Interviewé par Breizh-info sur la Commission parlementaire, Richard Roudier déclare qu’il se présentera aux élections législatives dans la circonscription de Muriel Ressiguier

Interviewé par Breizh-info sur la Commission parlementaire, Richard Roudier déclare qu’il se présentera aux élections législatives dans la circonscription de Muriel Ressiguier

Votre mouvement, la Ligue du Midi, a été convoqué pour être auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur l’extrême droite. Pouvez-vous nous dire pour quelles raisons ?

Au départ il s’agit d’une affaire locale puisque Muriel Ressiguier a été élue, aux dernières élections législatives, dans la 2ème circonscription de l’Hérault, taillée sur mesure pour les bobos, dans l’agglo de Montpellier sur sa périphérie. Tout le monde se souvient de l’intervention de la Ligue du Midi le 30 juin 2017 dans les locaux du Raih « Réseau Accueil mineurs migrants Isolés de l’Hérault » : alertée par des conseillers départementaux de notre bord, la Ligue du Midi, en tant que lanceur d’alertes voulait savoir où passait l’argent des contribuables. Nous venions d’apprendre par le Président du Conseil Départemental Kléber Mesquida qu’un migrants coûtait environ 90.000 euros par an et qu’il y en avait, à l’époque, 400 (faites le calcul).  Quelques papiers jetés en l’air, aucune violence, des slogans tels que : « pas un sou pour les clandestins », « pas un rond pour l’immigration » … Evidemment nous nous retrouvons au TGI en correctionnelle, ce qui est normal dans un état totalitaire. La Ligue du Midi n’est quand même pas mise en cause, la circonstance aggravante d’incitation à la haine raciale n’est pas retenue par le parquet et je suis relaxé au mois de décembre 2017, et Olivier est condamné à 1 mois ferme dont nous faisons immédiatement appel.

A chaque étape de la procédure, Muriel Ressiguier exige notre dissolution d’abord auprès de Gérard Collomb qui semble ne pas être pressé, puis en écrivant une lettre à Emmanuel Macron en 2017, précisant que la Ligue est dangereuse, et que de plus son président Richard Roudier a été poursuivi, condamné et emprisonné en 2012 pour propos raciste et saluts nazis. –1er gros mensonge... Mon avocat dépose plainte auprès du Procureur de la République en dénonciation calomnieuse.

En conférence de presse à l’Assemblée nationale le 11 juin 2018, Muriel Ressiguier, surnommée par des taquins « Miss Goulag », réitère ses propos en rajoutant que la Ligue du Midi reçoit des subventions du Conseil Départemental (qui est à majorité socialo-communiste) ; même Mélenchon présent à ses côtés en reste bouche bée. –2ème gros mensonge… 

Dans la même conférence de presse elle disjoncte totalement en énumérant les cibles favorites de nos prétendues violences :  des associations, des jeunes, des militants, des élus, des homosexuels, des syndicalistes, des étudiants, des cyclistes (vous avez bien lu) rajoutant que notre mouvement est antisémite, homophobe, sexiste, xénophobe, raciste sans étayer ses assertions. –3ème gros mensonge… 

Elle réitère lors de la commission d’enquête, affirmant à deux reprises dans la vidéo que Roudier (ou 1 Roudier – on entend mal) a proféré des menaces de mort à son endroit ; à noter que dans la transcription écrite, mon nom disparait (vieille pratique stalinienne). Muriel Ressiguier prétend sans rire qu’elle envisage de porter plainte… –4ème gros mensonge…

A noter que Muriel Ressiguier, est toujours prête à dégainer le dossier de la Faculté de Droit de Montpellier dont l’occupation avait été interrompue au bout de 12 heures, le 22 mars 2018, par des étudiants patriotes. On notera que la Ligue du Midi, aux dires du parquet, n’est pas à l’origine de cette action spontanée et non préméditée, qui s’est soldée par 4 fois 1 jour d’ITT.

Que s’est-il dit lors de votre audition (si cela a été fait) ? Qui est la présidente de la commission et pourquoi semble-t-elle particulièrement acharnée contre les mouvements identitaires du sud de la France ? 

Au final, on retiendra la formidable déroute personnelle pour la lamentable députée de l’Hérault incapable d’affronter qui lui tenait tête ; renonçant à m’auditionner ainsi que Marine Le Pen, Alain de Peretti, Christine Tasin et Pierre Cassen, de peur de se faire ridiculiser devant ses pairs à l’assemblée et devant son patron, l’islamo gauchiste Mélenchon, malgré le huis clos qu’elle leur aurait imposé. Gifle d’autant plus cinglante que la fameuse commission avait été initiée depuis Montpellier dans le cadre d’un règlement de compte personnel contre Richard Roudier, la Ligue du Midi et les Brigandes.

