Il faut sauver la France !

Il faut sauver la France !

 

Discours de Richard Roudier au forum politique de Synthèse Nationale

 

Roland Hélie, -un des premiers à avoir signé l’appel des 100 contre le concert du rappeur franco-algérien Médine m’avait proposé de venir à la journée de Synthèse pour faire la relance afin d’être plusieurs milliers le vendredi 19 octobre devant le Batacalan. Les pouvoirs publics ont reculé, la direction de la salle a reculé, le rappeur Médine a reculé, nous n’allons pas bouder notre succès.

L’affaire Médine demeurera comme une preuve de notre force, une preuve de leur faiblesse. Le succès qui nous a permis de faire reculer le pouvoir en est la preuve. Ce premier succès d’une minorité activiste déterminée, appuyée sur un mouvement d’opinion qu’elle a su incarner, et sur les partis électoralistes qui ont servi de caisse de résonance, doit nous donner confiance et nous faire comprendre que ceux d’en face ne sont pas des surhommes, qu’ils ont des fragilités énormes et que surtout ils ne tiennent qu’à cause de nos faiblesses.

Européen réaliste, déçu de Bruxelles et convaincu que l’Europe par acceptation commune est impossible sans accoucher d’un chaos bureaucratique impuissant, je sais le rôle fondateur, le rôle carolingien qui revient à la France. Aucun européen français ne peut ignorer que notre patrie est la seule capable, malgré ses faiblesses économiques, son centralisme idiot et ses vices institutionnels, de fédérer le premier noyau européen autour de sa panoplie de puissance. Mais voilà, d’abord, il faut sauver la France

Il faut sauver la France qui éclate entre 25 % d’habitants des Métropoles, 15 % de France Rurale, 60 % de France périphérique ; des territoires qui gagnent et des territoires qui perdent (le nord et l’est) avec une France des Banlieues qu’on ne sait pas où caser, mais qui regroupe tout de même une bonne partie de la population allogène que Laurent Obertone chiffre autour de 20 % de la population française. En tout cas, un brave mescladis dans ce territoire national « mité » où le seul point commun est la violence et la peur et où à partir de 20h00, la « valse des poignards » a remplacé le bal musette.

– Il faut sauver la France qui se renie par le haut, où la référence à la civilisation européenne disparaît au fur et à mesure qu’enfle le rejet de Bruxelles, et par le bas, au fur et à, mesure que les médias, l’Éducation et les élites ringardisent la France profonde des terroirs.

– Il faut sauver la France du grand remplacement qu’on essaie de nous « fourguer » comme une « chance pour la France » alors que nous importons des « bac moins 5 » ou plutôt des « blacks moins 5 », tandis que nos « bac plus 5 » émigrent à l’étranger. En conférence, il y a quelques semaines dans le sud-ouest -qui n’est pas à priori une zone d’immigration forcenée- j’ai pu constater de visu, Cours de la Marne à Bordeaux, les ravages de ce grand remplacement qu’on nous interdit de chiffrer et même d’évoquer.

– Il faut sauver la France de ses mensonges, quand un président de la République reconnaît 40 ans après que le regroupement familial a été la plus grave erreur de son mandat … s’excusant, parce qu’à l’époque «L’idée en soi était juste et généreuse… »

– Il faut sauver la France qui se renie quand un autre président de la République nous assène que les racines de la France sont autant musulmanes que chrétiennes

-Il faut sauver la France des dogmes de la nouvelle religion, du multiculturalisme, du métissage et des droits de l’homme

– Il faut sauver la France de la repentance … que les porte-flingues des multi-nationales tentent de nous imposer à coup de campagnes grassement subventionnées : homophobie, islamophobie, xénophobie, colonisation… peu importe le sujet, l’important est de nous faire courber l’échine, de demander pardon, de nous repentir… Car contrairement à ce que véhicule la propagande d’État, l’invasion migratoire n’a aucune justification humanitaire. Les marchés provoquent des guerres dont ils nous demandent ensuite d’éponger les conséquences. La seule justification de ces guerres et de ces invasions est purement marchande et matérialiste au seul profit de l’oligarchie.

Il faut sauver la France de la morgue des élites, lorsque l’un des plus proches mentors d’Emmanuel Macron, Jean-Marc Borello, milliardaire du « Charity bizness » déclare sans précaution de langage « les migrants, il faudra que les français s’y habituent » et que dans les médias, les journalistes prennent acte du rejet massif de l’immigration par la population tout en affirmant qu’il faut faire preuve de compassion et que « de toute façon, il faut bien les mettre quelque part ».

– Il faut sauver la France tétanisée, calcifiée, cadavérisée, dans sa grande trouille des banlieues, des mouvements étudiants, de l’empire américain, du tabou absolu de la République, du vivre ensemble et du Pasd’amalgame.

– Il faut sauver la France du centralisme qui fait que quand on veut construire un aéroport à Notre dame des Landes, une retenue collinaire à Sivens dans le Tarn ou une pissotière à Montpellier, la décision finit immanquablement par atterrir au bout de 20 ans, sur la table du conseil des ministres à l’Élysée.

– Il faut sauver la France du jacobinisme et des préfets, cette institution obsolète que le monde entier ne nous envie pas, à part peut-être la Corée du nord.

– Il faut sauver la France de l’inculture, de l’abandon du latin, du grec, du passé simple et de l’accent circonflexe… de l’ignorance-crasse du président de la république actuel qui veut transformer la francophonie en caravansérail et la langue française en un sabir plus proche de l’anglo-beur des rappeurs et des racailles que de la langue de Chateaubriand, Victor Hugo ou Louis Ferdinand Céline. « Toujours plus bas, Emmanuel, encore un effort, et tu vas finir par trouver du pétrole » …

– Il faut sauver la France des lois liberticides qui éclosent au rythme d’une chaque année, la République s’étant dotée de l’arsenal répressif le plus féroce en matière d’anti-racisme et qui en redemande encore.

– Il faut sauver la France de l’effondrement social… à l’instar des États Unis la société française se fissure. Plus la diversité ethnique augmente, plus le lien de confiance entre les individus baisse. Dans une société multi-culturelle, chacun se replie sur soi, plus personne ne fait confiance aux responsables politiques, encore moins aux médias centraux. Plus rien ne semble tenir les français entre eux…

– il faut sauver la France de la paupérisation… le système a besoin de croissance qu’Il tente de trouver en finissant de livrer aux marchés les derniers pans du patrimoine commun : services publics, participations publiques, fonctions régaliennes, tout va y passer, MACRON n’est là que pour finaliser la « grande braderie ». Il va surtout la trouver en faisant rentrer des millions de colons qui ne produiront jamais rien, car on n’a plus besoin de travailleurs… En revanche, les marchés ont besoin de consommateurs même insolvables. Leur consommation sera financée par la suppression de notre protection sociale et par la dette qui sera, in fine, compensée sur le patrimoine financier et foncier de la classe moyenne de souche. Un immense transfert social est en train de se produire, la classe moyenne doit être ruinée pour que les nouveaux venus puissent consommer et produire de la croissance.

– Il faut sauver la France du grand déclassement où des couches de plus en plus larges de la population, se trouvent, observe Alain de Benoist, à la fois en état d’insécurité culturelle (immigration, islam) et en état d’insécurité sociale (chômage, stagnation des salaires, baisse du pouvoir d’achat). On assiste dorénavant à une aspiration descendante de la classe moyenne, vers les classes populaires prolétarisées.

