Première racine

Le billet de Thierry Lafronde

PMA

Autocollants vus en ville

Ils l’ont fait ! Fidèles à leurs habitudes d’avancer masqués et d’envoyer des ballons d’essai, le gouvernement en marche a annoncé, via Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, le 12 septembre 2017 vouloir inclure la Procréation Médicale Assistée Sans Père (PMA SP) dans la loi bio éthique de 2018. Devant la bronca générée, tant dans les réseaux sociaux que la plupart des médias, le gouvernement a fait un léger rétropédalage le 15 septembre, avec cette fois le ministre de l’intérieur Gérard Collomb indiquant un glissement dans les dates annoncées et une non priorité de ce sujet sociétal particulièrement clivant, avant de ré attaquer le 18 septembre en faveur de ce projet de loi avec le président de l’assemblée nationale François de Rugy, au service. Souffler le chaud et le froid pour plaire au peuple de gauche et de droite « en même temps » est décidément la marque de fabrique macronienne. Jusqu’à ce que cela finisse par exaspérer l’ensemble du peuple contre lui …

Or ce sujet sociétal est crucial. Il ne s’agit plus de satisfaire des désirs d’adultes consentants comme avec la loi Taubira de 2013 qui a instauré le (pseudo) mariage pour tous et l’adoption possible en prime mais de permettre au nom « de la justice sociale » (sic) la procréation à des couples de femmes lesbiennes et des femmes seules sous l’angle exclusif de satisfaire leur désir d’enfant. Cette réponse fait fi de l’intérêt supérieur desdits enfants. En effet, cela les prive de facto d’avoir un père tant au niveau de la connaissance de leurs origines (50% du capital génétique) que de l’accompagnement complémentaire, affectif, psychique et pratique que tout enfant ayant un père reçoit de facto. L’Etat organiserait par cette loi une profonde injustice pour ces enfants privés délibérément de père.

Tout être humain a besoin de connaître ses origines. « Dis-moi d’où tu viens et je te dirai qui tu es » dit le dicton. La filiation connue est bien la première racine qui nous lie aux deux familles source de notre vie, côté paternel et côté maternel. Cela permet à l’adolescence et à la maturité de se sentir héritier d’un double lignage, que le capital chromosomique atteste, mais que l’éducation au quotidien et la vie familiale développent. Comment ne pas percevoir qu’un enfant a besoin de savoir d’où il vient, quels ont été les métiers, activités, croyances, les contrées visitées, les bonheurs et malheurs de ses prédécesseurs ? Un enfant a besoin de connaître ses véritables racines afin de grandir de façon harmonieuse et confiante. Le priver de la moitié de cet héritage est un crime que seuls des déconstructeurs idéologues peuvent prôner. Il n’en manque pas dans ce monde déboussolé.

Un sondage récent (Opinion Way) révèle le bon sens du peuple de France puisque 77% se déclare pour qu’un enfant puisse connaître ses véritables origines. Ce bon sens et cette réflexion éthique sont largement partagés à gauche où notamment des voix qui portent comme celles de José Bové et de Sylviane Agacinski s’opposent avec cohérence contre cette forme inhumaine et anti BIO de procréation médicale assistée.

C’est pourquoi la Manif Pour Tous (LMPT) est vent debout contre ce projet de loi « PMA Sans Père ». L’annonce de Schiappa a dopé l’affluence pour la cinquième Université d’Été (UE) de LMPT les 16 et 17 septembre 2017 à Étiolles qui a vu le nombre de participants à l’UE LMPT grossir par rapport à l’édition précédente de 2016 (cent cadres à la réunion préalable et 370 participants à l’UE LMPT 2017 selon les organisateurs).

L’équipe LMPT Languedoc Roussillon était une des plus nombreuses à cette UE. Cela parait justifié compte tenu de son expertise, celle-ci a organisé la seconde UE LMPT à Palavas en septembre 2014.

Contrairement à ce que pronostiquaient beaucoup de politiques, sociologues et commentateurs médiatiques, dans tout le spectre politique de la gauche à la droite institutionnelles, le mouvement populaire et sociétal LMPT issu du refus de la loi Taubira, n’a pas disparu des écrans et continue à mobiliser fortement une large partie de la société française. De fait, les trois partis principaux (PS, LR, FN) ont, eux, renoncé cette année à organiser leurs Universités d’Eté, pour des raisons de divisions internes ou d’absence de cohérence dans leurs lignes politiques, alors que le mouvement LMPT a organisé, lui, sa cinquième UE avec efficacité et succès.