Chacun sait en Languedoc les liens de sympathie et de respect qui existent entre la famille Roudier et les parents de Muriel Ressiguier. Serge Ressiguier (membre du parti Communiste) a été le professeur, au lycée, des enfants Roudier qui faisaient également partie du groupe de théâtral que dirigeait Serge ; la famile Roudier a été invitée au Mariage des parents Ressiguier lesquels avaient l’habitude d’organiser leurs repas de familles dans la ferme d’hôte des Roudier. Je comprends que Muriel entretienne quelques ressentiments avec sa famille… mais de là à demander à son père de faire son auto-critique.

En ce qui concerne les « groupes ou les invités » de la Commission d’enquête, ceux qui ont été entendus l’ont été à huis clos et n’ont même pas eu le droit de divulguer leur défense. Elle devra rester secrète et inconnue du public alors que l’instruction, exclusivement à charge, a été largement diffusée : comptes rendus écrits et vidéos sur le site de l’Assemblée Nationale, largement repris sur les sites d’extrême gauche et ceux de la LICRA, de la LDH et des autres organisations remplacistes.

Très faible au plan intellectuel et incapable d’aligner autre chose que des slogans, ou d’enfoncer des portes ouvertes, la malheureuse Ressiguier, aigrie et haineuse, s’est épargnée le ridicule de la confrontation, même à huis clos. Elle sait pertinemment en effet que n’importe lequel de ceux qui lui ont tenu tête l’aurait taillée en pièce et l’aurait littéralement foutue à poil ; ce qui se serait bien entendu su dans la France entière, rien ne pouvant rester secret bien longtemps.

Ainsi donc, Muriel Ressiguier présidente de cette commission qui devait m’entendre s’est donc défilée piteusement… son rapport qui devait être remis le 11 l’a été donc une semaine plus tôt.

Vous avez récemment souligné son accointance avec l’extrême gauche. Qu’en pensent ceux qui travaillent avec elle dans cette commission ?

Cette commission, si l’on s’en tient aux images et plus encore aux comptes-rendus écrits, semblerait s’être déroulée de façon policée. On notera cependant l’intervention musclée du député de droite de la Lozère, Morel-A-l’Huissier, qui déclara devant une « Miss Goulag » en perdition que le fait qu’une procédure en dénonciation calomnieuse ait été diligentée contre elle par la Ligue du Midi posait un réel problème quant à la légitimité de la présidente (se trouvant de fait en situation de juge et partie et en délicatesse avec le principe de séparation des pouvoirs).

Par contre, dès les premiers travaux, le rapporteur Adrien Morenas (LREM) s’était élevé violemment quant à la production d’un document à en-tête de l’Assemblée nationale dans les colonnes du Figaro (on se demande l’origine de la fuite…) qui mentionnait les personnes à auditionner rajoutées par la présidente et dont l’origine montpelliéraine frisait les 100%.

L’accointance avec l’extrême gauche se faisait sentir à chaque séance. On notera que dans la dénomination même de cette instance, c’est la seule commission « contre » alors que sur une quarantaine d’autres commissions on ne relève que les termes « sur » ou « avis sur » … C’est un peu comme si la commission sénatoriale dans une récente affaire avait été nommée : Commission d’enquête parlementaire contre les violences d’Alexandre Benalla…

D’autre part, un grand nombre d’intervenants au titre d’expert se sont affichés comme des idéologues obtus : Me Charrière Bournazel, Me Stasi, Tristan Mendès-France, Me Arié Halimi, Me Sophie Mazas etc, tous ayant des accointances avec la Ligue de Droits de l’homme, la Licra ou faisant partie du cercle restreint de la France insoumise ; maitre Stasi se permettant une remarque sur le racisme antiblanc à la limite du… racisme.

Pour appuyer sur le caractère totalitaire de ces auditions, on signalera le traitement réservé à Yvan Benedetti, qui entendu dans le cadre du huis clos et ayant prêté serment va faire l’objet de poursuites via le Procureur de la république pour des propos proférés au cours de son audition.

Soulignons enfin l’impudence de Muriel Ressiguier qui vient de déclarer à la Gazette de Montpellier en opposition frontale avec le Préfet Poëssel de Montpellier : « il n’y a pas de terreau commun entre l’ultra droite et l’ultra gauche. Pour moi le vrai danger est à l’ultra droite… » oubliant que depuis 30 samedi d’affilé, à Montpellier, ce sont uniquement ses camarades antifas, black blocks et marxistes de tout poil qui sèment le chaos. Elle avait montré déjà le bout de son nez lors de l’émeute montpelliéraine du 14 avril.

