Allons Enfants, marchons !

Allons Enfants, marchons !

 

Le billet de Thierry Lafronde

 

Ainsi le gouvernement cynique En Marche vient de franchir le Rubicon, profitant comme souvent de la léthargie estivale pour pousser les dossiers sensibles. Il vient de proposer une loi autorisant la procréation médicale assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules leur offrant ce que la nature interdit à leurs choix de vie sans homme : un enfant. Et gratuit par-dessus le marché puisque ce délire sociétal serait remboursé par la sécurité sociale alors que bon nombre de vraies pathologies le sont de moins en moins.

 

Il s’agit là d’un nouvel effet cliquet vers la décadence : l’enfant ne sera plus le fruit de l’amour d’un homme et d’une femme comme le voulait jusque-là la loi naturelle mais bien l’objet d’une volonté humaine égoïste voire orgueilleuse puisque pouvant techniquement choisir les critères et les options du bébé convoité. Telle la voiture achetée sur catalogue avec les options de peinture métallisée, phares antibrouillards et autre gadgets électroniques sophistiqués, l’enfant convoité sera caucasien ou négroïde, blond ou roux, yeux bleus ou marrons, QI de cadre supérieur ou pas, mâle ou femelle (quoique le genre ne soit que le fruit de l’éducation et des clichés de la société selon certains illuminés) … tout dépendra du prix versé. Des sociétés basées aux USA pour l’instant proposent dans des catalogues luxueux tout ce petit business. Le « pire des mondes » est déjà là techniquement et Macron et ses sinistres sbires se chargent de lui ouvrir la porte en France.

Evidemment le gouvernement En Marche prétend cyniquement que cette loi n’ôtera aucun droit à personne tout en permettant aux femmes privées d’enfants jusque-là (puisque lesbiennes ou seules) d’en avoir. Il omet de dire que le principal intéressé, l’enfant, sera, lui, bien privé du droit de connaitre et d’avoir un père, faisant de lui délibérément un bâtard et un orphelin. Tous les pédopsychiatres et spécialistes de la petite enfance attestent que cela est un traumatisme difficilement surmontable. Beaucoup d’adultes nés de père inconnu passent leur vie à le rechercher.

Qu’un président qui n’a pas eu d’enfant et n’est donc pas père, fasse voter une loi tuant définitivement le père n’est pas surprenant. Comme son prédécesseur lamentable Flanby a fait voter la loi du mariage pour tous lui qui n’avait jamais été marié. Deux imposteurs qui sévissent pour saper les bases de la société.

Ne nous trompons pas d’enjeu : il s’agit bien d’une révolution de la société. La famille traditionnelle sera balayée et l’État fixera à terme les quotas et les caractéristiques des enfants à naitre comme dans le roman prémonitoire d’Aldous Huxley (« le Meilleur des mondes », 1932).

Que faire ? Tout est contre nous : l’État, les médias serviles, la justice gangrenée par l’idéologie du syndicat (rouge) de la magistrature, les bobos aux manettes, les forces de sécurité aux ordres, l’opposition de la droite molle atone, le politiquement correct progressiste dominant, la pensée unique gauchiste bien diffuse …

Mais s’opposer à ce nouveau délire sociétal reste un devoir pour tout patriote, amoureux des traditions, respectueux de la famille et de l’ordre naturel. Comme tout combat il ne sera perdu d’avance que s’il n’est pas livré. Chacun a le devoir de s’armer intellectuellement et moralement afin de s’opposer fermement à ce projet délétère. Puis convaincre ses proches et les réveiller. Enfin participer activement aux actions d’opposition qui ne manquent déjà pas.

Concrètement en Occitanie, contacter La Manif Pour Tous Occitanie qui est très active depuis 2012, ayant prévu et anticipé les suites logiques de la loi Taubira de sinistre mémoire. Au niveau national, un nouveau collectif vient d’être créé, « Marchons Enfants », regroupant une vingtaine d’associations et d’organisations (LMPT, VITA, AFC, Juristes pour l’enfance, Veilleurs, Sentinelles, etc) qui appelle à une grande manifestation nationale à Paris le dimanche 6 octobre 2019. « Battre le pavé parisien », faire une démonstration de force sera un premier pas. Voter contre tout candidat En Marche aux prochaines élections, notamment celles municipales de 2020 sera le second pas. D’autres pas suivront …

 

Allons Enfants, patriotes et identitaires, marchons !

