Plan de lutte contre le racisme : négationnisme-confusionisme d’État

Le billet de Colette Mercier

 

Edouard Philippe a dévoilé ce lundi à Paris, un nouveau plan contre le racisme et l’antisémitisme pour la période 2018-2020. Selon les propres mots du premier ministre « ce deuxième plan fait suite au premier dispositif lancé dans un contexte de déferlement d’actes antisémites et antimusulmans suite aux attentats de janvier 2015 ».

 

Un déferlement d’actes antisémites suite aux attentats

C’est indéniable. À tel point que nombre de nos compatriotes israélites fuient certains quartiers et banlieues où leur communauté était implantée depuis des décennies et où la vie en est désormais devenue intenable. La Courneuve, plus de 200 familles parties, Tremblay ou Aulnay que les juifs ont désertées. Voir ICI ou .

D’autres de plus en plus nombreux fuient carrément la France où ils pressentent que leur sécurité n’y est plus assurée. Cette situation résulte de l’apparition récente d’un antisémitisme très marqué de la part des populations d’origine musulmane de ces quartiers. Aujourd’hui le phénomène a pris l’ampleur d’une déferlante que l’État ne sait plus endiguer. Non, la sécurité et la paix civile ne sont plus garanties à la communauté juive de France.

En effet, même si ce n’est pas ce que le premier ministre a voulu dire car il ne l’assume pas, les attentats de ces dernières années ont fanatisé une partie croissante des musulmans de France qui sentant leur puissance monter s’autorisent désormais au quotidien des actes autrefois impensables. Oui, il y a bien un lien direct entre la vague d’attentats qui a ravagé la France et la prolifération d’actes antisémites que s’autorisent des musulmans encouragés par les reculades incessantes du pouvoir.

 

Négationnisme d’État

Le rejet initial de la qualification d’acte antisémite pour meurtre le Sarah HALIMI par son voisin fanatique musulman Kobili TRAORE aux cris « d’Allah Akbar » entrecoupés de versets du Coran est une honte pour notre pays. De même que la recherche forcenée de l’irresponsabilité pénale de l’auteur pour cause de troubles psychologiques. Qu’il ait fallu plus de neuf mois de combat pour faire reconnaître la circonstance aggravante d’antisémitisme pour cet acte odieux est la preuve du négationnisme honteux de l’État français.

Ce négationnisme ne s’explique que par l’état de soumission totale dans lequel se trouve la puissance publique face à la montée de l’intégrisme musulman et face à la guerre de religion larvée qui se déroule dans notre pays. Ne rien dénoncer, ne rien dire qui puisse aggraver la situation, reculer partout, plier, et sans cesse trouver les accommodements honteux que la propagande d’État tentera de rendre présentables. Telle est la politique de tous nos gouvernements depuis des décennies. Le négationnisme honteux de l’État et de la classe politico-médiatique rejaillit sur nous tous.

Il nous fait honte, nous le dénonçons et nous nous en désolidarisons.

 

Un déferlement d’actes antimusulmans ?