La Ligue du midi est accusée d’avoir provoqué un début de pugilat lors d’une conférence de presse à Montpellier, pouvez-vous revenir sur cet événement ? 

Cet épisode met en exergue le système d’inversion des valeurs et la technique du mensonge effronté que nos ennemis utilisent pour tenter d’exister, surtout lorsqu’ils perdent pied -Macron utilise largement cette technique-.

Une cinquantaine de sympathisants s’étaient donc regroupés le vendredi 17 mai place du nombre d’or à Montpellier-Antigone pour assister à la conférence de presse de la Ligue du Midi sur les restrictions de libertés envisagées par la Commission parlementaire contre les violences d’extrême droite dans les locaux du Club de la presse. Surprise, surprise… à 10h30, la porte était close et les rideaux baissés, un témoin confirmait que le personnel avait quitté les lieux quelques minutes auparavant… Assailli de questions, j’expliquais, avoir reçu cinq minutes auparavant un appel d’une stagiaire de l’organisme me signifiant que la conférence de presse était annulée (sic) en raison d’une erreur commise par une salariée.

Dans un entretien improvisé avec Lengadoc Info, je précisais que le contrat de réservation avec le Club de la Presse avait été dument signé 4 jours plus tôt avec paiement par chèque et que cette affaire de discrimination et de rupture abusive de contrat se règlerait par un procès civil et pénal, d’autant que, comme le relève l’agenda du Club de la Presse, la Ligue souhaitait informer la presse et à travers elle, le public, sur « les évolutions législatives restreignant les libertés publiques ». Mais visiblement, contrairement à ce que voudrait laisser accroire son message téléphonique vantant « l’échange et le partage » le Club de la Presse se moque royalement des libertés publiques.

Chacun sait qu’un militant aguerri a plus d’un tour dans son sac et un accord était conclu illico avec le restaurant voisin pour louer durant 1 heure la terrasse de l’établissement, qui étant privatisée n’était donc plus ainsi, accessible au grand public. C’est ainsi que démarra la conférence de presse, malgré la pluie, devant plusieurs journalistes et un public chaleureux.

C’est alors que l’agitatrice locale et avocate bien connue Sophie Mazas, accompagnée de sa garde prétorienne de braillards à drapeaux, tenta de s’imposer, démontrant par sa présence inappropriée que cette affaire était un montage à 3 bandes (Club de la presse-groupes gauchistes rouge et noir-Sophie Mazas) pour entrainer la Ligue du Midi dans une provocation dans laquelle elle n’est pas tombée. FR3 d’ailleurs ne s’y est pas trompée, comme en témoigne son article.

Au vu d’une interview de Muriel Ressiguier parue le 6 juin dans la « Gazette de Montpellier » la ligue du Midi semble sortir plutôt confortée de ce marathon de quatre mois… quels enseignements tirez-vous de cet épisode ?

Je soulignerai en conclusion, la déconfiture publique de la pauvre Ressiguier, incapable d’affronter, alors qu’elle tient en main tous les moyens et toute la puissance de l’état, quelques patriotes épars mais tenaces, ce qui démontre la fragilité des petits personnages qui tiennent le pouvoir et font la Loi dans ce pays. La déroute personnelle de la lamentable Ressiguier annonce la déroute globale du système.

Muriel Ressiguier, en utilisant l’argent du contribuable, aura pu déverser toute sa haine en faisant fi du sacrosaint principe du « débat contradictoire ».  Au-delà de cette fumeuse histoire de dissolution qui n’aura été qu’un prétexte, je veux dénoncer la collusion Macron-Mélenchon dans ce jeu de bonneteau qui se soldera par le dépôt au parlement dans les prochains mois d’un certain nombre de projets de loi renforçant la dérive totalitaire de l’Etat en alourdissant le contenu du projet de loi dite Avia :

Transfert de pans entiers de la loi de 1881, sur la presse -créée pour protéger la liberté de la presse et la Liberté d’expression-, vers le code pénal en durcissant les peines de façon inouïe.

