retour d’expérience de la fin du communisme et des crises précédentes du capitalisme. Pour ceux qui s’en souviennent, le communisme c’était la fin de l’Histoire, les choses étaient définitives. Pourtant, le communisme s’est effondré dans un souffle et pratiquement sans violence sous le poids de ses propres contradictions et sous l’émergence irréfragable de la Vérité. Soljenitsyne l’avait annoncé, le grand pape polonais a dit ‘’n’ayez pas peur’’ et le mur est tombé.

De la même manière, le libéralisme global va s’effondrer, et exactement pour les mêmes raisons ; s’agissant de deux idéologies matérialistes contraire à la nature humaine et donc obligées de la tordre pour la soumettre. Or, la nature humaine ne peut pas être soumise par l’idéologie, elle va resurgir, elle va se rebeller. Elle se relèvera du libéralisme global comme elle s’est libérée du communisme. La nature profonde du peuple de France ne peut pas être soumise, toute notre Histoire l’a démontré.

 

L’échéance historique approche

 

Nul ne peut écrire la date avec certitude, mais la convergence des crises nous rapproche de l’échéance finale. Comme il a été dit en introduction, cette fois-ci, la différence historique sera la guerre et le chaos.

Comme en 39 ou en 58 et même en 68, le scénario le plus probables est que dans le chaos qu’elles auront provoqué, les élites abandonneront le peuple laissant le pouvoir dans le ruisseau.

Y a t’il ici quelqu’un qui imagine MACRON (son successeur issu du suffrage universel ou n’importe lequel de ses prédécesseurs récents) tenir plus d’une semaine en cas de crise intérieure grave ?

Par conséquent, dans cette perspective, la seule question qui se pose est celle de la reprise immédiate du pouvoir quand il sera tombé dans le ruisseau.

 

La question de la reprise du pouvoir

 

Dans ces circonstances, les éléments les plus déterminés doivent se préparer à surgir et à s’emparer des commandes lorsque le pouvoir central s’effondrera et que la crise majeure le submergera.

Face à l’impossibilité d’y arriver à temps par la voie électorale et face à la très grande probabilité d’une crise majeure, nous devons concevoir un plan B et nous préparer à la reprise du pouvoir hors élections et à la faveur d’un collapsus du pouvoir central.

En effet, l’expérience historique démontre que les élites ont toujours fui et abandonné le pays quand les choses allaient vraiment mal. Ainsi, c’est bien une majorité de socialistes et de libéraux qui s’est empressée de remettre le pouvoir au maréchal PÉTAIN dans la débâcle, c’est bien la IVème république socialiste et libérale qui a abandonné le pouvoir permettant l’arrivée du Général De GAULLE par un coup d’état en creux. C’est bien le même De GAULLE qui s’est enfui à Baden Baden en 68 et que MASSU a dû remettre dans l’hélicoptère direction Paris.

 

Incidence historique

 

En 68 il s’en est fallu d’un rien que le pouvoir ne bascule. La Vème république ne s’est maintenue que parce que les communistes conscients du risque pour leur idéologie que représentait le triomphe de la révolution libérale libertaire ont refusé de faire la jonction avec les étudiants. Paradoxalement, ce sont les communistes antilibéraux qui ont sauvé le pouvoir de la révolution libérale libertaire ; leur disparition ultérieure ouvrant finalement le cycle du triomphe du libéralisme global devenu sans contre-pouvoir.

Ce cycle s’achève, nous sommes en train de le voir.

 

Appel à l’unité et à une doctrine d’action commune

 

Conscients d’un danger de crise majeure, de nombreux groupes de résistants et de patriotes se créent partout dans le pays hors champ électoral. Pour le moment en ordre dispersé et sans doctrine d’action commune. En particulier sans doctrine de reprise du pouvoir dans le chaos ; le suffrage universel et le légalisme républicain restant toujours pour beaucoup l’horizon indépassable de l’action politique.

Ces groupes sont en train d’apprendre à se connaître. Il leur reste à découvrir les ressorts de l’action politique en dehors du champ électoral. Ils doivent savoir que le succès de l’action politique hors champ électoral (c’est à dire subversive et/ou révolutionnaire puisqu’il n’y a pas d’autre alternative) ne dépend pas nécessairement du volume, mais de la densité et de la vitesse de l’action.

