Occitanie : foyer d’infection islamo gauchiste La LIGUE du MIDI et RL en première ligne

Occitanie : foyer d’infection islamo gauchiste La LIGUE du MIDI et RL en première ligne

 

Le billet de Martin Moisan

L’Occitanie terre de Djihadistes et d’islamo gauchistes.

Montpellier, et plus généralement la côte languedocienne sont depuis fort longtemps des terres d’élection pour les djihadistes les plus radicaux de France. Ainsi, on sait que c’est de Lunel que sont originaires la plupart des contingents de combattants parti de France pour rejoindre l’état islamique en Irak et en Syrie.

Un phénomène analogue existe autour de Toulouse, l’autre métropole occitane, d’où sont également partis nombre de djihadistes, mais aussi de terroristes tel Merah ayant agi sur le sol français. En Ariège, la filière d’Artigat est en quelque sorte le pendant de celle de Lunel sur la côte languedocienne et, entre les deux, Carcassonne concentre le troisième foyer d’infection régional. L’Occitanie est donc une terre particulièrement infestée par les islamistes radicaux et cela n’est surtout pas dû au hasard.

Les universités incubateurs d’islamo gauchistes.

En effet, le phénomène est directement lié à la présence de deux pôles universitaires de toute première importance : 76 000 étudiants à Montpellier et 85 000 à Toulouse où les activistes d’ultra gauche se concentrent à la fac de lettre Paul Valéry de Montpellier et celle de lettres du Mirail Jean Jaures à Toulouse tenues depuis des décennies par les gauchistes et maintenant par les islamo gauchistes, descendants directs des porteurs de valise du FLN. Car c’est bien la même idéologie mortifère de destruction de soi-même et de promotion de l’autre en remplacement, fut-il l’islamiste radical, qui se prolonge de génération en génération.

Laxisme du pouvoir libéral et collaboration des islamo gauchistes.

On se rappellera que les occupations de ces facultés ont duré des mois en 2018 et entrainé des millions d’euros de dégâts dus au laxisme des pouvoirs publics et pris en charge par les contribuables. Il existe en effet une collusion objective entre le pouvoir libéral et immigrationniste en place depuis des décennies et l’ultra gauche militante qui oeuvre pour partie au même objectif final qui est celui du grand remplacement. Pour les islamo gauchistes l’objectif de remplacement par les musulmans prime désormais sur la lutte anticapitaliste qui a littéralement disparu de leurs revendications, car tous sont stipendiés à des degrés divers par les systèmes capitalistes dont ils sont finalement les abonnés.

De fait, le pouvoir libéral couve les islamo gauchistes dont il sait qu’ils sont on assurance vie. Cela s’est nettement vu pendant la crise des gilets jaunes. L’ultra gauche est bien la milice supplétive qui protège le pouvoir libéral contre les soulèvements populaires. Par la violence de rue, elle canalise les révoltes et les stérilise, créant la demande d’ordre et à la fin le vote légaliste qui vient sauver le pouvoir en place. Si Macron a pu sauver les meubles, c’est bien grâce à la violence de rue des gauchistes et au vote de la droite orléaniste apeurée qui est venue compenser au centime le franc les pertes de son électorat d’origine. De ce point de vue, le cas la France Insoumise est particulièrement caricatural. Grâce à leur politique suicidaire de collaboration avec le pouvoir libéral et immigrationnistes lors de la crise des gilets jaunes qu’ils ont littéralement vidée de son contenu, partis de près de 20 % ils ont atterri à 6 %. Aveuglés par leur idéologie islamo-immigrationniste forcenée, ils ont vidé le mouvement de sa revendication identitaire et se sont autodétruits. À la fin, leur électorat les a fuis. Néanmoins, le culot militant le plus radical et le plus fanatisé subsiste au fond du bocal.

Rayonnement destructeur des islamo gauchistes.

C’est à partir de ces pôles universitaires de concentration de l’activisme d’ultra gauche que se forment et se multiplient les militants qui rayonnent à  travers les deux métropoles et plus largement à travers toute la région : antifas, trotskiste, anars, zadistes, squatters professionnels, black bloc, syndicalistes, mondialistes, militants des causes LGBT, universalistes, décolonialsite, indigénistes, antispécistes, immigrationnistes, droit de l’hommistes, islamo gauchistes et militants de toutes les causes étrangères à la France traditionnelle ou visant à sa destruction.

Un seul objectif : la destruction de la France traditionnelle et la création du bidonville universel.

Tout ce courant activiste ne vise qu’un seul but : la destruction de la France traditionnelle, sa submersion par la migration et la création du bidonville universel. Zadistes et squatters ne cherchent qu’une seule chose : transformer le pays en un vaste bidonville, en un vaste camp de réfugiés. Ils y parviennent, il n’y a qu’à voir ce que sont devenus certains quartiers de Paris, sans parler de la petite couronne. Pareillement pour toutes les grandes villes du pays qui se tiers-mondisent.

L’islamisme radical solvant final ultime de la société française.

Ce sont ces réseaux très implantés de collabos islamo gauchistes qui agissent pour favoriser la progression de l’islam radical en France. Couvés par le pouvoir qui les protège, les subventionne et les alimente aux frais du contribuable depuis des années, ces réseaux réalisent un travail de fond afin d’atteindre leur objectif global qui est de détruire la société traditionnelle française, de faire disparaître sa culture et son Histoire. Pour finaliser leur projet, ils spéculent sur l’islamisme conquérant, ils agitent les communautés musulmanes de France et instrumentalisent les sans papiers et les clandestins qu’ils poussent en avant. Sans ces traitres, qui les protègent, les organisent, les défendent et font en sorte d’en accueillir le plus qu’ils peuvent, la progression de l’islam radical en France ne se ferait pas à la même vitesse.