Renversement de la charge de la preuve (pilier du droit français) en matière de poursuite ayant trait aux propos dits discriminatoires

Alignement du droit pénal français sur le droit anglais et allemand plus expéditifs

Glissement progressif du concept de haine raciale vers la haine tout court

Condamnation des mots au même titre que les actes

Prise en compte des délits ou crimes commis à titre privé par des adhérents et des dirigeants d’organisations pour leur appliquer la qualification de bandes armées et milice privée

C’est pour rappeler à Muriel Ressiguier, quelques principes intangibles que je serai candidat aux prochaines élections législatives dans la circonscriptions de Muriel Ressiguier (2ème de l’Hérault) afin de lui porter la contradiction qu’elle n’a pas voulu accepter à l’Assemblée nationale ; gageons qu’il lui sera difficile de se draper dans sa superbe, elle qui est devenue une candidate mineure vu les résultats obtenus dans l’Hérault aux européennes par la France Insoumise (moins de 10% des votants, 5 % des inscrits) et qui a perdu les 2/3 de ses électeurs d’une élection sur l’autre à Montpellier (La gazette du 06/06/19).

Richard Roudier sera candidat aux élections dans la circonscription de Miss « Goulag » Ressiguier

Richard Roudier sera candidat aux élections dans la circonscription de Miss « Goulag » Ressiguier

 Communiqué de la Ligue du Midi

 

Pas de quartier pour les ennemis de la liberté !

  

Les libertés fondamentales comme la liberté de circuler, la liberté de manifester, la liberté de s’exprimer par la parole ou l’écriture  subissent aujourd’hui de graves atteintes et conduisent à une véritable épuration. Seule la pensée unique  a droit de cité ; le régime d’Emmanuel macron appuyé par l’ultragauche antifa et la France Insoumise veut aller encore plus loin. On l’a vu avec la Commission d’enquête parlementaire contre les violences d’extrême droite, dirigée par Muriel Ressiguier dont les experts auto-proclamés ont déversé pendant des mois leurs projets liberticides :

  • Transfert de pans entiers de la loi de 1881, sur la presse -créée pour protéger la liberté de la presse et la Liberté d’expression-, vers le code pénal en durcissant les peines de façon inouïe.
  • Renversement de la charge de la preuve (pilier du droit français) en matière de poursuite ayant trait aux propos dits discriminatoires
  • Alignement du droit pénal français sur le droit anglais et allemand plus expéditifs
  • Glissement progressif du concept de haine raciale vers la haine tout court
  • Condamnation des mots au même titre que les actes
  • Prise en compte des délits ou crimes commis à titre privé par des adhérents et des dirigeants d’organisations pour leur appliquer la qualification de bandes armées et milice privée

A l’origine, Muriel Ressiguier devait rendre le rapport de la Commission le 11 juin 2019, mais entretemps et contrairement à ses rodomontades, elle a préféré ne pas convoquer Richard Roudier pour ne pas avoir à recevoir une « volée de bois vert » de la part du président de la Ligue du Midi qui avait préparé un certain nombre de dossiers croustillants. Les travaux de la Commission ont donc été raccourcis et le rapport sera déposé finalement le 6 juin 2019.  Ainsi  Muriel Ressiguier, en utilisant l’argent du contribuable, aura pu déverser toute sa haine en faisant fi du sacrosaint principe du « débat contradictoire ».

C’est pour rappeler à Muriel Ressiguier, ces principes intangibles que Richard Roudier sera candidat aux prochaines élections législatives dans la circonscriptions de Muriel Ressiguier afin de lui porter la contradiction qu’elle n’a pas voulue accepter à l’Assemblée nationale ; gageons qu’il lui sera difficile de se draper dans sa superbe, elle qui est devenue une candidate mineure vu les résultats obtenus dans l’Hérault  par le Parti de la France Insoumise aux européennes (moins de 10% des votants, 5 % des inscrits).

Le 04/06/2019

Richard Roudier demande au Président de l’Assemblée nationale de révoquer Muriel Ressiguier, Présidente de la Commission

Richard Roudier demande au Président de l’Assemblée nationale de révoquer Muriel Ressiguier, Présidente de la Commission

 

Commission d’enquête parlementaire sur l’extrême droite

 

Richard ROUDIER

Président de la Ligue du Midi

 

Monsieur Richard Ferrand

Président de l’Assemblée Nationale

126 Rue de l’Université

75007 Paris

Le 12/03/2019

LRAR

 

 

Monsieur le Président,

Un article du Figaro du 14 Février 2019, m’a appris que la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite initiée par le groupe parlementaire « La France Insoumise » aurait prévu d’auditionner la Ligue du Midi au titre des « organisations d’extrême droite ».

A vrai dire, cette démarche ne m’a point étonné dans la mesure où la présidente de cette commission, Muriel Ressiguier, députée « France insoumise » de l’Hérault poursuit de sa vindicte notre mouvement et son président depuis plus de vingt mois. Ce qui cependant me surprend, c’est que ni moi, ni notre mouvement ne nous réclamons du qualificatif d’extrême droite, préférant arborer l’étiquette de régionaliste.