  • Mars 2012 : Mohamed MÉRAH assassine 7 personnes dont les enfants juifs de l’école OZAR HATORAH de TOULOUSE.
  • Janvier 2015 : Attentat de Charlie Hebdo par Les frères KOUACHI. 17 morts.
  • Janvier 2017 : Amedi KOULIBALY tue la policière municipale à MONTROUGE. 1 victime.
  • Janvier 2015 : Amédi KOULIBALY prise d’otages de l’Hyper CASHER
  • Avril 2015 : Sid Ahmed GLAM tue Aurélie Chatelain. 1 victime.
  • Avril 2015 : Attentat manqué de Sid Ahmed GLAM contre deux églises de VILLEJUIF
  • Avril 2015 : l’ordinateur de Sid Ahmed GLAM révèle un projet d’attentat contre la basilique du Sacré-Cœur.
  • Juin 2015 : Yassin SAHLI décapite son patron et expose la tête de sa victime à SAINT-QUENTIN-FALLAVIER. 1 victime.
  • Aout 2015 : Ayoub el KHAZZANI attaque un Thalys pour une tuerie de masse à l’arme automatique. il en est empêché par une poignée de héros.
  • Novembre 2015 : l’équipe ABBAAOUD : Sallah ABDESLAM, Brahim ABDESLAM, Chakib AKOUH, Najim LAACHRAOUI, commet une série d’attentats dont celui du BATACLAN ; 130 morts et 354 blessés. Tuerie de masse jamais vue sur le sol français.  Remarquable exploit, JAWAD le logeur de DAESH vient d’être relaxé et laissé libre malgré les traces de son ADN retrouvées sur un des gilets explosifs.
  • Juin 2016 : Larossi ABBALLA assassine à l’arme blanche un couple de policiers dans leur domicile de MAGNANVILLE. 2 morts.
  • Juillet 2016 : Mohamed LAOUAIEJ-BOUHLEL fonce dans la foule à NICE avec un camion bélier. 86 morts, 400 blessés.
  • Juillet 2016 : Adel KERMICHE et Abdel Malik PETITJEAN assassinent à coups de couteau le père Jacques HAMEL âgé de 86 ans. 1 Mort à SAINT ÉTIENNE DU ROUVRAY.
  • Septembre 2016 : des bonbonnes de gaz sont découvertes à proximité de la cathédrale Notre Dame de PARIS. Trois femmes fanatisées de la mouvance islamiques sont arrêtées dans l’ESSONNE.
  • Février 2017 : Abdallah El HAHMAHMY tente d’attaquer des militaires de l’opération sentinelle au CARROUSSEL du LOUVRE.
  • Mars 2017 : Ziyed Ben BELGACEM attaque une patrouille de militaires de l’opération sentinelle à l’aéroport d’Orly.
  • Avril 2017 : Karim CHEURFI abat le policier Xavier JUGELÉ sur les Champs Élysées.
  • Juin 2017 : Farid I. étudiant algérien de 40 ans (quarante) attaque des policiers au marteau sur le parvis de Notre Dame.
  • Juin 2017 : ADAM D. fiché S fonce sur un fourgon de gendarmerie stationné sur les Champs Élysées. Dans son véhicule on retrouvera deux bombonnes de gaz, une kalachnikov et deux armes de poing.
  • Août 2017 : Hamou B. fonce en voiture sur des militaires de l’opération sentinelle. 6 blessés.
  • Octobre 2017 : Ahmed HANACHI tunisien en situation irrégulière égorge deux jeunes femmes sur le parvis de la gare Saint-Charles à MARSEILLE.

 

Ce ne sont jamais des mosquées qui sont visées ni spécifiquement des populations issues de l’immigration, mais des écoles juives, des compatriotes juifs, des églises, des ecclésiastiques, des représentants de l’État, policiers et militaires, des blancs parce que blancs. Non, les musulmans ne sont pas les premières victimes du terrorisme, s’ils le sont, c’est par l’accessoire, ils ne sont jamais visés es qualité.

 

Confusionnisme d’État

Au vu de ce bilan, on se demande bien de quoi veut parler le premier ministre quand il parle de déferlement d’actes antimusulmans. Quels propos de haine vise le premier ministre quand on sait que l’université de RENNES a délivré au prédicateur salafiste fanatique de BREST Rachid Abou HOUDEYFA un diplôme en religion lui permettant de devenir référent laïcité dans divers domaines professionnels et associatifs.

Pour faire bonne mesure, le projet prévoit que des personnes condamnées à des travaux d’intérêt général pourraient être affectées dans des associations, à des tâches de modération et de signalement de propos haineux. Pour le gouvernement, ce seraient donc des délinquants qui seraient chargés de faire la police de la pensée. Le confusionnisme porté à un tel paroxysme révèle un état de soumission totale du pouvoir face à la domination des conquérants musulmans. Il n’y a pas de déferlement d’actes antimusulmans. En revanche il y a bien eu un déferlement d’attentats perpétrés par des musulmans sur notre territoire, dont les victimes ne sont qu’accessoirement et très minoritairement des musulmans.

La politique étrangère de la France au Moyen-Orient relève de la même confusion. Elle est totalement illisible, personne ne peut la comprendre. Nous y avons durablement perdu tout crédit et nous trouvons durablement écartés des grandes manœuvres diplomatiques qui vont redessiner les frontières de ces pays. Notre diplomatie est à l’image de notre pays, un bateau ivre.

La politique de la France face à l’Islam se caractérise par ces deux mots : négationnisme et confusionnisme.

La lâcheté de notre classe politique et son incapacité à assumer la vérité nous conduisent tout droit à une guerre de religion.

La gesticulation médiatique et un énième plan de lutte contre le racisme n’y feront rien.

Grand remplacement: assumation publique du complot

Le billet de Colette Mercier

 

Une campagne de conditionnement graduelle

 

Ce furent d’abord quelques points singuliers que nous avions pointés au fur et à mesure qu’ils se présentaient. Ainsi, nous avions relevé la campagne d’affichage du département de la Haute-Garonne qui déjà promouvait le nouveau visage du département sous les traits d’un petit noir en surimpression sur une petite blonde.

Ce n’étaient là que des prémices isolées. Or depuis quelques temps, nous observons une accumulation d’indices qui révèle une brutale accélération du processus visant à nous submerger et à nous faire disparaître. Désormais, le Grand Remplacement et pire, notre effacement, sont des politiques parfaitement assumées et objectivement rendues publiques par nos adversaires.

