Quand Richard Roudier montre la lune, la députée Muriel Ressiguier veut lui couper le doigt

Communiqué de la Ligue du Midi

      Alors que des clandestins poignardent tranquillement des militaires de l’opération Sentinelle à Montpellier, l’extrême gauche veut dissoudre la Ligue du Midi.

        Il aura fallu quelques feuilles en l’air pour que l’extrême gauche montpelliéraine trouve son nouvel exutoire. Après s’être déchirés lors des élections législatives dans l’Hérault, communistes et mélenchonistes sont de nouveau main dans la main pour le combat ultime : la dissolution de la Ligue du Midi !

        Cette extrême gauche nauséabonde, n’a qu’un fantasme, voir notre identité charnelle, historique, pluri-millénaire, remplacée par une « culture » mondialisée, aseptisée, artificielle, sans saveur et sans couleur, une culture au service de l’ultra-libéralisme économique qu’elle prétend pourtant dénoncer.

        Cette extrême gauche qui se moque de voir les Montpelliérains, chaque jour, agressés par des immigrés clandestins, appelés hypocritement « mineurs non accompagnés » , cette extrême gauche pour qui l’attaque au couteau de militaires français par des immigrés albanais, n’est qu’un “petit fait divers” voire “l’expression d’un sentiment d’incompréhension et d’exclusion”, cette extrême gauche, qu’elle soit incarnée par Nicolas Cossange ou bien Muriel Ressiguier, n’a qu’une priorité, détruire ceux qui refusent de voir notre peuple disparaître. Et bien cela n’est pas prêt d’arriver !

        Nous, défenseurs de notre identité, ne craignons ni les menaces ni les coups de cette bande d’hypocrites qui prennent systématiquement la défense de l’étranger et qui n’éprouvent aucune émotion pour les souffrances de notre peuple victime d’une véritable invasion, une invasion qui, comme hier, divise le pays en deux camps, celui des résistants et celui des collabos !

        Quand Richard Roudier, à coup de feuilles de papier, dénonce un danger mortifère pour notre pays, Muriel Réssiguier exige qu’on le prive d’une liberté fondamentale… On sait au moins maintenant à quoi sert un député.

Saccage du centre-ville de Montpellier par l’extrême gauche, il est temps d’agir !

Une fois de plus le centre-ville de Montpellier a été le théâtre de dégradations multiples et de violences de la part de l’extrême gauche. Depuis plusieurs mois, des groupuscules antifas saccagent notre ville en toute impunité. Ce mardi 28 février, une nouvelle manifestation nocturne a causé la dégradation de dizaines de commerces du centre-ville. La police, bien que présente en grand nombre ( 300 policiers pour 400 manifestants) n’a procédé à l’interpellation que de quelques individus.

Le préfet de l’Hérault et le maire de Montpellier semblent aujourd’hui découvrir que des bandes violentes d’extrême gauche considèrent désormais le centre-ville comme leur aire de jeu. Pourtant la Ligue du Midi a régulièrement alerté les autorités sur une situation qui est devenue aujourd’hui insoutenable pour les commerçants et usagers montpelliérains.

Les autorités ont une responsabilité importante dans cette affaire. Pour rappel, le 8 octobre 2016, la préfecture avait préféré interdire à la Ligue du Midi de manifester, comme elle en avait l’habitude, en centre-ville de Montpellier, laissant ainsi une totale liberté d’action aux casseurs. Philippe Saurel avait lui même dénoncé notre manifestation et plusieurs élus de gauche avaient même pris part au rassemblement de l’extrême gauche. En faisant ce choix, les autorités et élus locaux ont fait naître un sentiment d’impunité chez ces groupuscules qui ne semblent connaître aucune limite dans la violence.

Face à cette situation et afin que le centre-ville de Montpellier retrouve un peu de tranquillité, la Ligue du Midi appelle les autorités à prendre les mesures qui s’imposent :

– Interdiction effective des manifestations non déclarées.

– Fermeture immédiate des squats politiques de Montpellier (Le Royal, Luttopia, le Kalaj, etc), véritables bases arrière des casseurs.

– Interpellation et mise en place de poursuites judiciaires à l’encontre des leaders de ces manifestations, dont certains sont d’ailleurs déjà connus de la Justice.

Si les autorités refusent de prendre ce problème à bras le corps, la Ligue du Midi se réserve le droit de se mettre à disposition des citoyens de Montpellier qui souhaiteraient sécuriser leurs commerces et leurs biens. Nous refusons de rester spectateurs alors que nos concitoyens souffrent chaque jour de l’inaction des pouvoirs publics.

Casseur casse toi, ici tu n’es pas chez toi !!!