 

L’affaire Médine une preuve de notre force, une preuve de leur faiblesse

 

Le succès qui nous a permis de faire reculer le pouvoir lors de l’affaire MÉDINE en est la preuve. Ce premier succès d’une minorité activiste très déterminée, appuyée sur un mouvement d’opinion qu’elle a su incarner, doit nous donner confiance et nous faire comprendre que ceux d’en face ne sont pas des surhommes, qu’ils ont des fragilités énormes et que surtout ils ne tiennent que parce qu’ils ne sont pas encore soumis à une très forte pression.

 

Appel à la convergence de la doctrine d’action

 

Ces groupes doivent se reconnaître, se fédérer, s’organiser, unifier leur doctrine d’action et converger vers le même objectif politique :

  • La reprise du pouvoir en situation de crise extrême.
  • L’arrêt du bain de sang déjà largement engagé sur notre sol. (Déjà des centaines de morts, encore plus de blessés et la valse quotidienne des poignards.)
  • La mise en place d’un pouvoir fort en période d’exception.
  • Le rétablissement de la paix civile.
  • La purge des élites.
  • La mise en œuvre de la remigration.
  • La réforme profonde des institutions
  • À terme une fois la crise purgée, la réouverture du jeu démocratique dans une autre perspective que celle de la démocratie participative. (Plus d’exclusivité des seuls partis politiques dans la médiation vers l’universel)

Nous devons oublier toutes les divisions du passé, dépasser les clivages doctrinaux ou religieux qui sont désormais du second ordre, abandonner les querelles d’égo qui nous ont toujours divisés.

Nous devons prendre la convergence des crises comme une chance historique. Nous devons considérer que l’Histoire est de nouveau entrée dans le tragique, et qu’elle va nous livrer un événement historique favorable. C’est alors que dans le chaos, les résistants devront surgir en bloc pour canaliser la pression finale, s’emparer du pouvoir et faire le nécessaire.

Pour les plus craintifs, on rappellera que Boris ELTSINE a arrêté un bain de sang en ex URSS en montant sur un char T72, en costume cravate et simplement armée d’un mégaphone.

 

Le peuple en attente d’ordre

 

Le peuple de France est en attente d’ordre et de cohérence, de sécurité et de remise en marche de la société.

Nos concitoyens ne seront pas tous des acteurs de l’événement historique qui s’annonce. En revanche, ils ne s’opposeront pas majoritairement au mouvement, seulement peut-être à la marge et de manière anecdotique. Leur attentisme nous laissera le champ libre. Lorsque nous lui aurons expliqué ce que nous serons venus faire, le peuple de France ne nous barrera pas la route.

 

 

Nombreuses sont les incertitudes et rares sont les garanties. Il va falloir que nous sortions tous de nos zones de confort et que nous unifions notre doctrine d’action. Il n’y a plus d’autre choix.

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Tribulations du bateau-pirate Aquarius, Génération Identitaire, Coke en Stock, vols à l’arraché : ça migre…

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Communiqué de la Ligue du Midi 08/10/18

 

« La Ligue du Midi soutient les 22 militants de Génération Identitaire en garde à vue, puis mis en examen, suite à leur opération pacifique dans les locaux de SOS Méditerranée. On constate que l’État est capable de déployer de monstrueuses ressources quand il s’agit de s’attaquer aux patriotes (Génération Identitaire, Bastion Social, Ligue du Midi). On aimerait qu’il fasse preuve du même zèle envers la racaille ou les casseurs d’extrême gauche… » (Facebook – Ligue du Midi)

 

L’Aquarius a accosté le jeudi 4 septembre vers 8h25 à Marseille en toute discrétion et c’est la moindre des choses puisque ce navire n’a plus de pavillon depuis plusieurs jours. Aux autorités portuaires, les responsables du navire ont indiqué que celui-ci demeurerait à quai pendant un mois environ, prévoyant de lever l’ancre le 30 octobre 2019. Ils ont prétendu qu’on ne peut « lui ôter son pavillon tant qu’il navigue ou qu’il fait une simple escale dans son périple ». Or, cette fois-ci, c’est la fin du voyage, mais le gouvernement français (en pleine tourmente) est trop content de cette argutie qui lui évite d’avoir à prendre position…