La moindre des choses fut que nous ayons été prévenus officiellement (déroulement des débats, calendrier, thèmes, intervenants…) et que suivant le principe du débat « contradictoire », pilier de notre droit, j’aie pu me préparer en toute sérénité de manière à pouvoir éclairer la commission et me défendre comme tout citoyen… D’autant que Mme la députée dépasse allègrement les bornes en proférant des contre-vérités que je n’ai pas la possibilité de relever.

Entre autres, elle s’est permis d’annoncer en conférence de presse dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale que :

  • « La Ligue du Midi était financée par le Conseil Départemental de l’Hérault » (à majorité socialiste et communiste)
  • « Richard Roudier président de la Ligue du Midi avait été condamné en 2012 pour injures racistes et saluts nazis », ce qui est une pure invention (pas plus en 2012 qu’à aucun autre moment de ma vie)

Il est important que vous sachiez, que sur cette dernière allégation, mon avocat a déposé une plainte en dénonciation calomnieuse le 7 juin 2018 entre les mains du procureur de la République.

En consultant avec attention les comptes-rendus filmés des trois premiers épisodes, j’ai pu constater que Muriel Ressiguier orientait systématiquement l’essentiel de ses investigations vers notre département de l’Hérault à savoir, Ligue du midi et Brigandes…

Mal lui en en a pris, lors de la 3ème semaine, puisque Monsieur le préfet Pierre Pouëssel, qui n’est pourtant pas un de nos thuriféraires, l’a sèchement recadrée. Voici ce qu’il a exposé devant la commission :

« Manifestement ces groupes ne remplissent pas, notamment la Ligue du MIDI tous les critères qui pourraient justifier leur dissolution au regard des dispositions du code de sécurité intérieure. En bref, ils ne me posent pas au jour d’aujourd’hui de vrais problèmes d’ordre public, à la différence des groupuscules d’extrême-gauche très actifs à Montpellier qui se sont illustrés par une extrême violence le 14 avril dernier [en présence de Muriel Ressiguier -c’est moi qui le dit] avec 200 black-blocs préfigurant la manifestation parisienne du premier mai et qui, de samedi en samedi, sont en tête des gilets jaunes pour affronter les forces de l’ordre (…) depuis que je suis Préfet de l’Hérault, je n’ai pas eu à faire face à des désordres graves sur la voie publique à l’initiative de la LIGUE du MIDI ».

On remarquera qu’au fil des auditions, la présidente de la commission se livre à une traque ad hominem, dans le cadre d’une revanche strictement locale contre Richard Roudier et la Ligue du Midi ; tout le reste n’étant qu’habillage pour masquer un règlement de compte personnel.

Cela aura été largement remarqué par les commentateurs et par le Préfet de l’Hérault lors de son audition : la présidente de la Commission ne s’intéresse en aucune manière aux violences pourtant infiniment plus graves perpétrées par les groupuscules d’extrême gauche : Black blocs, antifas, zadistes et autres… D’ailleurs, le site antifa montpelliérain Le poing s’empressera de triompher et de relayer l’information concernant la nomination de Muriel Ressiguier à la tête de la Commission. On remarquera d’ailleurs une photo présentant Muriel Ressiguier aux côtés des agitateurs de l’extrême gauche Montpelliéraine, confirmant bien le caractère partisan, personnel et local de ce règlement de comptes, ainsi que son parti pris personnel pour l’ultra-gauche.

Mais ce qui me choque le plus, c’est que ces mêmes personnes qui nous « font la morale » se retrouvent aujourd’hui poursuivies par la justice pour des faits éminemment répréhensibles présentant à la France entière un lamentable spectacle lors d’une empoignade totalement indigne d’élus de la République. Vous n’ignorez pas que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « menaces ou actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire » et « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». Rappelons que ces perquisitions étaient diligentées dans le cadre des enquêtes sur des emplois fictifs présumés au Parlement européen et sur des comptes de campagne, ce qui n’est pas anodin.

Il se trouve que c’est tout le staff de La France Insoumise, -Jean-Luc Mélenchon en tête- qui se trouve convoqué par la justice devant la police Judiciaire de Bobigny. On ne sait pas si la députée Ressiguier, également présente lors de ces échauffourées, sera aussi entendue… Il nous semble qu’elle devrait l’être, puisqu’elle était là, participant à ces violences contre policiers et magistrats.

Croyant pouvoir couvrir d’opprobre des adversaires politiques, ces gens, pourtant donneurs de leçons universelles, ne supportent pas de se voir appliquer les règles de droit, communes à tous.

