Solstice d’été 2019

Solstice d’été 2019

 

Une « brève » d’Erick Cavaglia

 

Afin de célébrer le jour le plus long de l’année, la Ligue du Midi a organisé une magnifique soirée consacrée au solstice d’été. 

Vers 18 heures Richard Roudier accueillit les convives, par une brève rétrospective des actions récentes menées par la Ligue et rappela les enjeux du combat actuel, notamment la défense des libertés publiques si chèrement acquises par nos ancêtres depuis le Moyen-Age et tant menacées par l’oligarchie mondialiste aujourd’hui, et son fondé de pouvoir Emmanuel Macron,

Puis les joyeuses agapes se sont tenues dans une ambiance chaleureuse, festive et enracinée : charcuteries de cochon, saucisse fraiche des Cévennes à la braise, arrosée de vins des pays d’oc les plus prestigieux – Pic Saint Loup, Costières de Nîmes- puis des desserts confectionnés par les militants. Une fois de plus cette fête qui s’inscrit dans la plus longue mémoire des peuples européens a permis de resserrer les liens intergénérationnels puisque tous les âges étaient représentés parmi les soixante-dix participants. Une aubade improvisée accompagnée à la guitare enthousiasma les membres de la Ligue.

A l’issue du festin qui a régalé les papilles, un bûcher somptueux de quelques 3 mètres de haut a été enflammé conformément à l’immuable rituel. Entourée de grands arbres majestueux et d’une source rafraichissante, la tour de feu du solstice a propulsé toujours plus haut vers le ciel ses geysers de flammèches incandescentes, signes d’espoir et de ressourcements pour les luttes à venir, au son des chants de veillée.

Ce fut une soirée particulièrement réussie et appréciée. Et c’est sous ces auspices que la Ligue prépare sa grande fête annuelle de rentrée du 8 septembre prochain que Richard Roudier a donné rendez-vous pour une rencontre de grande qualité avec des orateurs prestigieux qui traiteront du thème incontournable désormais du « réveil des peuples ».

 

A bientôt donc pour cette rencontre en Petite Camargue gardoise !

Occitanie : foyer d’infection islamo gauchiste La LIGUE du MIDI et RL en première ligne

Occitanie : foyer d’infection islamo gauchiste La LIGUE du MIDI et RL en première ligne

 

Le billet de Martin Moisan

L’Occitanie terre de Djihadistes et d’islamo gauchistes.

Montpellier, et plus généralement la côte languedocienne sont depuis fort longtemps des terres d’élection pour les djihadistes les plus radicaux de France. Ainsi, on sait que c’est de Lunel que sont originaires la plupart des contingents de combattants parti de France pour rejoindre l’état islamique en Irak et en Syrie.

Un phénomène analogue existe autour de Toulouse, l’autre métropole occitane, d’où sont également partis nombre de djihadistes, mais aussi de terroristes tel Merah ayant agi sur le sol français. En Ariège, la filière d’Artigat est en quelque sorte le pendant de celle de Lunel sur la côte languedocienne et, entre les deux, Carcassonne concentre le troisième foyer d’infection régional. L’Occitanie est donc une terre particulièrement infestée par les islamistes radicaux et cela n’est surtout pas dû au hasard.

Les universités incubateurs d’islamo gauchistes.

En effet, le phénomène est directement lié à la présence de deux pôles universitaires de toute première importance : 76 000 étudiants à Montpellier et 85 000 à Toulouse où les activistes d’ultra gauche se concentrent à la fac de lettre Paul Valéry de Montpellier et celle de lettres du Mirail Jean Jaures à Toulouse tenues depuis des décennies par les gauchistes et maintenant par les islamo gauchistes, descendants directs des porteurs de valise du FLN. Car c’est bien la même idéologie mortifère de destruction de soi-même et de promotion de l’autre en remplacement, fut-il l’islamiste radical, qui se prolonge de génération en génération.

Laxisme du pouvoir libéral et collaboration des islamo gauchistes.

On se rappellera que les occupations de ces facultés ont duré des mois en 2018 et entrainé des millions d’euros de dégâts dus au laxisme des pouvoirs publics et pris en charge par les contribuables. Il existe en effet une collusion objective entre le pouvoir libéral et immigrationniste en place depuis des décennies et l’ultra gauche militante qui oeuvre pour partie au même objectif final qui est celui du grand remplacement. Pour les islamo gauchistes l’objectif de remplacement par les musulmans prime désormais sur la lutte anticapitaliste qui a littéralement disparu de leurs revendications, car tous sont stipendiés à des degrés divers par les systèmes capitalistes dont ils sont finalement les abonnés.