 

De nouveaux éléments de langage récurrents au plus haut niveau politique

 

Ce fut ensuite ce récent article d’un professeur de sciences Po Toulouse appelant à nous soumettre à des doses encore plus fortes de submersion migratoire. Nous avions relevé le fait sans mesurer qu’il s’inscrivait dans une nouvelle campagne de propagande fondée sur de nouveaux éléments de langage et sur l’assumation publique de la politique de Grand Remplacement.

Nous en avions fait l’analyse critique et en particulier à propos de la phrase suivante :

‘’Faut-il en conclure que le durcissement de la politique migratoire constitue la seule réponse face à la montée des extrêmes, faute de pouvoir corriger chez nos concitoyens certaines croyances ? Heureusement, une autre voie est possible : confronter davantage la population à la réalité des migrants.’’

 

Le concept de changement de population publiquement assumé

 

Voici maintenant que l’euro députée et ancienne ministre italienne de l’intégration Cécile KIENGE reprend les mêmes éléments de langage à un niveau bien plus élevé dans la hiérarchie du personnel politico-médiatique. Ce franchissement transgressif vis à vis de l’opinion publique marque un pas notoire. Surtout, il révèle une accélération et un affichage public concertés au plus haut niveau européen.

« Il y a une population (cf. les Italiens) qui a besoin d’être accompagnée dans ce changement, je peux dire, ce changement de la population, le changement de la composition de la population, c’est un phénomène global ».

Cette fois ci, c’est donc carrément le concept de changement de population qui est assumé ; ce qui marque un pas important dans le processus et dans son affichage public. Nous sommes passés de la manœuvre masquée par un usage massif de la désinformation à la vaste campagne de promotion des concepts de « Grand Remplacement » et de « Changement de Population ».

 

France : un projet de Loi qui assume la préférence étrangère

 

Le député macroniste Aurélien TACHÉ vient de proposer que certaines professions, notamment les postes de la fonction publique d’État, jusqu’ici réservés aux français puissent être exercés par des étrangers. Cela veut tout simplement dire que des français qui auraient pu les occuper devront laisser ces emplois à des étrangers. Certains de nos compatriotes seront tout simplement privés de ces postes pour que d’autres puissent les occuper.

Autrement dit : « français, ôtez-vous de là qu’on les y mette »

Lorsqu’elle aura été actée par la Loi, la fin des emplois réservés aux français sera la dernière pierre du processus d’effacement et de mise au rebut de la population de souche. En effet, la préférence étrangère s’applique depuis longtemps déjà pour les logements sociaux, les centres d’hébergement, la gratuité des soins, les places de crèche et d’une manière générale pour toutes les dispositions de la protection sociale que nous avions acquise pour nous et que nous payons pour eux.

Dans le même registre, l’enseignement prioritaire dans les quartiers ethniques REP, REP+ vampirise les effectifs enseignants et les classes normales se retrouvent surpeuplées quand ce n’est pas carrément supprimées. « Français poussez-vous, les autres d’abord ! »

 

Des images conduisant à la mise en état de choc

 

La première mise en état de choc qui nous a été imposée s’est faite par une succession de faits et d’images nous révélant progressivement un processus qu’on nous a été présenté comme inéluctable, irréversible. Il y eut d’abord l’explosion de la Libye, qui a ouvert un entonnoir vers l’Europe. Puis ce fut le tour de la Syrie ; deux actes raisonnés qui ouvrirent la séquence finale du processus de submersion.

Ce fut ensuite la première image mondialement diffusée du jeune Aylan Kurdi dont le corps a été mis en scène sur une plage de Turquie. Ensuite, suivirent les images des arrivages massifs sur les plages de Grèce. Ensuite, les images de ces gros canots bondés de migrants, puis celles des débarquements massifs et ininterrompus à Lampedusa et en Sicile, puis celles de la noria des bateaux ‘’humanitaires’’ recueillant les migrants au droit des côtes libyennes pour les déverser en Italie. Ensuite encore, il y eut celles de la « marabunta » humaine franchissant les frontières des Balkans, celles des gares submergées, et enfin celles des nouveaux arrivants au cœur de nos villes, les bidonvilles, les campements au cœur de Paris, les viols de masse en Allemagne, le tiers monde et la barbarie étalés sur nos boulevards. Il y eut également les campagnes d’attentats qui firent des centaines de victimes dont on nous a dit (Valls), qu’il faudrait qu’on s’y habitue.

