Le regroupement familial a eu pour effet d’installer la charia en France

Le regroupement familial a eu pour effet d’installer la charia en France

 

Par David Duquesne

 

En islam le mariage endogamique est une obligation pour les femmes. Les hommes seuls, issus de l’immigration musulmane, peuvent se marier avec des non-musulmanes à condition que les enfants nés de cette union soient musulmans et aient un prénom arabe.

 

L’assimilation en France est construite sur 3 axes :

  • L’éducation républicaine et laïque via l’école publique.
  • L’imprégnation culturelle au contact de la population majoritaire et historique du pays.
  • Le métissage.

L’école républicaine et laïque recule devant la pression communautariste, elle adapte ses programmes d’histoire afin de flatter l’identité musulmane et culpabilise la France et son histoire. Il y a évidemment le phénomène du « Pas de vagues » mais les programmes d’histoire ont été retouchés pour des raisons apologétiques.

 

Une amie professeur d’histoire résumait le problème ainsi :

« La place de l’islam dans les programmes scolaires, s’est renforcée au cours des 3 dernières décennies quand l’histoire du fait religieux juif reste anecdotique (2-3h en 6ème) et celui du fait religieux chrétien a quasiment disparu (2h en fin d’année souvent sacrifié par le prof qui ne peut achever le programme) puisque l’histoire de Jésus est survolée d’une façon absolument scandaleuse. Certains tempèrent en répondant que l’on évoque la Chrétienté médiévale, les cathédrales…

Encore heureux qu’on parle du fond millénaire de notre civilisation européenne, mais quelle peut en être la compréhension pour les élèves si on n’en connaît pas la source historique et théologique : l’histoire juive, l’histoire des premiers chrétiens (étroitement liée à l’histoire de la Judée romaine…)

Il faut quasiment tout le 1er trimestre pour traiter de l’islam (habilement mélangé dans un deuxième temps d’étude avec les Carolingiens etc. !) qui est étudié sous toutes les coutures (religion, civilisation, confrontation avec la Chrétienté mais attention il est explicitement demandé dans les instructions officielles d’insister sur les échanges positifs avec bien sûr le mythe al-Andalus – les méchants croisés attaquent les musulmans tranquilles « chez eux » à Jérusalem et cette provocation est très mal vécue par l’islam…) ».

L’imprégnation culturelle est un vœu pieu car de moins en moins de jeunes de culture musulmane se sentent proches de la culture des Français, d’autant plus que la politique d’assimilation a été abandonnée sous les coups de boutoir de SOS racisme, du HCI durant la période d’influence de Wievorka apôtre du multiculturalisme, mais aussi de Roger Fauroux auteur du livre «  Nous sommes tous des immigrés » où il conseille aux Français de s’arabiser afin de lutter contre le vieillissement biologique de notre société et est persuadé que l’islam causera moins de tourments à la France que l’église catholique en son temps!

De plus cette immigration de peuplement s’accompagne d’une politique de logement où l’on encourage des concentrations communautaires où des modes de vie issus des pays d’origine se reproduisent dans une certaine forme de consanguinité culturelle.

Le métissage est en échec et n’existe pas ou de façon très exceptionnelle ; l’endogamie imposée aux femmes musulmanes interdit le métissage. Michele Tribalat a établi que l’endogamie musulmane était massive dans l’enquête « Trajectoires et Origines » de l’INED en 2008-2009 :

La proportion de mariages conclus avec un conjoint musulman parmi les musulmanes de 18 à 50 ans nées en France ou venues en France avant l’âge de 16 ans, s’élève à 91%. Les conjoints sont trouvés dans les familles immigrées en France ou de plus en plus souvent au pays d’origine.

L’obligation pour une musulmane de se marier à un musulman est une obligation issue de la charia et est le mur porteur de l’islam.

L’abandon du modèle d’assimilation a eu une conséquence importante, l’intensification de l’immigration puisque l’objectif de l’assimilation était un obstacle qui permettait de sélectionner les minorités aptes à s’assimiler. Ceux qui ne s’assimilaient pas, repartaient vers leurs pays d’origine. C’est cette exigence qui fit le succès du creuset républicain, respect du mode de vie français et de ses lois.

Sur 3,5 millions d’Italiens arrivés entre 1870 et 1940, 1,2 millions ont fait souche en France. Aujourd’hui c’est le contraire, ceux qui arrivent et refusent de s’assimiler restent et intimident ceux qui s’assimilent et les accusent de « faire leur Français », d’être des « harkis », des « bougnoules de service », des « bounty » !

Cela va jusqu’à faire fuir les Français de souche ou de branche de longue date des quartiers et villes où ils vivaient.

Les fameux « ghettos » sont d’abord le résultat de deux phénomènes : une immigration de masse rendant impossible à dessein toute assimilation, et la transposition de mœurs exogènes peu habitués dans leurs pays d’origine à l’altérité sauf dans la soumission.

On demande aux Français de devenir étrangers dans leurs propres quartiers, leurs propres villes, leurs départements comme en Seine Saint Denis. Pour en arriver là, il a fallu faire l’éloge de la diversité comme un enrichissement et criminaliser l’identité française comme étant un nazisme qui ne dit pas son nom.

