En Languedoc, manifestations populaires contre la loi (pseudo) bio éthique

En Languedoc, manifestations populaires contre la loi (pseudo) bio éthique

Le billet de Thierry Lafronde

 

Samedi 30 novembre 2019 à l’appel du collectif « Marchons Enfants », deux manifestations de sensibilisation ont eu lieu dans le département 34.

 

A Béziers un rassemblement (déclaré) devant la mairie a permis à différents intervenants locaux, dont les responsables de l’antenne LMPT, d’expliquer les dangers et absurdités de la loi « bio éthique » En Marche. Du reste l’académie nationale de médecine avait émis un avis défavorable à la veille du vote « play mobil » en première lecture des députés. Cette académie d’experts soulignait les conséquences néfastes en termes d’équilibre psychiatrique et affectif des enfants privés délibérément de père. Une centaine de sympathisants étaient présents à ce rassemblement parmi lesquels le maire Robert Ménard et la député Emmanuelle Ménard toujours en première ligne pour défendre les valeurs traditionnelles et le bon sens.

A Montpellier une manifestation (là aussi déclarée) originale a eu lieu, sous forme de cortège de véhicules bien décorés de drapeaux avec des mots d’ordre clairs « Liberté, Egalité, Paternité » ainsi que ceux désormais légendaires de La Manif Pour Tous et des panneaux rappelant des principales revendications : « PMA sans père, enfant sans repère », « Non à la PMA », « Un enfant n’est pas un droit » … Parti sous bonne escorte de motards de la police nationale et de la gendarmerie, le cortège comportant plusieurs dizaines de véhicules dont certains de La Ligue du Midi a sillonné les abords très fréquentés des zones Odysseum, Richter, Corum, Près d’Arènes, autoroute A 709, pour finir en beauté par un déploiement de banderole et un tractage au carrefour du Grand M. Deux séquences sont à souligner : une opération spectaculaire escargot sur l’A 709 (voir vidéo) et l’animation nocturne au rond-point du Grand M, fusées éclairantes incluses rouges comme la légitime colère.

Ces actions populaires prouvent la capacité de la France périphérique à contester de façon originale et ferme la volonté de déstructurer du gouvernement En Marche.

Prochain RDV : une grande manifestation nationale « Marchons Enfants » à Paris le dimanche 19 janvier 2020, pour amplifier celle très réussie du 6 octobre 2019 et faire pression sur le premier vote du Sénat fin janvier (voir sur le site LMPT 34 les facilités de transport proposées). Autre RDV : voter résolument contre tous les candidats municipaux « En Marche » (ou acoquinés sans étiquette par calcul et prudence).

Si la loi bio éthique en gestation est adoptée, cela doit sonner le glas de « En Marche » et de Macron, comme la loi Taubira a signifié la fin politique du PS et de Hollande.

Le peuple aura bien le dernier mot !

Miss Goulag Ressiguier : du Capitole à la roche tarpéienne

Miss Goulag Ressiguier : du Capitole à la roche tarpéienne

Le billet d’Elisabeth Amigue

 

La hargne de la pseudo insoumise Ressiguier à l’encontre de la Ligue du Midi n’est un mystère pour personne. Depuis que le mouvement identitaire a touché aux intérêts financiers des lobbies immigrationistes grâce à l’opération R.A.I.H, acronyme du Réseau Accueil Immigration Hérault en alertant sur leurs détournements de fonds, les trois grasses (1) de Montpellier (Fortunato, Mazas, Ressiguier exigeaient la dissolution de la Ligue en Conseil des ministres, accusations mensongères à l’appui, tous les moyens étant bons pour les copines à Mélenchon.

Cependant Fortunato voyant certainement que l’affaire prenait mauvaise tournure, mettait la pédale douce, du moins dans la sphère publique… quand la justice, le Préfet Pouëssel, le ministre de l’intérieur Collomb, le Président de la République refusaient d’accéder à leurs suppliques. En France il y a encore quelques garde-fous pour ce type de censure.

