Français, pratiquez l’évitement : quelques conseils !

Français, pratiquez l’évitement : quelques conseils !

D’après Martin Moisan (dans Riposte Laïque)

 

Les récentes déclaration du Président Macron sur la partition musulmane en cours ne laissent rien espérer de bon. Surtout qu’il n’entend rien faire pour s’y opposer.

 

Le président de la République française ne compte rien faire pour enrayer le mouvement. Au contraire, il nous recommande de nous y faire. Pire, on peut largement comprendre que son projet est justement de consacrer cette partition afin de finir de dissoudre ce qu’il reste de la France telle que nous l’avons connue.

Nous voilà donc prévenus, les citoyens français sont laissés seuls face à la menace. L’État ne fera rien pour les protéger. Au contraire, il fera tout pour aggraver la situation : signature du pacte de Marrakech, laxisme judiciaire, libération et réimportation de terroristes avérés qui formeront l’encadrement militaire de la cinquième colonne, importation accélérée et sans contrôle de nouveaux venus dont certains sortent directement des prisons de leurs pays d’origine, immigration de masse et sans aucun contrôle, victimisation et légitimation de la vindicte des masses musulmanes.

L’évitement, seule protection du citoyen abandonné par l’État

Dans ces conditions et à ce point d’avancement de la pression et du risque pour chacun, l’évitement est la seule solution pour tenter de se protéger. D’ores et déjà, le niveau de la menace est devenu extrêmement prégnant. Qui n’a pas eu connaissance dans son entourage ou dans sa proximité géographique, d’incivilités récurrentes, d’une agression, d’une attaque, voire d’un assassinat ou d’un massacre ? Qui peut sérieusement se dire qu’il ne risque strictement rien dans certains endroits, à certaines heures ou dans telle ou telle circonstance ? Quelle femme n’est pas d’ores et déjà dans l’évitement, même si elle s’en défend pour se conformer au politiquement correct.

L’évitement par un apartheid à l’envers

L’évitement consiste à raréfier au maximum les contacts avec ces populations, à éviter les zones où elles nidifient, à n’entretenir aucun commerce avec elles, aucun rapport. L’évitement consiste en une sorte d’apartheid à l’envers. Si on nous impose leur présence, alors qu’ils restent entre eux et nous entre nous. Bien entendu, cela n’est pas simple pour tout le monde, et il appartient à chacun, en fonction de sa situation personnelle, de définir les limites de ce qu’il peut faire et selon quel agenda. Mais, chaque personne inquiète de la tournure des événements et pessimiste quant à l’avenir doit se mettre en disposition d’échapper au gros du risque lié à un côtoiement subi.

La localisation géographique, première condition de l’évitement

La première des dispositions est de s’éloigner des zones concernées. Sortez des villes gangrenées, fuyez au loin dans la France périphérique. Tant pis pour le travail, vous trouverez toujours à vous réorganiser ou à changer d’orientation. Surtout, vous y ferez des économies de loyer, ou sur l’acquisition de votre logement, la vie y sera plus agréable pour vous et pour vos enfants. Arrêtez de conditionner votre lieu de résidence et votre vie à votre travail. Conditionnez votre travail à votre lieu de résidence.

Le regroupement dans des zones homogènes pour anticiper l’avenir

On en parle de plus en plus et certains auteurs commencent à y faire référence. Compte tenu de ce qui se prépare et, contre quoi il semble bien que nous ne puissions plus rien dans le registre de l’action politique globale, une solution pourrait être d’anticiper la confrontation finale en nous regroupant dans des zones homogènes, non encore envahies. Bien entendu, le pouvoir fait tout ce qu’il peut pour accélérer l’épandage et pour farcir le pays dans la profondeur. Toutefois, ce n’est pas encore fait et des zones subsisteront où nous serons encore largement majoritaires. Une décantation géographique permettrait de préparer la reconquête.