– Il faut sauver la France de la justice à géométrie variable … quand l’État est capable de déployer de monstrueuses ressources quand il s’agit de s’attaquer aux patriotes (Génération Identitaire, Bastion Social, Ligue du Midi, Riposte laïque, Estéban Morillo, Samuel Dufour). On aimerait qu’il fasse preuve du même zèle envers la racaille ou les casseurs d’extrême gauche… »

– Il faut sauver la France soumise à la police de la sous-pensée unique dont le siège est au journal le Monde comme la Gestapo l’était sous l’occupation à la rue Lauriston.

– Il faut enfin sauver la France des français eux-mêmes

Cessons, mes amis, d’accabler en permanence l’islam et de renverser la cause et ses effets. Ce n’est pas l’islam qui est la cause de notre décadence… c’est notre avachissement physique et moral, qui sont en cause : perte du sacré, recherche du petit bonheur, individualisme, relâchement du lien familial, recherche de l’argent facile, absence d’éthique personnelle, consumérisme, vulgarité, pornographie, tendance à la facilité et au travail bâclé, abandon de l’esthétique et des valeurs viriles…

Jean Marie LePen l’a dit d’une façon des plus fleuries : « ce qu’il manque à ce pays, ce sont des usines à greffer des couilles… »

Face à de tels périls, toute action de réforme partielle est insuffisante et condamnée à l’échec. L’état central périclite mais il tient encore toutes les commandes intérieures du pays.  Tant qu’il se maintient, il ne vise qu’à la destruction finale de notre société traditionnelle, pour permettre l’instauration d’une « open society » à la SOROS contraire à la nature profonde du peuple de France, à sa tradition, à son identité. Pour cela, il est déterminé à soumettre la population de souche. Il est déterminé à détruire les sédentaires, les enracinés et à promouvoir les nomades.

Il faut nous concentrer sur l’essentiel, qui est la reprise du pouvoir quand il aura le nez dans le ruisseau. Car sans tenir le pouvoir, rien ne sera possible.  Le légalisme républicain ne sera plus à l’ordre du jour face à un pouvoir central dont la politique est illégitime. « La république moi je la tringle ! ». Car les patriotes n’ont pas à être les supplétifs de ceux qui auront conduit le pays dans l’abîme. Ils devront au contraire les chasser du pouvoir et procéder à une purge à blanc des élites.

Pour cela nous ne devons oublier toutes les divisions du passé, dépasser les clivages doctrinaux ou religieux qui relèvent désormais du second ordre, abandonner les querelles d’ego qui nous ont toujours divisés. Nous prenons la convergence des crises comme une chance historique. Nous considérons que l’Histoire est de nouveau entrée dans le tragique, et qu’elle va nous livrer un événement historique favorable.

Je suis né chez les gens du Midi, en Occitanie dans un pays de Cocagne à Béziers, une ville rebelle et causante comme moi. Je suis né au début de la plus formidable mutation économique et sociale jamais « encaissée » par une génération d’hommes… Sous le poids de cette modernité d’abord charmante et agréable, l’homme ancien et son vieux monde vont disparaître, l’électro-ménager et le formica auront vite tordu l’acier du glaive et de la charrue. Toute ma vie, j’ai vu mourir les choses. Tout ce que j’ai vu naître n’était que quincaillerie abjecte et progrès morbide.

Je suis né chez les gens du Midi, à Béziers, une cité rebelle qui en 1209 a connu un des plus grands massacres de l’histoire de France, suite à la prise de la ville par une armée de croisés venus du nord pour éradiquer, d’après l’histoire officielle, l’hérésie cathare dans le Midi… en fait pour permettre aux barons francs d’accroître leurs domaines. Dans le quartier de la Madeleine on dénombra quelques 20.000 cadavres, « le sang atteignait les étriers des chevaux » ; un certain nombre de mes aïeux devaient figurer parmi les victimes ; on n’exigera pas de repentance…

 

La France c’est aussi mon pays et je l’aime tel qu’il est !

Il faut sauver la France… elle en vaut la peine !!!

Faites connaitre notre site, partagez !
Fête de la Ligue : une (belle) journée en Camargue

Fête de la Ligue : une (belle) journée en Camargue

fête ligue du midi

Compte-rendu militant

 

14°/30° c’est la température de ce samedi (nuit et jour) qu i m’est donnée par le service météo. Il fait un peu frisquet quand je charge les derniers équipements et un blouson melotonné n’est pas superflu. En route vers Lunel… je prends un camarade au passage, nous vérifions le balisage et nous arrivons après quelques « tours et bistours » en vue de la manade qui jouxte l’étang de Mauguio.

Il y a déjà du monde et pas seulement des organisateurs…

9h15 – l’équipe d’organisation se met en place pour le contrôle des participants et pour une fouille bienveillante mais efficace. Le démarrage est un peu « laborieux » mais ça prend tournure au fur et à mesure que les automobiles commencent à occuper l’immense parking.

9h20 – distribution de café et de croissants autour du bar de plein air et naturellement un militant n’est pas en reste pour nous expliquer la symbolique du croissant dans la viennoiserie (de Vienne en Autriche etc, etc). La file d’attente commence à prendre des dimensions dignes du Zénith un soir de concert.

9h45 – l’initiateur de l’atelier forge demande où se trouve son emplacement au moment où le propriétaire des lieux m’indique que nous nous trouvons où sont enterrées des gaines électriques et un peu plus loin une canalisation d’eau. C’est donc prudemment que les disciples de Vulcain installent leur étau qui exige une pointe d’acier enfoncée de 50 cm dans le sol… les dieux sont avec nous et l’on commence à renifler l’odeur âcre du charbon.

10h00 – arrivée des Brigandes. Les techniciens sont là depuis la veille au soir, Ils ont passé la nuit sur place avec quelques gars de la Ligue pour surveiller le matériel et assurer la sécurité des lieux. Tout le monde s’embrasse et se congratule. Tout s’accélère : « Il me faudrait une petite table en plastique »… « Tu n’as pas vu les cubis de Rosé-pamplemousse »… « démerdez vous, on attaque normalement dans 5 minutes ! ». On sait déjà qu’on a pris du retard…heureusement l’odeur du café détourne le public vers le bar… ouf, sauvés.

10h10 – le téléphone commence à chauffer : « Richard, je suis à l’entrée de Lunel, un peu perdu, comment dois-je faire, j’ai égaré l’itinéraire ? », « je suis en rade, place de la République, tu peux m’envoyer quelqu’un ? ».  Çà ce sont des participants… mais je suis appelé également par des conférenciers : « Je serai un peu en retard, tu me laisses un peu de temps ?». Je calme le jeu : « Ne t’inquiètes pas on va démarrer mais avant nous allons diffuser les consignes de sécurité on va attaquer à 10h45 ». J’accueille le général Piquemal toujours souriant ; nous nous assurons mutuellement que nous allons passer une belle journée. Puis c’est au tour de Batdaf Galvaire très élégant en tenus de ville, qui trouve sympathique que je ne lui ai pas demandé de me communiquer son texte pour accord. Je rétorque que je juge les conférenciers assez intelligents pour rester dans les clous de la « ligne éditoriale » de la Ligue du midi. Je me congratule avec Bernard Dupland (ami de 50 ans) et Jean Michel Darqué, salue Bruno Lafourcade et Albert Rouah que je ne connaissais pas. Je prodigue quelques conseils et recommandations et je rentre dans la fosse aux lions…

