Procès Roudier : Montpellier ville colonisée, le pouvoir sur les dents

Nous nous interdisons bien sûr de commenter le fonds du procès avant le prononcé du verdict dans le procès Roudier. En revanche, nous vous livrons ici ce que nous avons pu observer de l’ambiance autour du tribunal, de l’ambiance dans la ville de MONTPELLIER et ce que cela signifie de très profond sur l’état de cette ville et sur l’impuissance assumée du pouvoir.

 

Le billet de Robert Langlois

 

Une mobilisation policière exceptionnelle.

Une centaine de policiers avait été déployée autour du tribunal et dans les rues adjacentes pour éviter tout affrontement entre les groupes activistes d’extrême gauches venus provoquer et en découdre et les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI venus dans le calme et la dignité soutenir Richard ROUDIER et Olivier ROUDIER dans la salle d’audience.

ROUDIER

Contrôle d’accès hermétique autour et à l’entrée du tribunal, grilles fermées, filtrage très strict depuis la sortie ‘’Plan Cabane’’ du parking Gambetta. Nombreux véhicules barrant les accès, gendarmerie mobile, compagnies départementales d’intervention, Brigades Anti-Criminalité, tenues anti-émeutes, boucliers et flash-balls, gradés en nombre, encadrement très consistant, tout y était. Sans compter les policiers en civil plus ou moins indénombrables.

Aucun risque de débordement donc. Tout avait été prévu pour sécuriser l’évènement ; jusqu’à la sortie du tribunal après la fin de l’audience. Les policiers ont parqué l’extrême gauche dans un dispositif fermé devant les grilles du tribunal alors qu’ils escortaient les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI jusqu’à leur point de dispersion, loin du tribunal.

Grand professionnalisme des forces de l’ordre, exécution parfaite sans nervosisme et dans le plus grand calme. Les provocateurs pourtant très remontés et vindicatifs en ont été pour leurs frais.

 

MONTPELLIER ville colonisée, le pouvoir sur les dents.

 

Un tel déploiement de moyens nous donne une indication sur les consignes reçues, sur l’état d’esprit du pouvoir et sur son impuissance réelle et assumée face au cocktail explosif que représentent les groupes d’extrême gauche radicalisés ultra violents et la délinquance étrangère opportuniste qu’ils cherchent à instrumentaliser.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que le centre-ville de MONTPELLIER est devenu une poudrière colonisée par un nombre impressionnant d’étrangers hors de contrôle du fait de leur nombre et de leur impunité acquise. Les exactions ultras violentes s’y multiplient, tout comme les crimes et délits parfois extrêmement graves, dont sont régulièrement victimes les montpelliérains.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que l’extrême gauche et les activistes radicalisés antifas cherchent à propager des émeutes incendiaires dans la ville en enrôlant la délinquance étrangère jusque dans les banlieues. C’est le statut quo admis et géré par le pouvoir.

MONTPELLIER est une ville sinistrée, gravement atteinte au plan de sa composition sociale. Moi-même venu de TOULOUSE pourtant déjà bien contaminée, j’ai pu mesurer que le phénomène y était encore plus peignant. C’est dire ! Ainsi, voilà ce que j’ai pu voir sur le seul cours Gambetta : grappes de ressortissants Albanais agglutinés sur le passage vous obligeant à descendre du trottoir, terrasses de cafés occupées par toutes sortes de masques ethniques venus d’ailleurs ; certaines exclusivement – Restaurant où j’ai déjeuné recevant de très jeunes mineurs étrangers attablés en petits groupes sans encadrement adulte pour leur repas du midi (vraisemblablement gérés par des associations largement subventionnées). Le restaurateur interrogé sur le bon appétit de cette très jeune clientèle m’a dit que c’était ‘’l’avenir de la France’’ ; une réponse en creux qui est la synthèse de l’impuissance, de l’abattement et de l’exaspération de la population de souche qui n’en peut plus de voir et de devoir subir.