Évitez de vous exposer

N’entrez plus dans les grandes villes. Pratiquez l’évitement social, culturel, scolaire, sortez vos enfants des écoles ou des clubs sportifs trop envahis, évitez les grandes zones commerciales, évitez les gares, les stades, les zones de forte concentration humaine où vous ne pourrez pas échapper au côtoiement.  Même chose au travail, n’entrez pas dans des boîtes qui font de la mixité une raison sociale. Boycottez les produits qui nous assomment de publicités ethniques. Bref, discriminez tout ce qui ne vous convient pas. Vous y perdrez peut-être en commodité, mais vous y gagnerez en sécurité, en cohérence personnelle et en estime de vous-même. Bref, ça ira mieux pour vous.

La première des résistances, c’est de se soustraire à la soumission par la promiscuité imposée

Libérons-nous, regroupons-nous hors de zones tenues par les islamistes (Carte des zones sensibles). Les informations sont occultées et les cartes documentées ont disparu d’internet. Toutefois, il en reste une datant de 2010 qui recense toutes les ZUS. Vous y verrez le détail département par département et zone par zone, ainsi que les rues concernées au cas par cas. Enregistrez ce document tant qu’il est encore disponible et surtout regardez ce qu’il se passe à côté de chez vous et là où vous projetez de vous relocaliser. N’allez pas retomber de Charybde en Scylla. Si vous le pouvez, à titre personnel, mettez-le à jour en fonction de ce que vous aurez pu constater dans votre voisinage.

Bien entendu, je suis profondément nationaliste et jamais je ne me résoudrai à une partition territoriale. Malheureusement, le pire n’est pas exclu et il n’est pas inutile de s’y préparer. Surtout si par ailleurs, cela permet de mieux vivre.

Source ZUS : Décret n°96-1156 du 26 décembre 1996 fixant la liste des zones urbaines sensibles
NOR: AVIV9604443D
Version consolidée au 01 février 2020

Pétition d’un musulman pour faire interdire la fête de la bière à Munich

Pétition d’un musulman pour faire interdire la fête de la bière à Munich

Une brève de la Ligue du Midi

 

La fête de la bière à Munich (Oktoberfest) pourrait bien voir sa fin prochaine. Un musulman néerlandais, Morad Almuradi, aurait lancé une pétition pour demander aux autorités munichoises d’annuler cette fête anti-islamique par excellence, la fête de la bière, parce qu’elle comporte tout ce que les musulmans détestent (en apparence) : l’alcool, les cochonnailles, les femmes légèrement vêtues, la musique, le plaisir, le laisser-aller, le flirt et parfois, un peu plus …

Voici le texte de la pétition :


« Je vous écris cette lettre afin d’attirer votre attention sur ce que le soussigné et beaucoup d’autres musulmans considèrent comme une offense à nos valeurs.»
« L’Oktoberfest » est un évènement intolérant et anti-islamique. Nous essayons d’ignorer son existence, mais trop de nos lois ancestrales y sont bafouées : alcool, nudité, etc…»

« Nous comprenons que « l’Oktoberfest » fait partie d’une tradition allemande, mais, en tant que musulmans ne pouvons tolérer cet évènement anti-islamique, car à travers nos yeux il offense tous les musulmans de la terre. Nous vous demandons, dès lors, l’interdiction immédiate de cette fête. « 

« Sachez monsieur le Maire, que « l’Oktoberfest » pourrait à l’avenir offenser tous les réfugiés syriens, afghans et irakiens accueillis aujourd’hui en Allemagne. L’annulation de cette fête serait de votre part un geste fort et aiderait les réfugiés à ne pas oublier leur origine musulmane.»

« Merci pour l’attention que vous accorderez à ce courrier.»

Morad Almuradi (traduit du texte allemand)

 

Vous aurez noté la conclusion surréaliste de cette pétition : « L’annulation de cette fête serait de votre part un geste fort et aiderait les réfugiés à ne pas oublier leur origine musulmane ». Mais ça aiderait à coup sûr les Allemands à oublier bien vite qu’ils sont Allemands… et surtout allemands chez eux !
Et ça les préparerait à coup sûr à devenir musulmans plus rapidement !

