Le syndrome de la grenouille ébouillantée

Le syndrome de la grenouille ébouillantée

Par Antonin Campana

 

A ce stade de notre réflexion, nous devons convenir qu’il n’existe en Europe aucune véritable stratégie de mise en résilience du peuple autochtone européen… hormis celle qui est proposée ici ! Cette affirmation peut paraître immodeste, mais elle est néanmoins nécessaire si l’on ne veut pas se mentir et se réfugier derrière des illusions qui usent les énergies et nous font perdre du temps.  

 

L’expression « aucune stratégie », n’est en effet pas une exagération. Nous ne disons pas que les stratégies existantes sont inadaptées, inefficaces voire même dérisoires. Nous disons que ces stratégies n’existent pas. Nous disons qu’il n’y a pas le moindre début de commencement de stratégie, même inadaptée, même inefficace, même dérisoire.  Il n’y a rien. Le vide. Notre peuple est nié, exploité, emprisonné et se fait désormais effacer sans que cela secoue notre apathie ni ne suscite la moindre proposition intelligente ! C’est un fait.

Bien sûr, il y a l’idée de remigration. Mais la remigration n’est pas une stratégie. La remigration est un vœu pieux, un souhait, une prière, une espérance. Personne ne planifie la remigration. Personne n’explique comment et par quel processus un peuple vieux, dissocié et bientôt minoritaire pourra inciter une masse humaine jeune, solidaire et bientôt majoritaire à quitter notre pays. La remigration est une utopie faite de « si » irréalisables et de conditionnels improbables.

Certains espèrent aussi en une terre de refuge, sorte d’État ethnique, que le Système aura la gentillesse de nous laisser. Quelle est leur planification stratégique ? On l’ignore. Peut-être espèrent-ils conquérir cette terre ? Laquelle et comment ?

Tout cela relève de la pensée magique. Croire, revendiquer, proclamer avec force et constance son espérance n’aura aucune incidence sur la réalité et peut même traduire un refus de s’engager dans cette réalité, sans doute trop cruelle pour être pleinement acceptée telle qu’elle est. A quoi cela sert-il de nous cacher la vérité : il n’y aura pas de remigration ! Il n’y aura pas de terre de refuge ! Il nous faudra vivre encore longtemps avec les autres ! Ou plutôt, il nous faudra survive au milieu des autres ! Comment ?

Ici, il y a trois solutions :

Premièrement, on aménage la société multiethnique qui englobe notre peuple, qui le nie tranquillement et le dissout paisiblement, afin que les derniers Autochtones dissociés et réduits à un standard humain universel vivent le moins mal possible. C’est la solution proposée par le Rassemblement National et le Système. Le seul problème est que dans cette optique notre peuple n’existe plus et que les Autochtones résiduels sont des sortes d’insectes sociaux.

Deuxièmement, le projet de ruche multiethnique autorégulée ayant échoué, on laisse la société multiethnique s’islamiser. A terme, notre peuple, nié et dissout dans la ummat islamiyya, n’existera plus et les derniers Autochtones seront des dhimmis soumis aux autorités musulmanes. Evidemment, nous pouvons aussi mobiliser les trois ou quatre Autochtones prêts à l’action et les lancer alors dans quelque opération aussi suicidaire qu’absurde. Nous avons vu en Norvège et en Nouvelle-Zélande à quoi cela servait.

Troisièmement, nous nous engageons dès maintenant dans un long et patient travail de rassemblement, d’organisation et de conscientisation de notre peuple. Nous créons à faible bruit un État parallèle, avec son Gouvernement, son Parlement et ses institutions. Nous créons discrètement une société parallèle, avec ses communautés locales, provinciales et nationales. Nous fédérons les organisations solidaires du destin de notre peuple. Bref, nous nous mettons en ordre de bataille et nous faisons sécession. Peu importe le nombre, quelques milliers tout au plus au début de notre action, plusieurs millions avant peu, pourvu que la dynamique s’installe.

Il n’y a bien sûr pas d’autre solution que la troisième ! Nous avons longuement exposé cette stratégie dans ce blog. Le problème est que le système d’allumage de cette stratégie dépend principalement de ceux qui rêvent aujourd’hui de remigration ou de repli territorial. Il faut donc les convaincre d‘agir dans un sens et dans un esprit radicalement différent. Il faut les convaincre de se mettre au travail, chacun à son niveau, chacun selon ses compétences, pour construire brique à brique, avec d’avantage de constance que d’éclat, une arche-citadelle qui protégera notre peuple dans un premier temps, qui imposera ses droits dans un second temps et qui rendra possible le processus de remigration, mais dans un troisième temps seulement. L’analyse objective de la situation de notre peuple dans le monde réel oblige à envisager un labeur austère, incertain, anonyme et long ! C’est ainsi.

