Réforme des retraites : kolossale escroquerie

Réforme des retraites : kolossale escroquerie

Une brève qui va faire des heureux

 

Déjà, rien que sur l’assiette, vous perdrez plus de 30%

Aujourd’hui, pour le calcul de vos retraites, on parle en trimestres cotisés.

Lors de l’âge de départ (62 ans), on prend les 25 meilleurs années pour le privé, 6 derniers mois pour le public.

Avec la réforme, on vous calculera sur l’ensemble de la carrière (y compris quand vos salaires étaient au plus bas, premiers petits boulots, intérim, etc.…). Ce qui engendrera forcément une forte diminution de votre retraite. En mode simplifié,

C’est comme si je vous dis : je vous donne 10 € 20 € 30 € 40 € et 50 €.

Pour votre retraire je prends les 3 meilleurs (30, 40 et 50) qu’on divise par 3 cela donne

120 ÷ 3 = 40 euros. Ça c’est le régime actuel.

Avec le nouveau régime on prend tout en compte c’est à dire : 10+20+30+40+50= 150÷5= 30 euros. Réforme Macron.

De plus, si vous voulez réellement avoir ces 30 euros (attends c’est rigolo), il faudra cotiser 2 ans de plus soit retraite à 64 ans, sinon, je vous retire 10% des 30 euros à 62ans et 5% à 63ans.

Donc à 62 ans à la place de toucher 40 €, vous toucherez : 27 € (30 € – 10%)

 

Une escroquerie Kolossale !

Pour ceux qui pensent avoir une retraite a 1.000 € minimum, il vous faudra cotiser 43 années complètes c’est à dire 43 X 12 mois = 516 mois (eh oui, on ne compte plus en trimestres mais en mois) et attendre 64 ans d’âge pour les avoir.

Quand on voit comment les jeunes « collectionnent » les CDD avec des périodes de chômage entre deux contrats. Pour « bénéficier » de ces 1.000 € il faudra travailler 516 mois.

Donc à quel âge vont partir ceux qui entrent actuellement sur le marché du travail à 22 ou 25 ans ? (25 + 43 = 68 ans si carrière complète sans aucun mois sans travailler…)

Rappelons quand même que le seuil de pauvreté est à 1.043 €

Qui vont être les grands perdants de cette réforme ?

Qui a le plus une carrière hachée ?

Qui s’arrête des années pour élever ses enfants ?

Qui travaille à temps partiel ?

Qui à travail égal a déjà un salaire de 30% moins élevé que celui des hommes ?

Actuellement, 80 % des pensions de réversions bénéficient aux femmes et pourtant il est prévu de reculer l’âge (actuellement 55 ans) pour en bénéficier, de les supprimer en 2037.

C’est à dire que monsieur fera une belle carrière avec de nombreuses affectations qui ne permettront pas à madame de faire carrière et arrivé à 55-60 ans, monsieur partira avec sa secrétaire et lorsqu’il décédera, madame qui a tout donné à son conjoint et à ses enfants n’aura droit à aucune réversion et ça ne choque personne…

Faites le calcul les femmes seront les grandes perdantes de la réforme.

Maintenant coté cotisation :

Actuellement un salarié qui gagne 15.000 € / mois brut cotise (employeur et salarié) (23.32% sur 3.428 € (plafond SS) et 23.89% sur le reste (plafonné à 8 fois le plafond SS) soit 3.563,96 € / mois pour sa retraite par répartition.

Avec le nouveau système, sa cotisation sera de

10.000 x 28% = 2.800 € + 5.000 x 2.8%= 140 € (cette dernière cotisation ne donnant pas de point).

Pour un salarié gagnant 25.000 € / mois, il cotise actuellement 5.952,96 € / mois pour sa retraite et avec la nouvelle réforme, il ne cotisera que 3.220 € / mois.

ON REMARQUE BIEN QUE PLUS ON GAGNE ET PLUS LE NOUVEAU RÉGIME EST FAVORABLE.

Maintenant un salarié qui gagne 1.500 € / mois brut, il cotise 349,80 € / mois pour sa retraite et avec la nouvelle réforme il cotisera 420 €.