10h45 – On rabat le public vers la salle où notre équipe a installé 210 chaises. Accompagné d’Erick et de Patricia nous divulguons les premières consignes de sécurité : se conformer aux instructions des organisateurs, ne pas faire de photos en gros plan du public, éviter de discuter durant les conférences etc. Je distingue Olivier au fond de la longue salle accompagné de sa tribu, il me fait signe qu’il est prêt. J’annonce le long programme de la journée, dont le clou, sera la prise de parole de Patrick Jardin, dont la fille -ingénieur du son- a été assassinée le 13 novembre 2015 au Bataclan. Patricia prend le relais et débite le curriculum vitae d’Olivier… On démarre, re-ouf … Comme à mon habitude, je m’installe au fond de la salle d’où je peux juger de la situation et intervenir si de besoin…

10h50 – C’est un moment délicat pour Olivier qui ouvre les débats, c’est un peu comme le para qui est « premier à la porte » il y a toujours un brin d’anxiété : Est-ce que le micro fonctionne bien ? Est-ce que je ne vais pas me planter au bout de 3 phrases ? … Mais Olivier en grande forme commence à prendre le public à témoin, il s’auto-applaudit. Je suis rassuré, la salle est pleine, la température est clémente. On va passer un bon moment comme je les aime. Steven Bissuel en poussant la porte me salue de la main. Jusque-là, à part un retard de 35 minutes tout va bien. Je ne me fais pas trop de souci car, en passant personnellement en dernier avant le repas, je peux servir, dans une certaine mesure, de « variable d’ajustement » et je me dis en souriant qu’on va pouvoir rogner aussi sur l’atelier chant… Olivier fait un tabac en revenant sur l’affaire du Réseau-Accueil-Insertion-Hérault que nous avons réussi à faire fermer. Je réfléchis comment je vais organiser la liaison avec mes propres déclarations. Je déconstruis mentalement deux passages. C’est bon, je suis « raccord ». Olivier est copieusement applaudi.

11h15 – Batdaf Galvaire, dans les starting-blocks, très concentré déplie sa carcasse. Avant de s’élancer vers la tribune il me confie « tu sais je n’ai pas fait souvent de grands discours, je suis plutôt dans les déclarations audio-visuelles » du style, ne m’en veux pas si je cafouille… Je le regonfle avec une plaisanterie un peu salace que la décence m’interdit de citer ici.

Batdaf nous délivre un discours très sérieux et pédagogique : « Comment pourrons-nous faire front commun contre nos ennemis si nous ne sommes pas capables d’un peu d’indulgence entre nous ? …Que valent toutes ces querelles à côté du combat inévitable qui nous attend ?

Ça me plaît, mais j’avais l’intention d’aborder ce point. Je me dis que si Bissuel s’y met aussi de son couplet, il ne va pas me rester grand-chose à dire. Batdaf détend l’atmosphère en nous racontant l’anecdote d’un gars qui lui reprochait un visuel de notre programme faisant selon lui référence à la corrida, alors qu’il s’agissait de course libre camarguaise. Mort aux cons…Batdaf est rassuré par la réaction du public qui, visiblement, est conquis.

11h40 – Il n’est plus besoin de présenter le jeune dirigeant du Bastion social qui commence à avoir une carrière militante digne d’un vieux briscard avec les actions sociales de son « Bastion ». Il évoque l’action d’installation d’un squat à Lyon et le travail d’implantation de bars associatifs et de locaux militants tournés vers l’identité et la réalité populaire :  Lyon, Chambéry, Strasbourg, Aix-en-Provence et dernièrement Marseille et Clermont-Ferrand. Puis Steven monte d’un cran et nous expose la ligne politique du Bastion Social autour de trois thématiques :  Identité, Justice Sociale, Autonomie. Je suis à fond dedans surtout quand il fait référence, à plusieurs reprises, à la notion de civilisation européenne.

12h00 – J’ai déjà indiqué à notre ami traiteur qu’on passerait à table à 13 heures. C’est l’inquiétude chez Erick et Patricia qui foncent derrière moi en toute hâte vers la tribune. On annonce l’atelier « chant » -c’est une nouveauté et je ne sais pas encore comment on va s’y prendre-. Je précise lourdement que s’il y a des participants qui veulent se rafraîchir au bar, on ne leur en voudra pas. Pas une seule défection… et c’est ainsi qu’on se retrouve face à plus de 200 choristes amateurs pour leur faire chanter et en occitan le « Se canto ». Heureusement plus tôt dans la matinée j’avais fait part de mon appréhension au guitariste des Brigandes qui s’était immédiatement proposé pour nous faire quelques accords. Je me remémore rapidement mon passage à la chorale chez les Frères à Béziers, il y a très, très, très longtemps et je demande à l’assistance de se mettre debout -c’est un petit truc, ça développe la capacité thoracique- et je procède à une première lecture en donnant quelques indications de prononciation et d’accent tonique. On n’a qu’une feuille pour deux personnes et je me lance. Les participants sont très studieux car ils savent que l’on chantera en clôture le soir. On fait une halte après chaque couplet, ce qui me permet de donner quelques explications sur les paroles de ce chant traditionnel probablement écrit par Gaston Phoebus, roi de Foix-Béarn au 14° siècle. Plus on avance, plus les visages s’éclairent et le chant se clôture sous les vivas et les rires.

Renaud Camus me dira même « vous êtes vraiment très fort : vous êtes arrivé à me faire chanter, ce que je ne fais jamais, et en plus en occitan… »

12H40 – On commence à sentir les effluves de la cuisine et je réalise qu’il ne faut pas traîner.

Je démarre par les remerciements aux personnalités, quelques messages de soutien et j’attaque par une blague sur les parisiens et les uritrottoirs. Tour le monde rit, ce qui me permet de me décontracter et de captiver l’attention. Je rappelle que cette fête est l’occasion pour la Ligue de donner les munitions idéologiques et tactiques aux adhérents pour une « rentrée militante » réussie. Je passe en revue les activités de l’été au cours duquel les cadres de la Ligue n’ont pas chômé à l’ombre des pins et au chant des cigalons… Puis je dresse un tableau de la délinquance dans la métropole de Montpellier en racontant l’histoire incroyable mais vraie du squatteur dont la plainte pour violations de domicile a été enregistrée par la police. Puis j’aborde la question de la valse des poignards, partie intégrante de la stratégie du « terrorisme du pauvre ». J’embraye sur l’opération que nous avons engagée en plein mois d’août en dénonçant la traîtrise du clown grotesque Gayssot aux ordres de multinationales soutenant le bateau-Pirate Aquarius en soulignant que notre réactivité a permis de remporter une « petite victoire ». Je dénonce « Miss Goulag » Ressiguier, la députée qui enfile les mensonges comme d’autres enfilent des perles en indiquant que j’ai déposé plainte contre elle en juin pour dénonciation calomnieuse. Sans vouloir empiéter sur les déclarations des futurs orateurs, j’embraye sur la tuerie du Bataclan : « Un seul mot d’ordre : les martyrs du Bataclan ne doivent pas être assassinés une seconde fois », précisant que répondant à l’appel de Renaud Camus, la Ligue du Midi participera en nombre à ce « Jour de colère et de résistance ». Le premier objectif étant de faire annuler le concert par la mairie et la Préfecture de police de Paris pour « risque de troubles graves à l’ordre public » et si les « autorités » ne prennent pas la mesure de l’insanité profonde de l’évènement nous devrons être des milliers devant le Bataclan les 19 et 20 octobre.

« Et bien oui, chers camarades, pour une fois j’assumerai les propos de Macron je suis fier d’être un gaulois et doublement fier d’être un gaulois réfractaire ». Merci monsieur le président, faites-nous-en beaucoup comme ça, et vous remonterez à votre corps défendant le moral des Français !!!