Alors donc, le couple infernal Mazas-Ressiguier intervenait auprès de Méluche, c’est  à dire le pape en personne, lors du colloque AMFIS, à Marseille le 25 aout 2018, pour dénoncer la Ligue du Midi et une dizaine d’autres groupes nationalistes, patriotes ou identitaires sur des actes fantasmés qu’elles leur attribuaient : agressions de lycéens, de cyclistes, ainsi que des activités délictuelles et criminelles etc… le summum étant atteint avec cette assertion : « le président de la Ligue du Midi a été poursuivi, condamné et emprisonné en 2012 pour signes nazis et injures racistes… », propos que Muriel Ressiguier a repris pendant un an avant de se rétracter piteusement lors de la débâcle de la Commission d’enquête… Pourtant elle avait été informée de son mensonge par l’ancien Président de l’Assemblée De Rugy…

On espère donc que c’est en toute bonne foi, que les autorités supérieures de la France Insoumise ont cru les dénonciatrices et ont bombardé la miss à la présidence de cette commission où son sectarisme et sa haine viscérale ont pu rayonner sans limite : ce fut pour elle l’accès au « Capitole ».

On a vu alors défiler devant cette Commission d’enquête la présidente de « l’association escroc » R.A.I.H, Mme Béatrice Hervouet et les plus haineux des immigrationistes qui vivent grassement de la gestion d’une « matière humaine indifférenciée » : Tristan Mendès-France, Arié Halimi, Frédéric Potier etc.

Résultat : la Ligue du Midi, pour laquelle la Commission, avait été créée a attaqué en justice la Présidente Ressiguier pour dénonciation calomnieuse et n’a pu donc de ce fait être entendue pour éviter à la présidente un conflit d’intérêt. Quant aux conclusions du rapporteur LREM Adrien Morénas, ce ne furent qu’anticipation et soutien à la future loi Avia présentée par La République En Marche. Ainsi, La France Insoumise a donc travaillé publiquement Pour… Macron. Si, lors du vote à l’Assemblée nationale, les députés insoumis ont voté contre cette loi liberticide, la Ressiguier, n’osant renier le rôle qu’elle avait joué dans sa préparation, s’est abstenue !!! …

Evidemment, les copains Insoumis et leur pape n’ont guère apprécié. Muriel est tombée en disgrâce et s’engageait inéluctablement vers la « Roche tarpéienne ». D’ailleurs, aux municipales la France Insoumise soutiendra la liste « Nous sommes » alors que la Ressiguier travaillait à une autre entente.

A présent notre ex-déléguée CGT à la Carsat se retrouve trainée devant la juridiction prud’hommales par deux assistantes parlementaires qui l’accusent de licenciement abusif et de harcèlement moral, lui réclamant la bagatelle de 180.000 euros.

Dans un communiqué, la députée a exprimé être « viscéralement attachée aux droits des salariés » (MDR). Elle a expliqué également avoir embauché des collaborateurs dès le lendemain de son élection, afin de constituer son cabinet. A noter son manque de discernement, car il est d’usage d’embaucher des amis ou des familiers comme assistants parlementaires. 

« J’espérais instaurer avec mes collaboratrices des relations basées sur la confiance. (…)  Plusieurs mois s’écoulaient avant que je ne me rende compte à l’évidence que cette confiance était trahie : les missions confiées étaient mal, voire pas exécutées. Des attitudes déloyales et de dénigrement se firent jour. Je subissais également des actes de sabotage, l’une des salariés de mon cabinet supprimant de notre serveur partagé l’intégralité de nos documents de travail ».

Cette pitoyable affaire aura permis d’apprendre que cette « grande » progressiste n’avait même pas le permis de conduire, condition pour une femme d’exercice d’un minimum de liberté. A noter qu’elle faisait coucher ces personnes sur des banquettes dans un bureau exigü et qu’elle les utilisait comme chauffeur, refusant –bien entendu- de payer les heures supplémentaires… gageons que lorsqu’elle aura perdu son mandat de député la Ressiguier pourra se recaser chez les défenseurs du patronat, au Médef ou dans la promotion immobilière chez tonton.