Or ces traitres sont proches du pouvoir, ils ont des députés tels ceux de la France Insoumise, de puissants réseaux associatifs tels la LICRA le CRAN ou la LDH. La justice qu’ils ont prise en main les protège et les médias leur assurent des temps de parole et une couverture médiatique permanente.

À Montpellier, la LIGUE du MIDI en première ligne, RL en relai.

Directement présente sur la ligne de front, la Ligue du Midi mène sans relâche le combat de terrain. contre les islamo gauchistes à Montpellier et dans la région.

  • Combat collectif pour l’annulation du concert profanatoire de Médine, les pieds dans le sang des victimes du Bataclan, parti de la fête de la LIGUE à côté de Lunel précisément où Patrick Jardin et le Général Piquemal ont lancé le premier appel.
  • Mise à l’arrêt de l’Aquarius intervenue après un combat de fond mené sur la qualification de crime contre l’humanité et la responsabilité pénale des milliers de morts en mer provoqués par l’escroquerie au sauvetage qui pousse les victimes à se jeter à l’eau ; mais aussi par la potentialité de très graves troubles à l’ordre public en cas de débarquement de ce bateau dans le port de Sète.
  • Combat local contre l’association immigrationniste RAIH d’accueil des migrants mineurs qui fraudait sur l’âge des ses protégés dont certains avaient passé la trentaine. Résultat : fin du financement et mise en liquidation judiciaire de cette association d’escrocs aux subventions publiques. Rappel : un migrant mineur coûte au minimum 50 000 € par an quand ce n’est pas 90 000. Dans cette opération Richard Roudier et son fils Olivier ont pris tous les risques. Ils ont été traduits en justice pour de prétendues violences. Richard a été relaxé et Olivier est encore en appel.
  • Accessoirement et involontairement par la mouvance lointaine : évacuation spectaculaire et sans pratiquement de violences des islamo gauchistes de la Fac de Montpellier.
  • Incarnation au niveau national du combat identitaire sanctionnée par la création de la commission parlementaire ‘’de lutte contre les groupuscules d’extrême droite’’ présidée par la députée LFI Ressiguier de Montpellier. En fait cette commission est partie d’un règlement de compte local et personnel contre Richard Roudier. On en a tenu ici la chronique. Combat mené pied à pied, tant et si bien que, preuve de sa faiblesse, la lamentable députée Ressiguier s’est bien gardée d’auditionner Richard Roudier tout comme les autres résistants qui tout au long de cette pantalonnade lui ont tenu tête : Pierre Cassen, Christine Tasin et le docteur vétérinaire Alain de Peretti.

Le relai médiatique sans faille de RL et de son lectorat ont été essentiels tout au long de ces combats.

La LIGUE du MIDI localement la plus dangereuse ?

C’est la pathétique députée Ressiguier qui le déclare au cours d’une interview donnée au journal local la Gazette de Montpellier :

Muriel Ressiguier

Quels sont les mouvements d’ultra droite les plus dangereux et les plus actifs à Montpellier ?

‘’Pour moi, c’est d’abord la LIGUE du Midi.’’

En quoi la Ligue du MIDI représente t’elle un danger prioritaire ?

‘’Ils sont dangereux parce que leurs idées pénètrent la société.’’

Et oui Muriel, nos idées pénètrent la société alors que les tiennes ne représentent plus rien du tout : 6% de 50 % du corps électoral. Tu vois le problème : 3 %, c’est moins que rien. Et c’est du haut de ce score minable tu viens nous expliquer. Sérieux, tu te vois faire ?

Ressiguier foireuse, trahit ses propres militants.

Au cours de la même interview, la minable députée lâche en rase campagne et désavoue les militants d’ultra gauche que pourtant elle et ses réseaux animent et instrumentalisent.

Le Préfet de l’Hérault est venu dire devant votre commission que la LIGUE du MIDI ne lui posait pas de vrais problèmes à la différence des groupuscules d’extrême gauche très actifs à Montpellier :

‘’Mais ces gens il les connait, qu’ils soient arrêtés, jugés et passons à autre chose.’’

Ils s’en sont pris violemment à la police …

‘’Ce qui est débile et stupide. Je condamne toute forme de violence. Ce n’est pas en s’en prenant à la police ou en cassant des magasins que l’on fait progresser ses idées.’’

Et toi Muriel, tu t’y prends comment pour faire progresser tes idées de 20 % à 6 % ? Dis-nous, on aimerait savoir. Tu as bonne mine, les militants que tu as instrumentalisés et fait bosser pour toi apprécieront. Toi, maintenant tu fais ta maline, tu frayes avec les mecs de la REM comme on t’a vue faire avec ce pauvre Morénas et l’autre baltringue de Rudigoz, tu touches tes indemnités, tu roules en bagnole à cocarde, tu te goberges aux frais du contribuable et maintenant tu dis au préfet et aux juges qu’ils n’ont qu’à foutre tes potes en taule …

Bravo, tu es une toute bonne.

En même temps, c’est bien toi sur la photo, à la tête des casseurs d’ultra gauche lors de cette fameuse manif à Montpellier. C’est les mecs en Keffieh à côté de toi que tu veux envoyer en taule, ou bien l’autre petit dur à côté ?

Tu n’as donc rien d’autre à faire que de dilapider l’argent du contribuable avec tes médiocres revanches personnelles ?

Et voilà le travail.

 

L’occupation par les gauchistes des facultés du Mirail Jean Jaures à Toulouse et Paul Valéry à Montpellier avaient déjà occasionné des millions d’euros de dégâts aux frais des contribuables.

L’ultra violence de black bloc et des antifas pour terroriser les gilets jaunes lors des différents actes ont occasionné des millions d’euros de dégâts dans les grandes villes de France et ruiné de nombreux commerces.

Le seul acte XXX des casseurs et black blocs a occasionné plus de 2 millions d’euros de dégâts en une seule après-midi sur la voie publique à Montpellier.

