Qui sème le vent…

Qui sème le vent…

 

Le billet de Martin Moisan

 

On commence à prendre peur dans les étages, et c’est peut-être de là que reviendra la raison. 

 

À la fin du printemps le pouvoir croyait avoir maté la révolte populaire des gilets jaunes. Castaner avait matraqué, éborgné, les juges avaient emprisonné. Les nervis de l’ultra gauche avaient vidé les cortèges par la violence créant ainsi la demande d’ordre. Le président avait anesthésié une partie de l’opinion avec son monologue marathon. Les élections européennes étaient passées et la droite orléaniste étaient venue au secours du pouvoir déserté par son électorat de gauche. Ouf, c’était la fin du cauchemar et on croyait avoir repris la main. L’attelage brinqueballant était sorti du gué et on allait donc pouvoir accélérer à fond et profiter de l’effet de sidération pour passer les réformes qui fâchent : assurance chômage, retraites, lois sociétales sur la PMA et faire voter les traités scélérats.

 

Rien n’est réglé, au contraire, les raisons du mécontentement se sont envenimées

Pourtant, malgré cet apparent soulagement, absolument rien n’a été réglé des problèmes de fond qui minent la société française et qui ont jeté dans la rue des centaines de milliers de personnes dont on n’entendait jamais parler. En particulier, la question migratoire qui obstrue le paysage politique a été complètement évacuée alors que par ailleurs les français n’ont rien vu venir de ce qui leur avait été promis pour améliorer leur situation. Au contraire, entre prélèvement à la source et serrage de vis sur les prestations sociales, leur pouvoir d’achat a encore été laminé, tandis que les prix des biens de consommation courante flambent. Enfin, la signature du pacte de Marrakech qui ouvre toute grandes les portes du pays et organise le dépouillement des français au profit des nouveaux venus a encore accéléré l’invasion dont chaque français peut mesurer à l’œil nu qu’elle est en train de submerger le pays. Même s’ils n’en sont pas encore à pouvoir le formuler publiquement, cette fois-ci, ils ont bien compris qu’on était en train de les dépouiller pour habiller les nouveaux venus.

Et donc le feu continue de couver sous la cendre et l’incendie menace de reprendre de plus belle.

La contestation est en train de changer de forme, elle se personnalise

Les gens ont compris que les défilés en centre-ville ne servaient rien, ils ont compris que tout se passait à Paris et qu’une fois le coup raté à l’acte 4, rien ne serait plus possible. En effet, pris de panique suite à cet épisode, le pouvoir a considérablement durci la répression. Les moyens extrêmes du totalitarisme ont été employés pour mater la rébellion, au point que la presse et les observateurs étrangers s’en sont émus. (Même si la presse, aux ordres des ultra-riches, a dorénavant perdu son rôle de contrepouvoir – NDLR). Des lois liberticides ont été votées interdisant toute contestation sur les réseaux sociaux et même dans certains cas de manifester. Les activistes ont été fichés, inquiétés, traqués, emprisonnés. La marmite est cadenassée, la soupape de sécurité a été fermée ; et donc, la pression monte dangereusement sans trouver d’échappatoire.

Aucun moyen de se faire entendre, des corps intermédiaires désavoués incapables de jouer leur rôle stabilisateur et un pouvoir forcené qui ne veut rien lâcher et qui au contraire se crispe dans l’autoritarisme, l’arrogance et la provocation.

Résultat : faute d’exutoire, faute d’être entendue, la colère s’est transformée en haine et la haine s’est focalisée sur la personne de Macron et par contact sur tout ce qui lui est proche ou qui le soutient. Le président est systématiquement hué lors de ses sorties publiques : finale du championnat de France de Rugby, sortie ridicule du palais de l’Élysée en chef de guerre juché sur le command car. Chaque fois que Macron sort et malgré le cadenassage du périmètre, il est hué. Et maintenant, par simple contact, ce sont les députés LAREM qui sont directement visés là où ils sont, c’est à dire dans leur département d’origine, dans leurs permanences et sans doute bientôt à leur domicile personnel. Tout ce qui vient de MACRON est détesté, tout ce qui touche Macron est haï et donc les députés qui sont ses créatures et qui le soutiennent sans nuance se retrouvent maintenant en première ligne et c’est sur eux que se cristallise désormais la haine.

Quoi de plus naturel en somme ?

