Le syndrome de la grenouille ébouillantée

Le syndrome de la grenouille ébouillantée

Par Antonin Campana

 

A ce stade de notre réflexion, nous devons convenir qu’il n’existe en Europe aucune véritable stratégie de mise en résilience du peuple autochtone européen… hormis celle qui est proposée ici ! Cette affirmation peut paraître immodeste, mais elle est néanmoins nécessaire si l’on ne veut pas se mentir et se réfugier derrière des illusions qui usent les énergies et nous font perdre du temps.  

 

L’expression « aucune stratégie », n’est en effet pas une exagération. Nous ne disons pas que les stratégies existantes sont inadaptées, inefficaces voire même dérisoires. Nous disons que ces stratégies n’existent pas. Nous disons qu’il n’y a pas le moindre début de commencement de stratégie, même inadaptée, même inefficace, même dérisoire.  Il n’y a rien. Le vide. Notre peuple est nié, exploité, emprisonné et se fait désormais effacer sans que cela secoue notre apathie ni ne suscite la moindre proposition intelligente ! C’est un fait.

Bien sûr, il y a l’idée de remigration. Mais la remigration n’est pas une stratégie. La remigration est un vœu pieux, un souhait, une prière, une espérance. Personne ne planifie la remigration. Personne n’explique comment et par quel processus un peuple vieux, dissocié et bientôt minoritaire pourra inciter une masse humaine jeune, solidaire et bientôt majoritaire à quitter notre pays. La remigration est une utopie faite de « si » irréalisables et de conditionnels improbables.

Certains espèrent aussi en une terre de refuge, sorte d’État ethnique, que le Système aura la gentillesse de nous laisser. Quelle est leur planification stratégique ? On l’ignore. Peut-être espèrent-ils conquérir cette terre ? Laquelle et comment ?

Tout cela relève de la pensée magique. Croire, revendiquer, proclamer avec force et constance son espérance n’aura aucune incidence sur la réalité et peut même traduire un refus de s’engager dans cette réalité, sans doute trop cruelle pour être pleinement acceptée telle qu’elle est. A quoi cela sert-il de nous cacher la vérité : il n’y aura pas de remigration ! Il n’y aura pas de terre de refuge ! Il nous faudra vivre encore longtemps avec les autres ! Ou plutôt, il nous faudra survive au milieu des autres ! Comment ?

Ici, il y a trois solutions :

Premièrement, on aménage la société multiethnique qui englobe notre peuple, qui le nie tranquillement et le dissout paisiblement, afin que les derniers Autochtones dissociés et réduits à un standard humain universel vivent le moins mal possible. C’est la solution proposée par le Rassemblement National et le Système. Le seul problème est que dans cette optique notre peuple n’existe plus et que les Autochtones résiduels sont des sortes d’insectes sociaux.

Deuxièmement, le projet de ruche multiethnique autorégulée ayant échoué, on laisse la société multiethnique s’islamiser. A terme, notre peuple, nié et dissout dans la ummat islamiyya, n’existera plus et les derniers Autochtones seront des dhimmis soumis aux autorités musulmanes. Evidemment, nous pouvons aussi mobiliser les trois ou quatre Autochtones prêts à l’action et les lancer alors dans quelque opération aussi suicidaire qu’absurde. Nous avons vu en Norvège et en Nouvelle-Zélande à quoi cela servait.

Troisièmement, nous nous engageons dès maintenant dans un long et patient travail de rassemblement, d’organisation et de conscientisation de notre peuple. Nous créons à faible bruit un État parallèle, avec son Gouvernement, son Parlement et ses institutions. Nous créons discrètement une société parallèle, avec ses communautés locales, provinciales et nationales. Nous fédérons les organisations solidaires du destin de notre peuple. Bref, nous nous mettons en ordre de bataille et nous faisons sécession. Peu importe le nombre, quelques milliers tout au plus au début de notre action, plusieurs millions avant peu, pourvu que la dynamique s’installe.

Il n’y a bien sûr pas d’autre solution que la troisième ! Nous avons longuement exposé cette stratégie dans ce blog. Le problème est que le système d’allumage de cette stratégie dépend principalement de ceux qui rêvent aujourd’hui de remigration ou de repli territorial. Il faut donc les convaincre d‘agir dans un sens et dans un esprit radicalement différent. Il faut les convaincre de se mettre au travail, chacun à son niveau, chacun selon ses compétences, pour construire brique à brique, avec d’avantage de constance que d’éclat, une arche-citadelle qui protégera notre peuple dans un premier temps, qui imposera ses droits dans un second temps et qui rendra possible le processus de remigration, mais dans un troisième temps seulement. L’analyse objective de la situation de notre peuple dans le monde réel oblige à envisager un labeur austère, incertain, anonyme et long ! C’est ainsi.

