Dénonçons l’impudence des syndicats qui nous appellent à manifester pour la défense des droits « Zakis », des privilèges catégoriels et le maintien des inégalités

Dénonçons l’impudence des syndicats qui nous appellent à manifester pour la défense des droits « Zakis », des privilèges catégoriels et le maintien des inégalités

Le billet de Pieter Kerstens

 

Quand un pays comme la France accumule les déficits budgétaires année après année et une dette de 2.400 milliards d’euros, on peut quand même se poser la question de savoir qui va payer l’addition.

Ce poids financier réel sera supporté par nos enfants et petits-enfants durant leurs vies professionnelles et handicapera lourdement le développement de l’activité économique durant des décennies.

Le docteur Micron n’est pas mon préféré, mais certains de ses constats relèvent du bon sens quand il déclare « qu’il faut traverser la rue pour trouver du boulot », que dans une gare « certains ne sont rien » ou encore que dans un abattoir « certaines ouvrières sont des illettrées », phrases qu’il faut replacer dans leur contexte, mais qui sont des réalités. Et qui pourrait contester que parmi les 6 millions de chômeurs indemnisés, des centaines de milliers parasitent le système au détriment de ceux qui en ont le plus besoin ?

C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres

Depuis fort longtemps les gouvernements successifs n’ont pas su, pas voulu ou refusé d’appliquer les réformes structurelles indispensables à l’assainissement des finances publiques. Il est indispensable et urgent de montrer maintenant un réel courage politique face au chaos qui règne dans l’Hexagone.

Je ne parle pas ici des régimes « autonomes » gérés en bon père de famille depuis fort longtemps, ni des régimes complémentaires destinés à améliorer les pensions futures, mais bien des régimes « spéciaux », privilèges de certaines castes et propriétés des syndicats, dont par ailleurs les prérogatives devraient être revues.

En outre, il serait souhaitable de se pencher efficacement sur la gestion des deniers publics dans toutes les administrations et dans tous les secteurs, car là aussi existe un gaspillage phénoménal.

Déjà dans les années 1980, l’Etat avait puisé dans le régime général des retraites du privé pour boucher le trou des retraites des fonctionnaires. Années après année, l’armada œuvrant dans les divers secteurs de la Fonction Publique est responsable de l’hémorragie financière qui creuse l’abîme des finances publiques. C’est pourtant une réalité qu’on passe sous silence que les actifs n’arrivent plus à payer les retraites des agents de l’Etat, que ce soit au niveau national, régional, départemental, municipal et dans les entreprises publiques.

Quand on voit que seuls 48% des foyers fiscaux payent des impôts sur le revenu, il est bien temps de réduire les dépenses de la France et de tenir un langage de vérité en dehors de toute démagogie ou de discours clientélistes.

Peut-on effectivement maintenir un système de régimes « spéciaux » avec des départs à la retraite à 55 ans et une pension moyenne de 3.500 € par mois comme à la RATP ? Et pour la SNCF une retraite à 57 ans et 2.750 € par mois ? Accepter qu’un ancien fonctionnaire d’un service culturel, actuellement « Gilet Jaune », bénéficie depuis plus de 10 ans d’une mise à disposition avec une indemnité de 2.600 € par mois ?

OUI, en France, 80% de la population bénéficie des largesses de l’Etat Providence et les 15% des plus défavorisés n’en voie pas les attraits, ni les 5% des plus nantis qui n’en n’ont nul besoin.

Ce sont effectivement les classes moyennes qui en supportent les inconvénients financiers, sous forme de taxes, d’impôts divers et de charges « sociales » plus nombreux depuis 40 ans.

Et pour les indépendants, les agriculteurs ou les petits commerçants qui ne cessent de rouspéter, personne ne s’avise de leur demander combien d’argent « noir » ils ont accumulé au fil de leurs années d’activité afin de se constituer un « bas de laine » (sous diverses formes) en vue de leurs années de retraite. Chacun d’entre nous en connait plusieurs qui font preuve de modestie.

Travailler plus pour gagner plus ?