De fait, le pouvoir libéral couve les islamo gauchistes dont il sait qu’ils sont on assurance vie. Cela s’est nettement vu pendant la crise des gilets jaunes. L’ultra gauche est bien la milice supplétive qui protège le pouvoir libéral contre les soulèvements populaires. Par la violence de rue, elle canalise les révoltes et les stérilise, créant la demande d’ordre et à la fin le vote légaliste qui vient sauver le pouvoir en place. Si Macron a pu sauver les meubles, c’est bien grâce à la violence de rue des gauchistes et au vote de la droite orléaniste apeurée qui est venue compenser au centime le franc les pertes de son électorat d’origine. De ce point de vue, le cas la France Insoumise est particulièrement caricatural. Grâce à leur politique suicidaire de collaboration avec le pouvoir libéral et immigrationnistes lors de la crise des gilets jaunes qu’ils ont littéralement vidée de son contenu, partis de près de 20 % ils ont atterri à 6 %. Aveuglés par leur idéologie islamo-immigrationniste forcenée, ils ont vidé le mouvement de sa revendication identitaire et se sont autodétruits. À la fin, leur électorat les a fuis. Néanmoins, le culot militant le plus radical et le plus fanatisé subsiste au fond du bocal.

Rayonnement destructeur des islamo gauchistes.

C’est à partir de ces pôles universitaires de concentration de l’activisme d’ultra gauche que se forment et se multiplient les militants qui rayonnent à  travers les deux métropoles et plus largement à travers toute la région : antifas, trotskiste, anars, zadistes, squatters professionnels, black bloc, syndicalistes, mondialistes, militants des causes LGBT, universalistes, décolonialsite, indigénistes, antispécistes, immigrationnistes, droit de l’hommistes, islamo gauchistes et militants de toutes les causes étrangères à la France traditionnelle ou visant à sa destruction.

Un seul objectif : la destruction de la France traditionnelle et la création du bidonville universel.

Tout ce courant activiste ne vise qu’un seul but : la destruction de la France traditionnelle, sa submersion par la migration et la création du bidonville universel. Zadistes et squatters ne cherchent qu’une seule chose : transformer le pays en un vaste bidonville, en un vaste camp de réfugiés. Ils y parviennent, il n’y a qu’à voir ce que sont devenus certains quartiers de Paris, sans parler de la petite couronne. Pareillement pour toutes les grandes villes du pays qui se tiers-mondisent.

L’islamisme radical solvant final ultime de la société française.

Ce sont ces réseaux très implantés de collabos islamo gauchistes qui agissent pour favoriser la progression de l’islam radical en France. Couvés par le pouvoir qui les protège, les subventionne et les alimente aux frais du contribuable depuis des années, ces réseaux réalisent un travail de fond afin d’atteindre leur objectif global qui est de détruire la société traditionnelle française, de faire disparaître sa culture et son Histoire. Pour finaliser leur projet, ils spéculent sur l’islamisme conquérant, ils agitent les communautés musulmanes de France et instrumentalisent les sans papiers et les clandestins qu’ils poussent en avant. Sans ces traitres, qui les protègent, les organisent, les défendent et font en sorte d’en accueillir le plus qu’ils peuvent, la progression de l’islam radical en France ne se ferait pas à la même vitesse.

Or ces traitres sont proches du pouvoir, ils ont des députés tels ceux de la France Insoumise, de puissants réseaux associatifs tels la LICRA le CRAN ou la LDH. La justice qu’ils ont prise en main les protège et les médias leur assurent des temps de parole et une couverture médiatique permanente.

À Montpellier, la LIGUE du MIDI en première ligne, RL en relai.

Directement présente sur la ligne de front, la Ligue du Midi mène sans relâche le combat de terrain. contre les islamo gauchistes à Montpellier et dans la région.

  • Combat collectif pour l’annulation du concert profanatoire de Médine, les pieds dans le sang des victimes du Bataclan, parti de la fête de la LIGUE à côté de Lunel précisément où Patrick Jardin et le Général Piquemal ont lancé le premier appel.
  • Mise à l’arrêt de l’Aquarius intervenue après un combat de fond mené sur la qualification de crime contre l’humanité et la responsabilité pénale des milliers de morts en mer provoqués par l’escroquerie au sauvetage qui pousse les victimes à se jeter à l’eau ; mais aussi par la potentialité de très graves troubles à l’ordre public en cas de débarquement de ce bateau dans le port de Sète.
  • Combat local contre l’association immigrationniste RAIH d’accueil des migrants mineurs qui fraudait sur l’âge des ses protégés dont certains avaient passé la trentaine. Résultat : fin du financement et mise en liquidation judiciaire de cette association d’escrocs aux subventions publiques. Rappel : un migrant mineur coûte au minimum 50 000 € par an quand ce n’est pas 90 000. Dans cette opération Richard Roudier et son fils Olivier ont pris tous les risques. Ils ont été traduits en justice pour de prétendues violences. Richard a été relaxé et Olivier est encore en appel.
  • Accessoirement et involontairement par la mouvance lointaine : évacuation spectaculaire et sans pratiquement de violences des islamo gauchistes de la Fac de Montpellier.
  • Incarnation au niveau national du combat identitaire sanctionnée par la création de la commission parlementaire ‘’de lutte contre les groupuscules d’extrême droite’’ présidée par la députée LFI Ressiguier de Montpellier. En fait cette commission est partie d’un règlement de compte local et personnel contre Richard Roudier. On en a tenu ici la chronique. Combat mené pied à pied, tant et si bien que, preuve de sa faiblesse, la lamentable députée Ressiguier s’est bien gardée d’auditionner Richard Roudier tout comme les autres résistants qui tout au long de cette pantalonnade lui ont tenu tête : Pierre Cassen, Christine Tasin et le docteur vétérinaire Alain de Peretti.