Les escroqueries aux migrants mineurs du RAIH et leur accueil coûte 30 millions d’euros par an au seul conseil départemental de l’Hérault .

Au plan national, le coût des migrants mineurs est d’au moins 1,5 milliards d’Euros par an.

Tout est fait pour dissimuler le coût de l’accueil des clandestins et autres demandeurs d’asile, mais là aussi il faut parler en dizaines de milliards par an.

Les libéraux remplacistes au pouvoir ont rapatrié 150 djihadistes (chiffre officiel) et combien d’autres officieusement sous d’autres appellations fallacieuses ?

450 détenus djihadistes avérés sont en train d’être libérés des prisons françaises.

Et maintenant c’est la pleureuse Mazas, l’avocate islamo gauchiste comparse de Ressiguier qu’on avait vu déposer à charge devant la commission parlementaire qui vient nous faire son numéro d’émotion à deux balles après avoir assuré le retour des enfants des djihadistes qu’elle protège à Lunel.

Tel est le travail de destruction, de ruine et de submersion de la France que réalisent les islamo-gauchistes et les associations immigrationnistes, soutenus au parlement par les députés LFI associés aux députés la REM pour mener la traque contre les opposants ; contre les résistants.

Appel à la résistance. Rejoignez-nous.

 

En Occitanie la LIGUE du MIDI est en première ligne au combat sur le terrain et de l’aveu même de l’extrême gauche alliée au pouvoir, elle est localement la plus dangereuse pour les remplacistes car ses idées percolent dans l’opinion.

Oui, nos idées progressent, oui le combat identitaire est celui qui domine la vie politique.

Macron ne tient plus le pays qu’avec 10% du corps électoral. Malgré son apparente meilleure fortune électorale, il n’a plus aucune légitimité face au pays. Les partis traditionnels sont en déroute, définitivement rejetés par l’opinion, l’extrême gauche est en train de disparaître. Dans le même temps, l’attente identitaire du peuple de France est énorme ; notamment chez les abstentionnistes qui ne se décideront pas à franchir le pas tant qu’une solution transversale ne leur sera pas proposée ; liant conservatisme identitaire et progrès social.

Pourtant, malheureusement tant qu’une fusion des populismes à l’italienne ne se réalisera pas, il n’y aura pas de solution électorale. Or pour le moment, cette voie est obstruée par des personnalités qui n’ont pas la capacité de porter cet espoir.

En l’état des institutions et du blocage des forces en présence, Macron et ses commanditaires continueront donc à maîtriser le terrain électoral.

En revanche, ils n’ont aucune prise sur la résistance hors champ électoral qui malgré la traque leur échappe totalement et commence à remporter des combats significatifs et à déstabiliser le pouvoir. Oui, c’est maintenant sur le terrain que les choses vont se jouer. L’opinion est très largement favorable à la revendication et au combat identitaire que nous portons.

 

En Occitanie, que ce soit à Montpellier ou à Toulouse, et même au-delà à Bordeaux, rejoignez-nous sur le terrain, soutenez-nous.

Gilets jaunes fossoyés par la gauche… et maintenant ?

Gilets jaunes fossoyés par la gauche… et maintenant ?

Le billet de Martin Moisan

 

Dès l’origine, ce soulèvement populaire spontané s’est clairement annoncé comme représentatif de l’opinion majoritaire en France ; celle qui n’est plus ni représentée ni écoutée, qui est opposée à la migration et déterminée à renverser ce pouvoir qu’une très large majorité de français exècre. Le slogan ‘’Macron démission’’ ne laissait aucun doute sur ce dernier point tandis que les marseillaises spontanées et les drapeaux bleu blanc rouge affichaient clairement le patriotisme et la revendication identitaire.

  

L’extrême gauche minoritaire chez les Gilets jaunes a su inverser le rapport de forces

Surprise par cette homogénéité et par le volume du mouvement de départ, l’extrême gauche s’est d’abord tenue dans l’expectative, ne voulant pas s’associer à un mouvement incarnant pour elle le mal absolu. D’abord, violemment rejetée, elle a fait le dos rond ; puis petit à petit, elle s’est introduite dans le mouvement pour finalement en prendre le contrôle.

Force est de le constater, l’extrême gauche a su canaliser le mouvement et évacuer la revendication identitaire et celle de la prise en compte de la question migratoire pourtant très majoritaires au départ.

Toutes tendances confondues, elle a su manœuvrer de concert en prenant petit à petit possession du terrain de manière irrésistible, aussi bien dans les AG que dans les cortèges.

Par ailleurs, dès les premiers actes, l’impunité des black blocks et des casseurs de gauche a clairement confirmé la collusion et la complaisance du pouvoir à l’égard de ses milices auxiliaires afin de créer les conditions de la répression brutale, la peur et de la demande d’ordre. Aucune arrestation, aucun flashballs en pleine tête contre les black blocks. Seuls les Gilets jaunes spontanés ont été visés.

Chassé par les militants de gauche et par les forces de l’ordre, notre camp a finalement déserté le mouvement laissant la place à la gauche minoritaire en nombre mais supérieure sur le terrain de l’activisme. C’est ainsi que d’un acte à l’autre le mouvement s’est dégonflé en volume, perdant toute dangerosité pour le pouvoir.

Notre camp aux abonnés absents

Tout au long de cette phase et jusqu’à aujourd’hui, nous avons déploré l’absence sur le terrain du RN qui s’est contenté de gérer la rente électorale, mais aussi à quelques exceptions près, celles des groupes activistes d’extrême droite. Ainsi, on ne peut pas reprocher à la gauche d’avoir joué son jeu (et surtout celui du pouvoir) alors qu’à part quelques rares militants au cœur des débats et quelques figures isolées, la droite a été totalement absente du terrain, inorganisée et sans coordination. Globalement, notre camp a complètement raté le coche, il n’a pas été au rendez-vous. On peut lui reprocher d’avoir laissé la gauche dévitaliser ce mouvement historique pourtant porteur de grands espoirs. Le retour d’expérience du mouvement des Gilets jaunes démontre que rien ne sert d’être majoritaire dans l’opinion si on n’est pas à même de tenir la rue et qu’à l’inverse, si vous tenez la rue, même très minoritaires, vous aurez le dernier mot ; du moins comme on va le voir, pour un temps.