La question que nous pouvons poser est celle-ci : pourquoi sommes-nous restés si longtemps passifs alors que nous constations par ailleurs très lucidement le processus de Grand Remplacement ?  La première idée qui vient immédiatement à l’esprit se rapporte au syndrome de la grenouille ébouillantée (une grenouille plongée dans un bain froid dont on augmente progressivement la température ne songe pas à fuir avant que la chaleur lui soit insupportable. Mais arrivée à ce stade, la grenouille, trop affaiblie, n’est plus en capacité de s’échapper, chose qu’elle aurait faite aisément si on l’avait plongée directement dans une eau trop chaude). Cette parabole signifie qu’un système qui se dégrade de manière suffisamment lente échappe à la conscience et ne provoque aucune réponse, aucune opposition, aucune révolte. Sans doute, la grenouille ressent-t-elle l’augmentation progressive de la température de l’eau dans la marmite comme nous percevons l’augmentation progressive des masses allochtones dans le « creuset républicain ». En fait la grenouille a comme nous une conscience de l’augmentation passée. Mais elle ignore l’augmentation mortifère à venir : elle n’a pas conscience des évolutions futures, sinon elle sortirait d’un bond de la marmite. De la même manière, si nous avions réellement conscience du destin qui nous attend, nous ferions sécession du corps multiethnique qui nous dilue plutôt que de chercher à l’aménager (Rassemblement National) ou à le conjurer par des chimères remigrationnistes que nous savons, au fond de nous-mêmes, totalement irréalisables.

En fait, la grenouille a parfaitement conscience du changement de son environnement, mais elle croit cependant naïvement que celui-ci est causé par l’augmentation de la température de l’eau. Or elle se trompe : le changement de son environnement est causé par celui qui l’a mise dans la marmite puis qui a volontairement soumis cette marmite à une source de chaleur. En fait, la grenouille subit un rapport de domination dont elle n’a pas conscience et dont le changement qu’elle observe n’est qu’une conséquence. Si la grenouille comprenait que sa vie dépend en fait de ce rapport de domination, il est probable qu’elle pourrait extrapoler sa situation future et qu’elle chercherait à mettre fin à sa sujétion en se précipitant hors de la marmite. D’où cette règle que nous proposons : ce n’est pas la conscience d’une situation préjudiciable qui génère la révolte mais la conscience du rapport de domination qui génère cette situation préjudiciable.

Prenons un autre exemple. Le prolétariat au XIXe siècle avait parfaitement conscience de son existence misérable. Longtemps, le caractère misérable de cette existence a été mis sur le compte de la fatalité, du péché qu’il fallait purger, de l’ordre des choses, du manque d’intelligence ou d’instruction, des prolétaires eux-mêmes. De telles approches, proposées d’ailleurs par la classe dominante, ont suffi un temps et ne pouvait qu’engendrer la passivité de la classe dominée. Or des intellectuels (Proudhon, Marx, Sorel…) vont expliquer au contraire que cette existence misérable est la conséquence d’un rapport de domination du prolétariat par la classe dominante (« l’exploitation »). Des militants révolutionnaires vont répandre cette idée et donner conscience aux prolétaires de ce rapport de domination. Dès lors, charité et paternalisme ne suffiront plus. Le prolétariat va s’organiser de manière révolutionnaire pour changer le rapport de domination à son avantage.

De nombreux animaux cherchent davantage à mordre le bâton qui les frappe plutôt que celui qui le manie. Machiavel, déjà, en faisait un principe politique. Il expliquait qu’un Prince avisé devait confier à d’autres la répression puis, l’ordre rétabli, qu’il devait fermement châtier ceux qui avaient exercé cette répression. Il s’attirerait ainsi les sympathies du peuple mâté. Car le peuple voit le bâton, mais distingue mal celui qui le tient. La mission du révolutionnaire est au contraire de désigner et de révéler celui qui manie le bâton, plutôt que le bâton lui-même.

Ramené au Grand Remplacement, tout cela signifie qu’il ne sert à rien de dire, de répéter et de montrer sans cesse celui-ci. Tout le monde (sauf les niais et les hypocrites) en a conscience. L’accentuation du processus de Grand Remplacement est comme la misère du prolétaire qui s’accroît, comme l’eau de la grenouille qui se réchauffe, comme le bâton qui frappe : c’est une situation de fait qu’on ressent dans sa chair et qui provoque une souffrance. Mais c’est aussi, et avant tout, la conséquence et le produit d’un rapport de domination subi : la conséquence d’une volonté ! 

Il est donc inutile et contre-productif de s’en prendre aux immigrés (le bâton) même si leur présence génère une souffrance. Il est plus utile et plus révolutionnaire de révéler et de montrer l’entité qui se sert des immigrés pour construire son modèle toxique de société ouverte. En bref, une démarche révolutionnaire révélerait le rapport de domination subi et ignoré, tout en soulignant la conséquence de cette domination, à savoir le Grand Remplacement que le monde voit comme les prolétaires voyaient leur misère. Il faut désigner l’ennemi. Et l’ennemi ce n’est pas le processus de Grand Remplacement, c’est la République qui le met en œuvre. L’objectif est de provoquer une prise de conscience qui implique la révolte, c’est-à-dire une sortie de la marmite, ou du « creuset ».