Car il est vrai que les français ont bien besoin qu’on leur rouvre les yeux, et pour en revenir à l’Algérie, véritable bombe à retardement migratoire, je voudrais vous rappeler qu’au mois d’avril 1962 les Pieds noirs provoquaient des embouteillages, sur le boulevard du front de mer à Alger, en revenant de la plage alors que 3 mois plus tard, les mêmes allaient connaître les égorgements de la population européenne, l’exécution en masse des harkis et les massacres d’Oran.

« Chers amis, je vous en conjure, faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l’histoire ne repasse pas les plats et que l’aveuglement de 1962 ne préfigure pas celui de 2022 ».

13h20 – Nous avons rattrapé une bonne partie du retard… On passe à table. Les militants ont mis le couvert, on a sorti les chapeaux et les lunettes de soleil. On commence par une terrine accompagnée d’une petite salade, ensuite c’est un filet mignon de porc en sauce avec accompagnement de légumes de saison, une mousse légère comme dessert, le tout accompagné d’un Costières de Nîmes. On retiendra aussi quelques chants traditionnels entonnés à pleine voix parmi lesquels La Madelon et Fanchon.

15h00 – les participants ont vite fait de regagner la salle car un des clous de la journée est constitué par un concert privé des Brigandes avec de nombreuses nouveautés… n’oublions jamais que « Les Brigandes » est un groupe d’inspiration patriote-identitaire dont le travail méta-politique et le courage militant méritent l’hommage de tous et qu’un seul de leurs concerts ou de leurs clips vaut 1.000 distributions de tracts. D’ailleurs, le rejet et les attaques dont elles font l’objet de la part des « ringards-progressistes » démontrent qu’elles tapent dans le mille. Sept chansons et un rappel par une salle enthousiaste qui fait un tabac au politiquement incorrect « foutez le camp ! » repris a tue-tête par tous et le très impertinent « Jean marie Le Pen » avec mélodie et orchestration inspirées des chants de marins.

15h55 – Le programme a été légèrement modifié pour permettre à Patrick Jardin, le père de la jeune Nathalie, assassinée au Bataclan de s’exprimer à son aise devant le public de la Ligue. Avant toute chose je demande à la salle de se lever et de rendre un hommage aux martyrs du Bataclan par une minute de silence, celle-ci étant rythmée au tambour.

« Je ne vous parlerai pas du parcours du combattant pour retrouver la dépouille de ma fille ni de quelle façon cela s’est passe ; certains ont pu m’apercevoir le dimanche au journal télévisé interpellant m. Valls et son horrible réflexion face à ma détresse : « monsieur, pas devant les caméras ! »…

Patrick Jardin, au bord des larmes, va nous dévoiler les lâchetés, faux fuyants et mensonges des politiques, des autorités et des propriétaires de la salle du BATACLAN qui font tout ce qu’ils peuvent pour banaliser l’évènement afin de maintenir ce concert. Il lira la lettre qu’il a adressée à Arnaud Lagardère propriétaire de la salle. Patrick Jardin fait apparaître la totale soumission des décideurs, tous syndiqués dans l’acceptation de l’inacceptable. La salle ne pouvait faire autrement que de saluer le départ de cet Homme par une ovation debout…

Un grand remerciement au Général Piquemal sans lequel cette rencontre et ce grand moment de solidarité populaire n’aurait pu avoir lieu.

 

16h15 – Pendant que je raccompagne Patrick Jardin à son véhicule, Erick et Patricia présentent à la salle le Général Piquemal, lequel n’a guère besoin de leur aide en raison de sa présence régulière aux activités de la Ligue du Midi. Christian Piquemal a choisi de centrer son intervention sur l’affaire du Bataclan. D’entrée, il appelle au rassemblement et à l’union de tout le peuple de FRANCE, au-delà des cercles patriotiques et résistants, des partis politiques et des factions. Il insiste sur l’absolue nécessité d’accélérer les pressions et manifestations visant à faire interdire l’infâme concert du rappeur islamiste MÉDINE. « C’est un véritable scandale, c’est une provocation voulue. Il ne faut pas lutter simplement pour une déprogrammation de Médine, mais pour l’édification d’un mémorial au Bataclan »… « Aujourd’hui, le Bataclan est devenu un Golgotha, un Oradour sur Glane du 21°siècle ; nous ne pouvons pas nous contenter d’une plaque apposée sur le boulevard Voltaire. Nous laisser prendre au piège du « The show must go on !» est insupportable, le BATACLAN doit devenir désormais un lieu sacré de mémoire et de recueillement. »

A la fin de son intervention Christian Piquemal demande que ceux qui ont décidé de manifester devant le Bataclan le 19 octobre lèvent la main, recueillant ainsi l’assentiment de plus de 50 personnes qui s’inscrivent immédiatement pour un co-voiturage ou un déplacement en car.

16h45 – Pour clôturer les discours de cette journée mémorable, Renaud CAMUS, Président du CNRE (Conseil national de la Résistance Française et Européenne) opposant de la première heure à ce concert, dans un discours d’une hauteur qui nous dépassait tous, faisait appel aux sentiments les plus nobles, les plus profonds, les plus éternels de l’âme française, transportant l’assistance vers la plus grande élévation. Dépassement des divisions, appel à l’union sacrée du peuple de France, convocation de l’âme éternelle de notre peuple, tels sont les thèmes qui doivent nous unir et nous guider pour que cette infâme profanation n’ait jamais lieu. « Si les Français, les Gaulois, les Gaulois réfractaires, récemment fustigés par le chef de l’État, acceptent de subir cette gifle, ce soufflet après tant d’autres, ce sont des hommes morts, un peuple de morts : et non seulement tués, effacés, piétinés, mais déshonorés » …

« Réfractaires, réfractaires, la dernière fois que le terme a beaucoup servi c’était sous la précédente Occupation, la première, la courte, et les réfractaires étaient les jeunes Français qui refusaient le STO, le Service du Travail Obligatoire. Ils ont alimenté le maquis, et leur nombre a multiplié celui des résistants ».

« Tous ceux qui ne seront pas le 19 octobre devant le BATACLAN auront la France et son histoire sur la conscience. »

17h20 – Un animateur de la Ligue du Midi monte à la tribune et donne le «LA » pour une Marseillaise très enlevée, clôturant officiellement cette journée.

17h25– Il reste encore quelques activités « hors programme » :

– les résultats de la tombola, proposée toute la journée par les enfants, qui ont écoulé plus de 300 billets permettant à 5 participants de repartir avec de jolis lots dont le premier consistait en une bourriche garnie de cèpes…

– Le « Se canto » entonné à pleins poumons par toute l’assemblée debout, ce qui promet une belle surprise au grand public lors des prochaines manifestations de rue.

– Les ateliers au nombre de quatre, animés par Bernard Dupland (Afrique et migrations), Jean Michel Darqué (les requins de l’Aquarius), Bruno Lafourcade (les effets de l’Islam dans l’enseignement) et Albert Rouah (l’Islam et son prophète) se déroulèrent de façon champêtre, sous les ombrages comme dans un campus. La formule de ces ateliers, innovée lors de cette fête a remporté un franc succès.

Il est 18h00 – on se congratule : à l’an que ven… !!!

Faites connaitre notre site, partagez !
Discours de Richard Roudier président de la Ligue du Midi

Discours de Richard Roudier président de la Ligue du Midi

discours richard roudier

Richard Roudier, président de la Ligue du Midi & Patrick Jardin.

Lunel 1er septembre 2018

 

Allez, on se lance !