Si ces fêtes gênent les musulmans, il faut qu’ils se rassurent.
 – Déjà ils ne font pas partie du public ciblé.
 – Ils ne sont pas forcés de venir.
 – Ils peuvent passer la nuit chez eux à battre leur(s) femme(s)
 – Leur ramadan c’est un mois de nuisances contre UNE NUIT DE FÊTE.
Et en sus…
Si on les dérange avec nos bières et nos cochonnailles ? … Ben on les emmerde !

D’autant qu’il y a de par le monde 57 pays où il n’y a jamais de fête de la bière ! Mais où il n’y a pas d’allocations non plus !

Manif Taqqiya : les dindons de la farce

Manif Taqqiya : les dindons de la farce

Le billet d’Alexandre d’Alteyrac

 

La manif contre « l’islamophobie » organisée ce dimanche 10 novembre par Mélenchon, Yassine Belattar (le Frère Musulman de Macron), le CCIF (tête chercheuse de l’UOIF et face émergée de l’iceberg islamiste) et des comités gauchistes divers mélangeant Adama et autres Traoré, valait-elle la peine qu’on se déplace ? – OUI. Car, à lire et écouter les commentaires bienveillants et laudatifs (!) de LCI, du journal Le Monde évidemment et de BFM TV (les Trois Grâces de la Presse officielle) on pourrait se prendre à penser que la France entière avait tenu à marquer son soutien aux « pauvres muz’ stigmatisés » par les méchants fachos, de l’Extrême-Droite au PS inclus en passant par ce qui nous sert de gouvernement. Ça en fait du monde, tout ça, Ma Brav’Dame ! 

Qui pouvait-on croiser dans ce cortège hétéroclite ? – Du muz’ en veux-tu en voilà bien sûr, mais trié sur le volet. Celui que la Pensée Unique appelle depuis longtemps « les musulmans modérés ». De la pseudo-intello-activiste-mais-pas-trop à la bonniche enturbannée qui balaye les cages d’escaliers et vide les poubelles. Du gaucho évidemment, mais là aussi du genre étudiant en lettres ou en socio, du moins en apparence. Plus les incontournables femelles blanches et néanmoins ménopausées remuant du croupion devant leurs amants, bien sombres ceux-là, venus de pays exotiques pour échanger quelques câlineries (morpions compris) contre des attestations de toutes sortes qui ouvrent les portes de la CAF, des ASSEDIC et autres cavernes d’Ali Baba puisant leurs trésors dans votre poche.

Il manquait trois catégories d’individus :

  • chez les souchiens : les bobos-incultes des Beaux Quartiers qui ont trouvé que « décidément, ça faisait trop peuple »;
  • chez les gauchos : les black-blocks à qui on avait prié de laisser leurs tenues de combat noires au vestiaire ;
  • chez les muz’ : les « djeunes » de nos chères cités portant capuches et casquettes à l’envers. Les organisateurs avaient quand même réussi à en faire venir une bonne centaine pour une bonne et simple raison : sous le ciel maussade de novembre la température était assez clémente. Mais quand il fait froid, le rat caille.

Pour venir à pied de la Gare du Nord à la place de la Nation, il eut été logique d’emprunter le boulevard Voltaire, n’est-ce pas ? Eh bien non ! La Préfecture de Police a préféré leur faire faire un léger détour par l’avenue de la République. Avouez qu’à trois jours du 13 novembre, il eut été singulier de voir les muz’ manifester leur attachement aux valeurs de la République en passant… devant le Bataclan, haut-lieu où fut célébré il y a quatre ans cette religion de paix et d’amour. 

À la Taqqiya qui enjoint au muz’ de baisser les oreilles et de faire semblant de se conformer aux lois des pays à conquérir, l’islam a ajouté une corde à son arc dont il use et abuse ces temps-ci : la Victimisation. 