Le Préfet sait parfaitement que cette masse de déracinés est instrumentalisée par l’extrême gauche qui cherche à l’enrôler comme masse de manœuvre ; comme autrefois la classe ouvrière pour créer le chaos et conduire sa révolution. Le Préfet sait que dans la poudrière qu’est devenue MONTPELLIER, tout dérapage, toute violence visible peut immédiatement dégénérer en émeutes dans les banlieues comme au centre-ville. C’est exactement ce que cherchaient à provoquer les activistes d’extrême gauche venus en découdre ; c’est ce qu’a empêché le déploiement de forces de l’ordre venu contenir les antifas.

Mettre le feu et le voir se propager, tel est le but de ces activistes irresponsables. Le Préfet de l’Hérault se trouve pris dans une équation insoluble. La justice relaxe systématiquement les fauteurs de troubles d’extrême gauche tout comme les émeutiers et délinquants d’origine étrangère. Ces individus sentent et savent qu’ils ne risquent plus rien et que tout leur est permis. Le Préfet ne peut donc plus que s’interposer pour contenir tout départ d’incendie et éviter toute propagation émeutière avant qu’elle ne démarre et se propage.

Voilà ce que signifie le déploiement policier pour sécuriser le procès ROUDIER. Il ne s’agissait pas de protéger les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI. Il s’agissait d’éviter les provocations de l’extrême gauche qui auraient pu dégénérer et atteindre le cours Gambetta tout proche et au-delà. Voilà le véritable enjeu d’un pouvoir qui s’interdit de réprimer l’extrême gauche car elle est l’un des bras séculiers du grand remplacement et du nouvel ordre mondial qui le commanditent. Qui s’interdit également de réprimer la délinquance d’origine étrangère, brutale et devenue totalement hors de contrôle. Là aussi : éviter que ça démarre et si ça part, se retirer afin d’éviter ‘’de jeter de l’huile sur le feu’’.

 

Les associations d’extrême gauche et les groupes activistes ANTIFAS bras séculiers du nouvel ordre mondial.

 

Le jeu des organisations ultra violentes d’extrême gauche et d’ailleurs de toute l’extrême gauche institutionnelle est très clair. L’extrême gauche institutionnelle s’est emparée du secteur associatif, de l’éducation nationale, du secteur de la culture, des médias et tous les secteurs qui lui permettent d’agir en profondeur sur la société ; tandis que l’extrême gauche activiste crée un climat d’insurrection et de violence pour saper tous les points de résistance et imposer le chaos. Les deux instrumentalisent l’immigration de masse pour détruire le monde ancien qu’ils abhorrent.

Ce jeu est très clair. Ces gens veulent le chaos et la destruction de la société traditionnelle française. Ils veulent les émeutes, la submersion migratoire, la destruction du peuple de France. Ils partagent la même haine obsidionale et pathologique pour tout ce qui est blanc, et pour tout ce qui est l’identité française. Leur activisme relaie celui du nouvel ordre mondial et de la marchandisation globale du monde qui a besoin d’abattre toutes les frontières, toutes les résistances, toutes les identités qui pourraient résister. Les deux sont parfaitement matérialistes, déniant la nature spirituelle et identitaire de l’Homme ainsi que la loi naturelle.

Les deux convergent, ils sont collusés dans la même promotion de l’homme nouveau fongible et remplaçable, métis et sans identité. Ils incarnent les deux versants du même matérialisme qui veut réduire la nature humaine ; l’un pour faire consommer, l’autre pour la détruire.

  ROUDIER

 

Guilhem à la DDAS !

 

Voilà le slogan qu’ont vociféré les « furieux » aux grilles du tribunal pour provoquer et créer l’incident. Guilhem est le fils d’Olivier Roudier, c’est un enfant aimé et choyé et merveilleusement bien éduqué par sa famille. Ces cinglés veulent le lui enlever pour le happer dans leur enfer.

Ces cinglés osent jouer avec les enfants. Ils n’ont aucun interdit, aucun tabou. Rien ne les arrête, ils osent instrumentaliser l’enfance. Ce slogan les résume. Soustraire les enfants à leurs parents est l’apanage des plus grands totalitarismes, du pire des enfers.

Voilà ce qu’est l’extrême gauche et le totalitarisme qu’elle porte, aussi matérialiste et destructeur que celui du nouvel ordre mondial auquel elle est collusée.