On est passé par plusieurs stades : on a d’abord ringardisé le Français moyen, comme un Dupont Lajoie beauf réac et raciste pour dissuader quiconque de s’investir dans un processus d’assimilation.

La mise en valeur de la culture de l’autre s’est traduite par une régression, en 1993, 71% des jeunes d’origine maghrébine se sentaient plus proches du mode de vie et de culture des Français que du mode de vie de leur famille, 10 ans plus tard, le pourcentage tombe à 45%.

Parallèlement, en 1993, 35% des jeunes admettent que tout le monde parle Français à la maison, en 2003, ce chiffre tombe à 29%. Donc dans 71% des familles, on parle arabe à la maison.

De même l’endogamie ethnique est un frein à l’assimilation et souvent elle est brisée par la conversion à l’islam de jeunes d’origine européenne qui montrent ainsi patte blanche pour pouvoir se marier avec un ou une personne d’origine maghrébine et musulmane.

Parler de métissage d’une nation, quand on entretient le repli sur soi au nom de la mise en valeur de la culture de l’autre qui crée des désastres dans les pays d’origine et criminaliser l’identité d’un peuple et d’une nation deux fois millénaires qui a tant apporté au monde, est une folie suicidaire commise au nom du progrès, de l’antiracisme et des droits de l’homme. 

Refuser l’injonction du « vivre ensemble »

Refuser l’injonction du « vivre ensemble »

 

Par Julien Dir – Contributeur pour Breizh-Info

 

Je ne veux pas vivre avec les immigrés qui arrivent en Europe. Je n’en peux plus du gauchisme mental qui gangrène l’intégralité de nos sociétés occidentales. Je ne veux pas « vivre ensemble » et je veux permettre à mes enfants de vivre avec leurs semblables, ceux qui partagent nos valeurs ancestrales, dans la paix et dans la sécurité. Point barre. Cela ne vous plaît pas ? C’est encore mon droit le plus profond, et je me battrai de toutes mes forces pour le faire respecter, quoi qu’il en coûte.

 

C’est ainsi qu’il faut parler à ces prêcheurs de vivre ensemble (qu’on devrait plutôt renommer « mourir côte à côte ») qui pullulent sur les plateaux de TV, dans les journaux, dans votre vie quotidienne dans laquelle ils prennent de plus en plus de place. Je n’ai pas connu la vie en Union soviétique, je ne me permettrai pas de comparaison. Mais malgré nos libertés apparentes et quotidiennes, nous sommes bien dans une société totalitaire d’une perversité, d’une monstruosité sans nom. 

Combien sont-ils en France, en Europe de l’Ouest, qui apprécient ou apprécieraient de vivre au quotidien, entourés d’une majorité d’Africains ? Combien changent leurs enfants d’école dans les arrondissements parisiens pour fuir le « vivre ensemble » qu’ils prônent pourtant, électoralement comme en société ? Pourquoi le font-ils ? 

Mais surtout, pourquoi refusent-ils d’exposer publiquement ce qui les pousse à ne pas vouloir, eux non plus « vivre ensemble » ? Car en plus d’être hypocrites, ils ont surtout peur du flicage généralisé.

 

L’idéologie du vivre ensemble ne survit que par le contrôle social généralisé.

 

En effet, outre les flics qui nous sanctionnent sur les routes ou dans nos vies quotidiennes pour un excès de vitesse ou trois verres au lieu de deux, le tout pour un salaire de misère, le vrai agent de la société totalitaire, c’est votre voisin. C’est l’autre. 

C’est son jugement moraliste à deux balles. « Je n’ai pas envie que mes enfants grandissent entourés majoritairement par des extra-Européens. Je n’ai rien contre ces gens, mais je n’ai pas envie qu’ils vivent avec eux, qui plus est dans un pays que mes ancêtres, et pas les leurs, ont construit depuis des siècles et des siècles ». Certains d’entre vous le pensent fortement, mais ont peur de le dire, c’est tout.  

Le contrôle social généralisé. La peur d’être dénoncé, d’être stigmatisé, d’être lynché médiatiquement et politiquement, d’être mis à l’écart, de perdre votre travail, et même vos amis. Quand le refus du « vivre ensemble » vous range dans la catégorie du raciste que vous n’êtes pourtant pas, et pire encore, placardisation suprême, d’Hitler et des nazis. 

Contrôle social, mais aussi contrôle judiciaire. Les mots, les écrits, peuvent désormais vous envoyer sous les verrous, certains blogueurs et internautes en ont déjà fait les frais. On qualifie désormais « d’incitation à la haine raciale » tout et n’importe quoi, y compris le simple fait de ne pas vouloir, à titre individuel et sans forcer les autres, « vivre ensemble ». Y compris si de la haine, vous n’en avez aucune, si ce n’est contre les institutions et ceux à leur tête qui sabrent votre monde. Il n’est sans doute plus très loin le temps où ces États totalitaires vous enlèveront vos enfants parce que vous pensez mal. Parce que vous refusez de les éduquer conformément à la doxa de l’époque. 