La gauche a fossoyé la revendication identitaire des Gilets jaunes

C’est fait, les revendications identitaires et de renversement du pouvoir majoritairement exprimée lors des premiers actes de ce mouvement spontané et unique en son genre ont été enterrées. Elles ne resurgiront pas, du moins immédiatement.

Le spectacle des cortèges du 1er mai a été particulièrement révélateur de cet état de fait : plus de black blocks, ils sont devenus inutiles puisque le mouvement est définitivement passé sous contrôle de la CGT et de La France insoumise. Plus de tirs de flashballs en pleine face, devenus également inutiles contre des syndicats qui ont fait allégeance au pouvoir alors que la violence des casseurs et des forces de l’ordre a vidé les cortèges des Gilets jaunes spontanés du début.

Ainsi, lors des défilés du 1er mai, on a vu la CGT -à la demande du pouvoir- assumer la conduite des cortèges et les commentateurs sur les chaines en continu s’en féliciter. Enfin, les gens raisonnables et surtout compatibles avec le système avaient canalisé cette révolte qui désormais ne représente plus aucun danger pour le régime. On avait enfin des interlocuteurs institutionnels, tout le monde était rassuré. Fin du ban, tout est sous contrôle, il n’y a momentanément plus aucun risque ni pour le régime ni pour la fausse opposition qu’il maintient sous perfusion. Du moins le croient’ ils…

Le show-biz au renfort de la victoire

Preuve que tout est bien rentré dans l’ordre ; alors qu’il s’en était bien gardé jusque-là, le show-biz a pris fait et cause pour ce mouvement enfin devenu fréquentable après que la France périphérique, celle des beaufs « qui fument des gitanes et roulent au diesel », en ait été évincée. C’est donc bien toute la gauche syndicale, institutionnelle et de l’intelligentsia qui fait désormais corps autour du pouvoir. Le danger est écarté, le show-biz respire, il peut voler au secours de la victoire et se racheter une conscience auprès de la gauche. On est enfin entre soi, on peut sortir des abris.

1.400 personnalités du show-biz le proclament : nous ne sommes pas dupes

On lira avec amusement le communiqué parfaitement cynique de ces éternels bouffons, rédigé en écriture inclusive comme il se doit.

Rien à voir en effet avec les Gilets jaunes spontanés du départ qui ne seront pas dupes de la duplicité de ces salopards qui les avaient d’abord toisés de toute la hauteur de leur mépris condescendants et qui maintenant jouent aux traitres de comédie.

Macron et le système libéral au milieu d’un champ de ruines politique

Tout d’abord, signalons l’abstentionnisme qui ne cesse de progresser de consultation en consultation. D’après les sondages pour ces élections européennes, il devrait franchir un nouveau seuil historique qui interdira tout triomphe, quel que soit le vainqueur. Les élections européennes vont consacrer le rejet massif des partis politiques, du pouvoir actuel et de l’U.E ; bref du système. Ce sera la revanche immédiate des Gilets jaunes privés de leur révolte et la consécration de la perte de légitimité de la classe politique conventionnelle. C’est donc tous les participants à l’électoralisme qui vont s’en trouver fragilisés et avec eux tout le système libéral qui tient le pouvoir.

Ensuite, L’épisode des Gilets jaunes a clairement démontré que la gauche n’intervenait plus qu’en force supplétive du mondialisme libéral. Elle ne représente donc plus l’espoir. Cela n’échappe plus à personne et donc, elle s’est définitivement condamnée à la marginalité face à une opinion qui rejette très majoritairement tous les participants à ce système. Macron très probablement battu aux européennes va se retrouver extrêmement fragilisé, au milieu d’un champ de ruines politique et à la tête d’un système désavoué de toutes parts.

Mélenchon déshabillé au plan électoral ne conserve plus que sa capacité de nuire

Par ailleurs, le score annoncé de LFI montre que ce parti aura perdu près de la moitié de ses voix et que son acharnement suicidaire à évacuer la question migratoire et celle de l’identité est en train de le condamner aux oubliettes de l’histoire, comme avant lui le PS. Aux mêmes causes les mêmes effets.

Sans aucun avenir électoral, LFI et l’extrême gauche ne pourront plus peser que par leur activisme de terrain. Dans ces conditions, il y a tout lieu de penser que pour continuer d’exister Mélenchon et ses troupes n’auront plus d’autre moyen que celui de nuire par leurs actions de terrain dont, comme on l’a vu, ils sont restés les maîtres absolus.

Duel Mélenchon – Macron, vers l’affrontement terminal dans la rue

Après en avoir fait un enjeu pour la fin de son quinquennat, la défaite électorale annoncée de Macron aux européennes et la perte de légitimité qui va s’en suivre vont le fragiliser à l’extrême, alors que de l’autre côté, la faiblesse électorale de Mélenchon ne lui laisse plus d’autre choix que d’exercer sa capacité de nuisance sur le terrain pour tenter de survivre. Par ailleurs, il n’y a plus aucune force organisée crédible entre Mélenchon et Macron, le vide politique s’est fait entre eux. On peut donc s’attendre à ce que la contestation de rue perdure et prenne encore plus d’ampleur et que le match se poursuive dans la rue. L’extrême gauche n’a pas d’autre choix et, à moins de nommer Mélenchon premier ministre, Macron n’a rien à lui proposer pour la circonvenir. Il y a donc tout lieu de penser que nous allons assister à un duel à mort dans les mois qui viennent.