In fine, les idiots, ce sont les dindons de la farce, c’est-à-dire NOUS, qui faisons semblant de les croire et finissons par prendre en pitié ceux qui nous soumettront par la force ou nous égorgerons. 

À moins que…

Une armée d’occupation ?

Une armée d’occupation ?

Le billet d’Eric de Verdelhan

 

« Un territoire est considéré comme occupé lorsqu’il se trouve placé de fait sous l’autorité de l’armée ennemie » … (Convention de la Haye, 1907)

 

Dans un article récent, j’ai comparé la foule présente à la manifestation parisienne contre l’islamophobie du 10 novembre à une « armée d’occupation ».

Aussitôt quelques beaux esprits, tels des vierges outragées, se sont indignés : le terme étant jugé excessif car chacun sait, depuis la célèbre tirade de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, que « tout ce qui est excessif est insignifiant ». Mais Napoléon traitait, à juste titre, le diable boiteux de « tas de merde dans un bas de soie ». A cette époque, on savait encore dire les choses !

Le « politiquement correct » fait qu’on n’a plus le droit, dans notre pays, d’appeler un chat un chat. Le moindre propos un peu dur, un peu ferme, un peu vachard contre l’Islam peut vous valoir une poursuite pour « incitation à la haine raciale ou religieuse », quand bien même il ne s’agirait que d’une légitime défense.

Rappelons, au lendemain des cérémonies en mémoire des victimes du Bataclan, que l’islam a fait plus de 250 tués et 450 blessés sur notre sol depuis 2013. Et il aura suffi qu’un illuminé tente de brûler une mosquée et blesse deux Musulmans, à Bayonne, pour que le tam-tam islamo-gaucho-médiatique se mette en route contre l’islamophobie.

En 2018, il y a eu, en France, 1063 actes antichrétiens, 541 actes antisémites (ce qui est énorme à l’égard d’une si petite communauté !) et moins d’une centaine d’actes antimusulmans.

A votre avis, qui peut bien commettre des actes antichrétiens et antisémites ? Pour moi, il ne fait aucun doute que les Chrétiens attaquent les Juifs et que les Fils de Canaan ripostent. Pour les actes antimusulmans, heureusement, on connaît la réponse ; c’est une évidence : c’est l’extrême-droite qui est raciste, xénophobe, homophobe, islamophobe…etc…etc…

Cette extrême-droite, de surcroît idiote, car, depuis la profanation du cimetière juif de Carpentras, dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, elle commet un odieux attentat (l’acte d’extrême-droite est toujours odieux !) avant chaque élection.

L’odieux (puisqu’on vous le dit !) fasciste de Bayonne a agi dans la force de l’âge. 84 ans, c’est l’âge qu’avait le Maréchal Pétain quand, avec l’aide du socialiste Pierre Laval, il s’empara du pouvoir et imposa à la France une collaboration honteuse avec l’Allemagne nazie. Alors, ne ratons pas l’occasion d’évoquer « les heures les plus sombres de notre histoire » à l’approche des municipales…

Mais, revenons à nos moutons (comme on dit avant l’Aïd-el-Kébir). Loin de faire mon mea culpa, je fais simplement remarquer qu’une troupe de 10.000 Musulmans braillant « Allahu Akbar », accompagnée d’autant de collabos, c’est certes une bien petite armée mais c’est une grosse, une imposante, une inquiétante « 5ème colonne ». Donc, je persiste et je signe : il est anormal et totalement scandaleux qu’un gouvernement tolère une telle manifestation.

Les Français, comme le disait Pétain en juillet 1941, ont la mémoire courte.

En 2013, c’était hier, François Hollande, alors président de la République, avait, à la demande de ses amis socialistes et du gouvernement algérien, rendu hommage aux « victimes de la répression policière menée par Maurice Papon, préfet de police, le 17 octobre 1961… ».