Le devoir de mémoire nous oblige à se rappeler que l’allongement de l’espérance de vie a été porté de 63 ans en 1948 à 77 ans en 2017, soit 14 années de plus en moyenne en 70 ans. Mais durant cette période, l’âge de la retraite avait été diminué de 65 à 60 ans en 1981, par François Mitterrand, par pure démagogie et électoralisme, alors même que le chômage allait en augmentant et diminuait par conséquence le nombre des cotisants ! Cet écart d’une retraite plus longue (quasi 20 années) est bien sûr le facteur prépondérant du déficit des régimes de retraite, tous secteurs confondus.

Le fardeau de l’immigration

Le fait que la ministre Aubry ait imposé une durée hebdomadaire du travail à 35 heures n’a pas non plus amélioré la compétitivité de notre économie, déjà handicapée par des règlements plus idéologiques que fondés sur l’efficacité, et ce, au titre d’un principe de précaution instauré dans divers domaines industriels ou commerciaux.

L’évolution de la démographie en France comme dans la plupart des pays européens, avait donné lieu en 2000 à un rapport d’une commission de l’ONU, présidée par M. Jamie, qui préconisait une immigration extra-européenne de 150 millions d’individus afin de pouvoir suppléer au manque de financement des retraites pour les divers pays de l’Union Européenne. Tous ces migrants auraient-ils été (ou sont-ils) des travailleurs cotisants aux régimes sociaux des retraites ? L’exemple de l’Allemagne, qui avait accepté 1.500.000 nouveaux immigrés en 2015, montre à l’évidence que 70% de ceux-ci ne répondait en aucune façon aux critères de réfugiés, et que seul à peine 30% ont été intégré au marché du travail !

Hormis le fait de combler le gouffre financier des retraites futures par les contribuables, comme c’est le cas actuellement, il devrait être envisageable de pouvoir adopter des mesures structurelles :

Ramener l’âge de la retraite, comme avant 1981, à 65 ans pour tous.

Exiger au minimum 160 trimestres de cotisation pour une pension à 100%

Augmenter le taux de cotisation retraite pour tous les salariés, dans le public comme dans le privé.

Diminuer le montant des retraites au-delà des 5.000 € par mois.

Octroyer un bonus de 5% par an pour ceux qui choisissent de partir à la retraite après 65 ans.

Pour ceux qui le désirent, départ anticipé à la retraite avant 65 ans avec un malus de 5% par an.

Pour les mères de famille, bonus de 2 ans par enfant, par carrière d’au moins 20 années.

Afin d’augmenter les recettes de l’Etat, améliorer et augmenter la répression des fraudes

Il n’est plus un secret pour personne, que 600 milliards d’euros appartenant à des résidents français dorment toujours dans les paradis fiscaux. Que faire alors pour exiger leur rapatriement ?

Et tous les ans, les fraudeurs du fisc (argent « noir » liés aux divers trafics, fraude à la TVA, fausses factures et blanchiment, omissions volontaires, etc..) volent plus de 60 milliards au budget de l’Etat.

En outre, différents rapports récents ont mis à jour des fraudes sociales et administratives (usurpation d’identité, fausse déclaration, escroquerie et faux en écriture) qui s’élèvent au minimum à 14 milliards d’euros tous les ans, creusant le déficit de la Sécurité Sociale.

Pour les fraudeurs viscéraux et invétérés il est indispensable que la Justice se montre plus ferme, prononce plus de peines de prison effectives et mette le patrimoine des condamnés sous séquestre.

Ces divers « manque à gagner » pourraient aussi aider à l’équilibre des finances publiques et en conséquence diminuer d’une manière significative la dette publique.

Il est vrai que le droit de grève est reconnu, mais la liberté du travail doit primer sur toute autre considération !

NDLR:

Article intéressant sur le site Contribuables Associés sur l’argent des syndicats : Cliquez ici

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

Discours de Vincent Vauclin lors de la Manifestation contre l’insécurité devant la Préfecture de Montpellier

 

Mes chers amis, mes chers camarades, 

 

C’est avec regret que j’ai dû renoncer à participer à cette mobilisation à vos côtés aujourd’hui.  

Je tiens à saluer cette initiative de Richard Roudier et de la Ligue du Midi, car effectivement l’heure est grave. Il ne s’agit plus seulement de parler d’insécurité, mais bien d’ensauvagement. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer les violences dans les cités, mais de parler clairement de guérilla urbaine. Il ne s’agit plus seulement d’évoquer l’islamisation, mais bien un processus de sédition communautariste et de partition du territoire national. 