Vous pensez que j’exagère ? Que je vais trop loin ? Mais alors pourquoi les Blancs fuient-ils les banlieues colonisées par de nombreux extra-Européens ? Pourquoi dans les villes du Sud de la France, fortement touchées par l’immigration, les partis anti-immigration captent sans doute une large majorité de l’électorat blanc, qui a refusé de partir ? Pourquoi en Bretagne, préférez-vous vivre à Cesson-Sévigné ou à La Baule (et voter Macron) plutôt que dans la Zup Sud de Rennes ou qu’à côté d’un foyer pour migrants à Nantes ? 

Vous vous gavez de séries sur Netflix, à la Black Mirror, ou à la Handmaid’s tales, qui décrivent parfaitement (et avec brio) le fonctionnement des sociétés totalitaires dans lesquelles nous évoluons (tout en piratant bien évidemment le message pour le rendre féministe, pro LGBT, pro minorités, etc). Mais rendez-vous compte désormais que les victimes de ces sociétés totalitaires c’est vous ! La télévision, la radio, les puissances économiques qui nous dirigent vous imposent chaque jour Bilal Hassani, Black M, Booba, la tristesse des migrants et le grand méchant Trump, Et vous applaudissez ! Tout en apprenant dès l’école à vous détester vous-même, à vous mépriser parce que vous êtes un Blanc, un colonisateur, un esclavagiste, un criminel de guerre presque. Le bien, c’est l’autre, le mal, c’est vous. 

 

Quitter le marasme ou résister envers et contre tous

 

Il y en a beaucoup, parmi nos compatriotes, qui s’adaptent parfaitement à cet état de fait. Qui vous disent adorer « manger un bon poulet Yassa » avec les voisins venus du Mali, d’autres, plus militants, qui militent associativement pour accueillir les migrants et nous les imposer. Et tous ces « innocentes et innocents » qui se trémoussent dans les boîtes de nuit en dansant sur de la musique avec laquelle ils n’ont pourtant rien en commun. Et qui applaudissent à chaque grande messe du vivre ensemble. « Allez les Bleus, tous ensemble, quelles que soient nos différences ». C’est le principe de la société totalitaire. Permettre à la masse, devenue esclave, de se penser libre et rebelle. Le combo ultime du Soviet 3.0. Mais après tout, notre histoire y compris récente n’est-elle pas faite de collaboration massive avec celui qui, à un moment donné, paraissait être le plus fort ?

Face à un tel torrent, face à cette hygiène de destruction massive que l’on appelle « vivre ensemble », il paraît difficile de convaincre la majorité, la masse, de changer de paradigme. Certains y croient électoralement, et se heurtent à un plafond de verre, et bientôt à des désillusions démographiques.

Ne reste désormais que deux solutions, à ceux qui sont conscients des choses. À ceux qui refusent toute fatalité, et tout fantasme réactionnaire d’un pays qui n’existe plus. Se tenir debout, vivre et transmettre selon ses propres valeurs. Faire face autant que possible au rouleau compresseur qui détruit tout sur son passage dans nos sociétés occidentales. Distiller ce plaidoyer contre le vivre ensemble, et pour la grande séparation.

Pour avoir le droit de choisir ses voisins et ceux de ses enfants. Son cadre de vie, et surtout, ceux avec qui on ne souhaite pas vivre. Affronter férocement ceux qui voudraient nous empêcher, y compris à titre individuel, de vivre tel que nous le voulons.

Ou bien finalement partir, là où l’herbe est plus verte, non pas pour soi, mais pour ses enfants, pour notre descendance. Sortir du marasme pour mieux rester dans la civilisation européenne, que la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne, sont en train de quitter chaque jour un peu plus.

Vivre ensemble ? Oui, mais avec les miens et uniquement les miens. Envers, et contre tous !

Français ôtez-vous de là, qu’on les y mette !!!

Français ôtez-vous de là, qu’on les y mette !!!

 

Le billet de Martin Moisan

 

Comme chacun le sait, il n’y a pas de complot, pas de comploteurs. Il n’y a que des complotistes, des paranoïaques qui voient le mal partout, qui voient des fantômes dans le dos des mondialistes, des névrosés du repli sur soi même, la France rance comme ils disent.

En attendant, le processus se déploie inexorablement et si chaque fait pris séparément paraît n’avoir qu’une signification limitée ; mis bout à bout ils constituent un ensemble bien rigide, bien compact dont on ne se défera pas aussi facilement. En tout cas pas dans le cadre de la gestion courante de notre vie démocratique car nous ne nous appartenons plus nous-mêmes. Ce sont des instances supra nationales, européennes et mondiales qui priment sur nos voix. Nous ne sommes plus maîtres de rien chez nous et, quand bien même nous voterions, si le résultat n’est pas conforme aux attentes des mondialistes, il sera annulé et la volonté de nos maîtres finalement imposée par d’autres moyens.

 

Pacte de Marrakech, pas de complot, mais tout s’enchaîne à la perfection

 

Le pacte de Marrakech signé le 10 décembre 2018 ne devait pas être contraignant, il n’engagerait à rien, il serait sans conséquences ; toutes raisons pour lesquelles il a été signé en catimini, sans qu’il en ait été question auparavant, sans que les français en aient été informés et surtout sans qu’ils aient été consultés.