Il n’en demeure pas moins, qu’en tant que citoyen je me ferai un plaisir de participer aux travaux de cette Commission, même si j’en discerne mal -ou trop bien- le bien fondé, rajoutant qu’au vu de la charge personnelle que mène la députée à mon égard, je souhaiterais sa révocation de la présidence de ladite commission.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le président, l’expression de mes salutations.

 

Richard Roudier

Président de la Ligue du Midi

Gilets Jaunes : l’extrême gauche occitane prend Richard Roudier comme icone

Gilets Jaunes : l’extrême gauche occitane prend Richard Roudier comme icone

Communiqué de la Ligue du Midi

Nous sommes tombés sur un article de presse concernant la réception des présidents des principaux partis politiques français par le premier ministre Edouard Philippe à Matignon. Une manière pour Emmanuel Macron de tenter d’apaiser la grogne des Gilets Jaunes.

Cet article écrit en occitan a été publié sur un site d’information en langue occitane intitulé InfOccitània qui a vu le jour courant novembre. Ce site d’information est clairement situé à l’extrême gauche de l’échiquier politique français. Les sujets qui l’intéressent sont pour partie l’Occitanie et la Catalogne mais également la dénonciation du « fascisme » sur la planète (Donald Trump, l’Ukraine, Bolsonaro, le retour du franquisme…).

L’article qui a attiré notre attention présente « subtilement » le parti de Marine Le Pen comme « formacion de ultra-drecha fascista » (formation d’ultra-droite fasciste). Une terminologie qui en dit long sur l’objectivité et le sérieux de ce média…

Mais l’aspect le plus insolite de cet article réside dans sa photo d’illustration. En effet, sur celle-ci on peut voir un groupe de manifestants porteurs de gilets jaunes et brandissant à gauche le drapeau français bleu blanc rouge et à droite le drapeau occitan sang et or. Le groupe se trouve sur une autoroute et semble pratiquer un blocage dans le cadre des actions des Gilets Jaunes. Le personnage qui se trouve au centre du groupe brandit une bouteille de vin rouge. Ce personnage « à moustache » porte un béret et n’est autre que… Richard Roudier le président de la Ligue du Midi !

Comme il parait peu probable que le mouvement occitaniste, intégralement situé à l’extrême gauche, ait subitement décidé d’accueillir le mouvement identitaire en son sein, il doit s’agir d’une erreur humaine qui devrait rapidement rentrer dans un ordre plus conforme avec une quelconque Internationale…

Mais cela nous aura amusés quelques instants.

Il faut sauver la France !

Il faut sauver la France !

 

Discours de Richard Roudier au forum politique de Synthèse Nationale

 

Roland Hélie, -un des premiers à avoir signé l’appel des 100 contre le concert du rappeur franco-algérien Médine m’avait proposé de venir à la journée de Synthèse pour faire la relance afin d’être plusieurs milliers le vendredi 19 octobre devant le Batacalan. Les pouvoirs publics ont reculé, la direction de la salle a reculé, le rappeur Médine a reculé, nous n’allons pas bouder notre succès.

L’affaire Médine demeurera comme une preuve de notre force, une preuve de leur faiblesse. Le succès qui nous a permis de faire reculer le pouvoir en est la preuve. Ce premier succès d’une minorité activiste déterminée, appuyée sur un mouvement d’opinion qu’elle a su incarner, et sur les partis électoralistes qui ont servi de caisse de résonance, doit nous donner confiance et nous faire comprendre que ceux d’en face ne sont pas des surhommes, qu’ils ont des fragilités énormes et que surtout ils ne tiennent qu’à cause de nos faiblesses.

Européen réaliste, déçu de Bruxelles et convaincu que l’Europe par acceptation commune est impossible sans accoucher d’un chaos bureaucratique impuissant, je sais le rôle fondateur, le rôle carolingien qui revient à la France. Aucun européen français ne peut ignorer que notre patrie est la seule capable, malgré ses faiblesses économiques, son centralisme idiot et ses vices institutionnels, de fédérer le premier noyau européen autour de sa panoplie de puissance. Mais voilà, d’abord, il faut sauver la France

Il faut sauver la France qui éclate entre 25 % d’habitants des Métropoles, 15 % de France Rurale, 60 % de France périphérique ; des territoires qui gagnent et des territoires qui perdent (le nord et l’est) avec une France des Banlieues qu’on ne sait pas où caser, mais qui regroupe tout de même une bonne partie de la population allogène que Laurent Obertone chiffre autour de 20 % de la population française. En tout cas, un brave mescladis dans ce territoire national « mité » où le seul point commun est la violence et la peur et où à partir de 20h00, la « valse des poignards » a remplacé le bal musette.