Le relai médiatique sans faille de RL et de son lectorat ont été essentiels tout au long de ces combats.

La LIGUE du MIDI localement la plus dangereuse ?

C’est la pathétique députée Ressiguier qui le déclare au cours d’une interview donnée au journal local la Gazette de Montpellier :

Muriel Ressiguier

Quels sont les mouvements d’ultra droite les plus dangereux et les plus actifs à Montpellier ?

‘’Pour moi, c’est d’abord la LIGUE du Midi.’’

En quoi la Ligue du MIDI représente t’elle un danger prioritaire ?

‘’Ils sont dangereux parce que leurs idées pénètrent la société.’’

Et oui Muriel, nos idées pénètrent la société alors que les tiennes ne représentent plus rien du tout : 6% de 50 % du corps électoral. Tu vois le problème : 3 %, c’est moins que rien. Et c’est du haut de ce score minable tu viens nous expliquer. Sérieux, tu te vois faire ?

Ressiguier foireuse, trahit ses propres militants.

Au cours de la même interview, la minable députée lâche en rase campagne et désavoue les militants d’ultra gauche que pourtant elle et ses réseaux animent et instrumentalisent.

Le Préfet de l’Hérault est venu dire devant votre commission que la LIGUE du MIDI ne lui posait pas de vrais problèmes à la différence des groupuscules d’extrême gauche très actifs à Montpellier :

‘’Mais ces gens il les connait, qu’ils soient arrêtés, jugés et passons à autre chose.’’

Ils s’en sont pris violemment à la police …

‘’Ce qui est débile et stupide. Je condamne toute forme de violence. Ce n’est pas en s’en prenant à la police ou en cassant des magasins que l’on fait progresser ses idées.’’

Et toi Muriel, tu t’y prends comment pour faire progresser tes idées de 20 % à 6 % ? Dis-nous, on aimerait savoir. Tu as bonne mine, les militants que tu as instrumentalisés et fait bosser pour toi apprécieront. Toi, maintenant tu fais ta maline, tu frayes avec les mecs de la REM comme on t’a vue faire avec ce pauvre Morénas et l’autre baltringue de Rudigoz, tu touches tes indemnités, tu roules en bagnole à cocarde, tu te goberges aux frais du contribuable et maintenant tu dis au préfet et aux juges qu’ils n’ont qu’à foutre tes potes en taule …

Bravo, tu es une toute bonne.

En même temps, c’est bien toi sur la photo, à la tête des casseurs d’ultra gauche lors de cette fameuse manif à Montpellier. C’est les mecs en Keffieh à côté de toi que tu veux envoyer en taule, ou bien l’autre petit dur à côté ?

Tu n’as donc rien d’autre à faire que de dilapider l’argent du contribuable avec tes médiocres revanches personnelles ?

Et voilà le travail.

 

L’occupation par les gauchistes des facultés du Mirail Jean Jaures à Toulouse et Paul Valéry à Montpellier avaient déjà occasionné des millions d’euros de dégâts aux frais des contribuables.

L’ultra violence de black bloc et des antifas pour terroriser les gilets jaunes lors des différents actes ont occasionné des millions d’euros de dégâts dans les grandes villes de France et ruiné de nombreux commerces.

Le seul acte XXX des casseurs et black blocs a occasionné plus de 2 millions d’euros de dégâts en une seule après-midi sur la voie publique à Montpellier.

Les escroqueries aux migrants mineurs du RAIH et leur accueil coûte 30 millions d’euros par an au seul conseil départemental de l’Hérault .

Au plan national, le coût des migrants mineurs est d’au moins 1,5 milliards d’Euros par an.

Tout est fait pour dissimuler le coût de l’accueil des clandestins et autres demandeurs d’asile, mais là aussi il faut parler en dizaines de milliards par an.

Les libéraux remplacistes au pouvoir ont rapatrié 150 djihadistes (chiffre officiel) et combien d’autres officieusement sous d’autres appellations fallacieuses ?

450 détenus djihadistes avérés sont en train d’être libérés des prisons françaises.

Et maintenant c’est la pleureuse Mazas, l’avocate islamo gauchiste comparse de Ressiguier qu’on avait vu déposer à charge devant la commission parlementaire qui vient nous faire son numéro d’émotion à deux balles après avoir assuré le retour des enfants des djihadistes qu’elle protège à Lunel.

Tel est le travail de destruction, de ruine et de submersion de la France que réalisent les islamo-gauchistes et les associations immigrationnistes, soutenus au parlement par les députés LFI associés aux députés la REM pour mener la traque contre les opposants ; contre les résistants.

Appel à la résistance. Rejoignez-nous.