DONC MOINS ON GAGNE ET PLUS ON PERD AVEC LA NOUVELLE RÉFORME.

Reprenons l’exemple du salarié qui gagne 25.000 €/mois soit x12 =300.000 € / an. On a vu qu’il (lui et l’employeur) économise 2.732,96 € / mois (5.952,96-3.220) soit sur 12 mois : 32.795,52 €.

Bien entendu cette personne, voulant améliorer sa future retraite cotisera sur un PER (Plan d ‘Épargne Retraite) vous savez celui que la loi Pacte permet de souscrire depuis le 01/10/2019 et qui lui permettra de déduire de son revenu imposable 10% de ses revenus soit 30.000 €.

Vu les revenus, on peut penser que cette personne a un Taux Marginal d’Imposition (tranche d’impôt) à 45%, ce qui lui fera économiser la modique somme sur ses impôts sur le revenu de 30.000 € x 45% = 13.500 €

Pour résumer

Cette personne cotisera moins aux caisses de retraite donc participera moins au financement de ces caisses, elle fera une économie de 32.795 € de cotisation retraite et de 13.500 € d’impôt sur le revenu.

Soit un gain annuel de 46.295€ soit une augmentation de ses revenus de plus de 15%

Imaginez pour celui qui gagne 100.000 € / mois…

Sur ce même sujet, les médias nous annoncent des millions que les grands clubs de foot vont gagner avec cette réforme sur les cotisations sociales des joueurs (autant que d’autres devront payer…)

Elle est pas belle la vie avec Macron ?

Dissociation du foncier, du bâti : une proposition de « loi nomade » adoptée en première lecture

Dissociation du foncier, du bâti : une proposition de « loi nomade » adoptée en première lecture

D’après LCP.fr

 

Si vous êtes un lecteur assidu du blog de la Ligue vous ne serez pas surpris par ce projet de loi (voir ici), qui est tout à fait dans le droit chemin du processus -qui connait avec Macron une accélération- de nomadisation de la société. Il convient à toute force de découpler le citoyen de sa terre. Il y quelques décennies (à partir des années 60) on avait assisté au développement de l’incinération des corps des défunts, qui ressortit de la même volonté pernicieuse de déracinement…

Après son examen la semaine dernière en commission, les députés ont voté ce jeudi le texte du député MoDem Jean-Luc Lagleize. Un examen en séance publique marqué notamment par le recours aux ordonnances et la généralisation sur l’ensemble du territoire d’observatoires de l’habitat et du foncier.

Des Français propriétaires des murs de leur logement, mais pas du terrain

Il s’agit d’une perspective de plus en plus probable dans le monde de l’immobilier. L’Assemblée nationale a achevé, en première lecture, le travail sur la proposition de loi MoDem visant à réduire le « coût du foncier ». Un moyen de répondre à la hausse moyenne de 71%, en dix ans, du coût des terrains en France selon le rapporteur du texte Jean-Luc Lagleize.

Une nouvelle usine à gaz : les offices fonciers libres (OFL)

L’article 2 du texte détaillait, à la sortie de la commission des Affaires économiques, le dispositif de mise en place des offices fonciers libres (OFL) chargés de délivrer un bail de longue durée aux potentiels acquéreurs. Le gouvernement a finalement préféré reprendre le stylo législatif au motif de la très grande complexité du sujet. « Ce modèle doit être totalement sécurisé », défend Julien Denormandie. A terme, les futurs offices fonciers publics pourront contracter des « baux réels libres » à long terme pour la production de logements ou d’équipements ainsi que pour des locaux d’activité et des locaux commerciaux, comme le précise l’amendement-ordonnance du gouvernement.

Plusieurs amendements adoptés ont complété le champ d’application des observatoires de l’habitat et du foncier qui seront présents partout, y compris en zone détendue. Une tentative de faire baisser les prix par la transparence. En effet, dans beaucoup de transactions, les futurs propriétaires disposent de trop peu d’informations pour dissocier la part du foncier et du bâti dans leur acquisition.