Ils sont là !!!

Ils sont là !!!

 

Le billet de Thierry Lafronde

Les scènes hallucinantes des supporters algériens en France, minimisées et détournées par le système « En Marche » et les merdias serviles aux ordres qui évoquent pudiquement des scènes de liesse là où toute personne de bon sens voit de la provocation, du pillage et de la violence (assassinat inclus comme à Rouen d’un passant africain) révèlent l’inquiétante première réalité de ce peuplement allogène massif sur notre territoire français.

Peu importe qu’une majorité soit française de papier, c’est si simple de l’être aujourd’hui par naissance sur le sol, obtention de la nationalité, mariage blanc, etc…

La deuxième réalité est que la plupart ne sont pas français ni de cœur ni de mœurs, vu leurs codes coutumiers et leurs usages, leur empressement à brandir des drapeaux algériens (marocains, turcs, palestiniens, etc) et à piétiner voire brûler celui français.

La troisième réalité est qu’ils sont jeunes, très jeunes et habitués à la castagne surtout en meute. Ils n’ont aucun complexe, aiment provoquer, sont conquérants et n’hésitent pas à s’imposer par la force, jeu, plaisir, avec la certitude que le système politique, judiciaire et médiatique « En Marche » leur trouvera mille excuses pour ne pas les condamner.

La quatrième réalité est qu’ils seront de plus en plus nombreux vu leur vitalité démographique, le triple de celle native, et que le problème de la cohabitation va devenir insoluble désormais à court terme.

En face les Français de souche et de cœur paraissent résignés, sidérés, ou, déjà, soumis.

Que faire ?

Ne plus accepter à titre individuel cette mort programmée de la France. Développer sa lucidité, son esprit critique, son courage intellectuel. Sortir de l’endormissement politico médiatique « bien-pensant », politiquement correct, qui conditionne pour faire accepter cette colonisation intérieure de fait.

Redresser la tête, faire face avec courage, selon les circonstances et ses moyens, au quotidien pour réagir à chaque provocation avec à propos et lucidité.

Chercher autour de soi des Français de souche ou de cœur prêts à faire face aussi, créer des groupes de partisans, adhérer à des mouvements patriotiques et identitaires de proximité, quels que soient les étendards. En Occitanie, la Ligue du Midi est bien implantée, vaillante, crédible.

S’entrainer à des sports de combat, développant la force et la confiance en soi, le courage physique, voire adhérer à des clubs spécialisés.

Interpeller vigoureusement les élus et les candidats aux prochaines élections sur leurs programmes, notamment en matière de préférence nationale, d’allocations sociales et familiales, d’aides aux constructions de mosquées (2.500 déjà en France c’est déjà beaucoup trop). La gauche caresse dans le sens du poil cet électorat allogène, la droite, dite de gouvernement, agit peu ou prou de même.

Réserver son vote exclusivement aux candidats s’engageant fermement à appliquer des mesures restrictives en matière d’immigration et à mettre en place une préférence nationale effective bien comprise.

 

A défaut, ce sera très vite kébab et voile pour tous et toutes.

Le projet de loi Avia, ou l’arroseur arrosé

Le projet de loi Avia, ou l’arroseur arrosé

 

Le billet de Luc Sommeyre

 

 « Il faut des haines à la société en vue des bouleversements dont elle progresse, comme la terre a besoin d’être labourée pour être fertile. » (Les Olympiques, Henry de Montherlant).