 

En Occitanie la LIGUE du MIDI est en première ligne au combat sur le terrain et de l’aveu même de l’extrême gauche alliée au pouvoir, elle est localement la plus dangereuse pour les remplacistes car ses idées percolent dans l’opinion.

Oui, nos idées progressent, oui le combat identitaire est celui qui domine la vie politique.

Macron ne tient plus le pays qu’avec 10% du corps électoral. Malgré son apparente meilleure fortune électorale, il n’a plus aucune légitimité face au pays. Les partis traditionnels sont en déroute, définitivement rejetés par l’opinion, l’extrême gauche est en train de disparaître. Dans le même temps, l’attente identitaire du peuple de France est énorme ; notamment chez les abstentionnistes qui ne se décideront pas à franchir le pas tant qu’une solution transversale ne leur sera pas proposée ; liant conservatisme identitaire et progrès social.

Pourtant, malheureusement tant qu’une fusion des populismes à l’italienne ne se réalisera pas, il n’y aura pas de solution électorale. Or pour le moment, cette voie est obstruée par des personnalités qui n’ont pas la capacité de porter cet espoir.

En l’état des institutions et du blocage des forces en présence, Macron et ses commanditaires continueront donc à maîtriser le terrain électoral.

En revanche, ils n’ont aucune prise sur la résistance hors champ électoral qui malgré la traque leur échappe totalement et commence à remporter des combats significatifs et à déstabiliser le pouvoir. Oui, c’est maintenant sur le terrain que les choses vont se jouer. L’opinion est très largement favorable à la revendication et au combat identitaire que nous portons.

 

En Occitanie, que ce soit à Montpellier ou à Toulouse, et même au-delà à Bordeaux, rejoignez-nous sur le terrain, soutenez-nous.

Interviewé par Breizh-info sur la Commission parlementaire, Richard Roudier déclare qu’il se présentera aux élections législatives dans la circonscription de Muriel Ressiguier

Interviewé par Breizh-info sur la Commission parlementaire, Richard Roudier déclare qu’il se présentera aux élections législatives dans la circonscription de Muriel Ressiguier

Votre mouvement, la Ligue du Midi, a été convoqué pour être auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur l’extrême droite. Pouvez-vous nous dire pour quelles raisons ?

Au départ il s’agit d’une affaire locale puisque Muriel Ressiguier a été élue, aux dernières élections législatives, dans la 2ème circonscription de l’Hérault, taillée sur mesure pour les bobos, dans l’agglo de Montpellier sur sa périphérie. Tout le monde se souvient de l’intervention de la Ligue du Midi le 30 juin 2017 dans les locaux du Raih « Réseau Accueil mineurs migrants Isolés de l’Hérault » : alertée par des conseillers départementaux de notre bord, la Ligue du Midi, en tant que lanceur d’alertes voulait savoir où passait l’argent des contribuables. Nous venions d’apprendre par le Président du Conseil Départemental Kléber Mesquida qu’un migrants coûtait environ 90.000 euros par an et qu’il y en avait, à l’époque, 400 (faites le calcul).  Quelques papiers jetés en l’air, aucune violence, des slogans tels que : « pas un sou pour les clandestins », « pas un rond pour l’immigration » … Evidemment nous nous retrouvons au TGI en correctionnelle, ce qui est normal dans un état totalitaire. La Ligue du Midi n’est quand même pas mise en cause, la circonstance aggravante d’incitation à la haine raciale n’est pas retenue par le parquet et je suis relaxé au mois de décembre 2017, et Olivier est condamné à 1 mois ferme dont nous faisons immédiatement appel.

A chaque étape de la procédure, Muriel Ressiguier exige notre dissolution d’abord auprès de Gérard Collomb qui semble ne pas être pressé, puis en écrivant une lettre à Emmanuel Macron en 2017, précisant que la Ligue est dangereuse, et que de plus son président Richard Roudier a été poursuivi, condamné et emprisonné en 2012 pour propos raciste et saluts nazis. –1er gros mensonge... Mon avocat dépose plainte auprès du Procureur de la République en dénonciation calomnieuse.

En conférence de presse à l’Assemblée nationale le 11 juin 2018, Muriel Ressiguier, surnommée par des taquins « Miss Goulag », réitère ses propos en rajoutant que la Ligue du Midi reçoit des subventions du Conseil Départemental (qui est à majorité socialo-communiste) ; même Mélenchon présent à ses côtés en reste bouche bée. –2ème gros mensonge… 

Dans la même conférence de presse elle disjoncte totalement en énumérant les cibles favorites de nos prétendues violences :  des associations, des jeunes, des militants, des élus, des homosexuels, des syndicalistes, des étudiants, des cyclistes (vous avez bien lu) rajoutant que notre mouvement est antisémite, homophobe, sexiste, xénophobe, raciste sans étayer ses assertions. –3ème gros mensonge… 

Elle réitère lors de la commission d’enquête, affirmant à deux reprises dans la vidéo que Roudier (ou 1 Roudier – on entend mal) a proféré des menaces de mort à son endroit ; à noter que dans la transcription écrite, mon nom disparait (vieille pratique stalinienne). Muriel Ressiguier prétend sans rire qu’elle envisage de porter plainte… –4ème gros mensonge…

A noter que Muriel Ressiguier, est toujours prête à dégainer le dossier de la Faculté de Droit de Montpellier dont l’occupation avait été interrompue au bout de 12 heures, le 22 mars 2018, par des étudiants patriotes. On notera que la Ligue du Midi, aux dires du parquet, n’est pas à l’origine de cette action spontanée et non préméditée, qui s’est soldée par 4 fois 1 jour d’ITT.