L’interdiction des mises aux enchères de terrains publics limitée aux zones tendues

Autre disposition, d’ici le 1er janvier 2021, les terrains publics en zone tendue ne pourront plus faire l’objet de mises aux enchères. La mesure ne concernera pas les zones détendues, au grand dam du rapporteur qui s’est abstenu sur l’amendement du groupe La République en Marche. Selon lui, « c’est le processus même de vente aux enchères qui est vicié, qui est délétère ».

Enfin, le gouvernement et le groupe La République en Marche n’ont pas réussi à faire supprimer l’article 4 qui prévoit de créer un fond destiné à « la dépollution des friches urbaines et industrielles ». En l’état, le texte du MoDem prévoit que ce fond soit géré par le groupe Action logement.

 

Le dispositif devrait cependant évoluer et faire l’objet d’un compromis lors de la navette parlementaire entre l’Assemblée nationale et le Sénat.

Vous avez bousillé mes rêves de gosse !

Vous avez bousillé mes rêves de gosse !

Le billet d’Eric de Verdelhan

« C’est au pied du mur qu’on voit le maçon » (Dicton populaire).

« C’est au pied du mur de la haine (et de l’hypocrisie) qu’on voit le franc-maçon »

(Dicton « populiste » et… tellement vrai !).

  

Messieurs du « Grand Orient de France » et/ou autre obédience maçonnique, je vous sais garants du strict respect de notre laïcité ripoux-blicaine si souvent bafouée.

Aussi, je tiens à vous remercier sincèrement : cette année, j’ai pu constater avec satisfaction que, ni les mairies, ni les grands magasins (lesquels n’hésitent pas à ouvrir un rayon halal) n’ont osé nous imposer une crèche de Noël. Le président Micron, après avoir une nouvelle fois condamné le colonialisme français en Afrique, n’a pas souhaité un « Joyeux Noël » aux Français, quant à l’Imam François 1er, trop occupé à clouer un gilet de sauvetage sur un crucifix, il y a belle lurette qu’il ne s’intéresse qu’aux Musulmans, migrants et/ou clandestins de préférence.

Tout va donc pour le mieux aux pays des « droits-de-l’homme-sans-Dieu » !

Depuis la révolution, le Catholicisme est malmené en France. Il le doit à la haine des Francs- maçons, imprégnés de l’esprit « des lumières » et qui ont tout fait pour le chasser d’une nation qui se veut « La fille ainée de l’Eglise » (1). Ce n’est pas un hasard si notre pays a adopté pour devise celle de la Franc-maçonnerie – « Liberté.Egalité.Fraternité. » – avant d’imposer la constitution civile du clergé, de confisquer les biens de l’Eglise et d’adorer la « déesse Raison »…/

(Et, accessoirement – car personne n’en parle – de massacrer les prêtres réfractaires.)

Mais la France doit aussi sa déchristianisation à la trahison de ses clercs. Le peuple de Dieu, les fidèles, la base, a suivi de façon moutonnière, bêtement obéissante, un clergé « progressiste » prêt à faire allégeance aux loges (quand il n’en faisait pas lui-même partie ?).

Que les « saucissonneurs du vendredi saint » et adorateurs du GADLU (Grand Architecte De L’Univers) s’attaquent à l’église est, somme toute, de bonne guerre. Ce qui l’est moins c’est cette propension d’une partie de l’épiscopat français à scier la branche sur laquelle elle était assise.

Citons, juste pour mémoire (car la liste n’est, hélas, pas exhaustive !) :