 

HONTE à EUX.

Montpellier, crime raciste : Joachim, 20 ans, poignardé à mort par l’Algérien « Momo le fou »

Le meurtre du jeune Joachim (étudiant, 20 ans), par un algérien -multirécidiviste, 6 fois condamné, sans activité-, jeudi soir 2 octobre 2017 rue St Guilhem à Montpellier, est une véritable tragédie. Je tiens, au nom de la Ligue du Midi, à apporter, en premier lieu, mon soutien amical aux membres de sa famille.

Simple précision mais d’importance, la rue Saint Guilhem est située en plein quartier historique dans le centre ville, il ne s’agit pas d’une zone de non-droit (pas encore) ou d’une banlieue érigée de tours de béton. Le crime s’est déroulé à 300 mètres de la préfecture, à 22 heures, heure où les terrasses de bistrot sur les placettes et le long des rues, sont bondées.

En tant que président de la Ligue du Midi, je tiens à alerter une fois de plus le danger encouru par les citoyens de Montpellier. La ville est devenu en quelques années un véritable coupe gorge et les appels au « vivre ensemble » entre communautés n’est qu’un rideau de fumée qui occulte la réalité « vraie »….

Sur le boulevard Gambetta où a démarré l’altercation, divers groupes ethniques se partagent ou plutôt se disputent quelques arpents de trottoir et si vous vous arrêtez à un feu rouge, des groupes vous interpellent pour vous proposer toutes sortes de substances autant toxiques qu’interdites (en théorie). La semaine dernière, je faisais remarquer, à des invités des « Assises de l’Enracinement », un petit groupe originaire des Balkans démontant des téléphones portables et jetant les résidus dans les escaliers du parking Gambetta (le petit commerce a du bon).

N’hésitons pas à le proclamer haut et fort, le meurtre barbare de Joachim est un crime raciste! Le climat ambiant qui présente systématiquement les « hommes blancs » comme coupables de tous les maux de la planète, provoque une haine de la part de nombre d’allogènes. Ces derniers n’hésitent plus à passer à l’acte, d’autant que nombre d’entre eux sont atteints de troubles psychiatriques (les fameux « déséquilibrés »). Ceci ajouté à l’inefficacité des services judiciaires qui, cultivant le thème du « bon sauvage » et la culture de l’excuse pour les anciens colonisés, relâchent dans la nature des multirécidivistes. D’après le procureur, l’assassin de Joachim « Momo le fou », comme le surnomment les commerçants du quartier, n’aurait jamais été condamné à 10 ans de prison pour meurtre en 2013 comme cela avait circulé dans la presse et sur le net. Il aurait tout de même été condamné à Montpellier à 1 an d’emprisonnement ferme pour des violences. Ceci étant, il n’empêche que le « petit blanc » est désormais une proie facile puisque dévirilisé dès son plus jeune âge par la propagande de l’Establishment.

La Ligue du Midi a déjà effectué plusieurs tournées citoyennes afin d’alerter la population et les pouvoirs publics sur l’insécurité à Montpellier. Les Mineurs Étrangers Isolés sont coutumiers des faits de vols avec violence. Nous alertons les pouvoirs publics sur l’insécurité et la peur régnant dans le « triangle-ghetto » délimité par le boulevard Gambetta, l’avenue Clémenceau et le boulevard Renouvier auquel il faut rajouter le plan Cabanes et le quartier Figuerolles. Avec en points noirs, le « squat des albanais » au temple protestant et la place Salengro. C’est là qu’un militaire de l’opération Sentinelle a reçu il y a quelques mois des coups de couteau… de la part d’un de ces « bienvenus en France ».

Pour que la paix et la sécurité reviennent à Montpellier, la Ligue du Midi exige :

– une présence permanente de forces de l’ordre au niveau du Plan Cabanes
– le démantèlement des trafics en tous genres qui pourrissent le quartier (téléphones, drogue, cigarettes, faux documents administratifs…)
– l’augmentation des équipages de la Brigade Anti Criminalité la nuit tombée dans l’Écusson
– l’expulsion immédiate du territoire des délinquants étrangers
– la fin de la « culture de l’excuse » et l’application intégrale de la loi.