La question que nous pouvons poser est celle-ci : pourquoi sommes-nous restés si longtemps passifs alors que nous constations par ailleurs très lucidement le processus de Grand Remplacement ?  La première idée qui vient immédiatement à l’esprit se rapporte au syndrome de la grenouille ébouillantée (une grenouille plongée dans un bain froid dont on augmente progressivement la température ne songe pas à fuir avant que la chaleur lui soit insupportable. Mais arrivée à ce stade, la grenouille, trop affaiblie, n’est plus en capacité de s’échapper, chose qu’elle aurait faite aisément si on l’avait plongée directement dans une eau trop chaude). Cette parabole signifie qu’un système qui se dégrade de manière suffisamment lente échappe à la conscience et ne provoque aucune réponse, aucune opposition, aucune révolte. Sans doute, la grenouille ressent-t-elle l’augmentation progressive de la température de l’eau dans la marmite comme nous percevons l’augmentation progressive des masses allochtones dans le « creuset républicain ». En fait la grenouille a comme nous une conscience de l’augmentation passée. Mais elle ignore l’augmentation mortifère à venir : elle n’a pas conscience des évolutions futures, sinon elle sortirait d’un bond de la marmite. De la même manière, si nous avions réellement conscience du destin qui nous attend, nous ferions sécession du corps multiethnique qui nous dilue plutôt que de chercher à l’aménager (Rassemblement National) ou à le conjurer par des chimères remigrationnistes que nous savons, au fond de nous-mêmes, totalement irréalisables.

En fait, la grenouille a parfaitement conscience du changement de son environnement, mais elle croit cependant naïvement que celui-ci est causé par l’augmentation de la température de l’eau. Or elle se trompe : le changement de son environnement est causé par celui qui l’a mise dans la marmite puis qui a volontairement soumis cette marmite à une source de chaleur. En fait, la grenouille subit un rapport de domination dont elle n’a pas conscience et dont le changement qu’elle observe n’est qu’une conséquence. Si la grenouille comprenait que sa vie dépend en fait de ce rapport de domination, il est probable qu’elle pourrait extrapoler sa situation future et qu’elle chercherait à mettre fin à sa sujétion en se précipitant hors de la marmite. D’où cette règle que nous proposons : ce n’est pas la conscience d’une situation préjudiciable qui génère la révolte mais la conscience du rapport de domination qui génère cette situation préjudiciable.

Prenons un autre exemple. Le prolétariat au XIXe siècle avait parfaitement conscience de son existence misérable. Longtemps, le caractère misérable de cette existence a été mis sur le compte de la fatalité, du péché qu’il fallait purger, de l’ordre des choses, du manque d’intelligence ou d’instruction, des prolétaires eux-mêmes. De telles approches, proposées d’ailleurs par la classe dominante, ont suffi un temps et ne pouvait qu’engendrer la passivité de la classe dominée. Or des intellectuels (Proudhon, Marx, Sorel…) vont expliquer au contraire que cette existence misérable est la conséquence d’un rapport de domination du prolétariat par la classe dominante (« l’exploitation »). Des militants révolutionnaires vont répandre cette idée et donner conscience aux prolétaires de ce rapport de domination. Dès lors, charité et paternalisme ne suffiront plus. Le prolétariat va s’organiser de manière révolutionnaire pour changer le rapport de domination à son avantage.

De nombreux animaux cherchent davantage à mordre le bâton qui les frappe plutôt que celui qui le manie. Machiavel, déjà, en faisait un principe politique. Il expliquait qu’un Prince avisé devait confier à d’autres la répression puis, l’ordre rétabli, qu’il devait fermement châtier ceux qui avaient exercé cette répression. Il s’attirerait ainsi les sympathies du peuple mâté. Car le peuple voit le bâton, mais distingue mal celui qui le tient. La mission du révolutionnaire est au contraire de désigner et de révéler celui qui manie le bâton, plutôt que le bâton lui-même.

Ramené au Grand Remplacement, tout cela signifie qu’il ne sert à rien de dire, de répéter et de montrer sans cesse celui-ci. Tout le monde (sauf les niais et les hypocrites) en a conscience. L’accentuation du processus de Grand Remplacement est comme la misère du prolétaire qui s’accroît, comme l’eau de la grenouille qui se réchauffe, comme le bâton qui frappe : c’est une situation de fait qu’on ressent dans sa chair et qui provoque une souffrance. Mais c’est aussi, et avant tout, la conséquence et le produit d’un rapport de domination subi : la conséquence d’une volonté ! 