Ça va mal finir chère Muriel, d’ailleurs ta bande de copains te lâche en gardant un silence assourdissant : Plenel, Alliès, Mazas, Panetier, l’équipe du Doc…

Aussi la Ligue du Midi, solidaire dans cette mauvaise passe, propose de t’offrir le tee-shirt du doigt de Roudier, que tu lui as inspiré : « Quand Roudier montre la lune, Ressiguier regarde le doigt ».

En tout cas, on te jure que la Ligue du Midi n’a jamais tiré les ficelles en sous mains de l’équipe de saboteurs que tu dénonces.

 

(1) Les trois Grâces qui trônent sur la Place de la comédie à Montpellier sont un peu l’emblème de la ville

« Crépuscule » de Juan Branco : ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption !

« Crépuscule » de Juan Branco : ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption !

Le billet de Daniel Pollett

 

Le livre de Juan Branco, Crépuscule*, frappe le lecteur par son actualité à laquelle on ne saurait échapper, la cruauté de sa réalité factuellement vérifiable, le cynisme des acteurs, d’autant plus qu’il est écrit par un homme du milieu -le terme est choisi sciemment- devenu paria à grands risques pour lui.

 

Ces politiciens issus d’écoles élitistes essentiellement par un hermétisme de principe, aussi par la fortune, la corruption et le copinage, sont facilement donneurs de leçons et précepteurs de morale. Ils vont chercher dans tous les acquis de branches professionnelles des avantages prétendument indus ou n’étant plus d’actualité, alors qu’eux-mêmes ne manquent pourtant pas de privilèges exorbitants payés par ces contribuables auxquels ils ne cessent de trouver de nouveaux impôts à payer et des avantages à supprimer. L’auteur expose que : « Derrière l’accumulation des privilèges se masquent souvent des situations de déshérence familiale extrême, où l’ambition forcenée déstructure et déshumanise à marche forcée » … Comme dans « Dallas » ? Ajoutons le gauchisme exponentiel parasitant toute saine réflexion et on ne s’étonnera pas d’entendre les propos les plus délirants tenus par de jeunes prétendants à la politique, à la sociologie ou au journalisme. 

L’auteur décrit ce qu’il nomme une « fabrique au consentement » issue d’un tri sélectif des journalistes et des mécanismes de désinformation nécessaire au futur élu (Macron) pour qu’il octroie sans protestation des postes éminents à des gens dont il sait et leur dit qu’il sait qu’ils ne sont autour de lui que pour cela. Sinon, comment expliquer ce regroupement de candidats venus de partout et de nulle part pour former un mouvement politique issu de même ? 

Parlant de l’un des hommes les plus riches de France, il expose que celui-ci lui a annoncé dès 2014 que Macron était le futur président de la République. Le même a pris le contrôle financier -et donc décisionnaire- d’un des journaux les plus lus afin « qu’ils cessent de l’emmerder ». Indifférent à l’intérêt général, il déstabilise la direction, laisse attendre des financements conduisant à une autocensure de fait puisque, comme le disait Bonaparte, « la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit ». Ensuite, pourquoi déranger celui par qui on a été arrangé ? De plus, l’auto-censure est davantage surveillée horizontalement, entre confrères, que verticalement par la hiérarchie, ne permettant pas à quiconque d’une équipe de remettre en cause la servilité instituée en vue de proroger les acquis collectifs. L’auteur précise par la suite que s’il a été ainsi informé à propos de Macron, d’autres ont dû l’être aussi afin de prévenir tout conflit d’intérêts avec une possible candidature d’envergure. Vous avez dit « démocratie » ? 

Tel ministre incompétent nommé par pur calcul politicien s’entoure immédiatement d’une équipe surtout destinée à le protéger plutôt qu’à servir le Bien commun. Des salaires démesurés octroyés à de jeunes ambitieux sans expérience professionnelle sont assurés singulièrement autant par des ministères que par des entreprises dépendant des commandes publiques, avec échanges réciproques de ces serviteurs zélés assurant une couverture de réseaux relationnels d’importance. 

On ne s’étonnera pas que Macron se retrouve ainsi, après avoir été élu grâce à une pure spéculation médiatique, entouré d’inconnus devenus subitement un prétendu renouveau du personnel politique.