 

Maîtres chez nous !!!

Fête de rentrée de la Ligue du Midi : un formidable succès

Communiqué

Comme chaque année au mois de septembre, la Ligue du Midi a entamé sa rentrée militante par une fête, afin de rassembler et de galvaniser membres et sympathisants dans une ambiance conviviale et chaleureuse. L’affluence des participants a été telle qu’il a fallu pousser les murs et trouver in extremis un nouveau lieu de réunion.

En effet, depuis l’annonce de la tenue de l’événement, plus de deux cents personnes s’étaient inscrites… un record. Cela en dit long sur les aspirations profondes de nos compatriotes qui ont à cœur de défendre leur identité, leur culture et leur système de valeurs menacés de toutes parts.

La partie consacrée à la formation a été marquée par des intervenants de renom et des exposés d’une rare qualité.

Ainsi, Alain de Peretti, vétérinaire et président de l’association Vigilance halal a débuté en rappelant la nocivité sanitaire de l’abattage rituel et son incompatibilité avec le respect dû aux animaux dans notre civilisation. Il a annoncé la mise en place d’une certification qui devrait permettre aux bouchers d’obtenir un label destiné à les démarquer clairement de cette mainmise de l’islam sur notre chaîne alimentaire.

Pierre Vial, figure emblématique du combat identitaire européen, a pris le relais en donnant un salutaire éclairage sur les événements récents qui ont agité le Sud des Etats-Unis, à savoir les heurts qui ont opposé patriotes américains, défenseurs de leur patrimoine historique et de la “mémoire” aux mondialistes acculturés, idiots utiles aux ordres de l’oligarchie mondiale. Ces événements connaissent une résonance sur le continent européen où, pour bâtir une société multiculturelle fantasmée – le sacro-saint « vivre ensemble » – les indigènes de souche européenne sont forcés de renier leurs racines afin de laisser la place aux peuplades allogènes afro-asiatiques.

Après un apéritif convivial, est arrivé le moment des agapes. Les convives ont pu apprécier d’être attablés et de manger chaud malgré le vent mais sous un beau soleil de septembre. Le professionnalisme du service de restauration a été très remarqué et apprécié, ainsi que le vin rouge d’appellation Languedoc.

Après le dessert, cerise sur le gâteau, le groupe des Brigandes s’est produit devant un public conquis. Il a enchanté l’assemblée par le charme et la grâce de ses chanteuses, le style inimitable de ses œuvres ainsi que la pertinence des paroles de ses chansons à texte. Il a suscité des tonnerres d’applaudissements.

Puis, le cycle des conférences a repris, l’intensité des discours allant crescendo : le Général Piquemal a lancé un vibrant appel au peuple français afin qu’il se réveille, entre en Résistance afin d’enrayer sa tragique décadence.

Très radical, Renaud Camus, précurseur du concept du « grand remplacement » de population, a proposé une véritable déclaration d’indépendance des peuples européens colonisés. Dans une intervention tonique et musclée, il a appelé à l’union pour la décolonisation dans le cadre d’un nouveau Conseil National de la Résistance.

Au cours de cette magnifique journée, soulignons le discours incisif de Richard Roudier centré sur la dégradation des libertés publiques. Dénonçant un pouvoir qui lorgne vers une gouvernance de forme dictatoriale, le président de la Ligue du Midi n’hésita pas accuser l’oligarchie de déclencher, sous couvert du “droit à l’ingérence”, guerres et invasions dans un but purement mercantile et matérialiste. Revenant sur l’agression dont il fut l’objet le 25 juillet au “dépôt” du Palais de Justice, par un policier, il concluait son discours par ces mots : « mon doigt a résisté, il me servira, plus que jamais, à montrer le chemin de la rébellion contre les imposteurs ».

Un grand bravo à Erick Cavaglia qui, tout au long de cette journée, a assuré avec maîtrise et brio la présentation des orateurs et des stands, l’animation des pauses et le succès de la tombola, dont, rappelons-le, le premier prix était « la bibliothèque de l’adhérent », composée de 10 ouvrages dont la plupart dédicacés.