Ce blog a longuement disserté sur la République, à la fois matrice, modèle et incarnation du Système en France. C’est la République qui a, par ses valeurs universelles, ses principes cosmopolites, son projet s’adressant au « genre humain », sa capacité déclarée à faire « vivre ensemble » des hommes de toutes les origines… jeté les bases de la société ouverte ; c’est la République qui a véritablement installé le cadre politique, social, culturel et institutionnel permettant le Grand Remplacement ; c’est la République qui a organisé et qui organise encore l’afflux de millions d’immigrés, criminalisant ceux qui s’y opposent ; c’est la République  qui nie l’existence de notre peuple et le dissout dans son « corps d’associés » multiethnique… La République est la cause du Grand Remplacement. C’est elle qui établit contre notre peuple un rapport destructeur de domination. Le Grand Remplacement est à notre peuple ce que l’exploitation était au prolétariat ou ce que l’eau bouillante est à la grenouille : la conséquence d’une volonté extérieure qui suppose le consentement passif de l’objet dominé et qui, pour obtenir ce consentement, doit rester hors du champ de conscience de celui-ci.

La tâche du révolutionnaire est donc de révéler aux consciences le rapport destructeur de domination qui produit la situation subie. Préalablement, il doit lui-même comprendre ce rapport de domination ainsi que son lien avec le Grand Remplacement. Il doit comprendre que parler « remigration » sans avoir inversé le rapport de domination n’a aucun sens. Il doit comprendre que la remigration sera la conséquence de cette inversion du rapport de domination, comme la persistance du processus de Grand Remplacement sera la conséquence de la persistance d’un rapport inchangé de domination.

En d’autres termes, puisque c’est par « ruissellement » que la conscience du rapport de domination ira des réfractaires jusqu’au peuple en souffrance, c’est aux réfractaires qu’il faut s’adresser prioritairement. Il faut leur expliquer qu’ils sont aujourd’hui comme des grenouilles dans une marmite d’eau chaude. Ils râlent, mais restent dans la marmite et n’ont aucune conscience de celui qui les y a mis. L’ennemi, ce n’est pas l’eau chaude, c’est celui qui la fait bouillir : nous avons nommé la République.

Quand cela sera compris, une stratégie révolutionnaire de sécession et de renaissance nationale autochtone pourra être menée jusqu’à son terme. Alors, mais alors seulement, la remigration ne sera plus une utopie.

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Horloge du Grand remplacement : encore 2 mn avant l’extinction. Vite, préparons les Municipales !

Horloge du Grand remplacement : encore 2 mn avant l’extinction. Vite, préparons les Municipales !

 

Antonin Campana

Notre peuple va-t-il mourir ? Au regard du résultat des élections européennes et des réactions de « notre camp », c’est faire preuve d’un optimisme exagéré que de répondre « peut-être ». Si j’étais un peu plus objectif et un peu moins impliqué, je dirais que c’est déjà plié.

 

En 2003, l’hebdomadaire Marianne sortait un numéro sur ce que sera le peuple « français » vers 2030 (N° 316 du 12 au 18 mai 2003). La revue, assistée de l’INED1 et de l’INSEE, explorait plusieurs scenarii en fonction des flux migratoires. Le scénario 3, le plus apocalyptique, envisageait l’arrivée de 500.000 à 1 million de « migrants » par an. Selon ce scénario, la France aura, dit l’hebdomadaire, « 65 millions d’habitants en 2025, 100 millions en 2040 et 180 millions en 2060 » !

65 millions en 2025 ? Mais la barre des 65 millions a été atteinte… en 2013 et la France compte déjà, au 1er janvier 2019, plus de 67 millions d’habitants ! La réalité semble donc dépasser les hypothèses du pire des scenarii envisagés.

Petit problème d’écolier : sachant d’une part que la population autochtone régresse et vieillit (1.44 enfant par femme selon Marianne) ; sachant d’autre part que, selon le scénario 3 établi par les projectionnistes de l’INED, de l’INSEE et du commissariat général au Plan sollicités par Marianne,  la France comptera 100 millions d’habitants en 2040 ; sachant enfin qu’il y a aujourd’hui environ 25% d’allochtones dans notre pays, soit  17 millions d’individus environ, quelle sera la proportion d’autochtones et d’allochtones en 2040 ? Combien d’autochtones jeunes et d’autochtones âgés trouvera-t-on ? Sachant que le taux de fécondité des femmes immigrées est de 2.7 enfants par femmes (chiffres INSEE) et que l’essentiel des « migrants » est composé d’hommes jeunes, combien d’allochtones jeunes et d’allochtones âgés arpenteront nos rues en 2040 ? Faites le même exercice pour 2060.

Et Marine Le Pen se réjouit ! Elle se réjouit des 23.31% de Jordan Bardella ! Mais c’est une catastrophe ! Si l’on ajoute toutes les voix des listes, comment dire, « populistes » (RN, Debout la France, Asselineau, Philippot) on obtient à peine plus de 28% des suffrages. Si l’on additionne les voix qui se sont portées vers les mouvements historiquement immigrationnistes (LREM, LR, écologistes, socialistes…) on totalise plus de 65% des suffrages ! Cela veut dire, et tout le monde le sait, que MLP ne sera pas élue en 2022 (même si elle l’était, cela ne changerait rien, mais bon…).