L’objectif immédiat de LMPT est de contrer tout projet gouvernemental relatif à une extension de la PMA Sans Père qui prive délibérément de Père un enfant. Pour LMPT le droit à l’enfant ne saurait supplanter les droits des enfants. Du reste, en termes juridiques cela irait à l’encontre de la Convention Internationale des Droits de l’enfant de l’ONU de 1989, signée par la France.

La présidente du mouvement, Ludovine de la Rochère, a résumé cet objectif dans son discours de clôture : « ensemble nous allons empêcher la fabrique d’enfants de père inconnu !». A cet effet, LMPT lance dès le 25 septembre 2017 une campagne nationale de sensibilisation auprès du public présentant la réalité de la PMA Sans Père.

Son objectif ultérieur est d’empêcher la légalisation de la Gestation Par Autrui (GPA) par la France car elle reste une forme d’esclavage contemporain comme le reportage « avec les meilleures intentions » réalisé récemment en Thaïlande et Laos par une équipe LMPT le révèle. Ce reportage vidéo a été présenté an avant-première durant l’UE LMPT. Comme LMPT le prédisait dès 2012, la loi Taubira est bien un engrenage qui après avoir inclus d’emblée l’adoption pour les couples homosexuels, entraîne mécaniquement la PMA Sans Père, puis, à terme, la GPA.

LMPT n’exclue pas de rebattre le pavé massivement si un projet de loi incluant la PMA Sans Père était programmé durant le quinquennat en cours. Ses militants, forts de l’expérience acquise depuis la création du mouvement en 2012, sont particulièrement déterminés à ne pas subir sans agir contre ce qui reste un changement sociétal radical et une rupture anthropologique majeure gommant la traçabilité de la filiation pour les êtres humains.

Les Identitaires ne peuvent qu’adhérer à ce combat sociétal, eux qui défendent l’enracinement, la préservation des coutumes, des usages, de la qualité de vie qui nous ont forgé au cours du temps. Défendre la première racine, à l’origine de la vie de tout être humain, c’est aussi leur combat !

Catastrophe !

Le billet de Thierry Lafronde

Le cyclone Irma vient de ravager l’île Saint Martin dans les Caraïbes. On ne rigole pas avec la nature et lorsqu’elle se fâche en cas de catastrophe naturelle (cyclone, tremblement de terre, raz de marée, éruption volcanique…), l’homme reste peu de chose.

 

Ce qui interpelle est la différence des dégâts collatéraux et postérieurs au passage du cyclone entre les deux parties de l’île Saint Martin.

 

Côté Néerlandais, tout avait été anticipé, l’armée pré déployée, les débordements et agissements violents et antisociaux très limités, rapidement sous contrôle.

 

Coté français, tout l’inverse, avec pillage d’un dépôt d’arme et exactions de bandes de pilleurs qui viennent rajouter de la violence au chaos « naturel ».

 

Pas besoin d’être sorti de Saint Cyr pour savoir que, dans certains contextes, l’homme redevient rapidement un loup pour l’homme. Le verni social disparait et la loi de la nature avec le chacun pour soi reprend vite le dessus. Manifestement cela ne s’apprend pas dans les cours feutrés et guindés où nos oligarques énarques ou assimilés apprennent à jongler avec les mots de la finance et de la communication.

 

D’où la panique actuelle élyséenne, l’envoi précipité d’un détachement de légionnaires (sans doute venu de la Guyane assez proche), et l’annonce urbi et orbi du passage de Jupiter junior le mardi 12 septembre. Trop tard, serait-on tenté de dire et surtout assez contre productif, hormis la sacro sainte communication élyséenne qui arrivera à redorer le blason terni, car cette énergie et ces moyens seront axés autour de la sécurité du Président plutôt que celle des victimes sur place.

 

Petit cours accéléré pour dirigeants incompétents et citoyens prévenants en cas de catastrophe. Il s’agit d’appliquer la règle des « 4 A ».