La CIMADE invite à Montpellier Houria Bouteldja, propagandiste du racisme anti-blanc

Bouteldja

Grâce aux subventions de la Mairie de Montpellier pour sa campagne anti-raciste, la CIMADE invite Houria Bouteldja, propagandiste du racisme anti-blanc.

(Informations de Lengadoc-Info)

Lors de la Journée internationale contre la discrimination raciale qui a eu lieu il y a quelques jours, la mairie de Montpellier a choisi d’adhérer à la Coalition européenne des villes contre le racisme (ECCAR). Une adhésion qui a pour conséquence, entre autres, une augmentation des subventions (plusieurs dizaines de milliers d’euros) attribuées à certaines associations, et en particulier à la CIMADE; connue pour son engagement ouvertement pro-immigration, la CIMADE accueille chaque année des dizaines de milliers de migrants et de personnes étrangères afin de faciliter leurs démarches administratives.

    Mais au-delà de cette volonté affichée de soutenir l’immigration légale et clandestine, la CIMADE est, notamment à Montpellier, un lieu d’accueil pour toute une frange de l’extrême-gauche. En effet, lorsque l’on se penche sur l’agenda de cette association, on se rend compte que l’aide aux immigrés n’est pas sa seule activité. Par exemple, la CIMADE recevra le 5 avril prochain la très controversée Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République, célèbre pour avoir traité impunément les blancs de « souchiens ».

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Fiers de ne pas être Charlie !

Censuré[4]
Communiqué de la Ligue du Midi
   Suite à l’attaque terroriste de Charlie Hebdo le 7 Janvier 2015 , le gouvernement Hollande avait sommé le peuple français de manifester pour la Liberté d’Expression et  défendre ce journal satirique d’extrême gauche qui diffuse régulièrement des caricatures plus ou moins douteuses et clairement blessantes.  Le « je suis Charlie » était le mot d’ordre imposé par l’Oligarchie française , mais il apparait que tout le monde n’est pas « Charlie » pour cette même Oligarchie.
    Le 11 Janvier 2016 , La police allemande a annoncé avoir enregistré plus de 600 plaintes pour des violences, notamment à caractère sexuel, lors de la nuit du Nouvel An à Cologne. La plupart des suspects sont , selon la police, des réfugiés ou des immigrés illégaux de confession musulmane . Depuis quelques jours tourne sur les réseaux sociaux une caricature , certes violente , mais qui colle parfaitement à la réalité des faits qui se sont produit ce jour de l’An en Allemagne . Cette caricature largement partagée par les internautes, représentant une jeune fille violée par plusieurs barbus, sous les yeux de son père interpellé par un policier, instrumentalisé par une Taubira enragée, fait actuellement l’objet d’une « CENSURE » systématique . À croire que seul le torchon Charlie hebdo est autorisé à diffuser des images dérangeantes pour une large partie de la population au pays des « Droits de l’Homme » .

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Déchéance de nationalité : décryptage des calculs sordides d’un despote finissant

Taubira[6]

Par Marc Le Stahler : (Minurme)

    Au Congrès de Versailles, le 16 novembre, Hollande avait annoncé – sous le coup de l’émotion nationale – une mesure pourtant banale (bien que demandée par la Droite depuis longtemps) : la déchéance de nationalité pour les terroristes bi-nationaux nés en France ayant commis un crime terroriste.

 

    Je ne m’étendrai pas sur l’utilité purement gesticulatoire d’une telle loi, qui ne serait éventuellement applicable qu’après une longue peine de prison, et sous réserve que l’autre « patrie » du criminel n’ait pas pris préalablement une décision du même ordre coupant ainsi l’herbe sous le pied à la France. On peut en effet penser qu’aucun pays sensé n’envisagerait avec plaisir d’hériter d’un terroriste condamné en France pour des faits criminels ! La convention de Genève ferait le reste : interdisant l’apatridie, elle obligerait la France à conserver sur son sol le criminel en question après qu’il ait purgé sa peine ! Mais Hollande, fidèle à son habitude de ne gérer que le court-terme – que dis-je : l’immédiateté (en l’occurrence, flatter dans le sens du poil l’opinion publique pour cause sondagière) n’a cure de ce genre d’objection et envisage même d’inscrire cette nouvelle loi dans le marbre constitutionnel. Passons…

 

    Mais il y quand même un « hic », pour les extrémistes gauchistes, communistes, soixante-huitards et autres ennemis déclarés de la France : c’est que cette loi (finalement peu applicable, on vient de le voir) serait un premier coin placé dans le sacro-saint principe du « droit du sol » (cette fameuse règle qui fait « d’un cheval une vache s’il naît dans une étable », selon la citation attribuée à tort semble-t-il à Montesquieu). (suite…)