2022 ! 2022 est à 3 élections présidentielles de 2040 ! Et que propose-ton dans « notre camp », parmi les autochtones conscients ? RIEN !

Ah si : le Rassemblement National prépare tranquillement les élections municipales de 2020, et s’apprête déjà à engloutir de précieuses énergies dans les élections perdues de 2022. Alors qu’il faudrait entamer d’urgence une stratégie autochtoniste de mise en résilience de notre peuple, le projet politique le plus audacieux qu’on ait entendu est encore celui de Marion Maréchal qui propose… l’union des droites !

L’union des droites ! On dit que dans Byzance assiégé, on discutait du sexe des anges. Nous, alors que se profile notre extinction en tant que peuple, en tant que race, en tant que culture et en tant que civilisation, nous parlons des municipales et d’union des droites ! A se taper la tête contre un mur !

Comment le crier ? Comment faire savoir que tout cela est hors sujet, hors proportion, inadapté, en décalage complet avec les réalités, les enjeux et le tic-tac de l’horloge ! Tout cela est complètement surréaliste et donne l’impression d’un monde de fous. Sommes-nous définitivement coupés du monde qui nous entoure ? Sommes-nous autistes ? Ou bien sommes-nous sidérés par le poids de l’évènement historique cataclysmique qui s’abat sur nous ?

Les générations suivantes nous maudiront. Et quand je dis « nous », je ne parle pas des « endormis » qui ne voient rien. Je parle des « conscients » qui ne font rien.

Notes :

1. Institut national d’études démographiques

2. NDLR : Voir la définition hystérique du « Grand remplacement » donnée par Wikipedia

« Le grand remplacement » est une théorie complotiste d’extrême droite, raciste et xénophobe, aux origines néo-nazies et antisémites, selon laquelle il existerait un processus délibéré de substitution de la population française et européenne par une population non européenne, originaire en premier lieu d’Afrique noire et du Maghreb. Ce changement de population impliquerait un changement de civilisation et ce processus serait soutenu par l’élite politique, intellectuelle et médiatique européenne, par idéologie ou par intérêt économique. »

Renaud CAMUS

Renaud CAMUS

Ecrivain

Le seul secret qui vaille est le secret qui reste, lorsque tous les secrets sont levés.

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Le regroupement familial a eu pour effet d’installer la charia en France

Le regroupement familial a eu pour effet d’installer la charia en France

 

Par David Duquesne

 

En islam le mariage endogamique est une obligation pour les femmes. Les hommes seuls, issus de l’immigration musulmane, peuvent se marier avec des non-musulmanes à condition que les enfants nés de cette union soient musulmans et aient un prénom arabe.

 

L’assimilation en France est construite sur 3 axes :

  • L’éducation républicaine et laïque via l’école publique.
  • L’imprégnation culturelle au contact de la population majoritaire et historique du pays.
  • Le métissage.

L’école républicaine et laïque recule devant la pression communautariste, elle adapte ses programmes d’histoire afin de flatter l’identité musulmane et culpabilise la France et son histoire. Il y a évidemment le phénomène du « Pas de vagues » mais les programmes d’histoire ont été retouchés pour des raisons apologétiques.

 

Une amie professeur d’histoire résumait le problème ainsi :

« La place de l’islam dans les programmes scolaires, s’est renforcée au cours des 3 dernières décennies quand l’histoire du fait religieux juif reste anecdotique (2-3h en 6ème) et celui du fait religieux chrétien a quasiment disparu (2h en fin d’année souvent sacrifié par le prof qui ne peut achever le programme) puisque l’histoire de Jésus est survolée d’une façon absolument scandaleuse. Certains tempèrent en répondant que l’on évoque la Chrétienté médiévale, les cathédrales…

Encore heureux qu’on parle du fond millénaire de notre civilisation européenne, mais quelle peut en être la compréhension pour les élèves si on n’en connaît pas la source historique et théologique : l’histoire juive, l’histoire des premiers chrétiens (étroitement liée à l’histoire de la Judée romaine…)

Il faut quasiment tout le 1er trimestre pour traiter de l’islam (habilement mélangé dans un deuxième temps d’étude avec les Carolingiens etc. !) qui est étudié sous toutes les coutures (religion, civilisation, confrontation avec la Chrétienté mais attention il est explicitement demandé dans les instructions officielles d’insister sur les échanges positifs avec bien sûr le mythe al-Andalus – les méchants croisés attaquent les musulmans tranquilles « chez eux » à Jérusalem et cette provocation est très mal vécue par l’islam…) ».

L’imprégnation culturelle est un vœu pieu car de moins en moins de jeunes de culture musulmane se sentent proches de la culture des Français, d’autant plus que la politique d’assimilation a été abandonnée sous les coups de boutoir de SOS racisme, du HCI durant la période d’influence de Wievorka apôtre du multiculturalisme, mais aussi de Roger Fauroux auteur du livre «  Nous sommes tous des immigrés » où il conseille aux Français de s’arabiser afin de lutter contre le vieillissement biologique de notre société et est persuadé que l’islam causera moins de tourments à la France que l’église catholique en son temps!