Le match se poursuit, notre camp en embuscade

Macron est incapable de sortir de son enfermement mental et la colère des Gilets jaunes ne trouvera pas de réponse politique ; exacerbant encore les tensions sur lesquelles viendra peser l’activisme de l’extrême gauche qui ne va plus le lâcher.

Par ailleurs, comme on l’a vu plus haut, la droite ne pèse rien dans la rue. En revanche, nos idées sont très largement majoritaires dans l’opinion. Ainsi, cela vient encore d’être confirmé par un récent sondage d’ « Harris Interactive », l’immigration est le premier sujet d’inquiétude (41%), suivi du pouvoir d’achat (39%) et des impôts (36%). D’autre part, la demande d’ordre est très forte dans toutes les couches de la population. Elle rassemble aussi bien la droite orléaniste qui craint pour ses petites économies que la France périphérique au travail qui souffre et ne supporte plus le désordre ambiant, l’insécurité, les incivilités et l’arrogance de ceux qui sentent que leur domination se concrétise.

De tout cela il résulte qu’un effondrement du pouvoir est de plus en plus envisageables sous la triple contrainte de sa perte de légitimité, des actions de rues de l’extrême gauche qui vont encore l’affaiblir et le pousser à la faute, et enfin de celle de l’opinion majoritaire qui n’attend plus que de le voir sombrer et d’autres mains s’en emparer.

À nous de nous tenir en embuscade !

Rien ne va plus !!! Où est passée Béatrice Hervouet ???

Rien ne va plus !!! Où est passée Béatrice Hervouet ???

 

Commission d’enquête parlementaire

 

 

Nous vous l’annoncions lors du précédent épisode de cette chronique, on allait voir du lourd.  

Et bien on en a vu lors des auditions du 21 mars puisque, comble de la déroute, le public ne verra ni n’entendra la fameuse Béatrice Hervouet présidente du RAIH de Montpellier, auditionnée à huis clos.

 

 

Rappel du programme ; devaient être entendus :

 

  • Les responsables des affaires publiques et relationnelles des GAFA : Facebook France, Google France, et Twitter France.
  • Maître Christian Charrière-Bournazel, avocat montpelliérain, ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du barreau de Paris. (LDH, LICRA …)

Et surtout :

  • Béatrice Hervouet, ancienne présidente de l’association Réseau Accueil insertion Hérault (RAIH) à la genèse de toute l’histoire et donc de la commission elle-même.

 

Genèse de l’histoire

 

Rappelons pour ceux qui prennent la chronique à ce point, que Béatrice Hervouet est l’ancienne présidente de l’association RAIH d’aide aux mineurs étrangers qui a été mise en faillite et fermée suite à l’alerte lancée par la Ligue du Midi. Rappelons que c’est de là que sont partis le règlement de compte personnel et la traque lancés par la députée LFI Ressiguier et ses comparses héraultaises (Mazas, Hervouet) contre Richard Roudier, ses fils, la Ligue et par extension tous les groupuscules d’extrême droite puisqu’il fallait bien trouver un habillage global pour utiliser les institutions de la République.

Rappelons que la fermeture du RAIH a été décidée suite aux investigations du Conseil départemental de l’Hérault qui a découvert que cette association crapuleuse et sa présidente trichaient sur l’âge des migrants afin de toucher davantage de subventions. C’est donc ce témoin de « haute moralité » qu’on allait entendre devant les parlementaires pour confondre la Ligue du Midi.

 

Coût des migrants mineurs non accompagnés

 

Rappelons qu’un migrant mineur coûte officiellement 50 000 € par an, qu’il y en a aujourd’hui 600 dans l’Hérault soit un budget annuel de 30 millions d’euros. Autant qui manqueront par exemple aux personnes en fin de vie qui pourront toujours aller se faire voir ailleurs puisque, par ailleurs, on a fermé nombre d’EHPAD faute d’argent, mais qu’on les a rouvertes pour y loger des migrants pour lesquels on a su trouver les budgets.

Rappelons qu’au plan national, on parlait de 1,5 milliard en 2018 et que pour 2019 l’enveloppe se situera probablement entre 2 et 3 milliards puisque la noria ne s’est jamais arrêtée et qu’entre temps la France a signé le pacte de Marrakech ouvrant toutes grandes les portes du pays.

Une déposition totalement impossible car contraire au principe de séparation des pouvoirs

 

C’est donc cette Béatrice Hervouet, Faillie et démasquée, qui devait témoigner à charge contre la Ligue du Midi dans une affaire qui se trouve toujours en appel entre les mains de la justice. Rappelons-le encore, cela est totalement contraire au principe de séparation des pouvoirs. En effet, les affaires entre les mains du pouvoir judiciaire ne peuvent donc pas venir devant le pouvoir législatif.

Précédemment, nous annoncions qu’avec l’audition programmée de la présidente du RAIH, la situation de la commission deviendrait intenable. En effet, le message a été bien reçu dans les étages et ça a dû retomber du côté de Ressiguier et du rapporteur Morenas. Mais comment faire alors que l’agenda était déjà bouclé et que les annonces avaient été faites ? Oui, comment faire, maintenant que le piège s’est refermé ?

Le rapporteur Morenas pris les doigts entre deux pierres

 

Béatrice Hervouet RAIHLors d’un épisode précédent on l’avait vu se draper dans la toge de la vertu et mettre en garde contre tout nouveau dérapage. Selon ses propres mots, il ne participerait pas à un vaudeville ; ce qui nous avait fait plutôt bonne impression.

Pourtant pris les doigts entre deux pierres et obligé de trouver une porte de sortie pour éviter l’éclatement du furoncle Ressiguier qui est en train d’asperger toute la commission et avec elle, tout le parlement, c’est lui qui aura dû s’y coller dans l’urgence.