Que s’est-il dit lors de votre audition (si cela a été fait) ? Qui est la présidente de la commission et pourquoi semble-t-elle particulièrement acharnée contre les mouvements identitaires du sud de la France ? 

Au final, on retiendra la formidable déroute personnelle pour la lamentable députée de l’Hérault incapable d’affronter qui lui tenait tête ; renonçant à m’auditionner ainsi que Marine Le Pen, Alain de Peretti, Christine Tasin et Pierre Cassen, de peur de se faire ridiculiser devant ses pairs à l’assemblée et devant son patron, l’islamo gauchiste Mélenchon, malgré le huis clos qu’elle leur aurait imposé. Gifle d’autant plus cinglante que la fameuse commission avait été initiée depuis Montpellier dans le cadre d’un règlement de compte personnel contre Richard Roudier, la Ligue du Midi et les Brigandes.

Chacun sait en Languedoc les liens de sympathie et de respect qui existent entre la famille Roudier et les parents de Muriel Ressiguier. Serge Ressiguier (membre du parti Communiste) a été le professeur, au lycée, des enfants Roudier qui faisaient également partie du groupe de théâtral que dirigeait Serge ; la famile Roudier a été invitée au Mariage des parents Ressiguier lesquels avaient l’habitude d’organiser leurs repas de familles dans la ferme d’hôte des Roudier. Je comprends que Muriel entretienne quelques ressentiments avec sa famille… mais de là à demander à son père de faire son auto-critique.

En ce qui concerne les « groupes ou les invités » de la Commission d’enquête, ceux qui ont été entendus l’ont été à huis clos et n’ont même pas eu le droit de divulguer leur défense. Elle devra rester secrète et inconnue du public alors que l’instruction, exclusivement à charge, a été largement diffusée : comptes rendus écrits et vidéos sur le site de l’Assemblée Nationale, largement repris sur les sites d’extrême gauche et ceux de la LICRA, de la LDH et des autres organisations remplacistes.

Très faible au plan intellectuel et incapable d’aligner autre chose que des slogans, ou d’enfoncer des portes ouvertes, la malheureuse Ressiguier, aigrie et haineuse, s’est épargnée le ridicule de la confrontation, même à huis clos. Elle sait pertinemment en effet que n’importe lequel de ceux qui lui ont tenu tête l’aurait taillée en pièce et l’aurait littéralement foutue à poil ; ce qui se serait bien entendu su dans la France entière, rien ne pouvant rester secret bien longtemps.

Ainsi donc, Muriel Ressiguier présidente de cette commission qui devait m’entendre s’est donc défilée piteusement… son rapport qui devait être remis le 11 l’a été donc une semaine plus tôt.

Vous avez récemment souligné son accointance avec l’extrême gauche. Qu’en pensent ceux qui travaillent avec elle dans cette commission ?

Cette commission, si l’on s’en tient aux images et plus encore aux comptes-rendus écrits, semblerait s’être déroulée de façon policée. On notera cependant l’intervention musclée du député de droite de la Lozère, Morel-A-l’Huissier, qui déclara devant une « Miss Goulag » en perdition que le fait qu’une procédure en dénonciation calomnieuse ait été diligentée contre elle par la Ligue du Midi posait un réel problème quant à la légitimité de la présidente (se trouvant de fait en situation de juge et partie et en délicatesse avec le principe de séparation des pouvoirs).

Par contre, dès les premiers travaux, le rapporteur Adrien Morenas (LREM) s’était élevé violemment quant à la production d’un document à en-tête de l’Assemblée nationale dans les colonnes du Figaro (on se demande l’origine de la fuite…) qui mentionnait les personnes à auditionner rajoutées par la présidente et dont l’origine montpelliéraine frisait les 100%.

L’accointance avec l’extrême gauche se faisait sentir à chaque séance. On notera que dans la dénomination même de cette instance, c’est la seule commission « contre » alors que sur une quarantaine d’autres commissions on ne relève que les termes « sur » ou « avis sur » … C’est un peu comme si la commission sénatoriale dans une récente affaire avait été nommée : Commission d’enquête parlementaire contre les violences d’Alexandre Benalla…

D’autre part, un grand nombre d’intervenants au titre d’expert se sont affichés comme des idéologues obtus : Me Charrière Bournazel, Me Stasi, Tristan Mendès-France, Me Arié Halimi, Me Sophie Mazas etc, tous ayant des accointances avec la Ligue de Droits de l’homme, la Licra ou faisant partie du cercle restreint de la France insoumise ; maitre Stasi se permettant une remarque sur le racisme antiblanc à la limite du… racisme.