 

Au début, j’ai cru au coup de pub d’un groupe pétrolier. En 1967 fut lancée la marque ELF. Les publicistes diffusaient un slogan aussi sibyllin qu’inquiétant : « Les Ronds Rouges Arrivent ». Aujourd’hui, drapée de la même couleur, la marque AVIA pourrait bien faire son come-back, n’est-ce pas ? – Eh bien non, je m’étais trompé : AVIA est noire ! Et ce nom ne désigne pas une marque d’essence, c’est le patronyme d’une députée. Et d’une députée-ministre qui nous vient tout droit du Togo, s’il vous plaît ! Au point où nous en sommes, pourquoi pas ? Qui plus est, d’une députée-ministre à la formation d’avocat aime-t-on préciser sur les plateaux de TV. L’histoire ne dit pas si Dame Avia a été reçue au CAPA1, mais qu’importe. Là, je me pâme ! Pour autant, ne consultant les pages du Web que dans la pénombre, je ne l’avais pas vue.

loi avia

Mais le slogan de la pub AVIA-DÉPUTÉE est tout aussi mystérieux et inquiétant que les Ronds-Rouges : « Pas de Haine sur l’Internet ! »

Vous avez sans doute remarqué que nos braves politiciens refont leurs appartements de fonction avec raffinement et lissent le sol de leurs aires de jeux. Leurs cours de récréation sont pavées de bonnes intentions.

Quelque peu mal-à-l’aise quand même, les juristes (les vrais) au service d’un gouvernement qui n’en finit plus de marcher, se sont arrêtés, perplexes, sur la formulation du texte.

Attendez-vous à savoir aurait dit Geneviève Tabouis, que ce projet de loi est l’aboutissement d’une mission officiellement lancée lors du précédent dîner du CRIF2, ce « machin » où les Juifs honnêtes ne se reconnaissent pas.

Wikipédia définit la haine comme « une hostilité très profonde, une aversion et exécration intense envers quelque chose ou quelqu’un ». Le terme antinomique de HAINE est AMOUR. Il est communément admis par ceux qui se réfèrent encore parfois au sens des mots, que l’amour est un sentiment. Il est donc cohérent de définir la haine comme l’opposé de l’amour. Le Larousse définit le sentiment comme un « Penchant bon ou mauvais ». Donc, si l’amour est la manifestation d’un sentiment bon, doit-on considérer la haine comme la manifestation d’un sentiment mauvais. Personne à ce jour n’a songé à interdire l’expression d’un sentiment quel qu’il soit. Mais les chantres de la Bienpensance s’accordent à vouloir prohiber l’expression d’un sentiment qu’ils jugent mauvais. Le subjectif devient collectif.

Je n’entrerai pas dans le débat de la LIBERTÉ D’EXPRESSION quoique l’on puisse objecter que l’expression d’un sentiment est de nature parfaitement distincte de la commission d’un acte. (J’admets parfaitement que l’auteur de coups et blessures donnés en raison de sa haine à l’encontre de la victime soit appréhendé et puni.) Mais le VERROUILLAGE DE LA PENSÉE est un cheval sauvage que veut enfourcher la Bienpensance sans se soucier ni même prévoir les dégâts collatéraux qu’occasionnera leur destrier. De la même veine que les lois liberticides comme celle de l’ivrogne Gayssot3, le projet de loi AVIA-DÉPUTÉE enferme l’homme dans le carcan de la PENSÉE UNIQUE, DIRIGÉE ET OBLIGATOIRE.

On a à faire à des apprentis-sorciers

Certains « Docteur Mabuse » au service de « l’idéologie dominante » pensent utiliser l’Intelligence Artificielle pour déceler la pensée profonde. Comme les voitures d’un service public que l’on respectait naguère sous le nom de Police Nationale, technologiquement aptes à vous donner le nom du chat de votre grand-mère en lisant simplement le numéro d’immatriculation de votre automobile, des « capteurs d’intelligence » détecteront bientôt votre pensée – donc vos sentiments – quand vous traverserez un passage pour piétons. Du moins le fantasment-ils, rêvant dans leurs délires diaboliques à TRANSFORMER L’HUMAIN EN ZOMBI… Nous atteignons la quintessence ultime des théories mondialistes chères aux esclaves du consortium “Soros-Clinton & Brussels Associates”.

Plus con que les philo-islamistes, tu meurs !