Le succès de cette journée a dépassé les espérances de la Ligue et a revigoré des participants écœurés par une longue période électorale nauséabonde et mortifère. Ceci n’empêchant pas la présence, dans la salle, de plusieurs élus, Conseillers régionaux, départementaux, municipaux, communautaires…

Tous regardent à présent vers le prochain rendez-vous donné par la Ligue du Midi pour un événement d’envergure nationale : les assises de l’Enracinement qui se tiendront à la Grande Motte le 29 octobre.

 

Violences policières au Palais de Justice de Montpellier : ne faisons pas d’amalgame !

R. Roudier avant son opération

Le billet de Guido la Meslée

Il fût un temps où l’honneur de la France était d’assurer la liberté d’expression et de cantonner son appareil répressif au maintien de l’ordre républicain… Et non pas de mobiliser ses forces de répression contre les lanceurs d’alertes.

 Il se trouve que Richard Roudier est le Président d’une Association, La Ligue du Midi, légalement enregistrée auprès de la Préfecture, et qui a pour objet de défendre les intérêts des autochtones face à une déferlante migratoire sans précédent qui remet en question l’existence même de notre civilisation dans ce qu’elle a de plus sacré : la condition de la femme, la neutralité de l’espace public, la soumission à des dogmes venus du moyen-âge, la délinquance de rue qui pourrit la vie de nos concitoyens, le refus de partager les valeurs de la République, notamment l’enseignement de son histoire, etc, etc…

Richard Roudier et son fils Olivier ont eu le tort de visiter une association grassement subventionnée par des fonds publics et dont l’objet est de soutenir activement les enfants des clandestins illégalement présents sur notre territoire. C’est vrai aussi que leur visite a été quelque peu traumatisante pour le personnel salarié de cette association, puisque deux tasses à café ont été cassées…

Convoqués par la Justice pour s’expliquer, ce qui semble tout-à-fait normal, Richard Roudier et son fils Olivier ont été placés en Garde à Vue, entendus par le Procureur auprès duquel ils ont répondu courtoisement aux questions (plusieurs griefs contre eux ont été abandonnés). Et c’est au “dépôt”, au sous-sol du Palais de justice, que Richard Roudier a subi une violence inouïe : refus de médicaments, détournement de nourriture, refus de le laisser aller uriner de la part de deux policiers névrosés. Non contents de cela, nos deux “bourreaux”, ont refermé la lourde porte barreaudée d’acier sur ses doigts coincés dans le chambranle. Malgré ses cris de souffrance, il est resté ainsi les doigts écrasés pendant plusieurs minutes, le sol inondé de son sang. Les deux petits chefs refusant d’appeler les pompiers. Richard Roudier est âgé de 70 ans…!

La Juge de la Détention et des Libertés est descendue elle-même avec son équipe pour entendre le Président de la Ligue du Midi dans l’ambulance des pompiers et lui signifier sa remise en liberté avant d’être dirigé vers l’hôpital de La Peyronie.

Que nous dit cette sauvagerie sur l’état de la France ? Qu’une forme de soft-totalitarisme se met peu à peu en place au pays des Lumières et qu’il devient pratiquement impossible de dénoncer ce que pourtant tout le monde constate jour après jour sur notre territoire : le Grand RemplacementEt ce ne sont pas les commémorations de l’assassinat de masse de Nice et de l’égorgement du Père Jacques Hamel qui vont changer quoique que se soit à cette politique suicidaire qui menace l’existence même de notre civilisation.

On peut, certes, contester la forme que prennent certaines manifestations de la Ligue du Midi. Nous sommes désolés que les associations de type RAIH qui vivent de la misère des illégaux pour les mettre au service de la mondialisation qui va les exploiter sans vergogne, aient du procéder au remplacement de deux tasses à café et au rangement de quelques dossiers éparpillés. (Des dossiers d’illégaux qui violent la loi française par leur présence non souhaitée sur le territoire national).