De plus cette immigration de peuplement s’accompagne d’une politique de logement où l’on encourage des concentrations communautaires où des modes de vie issus des pays d’origine se reproduisent dans une certaine forme de consanguinité culturelle.

Le métissage est en échec et n’existe pas ou de façon très exceptionnelle ; l’endogamie imposée aux femmes musulmanes interdit le métissage. Michele Tribalat a établi que l’endogamie musulmane était massive dans l’enquête « Trajectoires et Origines » de l’INED en 2008-2009 :

La proportion de mariages conclus avec un conjoint musulman parmi les musulmanes de 18 à 50 ans nées en France ou venues en France avant l’âge de 16 ans, s’élève à 91%. Les conjoints sont trouvés dans les familles immigrées en France ou de plus en plus souvent au pays d’origine.

L’obligation pour une musulmane de se marier à un musulman est une obligation issue de la charia et est le mur porteur de l’islam.

L’abandon du modèle d’assimilation a eu une conséquence importante, l’intensification de l’immigration puisque l’objectif de l’assimilation était un obstacle qui permettait de sélectionner les minorités aptes à s’assimiler. Ceux qui ne s’assimilaient pas, repartaient vers leurs pays d’origine. C’est cette exigence qui fit le succès du creuset républicain, respect du mode de vie français et de ses lois.

Sur 3,5 millions d’Italiens arrivés entre 1870 et 1940, 1,2 millions ont fait souche en France. Aujourd’hui c’est le contraire, ceux qui arrivent et refusent de s’assimiler restent et intimident ceux qui s’assimilent et les accusent de « faire leur Français », d’être des « harkis », des « bougnoules de service », des « bounty » !

Cela va jusqu’à faire fuir les Français de souche ou de branche de longue date des quartiers et villes où ils vivaient.

Les fameux « ghettos » sont d’abord le résultat de deux phénomènes : une immigration de masse rendant impossible à dessein toute assimilation, et la transposition de mœurs exogènes peu habitués dans leurs pays d’origine à l’altérité sauf dans la soumission.

On demande aux Français de devenir étrangers dans leurs propres quartiers, leurs propres villes, leurs départements comme en Seine Saint Denis. Pour en arriver là, il a fallu faire l’éloge de la diversité comme un enrichissement et criminaliser l’identité française comme étant un nazisme qui ne dit pas son nom.

On est passé par plusieurs stades : on a d’abord ringardisé le Français moyen, comme un Dupont Lajoie beauf réac et raciste pour dissuader quiconque de s’investir dans un processus d’assimilation.

La mise en valeur de la culture de l’autre s’est traduite par une régression, en 1993, 71% des jeunes d’origine maghrébine se sentaient plus proches du mode de vie et de culture des Français que du mode de vie de leur famille, 10 ans plus tard, le pourcentage tombe à 45%.

Parallèlement, en 1993, 35% des jeunes admettent que tout le monde parle Français à la maison, en 2003, ce chiffre tombe à 29%. Donc dans 71% des familles, on parle arabe à la maison.

De même l’endogamie ethnique est un frein à l’assimilation et souvent elle est brisée par la conversion à l’islam de jeunes d’origine européenne qui montrent ainsi patte blanche pour pouvoir se marier avec un ou une personne d’origine maghrébine et musulmane.

Parler de métissage d’une nation, quand on entretient le repli sur soi au nom de la mise en valeur de la culture de l’autre qui crée des désastres dans les pays d’origine et criminaliser l’identité d’un peuple et d’une nation deux fois millénaires qui a tant apporté au monde, est une folie suicidaire commise au nom du progrès, de l’antiracisme et des droits de l’homme. 

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Refuser l’injonction du « vivre ensemble »

Refuser l’injonction du « vivre ensemble »

 

Par Julien Dir – Contributeur pour Breizh-Info

 

Je ne veux pas vivre avec les immigrés qui arrivent en Europe. Je n’en peux plus du gauchisme mental qui gangrène l’intégralité de nos sociétés occidentales. Je ne veux pas « vivre ensemble » et je veux permettre à mes enfants de vivre avec leurs semblables, ceux qui partagent nos valeurs ancestrales, dans la paix et dans la sécurité. Point barre. Cela ne vous plaît pas ? C’est encore mon droit le plus profond, et je me battrai de toutes mes forces pour le faire respecter, quoi qu’il en coûte.

 

C’est ainsi qu’il faut parler à ces prêcheurs de vivre ensemble (qu’on devrait plutôt renommer « mourir côte à côte ») qui pullulent sur les plateaux de TV, dans les journaux, dans votre vie quotidienne dans laquelle ils prennent de plus en plus de place. Je n’ai pas connu la vie en Union soviétique, je ne me permettrai pas de comparaison. Mais malgré nos libertés apparentes et quotidiennes, nous sommes bien dans une société totalitaire d’une perversité, d’une monstruosité sans nom. 

Combien sont-ils en France, en Europe de l’Ouest, qui apprécient ou apprécieraient de vivre au quotidien, entourés d’une majorité d’Africains ? Combien changent leurs enfants d’école dans les arrondissements parisiens pour fuir le « vivre ensemble » qu’ils prônent pourtant, électoralement comme en société ? Pourquoi le font-ils ? 