Il est vrai que, ce jour-là, le préfet Papon a empêché la Wilaya 7 (1) de manifester dans Paris.

Il mit, pour ce faire, les moyens policiers nécessaires et la répression fut pour le moins, « rugueuse ». A l’époque, le FLN se trouve en conflit frontal avec le Mouvement National Algérien (MNA), parti de Messali Hadj. Pour prendre le contrôle de toute la population algérienne, le combat contre le MNA sera impitoyable. Dès 1957, le FLN a pris le dessus sur son rival. En avril 1961, il décide de passer à l’assassinat pur et simple des responsables messalistes en France.

Cette guerre civile entre Algériens va coûter la vie à plus de 4.000 victimes uniquement en France métropolitaine.

L’enjeu de cette lutte à mort était l’encaissement de « l’impôt révolutionnaire » prélevé sur tous les travailleurs algériens en métropole.

A cette époque, la communauté algérienne en France est de 400.000 personnes. Une grande partie de cette communauté, accueillie par les services de la Cimade (2) et quelques associations de chrétiens progressistes, est concentrée dans le département de la Seine.

L’imposition prélevée sur la communauté algérienne en France représentait près de 80 % des ressources du FLN. Pour chaque travailleur algérien, cet impôt représentait entre 5 % et 10 % de son salaire. Lorsque, en 1958, les autorités françaises comprennent (enfin !) que les 400.000 Algériens de France pourraient devenir un potentiel de combattants considérable, la décision de démanteler le FLN pour lutter efficacement contre la révolution algérienne s’impose d’elle-même.

De fait, en septembre 1958, après une série d’attentats spectaculaires, la police parvient à désorganiser l’appareil du mouvement en fichant ses différents membres puis en les localisant dans différents hôtels et foyers, parfois aussi en les internant d’office dans des centres d’assignation à résidence surveillée, ou, en leur appliquant la procédure dite « du rapatriement forcé ».

Le FLN se réorganise alors en adoptant des règles de sécurité basées sur de petits groupes d’activistes limités à 5 ou 6 personnes. Il pouvait ainsi compter sur environ 450 hommes en région parisienne pour former ses groupes de choc, en marge desquels il faut rajouter 8 katibas de 31 hommes chacune, constituant une « Organisation Spéciale », structure formée de tireurs confirmés et de techniciens en explosifs, chargée de fabriquer des bombes et d’éliminer les « traîtres ».

Cette structure de combat, véritable petite armée de la région parisienne – la « Wilaya 7 » – prit la décision d’organiser une démonstration de force, en plein Paris, le 17 octobre 1961 en mobilisant et en forçant tous les Musulmans à manifester.

Le préfet de police Maurice Papon n’a pas laissé faire et, que cela plaise ou non, il a eu raison.

En effet, quel pays, aussi démocratique et garant des droits de l’homme soit-il, autoriserait-il une force ennemie – car il s’agissait bien de cela – à défiler dans sa capitale ?

Des pays plus dignes, plus responsables, auraient envoyé quelques unités de l’armée et non les policiers du préfet Papon pour mater le FLN. La répression du 17 octobre 1961 aurait fait…3 morts selon les services de police, 300 selon quelques historiens pros-FLN.

Les gens plus sérieux (ou plus honnêtes) parlent de 20 à 30 tués. C’est regrettable mais c’était la guerre ! (De surcroît, une guerre civile puisque les départements d’Algérie étaient des départements français). Et qui peut dire, parmi ces victimes, lesquelles sont à mettre au compte de la police ?

Combien ont été tuées dans des règlements de comptes entre Algériens ? Plusieurs corps (combien ?) auraient été repêchés dans la Seine (3) : les a-t-on poussés ? Fuyaient-ils la police ?

Contre des Européens pacifiques – le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger – le pouvoir gaulliste n’hésitera pas, lui, à envoyer l’armée ; une armée qui a tiré, laissant plus de 200 victimes – tuées ou blessées – sur le carreau. Ces manifestants « pieds noirs » aimaient la France et voulaient que la terre de leurs ancêtres demeure française.