Un autre argument tout aussi fallacieux est que « les états -lisez l’Italie- se rendraient complices de non-assistance à personne en danger », alors que ce sont les ONG, complices des passeurs, qui, en créant un appel d’air entraînent à la mort des milliers de pauvres bougres subsahariens auxquels on fait miroiter l’Eldorado européen : 30 000 morts en dix ans, 3 000 depuis le début de la campagne de l’Aquarius. Ça vaut le coup de relire les aventures de Tintin dans « Coke en stock » !

Le navire-négrier est arrivé, sans migrants, afin de se mettre à l’abri dans son port d’attache ; les autorités françaises gouvernementales n’ont pas paru choquées qu’un bateau-pirate se présente devant le port de Marseille. On rappellera qu’en quelques semaines, le navire affrété par les ONG, SOS méditerranée et Médecins sans frontières, s’est vu retirer les pavillons de Gibraltar et de Panama qui étaient, on l’aura compris, des pavillons de complaisance.

Pour rappel, c’est la société allemande Jasmund Shipping qui détient le navire et c’est son propriétaire, l’allemand Christoph Hempel qui doit faire la démarche de l’octroi d’un nouveau pavillon, ce qui s’est produit, au mois d’Août, lorsque Gibraltar a annoncé son retrait, l’armateur allemand décidant rapidement de l’enregistrer au Panama, une des principales flottes au monde. Pas besoin de démontrer que SOS Méditerranée est bien une organisation nomade

Devant une catastrophe annoncée, le Panama a déclaré le 21 septembre avoir entamé une procédure de retrait du pavillon car « le bateau ne respectait pas les procédures juridiques internationales en matière d’immigrants et de réfugiés secourus en mer Méditerranée ». Ce sont les autorités italiennes, qui ont indiqué que le navire avait refusé de remettre aux autorités libyennes (qui sont censées coordonner les secours dans cette zone depuis juin 2018) 11 migrants prétendument secourus au large de la Libye.

Ce qui est sûr, c’est que l’Aquarius ne pourra quitter le port de Marseille sans pavillon… voire !

Car dans cette hypothèse, le « Bateau-fantôme », pourrait être abordé par des marines nationales, qui auront le droit d’exercer leur pouvoir de police sur le bâtiment ; le risque le plus immédiat, pour l’Aquarius, c’est que la marine libyenne monte à bord pour opérer des vérifications, même sans accord du capitaine…

L’article 110 de la convention du droit de la mer stipule qu’un navire de guerre peut arraisonner un autre navire s’il se livre à la piraterie, au transport d’esclaves (…), qui arbore un faux pavillon ou navigue sans nationalité. Pour les états européens, c’est une « patate chaude » et chacun de se défausser… Les autorités allemandes interrogées ont estimé « qu’elles ne peuvent pas prendre de décision, que c’est compliqué, qu’elles doivent consulter le ministère des Transports ». Le Vatican (mais cela relève plutôt d’un effet d’annonce) aurait également été contacté, lui qui ne dispose d’aucune flotte…

L’Aquarius ayant demandé d’accoster à Marseille, Bruno Lemaire, répondait négativement le 25 septembre à cette demande sur BFMTV… rebelotte le lendemain : interrogée par Jean-Pierre Elkabbach sur la position de la France en cas de dépôt d’une demande de pavillon français, la ministre des Transports Élisabeth Borne renvoyait la balle aux administrations en charge de ce sujet : «Ce n’est pas le gouvernement qui décide : il faut que le bateau soit en règle, il faut que les marins soient européens, que les officiers soient européens. Donc si l’Aquarius dépose une demande, on instruira en respectant les règles » …

Or, d’après SOS Méditerranée, « le capitaine est souvent Russe ou Ukrainien », tout comme les machinistes. « Les marins quant à eux sont originaires d’Afrique souvent Ghanéens et les cuisiniers des Philippins ».  On vous disait que c’était un « bateau-Pirate » …

D’ailleurs, c’est la capitainerie de Marseille qui le stipule : « Juridiquement, le pavillon désigne la nationalité de rattachement d’un bateau. Cette immatriculation est obligatoire pour lui permettre de naviguer, d’accoster et d’être identifié. Un bateau qui navigue sans pavillon est en situation d’illégalité et peut être assimilé à un bateau-pirate ».