– Il faut sauver la France qui se renie par le haut, où la référence à la civilisation européenne disparaît au fur et à mesure qu’enfle le rejet de Bruxelles, et par le bas, au fur et à, mesure que les médias, l’Éducation et les élites ringardisent la France profonde des terroirs.

– Il faut sauver la France du grand remplacement qu’on essaie de nous « fourguer » comme une « chance pour la France » alors que nous importons des « bac moins 5 » ou plutôt des « blacks moins 5 », tandis que nos « bac plus 5 » émigrent à l’étranger. En conférence, il y a quelques semaines dans le sud-ouest -qui n’est pas à priori une zone d’immigration forcenée- j’ai pu constater de visu, Cours de la Marne à Bordeaux, les ravages de ce grand remplacement qu’on nous interdit de chiffrer et même d’évoquer.

– Il faut sauver la France de ses mensonges, quand un président de la République reconnaît 40 ans après que le regroupement familial a été la plus grave erreur de son mandat … s’excusant, parce qu’à l’époque «L’idée en soi était juste et généreuse… »

– Il faut sauver la France qui se renie quand un autre président de la République nous assène que les racines de la France sont autant musulmanes que chrétiennes

-Il faut sauver la France des dogmes de la nouvelle religion, du multiculturalisme, du métissage et des droits de l’homme

– Il faut sauver la France de la repentance … que les porte-flingues des multi-nationales tentent de nous imposer à coup de campagnes grassement subventionnées : homophobie, islamophobie, xénophobie, colonisation… peu importe le sujet, l’important est de nous faire courber l’échine, de demander pardon, de nous repentir… Car contrairement à ce que véhicule la propagande d’État, l’invasion migratoire n’a aucune justification humanitaire. Les marchés provoquent des guerres dont ils nous demandent ensuite d’éponger les conséquences. La seule justification de ces guerres et de ces invasions est purement marchande et matérialiste au seul profit de l’oligarchie.

Il faut sauver la France de la morgue des élites, lorsque l’un des plus proches mentors d’Emmanuel Macron, Jean-Marc Borello, milliardaire du « Charity bizness » déclare sans précaution de langage « les migrants, il faudra que les français s’y habituent » et que dans les médias, les journalistes prennent acte du rejet massif de l’immigration par la population tout en affirmant qu’il faut faire preuve de compassion et que « de toute façon, il faut bien les mettre quelque part ».

– Il faut sauver la France tétanisée, calcifiée, cadavérisée, dans sa grande trouille des banlieues, des mouvements étudiants, de l’empire américain, du tabou absolu de la République, du vivre ensemble et du Pasd’amalgame.

– Il faut sauver la France du centralisme qui fait que quand on veut construire un aéroport à Notre dame des Landes, une retenue collinaire à Sivens dans le Tarn ou une pissotière à Montpellier, la décision finit immanquablement par atterrir au bout de 20 ans, sur la table du conseil des ministres à l’Élysée.

– Il faut sauver la France du jacobinisme et des préfets, cette institution obsolète que le monde entier ne nous envie pas, à part peut-être la Corée du nord.

– Il faut sauver la France de l’inculture, de l’abandon du latin, du grec, du passé simple et de l’accent circonflexe… de l’ignorance-crasse du président de la république actuel qui veut transformer la francophonie en caravansérail et la langue française en un sabir plus proche de l’anglo-beur des rappeurs et des racailles que de la langue de Chateaubriand, Victor Hugo ou Louis Ferdinand Céline. « Toujours plus bas, Emmanuel, encore un effort, et tu vas finir par trouver du pétrole » …

– Il faut sauver la France des lois liberticides qui éclosent au rythme d’une chaque année, la République s’étant dotée de l’arsenal répressif le plus féroce en matière d’anti-racisme et qui en redemande encore.

– Il faut sauver la France de l’effondrement social… à l’instar des États Unis la société française se fissure. Plus la diversité ethnique augmente, plus le lien de confiance entre les individus baisse. Dans une société multi-culturelle, chacun se replie sur soi, plus personne ne fait confiance aux responsables politiques, encore moins aux médias centraux. Plus rien ne semble tenir les français entre eux…

– il faut sauver la France de la paupérisation… le système a besoin de croissance qu’Il tente de trouver en finissant de livrer aux marchés les derniers pans du patrimoine commun : services publics, participations publiques, fonctions régaliennes, tout va y passer, MACRON n’est là que pour finaliser la « grande braderie ». Il va surtout la trouver en faisant rentrer des millions de colons qui ne produiront jamais rien, car on n’a plus besoin de travailleurs… En revanche, les marchés ont besoin de consommateurs même insolvables. Leur consommation sera financée par la suppression de notre protection sociale et par la dette qui sera, in fine, compensée sur le patrimoine financier et foncier de la classe moyenne de souche. Un immense transfert social est en train de se produire, la classe moyenne doit être ruinée pour que les nouveaux venus puissent consommer et produire de la croissance.