Mais surtout, pourquoi refusent-ils d’exposer publiquement ce qui les pousse à ne pas vouloir, eux non plus « vivre ensemble » ? Car en plus d’être hypocrites, ils ont surtout peur du flicage généralisé.

 

L’idéologie du vivre ensemble ne survit que par le contrôle social généralisé.

 

En effet, outre les flics qui nous sanctionnent sur les routes ou dans nos vies quotidiennes pour un excès de vitesse ou trois verres au lieu de deux, le tout pour un salaire de misère, le vrai agent de la société totalitaire, c’est votre voisin. C’est l’autre. 

C’est son jugement moraliste à deux balles. « Je n’ai pas envie que mes enfants grandissent entourés majoritairement par des extra-Européens. Je n’ai rien contre ces gens, mais je n’ai pas envie qu’ils vivent avec eux, qui plus est dans un pays que mes ancêtres, et pas les leurs, ont construit depuis des siècles et des siècles ». Certains d’entre vous le pensent fortement, mais ont peur de le dire, c’est tout.  

Le contrôle social généralisé. La peur d’être dénoncé, d’être stigmatisé, d’être lynché médiatiquement et politiquement, d’être mis à l’écart, de perdre votre travail, et même vos amis. Quand le refus du « vivre ensemble » vous range dans la catégorie du raciste que vous n’êtes pourtant pas, et pire encore, placardisation suprême, d’Hitler et des nazis. 

Contrôle social, mais aussi contrôle judiciaire. Les mots, les écrits, peuvent désormais vous envoyer sous les verrous, certains blogueurs et internautes en ont déjà fait les frais. On qualifie désormais « d’incitation à la haine raciale » tout et n’importe quoi, y compris le simple fait de ne pas vouloir, à titre individuel et sans forcer les autres, « vivre ensemble ». Y compris si de la haine, vous n’en avez aucune, si ce n’est contre les institutions et ceux à leur tête qui sabrent votre monde. Il n’est sans doute plus très loin le temps où ces États totalitaires vous enlèveront vos enfants parce que vous pensez mal. Parce que vous refusez de les éduquer conformément à la doxa de l’époque. 

Vous pensez que j’exagère ? Que je vais trop loin ? Mais alors pourquoi les Blancs fuient-ils les banlieues colonisées par de nombreux extra-Européens ? Pourquoi dans les villes du Sud de la France, fortement touchées par l’immigration, les partis anti-immigration captent sans doute une large majorité de l’électorat blanc, qui a refusé de partir ? Pourquoi en Bretagne, préférez-vous vivre à Cesson-Sévigné ou à La Baule (et voter Macron) plutôt que dans la Zup Sud de Rennes ou qu’à côté d’un foyer pour migrants à Nantes ? 

Vous vous gavez de séries sur Netflix, à la Black Mirror, ou à la Handmaid’s tales, qui décrivent parfaitement (et avec brio) le fonctionnement des sociétés totalitaires dans lesquelles nous évoluons (tout en piratant bien évidemment le message pour le rendre féministe, pro LGBT, pro minorités, etc). Mais rendez-vous compte désormais que les victimes de ces sociétés totalitaires c’est vous ! La télévision, la radio, les puissances économiques qui nous dirigent vous imposent chaque jour Bilal Hassani, Black M, Booba, la tristesse des migrants et le grand méchant Trump, Et vous applaudissez ! Tout en apprenant dès l’école à vous détester vous-même, à vous mépriser parce que vous êtes un Blanc, un colonisateur, un esclavagiste, un criminel de guerre presque. Le bien, c’est l’autre, le mal, c’est vous. 

 

Quitter le marasme ou résister envers et contre tous

 

Il y en a beaucoup, parmi nos compatriotes, qui s’adaptent parfaitement à cet état de fait. Qui vous disent adorer « manger un bon poulet Yassa » avec les voisins venus du Mali, d’autres, plus militants, qui militent associativement pour accueillir les migrants et nous les imposer. Et tous ces « innocentes et innocents » qui se trémoussent dans les boîtes de nuit en dansant sur de la musique avec laquelle ils n’ont pourtant rien en commun. Et qui applaudissent à chaque grande messe du vivre ensemble. « Allez les Bleus, tous ensemble, quelles que soient nos différences ». C’est le principe de la société totalitaire. Permettre à la masse, devenue esclave, de se penser libre et rebelle. Le combo ultime du Soviet 3.0. Mais après tout, notre histoire y compris récente n’est-elle pas faite de collaboration massive avec celui qui, à un moment donné, paraissait être le plus fort ?

Face à un tel torrent, face à cette hygiène de destruction massive que l’on appelle « vivre ensemble », il paraît difficile de convaincre la majorité, la masse, de changer de paradigme. Certains y croient électoralement, et se heurtent à un plafond de verre, et bientôt à des désillusions démographiques.

Ne reste désormais que deux solutions, à ceux qui sont conscients des choses. À ceux qui refusent toute fatalité, et tout fantasme réactionnaire d’un pays qui n’existe plus. Se tenir debout, vivre et transmettre selon ses propres valeurs. Faire face autant que possible au rouleau compresseur qui détruit tout sur son passage dans nos sociétés occidentales. Distiller ce plaidoyer contre le vivre ensemble, et pour la grande séparation.