Ce fut ensuite pour finir l’épandage forcé de ces populations dans tous les recoins du pays, dans les moindres villages de la France profonde. Les bâtiments publics réquisitionnés, la chaîne d’hôtels F1 achetée par l’État pour y loger les migrants, la France périphérique mise devant le fait accompli malgré son opposition. Rien n’est fait pour arrêter le flot, bien au contraire tout est fait pour augmenter l’appel d’air.

 

Un processus de mise en état de sidération

 

Tous ces éléments ont concouru à une mise en état de choc massive de notre peuple. Désormais, le brusque affichage assumé du complot visant au Grand Remplacement et à l’effacement de la population de souche est une étape majeure dans le processus de mise en état de sidération. Ce dévoilement pervers est sensé parachever le processus de destruction de toutes nos défenses. En effet, pour les peuples, le mécanisme psychologique est le même que celui qui affecte les personnes physiques victimes d’agressions violentes ou de viol. La mise en état de sidération annihile toutes les défenses, la victime est incapable de réagir, elle sombre dans la dissociation traumatique, dans le déni, et pour finir dans les conduites d’évitement.

Le peuple de France a été placé en état de choc traumatique. Pourtant, contrairement à ce qu’espèrent les organisateurs de cette invasion, des résistances apparaissent de plus en plus nombreuses. La Vérité devient aveuglante et de plus en plus de gens rejettent la classe politico-médiatique en prenant conscience du drame historique que nous vivons. Tout indique que malgré le matraquage et la désinformation, l’opinion est en train de se retourner.

Il est du devoir des leaders de notre camp d’éclairer l’opinion, de l’aider à sortir de son état de catalepsie, et de canaliser la révolte de manière à en finir avec cette entreprise de destruction de notre peuple et de son identité. Pour cela, les leaders doivent se rassembler et s’unir pour le seul objectif qui compte en politique : LA PRISE DU POUVOIR pour ensuite faire le nécessaire.

 

Le résultat des élections en Autriche et maintenant en Italie nous confortent dans ce sens.

À Christine et à Pierre, pionniers de la Résistance

L’éditorial de la Ligue

 

D’abord tout notre soutien et notre estime à ces deux résistants

 

christine pierreSolidarité sainte entre pairs, nous exprimons tout notre soutien à Christine et à Pierre dans l’épreuve. Eux deux ont le courage rare (et pour cause) de s’exprimer en nom et à visage découvert. Par idéal, ils prennent tous les risques, ceux de l’infamie, de la mise au ban, mais aussi ceux de la sanction financière et de l’emprisonnement. En cela, avec quelques autres (de plus en plus nombreux) qui nous sont proches et que nous supportons, ils sont des ouvreurs, des précurseurs. Christine TASIN et Pierre CASSEN incarnent la figure héroïque au sens que lui donnait Hannah ARENDT ; celle qui porte une action qui ouvre à un commencement, une ère nouvelle, exemplaire du point de vue de la grandeur de l’Homme.

Or à l’heure de la convergence des chaos, la France a besoin de saints et de héros, de devanciers pour ouvrir le processus de libération.

 

Un régime en pleine dérive totalitaire

 

Après la condamnation injuste d’autres opposants, lanceurs d’alerte et patriotes, pour avoir simplement osé parler, écrire et penser différemment, celle de Pierre, parfaitement extravagante, est un indice de la radicalisation totalitaire du régime.

Mal élu, se sachant illégitime, le régime actuel accélère pourtant à marche forcée l’islamisation de la France et le grand remplacement. Il le fait contre la volonté du peuple de France qu’il bafoue de la manière la plus triviale. Par ailleurs, en situation d’échec sur tous les grands thèmes qui préoccupent les français : insécurité, chômage, submersion migratoire, corruption généralisée, faillite de l’éducation nationale, écrasement fiscal, paupérisation galopante, le pouvoir n’a plus d’autre moyen que de travestir la vérité, de mentir et de tricher. Tout est faux, tout est manipulé. En dehors de la réinfosphère qui est pilonnée par tous les moyens, il n’y a plus d’information, seulement les slogans et les éléments de langage de la propagande d’État.

Mainmise sur tous les pouvoirs, réduction de tous le contre-pouvoirs, répression brutale des opposants en déni complet du Droit et des Libertés, soumission absolue de la Justice à l’idéologie du pouvoir, verrouillage total de la communication, désinformation institutionnalisée, enfermement et radicalisation idéologiques sont les caractéristiques des régimes totalitaires.

Le faisceau convergeant des preuves ne laisse plus aucune place au doute, nous sommes bien entrés dans une forme de radicalisation totalitaire du pouvoir. L’opinion est en train d’en prendre conscience, il est du devoir de tous les leaders de la résistance de la guider dans la voie de l’émancipation.