N’ayons pas peur des mots : Oui, la France est au bord de la guerre civile.

On dénombre chaque jour en France un millier d’agressions gratuites, des centaines de viols, des milliers de vols, de cambriolages et de voitures incendiés. 

Depuis 2015, le nombre de victimes de la barbarie islamiste s’élève à 250 morts et un millier de blessés. L’explosion de la délinquance et des attentats terroristes préfigure un embrasement général et une vague d’affrontements inter-communautaires sans précédent. 

Alors, la question n’est plus seulement celle du port du voile, ni celle du halal dans les cantines scolaires. Car oui, le temps de l’assimilation est révolu. 

Et ceux qui vous prétendent le contraire ont 30 ans de retard ! 

Seule l’organisation d’une politique de remigration, c’est-à-dire d’inversion des flux migratoires, pourra nous permettre d’éviter la guerre civile. 

Si nous ne faisons rien, nous les gaulois, nous les Français de souche, nous serons minoritaires sur nos propres terres avant la fin de ce siècle. Et cela, nous ne pouvons pas l’accepter. Alors, au nom de notre histoire et au nom de l’avenir de nos enfants, je vous demande de vous engager, de lever haut le drapeau national, de défier le politiquement correct médiatique et de flanquer une bonne droite au Sytème !  

Concrètement, sur le terrain électoral comme sur le terrain militant, nous devons nous mobiliser à chaque occasion pour faire entendre notre voix et pour imposer nos propositions dans le débat public. Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer.  

Je vous remercie pour votre attention, 

 

Vive la France, vive la Ligue du Midi, et vive la Dissidence Française !

Vincent VAUCLIN

Vincent VAUCLIN

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

« Oui, l’insécurité que subissent les Français est le résultat direct de l’immigration massive »

Discours d’Alain Escada lors de la Manifestation contre l’insécurité devant la Préfecture de Montpellier

C’est au nom d’Alain Escada et de Civitas que je remercie la Ligue du Midi d’avoir pris l’initiative de ce rassemblement et de nous y donner la parole.

 

L’insécurité n’est plus, hélas, à démontrer. Elle est quotidienne et elle affecte toute la France. Les médias du système y donnent un nom cosmétique : pour eux, ce ne sont que des faits divers. Ils y rangent, en quelques lignes, les vols, les agressions physiques, les viols, … Ces jours-ci, les médias du système ont bien été forcés de signaler la multiplication des pièges tendus à des pompiers pris pour cibles de bandes de racailles, l’incendie criminel d’une école à Béziers, la violente agression d’une jeune femme médecin à Nice, … 

Il faut mettre des mots sur cette situation : ceux qui commettent ces actes sont des barbares. Et on ne combat pas des invasions barbares par des plans d’intégration sociale. 

Il faut porter un regard lucide sur la situation.

Il faut briser un premier tabou : oui, l’insécurité que subissent les Français est le résultat direct de l’immigration massive.

Evidemment, les voyous et les criminels ont existé de tous temps, y compris parmi les Français de souche. Mais jamais, de mémoire de Français, il n’y a eu d’attaques de pompiers avant que l’immigration ne submerge notre beau pays.

Il faut briser un deuxième tabou : la responsabilité des magistrats.

Les juges savent se montrer d’une incroyable sévérité et abuser de leur arsenal législatif lorsqu’il s’agit de faire condamner des militants ou des organisations qui ont pour seul tort d’aimer la France.

Mais ces mêmes juges font preuve d’une extraordinaire clémence lorsqu’ils ont devant eux de vrais délinquants. Et plus ces délinquants sont exotiques, plus les juges leur trouvent des circonstances atténuantes.

Il faudra bien un jour que le laxisme de tels magistrats soit considéré pour ce qu’il est : de la complicité.

Il faut briser un troisième tabou : la responsabilité de ceux qui donnent des ordres aux forces de police.

Contre les défenseurs de la Famille, à l’époque des manifestations contre la loi Taubira, et plus récemment contre les Gilets Jaunes, les forces de police ont prouvé que si elles en reçoivent l’ordre, elles peuvent déployer des milliers d’hommes, et même des véhicules blindés, et frapper, matraquer, gazer, tirer pour blesser, jusqu’à disperser les manifestants les plus déterminés.