Pour la plupart sortis du néant, sans expérience politique et devant tout au seul Macron, les députés LAREM supportent le régime et votent les lois comme au plus beaux jours du centralisme démocratique. Le parlement est devenu une chambre d’enregistrement qui ne représente absolument pas l’opinion majoritaire ni l’intérêt supérieur du pays. Par ailleurs, l’opposition est inexistante et personne n’interpelle plus le pouvoir au parlement. Les français ont le sentiment de ne plus être représentés, de ne plus être écoutés, d’avoir été trahis. À cela s’ajoutent les affaires qui les contrarient au plus haut point. S’ils ont toujours supporté que les princes se gobergent, c’était à condition qu’ils fassent leur travail et surtout qu’ils protègent les intérêts supérieurs du pays. Or là, non seulement ils ne les défendent plus, mais ils les bradent. Tout cela est littéralement insupportable. Et donc, les français ont nettement le sentiment que non seulement ils se sont faits gruger lors de l’élection présidentielle et lors des législatives dans la foulée, que ce pouvoir est très mal élu, qu’il est illégitime ; mais que dans le même temps, plutôt que de chercher un compromis conforme à l’intérêt général et acceptable par tous, il impose de manière forcenée une politique qui ne convient qu’aux seuls ultra-riches et aux vainqueurs de la mondialisation, qu’il submerge le pays sous la migration et qu’il organise le dépouillement de la classe moyenne de souche ; écrasant le peuple et le défiant sous sa morgue.

Les députés dernier rempart contre la dictature, directement sous pression

Ces sont donc maintenant les députés LAREM derniers supporters de ce pouvoir haï qui vont se retrouver en confrontation directe et personnelle avec le peuple ; ou du moins la partie du peuple qui n’a plus rien à perdre et qui agit pour compte de la majorité silencieuse et opprimée. Cette mise en regard ne se fera pas dans les urnes, mais physiquement, là où ils sont. Qui sème le vent récolte la tempête. Il n’y a plus de débat démocratique dans ce pays, plus d’opposition, plus d’exutoire à la contestation pacifique. La situation est telle que le pouvoir l’a faite : verrouillée et explosive, et il en est le seul responsable.

Certains députés l’ont sans doute compris, un peu tard, et tentent de se désengager. Les plus avisés ont refusé de voter la mise en place du CETA. Ils ont bien fait et ils seraient encore mieux avisés de parler à leurs collègues et de les inviter à se désolidariser du pouvoir exécutif avant que les choses ne se gâtent vraiment. Par la violence encore contenue, les français leur font comprendre qu’ils ont intérêt à se désolidariser de ce pouvoir dictatorial et à jouer leur rôle, justement démocratique. Tous les contre-pouvoirs ayant été broyés, ils sont le dernier contre-pouvoir face à la dictature. Soit, ils s’en désolidarisent, soit il se pourrait qu’ils aient à affronter l’Histoire dont on sait qu’elle peut basculer dans le tragique.

La peur est parfois bonne conseillère, souhaitons tous qu’elle le soit.

Le navire Ocean Viking (SOS Méditerrannée) fait escale à Marseille : non aux marchands d’esclaves, halte aux collabos !

Le navire Ocean Viking (SOS Méditerrannée) fait escale à Marseille : non aux marchands d’esclaves, halte aux collabos !

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

 

Comme nous l’avions annoncé, l’association immigrationiste SOS Méditerranée, vient de co-affréter avec Médecin sans Frontières, un nouveau navire battant pavillon norvégien dénommé Ocean Viking. Ce bateau est parti de Pologne, il y a une semaine et après avoir contourné l’Espagne, s’est dirigé vers Marseille, siège de l’Association SOS Méditerranée.

On se souvient qu’en 2018, les identitaires et patriotes, à Montpellier, Bordeaux, Marseille, Sète, avaient conduit par leurs actions la totalité des nations à refuser un pavillon au navire Aquarius qui avait été finalement placé sous séquestre par le gouvernement français.

Pour sa nouvelle campagne d’été, SOS Méditerranée, avec l’appui de gros donateurs politisés du type Soros, de l’Union européenne, de multinationales et de collectivités territoriales, a réussi à affréter un nouveau navire, plus beau, plus coûteux de 77 m de long sur 15 m de large, équipé de conteneurs destinés à accueillir des familles. Un personnel pléthorique d’une trentaine de personnes parmi lesquelles une sage-femme et des chargés de communication (sic) assisteront les migrants.

Aux dires de SOS Méditerranée, le bateau se tiendra à la limite des eaux territoriales libyennes, de façon à recueillir les candidats africains sous l’œil attentif et intéressé des maffias et autres passeurs. C’est déjà un aveu sur les méthodes de forbans que nous ne cessons de dénoncer… Sur des vidéos de l’association, on peut voir le personnel des zodiacs de sauvetage, distribuant des gilets de sauvetage aux migrants, puis les canots pneumatiques sont coulés -ça, on ne nous le montre pas- … voilà un beau sauvetage bien réussi sur une mer d’huile… Mesdames, messieurs, passez la monnaie…

Car tout ceci est un business puisque SOS Méditerranée reconnait que la location du navire coute 11.000 € par jour -14.000 € si l’on rajoute les faux frais-, soit 450.000 € par mois et sur la saison d’été, pas loin de 2 millions.