 

A comme Anticipation : Certaines catastrophes, notamment les cyclones, ont des signaux avant coureurs et une montée en puissance chronologique qui permettent de prendre des mesures en amont. Le déploiement de militaires ou leur acheminement préventif en fait partie, comme l’ont fait les Hollandais à Saint Martin. Les Français, bien que se sentant toujours plus forts que la moyenne, ne le feront qu’après le passage du cyclone.
A comme Autonomie : Il convient de disposer, à tous les niveaux, de lots d’autonomie alimentaire et matérielle. Réserve d’eau, conserves, bougies, allumettes, cordes et ficelles, trousse de secours, poste radio et piles, petits outillages, armement dissuasif. Ces lots doivent être adaptés à chaque contexte et entretenu régulièrement. Quand la catastrophe surgit, il est trop tard pour aller faire le plein dans le magasin déjà détruit ou bientôt pillé.
A comme Alerter : Disposer d’un réseau de sympathisants surs et fiables sur lequel on peut compter et de moyens de communications simples pour faire passer les messages d’alerte et d’assistance en cas de besoin. Savoir privilégier les moyens physiques plutôt que ceux techniques car le courant électrique ne passera pas toujours. Entretenir ces réseaux en privilégiant la proximité.

A comme Agir : Les paroles pèsent peu dans ces contextes de chaos. Il faut des actes parfois courageux et déterminés, notamment face aux pilleurs et autres vandales qui font vite surface et profitent de l’absence de forces de sécurité pour s’approprier les biens d’autrui, voire la vie d’autrui.

 

Cette règle des « 4A » devrait être évidente en cas de catastrophe naturelle et appliquée par tous les Citoyens raisonnables, clairvoyants, responsables.

 

Elle est tout aussi valable en cas de catastrophe déclenchée par des humains malveillants, du style terroriste islamiste pour ne citer qu’un cas récurrent, appelé à se reproduire régulièrement, voire à s’amplifier compte tenu du degré d’incompétence et du déni de réalité de nos dirigeants actuels.

Il était une fois, la « colonisation »

 Le billet de Thierry Lafronde

 

Système vieux comme l’Humanité, puisque dès l’Antiquité des récits de Peuples conquérants qui se répandent sur des contrées jugées “intéressantes” en y soumettant les peuples locaux moins aguerris ou habiles pour se défendre sont multiples. Perses, Parthes, Egyptiens, Macédoniens, Grecs, Romains, Alamans, Wisigoths, Ostrogoths, Goths tout court, Vandales, Francs, Saxons, Gaulois, Huns, Arabes, Ottomans… liste non exhaustive qui atteste que l’homme est bien « un loup pour l’homme » et que les bons sentiments sont peut-être valables en littérature, surtout romanesque, mais pèsent peu devant les intérêts des peuples.

De plus, ce système a de beaux jours devant lui puisque des scientifiques envisagent d’aller coloniser Mars puis d’autres planètes dans l’avenir

… Le terme de « colonisation » viendrait des « colons » qui étaient des vétérans des Légions romaines. L’empire romain récompensait intelligemment ses bons et loyaux soldats après de nombreuses campagnes militaires en leur accordant un lopin de terre aux marches de l’Empire. Lopin de terre qu’ils avaient le devoir de faire fructifier tout en fondant une famille. Repos du soldat donc, bien mérité, et système « gagnant-gagnant » puisque le « limes » (frontière de l’empire romain) était gardé par du personnel aguerri.

 

 

De l’Europe colonisatrice …

 

Au XVI° siècle l’Europe était en pointe au niveau de la civilisation dans tous les domaines (scientifiques, philosophiques, économiques, militaires, techniques, artistiques,…). Persuadée de sa mission messianique d’apporter partout sa civilisation afin d’en faire bénéficier l’ensemble de l’Humanité, elle partit à la conquête des Amériques, de l’Afrique, de l’Océanie, de l’Asie. Il y eut des oppositions et des batailles mais, en général, les pays Européens conquérants installèrent des colonies un peu partout, développant des débuts de sociétés à leurs images.

 

Un célèbre républicain de centre gauche, Jules Ferry, évoqua fin XIX ° siècle, “le devoir supérieur de civilisation de la France” … Aucun complexe à l’époque ; il s’agissait d’apporter les lumières, la paix et le développement dans ces contrées souvent sous peuplées et sous équipées (l’Asie reste une exception qui résista assez bien). Les colonisateurs partaient quand même à l’aventure, risquaient gros et construisaient leur réussite éventuelle au prix de lourds sacrifices et de travail acharné. Beaucoup y laissèrent leur santé voire leur vie. Notons qu’en Algérie, l’esprit antique des « colons », ces vétérans romains, fut appliqué par le maréchal Bugeaud avec sa célèbre formule « par l’épée et la charrue ».