 

Au moment où je débute ce discours, nous avons franchi la barre des 250 visiteurs, donc en large progression par rapport à 2017. Je vous rappelle quelques chiffres sur les 5 dernières années : 50 participants à Saint Julien de la nef, 80 puis 120 à Caissargues, 190 au Cailar, 250 à Lunel ! En 5 ans, nous avons multiplié notre public par 5. En quelques années, la Ligue du Midi a montré qu’elle était capable de réunir des publics autour de 300 personnes que ce soit dans la rue, comme devant la préfecture de Montpellier contre l’islamisation de la France ou lors du colloque sur l’enracinement à Palavas.

Remercions nos amis qui sont venus du plus lointain : ceux qui ont parcouru 1500 kms depuis la Tchéquie… et ce qui sont venus d’Alsace, ce qui est pour nous le bout du bout de la terre, un peu comme ce Septentrion cher à Jean Raspail et que nous appelons de façon générique « LE NORD »

A part ça, nous sommes vraiment entre nous ; je n’ai pas vu ce matin à l’entrée de cette fête la queue d’un parisien. A croire qu’ils ont été aspirés par les uritrottoirs. Je me demande si ce n’est pas encore un truc des partisans de la théorie du genre qui n’a de cesse de châtrer la population mâle blanche de la capitale. En fait la participation à cette fête est franchement sudiste.

 

Je tiens à vous apporter le salut militant de François Jay qui dirige le groupe des Patriotes Bordelais; les amitiés de Karim Ouchik président national du Siel ; les encouragements combatifs de Pierre Cassen de Riposte Laïque ; les congratulations de Roland Hélie de Synthèse nationale ; le soutien de l’équipe de Minurne Résistance ; la sympathie emplie d’éloquence de Gilbert Collard ; les félicitations de Gabriel Adinolfi du think tank des Lansquenets ; les amitiés  de Nicolas Meizonnet Conseiller départemental Rassemblement national… et le salut très hellénique de Irène Dimopolou responsable des publications de l’Aube Dorée grecque.

 

Je distingue dans la salle le jeune Thomas Bégué lequel est à l’origine du bar associatif du Menhir à Bordeaux, Bruno Lafourcade l’écrivain des Landes, Jean Michel Darqué Ligue du Midi Toulouse, Alber Rouah (Rassemblement national Provence), Vincent Vidal Délégué Siel  Provence, Nicole Mina (Conseillère Régionale  Rassemblement national) et d’autres qui m’ont annoncé leur venue.

Un des clous de la journée sera constitué par un concert privé des Brigandes avec de nombreuses nouveautés… n’oublions jamais que « Les Brigandes » c’est un groupe d’inspiration patriote-identitaire dont le travail méta-politique et le courage militant méritent l’hommage de tous et « qu’un seul de leurs concerts ou de leurs clips vaut 1.000 distributions de tracts » (j’aime citer les bons auteurs-c’est de moi). D’ailleurs, le rejet et les attaques dont elles font l’objet de la part des « ringards-progressistes » démontrent qu’elles tapent dans le mille.

 

Les devoirs de vacance de la Ligue du Midi

 

Cette fête qui marque la rentrée de la Ligue a comme fil rouge, « les munitions que nous avons forgées pour vous pour une rentrée militante ».

Tout le monde sait que le président de la Ligue du Midi part en vacances une semaine tous les cinq ans, donc l’été n’a pas constitué pour nous une coupure. Nous avons réussi à organiser un dimanche 1er juillet une action à Marseille contre l’escale technique du Bateau Pirate « Aquarius » que la presse de propagande a évidemment passé sous silence. En plus de cette immixtion en terre provençale, l’été a égrené ses chaudes journées, entre un solstice d’été le 23 juin extrêmement chaleureux et fourni -Olivier me faisait remarquer qu’on en était arrivé à un nombre de participants maximum, car lorsque on lance un chant, les plus proches du bûcher ont déjà fini, quand les plus éloignés sont encore au milieu du dernier couplet-.

Nous avons participé à un séminaire de travail et de cohésion à Aix en Provence avec des camarades européens, auquel participait également Steven Bissuel, organisé un affichage dans la périphérie de Montpellier, envoyé une délégation aux fêtes de la Saint Roch. Mais nous avons fait aussi travailler nos méninges lors d’une réunion du Comité de direction de la Ligue au cours de laquelle nous avons précisé les activités de la rentrée et en particulier la fête de du 1er septembre et la réponse incontournable à apporter à la provocation immonde du concert de Médine au Bataclan les 19 et 20 octobre -les deux pieds dans le sang des martyrs comme le dit crûment mais fort pertinemment le camarade Batdaf -.

Ah j’oubliais, nous avons organisé une soirée de réflexion au local sur la situation catastrophique des blancs d’Afrique du sud que les organisations « droitsdel’hommesques » contribuent à faire disparaître sous le tapis de l’histoire officielle et nous avons sabré le champagne devant la porte fermée du local du RAIH, local fermé fautes de subventions. Ouf !

Bref, la Ligue n’a pas chômé cet été à l’ombre des pins et au chant des cigalons…

 

Délinquance et terrorisme

 

Quand on vit dans une métropole on commence par parler évidemment de délinquance. Un sujet d’amusement dans les conversations à Montpellier et ailleurs, ce sont les squats tournants. Ça ne veut pas dire qu’on y viole des filles à plusieurs -quoique-, mais ça signifie que, quand il y a une expulsion policière, un autre squat se reconstitue au bout de quelques jours à quelques centaines de mètres de là. Je dois quand même vous livrer la meilleure de l’été au sujet des squatteurs : c’est une situation pour le moins ubuesque qui est survenue cette semaine dans le Clapas -surnom affectueux et enraciné de la ville de Montpellier-. Après qu’une plainte ait été déposée par un propriétaire, des policiers se sont rendus dans un logement qui était occupé depuis plusieurs jours par un squatteur. Démunis, les fonctionnaires sont donc repartis (dit la presse), contraints de laisser le jeune homme qui entre et sort de ce logement par une baie vitrée restée ouverte. Sur place, les fonctionnaires n’ont pas été en mesure d’expulser le jeune homme sûr de ses droits… Coup de théâtre. Dans la journée, profitant d’une sortie du squatteur, le propriétaire légal de l’appartement est parvenu à le fermer à clef, au nez et à la barbe de l’intrus, laissant les affaires de ce dernier à l’extérieur. En fin d’après-midi, la surprise venait cette fois frapper à la porte du commissariat de Montpellier. Car, le lascar venait à son tour déposer une plainte pour « violation de domicile » devant des policiers, éberlués… mais stoïques. A ce jour, la procédure aurait bel et bien été enregistrée.