Pour appuyer sur le caractère totalitaire de ces auditions, on signalera le traitement réservé à Yvan Benedetti, qui entendu dans le cadre du huis clos et ayant prêté serment va faire l’objet de poursuites via le Procureur de la république pour des propos proférés au cours de son audition.

Soulignons enfin l’impudence de Muriel Ressiguier qui vient de déclarer à la Gazette de Montpellier en opposition frontale avec le Préfet Poëssel de Montpellier : « il n’y a pas de terreau commun entre l’ultra droite et l’ultra gauche. Pour moi le vrai danger est à l’ultra droite… » oubliant que depuis 30 samedi d’affilé, à Montpellier, ce sont uniquement ses camarades antifas, black blocks et marxistes de tout poil qui sèment le chaos. Elle avait montré déjà le bout de son nez lors de l’émeute montpelliéraine du 14 avril.

La Ligue du midi est accusée d’avoir provoqué un début de pugilat lors d’une conférence de presse à Montpellier, pouvez-vous revenir sur cet événement ? 

Cet épisode met en exergue le système d’inversion des valeurs et la technique du mensonge effronté que nos ennemis utilisent pour tenter d’exister, surtout lorsqu’ils perdent pied -Macron utilise largement cette technique-.

Une cinquantaine de sympathisants s’étaient donc regroupés le vendredi 17 mai place du nombre d’or à Montpellier-Antigone pour assister à la conférence de presse de la Ligue du Midi sur les restrictions de libertés envisagées par la Commission parlementaire contre les violences d’extrême droite dans les locaux du Club de la presse. Surprise, surprise… à 10h30, la porte était close et les rideaux baissés, un témoin confirmait que le personnel avait quitté les lieux quelques minutes auparavant… Assailli de questions, j’expliquais, avoir reçu cinq minutes auparavant un appel d’une stagiaire de l’organisme me signifiant que la conférence de presse était annulée (sic) en raison d’une erreur commise par une salariée.

Dans un entretien improvisé avec Lengadoc Info, je précisais que le contrat de réservation avec le Club de la Presse avait été dument signé 4 jours plus tôt avec paiement par chèque et que cette affaire de discrimination et de rupture abusive de contrat se règlerait par un procès civil et pénal, d’autant que, comme le relève l’agenda du Club de la Presse, la Ligue souhaitait informer la presse et à travers elle, le public, sur « les évolutions législatives restreignant les libertés publiques ». Mais visiblement, contrairement à ce que voudrait laisser accroire son message téléphonique vantant « l’échange et le partage » le Club de la Presse se moque royalement des libertés publiques.

Chacun sait qu’un militant aguerri a plus d’un tour dans son sac et un accord était conclu illico avec le restaurant voisin pour louer durant 1 heure la terrasse de l’établissement, qui étant privatisée n’était donc plus ainsi, accessible au grand public. C’est ainsi que démarra la conférence de presse, malgré la pluie, devant plusieurs journalistes et un public chaleureux.

C’est alors que l’agitatrice locale et avocate bien connue Sophie Mazas, accompagnée de sa garde prétorienne de braillards à drapeaux, tenta de s’imposer, démontrant par sa présence inappropriée que cette affaire était un montage à 3 bandes (Club de la presse-groupes gauchistes rouge et noir-Sophie Mazas) pour entrainer la Ligue du Midi dans une provocation dans laquelle elle n’est pas tombée. FR3 d’ailleurs ne s’y est pas trompée, comme en témoigne son article.

Au vu d’une interview de Muriel Ressiguier parue le 6 juin dans la « Gazette de Montpellier » la ligue du Midi semble sortir plutôt confortée de ce marathon de quatre mois… quels enseignements tirez-vous de cet épisode ?

Je soulignerai en conclusion, la déconfiture publique de la pauvre Ressiguier, incapable d’affronter, alors qu’elle tient en main tous les moyens et toute la puissance de l’état, quelques patriotes épars mais tenaces, ce qui démontre la fragilité des petits personnages qui tiennent le pouvoir et font la Loi dans ce pays. La déroute personnelle de la lamentable Ressiguier annonce la déroute globale du système.

Muriel Ressiguier, en utilisant l’argent du contribuable, aura pu déverser toute sa haine en faisant fi du sacrosaint principe du « débat contradictoire ».  Au-delà de cette fumeuse histoire de dissolution qui n’aura été qu’un prétexte, je veux dénoncer la collusion Macron-Mélenchon dans ce jeu de bonneteau qui se soldera par le dépôt au parlement dans les prochains mois d’un certain nombre de projets de loi renforçant la dérive totalitaire de l’Etat en alourdissant le contenu du projet de loi dite Avia :

Transfert de pans entiers de la loi de 1881, sur la presse -créée pour protéger la liberté de la presse et la Liberté d’expression-, vers le code pénal en durcissant les peines de façon inouïe.