Pas de soucis, c’est vous qui payez (vous, ce sont les classes populaires) … vous engraissez sans le savoir, le trafic par vos impôts, à travers les subventions des collectivités territoriales -Conseils régionaux, départementaux, municipalités-, par les déductions fiscales des dons des particuliers que l’État ne rentrera pas et par les dons des entreprises (idem)…

En conclusion, lors de sa campagne d’été, soit Ocean Viking naviguera entre la Libye et Marseille et alors des envahisseurs seront débarqués directement et régulièrement à Marseille et nous devrons nous mobiliser contre ce trafic.

Soit les envahisseurs seront débarqués à Malte et seront acheminés par avion dans quelques pays dont la France qui se seront partagés ces colons chargés de peupler nos pays….

Dans un cas comme dans l’autre, la pompe aspirante, un instant grippée, va continuer à déverser sur notre sol des hordes de migrants que nous devrons en plus de les accueillir, nourrir et loger, puisqu’on sait pertinemment qu’ils viennent pour consommer et non pour trouver un travail qui n’existe pas.

Et pendant ce temps, nos SDF continuent à crever dans la rue, nos concitoyens de Mayotte et de Guyane d’appeler au secours… en vain. Pour les médias du système, seuls les « migrants » sont à la mode… et surtout si l’on peut annoncer de vrais ou faux naufrages…

 

Français, à vos poches…

Allons Enfants, marchons !

Allons Enfants, marchons !

 

Le billet de Thierry Lafronde

 

Ainsi le gouvernement cynique En Marche vient de franchir le Rubicon, profitant comme souvent de la léthargie estivale pour pousser les dossiers sensibles. Il vient de proposer une loi autorisant la procréation médicale assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules leur offrant ce que la nature interdit à leurs choix de vie sans homme : un enfant. Et gratuit par-dessus le marché puisque ce délire sociétal serait remboursé par la sécurité sociale alors que bon nombre de vraies pathologies le sont de moins en moins.

 

Il s’agit là d’un nouvel effet cliquet vers la décadence : l’enfant ne sera plus le fruit de l’amour d’un homme et d’une femme comme le voulait jusque-là la loi naturelle mais bien l’objet d’une volonté humaine égoïste voire orgueilleuse puisque pouvant techniquement choisir les critères et les options du bébé convoité. Telle la voiture achetée sur catalogue avec les options de peinture métallisée, phares antibrouillards et autre gadgets électroniques sophistiqués, l’enfant convoité sera caucasien ou négroïde, blond ou roux, yeux bleus ou marrons, QI de cadre supérieur ou pas, mâle ou femelle (quoique le genre ne soit que le fruit de l’éducation et des clichés de la société selon certains illuminés) … tout dépendra du prix versé. Des sociétés basées aux USA pour l’instant proposent dans des catalogues luxueux tout ce petit business. Le « pire des mondes » est déjà là techniquement et Macron et ses sinistres sbires se chargent de lui ouvrir la porte en France.

Evidemment le gouvernement En Marche prétend cyniquement que cette loi n’ôtera aucun droit à personne tout en permettant aux femmes privées d’enfants jusque-là (puisque lesbiennes ou seules) d’en avoir. Il omet de dire que le principal intéressé, l’enfant, sera, lui, bien privé du droit de connaitre et d’avoir un père, faisant de lui délibérément un bâtard et un orphelin. Tous les pédopsychiatres et spécialistes de la petite enfance attestent que cela est un traumatisme difficilement surmontable. Beaucoup d’adultes nés de père inconnu passent leur vie à le rechercher.

Qu’un président qui n’a pas eu d’enfant et n’est donc pas père, fasse voter une loi tuant définitivement le père n’est pas surprenant. Comme son prédécesseur lamentable Flanby a fait voter la loi du mariage pour tous lui qui n’avait jamais été marié. Deux imposteurs qui sévissent pour saper les bases de la société.

Ne nous trompons pas d’enjeu : il s’agit bien d’une révolution de la société. La famille traditionnelle sera balayée et l’État fixera à terme les quotas et les caractéristiques des enfants à naitre comme dans le roman prémonitoire d’Aldous Huxley (« le Meilleur des mondes », 1932).