Pourtant, immédiatement après la signature du pacte de Marrakech, nous avons assisté à un enchainement de décisions visant à en rendre l’application contraignante. Nous pouvons le constater de jour en jour, tout se met en place pour le rendre obligatoire et pour réprimer toute opposition.

Dès février Macron nous réexpliquait que le grand remplacement était inéluctable.

 

Consécration par Bruxelles de l’obligation des peuples européens à l’endroit des peuples d’Afrique, particulièrement d’Afrique noire

 

Fin mars, c’est le parlement européen qui s’est empressé d’adopter une résolution sur les droits fondamentaux des personnes d’ascendance africaine en Europe, par laquelle il consacre la dette des peuples européens vis à vis des peuples africains et donc une obligation éternelle de nos peuples à l’égard des leurs. Le pacte de Marrakech trouvait là une première concrétisation au niveau européen en attendant une loi formelle plus contraignante. Telle est la procédure, il faut d’abord une résolution de la commission, ce n’est qu’ensuite que le reste suit sous forme de loi européenne à transcrire dans le droit des états membres. Par cette décision, l’Europe vient de consacrer le Grand Remplacement. L’Europe nous l’impose : nous allons devoir nous écarter et payer pour nous faire remplacer.

 

Organisation en France de la traque des actes et propos dits déviants

 

Toujours en application des dispositions du pacte de Marrakech, la France n’est pas restée en retard non plus, puisqu’elle a immédiatement créé la BADI, Brigade Anti-Discrimination, adjointe à la DILCRAH. L’objet de cette nouvelle structure : coordonner l’action des associations, ONG et autres GAFA afin de traquer et de sanctionner les propos et les actes racistes.

On ne pourra plus rien dire, la traque des propos déviants est désormais organisée par l’État et déléguée aux associations et aux réseaux sociaux. Gare aux contrevenants, la délation sera instituée en principe permanent et, comme au bon vieux temps, vous risquerez à tout instant la dénonciation,

 

Des évolutions législatives en gestation afin de durcir encore la répression

 

Dans le même temps, le lobby immigrationniste LICRA et la LDH et leurs avocats : Stasi et Charrière-Bournazel, venu avec ses propres articles de la nouvelle loi déjà écrits, prenaient le contrôle de la commission de lutte contre les groupuscules d’extrême droite (grosse commission Ressiguier) afin d’y promouvoir des mesures législatives visant à mettre le droit français en conformité avec les exigences du pacte de Marrakech. C’est à dire visant à réprimer de la manière la plus sévère toute opposition au Grand remplacement.

Au programme : sortir les écrits et les paroles des dispositions protectrices de la Loi de 1881 sur la presse et les pénaliser au même tarif que les actes. Mais aussi et c’est beaucoup plus vicieux : inverser la charge de la preuve en matière de haine ou de racisme. Ainsi, en cas de plainte, ça sera à vous de prouver que vous n’êtes pas raciste. Exemple : vous klaxonnez un groupe de grosses ménagères en boubou qui traversent en dehors des clous et qui bloquent le passage avec leur marmaille, et leurs caddies, si elles portent plainte, ça sera à vous de prouver que vous n’êtes pas raciste. Bonne chance. Résultat : quoi qu’on vous fasse, quoi que vous ayez à subir, vous n’aurez plus qu’à vous écraser. S’il y a du bruit dans la copropriété à minuit, écrasez-vous, si les poubelles dégueulent dans l’escalier, fermez-la. Dès que vous aurez à subir les mœurs des nouveaux venus, écrasez-vous sans quoi vous serez immédiatement dénoncé, poursuivi et condamné.

Plus aucune expression possible contre le grand remplacement, plus aucune possibilité de dire quoi que ce soit à des personnes dites racisées. Totale latitude pour elles de vous imposer leur mœurs et leurs nuisances sans que vous puissiez vous autoriser la moindre réaction.

 

Le déni d’État : le mensonge devient la vérité

 

Bien entendu, tous les relais et pseudopodes le l’État sont mobilisés pour travestir la réalité et occulter les conséquences insupportables de la submersion migratoire. Tel est le cas du CNCDH qui dans son rapport annuel inverse totalement la réalité pour nous expliquer que :

« Plus on a d’aversion à l’égard de l’islam et plus on a d’aversion à l’égard de la laïcité ».

« Plus la personne est hostile à l’islam, moins elle est attachée au principe de laïcité, moins elle est encline à défendre les droits des femmes à s’habiller comme elles l’entendent ou à refuser le statut de femme au foyer, moins elle tend à trouver l’homosexualité acceptable. Autrement dit, ces arguments, souvent avancés pour justifier le rejet des pratiques de l’islam, ne résistent pas à l’analyse, le ressort de ce rejet n’est ni un attachement plus marqué aux valeurs républicaines, ni une défense de l’émancipation des femmes ou des minorités sexuelles. »

C’est ainsi, pour les remplacistes il ne doit plus y avoir de vérité : le mensonge c’est la vérité.