C’est comme une voiture sans carte grise et sans plaque d’immatriculation qui ne peut pas circuler.

En pleine tempête et suite au rassemblement des patriotes devant la succursale de Médecins Sans Frontières à Bordeaux le 29 septembre SOS Méditerranée, tentait une opération de communication en invitant ses sympathisants à manifester dans toute la France, et au-delà, le samedi 6 septembre.

On a donc vu ce jour-là, quelques petits milliers de manifestants dans une petite dizaine de villes de France (quelques centaines tout au plus dans chaque ville à l’exception de Marseille et Paris avec un peu plus d’un millier de manifestants), tous vêtus de gilets oranges gracieusement fournis par la richissime ONG.

L’extrême gauche s’était mobilisée au maximum de ce qu’il lui reste de forces, nous exposant les derniers des Mohicans de l’internationalisme remplaciste au service de la « davocratie ». En tous cas ce ne fut pas une mobilisation digne du « Grand soir ».

A Montpellier Le clou du spectacle fut atteint lorsque deux dames de la bonne bourgeoisie clapasienne se sont faites dépouiller, à l’arraché, de leurs bijoux en or par… 3 jeunes migrants isolés, récemment entrés en France, alors que ces bonnes dames revenaient de la manifestation de soutien… à l’Aquarius.

 

Comme me disait mon épicier ce matin : « Décidément cette époque vaut la peine d’être vécue » …

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EHPAD fermés, migrants logés !

EHPAD fermés, migrants logés !

EHPAD

Le billet de Colette Mercier

 

Vous l’avez peut-être remarqué, mais bien souvent on apprend par la presse locale, mais surtout par la presse de ré-information que des migrants ont été relogés dans des EHPADs fermés et donc vides d’occupants. Il y a ainsi des dizaines de cas dans toute la France. Il en va de même des gendarmeries désaffectées en zone rurale.

EHPAD : Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes.

 

Financement d’un EPAHD

 

Généralement, un EPADH c’est 80 lits, la taille critique pour une gestion optimisée. Bien souvent, ils sont situés en zone rurale pour de simples raisons de réduction du coût de la charge foncière. En effet, avec un prix de journée insuffisant, il est impossible de les construire en zone urbaine, le foncier à bâtir y étant bien trop cher.

Il existe deux types d’EHPAD : publics ou privés. Dans les deux cas, c’est le prix de journée fixé par les conseils départementaux qui finance le fonctionnement : hébergement – dépendance – soins.

En 2016, le prix de journée médian était de 1.949 € par mois, variant de 1.653 € pour les 10% les moins chères à 2.798 € par mois pour les 10% les plus chères ; et même bien au-delà pour certaines en centre-ville. L’écart de prix est corrélé à la localisation géographique, à l’ancienneté du bâti (les établissements récents sont plus chers) et au statut juridique des EHPAD.

Le prix de journée est fixé par les conseils départementaux et payé par les personnes hébergées. Bien que très élevé pour les personnes qui ont à le supporter, le prix de journée est insuffisant pour couvrir les coûts; ce qui entraîne une surexploitation du personnel, une réduction de la qualité des soins quand ce n’est pas une véritable maltraitance.

 

Aides aux personnes pour la partie hébergement

 

Il existe 4 aides aux personnes pour leur permettre de payer le prix de journée :

  • L’allocation personnalisée d’autonomie : APA
  • L’aide sociale à l’hébergement ASH pour les personnes âgées aux revenus modestes (tout le monde n’y a pas droit).
  • Les déductions fiscales pour ceux qui sont imposés.
  • L’allocation personnalisée au logement : APL ou l’ALS pour ceux qui y ont droit.