Entre autres aménagements du texte, les juristes dont je parlais plus haut ont remplacé « islamophobe » par « antimusulmans ». J’aurais plutôt troqué ce mot en –phobe par « islamo-réfractaire » mais leur souci de justesse sémantique est louable. Eh bien, vous me croirez si vous voulez (si vous ne voulez pas, vérifiez par vous-même) le CCIF4 s’est insurgé contre cette correction de bon-sens.

Mariem Sabil, juriste (encore une !) auprès du CCIF déclare : « À notre sens, ce changement sémantique est très dommageable. Il y a une crispation autour de ce qu’on entend par le mot ‘islamophobie’. Pour nous, il s’agit de l’ensemble des actes de violences et de discrimination à l’encontre de [etc.] ». Maîtresse Sabil (on dit comme ça en novlangue, non ?) devrait retourner à l’école avant de prétendre s’exprimer en français.

Le projet de loi AVIA-DÉPUTÉE : une aubaine !

À défaut de bien écrire, je lis beaucoup. Surtout quand j’entre de plain-pied sur un terrain marécageux.

Comme pour moi l’Islam est le melting-pot de la confusion, pour tenter d’y comprendre quelque chose, j’ai lu le Coran. Et même la Sunna ! Alors, quand j’ai découvert le projet AVIA-DÉPUTÉE, je me suis précipité avec gourmandise sur le Livre sacré et relu avec délectation certains passages de la vie de Mahomet.

Salman Rushdie a publié en 1988 Les Versets Sataniques. Vous conviendrez qu’Ahmed Salman Rushdie ne s’appelle ni Christophe Martin, ni Jean-Jacques Durand. Peut-être sait-il de quoi il parle… Cet ouvrage qui révèle le fond de la pensée mahométane doit-il être mis à l’index par le projet AVIA-DÉPUTÉE ? – Pour la Bienpensance, assurément oui : l’auteur incite explicitement à la haine de l’islam et « ose » en parler tel qu’il est enseigné… Inconcevable !

Mais si on s’intéressait précisément au Coran ?

Il est des dizaines, des centaines de sites Internet, des milliers d’allusions et de commandements reproduits chaque jour sur Twitter, sur Facebook et que sais-je encore, qui VÉHICULENT LA HAINE DU NON-MUSULMAN au quotidien (je ne parle même pas de la haine du Blanc), qui reproduisent des passages entiers de la sourate 9 où il est clairement expliqué que « les infidèles ne sont que souillure » (9/28) ou, faisant allusion à celles et ceux qui, ouvrant les yeux, ont abandonné cette religion, commandent aux Musulmans « saisissez-les alors, et tuez-les où que vous vous trouviez » (9/89). Je ne reproduirai pas ici la liste interminable des versets sataniques que chacun peut aisément se procurer (sur l’Internet !) mais j’observe qu’il ne s’agit plus de « haine ». Nous avons dépassé ce stade. Il s’agit tout simplement de COMMANDEMENTS DE TUER, ce qui est à mon sens bien plus grave qu’une déclaration simplement hostile.

Alors, Dame Avia ? On interdit la diffusion du Coran sur Internet ? – Chiche !

La Police de la Pensée attaque sur deux fronts

Pour terminer, je me permets d’attirer votre attention sur les délires d’une autre égérie parlementaire5.Muriel Ressiguier, alias Miss Goulag, a fini par sombrer dans le marigot de ses délires fumeux. Sévèrement retoquée par Richard Ferrand soi-même comme aurait dit San Antonio, cette députée gaucharde (LFI) a été très diversement inspirée de s’en prendre à « l’extrême-droite » en la personne de Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi, du Dr Alain de Peretti, Président de Vigilance Halal, et autres personnalités bien connues des milieux anti-mondialistes, qui a priori ne débordent pas d’amour islamique.

Si l’on met côte-à-côte ces deux députées, on voit que la cantine de l’Assemblée Nationale n’est pas si mauvaise que ça. Noire ou blanche, elles se portent bien, les petites… Mais de là à se présenter au prochain concours de Miss France, il y a un pas que je n’oserais franchir.