 

Réquisition des logements vacants – Français, ôtez-vous de là qu’on les y mette

 

Dernière avancée connue à ce jour, conformément aux dispositions du pacte de Marrakech et afin d’en faire consacrer l’application par la jurisprudence, un collectif d’associations remplacistes :

-Auberge des Migrants, Cimade, DROP Solidarité, Fondation Abbé Pierre, lGISTI, Ligue des droits de l’Homme, Médecins du Monde, Refugee Women’s Centre et Salam Nord/Pas-de-Calais-,

vient de porter la violation des droits fondamentaux des exilés devant la justice.

Si par malheur, la justice venait à consacrer le droit fondamental des envahisseurs au logement et notre obligation à les prendre en charge de A à Z conformément aux exigences du pacte de Marrakech ; alors ce seraient les dispositions des ordonnances de 45 sur la réquisition des logements vacants ou insuffisamment occupés qui pourraient s’appliquer.

Elles sont toujours en vigueur, il suffit d’une simple décision des préfets pour que les logements vides soient réquisitionnés.

Toutes les disponibilités ayant déjà été mobilisées appartenant aux domaines de l’État, au parc HLM, ou au secteur privé : social, associatif ou hôtelier, face à l’afflux incessant ce sont désormais les logements privés qui vont être réquisitionnés.

Les ressources encore disponibles sont immenses, en particulier dans les grandes stations touristiques du littoral ; mais aussi dans la profondeur du territoire, les campagnes et les petites villes qui se meurent où l’épandage se poursuit déjà à un rythme accéléré.

 

En résumé

 

Comme on vient de le voir, tout concourt à rendre au plus vite contraignantes et irréversibles les dispositions du pacte de Marrakech ; que ce soit à l’échelon européen ou national : consécration de notre prétendue obligation à l’égard des peuples d’Afrique, répression féroce des oppositions, consécration des prétendus droits fondamentaux des migrants au logement et aux aliments et de notre obligation en regard.

Tout cela s’inscrit dans le vaste plan de soutien de la croissance voulu par les marchés. Soutien qui se fera par la venue massive de nouveaux consommateurs qui ne produiront jamais rien, mais dont la consommation sera solvabilisée par notre paupérisation, par la réduction de nos droits et par la spoliation de nos patrimoines. Le plan est simple : déshabiller la classe moyenne de souche pour rhabiller les masses de nouveaux venus et les faire rentrer dans la consommation au profit des marchés.

 

Tout faire pour battre Macron aux élections européennes

 

Puisqu’il en a fait un enjeu personnel, tout, absolument tout doit être fait pour que Macron soit battu par le RN qui est le mieux placé, mais également pourquoi pas, en plus, par LR en deuxième position.

Il est indispensable de finir de le fragiliser et de l’isoler avant de nous en débarrasser définitivement et avec lui de la caste remplaciste, le plus tôt possible.

 

Fragiliser Macron au maximum, s’est ouvrir la perspective d’une crise institutionnelle majeure qui pourrait tout emporter et rouvrir le jeu politique.

 

Propagande pro-islam de l’État, délire totalitaire et inversion de la pensée

Propagande pro-islam de l’État, délire totalitaire et inversion de la pensée

Le billet de Martin Moisan

 

CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme), vous vous demandez ce que c’est encore que cette usine à gaz.

C’est un organisme indépendant, mais néanmoins directement rattaché à Matignon. Le bureau à lui seul est composé de 64 membres permanents. Aux plans international et national, la CNCDH est reliée à d’autres organismes du même réseau : GANRHI, ENNHRI, AFCNDH, IFDL. Les droits de l’Homme sont une affaire sérieuse, il faut ce qu’il faut.

 

Dans le même genre et pour faire bonne mesure, sont également rattachées à Matignon, la DILCRAH et tout dernièrement la BADI pour traquer les déviants sur internet conformément aux exigences du pacte de Marrakech. Bref, un empilement d’usines à gaz et de bouffe budgets pour la défense des droits de l’Homme et la lutte contre la ‘’haine’’, dont ils font tout par ailleurs pour créer les conditions en accélérant le grand remplacement et la submersion migratoire.

Si comme moi vous aimeriez connaître le budget de fonctionnement de la CNCDH, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas être facile. Ça sera même un véritable jeu de piste.

Premier appel téléphonique le 29 avril, je finis par tomber sur Margot qui s’occupe de communication, qui vient d’arriver et qui ne sait pas bien quoi répondre. Margot est toute seule dans le service, ses collègues sont en congés, elle va elle-même partir en congé. Elle me conseille donc de rappeler vers le 10 mai, là au moins tout le monde sera rentré. Ainsi va la France.

Elle a l’air de s’ennuyer Margot, je la fais parler pour la distraire un peu, elle a fait histoire et science PO et plein d’autres trucs me dit-elle. Avant ça, elle a été chargée de sensibilisation par le bureau extérieur de la cour pénale internationale (CPI) en RDC (République démocratique du Congo). Oui, comme moi, vous vous demandez à quoi ça sert, et pourquoi on envoie des fonctionnaires français dans ces pays aux frais du contribuable. Qu’est-ce que la France a à voir avec les procès de criminels de guerre en RDC ?