La différence entre le total de ces aides et le prix de journée s’appelle le reste à charge, c’est ce que doit payer le résident chaque mois. Dans nombre de cas ce sont les enfants qui aident en complémentant chaque mois. Dans d’autre cas, quand la personne dispose d’un patrimoine personnel, les sommes sont avancées par la collectivité et au final compensées sur l’héritage.

 

Les personnes âgées dépendantes sacrifiées

 

Dès lors, on comprend très bien pourquoi autant d’EHPAD récemment construits et tout à fait aux normes ont été fermés, surtout en zone rurale et dans la France périphérique et pourquoi, alors qu’il y a de plus en plus de personnes âgées dépendantes, ces structures ne trouvent plus à se justifier.

L’explication est simple : les budgets ont été sacrifiés et les aides publiques sont insuffisantes pour nombre de personnes de la classe moyenne qui n’ont plus les moyens de payer. On remarquera encore le fauxculisme des gouvernements successifs qui maintiennent un prix de journée largement insuffisant pour masquer l’insuffisance des aides. Il en résulte une très grande misère des EHPAD qui survivent dans des conditions très difficiles

Pour nombre de gens de la classe moyenne, l’équation ne « ferme » pas et il y a donc de moins en moins de personnes qui ont encore les moyens d’accéder aux EHPAD: retraites insuffisantes, familles en grande difficultés pas en mesure de soutenir, absence de patrimoine pour couvrir les dépenses in fine. Malgré le vieillissement de la population, les budgets affectés à la dépendance ont été sacrifiés et les personnes âgées dépendantes de la classe moyenne sont abandonnées.

 

Foutage de gueule : la Ministre de la santé fait les fonds de tiroir

 

Effet d’annonce minable, animation, anesthésie, foutage de gueule, la ministre de la santé (surtout ministre des laboratoires pharmaceutiques) s’est engagée à apporter une enveloppe supplémentaire de 50 millions d’euros, en plus d’un plan de 100 millions d’euros en 2018. Ceci est évidemment largement insuffisant pour arranger quoi que ce soit.

 

Les EHPADs réaffectés au logement des migrants

 

C’est un véritable scandale, il n’y pas d’argent pour traiter dignement les personnes âgées dépendantes de la classe moyenne. En revanche, les EHPAD fermés pour cause d’insuffisance de rentabilité ré-ouvrent comme par enchantement pour y loger des migrants – eux sans doute beaucoup plus rentables-. Et pour cela on trouve immédiatement des budgets, c’est à dire de la dette. Curieusement, si la dette est toxique pour les français, elle est très saine quand il s’agit des migrants.

 

1,580 milliards, le budget pour l’accueil de migrants explose en 2019

 

Tenez-vous bien, cramponnez-vous à la rambarde; alors qu’il dépassait déjà le 1,300 milliard en 2018, le gouvernement a prévu d’allouer 1,580 milliards au logement d’urgence des migrants en 2019.

À comparer aux misérables 100 millions affectés à la dépendance des personnes âgées de souche.

 

Migrants = ruine de la classe moyenne

 

Nous ne cessons de le dire, le grand remplacement a été enclenché pour redonner de la croissance aux marchés. C’est une véritable combustion. Ce sont les avantages sociaux, les revenus et le patrimoine des français de souche qui vont servir à solvabiliser la consommation de ces nouveaux venus qui pour la plupart ne produiront jamais rien. Tout va y passer, c’est le plan des remplacistes au profit des marchés.

Les gendarmeries ferment aussi en zone rurale et on y reloge des migrants. La France périphérique n’est plus protégée, elle est abandonnée. Le pays est farci jusque dans ses moindres recoins, le face à face tragique se prépare, il n’y aura nulle part où aller.

Toutes les catégories sociales sont sacrifiées, les retraités les premiers. Et pour bien faire, MACRON ne trouve rien de mieux que d’humilier publiquement une malheureuse qui se plaint de ne toucher que 500 € de retraite par mois – « Un pognon de dingue » -.

 

 

« Écrasez-vous, écartez-vous, dégagez qu’on les y mette » : telle est la politique des remplacistes arrogants au pouvoir.

Il va falloir régler ça très vite !