Pour être sérieux, on observe que la conjonction de ces tentatives de déstabilisation du Camp National (il faut bien lui donner un nom) est le fait de chevaux-légers qui doivent encore faire des tours de manège avant de faire du saut d’obstacle ! 

Nous avons encore de beaux jours devant nous !

 

Notes :

  1. Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat.
  2. « Conseil Représentatif des Institutions Juives de France » (le mot « représentatif » étant un abus de langage)
  3. Ceci n’est pas l’expression d’une « haine » quelconque, mais la constatation d’un état de notoriété publique.
  4. « Collectif Contre l’Islamophobie en France ». Mais si, ça existe ce truc-là !
  5. Sachant quelque peu le profil psychologique du Président Macron, j’imagine sans peine en quelle « estime » il tient ces potiches incultes…

Deux vidéos très intéressantes sur le sujet :

Evergreen et les dérives du progressisme

 

Critiquer l’islam, désormais interdit sur Youtube ? 

Lettre au Baron Goullet de Rugy

Lettre au Baron Goullet de Rugy

 

Le billet de Cédric de Valfrancisque

 

« Monsieur, ce que j’admire en vous, c’est que vous avez le courage d’être vous-même ; avec tout ce que cela comporte de ridicule ! » (Raymond Devos) 

Nous savions, depuis 2017, que le gouvernement était composé de paltoquets, d’amateurs et d’incapables mais Jupiter Micron, conseillé par Bayrou, le crétin des Pyrénées, nous avait promis une « moralisation de la vie politique ». On allait voir ce qu’on allait voir : des députés, des ministres honnêtes, intègres, irréprochables. Bref, la France ne serait plus une république bananière et l’un des pays les plus corrompus du monde civilisé (si tant est que la France soit encore un pays civilisé !).

Depuis, Ferrand, Bayrou-les-grandes-oreilles et la sorcière Cruella de Sarnez ont dû quitter le gouvernement avec des casseroles tintinnabulantes aux fesses…

Et voilà que « Média-Porc » nous apprend que l’aristo-pastèque (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur), le Baron de Rugy aurait allégrement tapé dans la cave de l’Hôtel de Lassay quand il était au perchoir, poste qui convenait parfaitement à sa vanité de paon.

Voyez-vous, Baron, nous avons UN point commun ; pas deux, pas trois, UN SEUL : nous sommes l’un et l’autre des petits hobereaux de province.

Votre famille reçut en avril 1785 des lettres d’anoblissement « en tant que de besoin ».

D’Hozier donne copie des dites-lettres accordées par le roi Louis XVI à Jean Melchior Goullet de Rugy en avril 1785. La famille Goullet de Rugy a accédé à la noblesse en 1765 par l’exercice d’une charge au parlement de Metz. D’Hozier mentionne en effet un membre de la famille Goullet de Rugy qui fut conseiller au parlement de Metz mais la charge de conseiller, au sein de ce parlement, ne donnait la noblesse qu’au terme de la deuxième génération d’exercice successif de ladite charge (anoblissement graduel). Noblesse récente donc mais qui devrait vous imposer des valeurs, des principes moraux, des devoirs et, surtout, un minimum de dignité.

Feu mon père, qui était un seigneur, disait souvent : « porter un nom (ou un titre) ne donne aucun droit mais un devoir : celui de s’en montrer digne. »

Aristocratie, Baron, vient du grec aristokratia (aristos, excellent, le meilleur, le plus brave et kratos, pouvoir). Ceci ne veut pas dire que nous soyons les meilleurs. Les fins-de-race de mon espèce ont bien peu de talent et pour ma part, sans fausse modestie, je n’en ai aucun susceptible de me démarquer de la médiocrité ambiante. Mais l’aristocrate doit avoir du panache, une posture, un comportement, des prises de position qui n’enfreignent pas les règles les plus élémentaires du savoir vivre et de la morale chrétienne. C’est en cela qu’il peut, qu’il doit, être un modèle ou un exemple.

Bon, je vous concède bien volontiers des circonstances atténuantes : né en 1973 à Nantes, vous êtes le fils de Dominique de Rugy et de Maryvonne Fritz, tous deux enseignants, donc, je présume, de gauche ? Vous avez fait des études correctes de « fils de profs » au lycée Guist’hau de Nantes, puis l’Institut d’Études Politiques (IEP) à Paris, dont vous sortez diplômé en 1994.