 

Les raisons de l’espoir

 

Quand un régime en est à devoir se radicaliser ainsi dans le totalitarisme, c’est qu’il a perdu toute légitimité et que sa politique est totalement contraire à la volonté du peuple.

Nous l’avions déjà pointé récemment à travers les propos délirants d’un professeur de sciences-Po Toulouse qui reflètent parfaitement l’état actuel des mentalités de la caste au pouvoir et de ses affidés.

Nous les retranscrivons ici :

‘’Faut-il en conclure que le durcissement de la politique migratoire constitue la seule réponse face à la montée des extrêmes, faute de pouvoir corriger chez nos concitoyens certaines croyances ? Heureusement, une autre voie est possible : confronter davantage la population à la réalité des migrants.’’

On le voit, ces gens ont pris le parti de la fuite en avant contre la volonté du peuple de France et ils en sont réduits à pratiquer un terrorisme d’état d’apparence « soft » pour tenter d’endiguer les oppositions.

La France est devenue un immense « village Potemkine », où tout y est faux. L’opinion le sait, elle n’avale plus rien. Elle s’est massivement détournée des urnes et de la caste politicienne. Le pouvoir actuel n’a plus le socle de légitimé suffisant pour faire ce qu’il ose faire. Le couple de torsion qu’il impose au peuple dépasse sa capacité à retenir le retour de manivelle qui se prépare. La mise en état de sidération et le conditionnement du peuple n’ont déjà plus d’effet, le totalitarisme brutal et assumé est le dernier moyen qui lui reste pour retenir l’accumulation tectonique qui le menace.

Le recours au totalitarisme en dernier ressort quand tous les autres moyens sont devenus sans effet est un signe de faiblesse. Pour nous, cette perte de maîtrise est source d’espoir. Cela ne se voit pas encore, mais le rapport de forces dans l’opinion est en train de basculer. L’emprise du pouvoir sur les consciences régresse, tandis que que le rejet de ce régime et du grand remplacement qu’il promeut se renforcent de jour en jour.

 

Une communication de Rémy Gration (Suite et fin)

Renaud Camus à la Fête de la Ligue du Midi

… “De toutes les fondamentales remises en question de partis, c’est celle du Front national évidemment, qui nous concerne de plus près. J’y vois personnellement une chance. Le Front national, c’est à mes yeux une hypothèque levée. Il est temps désormais de passer outre. À cause du divorce en son sein entre les militants et les sympathisants, d’une part, sa direction d’autre part, ce parti a constitué plus qu’autre chose, ses dernières années, un obstacle et un frein à la prise de conscience de notre peuple. La résistance à l’invasion, le refus de l’occupation, la lutte pour la décolonisation, il ne veut pas les assumer. Dont acte, grand bien lui fasse. Comme c’est pour nous tout ce qui compte vraiment, il va falloir désormais nous passer de lui. Au moins c’est clair. Ne perdons pas plus de temps, il nous en a déjà fait perdre assez, à tâcher de louvoyer entre acceptation du statu quo (qui nous fait horreur) et espérances électorales, dont nous savons désormais qu’elles sont vaines, et qu’elles le seront de plus en plus.

Deux modèles s’offrent à nous. L’un est tout naturel, il vient de notre propre histoire, il est emprunté à la précédente occupation, c’est celui de la résistance. L’autre vous surprendra sans doute davantage, et risque même de vous choquer. C’est la lutte anticoloniale. Souvenez-vous que les indigènes, cette fois, et malgré les usurpations de titre par l’occupant, c’est nous. Et nous sommes bien plus colonisés, cent fois plus, que nous n’avons jamais colonisé. Si je devais être plus précis, au risque de vous choquer encore davantage, et, plus grave, éventuellement de vous peiner, je donnerais comme exemple l’Algérie, dont nous aurions tout intérêt à imiter l’attitude, aujourd’hui ou au siècle dernier.

Aujourd’hui l’Algérie qui nous impose tant de ses fils, oppose une ferme résistance à l’invasion de son territoire par les migrants sub-sahariens, qui sont très mal accueillis chez elle, car le peuple et les gouvernants, là-bas, sont parfaitement conscients des enjeux véritables de l’immigration de masse : ils ne veulent pas être conquis comme ils sont en train de nous conquérir. D’autre part, il y a plus d’un demi-siècle, quand l’Algérie a conquis son indépendance, elle a considéré, et le monde entier a considéré avec elle, qu’elle ne serait jamais vraiment libre tant que demeurerait sur son sol un dixième de sa population qui était étranger à sa culture et à ses traditions ; et cela même si ces colons étaient installés là-bas depuis bien plus longtemps que ne le sont en France nos actuels colonisateurs. Cette remigration auquel je dois mon nom, c’est l’Algérie qui nous en donné l’exemple le plus clair et le plus retentissant. Souvenez-vous : la valise ou le cercueil, et ces massacres dont on ne parle jamais parce que l’histoire remplaciste est une poule qui picore les seuls grains qui lui siéent. Je ne recommande certes pas d’imiter ces violences et cette brutalité : excellente occasion, au contraire, de montrer la différence entre les civilisations. Il reste qu’aucune décolonisation ne s’est jamais opérée sans le départ du colonisateur.