 

Ces colonies se développèrent rapidement, mélangeant les savoir-faire européens avec ceux locaux. Certaines s’émancipèrent de la tutelle européenne, notamment aux Amériques tout en conservant les colons européens qui y firent souche et fondèrent des nouveaux pays indépendants. Les USA ouvrirent le bal en 1776. Ailleurs et plus tard, notamment en Afrique vers les années 1960, les colons européens furent chassés ou partirent par décision politique européenne, laissant aux populations autochtones des jeunes pays en plein développement, « clés en main ». Le mot d’ordre à la mode pour justifier le repli des Européens chez eux fut, à ce moment, « le droit des peuples à disposer d’eux même ».

 

… A l’Europe colonisée !

 

Vient donc le dernier volet, toujours en cours, apparu vers 2010 à la faveur des conflits au Moyen Orient. Des réfugiés, nous a-t-on dit, fuyant l’Iraq, la Syrie, puis la Libye ont afflué vers l’Europe. Par voie terrestre via la Turquie puis les Balkans, par voie maritime à travers la Méditerranée. Ce qui au départ était présenté comme un devoir humanitaire d’accueil des réfugiés fuyant des zones de conflits est vite apparu comme autre chose. Désormais, l’immense majorité des réfugiés vient plutôt d’Afrique, de zones pas forcément en conflit, et cherche avant tout à bénéficier de meilleures conditions de vie économique et sociale. Ce sont maintenant des millions de migrants économiques qui viennent se déverser en Europe. Or l’Europe n’a pas besoin d’une telle main d’œuvre compte tenu de son économie qui stagne avec un taux de chômage trop élevé (10% en moyenne).

 

Finalement, on assiste à une nouvelle forme de colonisation mais qui, paradoxalement, est présentée comme pacifique et même morale. De plus, ces millions de migrants ont généralement une culture et des mœurs bien différentes de celles européennes. Objectivement, Ils n’ont pas grand-chose à apporter de constructif dans une Europe déjà bien développée et sur-équipée alors que leurs jeunes pays respectifs ont besoin, eux, d’être drôlement développés.

 

Quelques remarques de bon sens :

 

Le slogan du « droit des peuples à disposer d’eux même » qui avait fait florès dans les années 1960 pour justifier l’abandon par les colons européens des anciennes colonies n’est manifestement plus au goût du jour puisque les pays européens ne sont même pas consultés pour savoir s’ils sont, ou non, favorables à cette nouvelle forme d’invasion.

 

Les colonisés d’hier se plaignaient, dit-on chez les pseudos bien pensants, de la rudesse et de l’exploitation par les pays européens au « temps béni des colonies » (cf. chanson de Michel Sardou) et ils courent aujourd’hui s’y réfugier tel l’ex otage se précipitant chez son ex geôlier !

 

Le rapide survol historique des colonisations à travers le temps révèle que, jusqu’à aujourd’hui, c’étaient des peuples conquérants, guerriers, parfois en avance en terme de civilisation qui s’imposaient ailleurs. Or, aujourd’hui, ce sont des hordes non armées, démunies et, objectivement, guère en avance en terme de civilisation qui viennent s’imposer en Europe. Il est vrai, largement aidées par une cinquième colonne de bobos pseudos humanistes qui détiennent les rênes du pouvoir et des médias.

 

Migrants, est un terme fluctuant puisque, rappelez-vous, on a eu droit successivement aux termes suivants : « clandestins », « sans papiers », « demandeurs d’asile », « réfugiés » pour finir par « migrants », terme qui plait car nous serions tous des migrants potentiels, comme nous serions tous, parait-il, des enfants d’immigrés (slogan à la mode vers 1980) ;

Ces « migrants », essentiellement des jeunes hommes africains ou du Moyen Orient, dans la force de l’âge (20 à 30 ans), venus la plupart sans famille, désormais majoritairement de zones non conflictuelles, de cultures et de mœurs guère compatibles avec celles européennes (cf. Cologne en janvier 2016, les camps à Calais, Porte de la Chapelle, les faits divers de viols, vols et meurtres, etc.), avec en prime une petite partie d’infiltrés djihadistes (revendications officielles de l’Etat Islamique), n’ont rien de positif à apporter à l’Europe.