Pour avoir le droit de choisir ses voisins et ceux de ses enfants. Son cadre de vie, et surtout, ceux avec qui on ne souhaite pas vivre. Affronter férocement ceux qui voudraient nous empêcher, y compris à titre individuel, de vivre tel que nous le voulons.

Ou bien finalement partir, là où l’herbe est plus verte, non pas pour soi, mais pour ses enfants, pour notre descendance. Sortir du marasme pour mieux rester dans la civilisation européenne, que la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne, sont en train de quitter chaque jour un peu plus.

Vivre ensemble ? Oui, mais avec les miens et uniquement les miens. Envers, et contre tous !

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Français ôtez-vous de là, qu’on les y mette !!!

Français ôtez-vous de là, qu’on les y mette !!!

 

Le billet de Martin Moisan

 

Comme chacun le sait, il n’y a pas de complot, pas de comploteurs. Il n’y a que des complotistes, des paranoïaques qui voient le mal partout, qui voient des fantômes dans le dos des mondialistes, des névrosés du repli sur soi même, la France rance comme ils disent.

En attendant, le processus se déploie inexorablement et si chaque fait pris séparément paraît n’avoir qu’une signification limitée ; mis bout à bout ils constituent un ensemble bien rigide, bien compact dont on ne se défera pas aussi facilement. En tout cas pas dans le cadre de la gestion courante de notre vie démocratique car nous ne nous appartenons plus nous-mêmes. Ce sont des instances supra nationales, européennes et mondiales qui priment sur nos voix. Nous ne sommes plus maîtres de rien chez nous et, quand bien même nous voterions, si le résultat n’est pas conforme aux attentes des mondialistes, il sera annulé et la volonté de nos maîtres finalement imposée par d’autres moyens.

 

Pacte de Marrakech, pas de complot, mais tout s’enchaîne à la perfection

 

Le pacte de Marrakech signé le 10 décembre 2018 ne devait pas être contraignant, il n’engagerait à rien, il serait sans conséquences ; toutes raisons pour lesquelles il a été signé en catimini, sans qu’il en ait été question auparavant, sans que les français en aient été informés et surtout sans qu’ils aient été consultés.

Pourtant, immédiatement après la signature du pacte de Marrakech, nous avons assisté à un enchainement de décisions visant à en rendre l’application contraignante. Nous pouvons le constater de jour en jour, tout se met en place pour le rendre obligatoire et pour réprimer toute opposition.

Dès février Macron nous réexpliquait que le grand remplacement était inéluctable.

 

Consécration par Bruxelles de l’obligation des peuples européens à l’endroit des peuples d’Afrique, particulièrement d’Afrique noire

 

Fin mars, c’est le parlement européen qui s’est empressé d’adopter une résolution sur les droits fondamentaux des personnes d’ascendance africaine en Europe, par laquelle il consacre la dette des peuples européens vis à vis des peuples africains et donc une obligation éternelle de nos peuples à l’égard des leurs. Le pacte de Marrakech trouvait là une première concrétisation au niveau européen en attendant une loi formelle plus contraignante. Telle est la procédure, il faut d’abord une résolution de la commission, ce n’est qu’ensuite que le reste suit sous forme de loi européenne à transcrire dans le droit des états membres. Par cette décision, l’Europe vient de consacrer le Grand Remplacement. L’Europe nous l’impose : nous allons devoir nous écarter et payer pour nous faire remplacer.

 

Organisation en France de la traque des actes et propos dits déviants

 

Toujours en application des dispositions du pacte de Marrakech, la France n’est pas restée en retard non plus, puisqu’elle a immédiatement créé la BADI, Brigade Anti-Discrimination, adjointe à la DILCRAH. L’objet de cette nouvelle structure : coordonner l’action des associations, ONG et autres GAFA afin de traquer et de sanctionner les propos et les actes racistes.

On ne pourra plus rien dire, la traque des propos déviants est désormais organisée par l’État et déléguée aux associations et aux réseaux sociaux. Gare aux contrevenants, la délation sera instituée en principe permanent et, comme au bon vieux temps, vous risquerez à tout instant la dénonciation,

 

Des évolutions législatives en gestation afin de durcir encore la répression

 

Dans le même temps, le lobby immigrationniste LICRA et la LDH et leurs avocats : Stasi et Charrière-Bournazel, venu avec ses propres articles de la nouvelle loi déjà écrits, prenaient le contrôle de la commission de lutte contre les groupuscules d’extrême droite (grosse commission Ressiguier) afin d’y promouvoir des mesures législatives visant à mettre le droit français en conformité avec les exigences du pacte de Marrakech. C’est à dire visant à réprimer de la manière la plus sévère toute opposition au Grand remplacement.