– Il faut sauver la France du grand déclassement où des couches de plus en plus larges de la population, se trouvent, observe Alain de Benoist, à la fois en état d’insécurité culturelle (immigration, islam) et en état d’insécurité sociale (chômage, stagnation des salaires, baisse du pouvoir d’achat). On assiste dorénavant à une aspiration descendante de la classe moyenne, vers les classes populaires prolétarisées.

– Il faut sauver la France de la justice à géométrie variable … quand l’État est capable de déployer de monstrueuses ressources quand il s’agit de s’attaquer aux patriotes (Génération Identitaire, Bastion Social, Ligue du Midi, Riposte laïque, Estéban Morillo, Samuel Dufour). On aimerait qu’il fasse preuve du même zèle envers la racaille ou les casseurs d’extrême gauche… »

– Il faut sauver la France soumise à la police de la sous-pensée unique dont le siège est au journal le Monde comme la Gestapo l’était sous l’occupation à la rue Lauriston.

– Il faut enfin sauver la France des français eux-mêmes

Cessons, mes amis, d’accabler en permanence l’islam et de renverser la cause et ses effets. Ce n’est pas l’islam qui est la cause de notre décadence… c’est notre avachissement physique et moral, qui sont en cause : perte du sacré, recherche du petit bonheur, individualisme, relâchement du lien familial, recherche de l’argent facile, absence d’éthique personnelle, consumérisme, vulgarité, pornographie, tendance à la facilité et au travail bâclé, abandon de l’esthétique et des valeurs viriles…

Jean Marie LePen l’a dit d’une façon des plus fleuries : « ce qu’il manque à ce pays, ce sont des usines à greffer des couilles… »

Face à de tels périls, toute action de réforme partielle est insuffisante et condamnée à l’échec. L’état central périclite mais il tient encore toutes les commandes intérieures du pays.  Tant qu’il se maintient, il ne vise qu’à la destruction finale de notre société traditionnelle, pour permettre l’instauration d’une « open society » à la SOROS contraire à la nature profonde du peuple de France, à sa tradition, à son identité. Pour cela, il est déterminé à soumettre la population de souche. Il est déterminé à détruire les sédentaires, les enracinés et à promouvoir les nomades.

Il faut nous concentrer sur l’essentiel, qui est la reprise du pouvoir quand il aura le nez dans le ruisseau. Car sans tenir le pouvoir, rien ne sera possible.  Le légalisme républicain ne sera plus à l’ordre du jour face à un pouvoir central dont la politique est illégitime. « La république moi je la tringle ! ». Car les patriotes n’ont pas à être les supplétifs de ceux qui auront conduit le pays dans l’abîme. Ils devront au contraire les chasser du pouvoir et procéder à une purge à blanc des élites.

Pour cela nous ne devons oublier toutes les divisions du passé, dépasser les clivages doctrinaux ou religieux qui relèvent désormais du second ordre, abandonner les querelles d’ego qui nous ont toujours divisés. Nous prenons la convergence des crises comme une chance historique. Nous considérons que l’Histoire est de nouveau entrée dans le tragique, et qu’elle va nous livrer un événement historique favorable.

Je suis né chez les gens du Midi, en Occitanie dans un pays de Cocagne à Béziers, une ville rebelle et causante comme moi. Je suis né au début de la plus formidable mutation économique et sociale jamais « encaissée » par une génération d’hommes… Sous le poids de cette modernité d’abord charmante et agréable, l’homme ancien et son vieux monde vont disparaître, l’électro-ménager et le formica auront vite tordu l’acier du glaive et de la charrue. Toute ma vie, j’ai vu mourir les choses. Tout ce que j’ai vu naître n’était que quincaillerie abjecte et progrès morbide.

Je suis né chez les gens du Midi, à Béziers, une cité rebelle qui en 1209 a connu un des plus grands massacres de l’histoire de France, suite à la prise de la ville par une armée de croisés venus du nord pour éradiquer, d’après l’histoire officielle, l’hérésie cathare dans le Midi… en fait pour permettre aux barons francs d’accroître leurs domaines. Dans le quartier de la Madeleine on dénombra quelques 20.000 cadavres, « le sang atteignait les étriers des chevaux » ; un certain nombre de mes aïeux devaient figurer parmi les victimes ; on n’exigera pas de repentance…

 

La France c’est aussi mon pays et je l’aime tel qu’il est !

Il faut sauver la France… elle en vaut la peine !!!