MERDRE, de par ma chandelle verte, la France est en train de ressembler de plus en plus à la patrie du Père UBU…

Nous ne sommes pas exemptés, même en tant que militants, du syndrome de la grenouille dans le bocal d’eau chaude. Comme la Ligue l’a dénoncé lors de l’arrivée des premiers « migrants » (je ne dis pas immigrés que nous subissons depuis bien plus longtemps), en janvier 2017 avec l’appel d’air télécommandé depuis Berlin par Angela Merkel… la surdélinquance se concentre en Languedoc plutôt sur l’agglomération de Montpellier en raison de la sur-représentativité des mineurs migrants isolés : voitures brûlées à la Pompignane, Home- jackings violents en périphérie de la métropole, violences dans les piscines publiques,  augmentation exponentielle des vols à l’arraché avec violences au centre-ville (sacs, colliers, bracelets, téléphones portables…), attaques au couteau en boites de nuit et fêtes votives. Nouveauté à Béziers et Montpellier : de jeunes mineurs agressent des personnes âgées à coups de pierres et une fois le butin dérobé, s’acharnent sur leurs victimes au sol, probablement dans le cadre d’une campagne d’enrichissement civilisationnel ou du vivre ensemble

 

L’exemple algérien

 

Sans tomber dans le catastrophisme, je suis obligé de vous parler de cette nouvelle forme de terrorisme de « faible intensité » que je nomme dorénavant la « valse des poignards ». Riposte Laïque fait régulièrement le panégyrique de ces coups de lames qui se chiffrent en dizaines par semaine -et encore nous ne sommes au courant que de ce que la presse de propagande veut bien nous divulguer- ; heureusement que nous avons des blogs comme F de Souche qui nous en donnent une recension beaucoup moins lénifiante. Cette méthode dite du « terrorisme du pauvre » a démarré par une fatwa lancée par un émir du Levant, Abou Mohamed al Adnani, porte-parole de l’EI, alors que Daesch connaissait ses premiers revers sérieux en Irak et en Syrie :  il incitait ses partisans à attaquer les citoyens des États membres de la coalition : « Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou tout citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière »… « Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition, alors isolez le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d’un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le. »

N’oublions pas que la guerre d’Algérie a démarré de cette façon à partir de la Toussaint rouge de 1954 et la question n’est pas de savoir si ça va se passer, mais plutôt quand ça va se passer.  Mais d’ailleurs, suis-je bête, ça s’est déjà passé le 13 novembre 2015 au Bataclan, le 14 juillet 2016 à Nice et le 24 mars 2018 à Trèbes avec l’assassinat du Colonel Arnaud Beltrame.

 

Un clown grotesque nommé Gayssot

 

Le retour de l’Aquarius à Malte a été une victoire pour notre camp… une vraie victoire, puisqu’il est vrai qu’en, à peine, 24 h nous avons réussi, en dépit de la traîtrise de Jean Claude Gayssot, à faire rebrousser chemin à l’Aquarius, bateau-pirate de l’association « SOS Méditerranée » …mais, il faut être justes et réalistes, cela fut une victoire à la Pyrrhus…

Notre chance, c’est que nous commençons à connaître les méthodes malfaisantes  de cette association des « requins  de la Méditerranée », depuis que nous avons manifesté  le 1er juillet en présence de Renaud Camus, de Christian Piquemal, de François Jay et de Vincent Vidal, sur le port de Marseille où, chassé de la péninsule italienne par le nouveau gouvernement populiste, le navire revenait à vide, disaient les médias, pour un ravitaillement et une visite technique, mais plus certainement pour vérifier que le gouvernement français, ne s’opposerait pas à une future cargaison de migrants.

Cette association « SOS Méditerranée », fondée récemment et pour la circonstance, par l’allemand Klaus Vogel et Sophie Beau de Marseille a affrété un bateau de la société allemande Jasmund Shipping, navigant sous pavillon de Gibraltar, dont les mauvaises langues prétendent qu’un certain Soros serait l’un des commanditaires.

Le gouvernement français, trop heureux de pouvoir faire exécuter le sale boulot par des mercenaires, en est un des principaux bailleurs de fonds (soit en direct, soit par l’intermédiaire de sociétés publiques ou « privées amies »). Quant à la Région, elle aussi donatrice, l’on peut se demander si son implication est simplement idéologique car si l’on en croit les comptes de « SOS Méditerranée », on serait tout simplement en présence d’une pompe à fric …

Remarquons que la Présidente Carole Delga et Jean Claude Gayssot se sont livrés dès le déclenchement de l’affaire à un véritable numéro de duettistes. Rappelons que Jean-Claude Gayssot, ancien ministre communiste du gouvernement Chirac-Jospin, natif de Béziers, s’était délocalisé durant des années dans le département de Seine Saint-Denis en tant que député et maire. Lui qui n’a jamais travaillé (je veux dire un vrai travail qui salit les mains, fatigue les reins ou donne des migraines), lorgnait à 73 ans sur un poste ronflant et c’est cette bonne Carole Delga qui, en tant que tutelle des ports de la Région, a bombardé l’ex-défenseur de la classe ouvrière président du port de Sète.

Gayssot a toujours été du côté des ennemis des libertés publiques et de l’anti-France, soit durant son long passage au Parti Communiste, soit lors de son virage honteux et rémunérateur, à partir de 2007, vers la social-démocratie, optant pour une fin de carrière pantouflarde dans les assemblées territoriales.

Tous les identitaires et patriotes ont un souvenir exécrable de la loi  de 1990  qui porte son nom, loi  « tendant à réprimer tout propos raciste, antisémite ou xénophobe », cette fameuse « loi Gayssot », renforçant la loi sur la Presse de juillet 1972, dite  « loi Pleven » qui aura pour effet d’organiser dès lors, une véritable chasse aux sorcières contre les dirigeants de notre camp, soucieux de s’opposer à l’invasion de la France.

Pour en revenir à « SOS Méditerranée »,  le pouvoir, n’osant pas s’opposer frontalement à l’opinion publique française laquelle atteint des sommets dans le rejet de l’immigration -les derniers sondages font état de plus de 70 % d’opinion défavorables-, fait sortir les migrants de l’Aquarius par la porte (retour à Malte) puis les laisse entrer quand même chez nous par la fenêtre, puisque la France vient d’en recevoir une soixantaine en partage avec l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et l’Espagne, l’État voyou de Malte  jouant le rôle de sas de décompression pour  migrants -quelle hypocrisie ! -.

Il n’empêche… si nous n’avons pas gagné la guerre nous avons remporté une petite victoire et ce n’est pas rien quand on connaît l’état de délabrement du moral des français.

Voici comment :

  1. Nos dirigeants ont constaté avec amertume que, dorénavant  pour l’opinion, la coupe était pleine sur la question de l’invasion migratoire qui est en train de devenir un élément fédérateur du peuple de France . Et qu’après la chienlit de l’affaire Macron-Benalla, faisant suite à cette scène immonde et dégradante dans le Palais de l’Élysée, le président n’était pas en mesure de réitérer le « qu’ils viennent me chercher ! »
  2. Les tenants de la mondialisation et de la destruction de nos patries et leurs porte-flingues ne trouvent plus d’arguments pour leurs tentatives de bourrage de crâne, si ce n’est quelques propos larmoyants et grotesques : « Mais il faut bien les mettre quelque part ! »
  3. Nous avons réagi avec promptitude, nous appuyant sur nos réseaux, évitant ainsi de nous retrouver devant le fait accompli, sachant que contrairement à ce qu’on peut penser, un navire parcourt de grandes distances en 24h
  4. Nous avons gagné la partie sur les réseaux sociaux et la presse, les commentaires même après modérations ne laissant aucun doute sur le sujet
  5. Nous avons réussi localement (en région Occitanie) à faire, sur le terrain, l’Union des mouvements patriotes sur ce sujet brûlant et fédérateur qu’est l’invasion -entre autres : Ligue du Midi, Rassemblement National, Debout la France-
  6. Nous avons rendu crédible l’idée que, quoiqu’il advienne, nous serions présents sur le port de commerce de Sète le jour du débarquement

 

Un grand merci à Jean-Claude Gayssot, clown grotesque et pathétique pour ses diverses interventions hésitantes et hoquetantes dans les médias (peut être voulait il simuler le tangage d’un navire), qui a participé involontairement à notre succès.