Dans un pays où dix individus possèdent 90% de la presse écrite, il est inévitable que tout cela soit publiquement présenté comme étant une normalité bienfaisante, autant que l’amitié entre un riche patron de presse et le candidat Macron en quête de financements électoraux soit cachée. Surtout quand le maintien de la fortune du premier dépend des décisions politiques prises par le second. 

L’ascension électorale de Macron s’explique par cette orchestration médiatique réalisée par des fortunés assistés de jeunes loups ayant tous en commun un manque total de vision, de morale, de talent et, surtout, de volonté de servir le Bien commun, conduisant inévitablement à la privatisation des actifs et à la mutualisation des passifs : ils ne sont là que pour se servir eux-mêmes. 

En matière de corruption, de trafics d’influence et de désinformation des services publics payés par le contribuable et des médias subventionnés, outre des règlements de comptes par-dessus la Direction de France-télévision (dont on ne plaindra pas la directrice qui trouve qu’il y a là « trop de mâles blancs de plus de cinquante ans ») on ne trouve aucune remise en cause du traitement médiatique de Macron, bénéficiaire de plus de huit-mille articles entre Janvier 2015 et Janvier 2017. Soit autant que pour l’ensemble des candidats de la Gauche, alors que durant cette période rien de remarquable ne se manifestait dans son action politique. L’amitié inavouée entre Macron et quelques milliardaires dont la fortune pourrait faire vivre plusieurs nations explique cette fulgurante ascension anticipée et servie par des médias pratiquant l’auto-censure autant que l’idolâtrie. Cette complaisance du milieu journalistique envers les puissants commence à relever de la criminalité, tant des millions de vies sont altérées, voire perdues, à cause de cette politique inhumaine destinée uniquement à protéger quelques fortunes privées au détriment du peuple et du pays. 

L’auteur conclut en appelant à la destitution de l’usurpateur élu par défaut, par corruption et par méconnaissance, et à l’établissement d’un véritable système institutionnel permettant aux Français de retrouver, enfin, leur souveraineté de peuple responsable. Après la lecture des désastres énumérés, on ne peut que souscrire à cette nécessité, à cette urgence légitime et absolue.                                                                                                                                                       

 

 

*Crépuscule, Juan Branco, Massot Éditions, 2019, 312 pages.

Macron finira-t-il par gagner ?

Macron finira-t-il par gagner ?

Le billet d’Eric de Verdelhan

 

« La seule chose qui différencie un héros d’un méchant c’est la direction dans laquelle il pointe son arme. » (Willem Dafoe).

 

Par principe, je n’aime pas taper sur mon camp. Comme Eric Zemmour, Patrick Buisson, Marion Maréchal (et quelques autres), je prône une union des droites et j’en ai marre de voir « la droite la plus bête du monde » se déchirer en des « chicayas » stériles.

Depuis des années, j’ai fait mienne la tirade de Philippe Malaud – alors président du CNI (1) – « je n’ai pas d’ennemis à droite ». Et pourtant, deux faits récents me donnent envie de pousser un coup-de-gueule contre cette droite, idiote, inconsciente, voire suicidaire, qui fait le jeu de Macron, ce fossoyeur de notre identité nationale (auquel je reconnais pourtant un certain génie). 

Avec son « Et en même temps », Macron est en train de réussir là où Giscard-d’Estaing avait échoué : le délitement des partis politiques traditionnels au profit d’un « extrême-centre » favorable à une gouvernance européenne. Giscard en a rêvé, Macron, lui, va le faire !

Et, avec la complicité (d’une partie) d’une droite qui se dit…nationale. C’est à pleurer ! 

La première illustration de mon propos, c’est l’interview de l’avorton présidentiel dans « Valeurs Actuelles ». Quatorze pages – excusez du peu ! – lui sont consacrées : un chef-d’œuvre de servilité journalistique, et ils se sont mis à trois pour disséquer la parole présidentielle. Bien sûr l’article est ponctué de quelques critiques, juste ce qu’il faut pour ne pas trop déboussoler le lecteur. 

Les journalistes annoncent d’ailleurs la couleur d’emblée : « Ainsi va (notre) relation avec le plus jeune président de la 5ème République : différends maintes fois, oppositions parfois, respect quoi qu’il en soit ». On est entre gens mondains et policés : ouf, on respire !