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Migrants de l’Aquarius : Gayssot, clown grotesque et pathétique !!!

Migrants de l’Aquarius : Gayssot, clown grotesque et pathétique !!!

 

L’éditorial de la Ligue du Midi

 

Le retour de l’Aquarius à Malte est une victoire pour notre camp… une vraie victoire puisqu’il est vrai qu’en à peine 24h nous avons réussi en dépit de la traîtrise de Jean-Claude Gayssot à faire rebrousser chemin à l’Aquarius, bateau-pirate de l’association « SOS Méditerranée »…mais, il faut être justes et réalistes, une victoire à la Pyrrhus…

 

Notre chance, c’est que nous commençons à connaître les méthodes malfaisantes de cette association de « vautours des mers » depuis que nous avons manifesté avec Renaud Camus, Christian Piquemal et François Jay le 1er juillet sur le port de Marseille où, chassé d’Italie par le nouveau gouvernement populiste, le navire revenait à vide prétendument pour un ravitaillement et une visite technique, mais plus certainement pour vérifier que le gouvernement français, ne s’opposerait pas à une future cargaison de migrants.

Cette association « SOS Méditerranée », fondée récemment et pour la circonstance par l’Allemand Klaus Vogel et Sophie Beau de Marseille a affrété un bateau de la société allemande Jasmund Shipping, navigant sous pavillon de Gibraltar, dont les mauvaises langues prétendent qu’un certain Soros serait l’un des commanditaires. Dotée d’une structure légère (3 salariés -le reste composé de bénévoles-) elle a dégagé en 2017 un excédent de 972.044 € alors que les cotisations représentent seulement la goutte d’eau de 1.400 € …comme n’importe quelle association de boulistes ou de pêcheurs à la ligne.

Le gouvernement français, trop heureux de pouvoir faire exécuter le sale boulot par des mercenaires, en est un des principaux bailleurs de fonds (soit en direct, soit par l’intermédiaire de sociétés publiques ou « privées amies »). Quant à la Région, elle aussi donatrice, l’on peut se demander si son implication est simplement idéologique car si l’on en croit les comptes de « SOS Méditerranée », n’est-on pas tout simplement en présence d’une pompe à fric ?

Remarquons que la Présidente Carole Delga et Jean-Claude Gayssot se sont livrés dès le déclenchement de l’affaire à un véritable numéro de duettistes. Rappelons que Jean-Claude Gayssot, ancien ministre communiste du gouvernement Chirac-Jospin, natif de Béziers, s’est délocalisé durant des années dans le département de Seine Saint-Denis en tant que député et maire. Lui qui n’a jamais travaillé (je veux dire un vrai travail qui salit les mains, fatigue les reins ou donne des migraines), lorgnait à 73 ans sur un poste ronflant et c’est cette bonne Carole en charge de la tutelle des ports de la Région qui l’a bombardé président du port de Sète. En plus des grosses rémunérations l’ex-défenseur de la classe ouvrière est friand des honneurs -officier de la légion d’honneur en 2015-.

Gayssot a toujours été du côté des ennemis des libertés publiques et de l’anti-France, soit durant son long passage au Parti Communiste soit lors de son virage honteux et rémunérateur vers la social-démocratie à partir de 2007, optant pour une fin de carrière pantouflarde dans les assemblées territoriales.

Tous les identitaires et patriotes ont un mauvais souvenir de la loi de 1990 qui porte son nom, loi « tendant à réprimer tout propos raciste, antisémite ou xénophobe », cette fameuse « loi Gayssot », renforçant la loi sur la Presse de juillet 1972, dite  « loi Pleven » qui aura pour effet d’organiser dès lors une véritable chasse aux sorcières contre les dirigeants de notre camp. Mais cet individu insane a également œuvré dans le cadre de la loi SRU sur les logements sociaux qui a privé les communes d’une partie de leurs libertés. En tant que ministre des transports, il n’eut de cesse que de renforcer la répression sur les automobilistes, ouvrant le chemin aux mesures liberticides et de répression financière du duo Macron-Philippe.