Que faire ? Tout est contre nous : l’État, les médias serviles, la justice gangrenée par l’idéologie du syndicat (rouge) de la magistrature, les bobos aux manettes, les forces de sécurité aux ordres, l’opposition de la droite molle atone, le politiquement correct progressiste dominant, la pensée unique gauchiste bien diffuse …

Mais s’opposer à ce nouveau délire sociétal reste un devoir pour tout patriote, amoureux des traditions, respectueux de la famille et de l’ordre naturel. Comme tout combat il ne sera perdu d’avance que s’il n’est pas livré. Chacun a le devoir de s’armer intellectuellement et moralement afin de s’opposer fermement à ce projet délétère. Puis convaincre ses proches et les réveiller. Enfin participer activement aux actions d’opposition qui ne manquent déjà pas.

Concrètement en Occitanie, contacter La Manif Pour Tous Occitanie qui est très active depuis 2012, ayant prévu et anticipé les suites logiques de la loi Taubira de sinistre mémoire. Au niveau national, un nouveau collectif vient d’être créé, « Marchons Enfants », regroupant une vingtaine d’associations et d’organisations (LMPT, VITA, AFC, Juristes pour l’enfance, Veilleurs, Sentinelles, etc) qui appelle à une grande manifestation nationale à Paris le dimanche 6 octobre 2019. « Battre le pavé parisien », faire une démonstration de force sera un premier pas. Voter contre tout candidat En Marche aux prochaines élections, notamment celles municipales de 2020 sera le second pas. D’autres pas suivront …

 

Allons Enfants, patriotes et identitaires, marchons !

Le projet de loi Avia, ou l’arroseur arrosé

Le projet de loi Avia, ou l’arroseur arrosé

 

Le billet de Luc Sommeyre

 

 « Il faut des haines à la société en vue des bouleversements dont elle progresse, comme la terre a besoin d’être labourée pour être fertile. » (Les Olympiques, Henry de Montherlant).

 

Au début, j’ai cru au coup de pub d’un groupe pétrolier. En 1967 fut lancée la marque ELF. Les publicistes diffusaient un slogan aussi sibyllin qu’inquiétant : « Les Ronds Rouges Arrivent ». Aujourd’hui, drapée de la même couleur, la marque AVIA pourrait bien faire son come-back, n’est-ce pas ? – Eh bien non, je m’étais trompé : AVIA est noire ! Et ce nom ne désigne pas une marque d’essence, c’est le patronyme d’une députée. Et d’une députée-ministre qui nous vient tout droit du Togo, s’il vous plaît ! Au point où nous en sommes, pourquoi pas ? Qui plus est, d’une députée-ministre à la formation d’avocat aime-t-on préciser sur les plateaux de TV. L’histoire ne dit pas si Dame Avia a été reçue au CAPA1, mais qu’importe. Là, je me pâme ! Pour autant, ne consultant les pages du Web que dans la pénombre, je ne l’avais pas vue.

loi avia

Mais le slogan de la pub AVIA-DÉPUTÉE est tout aussi mystérieux et inquiétant que les Ronds-Rouges : « Pas de Haine sur l’Internet ! »

Vous avez sans doute remarqué que nos braves politiciens refont leurs appartements de fonction avec raffinement et lissent le sol de leurs aires de jeux. Leurs cours de récréation sont pavées de bonnes intentions.

Quelque peu mal-à-l’aise quand même, les juristes (les vrais) au service d’un gouvernement qui n’en finit plus de marcher, se sont arrêtés, perplexes, sur la formulation du texte.

Attendez-vous à savoir aurait dit Geneviève Tabouis, que ce projet de loi est l’aboutissement d’une mission officiellement lancée lors du précédent dîner du CRIF2, ce « machin » où les Juifs honnêtes ne se reconnaissent pas.

Wikipédia définit la haine comme « une hostilité très profonde, une aversion et exécration intense envers quelque chose ou quelqu’un ». Le terme antinomique de HAINE est AMOUR. Il est communément admis par ceux qui se réfèrent encore parfois au sens des mots, que l’amour est un sentiment. Il est donc cohérent de définir la haine comme l’opposé de l’amour. Le Larousse définit le sentiment comme un « Penchant bon ou mauvais ». Donc, si l’amour est la manifestation d’un sentiment bon, doit-on considérer la haine comme la manifestation d’un sentiment mauvais. Personne à ce jour n’a songé à interdire l’expression d’un sentiment quel qu’il soit. Mais les chantres de la Bienpensance s’accordent à vouloir prohiber l’expression d’un sentiment qu’ils jugent mauvais. Le subjectif devient collectif.