Mais, avant même d’avoir fini vos études, vous entamiez une carrière de girouette politique : dès 1991, vous adhérez à « Génération Écologie », le parti de Brice Lalonde, que vous trouvez « plus cohérent et plus pragmatique qu’Antoine Waechter ». Mais vous quittez le mouvement en 1994.

En 1997, vous voilà chez les Verts, et vous vous présentez aux élections législatives de mai 1997 dans la 3e circonscription de Loire-Atlantique.

Vous réalisez un score lamentable : 3,87 % des suffrages.

En 2001, allié au PS, vous voilà élu conseiller municipal de Nantes, dans le groupe des Verts. Adjoint au maire, chargé des transports, vous êtes aussi l’un des vice-présidents de la communauté urbaine. Vous n’avez jamais travaillé ce qui, en France, vous prédestine à une belle carrière politique.

Mal remis de votre claque aux législatives de 2001, en 2007 vous faites alliance avec le PS.

Le 17 juin 2007, le ticket formé avec le socialiste Pascal Bolo obtient 52,03 % des suffrages, battant le député sortant UMP Jean-Pierre Le Ridant.

Affilié au groupe parlementaire de la « Gauche Démocrate et Républicaine », vous êtes élu secrétaire de l’Assemblée Nationale le 27 juin 2007.

Aux municipales de 2008, vous êtes le candidat unique de la gauche à Orvault, et vous êtes encore largement battu. Mais vous êtes réélu député en juin 2012, dans le cadre d’une candidature « Europe Écologie Les Verts », reconduisant le ticket de 2007 avec Pascal Bolo, du PS.

Pour la présidence du groupe parlementaire EELV, vous poignardez dans le dos ce vieil écolo-gaucho de Noël Mamère en vous faisant désigner coprésident du groupe écologiste, en tandem avec votre copine, la blondasse au sourire niais Barbara Pompili, la « poupée Barbie » de l’écologie.

Le 27 août 2015, nouveau revirement : dans le journal « Le Monde » vous annoncez que vous quittez EEVL, dont vous dénoncez « l’absence de débat interne ». Quelques jours plus tard, vous participez à la création de « l’Union des Démocrates et Écologistes », mouvement de centre gauche.

Mais vous laissez à votre ancien parti 11.600 euros de cotisations impayées.

Le 19 mai 2016, nouveau coup tordu : avec cinq autres députés, vous quittez le groupe écologiste, provoquant sa dissolution, et vous rejoignez le groupe socialiste.

Votre sourire carnassier dissimule mal vos dents à rayer le parquet. Imbu de vous-même, ne doutant pas de votre bonne étoile, on vous retrouve candidat aux primaires de gauche en 2017.

Vous avez pour ambition de mettre « l’écologie au cœur du projet de la gauche », à travers 66 propositions démagogiques détaillées sur votre site internet.

Sur les questions de société, vous souhaitez, entre autres, légaliser le cannabis, l’euthanasie et le suicide assisté, ouvrir la Procréation Médicalement Assistée pour toutes les femmes et encadrer la Gestation Pour Autrui. Dès 2011, vous vous prononciez déjà en faveur de la GPA, partisan du mariage homosexuel, et vous estimiez que « l’adoption d’enfants est un droit qui devrait être ouvert à tous ». Par ailleurs, vous déclariez que l’IVG et la PMA sont des « étapes dans l’émancipation des individus ». Et vous ajoutiez « n’être croyant, ni pratiquant, d’aucune religion ».

Devant un tel programme, certains vous soupçonnent d’être Franc-maçon.

Une chose est certaine, le 14 décembre 2017, vous avez été reçu en grandes pompes par le GODF, rue Cadet. Vous y éreintiez publiquement Jean-Luc Mélenchon qui fait pourtant partie de la maison, es qualité de frère du GODF.