J’ai raconté ces évènements tragiques dans un livre (4), et j’ai rappelé aussi cette citation prémonitoire du « colonel » Boumediene :

« Après l’Algérie française, viendra le temps de la France algérienne. Nous vaincrons ce pays par le ventre de nos femmes… »

Et Boumediene n’imaginait pas que, dans cette conquête de la France algérienne, il serait encouragé, aidé, appuyé par des politiciens – veules ou complices – et une imposante armée de salopards et de collabos gauchistes.

Je n’ai absolument RIEN contre les Musulmans. Mes nombreux voyages en terre d’islam, mon attachement au Maghreb, mes combats – certes bien modestes – pour défendre nos Harkis et mon respect pour l’armée d’Afrique, devraient m’éviter d’être suspecté d’une quelconque islamophobie.

Mais j’ai le droit de ne pas être islamophile (5), de considérer que la France est une terre chrétienne, et de refuser qu’on m’impose le Halal et la Sharia. Et le devoir de le crier haut et fort !

Cette manifestation du 10 novembre est une honte pour la France ! Elle aurait dû être interdite, et pourtant, je lui vois un effet bénéfique : peut-être ouvrira-t-elle les yeux aux imbéciles, aux pleutres et aux « lopes » qui trouvent que la politique de l’autruche – la tête dans le sable et le cul à l’air – est un bon moyen de ne pas voir ce qui dérange.

Ceux qui, au nom du « vivre-ensemble », acceptent de se faire traiter de « kouffars » et ont transformé l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés » en « Pour vivre peureux, vivons couchés ».

Je ne reproche pas aux Musulmans de lancer toujours plus loin le bouchon pour voir jusqu’où ira notre soumission à l’Islam. A leur place, j’en ferais autant. Ils veulent gagner leur guerre de conquête, et, ne nous leurrons pas, ils sont en train de la gagner.

A sa création, Daech déclarait vouloir reprendre Grenade : le message était clair !!!!

« Toute terre foulée par l’Islam appartient à l’Islam » a dit le prophète. La France est-elle une terre waqf (6) ? Disons qu’elle est en train de la devenir, par notre faute.

En 1492, les armées de Castille d’Isabelle la Catholique, alliées à celles de Ferdinand d’Aragon, chassaient les Maures de Grenade. C’était la dernière étape de la « reconquista ».

La légende raconte que Boabdil, sultan de Grenade, « abandonna comme une femme (en pleurant) la ville qu’il n’avait pas su défendre comme un homme ».

Mais Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon défendaient la chrétienté en Occident et non le « vivre-ensemble » et la sacro-sainte laïcité républicaine.

L’épiscopat français, lui, a choisi le 10 novembre pour prendre position…en faveur du voile dans l’espace public : « O tempora, o mores ! ».

On en rirait presque si ce n’était pas tragique !

 

 

Notes :

(1) : La « Wilaya 7 » embrigadait des Musulmans résidant en métropole. C’était, en fait, une « 5ème colonne ennemie ».

(2) : Cette association protestante s’est illustrée dans la « subversion humanitaire ». Lire sur ce sujet : « Le réseau Curiel ou la subversion humanitaire » de Roland Gaucher ; Jean Picollec ; 1981.

(3) : Sur ces noyades, les chiffres sont fantaisistes : 2 selon la police et…150 selon quelques auteurs de gauche. Mais cette affirmation n’est étayée sur rien, puisqu’on est bien incapable de fournir une liste nominative des victimes.

(4) : « Hommage à NOTRE Algérie française » éditions Dualpha ; 2019.

(5) : D’ailleurs quelle est la différence entre islamophile et collabo ?