Voilà mes amis, -et ce sont des munitions que je vous donne-, la méthode que nous devons appliquer pour remporter la bataille du Bataclan et je suis sûr en vous voyant aujourd’hui dans cette salle, que cette bataille, nous allons la gagner…

 

Je vais vous parler de Miss Goulag Réssiguier

 

Je pense que l’affaire du RAIH -prononcer comme Muriel Ressiguier : RAIL- (Réseau d’Aide Insertion migrants Hérault) est une des plus emblématiques et des plus réussies de la Ligue du Midi. Un véritable travail de réseau incluant les élus patriotes au sein du Conseil Départemental a permis, en aval et en amont, d’informer et de relayer l’action de la Ligue du Midi sur le terrain. Dans un article paru dans la presse, le Président Mesquida a reconnu que le RAIH avait volontairement fraudé, par une attitude plus « militante » que professionnelle en ce qui concerne les « tests de minorité » ouvrant droit aux avantages réservés aux mineurs. L’engagement politique de cette association n’a rien d’étonnant dans la mesure où elle n’est qu’un satellite de la Cimade (Proche de Houria Bouteldja et du P.I.R – Parti des Indigènes de la République).

Mais nous ne voulons pas lâcher le morceau et je demande au Conseil départemental, en tant que contribuable dans l’Hérault, à combien se monte la fraude, que l’on peut estimer selon les données en notre possession (400 jeunes migrants à 90 000 Euros par individu et par an, soit un budget de 36 millions) à plusieurs millions d’Euros. Et je vais plus loin : y a-t-il eu une plainte déposée pour escroquerie par le Département? où en est l’enquête ? y a-t-il eu au sein du Département des complicités ? est-ce qu’il existe un outil d’évaluation de l’insertion de ces jeunes ? est-ce que le Conseil Départemental a mis en place un processus indépendant afin de modifier ce système opaque ? est-il est vrai qu’un jeune mineur migrant de 10 ans a été interpellé à 3 heures du matin lors d’un vol à l’arraché avec violence en plein centre-ville ??? Évidemment chez Muriel Ressiguier, notre députée « Rance et soumise » c’est le déni le plus total et sa préoccupation lors d’un colloque à Marseille le W-E passé n’a été qu’une dénonciation du danger de l’extrême droite, avec sa compagne (comparse), l’avocate Mazas présidente de la Ligue des Droits de l’Homme.

A l’instar de son « mentor-menteur » Méluche, qui ose affirmer à la tribune du dit colloque que l’invasion n’est qu’un fantasme, Miss Goulag  enfile les mensonges comme on enfile des perles : « Richard Roudier président de la Ligue du Midi a fait de la prison pour incitation à la haine raciale »… « la Ligue du Midi est subventionnée par le Conseil Départemental »… « je n’ai pas encouragé les émeutiers du 25 avril boulevard du Jeu de Paume »… « j’ai obligé le Maire Philippe Saurel a ôter son écharpe de maire lors de la commémoration Saint Roch » etc…etc… tout cela n’étant que contre-vérités…

Mais le summum, c’est quand « Miss Goulag »,  répète à qui veut l’entendre, depuis 1 an, qu’elle va faire interdire la Ligue du Midi en Conseil des ministres ce qui nous a créé une solide réputation d’organisation sérieuse et efficace, déclenchant même une réaction favorable lors d’une émission consacrée à l’ultra-droite, sur France 5, dans la bouche de Alain Bauer, qui n’est pourtant pas dans le même camp que nous, s’adressant à Patrick Cohen et sa collaboratrice : « nous n’allez pas comparer la Ligue du Midi à ceux-là, madame vous êtes en train de faire du journalisme créatif ».

En ce qui me concerne -et ça c’est sérieux-, j’ai déposé, en début d’été, une plainte pour dénonciation calomnieuse contre « Miss Goulag ». Quant à l’affaire de l’intrusion dans le local du RAIH en juillet 2017, pour laquelle j’ai été relaxé, Olivier, lui a été condamné à 1 mois ferme, dont nous avons relevé appel et je pense que la justice va avoir du mal a confirmer cette peine alors que tout démontre que la Ligue du Midi, qui se définit aussi comme « lanceur d’alerte », n’a fait que signaler une bande d’escrocs à son attention.

 

Les martyrs du Bataclan ne doivent pas être assassinés une seconde fois !

 

Oui, c’est une affaire trop importante pour ne pas être partie prenante. Nos ennemis nous font un immense cadeau en créant à notre profit l’opportunité d’un évènement rassembleur comme l’avait été le projet de concert de Black M à Verdun à l’occasion du centième anniversaire de la bataille. Un seul mot d’ordre : « les martyrs du Bataclan ne doivent pas être assassinés une seconde fois ». J’ai répondu à l’appel de Renaud Camus et la Ligue du Midi participera en nombre à ce « Jour de colère et de résistance ». Le premier objectif est de faire annuler le concert par la mairie et la Préfecture de police de Paris pour « risque de troubles graves à l’ordre public » et si les « autorités » ne prennent pas la mesure de l’insanité profonde de l’évènement nous devrons être des milliers devant le Bataclan les 19 et 20 octobre. D’ores et déjà, un certain nombre de personnalités -patriotes-identitaires-nationales- ont relayé cet appel et, au-delà, une coordination doit impérativement se mettre en place pour assurer un maximum d’efficacité, car, ne nous leurrons pas, nos ennemis seront également dans la rue pour parachever le travail des bourreaux.

 

Conclusion d’un réfractaire

 

Emmanuel Macron nous déteste et il ne se passe pas une semaine sans qu’il n’essaye de nous brocarder ou nous ridiculiser : « un pognon de dingue », « un peuple qui déteste ça », « ceux qui ne sont rien », « ceux d’en bas », et la dernière sur « les gaulois réfractaires ». Et bien oui, chers camarades, pour une fois j’assumerai les propos de Macron je suis fier d’être un gaulois et doublement fier d’être un gaulois réfractaire. Le bouquet c’est que, par cette déclaration, le Micron de l’Elysée reconnaît que notre pays, la France, est peuplée d’une population majoritairement issue d’un substrat celtique. Merci monsieur le président, faites-nous-en beaucoup comme ça, et vous remonterez à votre corps défendant le moral des Français !!!

Car il est vrai que les français ont bien besoin qu’on leur rouvre les yeux, et pour en revenir à l’Algérie, véritable bombe à retardement migratoire, je voudrais vous rappeler qu’au mois d’avril 1962 les Pieds noirs provoquaient des embouteillages, sur le boulevard du front de mer à Alger, en revenant de la plage alors que 3 mois plus tard, les mêmes allaient connaître les égorgements de la population européenne, l’exécution en masse des harkis et les massacres d’Oran.  Beaucoup d’entre eux étaient persuadés qu’après quelques mois de vacance en métropole, ils allaient retourner en Algérie…

 

Chers amis, je vous en conjure, faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l’histoire ne repasse pas les plats et que l’aveuglement de 1962 ne préfigure pas celui de 2022.

Faites connaitre notre site, partagez !
Procès Roudier : Montpellier ville colonisée, le pouvoir sur les dents

Procès Roudier : Montpellier ville colonisée, le pouvoir sur les dents

Nous nous interdisons bien sûr de commenter le fonds du procès avant le prononcé du verdict dans le procès Roudier. En revanche, nous vous livrons ici ce que nous avons pu observer de l’ambiance autour du tribunal, de l’ambiance dans la ville de MONTPELLIER et ce que cela signifie de très profond sur l’état de cette ville et sur l’impuissance assumée du pouvoir.

 

Le billet de Robert Langlois

 

Une mobilisation policière exceptionnelle.