Nous ne ferons ici aucun commentaire sur les suites judiciaires qui seront données à cette bien triste affaire. Nul doute que cette sauvagerie inexcusable fera l’objet de lourdes sanctions dans l’administration de la police et que les deux cadres de la Ligue du Midi en sortiront la tête haute. Richard Roudier qui a assumé en permanence l’action au RAIH (local ouvert au public) déclarait, lors de sa sortie de l’hôpital, qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre quelques brebis galeuses et la grande majorité des fonctionnaires de police et ne regrette pas sa présence lors des manifestations de policiers au printemps.

Lorsque dans quelques années nous constaterons tous et toutes que la situation nous aura définitivement échappée et que l’Europe sera sous contrôle étranger, l’avertissement que Churchill lança aux démocraties en apprenant la signature des accords de Munich résonnera bien étrangement.

« Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »

Illégitimité du pouvoir d’Emmanuel Macron

 

L’éditorial de Richard Roudier


Les élections législatives qui viennent de se dérouler ont consacré un rejet massif des élites et des partis politiques. L’abstentionnisme massif prive la majorité MACRON de la légitimité suffisante pour légiférer sur les sujets d’importance. Plus de la moitié du pays n’a plus de représentation à l’Assemblée Nationale. Il en résulte une très grande instabilité du pouvoir et une situation politique sans précédent qui ouvrent un champ politique nouveau et appellent une recomposition de l’opposition patriote, identitaire et enracinée.

Les chiffres, rien que les chiffres ( ministère de l’intérieur )

 

       1er tour :    
Abstention, blancs et nuls     :    52.38 % des inscrits
Votes LREM + MODEM        :    15.39 % des inscrits
       2nd tour :
Abstention, blancs et nuls      :     61,56 % des inscrits
                           

        La coalition LREM + MODEM qui ne représente que 15.39 % des inscrits au premier tour se retrouve à la fin avec 350 députés sur un total de 573 ; soit 61,08 % des sièges. Soit un coefficient multiplicateur de 4.

        Le casting et l’hyper promotion de MACRON par le système, couplés à une loi électorale inique, a  permis un véritable hold-up démocratique pour sauver un régime en phase de décomposition finale. C’est réussi, le pays est coupé en deux et la majorité du peuple n’est plus représentée. Si la majorité parlementaire de MACRON est légale, elle n’a aucune légitimité fondée sur un lien profond avec le pays. Littéralement hors sol, elle est bien trop faible pour pouvoir valablement légiférer sur les sujets d’importance qu’elle proposera.

 

Le rejet du système définitivement majoritaire dans le pays

 

       Par son abstention massive volontariste, le pays vient de manifester son attente d’une alternative politique réelle et sérieuse. Ce phénomène est désormais irréversible, il condamne tout réformisme et demande des transformations radicales.

        D’autres part, par sa fragilité, la coalition MACRON ne pourra pas faire face aux bouleversements d’ampleur historique qui s’annoncent et il y a tout lieu de penser que ce pouvoir finira par se retrouver lui même dans de très grandes difficultés, voire en déshérence comme cela s’est déjà vu dans l’Histoire.

Ainsi, se présente, d’ores et déjà à nous, une conjonction qui bouleverse le jeu politique et ouvre un très grand champ de recomposition d’une opposition conforme aux attentes du pays.

 

Les minorités allogènes hors champ démocratique

 

        Ces minorités  sont définitivement sorties du jeu électoral. En effet, l’abstention phénoménale dans les départements de la couronne parisienne (70 % en Seine Saint Denis au second tour) et dans certains bureaux de vote autour des grandes métropoles démontre que ces catégories sont définitivement sorties du champ démocratique. On voit ainsi consacrée, la déshérence de ces quartiers et de ces populations qui ne parviennent pas à se canaliser dans le système républicain. C’est le signe d’un décrochage irréversible, et la marque de l’échec de l’intégration républicaine à la française. Malgré les milliards déversés sur ces quartiers par la politique de la ville depuis des décennies, le constat est désormais imparable.

        Il y a là une bombe à retardement dont les premiers effets sont déjà visibles mais dont le principal, dramatique, reste à venir. Des millions de français de papier ne veulent plus être représentés par des partis politiques généralistes, et il n’y aura plus aucun moyen de les faire rentrer dans un pacte national. Le vivre ensemble a fait long feu.