(6) : Les Musulmans considèrent qu’Israël est une terre musulmane depuis qu’ils l’ont foulée en 634 et depuis que Mahomet a fait sur Jérusalem un délire qui a donné la sourate 17 intitulée « le voyage nocturne ». Pour les Musulmans, Israël est devenue terre waqf, ce qui veut dire terre léguée par Allah pour l’éternité. Ce mot « waqf » est utilisé par les Musulmans pour revendiquer tous les territoires sur lesquels ils ont posé le pied.

Pourquoi écrire ?

Pourquoi écrire ?

Le billet d’Alexandre d’Alteyrac A_dAlteyrac@pm.me

 

Vous êtes des centaines, des milliers et beaucoup plus encore à lire les articles publiés par la « Presse Nationale » comme il est d’usage de l’appeler désormais par opposition à la « Presse Aux Ordres ».

Vous avez raison. Quelle que soit la sensibilité de l’auteur, la pertinence de ses propos ou les contraintes de la ligne éditoriale, les papiers publiés par « Breizh », « Dreuz », « La Ligue du Midi », « Minurne-Résistance », « Nous Sommes Partout », « Résistance Républicaine », « Riposte Laïque », « Synthèse Nationale », « Terre & Peuple », etc., etc. (ordre alphabétique) et par tant d’autres médias tout aussi estimables, entretiennent ce vivier identitaire sans lequel nous n’existerions pas. En outre, ils vous apportent un éclairage souvent fort pertinent. Bien. Ne relâchons pas la pression ([1]).

Seulement voilà… Une fois informé du danger à votre porte et des menaces de mort précises sur chacun d’entre nous, que faites-vous ? Que faites-vous, VOUS ? « VOUS » à titre personnel. Que faites-vous concrètement pour protéger les vôtres, puisque manifestement vous ne tenez pas à la vie ? – RIEN ! Rien, si ce n’est botter en touche, voulant vous persuader que le mal s’abattra sur votre voisin…

Les « Services » de la Fédération de Russie (FSB, BND), des États-Unis d’Amérique (FBI, CIA), ceux de tous les pays d’Europe, les français évidemment (DGSI, DGSE, sans compter le ministère de l’Intérieur et celui de la Défense) et même certains de nos homologues outre-méditerranée comme le DSS algérien, publient journellement en interne des notes qui corroborent les thèses de Guillaume Faye, Christophe Guilluy ([2]), Michel Houellebecq, Laurent Obertone, Michel Onfray, Jean Raspail ([3]), Dominique Venner, Éric Zemmour, etc., pour ne nommer que ceux dont le nom me vient à l’esprit. Parallèlement et a contrario les médias officiels du Propagandastaffel mondialiste manipulent 24 heures sur 24 l’opinion publique pour lui inculquer des certitudes contraires ([4]). Cette dichotomie – pour ne pas dire cette antinomie – entre l’intime conviction des gouvernants et la « reddition des comptes » qu’ils sont censés rendre à leurs électeurs est un phénomène inédit. Cette singularité est très intéressante à étudier. Étymologiquement parlant, c’est… DIABOLIQUE.

Acculturée à l’extrême, anesthésiée par l’érosion pluri-décennale des programmes scolaires (un bachelier de 2019 serait recalé aux épreuves du Certificat d’Études Primaires des années 60’), la population d’aujourd’hui, atteinte d’un SIDA intellectuel et moral en phase terminale, est privée de ses défenses immunitaires. Sans rejet-réflexe, elle avale le « 20 Heures » comme le bétail élevé en batterie ingurgite ses compléments alimentaires avant d’être conduit à l’abattoir. Au mieux, ELLE NE RÉAGIT PAS.

À la PP, la Police Nationale s’est fait « harponner » par un musulman trop zélé. L’Armée de Terre ? N’en parlons pas ! Depuis ces dernières 48 heures, Béziers s’enflamme. Chanteloup-les-Vignes s’embrase. Votre fille se fait traiter de pute parce qu’elle a acheté un jean à sa taille. Et à vous – VOUS, LECTEUR – on vous crache à la gueule parce que vous êtes Blanc non encore islamisé ou islamo-bienveillant.