Renversement de la charge de la preuve (pilier du droit français) en matière de poursuite ayant trait aux propos dits discriminatoires

Alignement du droit pénal français sur le droit anglais et allemand plus expéditifs

Glissement progressif du concept de haine raciale vers la haine tout court

Condamnation des mots au même titre que les actes

Prise en compte des délits ou crimes commis à titre privé par des adhérents et des dirigeants d’organisations pour leur appliquer la qualification de bandes armées et milice privée

C’est pour rappeler à Muriel Ressiguier, quelques principes intangibles que je serai candidat aux prochaines élections législatives dans la circonscriptions de Muriel Ressiguier (2ème de l’Hérault) afin de lui porter la contradiction qu’elle n’a pas voulu accepter à l’Assemblée nationale ; gageons qu’il lui sera difficile de se draper dans sa superbe, elle qui est devenue une candidate mineure vu les résultats obtenus dans l’Hérault aux européennes par la France Insoumise (moins de 10% des votants, 5 % des inscrits) et qui a perdu les 2/3 de ses électeurs d’une élection sur l’autre à Montpellier (La gazette du 06/06/19).

Richard Roudier sera candidat aux élections dans la circonscription de Miss « Goulag » Ressiguier

Richard Roudier sera candidat aux élections dans la circonscription de Miss « Goulag » Ressiguier

 Communiqué de la Ligue du Midi

 

Pas de quartier pour les ennemis de la liberté !

  

Les libertés fondamentales comme la liberté de circuler, la liberté de manifester, la liberté de s’exprimer par la parole ou l’écriture  subissent aujourd’hui de graves atteintes et conduisent à une véritable épuration. Seule la pensée unique  a droit de cité ; le régime d’Emmanuel macron appuyé par l’ultragauche antifa et la France Insoumise veut aller encore plus loin. On l’a vu avec la Commission d’enquête parlementaire contre les violences d’extrême droite, dirigée par Muriel Ressiguier dont les experts auto-proclamés ont déversé pendant des mois leurs projets liberticides :

  • Transfert de pans entiers de la loi de 1881, sur la presse -créée pour protéger la liberté de la presse et la Liberté d’expression-, vers le code pénal en durcissant les peines de façon inouïe.
  • Renversement de la charge de la preuve (pilier du droit français) en matière de poursuite ayant trait aux propos dits discriminatoires
  • Alignement du droit pénal français sur le droit anglais et allemand plus expéditifs
  • Glissement progressif du concept de haine raciale vers la haine tout court
  • Condamnation des mots au même titre que les actes
  • Prise en compte des délits ou crimes commis à titre privé par des adhérents et des dirigeants d’organisations pour leur appliquer la qualification de bandes armées et milice privée

A l’origine, Muriel Ressiguier devait rendre le rapport de la Commission le 11 juin 2019, mais entretemps et contrairement à ses rodomontades, elle a préféré ne pas convoquer Richard Roudier pour ne pas avoir à recevoir une « volée de bois vert » de la part du président de la Ligue du Midi qui avait préparé un certain nombre de dossiers croustillants. Les travaux de la Commission ont donc été raccourcis et le rapport sera déposé finalement le 6 juin 2019.  Ainsi  Muriel Ressiguier, en utilisant l’argent du contribuable, aura pu déverser toute sa haine en faisant fi du sacrosaint principe du « débat contradictoire ».

C’est pour rappeler à Muriel Ressiguier, ces principes intangibles que Richard Roudier sera candidat aux prochaines élections législatives dans la circonscriptions de Muriel Ressiguier afin de lui porter la contradiction qu’elle n’a pas voulue accepter à l’Assemblée nationale ; gageons qu’il lui sera difficile de se draper dans sa superbe, elle qui est devenue une candidate mineure vu les résultats obtenus dans l’Hérault  par le Parti de la France Insoumise aux européennes (moins de 10% des votants, 5 % des inscrits).

Le 04/06/2019

Richard Roudier demande au Président de l’Assemblée nationale de révoquer Muriel Ressiguier, Présidente de la Commission

Richard Roudier demande au Président de l’Assemblée nationale de révoquer Muriel Ressiguier, Présidente de la Commission

 

Commission d’enquête parlementaire sur l’extrême droite

 

Richard ROUDIER

Président de la Ligue du Midi

 

Monsieur Richard Ferrand

Président de l’Assemblée Nationale

126 Rue de l’Université

75007 Paris

Le 12/03/2019

LRAR

 

 

Monsieur le Président,

Un article du Figaro du 14 Février 2019, m’a appris que la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite initiée par le groupe parlementaire « La France Insoumise » aurait prévu d’auditionner la Ligue du Midi au titre des « organisations d’extrême droite ».

A vrai dire, cette démarche ne m’a point étonné dans la mesure où la présidente de cette commission, Muriel Ressiguier, députée « France insoumise » de l’Hérault poursuit de sa vindicte notre mouvement et son président depuis plus de vingt mois. Ce qui cependant me surprend, c’est que ni moi, ni notre mouvement ne nous réclamons du qualificatif d’extrême droite, préférant arborer l’étiquette de régionaliste.