Aucune libération n’est jamais survenue sans le retrait de l’occupant. Et si l’on me demande qui est l’occupant je réponds que c’est celui qui se considère comme tel, et qui se comporte comme tel. Il devra partir. Nous devons être parfaitement clairs sur ce point.

Nous devons d’ailleurs être clairs sur tous les points, affirmatifs et résolus. On ne s’oppose pas à des conquérants déterminés et sûrs d’eux par des tergiversations, des finasseries et des accommodements en retrait : sinon se multiplieront les trahisons et les conversions auxquelles on assiste déjà. Les peuples, et surtout leurs individus les plus faibles, préfèrent appartenir au camp des envahisseurs convaincus qu’à celui des envahis ratiocineurs, et qui prétendent pour gagner du temps qu’ils ne le sont pas — envahis, je veux dire : or nous le sommes, et nous ne voulons pas le rester.

Je ne comprends pas ceux qui parlent de guerre civile. Il n’a jamais été question de guerre civile. Un combat de libération coloniale, ou de libération tout court, n’a jamais été une guerre civile. Pour qu’il y ait guerre civile il faut qu’il n’y ait qu’un seul peuple. Or il y en a au moins deux si ce n’est davantage, malgré les illusions entretenues par les uns et les autres, y compris, à mon grand regret, par la direction du Front national : il y a les envahisseurs et les envahis, les conquérants et les conquis, les colonisateurs et les colonisés. De tous les mots menteurs, et ils le sont tous, il n’y en pas de plus menteur que “français”. Il n’y a pas de djihadistes français. S’ils sont djihadistes, ils ne sont pas français. Il n’y a pas de terroristes français. D’ailleurs il n’y a pas de terrorisme. Il y a un occupant, qui de temps en temps exécute des otages, comme l’ont toujours fait tous les occupants. Il n’y a pas là matière à guerre civile, même s’il y a aussi les collaborateurs et les traîtres et s’ils sont, cette fois, particulièrement nombreux : c’est le parti des remplacistes, et il est au pouvoir depuis des lustres, avec ses journalistes et ses juges.

Je conteste “civile”, donc, et je ne tiens pas non plus à “guerre”, il va sans dire. J’aimerais mieux mille fois l’éviter, même, quoique je la préfère à la soumission. La seule chance de se la voir épargner c’est de constituer en se rassemblant une force telle que nous n’ayons pas besoin de nous en servir. Il y a des années que Renaud Camus s’y emploie, sans grand succès semble-t-il trouver. Je ne peux que reprendre ses initiatives dans un contexte à présent plus favorable, maintenant que deux hypothèses encombrantes sont dépassées, et ont été dépassées ensemble, les élections et le Front national. Il ne faut pas un nouveau parti, il faut un Conseil National de la Résistance. Je suis bien sûr à sa disposition, Renaud Camus l’est aussi je le sais, mais il doit être aussi large que possible. Même le concept d’Union des droites n’est pas suffisant. La lutte pour la libération du territoire n’est ni de droite ni de gauche. Le combat antiremplaciste non plus, et même il serait plus de gauche que de droite, il me semble. De toute façon, encore une fois, l’enjeu n’est pas politique, ce serait beaucoup trop, peu dire. Il s’agit du salut de la patrie, et de la survie de notre peuple. Et comme dirait Renaud Camus, que je remercie de m’avoir prêté sa voix : Unissez-vous ! Révoltez-vous ! Pour ma part je suis déjà dans la subversion, et même dans la clandestinité. Ma déradicalisation a lamentablement échoué : j’ai découragé tous les hamsters”.

Une communication de Rémy Gration (1ère partie)

Renaud Camus à la Fête de la Ligue du Midi

“ Mes Chers Amis, vous imaginez bien mon regret très vif de ne pouvoir être parmi vous. Vous connaissez la situation, vous comprenez mes raisons. Je ne peux jamais être là où l’on m’attendrait, ni même montrer mon visage. Ayez confiance en moi, je suis avec vous, je suis vous. Mais nous allons devoir désormais procéder par l’absence, le silence, la disparition, l’invisibilité ; et quelquefois aussi l’évidence, le coup d’éclat, le geste emblématique, le mystère en pleine lumière. De toute façon, le temps de la politique est fini.