Mais lorsque les forces de l’ordre doivent intervenir contre les bandes de racailles, leurs moyens sont toujours dérisoires.

Ces trois tabous, qu’il faut briser, sont la conséquence directe du fait que, depuis des décennies, tous les partis, qui alternent pour nous gouverner, sont des partis de la préférence étrangère qui votent des lois qui font de nous des citoyens de seconde zone dans notre propre pays.

Alors, au nom de CIVITAS, je termine cette allocution en vous invitant à vous saisir des prochaines élections municipales, à déposer des listes municipales hors des partis, de simples listes d’intérêt municipal, pour reprendre en main le contrôle de l’échelon local. Beaucoup de mairies sont à notre portée si nous le voulons vraiment et si nous nous organisons avec intelligence. Et la sécurité est une compétence essentielle de la mairie.

 

L’heure de la bataille pour les mairies a sonné !

Alain ESCADA

Alain ESCADA

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

Nous avons parfois un peu de mal à réveiller le Loup qui est en nous !

Discours de François Galvaire lors de la Manifestation contre l’insécurité devant la Préfecture de Montpellier

Bonjour les Patriotes !

Bonjour les Gaulois !

Bonjour les Occitans !

Bonjour les Enracinés !

 

Ça fait du bien de vous voir tous ici aujourd’hui à Montpellier !

Par contre je dois vous avouer que je suis un peu déçu…

J’en vois quelques-uns parmi vous qui n’étaient pas hier à la manif contre l’Islamophobie !

Franchement vous n’avez pas honte ?

Ah oui je vois bien vous n’avez pas honte… Ça tombe bien moi non plus !

Enfin si en fait j’ai honte !

J’ai honte des images que j’ai vues à la télévision.

J’ai honte des hommes politiques Français au milieu des barbus et des voilées.

J’ai honte de cette foule imbécile et odieuse toute contente de scander Allah Ouakbar sous l’impulsion de ce porc de Marwan Muhammad qui lui a fait reprendre ce cri en cœur plusieurs fois.

J’ai honte que notre ami Patrick Jardin, ici présent, ait dû entendre ce cri honni des assassins de sa fille au Bataclan scandé dans les rues de Paris.

J’ai honte que les milliers de membres de familles des près de 300 victimes des attentats islamistes aient dû entendre cela.

J’ai honte pour tous ces Français qui ont repris en cœur et sans complexes ce cri mortifère.

J’ai honte pour les hommes politiques qui ont laissé ce climat s’installer en France et qui semblent n’y trouver rien à redire.

J’ai malheureusement aussi un peu honte pour nous qui finalement, en nous débattant plus ou moins courageusement, avons laissé les choses en arriver là !

Et en ce jour où nous commémorons le sacrifice de nos grands anciens, de tous ces hommes de l’âge de nos fils tombés dans la boue, sous les obus ou dans le gaz, transpercés par les balles ou les baïonnettes, pour sauver une patrie qu’ils nous ont transmise en héritage au prix de leur sang, de leurs espoirs et de leur jeunesse, pouvons-nous vraiment dire « j’ai pris soin du trésor que tu m’as laissé » ?

Nous autres mes chers amis, qu’avons-nous sacrifié pour protéger en retour les descendants de ces héros, leurs arrières petites filles, leurs églises, leurs villages, leur culture et leurs traditions ? Combien de jours de notre vie, d’argent, de larmes, de privations avons-nous été capables de mettre dans la balance pour faire en sorte que leur sacrifice n’ait pas été vain ?

Ces hommes se sont battus pour la sécurité de la France et des Français et aujourd’hui nous nous réunissons parce que nous faisons le constat que cette sécurité si chèrement défendue par eux n’existe plus…

Qui parmi nous n’a jamais été agressé ou eu un proche agressé ? Qui parmi nous, qu’il habite une grande ville ou une petite commune rurale, peut encore prétendre avoir l’impression de vivre sereinement en parfaite sécurité ? Qui ne s’inquiète jamais pour sa femme, ses enfants ou ses biens ?

Rien que dans l’Hérault les victimes d’agressions ont augmenté de 375% en 20 ans !