Je n’entrerai pas dans le débat de la LIBERTÉ D’EXPRESSION quoique l’on puisse objecter que l’expression d’un sentiment est de nature parfaitement distincte de la commission d’un acte. (J’admets parfaitement que l’auteur de coups et blessures donnés en raison de sa haine à l’encontre de la victime soit appréhendé et puni.) Mais le VERROUILLAGE DE LA PENSÉE est un cheval sauvage que veut enfourcher la Bienpensance sans se soucier ni même prévoir les dégâts collatéraux qu’occasionnera leur destrier. De la même veine que les lois liberticides comme celle de l’ivrogne Gayssot3, le projet de loi AVIA-DÉPUTÉE enferme l’homme dans le carcan de la PENSÉE UNIQUE, DIRIGÉE ET OBLIGATOIRE.

On a à faire à des apprentis-sorciers

Certains « Docteur Mabuse » au service de « l’idéologie dominante » pensent utiliser l’Intelligence Artificielle pour déceler la pensée profonde. Comme les voitures d’un service public que l’on respectait naguère sous le nom de Police Nationale, technologiquement aptes à vous donner le nom du chat de votre grand-mère en lisant simplement le numéro d’immatriculation de votre automobile, des « capteurs d’intelligence » détecteront bientôt votre pensée – donc vos sentiments – quand vous traverserez un passage pour piétons. Du moins le fantasment-ils, rêvant dans leurs délires diaboliques à TRANSFORMER L’HUMAIN EN ZOMBI… Nous atteignons la quintessence ultime des théories mondialistes chères aux esclaves du consortium “Soros-Clinton & Brussels Associates”.

Plus con que les philo-islamistes, tu meurs !

Entre autres aménagements du texte, les juristes dont je parlais plus haut ont remplacé « islamophobe » par « antimusulmans ». J’aurais plutôt troqué ce mot en –phobe par « islamo-réfractaire » mais leur souci de justesse sémantique est louable. Eh bien, vous me croirez si vous voulez (si vous ne voulez pas, vérifiez par vous-même) le CCIF4 s’est insurgé contre cette correction de bon-sens.

Mariem Sabil, juriste (encore une !) auprès du CCIF déclare : « À notre sens, ce changement sémantique est très dommageable. Il y a une crispation autour de ce qu’on entend par le mot ‘islamophobie’. Pour nous, il s’agit de l’ensemble des actes de violences et de discrimination à l’encontre de [etc.] ». Maîtresse Sabil (on dit comme ça en novlangue, non ?) devrait retourner à l’école avant de prétendre s’exprimer en français.

Le projet de loi AVIA-DÉPUTÉE : une aubaine !

À défaut de bien écrire, je lis beaucoup. Surtout quand j’entre de plain-pied sur un terrain marécageux.

Comme pour moi l’Islam est le melting-pot de la confusion, pour tenter d’y comprendre quelque chose, j’ai lu le Coran. Et même la Sunna ! Alors, quand j’ai découvert le projet AVIA-DÉPUTÉE, je me suis précipité avec gourmandise sur le Livre sacré et relu avec délectation certains passages de la vie de Mahomet.

Salman Rushdie a publié en 1988 Les Versets Sataniques. Vous conviendrez qu’Ahmed Salman Rushdie ne s’appelle ni Christophe Martin, ni Jean-Jacques Durand. Peut-être sait-il de quoi il parle… Cet ouvrage qui révèle le fond de la pensée mahométane doit-il être mis à l’index par le projet AVIA-DÉPUTÉE ? – Pour la Bienpensance, assurément oui : l’auteur incite explicitement à la haine de l’islam et « ose » en parler tel qu’il est enseigné… Inconcevable !

Mais si on s’intéressait précisément au Coran ?

Il est des dizaines, des centaines de sites Internet, des milliers d’allusions et de commandements reproduits chaque jour sur Twitter, sur Facebook et que sais-je encore, qui VÉHICULENT LA HAINE DU NON-MUSULMAN au quotidien (je ne parle même pas de la haine du Blanc), qui reproduisent des passages entiers de la sourate 9 où il est clairement expliqué que « les infidèles ne sont que souillure » (9/28) ou, faisant allusion à celles et ceux qui, ouvrant les yeux, ont abandonné cette religion, commandent aux Musulmans « saisissez-les alors, et tuez-les où que vous vous trouviez » (9/89). Je ne reproduirai pas ici la liste interminable des versets sataniques que chacun peut aisément se procurer (sur l’Internet !) mais j’observe qu’il ne s’agit plus de « haine ». Nous avons dépassé ce stade. Il s’agit tout simplement de COMMANDEMENTS DE TUER, ce qui est à mon sens bien plus grave qu’une déclaration simplement hostile.