Il est donc inutile et contre-productif de s’en prendre aux immigrés (le bâton) même si leur présence génère une souffrance. Il est plus utile et plus révolutionnaire de révéler et de montrer l’entité qui se sert des immigrés pour construire son modèle toxique de société ouverte. En bref, une démarche révolutionnaire révélerait le rapport de domination subi et ignoré, tout en soulignant la conséquence de cette domination, à savoir le Grand Remplacement que le monde voit comme les prolétaires voyaient leur misère. Il faut désigner l’ennemi. Et l’ennemi ce n’est pas le processus de Grand Remplacement, c’est la République qui le met en œuvre. L’objectif est de provoquer une prise de conscience qui implique la révolte, c’est-à-dire une sortie de la marmite, ou du « creuset ».

Ce blog a longuement disserté sur la République, à la fois matrice, modèle et incarnation du Système en France. C’est la République qui a, par ses valeurs universelles, ses principes cosmopolites, son projet s’adressant au « genre humain », sa capacité déclarée à faire « vivre ensemble » des hommes de toutes les origines… jeté les bases de la société ouverte ; c’est la République qui a véritablement installé le cadre politique, social, culturel et institutionnel permettant le Grand Remplacement ; c’est la République qui a organisé et qui organise encore l’afflux de millions d’immigrés, criminalisant ceux qui s’y opposent ; c’est la République  qui nie l’existence de notre peuple et le dissout dans son « corps d’associés » multiethnique… La République est la cause du Grand Remplacement. C’est elle qui établit contre notre peuple un rapport destructeur de domination. Le Grand Remplacement est à notre peuple ce que l’exploitation était au prolétariat ou ce que l’eau bouillante est à la grenouille : la conséquence d’une volonté extérieure qui suppose le consentement passif de l’objet dominé et qui, pour obtenir ce consentement, doit rester hors du champ de conscience de celui-ci.

La tâche du révolutionnaire est donc de révéler aux consciences le rapport destructeur de domination qui produit la situation subie. Préalablement, il doit lui-même comprendre ce rapport de domination ainsi que son lien avec le Grand Remplacement. Il doit comprendre que parler « remigration » sans avoir inversé le rapport de domination n’a aucun sens. Il doit comprendre que la remigration sera la conséquence de cette inversion du rapport de domination, comme la persistance du processus de Grand Remplacement sera la conséquence de la persistance d’un rapport inchangé de domination.

En d’autres termes, puisque c’est par « ruissellement » que la conscience du rapport de domination ira des réfractaires jusqu’au peuple en souffrance, c’est aux réfractaires qu’il faut s’adresser prioritairement. Il faut leur expliquer qu’ils sont aujourd’hui comme des grenouilles dans une marmite d’eau chaude. Ils râlent, mais restent dans la marmite et n’ont aucune conscience de celui qui les y a mis. L’ennemi, ce n’est pas l’eau chaude, c’est celui qui la fait bouillir : nous avons nommé la République.

Quand cela sera compris, une stratégie révolutionnaire de sécession et de renaissance nationale autochtone pourra être menée jusqu’à son terme. Alors, mais alors seulement, la remigration ne sera plus une utopie.

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Et si Marine n’était pas la solution mais le problème ?

Et si Marine n’était pas la solution mais le problème ?

 

Le billet de Martin Moisan

Premier constat : le surcroît totalement inattendu de participation n’a profité ni au RN ni à La REM qui, malgré les attaques conjointes de toutes parts, a résisté.

Pourtant, défaire nettement Macron, le fragiliser, et réduire son pouvoir de nuisance, c’est bien le calcul qu’ont fait beaucoup de gens de tous bords, puisque la participation a fait un bond totalement imprévu. Ainsi, nombre d’abstentionnistes antérieurement dégoûtés par l’électoralisme sont retournés voter pour défaire Macron et le fragiliser. L’histoire c’est que ces voix se sont d’avantage portées sur le bloc de gauche que sur le RN, et c’est bien le problème.

Alors, comme nous tous, j’ai visionné ce matin l’angoissante vidéode Pierre Cassen qui fait apparaître que 55 % des gens ont voté pour le bloc libéral, progressiste, immigrationniste et islamo compatible. Et qui du coup porte à croire que c’est bien Macron et non pas notre camp qui a tiré les marrons du feu. Vu comme ça, au lieu d’être fragilisé, il serait au contraire, d’une certaine manière, conforté.