Une centaine de policiers avait été déployée autour du tribunal et dans les rues adjacentes pour éviter tout affrontement entre les groupes activistes d’extrême gauches venus provoquer et en découdre et les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI venus dans le calme et la dignité soutenir Richard ROUDIER et Olivier ROUDIER dans la salle d’audience.

ROUDIER

Contrôle d’accès hermétique autour et à l’entrée du tribunal, grilles fermées, filtrage très strict depuis la sortie ‘’Plan Cabane’’ du parking Gambetta. Nombreux véhicules barrant les accès, gendarmerie mobile, compagnies départementales d’intervention, Brigades Anti-Criminalité, tenues anti-émeutes, boucliers et flash-balls, gradés en nombre, encadrement très consistant, tout y était. Sans compter les policiers en civil plus ou moins indénombrables.

Aucun risque de débordement donc. Tout avait été prévu pour sécuriser l’évènement ; jusqu’à la sortie du tribunal après la fin de l’audience. Les policiers ont parqué l’extrême gauche dans un dispositif fermé devant les grilles du tribunal alors qu’ils escortaient les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI jusqu’à leur point de dispersion, loin du tribunal.

Grand professionnalisme des forces de l’ordre, exécution parfaite sans nervosisme et dans le plus grand calme. Les provocateurs pourtant très remontés et vindicatifs en ont été pour leurs frais.

 

MONTPELLIER ville colonisée, le pouvoir sur les dents.

 

Un tel déploiement de moyens nous donne une indication sur les consignes reçues, sur l’état d’esprit du pouvoir et sur son impuissance réelle et assumée face au cocktail explosif que représentent les groupes d’extrême gauche radicalisés ultra violents et la délinquance étrangère opportuniste qu’ils cherchent à instrumentaliser.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que le centre-ville de MONTPELLIER est devenu une poudrière colonisée par un nombre impressionnant d’étrangers hors de contrôle du fait de leur nombre et de leur impunité acquise. Les exactions ultras violentes s’y multiplient, tout comme les crimes et délits parfois extrêmement graves, dont sont régulièrement victimes les montpelliérains.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que l’extrême gauche et les activistes radicalisés antifas cherchent à propager des émeutes incendiaires dans la ville en enrôlant la délinquance étrangère jusque dans les banlieues. C’est le statut quo admis et géré par le pouvoir.

MONTPELLIER est une ville sinistrée, gravement atteinte au plan de sa composition sociale. Moi-même venu de TOULOUSE pourtant déjà bien contaminée, j’ai pu mesurer que le phénomène y était encore plus peignant. C’est dire ! Ainsi, voilà ce que j’ai pu voir sur le seul cours Gambetta : grappes de ressortissants Albanais agglutinés sur le passage vous obligeant à descendre du trottoir, terrasses de cafés occupées par toutes sortes de masques ethniques venus d’ailleurs ; certaines exclusivement – Restaurant où j’ai déjeuné recevant de très jeunes mineurs étrangers attablés en petits groupes sans encadrement adulte pour leur repas du midi (vraisemblablement gérés par des associations largement subventionnées). Le restaurateur interrogé sur le bon appétit de cette très jeune clientèle m’a dit que c’était ‘’l’avenir de la France’’ ; une réponse en creux qui est la synthèse de l’impuissance, de l’abattement et de l’exaspération de la population de souche qui n’en peut plus de voir et de devoir subir.

Le Préfet sait parfaitement que cette masse de déracinés est instrumentalisée par l’extrême gauche qui cherche à l’enrôler comme masse de manœuvre ; comme autrefois la classe ouvrière pour créer le chaos et conduire sa révolution. Le Préfet sait que dans la poudrière qu’est devenue MONTPELLIER, tout dérapage, toute violence visible peut immédiatement dégénérer en émeutes dans les banlieues comme au centre-ville. C’est exactement ce que cherchaient à provoquer les activistes d’extrême gauche venus en découdre ; c’est ce qu’a empêché le déploiement de forces de l’ordre venu contenir les antifas.

Mettre le feu et le voir se propager, tel est le but de ces activistes irresponsables. Le Préfet de l’Hérault se trouve pris dans une équation insoluble. La justice relaxe systématiquement les fauteurs de troubles d’extrême gauche tout comme les émeutiers et délinquants d’origine étrangère. Ces individus sentent et savent qu’ils ne risquent plus rien et que tout leur est permis. Le Préfet ne peut donc plus que s’interposer pour contenir tout départ d’incendie et éviter toute propagation émeutière avant qu’elle ne démarre et se propage.

Voilà ce que signifie le déploiement policier pour sécuriser le procès ROUDIER. Il ne s’agissait pas de protéger les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI. Il s’agissait d’éviter les provocations de l’extrême gauche qui auraient pu dégénérer et atteindre le cours Gambetta tout proche et au-delà. Voilà le véritable enjeu d’un pouvoir qui s’interdit de réprimer l’extrême gauche car elle est l’un des bras séculiers du grand remplacement et du nouvel ordre mondial qui le commanditent. Qui s’interdit également de réprimer la délinquance d’origine étrangère, brutale et devenue totalement hors de contrôle. Là aussi : éviter que ça démarre et si ça part, se retirer afin d’éviter ‘’de jeter de l’huile sur le feu’’.

 

Les associations d’extrême gauche et les groupes activistes ANTIFAS bras séculiers du nouvel ordre mondial.

 

Le jeu des organisations ultra violentes d’extrême gauche et d’ailleurs de toute l’extrême gauche institutionnelle est très clair. L’extrême gauche institutionnelle s’est emparée du secteur associatif, de l’éducation nationale, du secteur de la culture, des médias et tous les secteurs qui lui permettent d’agir en profondeur sur la société ; tandis que l’extrême gauche activiste crée un climat d’insurrection et de violence pour saper tous les points de résistance et imposer le chaos. Les deux instrumentalisent l’immigration de masse pour détruire le monde ancien qu’ils abhorrent.

Ce jeu est très clair. Ces gens veulent le chaos et la destruction de la société traditionnelle française. Ils veulent les émeutes, la submersion migratoire, la destruction du peuple de France. Ils partagent la même haine obsidionale et pathologique pour tout ce qui est blanc, et pour tout ce qui est l’identité française. Leur activisme relaie celui du nouvel ordre mondial et de la marchandisation globale du monde qui a besoin d’abattre toutes les frontières, toutes les résistances, toutes les identités qui pourraient résister. Les deux sont parfaitement matérialistes, déniant la nature spirituelle et identitaire de l’Homme ainsi que la loi naturelle.

Les deux convergent, ils sont collusés dans la même promotion de l’homme nouveau fongible et remplaçable, métis et sans identité. Ils incarnent les deux versants du même matérialisme qui veut réduire la nature humaine ; l’un pour faire consommer, l’autre pour la détruire.

  ROUDIER

 

Guilhem à la DDAS !

 

Voilà le slogan qu’ont vociféré les « furieux » aux grilles du tribunal pour provoquer et créer l’incident. Guilhem est le fils d’Olivier Roudier, c’est un enfant aimé et choyé et merveilleusement bien éduqué par sa famille. Ces cinglés veulent le lui enlever pour le happer dans leur enfer.

Ces cinglés osent jouer avec les enfants. Ils n’ont aucun interdit, aucun tabou. Rien ne les arrête, ils osent instrumentaliser l’enfance. Ce slogan les résume. Soustraire les enfants à leurs parents est l’apanage des plus grands totalitarismes, du pire des enfers.

Voilà ce qu’est l’extrême gauche et le totalitarisme qu’elle porte, aussi matérialiste et destructeur que celui du nouvel ordre mondial auquel elle est collusée.

 

HONTE à EUX.

Faites connaitre notre site, partagez !