        Ces gens veulent une représentation spécifique à caractère ethnique et religieux. Le vide politique qui s’est ainsi créé ouvre désormais un champ immense à l’islamisme radicalIl n’y aura pas de solution réelle et sérieuse pour le pays sans prise en compte, cette fois-ci radicale, de cette réalité. Face à un tel péril, il faut mettre un terme définitif à l’immigration, aux errements de la politique de la ville et appliquer une politique de très grande fermeté vis à vis de l’islam radical et de ses prosélytes. Enfin, il faut renvoyer là d’où ils viennent tous ceux qui n’ont pas trouvé à s’intégrer. C’est urgentissime et ça ne sera pas fait par MACRON. Bien au contraire.

 

La France périphérique hors champ démocratique

 

        Au delà des minorités allogènes dont on vient de parler, c’est essentiellement la FRANCE périphérique qui s’est abstenue. Il s’agit là d’une véritable césure qui consacre le décrochage de plus de la moitié du pays.

        Il n’y aucune chance de voir aboutir les revendications catégorielles de ces populations portées par cette majorité d’arrivistes, uniquement tournée vers l’enrichissement personnel, l’ultra libéralisme sociétal et économique, la jouissance individualiste immédiate libertaire et libertarienne. Travailleurs pauvres, retraités, petits patrons, paysans, artisans, fonctionnaires, familles, chômeurs, habitants des zones de relégation, identitaires et enracinés opposés à la destruction de la France ; tous ces gens sont désormais sans représentants. Il y a là un vide politique jamais vu qui fragilise gravement la cohésion nationale. La France de MACRON, c’est la FRANCE d’une toute petite minorité qui a fini par exclure la majorité.

 

Des représentants hors-sol

 

        Quand on regarde le parcours des nouveaux élus de LREM on s’aperçoit que la plupart sont issus du secteur tertiaire et même quaternaire ; c’est à dire de l’économie immatérielle. Nos avions eu la république des profs de gym, nous avons maintenant la république des communicants, des startupers, des gens qui ont tout fait, et finalement jamais rien de bon ni de durable. Cette assemblée de politicards recyclés, d’arrivistes venus de nulle part et de gens de passage n’a rien à voir avec le pays réel qu’elle ne représente pas.

        Comme on vient de le voir, MACRON, déjà lui-même élu sur une supercherie, s’est doté d’une majorité sans rapport avec le pays réel. Celle-ci ne repose que sur 15% du corps électoral ce qui lui ôte toute légitimité pour légiférer sur les sujets d’extrême urgence qui pourtant sont à son agenda.

        L’attelage MACRON ne dispose d’aucun lien profond et durable avec le pays. Tel un bolide dont les liaisons au sol seraient insuffisantes, il sortira très vite de la route.

 

De très gros risques en vue

 

Listons tous ces éléments qui forment un cocktail explosif extrêmement dangereux qui dépasse la capacité de “l’artefact MACRON” à y faire face :

– sortie du champ républicain des minorités d’origine immigrée ayant rejeté toutes perspectives politiques conventionnelles
– grosse moitié du pays plus représentée car n’ayant pas trouvé à qui se confier
– rejet de MACRON et de son système par la majorité du corps électoral (abstentionnistes + opposants = 85%)
– absence de légitimité et de lien réel de la majorité parlementaire
– réformes envisagées largement contestées par le corps social

– perspectives de très grands troubles aux plans économique et intérieur…

 

Nécessité d’une reconstruction politique hors système

        Par le “dégagisme” à l’encontre des principaux partis de gouvernement et des figures ayant exercé le pouvoir, par son abstention massive, le pays vient de manifester son attente d’une alternative politique réelle et sérieuse d’une toute autre nature que celle promue par MACRON qui n’a d’autre but que de finir de dépouiller le pays pour l’abandonner ensuite dans le chaos.

        LA LIGUE DU MIDI se propose dans les prochains mois d’apporter sa contribution à la nécessaire reconstruction métapolitique et politique hors champ ancien et à la mise en place de solutions alternatives contemporaines,  conformes à l’intérêt des français, à leur nature sociale profonde, à leur tradition et à leur identité.