 

Ces « migrants » sont en fait des colonisateurs venus quérir des meilleures conditions de vie économiques et sociales, bien aidés par des associations pseudos humanitaires, largement composées de gauchistes, les mêmes ou les héritiers de ceux qui nous vendaient les bienfaits du communisme, socialisme et autres utopismes avant que la chute du mur de Berlin et de l’URSS en 1989 écroulent leurs délires. Ces gauchistes ont toujours tort mais ils se recyclent dans l’erreur !

 

Les Européens d’hier étaient fiers de leur civilisation et de leurs avancées sociétales qu’ils allaient répandre un peu partout. Aujourd’hui, complexés, doutant d’eux même et bien avachis par la société de consommation hédoniste, ils subissent passivement les mœurs et les usages allogènes et sont, en fait, colonisés … chez eux, en Europe !

 

Il y a donc différents types de « colonisation ». Celle que l’Europe subie actuellement est la pire : elle ne sera bientôt plus maîtresse de son destin chez elle et elle n’a même pas été vaincue pour cela !

 

 

PS: Quelques réactions saines de survie et de rejet des colonisateurs allogènes ont lieu en ex douce France, notamment en Corse où on sait se défendre depuis des siècles. C’est encore bien trop timoré et pas assez généralisé …

Sois un homme, mon fils !

Le billet de Thierry Lafronde

        Tu vis dans un drôle de monde, fiston ! On t’explique partout que tu es peut être une fille qui s’ignore et que la jolie blonde Aglaé qui t’émeut tant est peut-être un garçon itou. Dans les magazines « people » que tu consultes distraitement quand tu vas chez le coiffeur, tu peux lire des tas d’histoires abracadabrantes de personnes « trans genre » qui ont enfin trouvé leur voie en changeant de genre, avec ou sans opération à la clé.

        La boucle a été bouclée récemment avec l’histoire édifiante d’une ancienne femme qui se sentait homme (et qui a pris des hormones pour avoir plus de poils aux pattes). Cette nouvelle dame s’est mise en couple avec un homme qui se sentait femme (et qui a pris des hormones pour avoir moins de poils aux pattes). Les 2 se sont rencontrés, ont convolé et ont eu un enfant grâce à leur sexe d’origine qui visiblement, lui, fonctionnait toujours normalement. Les titres mensongers proclamaient « Enfin ! Un homme vient d’accoucher et allaite ! ». Alors qu’il s’agissait tout benoîtement d’une vraie femme prétendument devenue homme. Note bien que le pauvre chérubin issu de cette duperie est bien le fruit d’un couple … au ressenti sexuel inversé. Il faut toujours un « plus » et un « moins » pour que le courant passe dans ces affaires (en laissant au choix de chacun de déterminer qui est le « plus » et qui est le « moins », étant entendu que les 2 ont toute leur importance et valeur pour faire jaillir ledit courant).

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Actualité de la Potion magique

astérix

Le billet de Thierry Lafronde

        Qui  n’a pas souri aux aventures de l’intrépide Astérix et de son copain costaud « bas de poitrine » Obélix ? Qui ne s’est pas interrogé sur la recette de cette fameuse potion magique qui leur donnait tant de force et de confiance ? Recette détenue jalousement et secrètement par le barde Panoramix et donnée avec parcimonie et uniquement en cas de péril extrême afin de protéger l’irréductible village gaulois face à la l’invasion romaine. Rappelez-vous : nous étions en 52 avant Jésus Christ …

        Nous avons trouvé cette recette dans une malle perdue dans le grenier d’une ferme abandonnée:
« Mettre dans une grande marmite, si possible en terre cuite, 5 litres d’eau de source, rajouter en petits morceaux tous les légumes de saison en privilégiant ceux de votre région. Couper en jolis morceaux toutes les viandes de pays, en privilégiant celles de cochon élevé au grand air. Saler, poivrer, pimenter généreusement. Épicer avec des aromates de pays, ceux de Provence ou du Languedoc étant plus parfumés et bénéfiques. Mettre à feu doux la marmite et remuer avec patience et attention.

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