  • « L’affaire des fiches » (1900-1904) initiée par le « Grand Orient de France » à l’initiative du général Louis André, ministre de la Guerre (2).
  • Puis, à la même époque, l’hystérie laïcarde d’Émile Combes, « le petit père Combes », ex-séminariste devenu un Franc-maçon athée. Dès son investiture, il ne cache pas son désir d’« assurer définitivement la victoire du laïcisme anticlérical sur le Catholicisme ». Ainsi, en juillet 1902, des établissements scolaires catholiques – environ 3.000 – et des congrégations sont fermés : cette mesure inique instaure dans le pays un climat de guerre civile. Religieux et religieuses sont expulsés manu militari de France. Des milliers de religieux trouvent refuge dans des terres plus hospitalières : Belgique, Espagne, Royaume-Uni… La fameuse loi de 1905 viendra apaiser les esprits.
  • La condamnation de l’« Action Française » par Pie XI, le 25 décembre 1926 ou, plus exactement, l’interdiction faite, en 1927, aux adhérents de l’« Action Française », de recevoir les sacrements de l’Église. Ce drame va déchirer des familles et troubler les consciences mais il était parfaitement orchestré puisque, en dissociant le Trône de l’Autel, il interdisait toute possibilité d’un retour de la monarchie « de droit divin » en France. Cette condamnation sera levée par SS. Pie XII en 1939, mais le mal était fait et la blessure profonde ; elle ne cicatrisera jamais totalement.
  • Ou encore, le concile Vatican II, commencé sous Jean XXIII en 1962 et clôturé sous Paul VI en 1965, qui va prôner l’œcuménisme et abandonner le rite tridentin. Les Catholiques progressistes le considèrent comme « une ouverture au monde moderne et à la culture contemporaine, prenant en compte les progrès technologiques, l’émancipation des peuples et la sécularisation croissante ». Il mettait également en valeur, parait-il « l’originalité des églises locales et la diversité des cultures que le monolithisme romain avait fait perdre de vue ». Quel charabia !

Le résultat tangible de Vatican II aura été…la déchristianisation de la France (et de l’Europe).

L’abandon du Latin, langue universelle de l’Eglise, de la soutane pour les prêtres, et du faste liturgique ont contribué à vider les séminaires et les églises, et à faire de la religion catholique une sorte de Protestantisme soft avec ses curaillons en clergyman, voire carrément loqués comme des voyous (3). Quand les curés ont laissé tomber la soutane, feu mon père, qui était un sage et un visionnaire, avait coutume de dire « un soldat qui abandonne son uniforme est déjà un déserteur ». Il avait raison : depuis Vatican II, c’est par milliers qu’on compte les prêtres défroqués (pour se marier la plupart du temps). Les Cathos de gauche, adeptes d’une religion permissive et d’une liturgie simpliste, suggèrent qu’on ordonne des femmes et/ou des hommes mariés pour pallier le manque de vocation. Et, à chaque fois, je leur fais remarquer que cela se pratique depuis Calvin et Luther : ça s’appelle le Protestantisme. C’est éminemment respectable mais le Protestantisme, pourtant plus laxiste et permissif que le Catholicisme d’antan, ne se porte pas mieux que lui…

Quand l’ordre moral n’a plus été chrétien, quand la tolérance et la permissivité ont supplanté les contraintes imposées par les dix commandements, les idéaux maçonniques débattus en loges sont arrivés à l’Assemblée Nationale : ainsi de la « Loi Veil », en 1975, autorisant l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). On s’autorisait à tuer l’« infans conceptus » ; cet « enfant à naître » qui a des droits depuis la plus haute antiquité mais que les féministes, au cri de « notre ventre nous appartient », condamnaient à mort. Depuis la loi Veil, à raison de 220.000 IVG par an, la France a tué plus d’innocents que la Shoah (4) ! Notre pays arrive à s’émouvoir du sort des bébés phoques, des baleines, des veaux, des porcs ou des volailles élevés en batterie mais pas du massacre légalisé de SES propres enfants. En 1981, la France abolissait la peine de mort sur pression de Robert Badinter, le Garde des Sceaux de l’époque, et nous arrivions à cette aberration : en France, on n’a plus le droit de tuer que …des innocents.

Le PACS, le « mariage gay », la PMA n’ont pas suscité beaucoup d’émoi dans l’épiscopat français qui aura été, au mieux, suiveur… mais de loin.

Le massacre des Chrétiens d’Orient par l’Islam intégriste ne provoque pas ou peu de prises de position courageuses de nos évêques. On peut en dire autant des actes blasphématoires imputables à une gauche haineuse : la « Christianophobie » (même si je n’aime pas ce mot !) est à la mode et elle indigne rarement la hiérarchie catholique.

Chaque semaine, une église est vandalisée en France. Qui s’en émeut ? Les chiffres parlent pourtant d’eux-mêmes.