Pendant ce temps-là, des males dévirilisés, des femelles ménopausées et autres gouinasses d’une Bobosphère hors-sol organisent pour ce prochain dimanche 10 novembre, une « marche contre l’islamophobie » ! Je rêve !!! Eh bien, Chers Amis et Camarades, je vous invite à considérer la recherche médicale : quand un patient présente un symptôme pathologique, le médecin s’empresse d’en soigner les EFFETS, mais s’attache surtout à déterminer ses CAUSES pour les éliminer. Vous voulez lutter contre l’ISLAMISME (effet induit) ? – Interdisez déjà les manifestations publiques de l’ISLAM (cause pathogène) et le problème sera réglé. Sans islam, point d’islamisme. CQFD.

Eh bien oui, Messieurs les Censeurs ! Devant les cadavres éviscérés à coups de machette, devant les jeunes gens égorgés au nom d’Allah au Bataclan, devant les fantasmes morbides de ceux qui nous ont déclaré la guerre et rêvent de nous asservir ou de nous exterminer, JE REVENDIQUE LE DROIT À LA HAINE. Et les meuglements d’une Porte-parole gouvernementale, aussi bête soit-elle, n’y pourront rien changer. J’ai dit !

Alors se pose la question qui sert de titre à ce papier : « POURQUOI ÉCRIRE ? »

Pourquoi écrire, expliquer, démontrer… Pourquoi démontrer de la façon la plus claire, la plus évidente et la plus irréfragable le processus en marche qui va provoquer notre perte ? VOTRE perte. C’est-à-dire, fort possiblement votre mort (et non des plus douces) ou a minima votre asservissement ?

Quand je faisais allusion plus haut, aux notes officiellement confidentielles (!) des « Services » français et étrangers, une fourchette commune se dégage : tous donnent à ce qui reste de notre société entre 18 mois et 3 ans de quiétude très relative, émaillée d’incivilités de plus en plus violentes et fréquentes pour reprendre la logorrhée du Propagandastaffel. On ne peut évidemment pas prévoir quel sera « l’élément déclenchant » ni la date de sa survenance comme ce fut le cas le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois avec deux sombres racailles (Zyed et Bouna – désolé : ce n’était pas Gérard et Jean-Philippe…) qui s’étaient électrocutées dans un transformateur pour échapper à la Police.

Aussi, Chers Amis Lecteurs, comme tout ce qu’on peut vous raconter vous passe au-dessus de la tête, ai-je décidé de NE PLUS ÉCRIRE pour commenter des sujets d’actualité. D’autres le feront mieux que moi. Avouez qu’on peut éprouver quelque lassitude à prêcher dans le désert…

Pour autant, je prends la liberté, une fois de plus, de vous convier à vous imprégner bien de la philosophie des RÉSEAUX, vous reportant au texte publié par Minurne-Résistance en avril 2016 : https://www.minurne.org/billets/7225. Rien n’a changé.

Un DT (Document Technique) précis et documenté sera mis à votre disposition sur la nature protéiforme et le maniement de tous les aspects d’un RÉSEAU au plus tard en janvier 2020.

Je vous souhaite tout de bon et vous prie de recevoir la marque de mes amitiés.

[1] Je me permets toutefois de bien écouter le « Journal de 20 Heures » ou équivalent pour bien analyser CE QUE L’ON VEUT QUE VOUS PENSIEZ, pourquoi et comment.

[2] À lire absolument : No society, La fin de la classe moyenne occidentale.

[3] Ne pas avoir lu Le Camp des Saints n’est pas un oubli. C’est une faute.

[4] Les « journalistes » dignes de ce nom ont presque tous disparu, remplacés par des journaleux qui vont à la gamelle sans chercher à comprendre ce qu’on leur a ordonné de dire, ignorant et ne voulant surtout pas savoir « pour qui » ils travaillent. C’est leur règle absolue pour durer.