Nous citoyens, face à l’impuissance de la police, le laxisme de la justice et l’incurie des politiques nous sentons abandonnés ! Et quand nous nous permettons de nous défendre face à nos agresseurs nous nous retrouvons bien souvent sur le banc des accusés… Vilains chiens hargneux qui n’avons pas su garder leurs muselières que nous sommes !

Car oui il faut bien le reconnaître 2000 ans de civilisation ont su nous domestiquer et face à ceux qui vivent encore à l’âge de pierre nous avons parfois un peu de mal à réveiller le Loup qui est en nous.

Tant que l’État assumait ses fonctions régaliennes de sécurité publique, cette « domestication » était plutôt une bonne chose qui garantissait la paix civile et empêchait les voisins de s’égorger entre eux pour un oui ou pour un non. Mais puisque l’Etat se montre incapable de nous défendre, face à ces nouveaux Barbares combien de temps allons-nous rester conciliants ? Combien de temps avant que nos anciens Dieux païens ne viennent nous rappeler que le fer des socs des charrues sert aussi à fabriquer des épées ?

La lamentable histoire du papy de la mosquée de Bayonne montre bien que notre vernis craque. Et je crains sincèrement que ce ne soit que les prémices d’une révolte des anciens et des plus faibles qui excédés d’être maltraités, humiliés, bafoués, violentés, décident, dans un mouvement de colère, de faire un carton. Et bien entendu eux n’auront jamais droit à la qualification de « déséquilibrés » ! On trouvera toujours un livre de Zemmour dans leur bibliothèque ou un cousin à La ligue du Midi pour en faire de dangereux terroristes racistes islamophobes…

 

Nous sommes désespérés de l’état de déliquescence de notre pays.

Nous sommes excédés de la faiblesse et de la lâcheté des élites politiques devant la racaille.

Nous sommes ulcérés de la démagogie de la justice gauchiste et franc-maçonne qui pardonne tout pourvu qu’on ne soit pas bon Français, travailleur, catholique et, pire que tout, un peu à droite !

Nous sommes désolés de l’impuissance de notre Police à qui l’on ordonne d’intervenir violemment contre un peuple GJ qui crie ses angoisses mais de ne surtout pas faire de vagues quand il s’agit de déchets de la société qui nous pourrissent la vie.

 

Il est urgent que nos responsables politiques, nationaux ou locaux prennent conscience de notre ras-le-bol et qu’ils changent d’attitude ou bien que nous changions de responsables politiques.

 

Nous sommes venus aujourd’hui à Montpellier pour leur dire que nous en avons plus que marre… Ils feraient bien pour une fois de nous écouter !

François Galvaire

François Galvaire

Dit Batdaf

« Il n’y a pas de temps à perdre, la reconquête ne fait que commencer. »

« L’avenir de la France est dans nos mains »

Discours de Nicole Mina lors de la Manifestation contre l’insécurité devant la Préfecture de Montpellier

Manifester contre l’insécurité, c’est défendre nos valeurs naturelles, et en particulier celle, première, du droit fondamental à vivre sans crainte dans son espace vital public quotidien, de jour comme de nuit.

En fait, la sécurité est la liberté essentielle qui doit imprégner un peuple aussi bien que les individus qui composent ce peuple.

Or chaque jour qui passe en France voit son lot d’agressions, souvent gravissimes. L’ami qui m’a précédée à la tribune a amplement développé ce point crucial.

Aussi, je voudrais compléter son propos sur une insécurité, insidieuse celle-ci, qui annihile nos valeurs naturelles que j’évoquais en préambule, et qui touche en conséquence à la procréation. Plus aucun territoire n’est épargné, même au sein des bâtiments institutionnels de la République le désordre, le chaos et l’agressivité règnent. Lycées, prisons, tribunaux sont les théâtres quotidiens de violences et menaces en tous genres.

A l’insécurité physique quotidienne s’ajoute une insécurité du travail, donc d’une insécurité financière induisant une crainte parfois inconsciente mais bien réelle, qui est celle de l’avenir.