Pour en revenir à « SOS Méditerranée »,  le pouvoir, n’osant pas s’opposer frontalement à l’opinion publique française laquelle atteint des sommets dans le rejet de l’immigration -les derniers sondages font état de plus de 70 % d’opinion défavorables-, va faire sortir les migrants de l’Aquarius par la porte (retour à Malte) puis les laissera entrer quand même chez nous par la fenêtre, puisque la France en recevra une soixantaine en partage avec l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et l’Espagne, -quelle hypocrisie-, l’État voyou de Malte  jouant le rôle de sas de décompression pour migrants.

Il n’empêche… si nous n’avons pas gagné la guerre nous avons remporté une petite victoire et ce n’est pas rien quand on connaît l’état de délabrement du moral des Français.

Voici comment :

1°) Nos dirigeants ont constaté avec amertume que dorénavant pour l’opinion, la coupe est pleine sur la question de l’invasion migratoire. Après la chienlit de l’affaire Macron-Benalla, le président n’était pas en mesure de réitérer le « qu’ils viennent me chercher ! ».

2°) Les tenants de la mondialisation et de la destruction de nos patries et leurs porte-flingues ne trouvent plus d’arguments pour leurs tentatives de bourrage de crâne, si ce n’est quelques propos larmoyants et grotesques : « Mais il faut bien les mettre quelque part ! ».

3°) Nous avons réagi avec promptitude, nous appuyant sur nos réseaux, évitant ainsi de nous retrouver devant le fait accompli, sachant que contrairement à ce qu’on peut penser, un navire parcourt de grandes distances en 24h.

4°) Nous avons gagné la partie sur les réseaux sociaux et la presse, les commentaires même après modérations ne laissant aucun doute sur le sujet.

5°) Nous avons réussi localement (en région Occitanie) à faire, sur le terrain, l’Union des mouvements patriotes sur ce sujet brûlant et fédérateur qu’est l’invasion -entre autres : Ligue du Midi, Rassemblement National, Debout la France-

6°) Nous avons rendu crédible l’idée que, quoi qu’il advienne, nous serions présents sur le port de commerce de Sète le jour du débarquement.

 

Un grand merci à Jean-Claude Gayssot, clown grotesque et pathétique pour ses diverses interventions hésitantes et hoquetantes dans les médias (peut-être voulait-il simuler le tangage d’un navire), qui a participé involontairement à notre succès.

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Migrants de l’Aquarius à Sète : Delga casse-toi, Gayssot prend le bateau !!!

Migrants de l’Aquarius à Sète : Delga casse-toi, Gayssot prend le bateau !!!

Communiqué de la Ligue du Midi

 

La « ruine tête alcoolique » stalinienne GAYSSOT, -qui a bénéficié d’un parachute doré comme directeur du Port de Sète- vient de déclarer son intention d’ouvrir le port à l’AQUARIUS, le navire refoulé de tous les ports européens de Méditerranée. Évidemment Carole DELGA, présidente de la région et immigrationniste bêlante lui a immédiatement emboîté le pas

Attention ceci n’est pas une visite technique et il s’agit bien de déverser 141 migrants, dont 67 jeunes migrants isolés en provenance du Soudan et d’Érythrée.

 

 

La FRANCE mise sous pression
 

Comme le Ligue l’avait annoncé lors de la venue de l’AQUARIUS à MARSEILLE, début juillet pour ravitaillement, la fermeture des accès par l’ITALIE et par MALTE à transposé le flux vers l’ESPAGNE et maintenant vers la FRANCE.

Et voilà qu’avec l’initiative irresponsable d’un « bolcheviste » à la botte des multinationales, notre pays se trouve directement concerné et pris en otage. Or, si le précédent se crée, si un seul migrant débarque à SÈTE ou dans n’importe quel autre port français de Méditerranée, ce sera une noria incessante qui se mettra en route et des milliers d’envahisseurs qui seront déversés chez nous dans les mois qui viennent… et avec le chômage qui sévit en Occitanie, « qu’est-ce qu’on va en faire ? » disent nos compatriotes…

 
Un rejet catégorique et massif de la part du public
 

La lecture des commentaires des lecteurs dans la presse et particulièrement suite à l’article paru ce jour dans la Dépêche du Midi est édifiante. Elle marque un rejet massif et quasi unanime qui se traduit par des commentaires extrêmement virulents même après la modération habituelle.