Eh bien, Margot était là en notre nom pour donner des leçons de droits de l’Homme, de savoir-vivre judiciaire et de maintien démocratique aux congolais. Vous remarquerez la patience de la journaliste congolaise et l’agacement qu’elle peine parfois à dissimuler. Il est vrai que la lourde langue de bois façon sciences Po peut irriter les auditeurs non avertis.

Bon il est vrai que dans ces pays les mœurs en matière pénale sont plutôt expéditives, quoiqu’empreintes d’une pédagogie sommaire mais sans doute adaptée au contexte. On laisse au condamné le temps de réfléchir, mais ce sont surtout les observateurs qui auront le temps de réfléchir et c’est sans doute là que se situe toute l’efficacité de la méthode.

À un moment dans la conversation, Margot me demande pourquoi je m’intéresse au budget du CNCDH ; ce à quoi je lui réponds que je suis le payeur, que je suis un martyr fiscal, et que cette information est publique ; dernier point qu’elle consent à confirmer.

Alors pour l’occuper encore un peu en cette fin d’après-midi où elle n’a manifestement rien à faire, je lui donne lecture de la partie intéressante du rapport annuel de la CNCDH en lui disant que je voudrais bien savoir ce que coûte annuellement un organisme aussi pléthorique pour raconter de telles conneries. Car comme vous allez le voir, au niveau de la connerie, c’est très, très copieux. Science Po, Matignon, une véritable synthèse de la pensée politique islamophile en France, nous sommes là au creuset des idées de ceux qui nous gouvernent. Attention, c’est du lourd, du très lourd.

Je ne vous ai pas choquée au moins Margot ? Non, non, chacun est libre de penser ce qu’il veut. Une belle carrière s’ouvre à Margot, elle a déjà toutes les qualifications requises, comme les autres on l’a sélectionnée sur sa capacité à manier la langue de bois.

Trêve de plaisanteries, venons-en au fond. Voici le compte rendu fait par le CCIF (collectif contre l’islamophobie en France, encore un bouffe budget payé par le contribuable) lors de la publication du rapport annuel du CNCDH par son président accompagné de Nonna Meyer membre de la commission, directrice de recherche émérite au CNRS rattachée au Centre d’études européennes et de politique comparée de Sciences Po.

Eh bien, lisez et relisez lentement les déclarations de Nonna Meyer membre du bureau de la CNCDH, reprenez vos esprits, relisez encore. Si quelqu’un est à côté de vous, ne restez pas seul en dissonance cognitive, faites-vous aider.

Non, vous ne déraillez pas, vous avez bien lu.

Première assertion :

« Plus on a d’aversion à l’égard de l’islam et plus on a d’aversion à l’égard de la laïcité ». 

Voilà un beau bouquet spirituel à l’attention de Pierre Cassen, immédiatement suivi d’un autre, stratosphérique :

« plus la personne est hostile à l’islam, moins elle est attachée au principe de laïcité,

moins elle est encline à défendre les droits des femmes à s’habiller comme elles l’entendent ou à refuser le statut de femme au foyer,

moins elle tend à trouver l’homosexualité acceptable.

Autrement dit, ces arguments, souvent avancés pour justifier le rejet des pratiques de l’islam, ne résistent pas à l’analyse,

le ressort de ce rejet n’est ni un attachement plus marqué aux valeurs républicaines,

ni une défense de l’émancipation des femmes ou des minorités sexuelles » .

 

Voilà où en est la caste islamophile au pouvoir dans son délire orwellien : le mensonge c’est la vérité. À un tel degré d’inversion de tout, il n’y a même plus à chercher de logique, il n’y en a plus. Il n’y a même plus à argumenter pour tenter de répondre, nous sommes directement dans le meilleur des mondes. Ces gens sont devenus fous, ils ont perdu le contrôle d’eux-mêmes, plus rien de raisonné ne peut les arrêter dans leur construction délirante.

L’inversion de la pensée et le mensonge institué en vérité sont les outils des dictatures contraires à la nature humaine qui veulent la tordre à toute force. Ici, ce qui est contraire à la nature humaine c’est de vouloir à tout prix faire vivre ensemble des peuples qui ne partagent ni la même culture ni la même religion, qui se sont affrontés pendant des siècles ; en même temps que l’on conforte les uns à croire qu’ils ont été les victimes des autres. Folie furieuse qui ne peut que conduire à la catastrophe. Ce qui est totalitaire, c’est de vouloir nous l’imposer contre notre volonté.

Comme tous les tenants des idéologies totalitaires, plus ils sont démentis par la réalité, plus ils accélèrent, plus ils s’enferrent dans le déni de réalité et dans le mensonge. Il fallait toujours plus de communisme, il faut toujours plus de mondialisation, toujours plus d’ouverture des frontières et de submersion migratoire. Si les choses vont mal c’est qu’il n’y a pas encore assez d’étrangers, pas encore assez de musulmans en France. Pour eux, c’est aussi simple que ça.

70 ans de totalitarisme communiste en ont apporté la preuve, rien ne peut venir à bout ni de la nature humaine, ni de la Vérité. Comme l’avait annoncé Soljenitsyne, la Vérité a surgi, le système communiste s’est effondré et la nature humaine a resurgi intacte malgré 70 de totalitarisme et des millions de morts.