Voici donc la parade qu’ils auront trouvée et le communiqué qu’il aura été contraint de produire dans l’urgence pour tenter de sauver Ressiguier et la commission :

La présidente de l’association crapuleuse RAIH sera donc auditionnée à huis clos. (Pour quel motif ? Secret défense ? Hervouet est-elle mineure ? le sont-ils tous ?). Voilà donc la triste trouvaille de la commission en perdition, bien digne de la cour de récréation du jardin d’enfants et de cette génération d’infantiles. 

 

Les immatures au pouvoir

 

Au passage, il semble bien qu’il s’agisse là d’un problème générationnel. Décidément cette génération de quadras en politique est une génération d’immatures mal grandis ; de Macron le premier d’entre eux en passant par le petit Griveaux et jusqu’à la pauvre Muriel Ressiguier, tous font vraiment pitié.

À ce point, je ne suis pas loin de penser que des mutations d’ordre carrément anthropologiques se sont produites d’une génération à l’autre au plan cognitif. Quand on compare avec les générations précédentes et particulièrement celles nées avant guerre, le vide est sidéral. Bref c’était juste une incidente … pas du tout rassurante quand même …  Immatures et tyranniques, le monde qu’ils nous font est un enfer de bien-pensance et de politiquement correct. Gégé, tu as bien fait de te tirer …

 

Auditions du 21 mars, circulez y a rien à voir !

 

Comme dans les procès staliniens, il aura donc fallu tout faire disparaître. Autrefois on retouchait les photos officielles pour que n’apparaissent plus les personnages disparus autour de Staline. Rien n’a changé avec miss Goulag, il n’y aura aucune vidéo ni compte rendu de l’audition interdite d’Hervouet ; très gros malaise et signe d’une véritable déconfiture de la commission.

Rien ne va plus pour cette commission mal venue et bancale depuis le début, et nous pouvons annoncer que ça va encore se compliquer.

 

Le parlement commis dans cette mascarade, c’est l’anti-parlementarisme qui gagne

 

Plus personne ne sait s’il reste encore quelqu’un de lucide dans cette pétaudière que sont devenues les instances de pouvoir. Pourtant un adulte, un sage, s’il en reste, ferait bien de sonner définitivement la fin de la récréation.

Ces pitoyables pantalonnades ne font que renforcer l’anti-parlementarisme et le rejet de la classe politique déjà au plus haut dans le pays, à un moment où tout peut exploser d’un moment à l’autre. Est-il bien raisonnable de laisser la députée Ressiguier s’enferrer, ne vaudrait-il pas mieux arrêter net ce cirque. (Ferrand ? Belloubet ?)

Qu’on le sache, malgré tous les efforts qui sont faits pour la masquer, cette affaire est vue et commentée sur les réseaux sociaux et son effet est désastreux pour l’image publique du Parlement.

On le voit dans cette affaire, par leur inconséquence les parlementaires sont bien les fossoyeurs de la démocratie représentative. Qu’ils ne s’étonnent pas ensuite si l’image publique du parlement en est à ce point de déconsidération et si, comme annoncé, les taux d’abstention aux prochaines consultations dépasseront les 60 %.

Quoiqu’il en soit, nous pouvons encore vous annoncer de prochains développements tout à fait saisissants dont nous ne manquerons pas de tenir ici la chronique.

En route donc pour de nouvelles aventures.

Richard Roudier demande au Président de l’Assemblée nationale de révoquer Muriel Ressiguier, Présidente de la Commission

Richard Roudier demande au Président de l’Assemblée nationale de révoquer Muriel Ressiguier, Présidente de la Commission

 

Commission d’enquête parlementaire sur l’extrême droite

 

Richard ROUDIER

Président de la Ligue du Midi

 

Monsieur Richard Ferrand

Président de l’Assemblée Nationale

126 Rue de l’Université

75007 Paris

Le 12/03/2019

LRAR

 

 

Monsieur le Président,

Un article du Figaro du 14 Février 2019, m’a appris que la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite initiée par le groupe parlementaire « La France Insoumise » aurait prévu d’auditionner la Ligue du Midi au titre des « organisations d’extrême droite ».

A vrai dire, cette démarche ne m’a point étonné dans la mesure où la présidente de cette commission, Muriel Ressiguier, députée « France insoumise » de l’Hérault poursuit de sa vindicte notre mouvement et son président depuis plus de vingt mois. Ce qui cependant me surprend, c’est que ni moi, ni notre mouvement ne nous réclamons du qualificatif d’extrême droite, préférant arborer l’étiquette de régionaliste.

La moindre des choses fut que nous ayons été prévenus officiellement (déroulement des débats, calendrier, thèmes, intervenants…) et que suivant le principe du débat « contradictoire », pilier de notre droit, j’aie pu me préparer en toute sérénité de manière à pouvoir éclairer la commission et me défendre comme tout citoyen… D’autant que Mme la députée dépasse allègrement les bornes en proférant des contre-vérités que je n’ai pas la possibilité de relever.

Entre autres, elle s’est permis d’annoncer en conférence de presse dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale que :

  • « La Ligue du Midi était financée par le Conseil Départemental de l’Hérault » (à majorité socialiste et communiste)
  • « Richard Roudier président de la Ligue du Midi avait été condamné en 2012 pour injures racistes et saluts nazis », ce qui est une pure invention (pas plus en 2012 qu’à aucun autre moment de ma vie)

Il est important que vous sachiez, que sur cette dernière allégation, mon avocat a déposé une plainte en dénonciation calomnieuse le 7 juin 2018 entre les mains du procureur de la République.