Alors, Dame Avia ? On interdit la diffusion du Coran sur Internet ? – Chiche !

La Police de la Pensée attaque sur deux fronts

Pour terminer, je me permets d’attirer votre attention sur les délires d’une autre égérie parlementaire5.Muriel Ressiguier, alias Miss Goulag, a fini par sombrer dans le marigot de ses délires fumeux. Sévèrement retoquée par Richard Ferrand soi-même comme aurait dit San Antonio, cette députée gaucharde (LFI) a été très diversement inspirée de s’en prendre à « l’extrême-droite » en la personne de Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi, du Dr Alain de Peretti, Président de Vigilance Halal, et autres personnalités bien connues des milieux anti-mondialistes, qui a priori ne débordent pas d’amour islamique.

Si l’on met côte-à-côte ces deux députées, on voit que la cantine de l’Assemblée Nationale n’est pas si mauvaise que ça. Noire ou blanche, elles se portent bien, les petites… Mais de là à se présenter au prochain concours de Miss France, il y a un pas que je n’oserais franchir.

Pour être sérieux, on observe que la conjonction de ces tentatives de déstabilisation du Camp National (il faut bien lui donner un nom) est le fait de chevaux-légers qui doivent encore faire des tours de manège avant de faire du saut d’obstacle ! 

Nous avons encore de beaux jours devant nous !

 

Notes :

  1. Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat.
  2. « Conseil Représentatif des Institutions Juives de France » (le mot « représentatif » étant un abus de langage)
  3. Ceci n’est pas l’expression d’une « haine » quelconque, mais la constatation d’un état de notoriété publique.
  4. « Collectif Contre l’Islamophobie en France ». Mais si, ça existe ce truc-là !
  5. Sachant quelque peu le profil psychologique du Président Macron, j’imagine sans peine en quelle « estime » il tient ces potiches incultes…

Deux vidéos très intéressantes sur le sujet :

Evergreen et les dérives du progressisme

 

Critiquer l’islam, désormais interdit sur Youtube ? 

Lettre au Baron Goullet de Rugy

Lettre au Baron Goullet de Rugy

 

Le billet de Cédric de Valfrancisque

 

« Monsieur, ce que j’admire en vous, c’est que vous avez le courage d’être vous-même ; avec tout ce que cela comporte de ridicule ! » (Raymond Devos) 

Nous savions, depuis 2017, que le gouvernement était composé de paltoquets, d’amateurs et d’incapables mais Jupiter Micron, conseillé par Bayrou, le crétin des Pyrénées, nous avait promis une « moralisation de la vie politique ». On allait voir ce qu’on allait voir : des députés, des ministres honnêtes, intègres, irréprochables. Bref, la France ne serait plus une république bananière et l’un des pays les plus corrompus du monde civilisé (si tant est que la France soit encore un pays civilisé !).

Depuis, Ferrand, Bayrou-les-grandes-oreilles et la sorcière Cruella de Sarnez ont dû quitter le gouvernement avec des casseroles tintinnabulantes aux fesses…

Et voilà que « Média-Porc » nous apprend que l’aristo-pastèque (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur), le Baron de Rugy aurait allégrement tapé dans la cave de l’Hôtel de Lassay quand il était au perchoir, poste qui convenait parfaitement à sa vanité de paon.

Voyez-vous, Baron, nous avons UN point commun ; pas deux, pas trois, UN SEUL : nous sommes l’un et l’autre des petits hobereaux de province.

Votre famille reçut en avril 1785 des lettres d’anoblissement « en tant que de besoin ».

D’Hozier donne copie des dites-lettres accordées par le roi Louis XVI à Jean Melchior Goullet de Rugy en avril 1785. La famille Goullet de Rugy a accédé à la noblesse en 1765 par l’exercice d’une charge au parlement de Metz. D’Hozier mentionne en effet un membre de la famille Goullet de Rugy qui fut conseiller au parlement de Metz mais la charge de conseiller, au sein de ce parlement, ne donnait la noblesse qu’au terme de la deuxième génération d’exercice successif de ladite charge (anoblissement graduel). Noblesse récente donc mais qui devrait vous imposer des valeurs, des principes moraux, des devoirs et, surtout, un minimum de dignité.