Êtes-vous franc ? Oui, comme un âne qui recule. Êtes-vous maçon ? Assurément non car vous avez passé votre vie à démolir plutôt qu’à construire. Mais votre programme ressemblait assez aux « avancées sociétales » prônées par le GODF. A vrai dire, on s’en fout que vous soyez ou non « frère la gratouille ». Vous en avez le mental et vous êtes – au mieux ou au pire ? – un « maçon sans tablier » et, assurément, un arriviste sans le moindre scrupule…

Mais revenons aux primaires : le 15 janvier 2017, lors du deuxième débat télévisé, devant 1.750.000 téléspectateurs, vous prenez publiquement l’engagement de soutenir le vainqueur des primaires. Le 22 janvier 2017, nouvelle claque : vous obtenez …3,82 % des voix.

Et moins d’un mois plus tard, vous reniez votre engagement – pourtant public – de soutenir le vainqueur, Benoît Hamon, et vous vous engagez sans la moindre honte aux côtés de Micron pour la présidentielle. La haute autorité des primaires qualifie votre attitude de « contraire au principe de loyauté ». On pense à cet adage bien connu des maquignons et qui dit :

« La parole vaut l’homme ou l’homme ne vaut rien ».

Car vous ne valez RIEN, Baron, vous êtes un félon, un renégat et un traître !

Candidat à un troisième mandat de député, vous êtes réélu sous les couleurs macronistes le 18 juin 2017. Aussitôt élu, vous postulez à la présidence de l’Assemblée Nationale. Pour obtenir le perchoir, vous vous engagez à remettre en jeu votre présidence de l’Assemblée à mi-mandat (selon la règle édictée par « La République en marche »). Quelques jours plus tard, vous invoquez l’article 32 de la Constitution qui vous autorise à aller au terme de votre mandat. Encore une volte-face !

Le 24 janvier 2018, vous faîtes adopter par l’Assemblée une instruction générale interdisant le port de signes religieux « ostensibles » et contraignant les députés à avoir une tenue vestimentaire « neutre ». Vous êtes décidément, Baron, un bien triste personnage !

Le 4 septembre 2018, après le départ du pleurnichard Hulot, vous êtes nommé ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire. Mais cette nomination est, en réalité, une exfiltration car, au palais Bourbon, certains vous qualifient de « con prétentieux ».

De plus, les révélations de « Média-Porc » commencent à « fuiter » et, en ce début de grogne des « Gilets jaunes », le tandem Micron-Philippe veut éviter un nouveau scandale.

J’ai omis de dire, Baron, que vous êtes père de deux enfants, avec votre première compagne dont vous êtes séparé. On raconte que vous auriez eu ensuite des faiblesses pour « Barbie » Pompili.

Et, le 16 décembre 2017, vous épousiez, à la mairie du 7ème arrondissement, Séverine Servat, journaliste à « Gala », un torche-cul « people » pour shampooineuses et garçons-de-bains.

Alain Delon était un homme à femmes ; vous, vous êtes, semble-t-il, un homme à blondasses idiotes. C’est avec (avec ou à cause de ?) votre épouse – dont la distinction de poissarde ne m’a pas échappé – que vous auriez organisé, selon « Média-Porc », de somptueuses soirées privées en réquisitionnant du personnel de l’Assemblée Nationale, ainsi que du matériel et des consommables (notamment « de grands crus directement issus des caves de l’Assemblée »). Ces révélations, parues plusieurs mois après votre départ de l’Hôtel de Lassay, provoquent une vive polémique.

Gageons que ce sera encore une tempête dans un verre d’eau ! Je n’ose pas écrire « dans un bénitier » de peur de froisser votre athéisme militant.

A l’heure où j’écris, certains demandent votre démission ce qui tendrait à prouver qu’ils n’ont rien compris à la ripoux-blique « exemplaire » voulue par Micron : on se gave entre voyous « et en même temps » on méprise la valetaille, ce populo qui fume et qui roule au diésel : CQFD !