En consultant avec attention les comptes-rendus filmés des trois premiers épisodes, j’ai pu constater que Muriel Ressiguier orientait systématiquement l’essentiel de ses investigations vers notre département de l’Hérault à savoir, Ligue du midi et Brigandes…

Mal lui en en a pris, lors de la 3ème semaine, puisque Monsieur le préfet Pierre Pouëssel, qui n’est pourtant pas un de nos thuriféraires, l’a sèchement recadrée. Voici ce qu’il a exposé devant la commission :

« Manifestement ces groupes ne remplissent pas, notamment la Ligue du MIDI tous les critères qui pourraient justifier leur dissolution au regard des dispositions du code de sécurité intérieure. En bref, ils ne me posent pas au jour d’aujourd’hui de vrais problèmes d’ordre public, à la différence des groupuscules d’extrême-gauche très actifs à Montpellier qui se sont illustrés par une extrême violence le 14 avril dernier [en présence de Muriel Ressiguier -c’est moi qui le dit] avec 200 black-blocs préfigurant la manifestation parisienne du premier mai et qui, de samedi en samedi, sont en tête des gilets jaunes pour affronter les forces de l’ordre (…) depuis que je suis Préfet de l’Hérault, je n’ai pas eu à faire face à des désordres graves sur la voie publique à l’initiative de la LIGUE du MIDI ».

On remarquera qu’au fil des auditions, la présidente de la commission se livre à une traque ad hominem, dans le cadre d’une revanche strictement locale contre Richard Roudier et la Ligue du Midi ; tout le reste n’étant qu’habillage pour masquer un règlement de compte personnel.

Cela aura été largement remarqué par les commentateurs et par le Préfet de l’Hérault lors de son audition : la présidente de la Commission ne s’intéresse en aucune manière aux violences pourtant infiniment plus graves perpétrées par les groupuscules d’extrême gauche : Black blocs, antifas, zadistes et autres… D’ailleurs, le site antifa montpelliérain Le poing s’empressera de triompher et de relayer l’information concernant la nomination de Muriel Ressiguier à la tête de la Commission. On remarquera d’ailleurs une photo présentant Muriel Ressiguier aux côtés des agitateurs de l’extrême gauche Montpelliéraine, confirmant bien le caractère partisan, personnel et local de ce règlement de comptes, ainsi que son parti pris personnel pour l’ultra-gauche.

Mais ce qui me choque le plus, c’est que ces mêmes personnes qui nous « font la morale » se retrouvent aujourd’hui poursuivies par la justice pour des faits éminemment répréhensibles présentant à la France entière un lamentable spectacle lors d’une empoignade totalement indigne d’élus de la République. Vous n’ignorez pas que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « menaces ou actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire » et « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». Rappelons que ces perquisitions étaient diligentées dans le cadre des enquêtes sur des emplois fictifs présumés au Parlement européen et sur des comptes de campagne, ce qui n’est pas anodin.

Il se trouve que c’est tout le staff de La France Insoumise, -Jean-Luc Mélenchon en tête- qui se trouve convoqué par la justice devant la police Judiciaire de Bobigny. On ne sait pas si la députée Ressiguier, également présente lors de ces échauffourées, sera aussi entendue… Il nous semble qu’elle devrait l’être, puisqu’elle était là, participant à ces violences contre policiers et magistrats.

Croyant pouvoir couvrir d’opprobre des adversaires politiques, ces gens, pourtant donneurs de leçons universelles, ne supportent pas de se voir appliquer les règles de droit, communes à tous.

Il n’en demeure pas moins, qu’en tant que citoyen je me ferai un plaisir de participer aux travaux de cette Commission, même si j’en discerne mal -ou trop bien- le bien fondé, rajoutant qu’au vu de la charge personnelle que mène la députée à mon égard, je souhaiterais sa révocation de la présidence de ladite commission.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le président, l’expression de mes salutations.

 

Richard Roudier

Président de la Ligue du Midi

Nombreux coups de théâtre : la présidente accuse publiquement Richard Roudier de menaces de mort

Nombreux coups de théâtre : la présidente accuse publiquement Richard Roudier de menaces de mort

 

Commission d’enquête parlementaire

 

 

Décidément, ça va très mal pour la malheureuse Muriel Ressiguier totalement en perdition ; mais aussi pour la commission qu’elle préside dont on se demande bien ce qu’il en adviendra, tant sa légalité semble désormais obérée.

 

 

Nous avons donc assisté à une altercation tout à fait inédite entre la présidente et le député Morel-à -L’huissier ainsi qu’à une succession de coups de théâtre à la fin de la séance du 14 mars. Y étaient successivement entendus : Mounir Mahjoubi secrétaire d’État au numérique puis maître Sophie Mazas, avocate montpelliéraine, présidente de la section de l’Hérault de la Ligue des Droits de l’homme LDH, « intime » de la Présidente.

La collusion partisane affichée entre la présidente Ressiguier et l’avocate Mazas, toutes deux liées à l’ultra gauche montpelliéraine

 

Cette audition aura confirmé la complicité manifeste de La présidente Ressiguier et de l’avocate montpelliéraine Mazas ; toutes deux étroitement liées à l’ultra gauche locale. Les deux se sont en effet exclusivement concentrées sur une instruction totalement partisane et à charge contre les Brigandes, la Ligue du Midi et les Roudier, confirmant ainsi que cette commission n’a d’autre objet que d’assouvir une vengeance personnelle dans un conflit local qui prend sa source à Montpellier ; le reste n’étant finalement qu’habillage.

Cela est devenu aveuglant au cours de cette audition extrêmement choquante où il fut une nouvelle fois largement question d’affaires par ailleurs sous instruction judiciaire ; ce qui est en contradiction totale avec le droit, avec le règlement de l’Assemblée Nationale et avec le principe de séparation des pouvoirs. Aucune de ces infractions ne freinera pourtant ni l’avocate, ni la présidente déchaînée dans leur charge inquisitoire.

On se contentera de relever pour le moment que la déposition sous serment de l’avocate Mazas s’est avérée être un tissu de mensonges et d’omissions volontaires. Rappelons simplement que suite à l’alerte lancée par la Ligue du Midi concernant l’association RAIH, le conseil départemental de l’Hérault lui a supprimé toutes les subventions pour cause de multiples fraudes et que cette association est actuellement fermée et, semble-t-il, en dépôt de bilan.