La moindre des choses fut que nous ayons été prévenus officiellement (déroulement des débats, calendrier, thèmes, intervenants…) et que suivant le principe du débat « contradictoire », pilier de notre droit, j’aie pu me préparer en toute sérénité de manière à pouvoir éclairer la commission et me défendre comme tout citoyen… D’autant que Mme la députée dépasse allègrement les bornes en proférant des contre-vérités que je n’ai pas la possibilité de relever.

Entre autres, elle s’est permis d’annoncer en conférence de presse dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale que :

  • « La Ligue du Midi était financée par le Conseil Départemental de l’Hérault » (à majorité socialiste et communiste)
  • « Richard Roudier président de la Ligue du Midi avait été condamné en 2012 pour injures racistes et saluts nazis », ce qui est une pure invention (pas plus en 2012 qu’à aucun autre moment de ma vie)

Il est important que vous sachiez, que sur cette dernière allégation, mon avocat a déposé une plainte en dénonciation calomnieuse le 7 juin 2018 entre les mains du procureur de la République.

En consultant avec attention les comptes-rendus filmés des trois premiers épisodes, j’ai pu constater que Muriel Ressiguier orientait systématiquement l’essentiel de ses investigations vers notre département de l’Hérault à savoir, Ligue du midi et Brigandes…

Mal lui en en a pris, lors de la 3ème semaine, puisque Monsieur le préfet Pierre Pouëssel, qui n’est pourtant pas un de nos thuriféraires, l’a sèchement recadrée. Voici ce qu’il a exposé devant la commission :

« Manifestement ces groupes ne remplissent pas, notamment la Ligue du MIDI tous les critères qui pourraient justifier leur dissolution au regard des dispositions du code de sécurité intérieure. En bref, ils ne me posent pas au jour d’aujourd’hui de vrais problèmes d’ordre public, à la différence des groupuscules d’extrême-gauche très actifs à Montpellier qui se sont illustrés par une extrême violence le 14 avril dernier [en présence de Muriel Ressiguier -c’est moi qui le dit] avec 200 black-blocs préfigurant la manifestation parisienne du premier mai et qui, de samedi en samedi, sont en tête des gilets jaunes pour affronter les forces de l’ordre (…) depuis que je suis Préfet de l’Hérault, je n’ai pas eu à faire face à des désordres graves sur la voie publique à l’initiative de la LIGUE du MIDI ».

On remarquera qu’au fil des auditions, la présidente de la commission se livre à une traque ad hominem, dans le cadre d’une revanche strictement locale contre Richard Roudier et la Ligue du Midi ; tout le reste n’étant qu’habillage pour masquer un règlement de compte personnel.

Cela aura été largement remarqué par les commentateurs et par le Préfet de l’Hérault lors de son audition : la présidente de la Commission ne s’intéresse en aucune manière aux violences pourtant infiniment plus graves perpétrées par les groupuscules d’extrême gauche : Black blocs, antifas, zadistes et autres… D’ailleurs, le site antifa montpelliérain Le poing s’empressera de triompher et de relayer l’information concernant la nomination de Muriel Ressiguier à la tête de la Commission. On remarquera d’ailleurs une photo présentant Muriel Ressiguier aux côtés des agitateurs de l’extrême gauche Montpelliéraine, confirmant bien le caractère partisan, personnel et local de ce règlement de comptes, ainsi que son parti pris personnel pour l’ultra-gauche.

Mais ce qui me choque le plus, c’est que ces mêmes personnes qui nous « font la morale » se retrouvent aujourd’hui poursuivies par la justice pour des faits éminemment répréhensibles présentant à la France entière un lamentable spectacle lors d’une empoignade totalement indigne d’élus de la République. Vous n’ignorez pas que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « menaces ou actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire » et « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». Rappelons que ces perquisitions étaient diligentées dans le cadre des enquêtes sur des emplois fictifs présumés au Parlement européen et sur des comptes de campagne, ce qui n’est pas anodin.

Il se trouve que c’est tout le staff de La France Insoumise, -Jean-Luc Mélenchon en tête- qui se trouve convoqué par la justice devant la police Judiciaire de Bobigny. On ne sait pas si la députée Ressiguier, également présente lors de ces échauffourées, sera aussi entendue… Il nous semble qu’elle devrait l’être, puisqu’elle était là, participant à ces violences contre policiers et magistrats.

Croyant pouvoir couvrir d’opprobre des adversaires politiques, ces gens, pourtant donneurs de leçons universelles, ne supportent pas de se voir appliquer les règles de droit, communes à tous.

Il n’en demeure pas moins, qu’en tant que citoyen je me ferai un plaisir de participer aux travaux de cette Commission, même si j’en discerne mal -ou trop bien- le bien fondé, rajoutant qu’au vu de la charge personnelle que mène la députée à mon égard, je souhaiterais sa révocation de la présidence de ladite commission.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le président, l’expression de mes salutations.

 

Richard Roudier

Président de la Ligue du Midi