Note :

Dans le cadre de cette fonction, François de Rugy avait pour résidence administrative le luxueux Hôtel de Lassay. Avec sa femme Séverine, journaliste « people » à Gala, ils y auraient organisé, selon « Média-Porc », de somptueuses soirées privées en réquisitionnant du personnel de l’Assemblée Nationale, ainsi que du matériel et des consommables (notamment « de grands crus directement issus des caves de l’Assemblée »). Ces révélations, parues plusieurs mois après votre départ de l’Hôtel de Lassay, provoquent une vive polémique. Gageons que ce sera encore une tempête dans un verre d’eau !

Emmanuel Macron veut achever les propriétaires

Emmanuel Macron veut achever les propriétaires

 

D’après Boulevard Voltaire

 

Sous l’ère progressiste et macronienne, le propriétaire est un ennemi à taxer de toutes les façons possibles et imaginables. Au lieu d’investir ses économies dans la Bourse, comme le lui serine M. Macron (et d’en perdre de 10 % à 50 %, comme c’est le cas le plus fréquent), le propriétaire s’entête à acheter son logement pour éviter un loyer et parfois, par la suite, il aggrave son cas en acquérant une résidence secondaire ou en faisant un investissement locatif.

En dépit des risques de tomber sur des locataires indélicats, le foncier rapporte 2 % par an, impôts payés, ce qui est bien mieux que la Caisse d’épargne. Et si, comme l’affirment nombre d’économistes épouvantés, une crise pire que celles de 2008 et de 1929 va provoquer, en 2020, le chaos économique, la valeur des biens immobiliers restera stable tandis que placements en banque et actions ne seront plus que des chiffons de papier.

Mais voilà ! Les taxes ne cessent de s’abattre sur les propriétaires : les frais dits de notaire sont passés de 5,09 % à 5,80 % et seront bientôt à 6 %, selon Édouard Philippe (sans doute pour compenser la fin de la taxe d’habitation). Le surcoût est de 1.365 euros pour un bien de 150.000 euros. La taxe d’habitation sera maintenue pour les résidences secondaires, tout en s’envolant, alors que, dans les communes au foncier « tendu », on leur applique déjà une surtaxe de 20 % à 60 %.

Selon M. Macron, taxer les plus-values immobilières des résidences principales serait un acte de justice sociale et éviterait qu’on ne s’enrichisse en dormant. Il évoque, pour cela, l’exemple atypique de Bordeaux. Il oublie que l’impôt sur les plus-values qui frappe investissements locatifs et résidences secondaires est particulièrement injuste puisqu’il ne tient compte ni de l’inflation ni des travaux effectués, si on est obligé de vendre avant cinq ans de possession.

L’impôt foncier va sans doute augmenter pour compenser la fin de la taxe d’habitation, mais n’étant plus payé que par la moitié des Français, les propriétaires perdront d’un côté le double de ce qu’ils gagneront de l’autre. Ajoutons la hausse de la CSG (+1,9 %) sur les loyers et la taxe sur les logements vacants. En outre, de temps à autre, ressort l’épouvantail des loyers fictifs (le propriétaire se verserait un loyer et devrait déclarer ce revenu fictif). Une pure folie qui ferait plonger l’immobilier.

Or, une autre menace se profile. Selon un amendement adopté en commission et qui sera présenté au Parlement, lors de la vente d’un logement classé F ou G pour l’énergie, 5 % du prix d’acquisition seront enlevés au vendeur et placés sous séquestre. Le nouveau propriétaire pourra récupérer cette somme s’il effectue des travaux d’isolation. S’il ne fait rien, la somme reviendra à l’État. L’extorsion de fonds est manifeste : sur une maison modeste de 150.000 euros et de 90 m2de superficie, le vendeur perdra 7.500 euros. Il n’a pas intérêt à faire des travaux avant la vente, car ceux-ci lui coûteront, en moyenne, 30.000 euros (entre 200 et 450 euros le m2 !). Le nouveau propriétaire n’aura pas toujours les moyens de faire les travaux nécessaires et l’argent sous séquestre sera perdu.

L’État vante ses aides et ses crédits d’impôt, mais c’est de la pure propagande : seuls les couples ayant moins de 27.000 euros de revenus annuels sont concernés (2 SMIC, et encore !).

 

Haro sur les propriétaires dans la France « progressiste ».