Premier coup de théâtre, la légalité de la commission potentiellement remise en cause

 

C’est à partir de 3 heure 05 d’enregistrement sur la vidéo qu’intervient un premier coup de théâtre.

En effet, le député Pierre Morel-à-l’Huissier signale à la présidente que celle-ci a fait l’objet d’une plainte en dénonciation calomnieuse de la part de la Ligue du Midi en date du 7 juin 2018.

Or, la commission d’enquête ne peut se réunir si une telle procédure pénale est en cours.

Il pose donc à la présidente la question suivante : « si vous êtes directement concernée par une plainte de la part de la Ligue du Midi, il y a une interrogation ».

Très, très gros problème en effet. Comment la présidente sous le coup d’une plainte pénale à titre personnel, peut-elle diriger cette commission et comment cette commission peut-elle exister dans ces conditions ?

Ce serait donc toute la légalité de la commission qui se trouverait ainsi remise en cause après avoir fait l’objet, comme nous le signalions précédemment, de nombreuses infractions au principe de séparation des pouvoirs, puisqu’il y est sans cesse question d’affaires par ailleurs entre les mains de la justice. Comme on le voit, l’insécurité juridique de cette commission ne cesse de se confirmer au fil des jours. Comble du comble, c’est cette fois ci la présidente elle-même qui serait en infraction.

Désarçonnée, la pauvre Muriel Ressiguier qui ne peut plus lire les notes que ses assistants préparent habituellement pour elle, se retrouve donc à devoir improviser, totalement livrée à elle-même sans plus aucune assurance. On va voir que l’exercice est totalement au-dessus de ses forces ce qui va la conduire à perdre tout contrôle.

Prise au dépourvu et coincée, la présidente en toute mauvaise foi prétendra à plusieurs reprises qu’elle n’était pas au courant de cette plainte ; alors que de source bien informée on sait pourtant qu’elle l’était et surtout que la plainte n’est pas classée sans suite.

Bafouillant péniblement, et perdant tous ses moyens, elle se coupera lamentablement en reconnaissant finalement avoir appris l’information par Lengadoc Info (mais elle n’est pas bien sûre …) ; nous confirmant qu’à défaut de savoir ce qu’elle dit, elle a au moins parfois de bonnes lectures.

La présidente obligée d’admettre devoir auditionner les mis en cause au titre du contradictoire

 

Très soucieux du droit, le député Morel rappellera à la présidente qu’au titre du contradictoire, il faudra que la commission entende les gens qu’elle met en cause. À nouveau coincée, mais dressées sur ses ergots, la présidente n’aura pas d’autre porte de sortie que de concéder que la commission entendra aussi des membres de l’ultra droite.

Nous verrons bien ce qu’il en sera. Toujours est-il que si cette commission n’est pas dissoute avant ou sa présidente invalidée, les intéressés confirment qu’ils entendent bien saisir cette tribune pour faire entendre publiquement leur voix. Ce pourrait être également l’occasion pour certains d’entre eux de confondre la présidente Ressiguier et de démontrer le caractère personnel, local et partisan de sa charge ; tout comme sa mauvaise foi dans nombre de ses allégations mensongères.

Deuxième coup de théâtre : La présidente accuse R. Roudier de menaces de mort sur internet

 

Tout à fait hallucinant, à 3 heures 13, totalement en perdition et ne sachant plus quoi dire, la présidente prétendra que R. Roudier la menace régulièrement de mort sur internet. Interrogé par nos soins, l’intéressé dément évidemment formellement cette assertion totalement infondée.

Là encore, on ne sait plus quoi dire devant la gravité et l’irresponsabilité de tels propos qui ne resteront sans doute pas sans conséquence.

Altercation finale et pétage de plombs en direct

 

3 heures 19, complètement hystérique et prise d’un soudain accès de fureur, la présidente Ressiguier interrompt violemment un échange entre maître Mazas et le député Morel, se laissant emporter dans des propos totalement inappropriés.

Totalement surpris par la violence de la charge, celui-ci se voit couper plusieurs fois la parole, renonçant finalement à tout échange avec la forcenée qui tient le micro en perte totale de contrôle personnel.

On a vu là s’afficher au grand jour le tempérament caractériel de Muriel Ressiguier et la haine qu’elle peut ressasser à l’encontre de tous ceux qui osent la contredire.

À les voir ne pas pouvoir se maîtriser de la sorte, il est à souhaiter que les forcenés de la France Insoumise ne puissent jamais s’emparer du pouvoir. C’en serait définitivement fini du droit et des libertés publiques dans notre pays.

D’ailleurs nos compatriotes l’ont bien compris puisqu’au dernier sondage, les intentions de vote pour cette formation politique la placent encore derrière les « verts » avec seulement 7 % d’intentions de vote.

Cela nous soulage et nous conforte dans la légitimité de notre combat contre ces totalitaires dont il y a objectivement tout à redouter.

Quelle chute attendre d’une affaire aussi mal engagée ?

 

Au point où elle en est, conduite par une personne aussi mal ajustée, il y tout lieu de penser que cette commission va asperger toute l’institution parlementaire et la discréditer. Pas sûr qu’il se trouve un sage pour y mettre fin.

Quoi qu’il en soit, les groupes et personnes visées attendent avec sérénité et détermination l’occasion qui va leur être donnée de faire éclater le scandale et de faire désavouer cette mascarade par l’opinion publique qui sera le juge de paix en dernier ressort.

De prochains rebondissements en attente

 

Comme nous l’annonçons depuis que nous en tenons la chronique, cette affaire très mal emmanchée ne manque pas de rebondir de semaine en semaine et de nous livrer de nouveaux éléments de preuve du caractère à la fois illégal et totalement partisan de cette commission.

L’audition du 14 mars marquera un tournant.

Nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer que d’autres rebondissements ne manqueront pas de se produire. Sans pouvoir en révéler la teneur pour le moment, nous les attendons avec impatience.