Notre ami Renaud Camus a bien voulu se charger de vous lire ce message de ma part, et je l’en remercie chaleureusement. Il avait intitulé un livre d’entretiens, il y a six mois, il y a des lustres, “2017, Dernière chance avant le Grand Remplacement”. Je crois qu’il voulait dire dernière chance politique, justement. Il faisait allusion à l’élection présidentielle. Et en effet, maintenant, c’est fini. Cette chance ultime, nous l’avons laissée passer, bien bêtement, à mon avis, et elle ne se représentera pas. Il serait totalement vain de placer notre espérance en 2022 : d’abord parce que c’est trop loin ; deuxièmement parce que le résultat serait le même, en pire ; troisièmement parce qu’il est absurde d’espérer gagner à un jeu où l’adversaire a pris la précaution de s’assurer toutes les cartes et d’établir toutes les règles à son seul profit.

Le peuple de rechange, les remplaçants, pour parler comme Camus puisque c’est lui qui vous parle pour moi, est désormais assez nombreux pour arbitrer toutes les élections : peut-être pas tout à fait encore pour s’assurer directement le pouvoir, mais assez, bien assez, pour choisir ceux qui vont l’exercer et qui, de ce fait, lui devront tout. D’autre part, les remplacistes, ceux qui veulent le changement de peuple et surtout qui promeuvent l’homme remplaçable, la matière humaine indifférenciée, parce qu’elle est seule conforme à leurs intérêts, ceux-là exercent une dictature telle qu’on n’en a jamais vu depuis que le monde est monde. Elle ne contraint pas seulement les corps mais s’exerce directement sur les âmes et sur les esprits, qu’elle modèle à sa volonté grâce à l’école, grâce aux sinistres industries culturelles, grâce à la presse, grâce à la drogue — mais tout est drogue. Nous avons affaire à un peuple hébété, saoulé, imbécilisé, qui voit bien ce qui lui arrive mais qui croit que ce n’est pas pour de vrai, que c’est une espèce de jeu vidéo. Le triomphe de Big Brother, c’est qu’il est arrivé à faire croire que 1984 était un roman : ce qui lui permet de le donner à lire en toute quiétude. Les gens n’y croient pas. Ils croient plutôt les statistiques, la sociologie, la démographie, les prétendues “sciences humaines”, tout ce qui leur a le plus menti depuis cinquante ans. Entendons-nous bien : je ne reproche pas aux sciences humaines contemporaines d’être des sciences, je leur reproche  de n’en être pas assez, de n’être pas assez scientifique, et de récuser l’essentiel, l’expérience sensible, l’expérimentation par les faits, le regard, la douleur, le réel. Moyennant quoi nous sommes, vous et moi, comme des gens qui essaieraient désespérément de sauver d’un incendie les pensionnaires d’une salle de shoot. Ces toxicomanes en plein trip prennent les flammes pour leurs hallucinations chéries et ne voient pas pourquoi ils se laisseraient tirer de leur rêve. Quel petit Grand Remplacement à guidon chromé au fond de la cour ? Ou bien nous aurions affaire à des suicidés par désespoir, qui trouveraient très mauvais qu’on essaie de les sauver de la noyade et qui nous traiteraient, nous, leurs sauveteurs volontaires, de tous les noms d’oiseaux.

Curieusement il y a un point où nous sommes pleinement en accord avec nos adversaires, et c’est justement celui-ci, la sortie de la politique. Disons qu’il y a là une coïncidence de nos vues, tout à fait par accident. Eux veulent sortir de la politique parce qu’ils pensent en termes d’économie pure, ou plus exactement en termes d’activités bancaires, de finance. Nous, nous voulons sortir de la politique parce que nous voulons rentrer dans l’histoire, dans cette histoire que la politique a oblitérée par unique souci de l’économie, ou du bien-être, des champs où elle n’a guère brillé, pourtant.

Renaud Camus voudra bien m’excuser, je continue de lui emprunter les termes de son analyse, qui nous est utile dans notre combat. Il a défini le macronisme comme la Section Française du Remplacisme Global, et estimé qu’Emmanuel Macron était l’incarnation la plus parfaite, à travers le monde, de cette idéologie totalitaire. Camus a jugé, même, que vingt-six mille euros de frais de maquillage à l’Élysée, même si la somme a paru astronomique et fait scandale, en juillet dernier, c’était tout à fait raisonnable, au fond, pour transformer George Soros en Emmanuel Macron. Et il a désigné comme mode de gouvernement de ce régime — macronisme ou remplacisme global, sorosisme, si l’on veut — ce qu’il a nommé, en symétrie avec la démocratie directe, la davocratie directe, le gouvernement par Davos, par la finance, par les banques, par l’hyper-classe hors-sol, sans intermédiaire. Davos, Wall Street, Bruxelles et les Bahamas en ont assez des gouvernants, désormais inutiles : ils gèrent directement le parc humain.