Actes antireligieux, en France, en 2018 :

Actes antichrétiens : ……………………………………………………………………1.063

Actes antisémites (pour une petite communauté) : …………………….…541

Actes antimusulmans : …………………………………………………..moins de 100

Par veulerie, les prélats de l’Eglise ne dénoncent pas les attaques contre la religion catholique mais sont toujours prêts à monter au créneau contre les « discriminations », à l’égard de l’Islam, des Roms, des clandestins, des minorités… Mais, il est vrai que, lorsque l’Islam est attaqué, ses imams déclenchent une Fatwa contre le profanateur, les ligues antiracistes le poursuivent et les politicards – de tous bords – s’offusquent qu’on ose « stigmatiser une communauté » (5).

La fin, ou la lente agonie, de l’Eglise Catholique a d’abord profité aux sectes – dans les années 70 – puis à l’Islam intégriste car, aussi vrai qu’un clou chasse l’autre, une religion forte en chasse une autre. « Détruisez le Catholicisme et vous aurez l’Islam » disait déjà Chateaubriand.

Nous y sommes, enfin… presque !

Alors, Messieurs du « Grand Orient de France », je ne vous reproche pas vos cris d’orfraie ou de vierge outragée à la seule évocation de la Sainte Famille dans la crèche. Vous êtes dans votre logique mortifère. En supprimant la magie de Noël – au profit du gros lard appelé « Père Noël » (6) – vous avez bousillé mes rêves de gosse. Après tout, il serait temps que je devienne adulte !

Mais, bien aidé par un épiscopat et un clergé « collabos », c’est la France que vous êtes en train de tuer ! C’est beaucoup plus grave ; c’est même carrément criminel !

Le pape François 1er, en bon jésuite, rêve de réconcilier les trois religions « du livre », les religions monothéistes que sont le Judaïsme, l’Islam et le Catholicisme.

Mais il n’a pas compris que ce n’est pas en lavant les pieds de migrants syriens, en caressant les Musulmans dans le sens du poil, qu’il parviendra à les rallier à sa cause.

Un jour, peut-être, le Vatican sera une grande mosquée. Allez savoir ?

 

Inch’Allah ! Mektoub !

 

 

Notes :

1)- : L’expression « France, fille aînée de l’Église » apparait plus tardivement : lors du « Discours sur la vocation de la nation française » prononcé le 14 février 1841 par le père dominicain Henri-Dominique Lacordaire dans la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Elle sera reprise ensuite par SS Pie XII et par SS Jean-Paul II.

2)- : Cette affaire consistait à faire ficher les officiers catholiques au sein de l’armée, pour, entre autres, freiner leur avancement au profit des laïcards. Fichage à la fois politique ET religieux, réalisé par le « Grand Orient de France » à l’initiative du général André, ministre de la Guerre. La France en a subi les contrecoups au début de la Grande Guerre.

3)- D’ailleurs, de nos jours, quand on voit quelqu’un habillé comme un voyou, c’est souvent… un flic ou un curé.

4)- : Depuis 1975, en s’en tenant aux chiffres officiels, on aura tué …9 millions de petits Français.

5)- : Ces lignes sont écrites longtemps après l’attentat contre « Charlie Hebdo ». Attentat qui fit descendre dans les rues trois millions de personnes, sous le slogan ridicule « Je suis Charlie », pour la défense de la « liberté d’expression » et de la sacro-sainte laïcité.

6)- Ce gros bonhomme rigolard, aux couleurs de la « Coca-Cola Cie » nous a été imposé par les Francs-maçons américains au début du XXème siècle. « Business is business ! »

Le « basculement » géopolitique de Macron au sujet de l’OTAN pourrait-il engendrer un soulèvement des banlieues ?

Le « basculement » géopolitique de Macron au sujet de l’OTAN pourrait-il engendrer un soulèvement des banlieues ?

Par Antonin Campana

 

Laurent Obertone anticipe la guerre civile à partir d’un banal contrôle de policiers dans une banlieue. Le contrôle tourne mal, un policier perd son sang-froid et tue plusieurs « jeunes ». La cité s’embrase alors, et la France bascule dans le chaos. Bien évidemment, ce scénario est plausible, tant la situation est tendue. Nous en proposons ici un autre, selon un autre point de vue, qui fait intervenir des forces plus souterraines et dont l’élément déclencheur serait les velléités géopolitiques d’Emmanuel Macron.