Feu mon père, qui était un seigneur, disait souvent : « porter un nom (ou un titre) ne donne aucun droit mais un devoir : celui de s’en montrer digne. »

Aristocratie, Baron, vient du grec aristokratia (aristos, excellent, le meilleur, le plus brave et kratos, pouvoir). Ceci ne veut pas dire que nous soyons les meilleurs. Les fins-de-race de mon espèce ont bien peu de talent et pour ma part, sans fausse modestie, je n’en ai aucun susceptible de me démarquer de la médiocrité ambiante. Mais l’aristocrate doit avoir du panache, une posture, un comportement, des prises de position qui n’enfreignent pas les règles les plus élémentaires du savoir vivre et de la morale chrétienne. C’est en cela qu’il peut, qu’il doit, être un modèle ou un exemple.

Bon, je vous concède bien volontiers des circonstances atténuantes : né en 1973 à Nantes, vous êtes le fils de Dominique de Rugy et de Maryvonne Fritz, tous deux enseignants, donc, je présume, de gauche ? Vous avez fait des études correctes de « fils de profs » au lycée Guist’hau de Nantes, puis l’Institut d’Études Politiques (IEP) à Paris, dont vous sortez diplômé en 1994.

Mais, avant même d’avoir fini vos études, vous entamiez une carrière de girouette politique : dès 1991, vous adhérez à « Génération Écologie », le parti de Brice Lalonde, que vous trouvez « plus cohérent et plus pragmatique qu’Antoine Waechter ». Mais vous quittez le mouvement en 1994.

En 1997, vous voilà chez les Verts, et vous vous présentez aux élections législatives de mai 1997 dans la 3e circonscription de Loire-Atlantique.

Vous réalisez un score lamentable : 3,87 % des suffrages.

En 2001, allié au PS, vous voilà élu conseiller municipal de Nantes, dans le groupe des Verts. Adjoint au maire, chargé des transports, vous êtes aussi l’un des vice-présidents de la communauté urbaine. Vous n’avez jamais travaillé ce qui, en France, vous prédestine à une belle carrière politique.

Mal remis de votre claque aux législatives de 2001, en 2007 vous faites alliance avec le PS.

Le 17 juin 2007, le ticket formé avec le socialiste Pascal Bolo obtient 52,03 % des suffrages, battant le député sortant UMP Jean-Pierre Le Ridant.

Affilié au groupe parlementaire de la « Gauche Démocrate et Républicaine », vous êtes élu secrétaire de l’Assemblée Nationale le 27 juin 2007.

Aux municipales de 2008, vous êtes le candidat unique de la gauche à Orvault, et vous êtes encore largement battu. Mais vous êtes réélu député en juin 2012, dans le cadre d’une candidature « Europe Écologie Les Verts », reconduisant le ticket de 2007 avec Pascal Bolo, du PS.

Pour la présidence du groupe parlementaire EELV, vous poignardez dans le dos ce vieil écolo-gaucho de Noël Mamère en vous faisant désigner coprésident du groupe écologiste, en tandem avec votre copine, la blondasse au sourire niais Barbara Pompili, la « poupée Barbie » de l’écologie.

Le 27 août 2015, nouveau revirement : dans le journal « Le Monde » vous annoncez que vous quittez EEVL, dont vous dénoncez « l’absence de débat interne ». Quelques jours plus tard, vous participez à la création de « l’Union des Démocrates et Écologistes », mouvement de centre gauche.

Mais vous laissez à votre ancien parti 11.600 euros de cotisations impayées.

Le 19 mai 2016, nouveau coup tordu : avec cinq autres députés, vous quittez le groupe écologiste, provoquant sa dissolution, et vous rejoignez le groupe socialiste.

Votre sourire carnassier dissimule mal vos dents à rayer le parquet. Imbu de vous-même, ne doutant pas de votre bonne étoile, on vous retrouve candidat aux primaires de gauche en 2017.

Vous avez pour ambition de mettre « l’écologie au cœur du projet de la gauche », à travers 66 propositions démagogiques détaillées sur votre site internet.

Sur les questions de société, vous souhaitez, entre autres, légaliser le cannabis, l’euthanasie et le suicide assisté, ouvrir la Procréation Médicalement Assistée pour toutes les femmes et encadrer la Gestation Pour Autrui. Dès 2011, vous vous prononciez déjà en faveur de la GPA, partisan du mariage homosexuel, et vous estimiez que « l’adoption d’enfants est un droit qui devrait être ouvert à tous ». Par ailleurs, vous déclariez que l’IVG et la PMA sont des « étapes dans l’émancipation des individus ». Et vous ajoutiez « n’être croyant, ni pratiquant, d’aucune religion ».

Devant un tel programme, certains vous soupçonnent d’être Franc-maçon.

Une chose est certaine, le 14 décembre 2017, vous avez été reçu en grandes pompes par le GODF, rue Cadet. Vous y éreintiez publiquement Jean-Luc Mélenchon qui fait pourtant partie de la maison, es qualité de frère du GODF.