Comment expliquer la dénatalité parmi les familles de notre peuple et son amenuisement démographique sinon par l’insécurité de l’avenir d’enfants qui seraient mis au monde dans une société chaotique et sacrifiée sur l’autel de la spéculation des mondialistes ? Avenir entaché par l’éventualité d’une école qui brûle, de harcèlement au collège ou lycée menant au suicide ? Même une crèche est menacée par les propos dits « artistiques » d’un rappeur qui incite à piétiner les bébés blancs. Quand ce n’est pas le trop connu « coup de couteau au cou ».

Voilà aussi d’où vient le désarroi d’une insécurité grandissante : nos maux sont édulcorés, aseptisés : ce « coup de couteau au cou » étant en réalité un égorgement que les médias aux ordres sont priés de passer sous silence. Le message devient clair : soyez sympas, les gars, laissez-vous tuer sans faire de vague.

Car cette confusion imposée a créé un communautarisme incluant délinquance migratoire et terrorisme islamiste, véritable état-cancer métastasé dans notre société.

Plus personne n’est exclu de la crainte d’être attaqué, volé, violé, tabassé par une racaille qui ne recevra devant les tribunaux d’une justice « aux ordres » qu’une peine minime, quand ce n’est pas une simple admonestation. Le terrorisme barbare est honteusement taxé de déséquilibre mental, et le « déséquilibré » échappe au tribunal pour l’hôpital psychiatrique.

La disproportion entre la magnanimité envers les délinquants et le mépris que l’on porte au traumatisme des victimes est flagrant et mérite qu’on combatte cet état de fait qu’on nous inflige.

Alors comment, dans ce climat d’insécurité générale, les jeunes générations pourraient-elles envisager sereinement de créer une grande famille et ainsi de faire perdurer notre idée de la France ? Comment mettre un enfant au monde avec la quasi-certitude de ne pas pouvoir le protéger ?

Devant cet état de fait, la réaction de nos dirigeants est lamentable. Le premier ministre qualifie de « bande d’imbéciles » d’authentiques criminels incendiaires menaçant les forces de l’ordre. Il est vrai que les nantis offrent à leur progéniture des chauffeurs qui les conduisent dans des écoles privées et détournent le regard de ceux qui sont obligés, faute de moyens financiers, de vivre dans des quartiers dits « sensibles » où la sensibilité s’exprime par des rafales de kalachnikov ou des guet-apens envers les forces de l’ordre, interdites de riposte.

Pire, la manifestation contre l’islamophobie, en réalité pour l’imposition de la charia, a été complaisamment médiatisée, se soldant cependant par un échec car 13 000 personnes à Paris, après une telle pub, c’est un échec qui nous donne raison ! Pour mémoire : 150 000 gilets jaunes partout en France le 24 novembre 2018.

Revenons aux fondamentaux des valeurs naturelles : il y a les innocents et les agresseurs, et toute société digne de ce nom se doit de combattre les agresseurs et de protéger les innocents. Ce concept basique est le seul garant d’un peuple digne de ce nom.

Ce que nous subissons n’est plus admissible et doit être dénoncé et combattu ! Il y va de notre sécurité individuelle, mais aussi de la survie de notre peuple, de notre civilisation, au nom de ceux qui au fil des siècles ont sacrifié leur vie pour nous bâtir une nation qui fut grande et admirée.

Nous rejoindre dans ce combat est devenu une nécessité et un devoir sacré.

Combattons pour la remigration.

Combattons pour la suppression des allocs aux soi-disant migrants ou immigrés de tous poils qui ne viennent pas en France pour travailler mais pour les allocations. A Toulouse, avant-hier, des « migrants » ont manifesté parce qu’ils ne pouvaient plus retirer d’argent, tandis que des retraités, étudiants et chômeurs Français font les poubelles pour se nourrir.

Combattons pour la suppression de la double nationalité et l’expulsion des délinquants avec interdiction de retour et emprisonnement en cas de retour.

En revanche, combattons pour l’encouragement à la natalité telle que pratiquée par Orban en Hongrie et Poutine en Russie avec des critères exigeants excluant les profiteurs de système, encouragement qui a immédiatement porté ses fruits.

Enfin, chacun de nous doit combattre sur son terrain par la création d’une liste municipale, ou sa présence sur une liste compatible avec nos idées.

Mes amis, l’avenir de la France est dans nos mains, et dépend de notre engagement à le construire !

Combattons !

Nicole MINA

Nicole MINA

Conseillère régionale