 

Depuis quelques semaines, le président du régime multiplie en effet les petites phrases et les signes « d’ouverture à l’Est ».

Ainsi, le 19 août, Macron reçoit chaleureusement Poutine au fort de Brégançon.

Le 27 août, lors de son discours aux ambassadeurs, il acte la « fin de l’hégémonie occidentale sur le monde ». Il assure qu’il faut « recréer une civilisation européenne » et repenser les relations et les alliances avec les autres Etats. Il manifeste le désir de se rapprocher de la Russie à qui, par le « dialogue », il veut « offrir », dit-il, une « option stratégique ».

Le 07 novembre dans The Economist, Macron dit que l’OTAN est en état de « mort cérébrale ».

Le 28 novembre, face au chef de l’OTAN venu tout exprès lui remettre les idées à l’endroit, il déclare : « Est-ce que, comme je l’entends parfois, notre ennemi aujourd’hui est la Russie ? Je ne le crois pas ».

Aussi, nous dit la Presse, Emmanuel Macron par sa volonté de « repenser la relation stratégique » avec la Russie, de redéfinir un « projet de partenariat » avec la Russie et d’insuffler une politique de détente avec Moscou, « crispe les Européens ».  Les Européens ? Pas seulement !

Pour le site Dedefensa, il ne serait pas impossible que ce retournement géopolitique soit interprété, du côté de l’Etat profond états-unien, comme une « trahison ». Rappelons en effet que le but de l’Etat profond états-unien n’est en aucune manière d’instaurer un « dialogue » avec Moscou. Son but est d’étendre l’OTAN aux portes de la Russie, de déployer de nouveaux missiles aux frontières de ce pays, de l’encercler de bases de plus en plus proches, de l’affaiblir géopolitiquement, de le sanctionner économiquement, de le diaboliser idéologiquement, bref de le détruire s’il n’est pas possible de l’annihiler. De ce point de vue, Macron, en tant qu’agent du Système propulsé par le Système, est effectivement un traître, puisqu’il propose le dialogue avec un pays qui, pour les globalistes, incarne précisément l’option anti Système.

Donc la question se pose : en admettant que Macron persévère dans son attitude « russophile », et étant donné les mauvaises idées que cela pourrait donner à d’autres pays européens, est-il totalement exclu qu’après plusieurs rappels à l’ordre et à bout de patience, l’Etat profond états-unien décide de se débarrasser de Macron comme il vient de se débarrasser de Morales ?

Impossible ? On sait en effet que le coup d’Etat en Bolivie a été initié par des hauts responsables de l’Armée et de la Police. Or, ces deux institutions ont fait l’objet pendant des années de programmes de formation, d’échange, de recrutement et de noyautage par les Services états-uniens. On sait que la plupart des hauts responsables à l’origine du coup d’Etat ont été formés aux Etats-Unis. Effectivement, rien de tel en France. Rien de tel pour l’Armée et la Police tout au moins. Mais est-on sûr que les Services états-uniens ne se sont pas intéressés à d’autres secteurs clés de « notre » société ?

En 2010, WikiLeaks révélait un rapport « confidentiel » émis par l’ambassade américaine à Paris et à destination du Secrétariat d’Etat aux Etats-Unis. Ce rapport de l’ambassadeur Charles Rivkin, intitulé Embassy Paris – Minority engagement strategy  (Ambassade de Paris – Stratégie d’engagement envers les minorités), expose clairement la stratégie états-unienne de noyautage des allochtones. Notons que cette stratégie a été mise en place bien avant la rédaction du rapport. Ainsi Antoine Menusier, auteur au Bondy blog, décrit (dans un article au titre révélateur : « Les Etats-Unis surveillent les banlieues françaises ») une réunion qui eut lieu le 07 novembre 2007 au sein de l’ambassade des Etats-Unis à Paris. Menusier est présent avec d’autres « acteurs de la diversité française ». On apprend ainsi :

  • Qu’il existe un « plan » ou un « programme » états-unien, concocté par la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, qui « consiste à développer des liens étroits avec les minorités musulmanes en Europe » ;
  • Que chaque ambassade américaine en Europe a au moins un « collaborateur » dévolu à cette mission, et que celui-ci dispose d’un budget « confidentiel » ;
  • Que « l’ambassade américaine à Paris n’a pas attendu les émeutes de 2005 pour approcher les minorités françaises » ;
  • Que certains leaders de la « diversité » auraient même été approchés par des agents de la CIA ;
  • Que d’autres, tels Karim Zéribi ou Patrick Lozès,  ont été « conviés » aux Etats-Unis par le Département d’Etat.