La coupe est pleine, malgré la propagande, malgré le bourrage de crâne médiatique, l’opinion n’avale plus, elle recrache toute idée de nouvelle arrivée de migrants. Elle ne supportera aucun précédent de débarquement d’envahisseurs.

 
Chiffres truqués, situation hors de contrôle…
 

Les pouvoirs publics sont débordés par l’ampleur de l’invasion. Ils ne savent plus où caser les nouveaux arrivants et le moindre repli du pays en est « farci ». Tous les chiffres sont truqués. Le pays est littéralement submergé. Cela se voit à l’œil nu, plus personne ne peut l’ignorer et encore moins le cacher.

L’affirmation du refus de l’invasion par l’Italie, Malte, la Pologne, l’Autriche, la Hongrie, les pays du groupe de Višegrad a créé un mouvement qui a « libéré » l’opinion publique en France. Désormais la question de l’invasion obstrue tout le champ politique, elle est au premier rang des préoccupations. Plus personne ne croit au mythe de l’intégration ou du vivre-ensemble. Au contraire, quotidiennement, chacun peut mesurer les méfaits de l’invasion, chacun en subit les conséquences directes dans sa vie personnelle. Plus personne n’y échappe. Les consciences se sont éveillées, c’est irréversible. L’immigration clandestine, c’est l’insécurité garantie dans les villes grandes ou moyennes d’Occitanie dès la nuit tombée avec la « valse des poignards ». D’ailleurs certains indices révèlent que le changement d’attitude du peuple est en cours de prise en compte par les tenants de la mondialisation qui sentent bien qu’il leur faut au moins faire une pause (1).

 
Les politiques dûment avertis
 

Les politiques ne peuvent pas se tromper sur l’état de l’opinion publique, ils sont avertis. Personne ne veut voir arriver de nouveaux migrants débarqués par ces ONG (2) qui trafiquent avec les passeurs et qui se remplissent les poches tel le Réseau Accueil Insertion des migrants qui vient de se voir sanctionner par le Conseil Départemental de l’Hérault. Par conséquent, toute ouverture du pays même partielle, même a minima pour des raisons prétendument humanitaires sera interprétée comme un défi, comme un passage en force. L’opinion, particulièrement en Occitanie et sur l’arc méditerranéen, n’acceptera aucun compromis aucune mise devant le fait accompli de la part des politiques.

Pour stopper totalement et définitivement l’invasion migratoire, la Ligue du Midi exige l’organisation d’un référendum dès la rentrée.

 
Des risques très sérieux de troubles à l’ordre public
 

La Ligue attire solennellement l’attention des décideurs. Le contexte est extrêmement tendu et tout passage en force pourrait provoquer de graves troubles à l’ordre public et des actes de violences qui pourraient ouvrir un cycle que plus personne ne saurait maîtriser.

Que les politiques y prennent garde, les français ne se laisseront pas faire sans réagir. Trop c’est trop.

La Ligue du Midi rejette radicalement cette initiative individuelle d’un personnage caduc qui ne dispose d’aucune autorité pour ouvrir le pays à l’invasion migratoire. Nous appelons les décideurs à la responsabilité et à ne rien faire qui puisse créer les conditions d’une réaction passionnelle d’une population excédée.

 

Face à la gravité de la situation, nous appelons toutes les organisations patriotes et tous les citoyens à s’unir et à manifester -si le navire se présente au large de Sète- pour faire barrage au débarquement de nouveaux migrants.

   

Note

(1) Gibraltar est en train de retirer son pavillon à l’Aquarius qui n’est pas habilité pour procéder à des « sauvetages »

(2) Tout le monde sait que les embarcations des migrants sont guidées par les ONG (naufrageurs des temps modernes) à partir des côtes africaines et coulées sciemment en haute-mer

Georges MARCHAIS

Secrétaire général du Parti communiste

Même le secrétaire général du Parti Communiste Français dénonçait déjà, en 1980, l’immigration de masse clandestine et officielle.

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