Au programme : sortir les écrits et les paroles des dispositions protectrices de la Loi de 1881 sur la presse et les pénaliser au même tarif que les actes. Mais aussi et c’est beaucoup plus vicieux : inverser la charge de la preuve en matière de haine ou de racisme. Ainsi, en cas de plainte, ça sera à vous de prouver que vous n’êtes pas raciste. Exemple : vous klaxonnez un groupe de grosses ménagères en boubou qui traversent en dehors des clous et qui bloquent le passage avec leur marmaille, et leurs caddies, si elles portent plainte, ça sera à vous de prouver que vous n’êtes pas raciste. Bonne chance. Résultat : quoi qu’on vous fasse, quoi que vous ayez à subir, vous n’aurez plus qu’à vous écraser. S’il y a du bruit dans la copropriété à minuit, écrasez-vous, si les poubelles dégueulent dans l’escalier, fermez-la. Dès que vous aurez à subir les mœurs des nouveaux venus, écrasez-vous sans quoi vous serez immédiatement dénoncé, poursuivi et condamné.

Plus aucune expression possible contre le grand remplacement, plus aucune possibilité de dire quoi que ce soit à des personnes dites racisées. Totale latitude pour elles de vous imposer leur mœurs et leurs nuisances sans que vous puissiez vous autoriser la moindre réaction.

 

Le déni d’État : le mensonge devient la vérité

 

Bien entendu, tous les relais et pseudopodes le l’État sont mobilisés pour travestir la réalité et occulter les conséquences insupportables de la submersion migratoire. Tel est le cas du CNCDH qui dans son rapport annuel inverse totalement la réalité pour nous expliquer que :

« Plus on a d’aversion à l’égard de l’islam et plus on a d’aversion à l’égard de la laïcité ».

« Plus la personne est hostile à l’islam, moins elle est attachée au principe de laïcité, moins elle est encline à défendre les droits des femmes à s’habiller comme elles l’entendent ou à refuser le statut de femme au foyer, moins elle tend à trouver l’homosexualité acceptable. Autrement dit, ces arguments, souvent avancés pour justifier le rejet des pratiques de l’islam, ne résistent pas à l’analyse, le ressort de ce rejet n’est ni un attachement plus marqué aux valeurs républicaines, ni une défense de l’émancipation des femmes ou des minorités sexuelles. »

C’est ainsi, pour les remplacistes il ne doit plus y avoir de vérité : le mensonge c’est la vérité.

 

Réquisition des logements vacants – Français, ôtez-vous de là qu’on les y mette

 

Dernière avancée connue à ce jour, conformément aux dispositions du pacte de Marrakech et afin d’en faire consacrer l’application par la jurisprudence, un collectif d’associations remplacistes :

-Auberge des Migrants, Cimade, DROP Solidarité, Fondation Abbé Pierre, lGISTI, Ligue des droits de l’Homme, Médecins du Monde, Refugee Women’s Centre et Salam Nord/Pas-de-Calais-,

vient de porter la violation des droits fondamentaux des exilés devant la justice.

Si par malheur, la justice venait à consacrer le droit fondamental des envahisseurs au logement et notre obligation à les prendre en charge de A à Z conformément aux exigences du pacte de Marrakech ; alors ce seraient les dispositions des ordonnances de 45 sur la réquisition des logements vacants ou insuffisamment occupés qui pourraient s’appliquer.

Elles sont toujours en vigueur, il suffit d’une simple décision des préfets pour que les logements vides soient réquisitionnés.

Toutes les disponibilités ayant déjà été mobilisées appartenant aux domaines de l’État, au parc HLM, ou au secteur privé : social, associatif ou hôtelier, face à l’afflux incessant ce sont désormais les logements privés qui vont être réquisitionnés.

Les ressources encore disponibles sont immenses, en particulier dans les grandes stations touristiques du littoral ; mais aussi dans la profondeur du territoire, les campagnes et les petites villes qui se meurent où l’épandage se poursuit déjà à un rythme accéléré.

 

En résumé

 

Comme on vient de le voir, tout concourt à rendre au plus vite contraignantes et irréversibles les dispositions du pacte de Marrakech ; que ce soit à l’échelon européen ou national : consécration de notre prétendue obligation à l’égard des peuples d’Afrique, répression féroce des oppositions, consécration des prétendus droits fondamentaux des migrants au logement et aux aliments et de notre obligation en regard.

Tout cela s’inscrit dans le vaste plan de soutien de la croissance voulu par les marchés. Soutien qui se fera par la venue massive de nouveaux consommateurs qui ne produiront jamais rien, mais dont la consommation sera solvabilisée par notre paupérisation, par la réduction de nos droits et par la spoliation de nos patrimoines. Le plan est simple : déshabiller la classe moyenne de souche pour rhabiller les masses de nouveaux venus et les faire rentrer dans la consommation au profit des marchés.

 

Tout faire pour battre Macron aux élections européennes

 

Puisqu’il en a fait un enjeu personnel, tout, absolument tout doit être fait pour que Macron soit battu par le RN qui est le mieux placé, mais également pourquoi pas, en plus, par LR en deuxième position.

Il est indispensable de finir de le fragiliser et de l’isoler avant de nous en débarrasser définitivement et avec lui de la caste remplaciste, le plus tôt possible.

 

Fragiliser Macron au maximum, s’est ouvrir la perspective d’une crise institutionnelle majeure qui pourrait tout emporter et rouvrir le jeu politique.

 

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