Êtes-vous franc ? Oui, comme un âne qui recule. Êtes-vous maçon ? Assurément non car vous avez passé votre vie à démolir plutôt qu’à construire. Mais votre programme ressemblait assez aux « avancées sociétales » prônées par le GODF. A vrai dire, on s’en fout que vous soyez ou non « frère la gratouille ». Vous en avez le mental et vous êtes – au mieux ou au pire ? – un « maçon sans tablier » et, assurément, un arriviste sans le moindre scrupule…

Mais revenons aux primaires : le 15 janvier 2017, lors du deuxième débat télévisé, devant 1.750.000 téléspectateurs, vous prenez publiquement l’engagement de soutenir le vainqueur des primaires. Le 22 janvier 2017, nouvelle claque : vous obtenez …3,82 % des voix.

Et moins d’un mois plus tard, vous reniez votre engagement – pourtant public – de soutenir le vainqueur, Benoît Hamon, et vous vous engagez sans la moindre honte aux côtés de Micron pour la présidentielle. La haute autorité des primaires qualifie votre attitude de « contraire au principe de loyauté ». On pense à cet adage bien connu des maquignons et qui dit :

« La parole vaut l’homme ou l’homme ne vaut rien ».

Car vous ne valez RIEN, Baron, vous êtes un félon, un renégat et un traître !

Candidat à un troisième mandat de député, vous êtes réélu sous les couleurs macronistes le 18 juin 2017. Aussitôt élu, vous postulez à la présidence de l’Assemblée Nationale. Pour obtenir le perchoir, vous vous engagez à remettre en jeu votre présidence de l’Assemblée à mi-mandat (selon la règle édictée par « La République en marche »). Quelques jours plus tard, vous invoquez l’article 32 de la Constitution qui vous autorise à aller au terme de votre mandat. Encore une volte-face !

Le 24 janvier 2018, vous faîtes adopter par l’Assemblée une instruction générale interdisant le port de signes religieux « ostensibles » et contraignant les députés à avoir une tenue vestimentaire « neutre ». Vous êtes décidément, Baron, un bien triste personnage !

Le 4 septembre 2018, après le départ du pleurnichard Hulot, vous êtes nommé ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire. Mais cette nomination est, en réalité, une exfiltration car, au palais Bourbon, certains vous qualifient de « con prétentieux ».

De plus, les révélations de « Média-Porc » commencent à « fuiter » et, en ce début de grogne des « Gilets jaunes », le tandem Micron-Philippe veut éviter un nouveau scandale.

J’ai omis de dire, Baron, que vous êtes père de deux enfants, avec votre première compagne dont vous êtes séparé. On raconte que vous auriez eu ensuite des faiblesses pour « Barbie » Pompili.

Et, le 16 décembre 2017, vous épousiez, à la mairie du 7ème arrondissement, Séverine Servat, journaliste à « Gala », un torche-cul « people » pour shampooineuses et garçons-de-bains.

Alain Delon était un homme à femmes ; vous, vous êtes, semble-t-il, un homme à blondasses idiotes. C’est avec (avec ou à cause de ?) votre épouse – dont la distinction de poissarde ne m’a pas échappé – que vous auriez organisé, selon « Média-Porc », de somptueuses soirées privées en réquisitionnant du personnel de l’Assemblée Nationale, ainsi que du matériel et des consommables (notamment « de grands crus directement issus des caves de l’Assemblée »). Ces révélations, parues plusieurs mois après votre départ de l’Hôtel de Lassay, provoquent une vive polémique.

Gageons que ce sera encore une tempête dans un verre d’eau ! Je n’ose pas écrire « dans un bénitier » de peur de froisser votre athéisme militant.

A l’heure où j’écris, certains demandent votre démission ce qui tendrait à prouver qu’ils n’ont rien compris à la ripoux-blique « exemplaire » voulue par Micron : on se gave entre voyous « et en même temps » on méprise la valetaille, ce populo qui fume et qui roule au diésel : CQFD !

Note :

Dans le cadre de cette fonction, François de Rugy avait pour résidence administrative le luxueux Hôtel de Lassay. Avec sa femme Séverine, journaliste « people » à Gala, ils y auraient organisé, selon « Média-Porc », de somptueuses soirées privées en réquisitionnant du personnel de l’Assemblée Nationale, ainsi que du matériel et des consommables (notamment « de grands crus directement issus des caves de l’Assemblée »). Ces révélations, parues plusieurs mois après votre départ de l’Hôtel de Lassay, provoquent une vive polémique. Gageons que ce sera encore une tempête dans un verre d’eau !