Durant des années, j’ai été abonné à cet hebdo résolument « de droite » qui savait tirer à boulets rouges sur Hollande. Et puis, j’ai cessé mon abonnement quand certains de ses chroniqueurs – suppôts d’une droite libérale et d’un capitalisme débridé – ont commencé à trouver moult qualités à ce jeune président si dynamique. Certains ont quitté le navire depuis, mais le mal était fait. 

Les dirigeants de « Valeurs Actuelles » semblent tombés sous le charme du gnome élyséen, comme ce fut le cas, jadis, pour Philippe de Villiers. Macron est, indéniablement, un séducteur mais ses zélateurs sont, incontestablement, des imbéciles, des crétins (ou pire : des « collabos »). Si « Valeurs Actuelles » doit devenir l’hebdo de la droite-cachemire (qui est finalement assez proche de la gauche-caviar), boycottons-le ! 

L’autre fait divers qui me fait bondir, c’est l’affaire – montée en épingle par les médias à la botte du pouvoir – de l’attentat contre la mosquée de Bayonne. Les réactions de « Bizounours » ou de faux-culs autour de cette « agression fasciste » m’insupportent !

Dans le monde des enfants, cet univers – très moral – où les bons triomphent toujours des méchants, il existe un nombre impressionnant de héros. Les gamins trop gâtés de la génération post-soixante-huitarde, qui s’expriment avec un vocabulaire limité à 50 mots, bêtifient en parlant de « supers héros dotés de supers pouvoirs ».

Ces personnages, totalement irréels, ont été créés par les Américains pour faire oublier les héros qu’on admirait jadis. Ceux qui défendaient la veuve et l’orphelin ou leur patrie en danger. 

Dans ma jeunesse, je lisais « le Prince Eric » et « La mort d’Eric » de Serge Dalens (2), ou « L’escadron blanc » de Joseph Peyré. Et comme, à cette époque, on ne cherchait pas encore à abrutir (et à abêtir) les masses laborieuses, il s’agissait de véritables livres, pas de bandes dessinées plus ou moins débiles (3). Superman a été créé en 1933 par Jerry Siegel et Joe Shuster. Après lui sont arrivés : Spiderman, l’homme araignée, Batman, l’homme chauve-souris, Catwoman, le pendant femelle des précédents (parité oblige !), etc…etc… Oui mais voilà, dans la vraie vie, les choses se passent différemment. Notre pauvre pays est dirigé par Mégalo-Man, lequel vit avec une vieille harpie coiffée comme un cocker, Nympho-Man (4) qui aime à déniaiser les puceaux. 

Le Sénat, cette chambre de parasites inutiles, est présidé par Eléphant-Man (5), un gros franc-maçon qui défend le port du voile islamique dans l’espace public. Dans les banlieues de non-droit – où les flics, les pompiers et les femmes seules n’osent plus s’aventurer – la rue appartient à Musul-Man qu’on pourrait comparer à un hibou car il dort le jour, il vole la nuit, et l’un et l’autre sont des espèces protégées. Musul-Man vit (fort bien) de trafics en tous genres et d’aides diverses qu’on lui alloue généreusement pour s’assurer la paix sociale. Parfois, il endosse le costume de Pyro-Man pour aller foutre le feu à des bagnoles, juste pour s’amuser, ou à un lieu de culte chrétien. Il incendie ou vandalise, en gros, une église par semaine mais les médias ont reçu pour consigne de n’en point parler, car il ne faudrait pas effrayer le bourgeois, « faire le lit de l’extrême-droite » ou pire, « stigmatiser une communauté » (6).

Musul-Man a tué plus de 200 personnes sur notre sol ces dernières années, souvent de façon atroce comme ce fut le cas pour certaines victimes du Bataclan, pour le Père Hamel, pour le Lt-colonel Beltrame ou, tout récemment, pour quatre policiers parisiens.

La presse qualifie pudiquement de « blessure au cou » ce qu’on n’ose pas appeler « égorgement » : c’est le même rituel odieux que pour le mouton de l’Aïd-el-Kebir !