Je dois dire que les événements confirment en tout point cette analyse. Le macronisme, depuis qu’il est en place, et même avant, s’est acharné à éliminer, comme le portait son nom, le fameux microcosme de feu Raymond Barre, la caste politique et politicienne, les partis politiques, tous les corps intermédiaires entre le pouvoir et le peuple. Depuis quelques mois, combien de supposés ténors de la vie politique ont-ils disparu, sans doute à jamais ? Presque tous les premiers rôles ont quitté la scène, voyez Fillon ou Sarkozy retournant aux affaires, qu’ils n’avaient à la vérité jamais vraiment quittées ; et ceux qui restent ne paraissent guère connaître les jours les plus brillants de leur carrière. La prétendue loi sur la moralisation de la vie politique ne fait que renforcer l’exclusion des opposants, proclamer leur mort civile, tandis qu’elle ôte à la carrière d’élus tout attrait et toute dignité pour les ambitieux. Le pouvoir remplaciste dispose d’un parlement à sa solde, et de députés pour lesquels le terme de godillots paraît encore un peu faible : flasque agglomérat de représentants du peuple de hasard, oscillant entre l’hébétude des remplacés et la sauvagerie des remplaçants, tout juste bons à amuser la galerie par leurs attaques à dents armées sur les chauffeurs de taxi, leurs jobarderies de cas sociaux ou leurs défonces de crâne à coups de casque : tous hauts-faits qui valent aussitôt à leurs auteurs, tant leurs collègues ne sont pas plus présentables qu’eux, il faut croire, et tant il s’agit toujours d’humilier davantage la fonction politique, des places de commission, des sièges dans des instances internationales comme on dit, demain des ambassades, qui sait, ou des ministères. Pour ces obligés du maître il ne s’agit jamais que de n’être rien, et de ne lui faire pas d’ombre. Naturellement, le peuple, même s’il est un peu surpris par les remplaçants qu’on donne à l’ancienne caste politicienne, applaudit à cette humiliation et à l’éradication de celle-ci, qu’il en était venu à détester presque autant que la caste médiatique, et d’ailleurs elles sont de plus en plus difficiles à distinguer. Ce dont il ne se rend pas bien compte, le peuple, abruti et drogué qu’il est par l’école, par les instillations quotidiennes de haine de soi, par la télévision, les jeux vidéos, les divertissements de masse et la sonorisation forcée, c’est qu’il sera le prochain à être mangé, ou a tout le moins remplacé : d’ailleurs il l’est déjà, c’est en cours et c’est même bien avance.

Mais c’est peut-être à propos des partis politiques que l’action du remplacisme global, c’est-à-dire, en France, du macronisme triomphant, sa section française on l’a vu, a été le plus spectaculaire. Les anciens partis, si on les considère, on croit voir l’école, ou la culture, ou encore la langue, ou bien le paysage, ou encore Paris : mélange de champ de ruines, de chantier de démolition et de poubelle renversée. Les trois grands partis qu’on croyait maîtres du jeu il y un an, et tenir entre leurs mains le destin de la patrie, ne sont plus que des palais déserts, où les derniers courtisans hagards se disputent sous les plâtras, en balançant entre suicide, assassinat et trahison, et en envisageant la possibilité d’une combinaison des trois.

C’est là qu’intervient la bizarre coïncidence d’intérêts que j’évoquais plus haut, entre le remplacisme et nous. Ou, pour parler plus clair, c’est là que se situe notre chance, à mon avis. Le remplacisme a détruit les partis, or, justement, nous disions que le temps n’était plus à la politique, mais à l’histoire. Il ne s’agit plus de savoir quels partis, quelles classes, quels hommes vont gouverner, quels intérêts vont l’emporter. Il s’agit de savoir si la France va survivre, si notre civilisation va perdurer, si notre peuple va conserver une patrie qu’il puisse encore appeler sienne, comme la plupart des peuples du monde. Ce n’est pas de la politique, cela. Ça n’a plus rien à voir avec la politique. Même s’il en entrait nécessairement dans la combinaison, hélas, de Gaulle à Londres ou Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Gandhi à Calcutta non plus. C’était de l’histoire, et cela d’emblée. C’est à l’histoire et au sort de notre nation, de notre continent, de notre civilisation, que nous sommes confrontés. Et telle est la raison pour laquelle les propos des hommes et des femmes politiques nous paraissent si vains, si dérisoires, si coupés du réel et du destin”.

(Fin de la 1ère partie)