Les libéraux en sont aujourd’hui exactement où en étaient les communistes quelques années avant l’effondrement du mur : leurs mensonges pour masquer leur échec ne passent plus, la Vérité surgit, ils sont en butée face à la réalité qu’ils ne peuvent plus travestir. Dans leur société multiculturelle personne ne veut plus vivre avec personne, tout le monde pense être victime de tout le monde, il ne peut plus y avoir ni union nationale, ni destin commun, ni peuple commun et pourtant ils accélèrent.

Malgré la gabegie de moyens qu’ils mettent en œuvre, les faits sont têtus et les conséquences de leurs délires nous sautent aux yeux et deviennent insupportables.

Comme le communisme en son temps, le libéralisme global va s’effondrer sous le poids de ses propres contradictions. Son échec dans tous les domaines, politique, économique, social, culturel … est tel qu’il ne peut plus que recourir à la manipulation, au mensonge et aux moyens du totalitarisme pour tenter de le masquer.

Aux mêmes causes les mêmes effets, c’est la Vérité qui viendra à bout du libéralisme global comme elle était venue à bout du communisme et pour exactement les mêmes raisons.

L’espoir est dans notre camp, les temps viennent. La question sera celle de la reprise du pouvoir et de la gestion du chaos. Cela ne se fera pas dans le consensus électoral mais par un pouvoir fort qui, le temps de remettre le pays en ordre et de régler la question migratoire et celle des traités internationaux, devra se libérer des contraintes démocratiques et des droits de l’homme.

 

À un moment on aura le choix entre l’application du droit international ou une adaptation supportable de méthodes plus sommaires qui apporteront des simplifications et, comme en Afrique, laisseront à tous les traitres le temps de réfléchir.

Ce sont eux qui le disent : Macron assume la partition de la France

Ce sont eux qui le disent : Macron assume la partition de la France

 

Le billet de Martin Moisan

 

Ah bon ?

 

MACRON : « il y a un islam politique qui veut faire sécession ».

 

« Nous ne devons pas nous masquer quand on parle de laïcité, on ne parle pas vraiment de laïcité, on parle du communautarisme qui s’est installée dans certains quartiers de la République ». « On parle d’une sécession qui s’est parfois sournoisement installée … on parle de gens qui, au nom d’une religion poursuivent un projet politique, celui d’un islam politique qui veut faire sécession avec notre République ».

 

 

COLLOMB : « je crains que demain on vive face à face ».

 

Déjà lors de son départ du ministère de l’intérieur de Gérard Colomb nous avait mis en garde :

« je suis allé dans tous ces quartiers, la situation est TRÈS dégradée … parce qu’aujourd’ hui on vit côte à côte. Et je le dis toujours, moi je crains que demain on vive face à face. »

 

 

HOLLANDE : « Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition ».

 

Miscellanées de ses déclarations aux journalistes Davet et Lhomme ne laissant aucun doute :

« Il y a à la fois des choses qui marchent très bien et l’accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue. Parce que ça continue. »

« Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là. »

« C’est Sisyphe ! On les fait parler français, et puis arrive un autre groupe, et il faut tout recommencer. Ça ne s’arrête jamais (…). Donc, il faut à un moment que ça s’arrête. »

« Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute. »

« On ne peut pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle, dans le contexte en plus des attentats ».

« Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. »

 

 

What else ? Que disent-ils que nous ne disons pas ?

 

Oui, il y a trop d’immigrés en France.

Oui l’islam est une bombe potentielle.

Oui il y a trop d’arrivées.

Oui, il y a trop de gens qui ne devraient pas être là.

Oui, il va falloir que ça s’arrête.

Oui, il y a un vrai problème avec l’islam, nul n’en doute, et surtout pas les gens au pouvoir.

Oui, la laïcité a été dévoyée dans le communautarisme.

Oui, le communautarisme s’est installé dans la république.

Non, nous ne vivons plus côte à côte mais bien face à face.

Oui, la situation est TRÈS dégradée.

Oui, il y a des gens qui poursuivent un projet politique au nom de l’islam.

Oui, l’islam politique veut faire sécession.

Oui, la partition est en train de se produire.

Et que disons nous qu’ils ne disent pas ?

 

Oui, il y a bien des menées convergentes et raisonnées pour livrer le pays à la conquête musulmane.

Oui, le pouvoir s’est couché devant l’Islam et nous contraint à faire allégeance.

Oui, le pays est au bord du gouffre.

Oui, la guerre est déjà engagée sur notre territoire.

 

 

Et que font-ils ?

 

Non seulement ils ne font strictement rien pour que cela cesse, mais ils ont fait allégeance et accélèrent à fond le processus pour rendre la submersion irréversible et pour interdire toute opposition.

-Signature en catimini du pacte de Marrakech qui rend obligatoire la submersion migratoire et pénalise toute opposition.

-Commission RESSIGUIER qui vise à faire évoluer la législation conformément au pacte de Marrakech et aux désirs forcenés de la LICRA afin de museler toute opposition à l’invasion.

-Dissolution des groupes de patriotes qui s’opposent à la submersion migratoire.