L’opération américaine en direction des allochtones des banlieues est connue, même si elle n’entraîne aucune réaction de la part des pouvoirs publics, pourtant sévèrement remis en cause. Ainsi de cet article de BFM TV qui avoue que les Etats-Unis dépensent chaque année 3 millions de dollars dans les banlieues françaises, que chaque année « l’ambassade américaine organise des repas dans les quartiers pendant le ramadan, avec 200 invités », que les cadres allochtones des cités « travaillent régulièrement avec l’ambassade», que les agents états-uniens « sont là sur le terrain (…) pour créer du réseau et permettre aux gens d’exploiter leur potentiel».

Et tout cela serait purement philanthropique et désintéressé ? Qui peut le croire ? Mais revenons au rapport de l’ambassadeur américain Charles Rivkin. Celui-ci nous apprend :

  • Que l’ambassade américaine de Paris a créé une « stratégie d’engagement » qui vise, entre autres, la « population musulmane française ».
  • Que cette stratégie a pour but de « faire progresser les intérêts nationaux des Etats-Unis » (nous y voilà !) ;
  • Que l’ambassade a mis en place un « groupe de travail sur les minorités » et que la stratégie visant les minorités mobilise les « différentes sections de l’ambassade » ;
  • Que le « groupe » en question doit faire un « travail de contact ciblé » pour identifier, repérer et rencontrer les leaders et les groupes influents ; qu’il doit sensibiliser les « minorités » et améliorer les compétences des chefs des minorités qui veulent accroître leur influence ;
  • Qu’il faut faire passer un discours revendicatif sur l’égalité, le droit à la différence, le droit des minorités, l’inclusion sociale… [NB. : L’acteur noir Samuel L. Jackson, chargé par l’ambassade d’aller faire de la propagande dans les banlieues, dira aux jeunes allochtones : « vous êtes l’avenir ! Saisissez votre chance, soyez fort dans votre tête, construisez-vous un réseau, frappez à n’importe quelle porte, dites que ce n’est pas normal que je ne vois pas à l’écran des gens qui me ressemblent ! »].

Où en est le travail de noyautage des banlieues et des minorités par les Services américains ? Nous n’en savons rien. Il n’est même pas sûr que les Services républicains cherchent à contrer cette action ni même qu’ils en aient conscience. Cependant, une chose est certaine, l’Etat profond américain, malgré les bonnes intentions qu’il affiche toujours, est un monstre froid et sans scrupule. Ce n’est sans doute pas sans arrières pensées qu’il s’intéresse depuis plusieurs années aux banlieues françaises. Il a investi dans les banlieues des moyens importants afin de « faire progresser les intérêts nationaux des Etats-Unis ». De quels intérêts s’agit-il et dans quelles perspectives ?

Alors imaginons, un instant, que cet Etat profond américain considère cyniquement qu’en noyautant les cités il se donne un moyen de pression extraordinaire sur le gouvernement français. Imaginons qu’il se dise qu’il pourrait facilement « activer » les banlieues, dans le cas, fort improbable mais on ne sait jamais, où un président français aurait, par exemple, la mauvaise idée de reconsidérer les intérêts géostratégiques de son pays. Imaginons qu’en déversant de fortes sommes aux bonnes personnes, agents allochtones préalablement ciblés et jusque-là « dormants » (caïds de cité, « grands frères », présidents de collectifs…), l’Etat profond américain soit en mesure de déclencher des émeutes raciales, avec à la clé quelques « jeunes » fort opportunément abattus par des tireurs inconnus. Que se passerait-il ?