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que, de temps à autres, un Gaulois « pette les plombs ». Comprenez-moi bien : Je ne saurais justifier, minimiser et encore moins excuser l’attaque d’une mosquée, pas plus que d’une synagogue ou d’une église catholique (6). Je trouve d’ailleurs tout à fait logiques les cris d’orfraie de la gauche (si complaisante à l’égard de la montée de l’islam). Ce qui me choque profondément, en revanche, c’est l’attitude de vierge outragée de Marine Le Pen qui voit dans cet attentat « une atteinte aux valeurs qu’elle a toujours défendues ». 

Aussitôt après sa patronne, Jordan Bardella – celui qu’on surnomme « Pathé Marconi » (la voix de son maître) – en a remis une couche, suivi, dans la foulée par Sébastien Chenu, l’inverti qui a remplacé Flo-flo Philippot dans le cœur de Marine. Je suppose que si le forcené de Bayonne avait agi en « tutu » rose (ou sous les couleurs du mouvement LGBT), Sébastien Chenu lui aurait trouvé des circonstances atténuantes ? Les journalistes de « Valeurs Actuelles » – dont j’ai parlé plus haut – traitent le vieil illuminé de « salopard », un qualificatif qu’ils n’utilisent jamais quand Musul-Man donne du couteau, de l’explosif ou de la Kalachnikov. 

Il est vrai que, pour nous convaincre que ce type est un salopard, on est allé enquêter dans son village et là, ses voisins, le facteur, le (la) maire, bref, tout le monde nous a confirmé que cet individu – inconnu des services de police et détenteur légal d’armes-à-feu – était un méchant con, hargneux et mauvais comme une teigne. Il aurait « reçu une formation militaire » ce qui, dans notre pays, semble être une tare. Mais il n’a pas servi à la Légion ou chez les paras. Il n’est même pas ancien membre de l’OAS. Je présume que c’est pour ça qu’il a raté son coup ! 

Décidément les fascistes ne sont plus ce qu’ils étaient : car, aller à visage découvert, dans sa propre voiture et en plein jour, pour tenter – sans y parvenir – de mettre le feu à la porte d’une mosquée, puis s’enfuir en tirant – mal – sur deux Musulmans, c’est d’un amateurisme déconcertant !

Donc dormez en paix, braves gens ! Les démocrates veillent : le fascisme ne passera pas !

Et je suis même en mesure de vous prédire la suite de cette affaire : 

  1. a) – L’illuminé de Bayonne – qui, à mon humble avis, est fou – sera déclaré responsable de ses actes, jugé et très sévèrement condamné.
  2. B) – Puisqu’il détenait légalement des armes, on renforcera encore un peu plus la lutte contre la détention d’armes par des citoyens ordinaires : tireurs, chasseurs, collectionneurs…
  3. c) – Peut-être en profitera-t-on pour dissoudre quelques groupuscules d’extrême-droite ?
  4. d) – Quant à Musul-Man, qui digère mal la mort de son seigneur et maître, le regretté Abou Bakr Al-Baghdadi, il continuera à affuter son couteau en vue de quelques « blessures au cou » de « Kouffars » innocents. 

Mais je ne voudrais pas passer pour islamophobe : Dieu (ou Allah) m’en préserve ! A en croire les médias, dans notre pays, l’islam est stigmatisé en permanence.

Et les chiffres parlent d’eux même :

Actes antireligieux en France, l’an passé, en 2018 :

Actes antichrétiens : …………………………………………………………………..1063

Actes antisémites (pourtant une petite communauté)  : ..…………….541

Actes antimusulmans : ………………………………………………………….………100

Mais notre société pétocharde préfère se shooter au « Padamalgam » qui est une drogue douce – en vente libre – qui autorise toutes les lâchetés, et adopter la politique de l’autruche : la tête dans le sable et le cul à l’air…

Bon, il va sans dire que mes propos sont à prendre au second degré, quoique…

Notes :

1)- Centre National des Indépendants.

2)- Nom de plume du magistrat Yves de Verdilhac.