-Adoption de résolutions européennes visant à créer une obligation des peuples du Nord vis à vis des peuples d’Afrique.

-Action perverse combinée des mondialistes immigrationnistes : libéraux au pouvoir et extrême gauche dans la rue pour stériliser la révolte des gilets jaunes et évacuer la question migratoire pourtant au centre des préoccupations de la France périphérique, victime de l’écrasement de son identité, de la spoliation au profit des nouveaux venus et de la paupérisation des classes moyennes directement liée au coût des migrants.

-Poursuite forcenée de l’ouverture des frontières et de la politique de maintien des envahisseurs sur le territoire.

 

 

Ces gens sont des escrocs et des pervers.

 

Ces gens au pouvoir et leurs acolytes dans la fausse opposition (LFI, PC, NPA, écolos, LR …), tout comme leurs nervis dans la rue (anars, black blocks, no border, antifas) savent parfaitement ce qu’ils font et quelles sont les conséquences de leur politique et de leurs actes. Ils le déclarent, ils l’avouent sans équivoque. Ces gens sont clairement des escrocs, car ils créent une culpabilité et des obligations que nous n’avons pas à assumer. Ce gens sont des manipulateurs pervers car ils nous narguent en nous déclarant qu’ils sont parfaitement conscients des conséquences dramatiques de leur politique et confirment par leurs actes qu’ils n’ont aucune intention d’en changer.

 

 

La dérive totalitaire du pouvoir confirme son impuissance et son illégitimité.

 

Ce pouvoir est illégitime parce que sa politique assumée de destruction de notre peuple et de partition de notre territoire et de notre société est illégitime.

Face à la monté de la rébellion du peuple de France, face à sa prise de conscience du lien direct entre l’immigration et sa paupérisation galopante, face à sa légitime revendication identitaire, ce pouvoir est aux abois. Il sent qu’il est désavoué et qu’il a totalement perdu la confiance des français qui désertent les urnes et le rejettent en bloc ainsi que tous ses relais de propagande.

Il durcit les mesures répressives et interdit la parole, alors que dans le même temps il ne peut plus que se barricader derrière sa police qui éborgne, qui mutile, qui gaze.

Poursuivant de manière forcenée sa politique de submersion et impuissant à régler quoi que ce soit de ses conséquences désormais inévitables, il n’a plus d’autre recours que de basculer dans le totalitarisme pour tenter de se maintenir contre des oppositions qu’il ne peut plus contenir autrement que par la violence.

 

 

Le pacte républicain rompu, tous les moyens deviennent légitimes.

 

Lorsque ceux qui détiennent le pouvoir déclarent que la partition du pays est inévitable, que l’islam politique poursuit un projet de sécession, lorsque dans le même temps ils accélèrent par tous la moyens l’entrée en masses de populations islamistes porteuses de l’inévitable confrontation qu’eux-mêmes déclarent ne plus savoir comment éviter, et qu’ils répriment le peuple qui se rebelle ; il ne peut plus y avoir ni pacte républicain, ni union nationale derrière ce pouvoir.

Le discours de la préservation des institutions ou de la république contre des menées révolutionnaires ne tient plus car les institutions de la république ont été dévoyées par une caste qui vise à la destruction de la Nation et du peuple de France. Ceux qui s’en sont emparés trahissent notre peuple en parfaite conscience, les yeux ouverts.

Par conséquent, tous les moyens sont légitimes pour procéder à l’éviction de ceux qui œuvrent délibérément à créer les conditions de la prochaine guerre de France.

 

 

Les forces de l’ordre partagées.

 

Dès le début du mouvement des gilets jaunes, la base et parfois certains gradés nous ont fait comprendre qu’ils soutenaient le mouvement et que leur position par rapport au pouvoir dépendrait de l’évolution du mouvement. Allez-y on est avec vous. Autrement dit, les exécutants approuvaient un mouvement de fond populaire clairement positionné contre l’immigration. En revanche, dès que LFI et les casseurs se sont emparés de la rue et ont vidé le mouvement des gilets jaunes opposés à l’immigration, ils sont restés aux ordres du pouvoir car ils ne se reconnaissaient pas dans cette chienlit de gauche.

 

 

La solution n’est plus dans les urnes mais dans la rue.

 

La solution n’est pas dans les urnes, le système électoral est cadenassé de l’intérieur, ils en ont la parfaite maîtrise. Les institutions qu’ils ont dévoyées les protègent de tout aléa électoral ; même et y compris par le déni du vote.

Lors des premiers actes, le mouvement des gilets jaunes nous a donné un aperçu de ce que pourrait être la solution. Il a été stérilisé par LFI et l’extrême gauche mondialiste favorable à la submersion migratoire et alliées objectives du pouvoir. D’autre part la base des forces de l’ordre est restée loyale au pouvoir pour na pas cautionner un mouvement d’extrême gauche. Nous devons en faire le retour d’expérience et nous préparer à tenir la rue.

 

L’extrême gauche l’a fait au service du pouvoir, nous allons devoir le faire au service du peuple de France. Le ralliement des forces de l’ordre dépendra de notre capacité à monter notre engagement.