Le président du régime aurait alors trois solutions : soit composer avec l’Etat profond états-unien pour que celui-ci apaise les « leaders » et les « groupes influents » musulmans ; soit laisser la place à un dirigeant plus en phase avec la politique étrangère américaine ; soit résister, au risque du chaos. Cependant, la situation ethnique est aujourd’hui si explosive, qu’il est fort probable que, dans une telle configuration, la suite des événements échappe à tous, quelle que soit la solution retenue.

Le scénario de politique fiction que nous décrivons ici est celui d’une révolution de couleur tout à fait classique. Ce scénario est « crédible », même s’il est moins plausible que le scénario élaboré par Laurent Obertone. La probabilité que l’Etat profond états-unien ait conçu un tel « plan », « au cas où », nous semble non nulle. Ceux qui croient que l’Etat profond états-unien ne se servirait pas des musulmans pour arriver à ses fins devraient se souvenir de l’Afghanistan, de la Syrie et aussi du 11 septembre. Ceux qui croient que, pour servir ses intérêts, l’Etat profond états-unien ne sèmerait pas le chaos chez un allié devraient reconsidérer l’histoire des Etats-Unis depuis 65 ans. Ceux, enfin, qui croient que l’action potentielle de l’Etat profond états-unien sur les « minorités » de France ne serait pas suffisante pour provoquer un basculement vers le chaos, devraient reconsidérer le fragile équilibre sur lequel repose la paix sociale en France.

En Languedoc, manifestations populaires contre la loi (pseudo) bio éthique

En Languedoc, manifestations populaires contre la loi (pseudo) bio éthique

Le billet de Thierry Lafronde

 

Samedi 30 novembre 2019 à l’appel du collectif « Marchons Enfants », deux manifestations de sensibilisation ont eu lieu dans le département 34.

 

A Béziers un rassemblement (déclaré) devant la mairie a permis à différents intervenants locaux, dont les responsables de l’antenne LMPT, d’expliquer les dangers et absurdités de la loi « bio éthique » En Marche. Du reste l’académie nationale de médecine avait émis un avis défavorable à la veille du vote « play mobil » en première lecture des députés. Cette académie d’experts soulignait les conséquences néfastes en termes d’équilibre psychiatrique et affectif des enfants privés délibérément de père. Une centaine de sympathisants étaient présents à ce rassemblement parmi lesquels le maire Robert Ménard et la député Emmanuelle Ménard toujours en première ligne pour défendre les valeurs traditionnelles et le bon sens.

A Montpellier une manifestation (là aussi déclarée) originale a eu lieu, sous forme de cortège de véhicules bien décorés de drapeaux avec des mots d’ordre clairs « Liberté, Egalité, Paternité » ainsi que ceux désormais légendaires de La Manif Pour Tous et des panneaux rappelant des principales revendications : « PMA sans père, enfant sans repère », « Non à la PMA », « Un enfant n’est pas un droit » … Parti sous bonne escorte de motards de la police nationale et de la gendarmerie, le cortège comportant plusieurs dizaines de véhicules dont certains de La Ligue du Midi a sillonné les abords très fréquentés des zones Odysseum, Richter, Corum, Près d’Arènes, autoroute A 709, pour finir en beauté par un déploiement de banderole et un tractage au carrefour du Grand M. Deux séquences sont à souligner : une opération spectaculaire escargot sur l’A 709 (voir vidéo) et l’animation nocturne au rond-point du Grand M, fusées éclairantes incluses rouges comme la légitime colère.

Ces actions populaires prouvent la capacité de la France périphérique à contester de façon originale et ferme la volonté de déstructurer du gouvernement En Marche.

Prochain RDV : une grande manifestation nationale « Marchons Enfants » à Paris le dimanche 19 janvier 2020, pour amplifier celle très réussie du 6 octobre 2019 et faire pression sur le premier vote du Sénat fin janvier (voir sur le site LMPT 34 les facilités de transport proposées). Autre RDV : voter résolument contre tous les candidats municipaux « En Marche » (ou acoquinés sans étiquette par calcul et prudence).

Si la loi bio éthique en gestation est adoptée, cela doit sonner le glas de « En Marche » et de Macron, comme la loi Taubira a signifié la fin politique du PS et de Hollande.

Le peuple aura bien le dernier mot !