3)- Ceci mérite d’être nuancé car j’aime beaucoup les albums de Tintin, Astérix et Lucky Luke, mais c’est à peu près tout.

4)- Je sais, on devrait dire « NymphoWoman » mais la théorie du genre m’interdit de « sexuer » les personnages : chacun a le droit de choisir son sexe après tout !

5)- Également connu sous le nom de Gérard Larché ou « Gros Gégé » pour les intimes.

6)- A l’heure où j’écris ces lignes, un cimetière chrétien a été profané près de chez moi, à Cognac. Qui en parle en dehors d’un bref entrefilet dans « Sud-Ouest » ?

Les promesses d’emploi et l’argent public corrompent tout

Les promesses d’emploi et l’argent public corrompent tout

 

Par Jean-Philippe Delsol

 

L’argent public pervertit le jugement de tous les bénéficiaires de subventions et autres menus avantages accordés pour gagner leur consentement.

 

Après qu’en septembre 2017 Whirlpool a décidé la fermeture de son usine de sèche-linge à Amiens, la société WN a proposé de reprendre une grande partie du site et des salariés pour produire des casiers réfrigérés connectés et des chargeurs de batteries pour vélos et voitures. L’État avait alors versé 2,5 millions d’euros de subventions et Whirlpool 7,4 millions d’euros. Emmanuel Macron avait visité l’usine et soutenu ce plan. Las, WN a été placé en redressement judiciaire le 3 juin 2019 et ses 138 salariés ont reçu leur lettre de licenciement.

Quand la reprise d’entreprise est abondée par de l’argent public, et même parfois privé, il se trouve toujours quelque profiteur pour essayer d’en tirer parti. Mais tout projet qui naît dans l’argent des autres est déjà un projet boiteux. Il en est ainsi de la reprise de l’aciérie de Hayange et de ses 420 salariés par British Steel qui a tout aussitôt elle-même déclaré sa cessation de paiement en Angleterre et qui pourrait désormais passer sous le contrôle du fonds de pension militaire turc Oyak avec lequel des négociations sont en cours.

Des promesses avec de l’argent public : 4 000 emplois seraient menacés dont peut-être ceux d’Hayange. Le site Ascoval de Saint-Saulve qui appartient à la maison mère de British Steel n’est pas concerné, mais sa situation est bien précaire et il ne survit, lui aussi, qu’avec l’argent public et notamment le prêt de 12 millions d’euros que lui a consenti imprudemment le Conseil régional des Hauts-de-France en mai dernier.

Les promesses n’engagent jamais que ceux qui les reçoivent. Les projets éoliens en mer, concernant des sites importants, en sont un autre exemple. Les promoteurs de ces projets ne parviennent à surmonter l’opposition déterminée des populations à l’installation de ces machines à vent inutiles et nuisibles qu’en distribuant moult prébendes.

Grâce aux profits mirobolants que promettent les prix garantis indirectement par l’État et trois à quatre fois supérieurs aux prix de marché – pour un coût estimé de 28 milliards d’euros sur les 20 ans prochains à la charge des clients d’EDF ou du contribuable ! – les sociétés d’éoliennes en mer inondent de petites subventions les marins-pêcheurs, les écologistes, les communes… et promettent des emplois.

Ainsi, par exemple, à Noirmoutier, dans le projet d’édification au large de 62 mâts géants, il est promis la création de dizaines d’emplois à terre. Mais ceux-ci sont sans doute fonction de l’agrandissement du port qui reste hypothétique et les bateaux de maintenance pourraient trouver meilleur port non loin, à Saint-Nazaire.

Ces promesses d’emplois relèvent en fait trop souvent de la tromperie. Commet une tromperie quiconque, lors de la formation ou de l’exécution du contrat, dit ou suggère à une partie des informations inexactes et relatives aux qualités substantielles de l’objet de la convention. Ces fausses promesses pourraient donc être qualifiées de trompeuses. Plus généralement, cet argent pervertit le jugement de tous les bénéficiaires de subventions et autres menus avantages accordés pour gagner leur consentement. L’abus de confiance pourrait encore être évoqué à l’égard de tous.

 

L’argent corrompt dit-on, mais l’argent public corrompt énormément.