En effet, vu comme ça, c’est la « cata » ; ce d’autant que paradoxe a priori incompréhensible, dans la France périphérique, c’est exactement la même chose qu’au plan global.

Ainsi dans mon village de la périphérie toulousaine, à maintenant 1 heure de route des lieux de travail avec les embouteillages et à 3,60 € de péage aller-retour, on se demande comment il peut encore rester des gens pour voter écolo. Et pourtant voici les résultats dans mon village peuplé aux 2/3 de néoruraux :

Marine Le Pen

Paradoxe hallucinant, avec le surcroît de participation, le bloc des gauches totalise à lui seul 37 % des voix dans la France périphérique. De son côté LR réalise chez nous le score de… 3,7 % en état de mort clinique.

Pourtant la vision effrayante qui consiste à massifier tout le camp libéral, mondialiste, immigrationniste, islamogauchiste et écolos, pour arithmétiquement juste et angoissante qu’elle soit, ne correspond en rien à une réalité politique. En fait ce bloc est profondément divisé et fracturé. Il est sans cohésion politique. En plus ces gens se haïssent entre eux, même s’ils sont capables de s’unir contre nature (y compris contre leurs propres intérêts) pour défaire le RN et Marine Le Pen. Et c’est bien là tout le problème.

Ensuite, à part les écolos, tous les partis de l’ancien monde qui ont participé au pouvoir (c’est-à-dire la submersion migratoire et à la mondialisation) sont massivement rejetés ; ce dont il y a tout lieu de se réjouir. On peut établir le constat de leur mort clinique. Le cas de LR est particulièrement significatif qui suit exactement le même chemin que le PS, les centristes, le PC et les autres avant lui.

Ensuite et c’est extrêmement significatif, le parti pris suicidaire islamogauchiste de Mélenchon s’est retourné contre lui puisque 2/3 de ses électeurs l’ont fui. Nous l’avions parfaitement perçu lors de nos explorations dans les AG de Gilets jaunes et nous l’avions annoncé, la césure à gauche s’est faite sur la question migratoire. Comme prévu, lui aussi finit exactement dans le même cul de basse fosse que le PS et pour exactement les mêmes raisons. L’électorat de gauche est en train de se fracturer sur la question migratoire, il fuit les anciens partis de gauche sans toutefois pouvoir encore assumer un vote identitaire… en fait, sans pouvoir se résigner à voter RN.

À gauche les gens sentent que la politique des portes ouvertes et l’immigrationnisme les ruinent, ils désertent les partis qui l’ont prônée ou mise en œuvre ; mais pas encore au point de franchir le pas et de voter RN, malgré le ralliement public spectaculaire d’un devancier issu de LFI.

Ce n’est donc plus une question d’idées, mais bien une question de sentiment, d’image publique et de personne au RN totalement incompatible avec l’imaginaire de gauche.

Alors l’enseignement majeur de ce scrutin est que, malgré la novation que représente la césure identitaire à gauche et dans la France périphérique, le RN n’a absolument pas profité du surcroît de mobilisation contre Macron. Et c’est bien ce qui pose problème. Malgré la campagne du jeune Bardella qui a sauvé les meubles, le RN plafonne et il y a tout lieu de penser que ce parti ne pourra jamais répondre à l’attente réelle dans le pays d’une fusion des populismes à l’italienne.

Ne pouvant se résigner à voter RN, les gens de gauche sensibilisés à la question identitaire ont voté de manière sentimentale : pour les écolos d’un côté et en s’éparpillant là où leur cœur ou leurs vieilles habitudes les portaient. C’est bien ce qui déprime Pierre Cassen et qui l’angoisse. Et non, ils n’ont pas voté avec leur raison, mais avec leurs sentiments. Le sentiment a primé sur la raison et sur les intérêts catégoriels. Mais attention, ce n’est plus un sentiment positif d’adhésion à la gauche ou à l’écologie qui a commandé, mais bien un sentiment négatif de rejet de la personne de Marine Le Pen, du RN et de leur image publique.

Conclusion : il y a bien un problème RN et surtout un problème Marine Le Pen qui, par sa seule présence, obstrue tout espoir de victoire électorale de l’attente identitaire. Pour d’insurmontables raisons sentimentales liées au passé, jamais les électeurs de gauche ou abstentionnistes sensibilisés à la question migratoire ne viendront voter pour ce parti ou pour cette personne. Pourtant, il existe une réserve colossale dans l’abstention en attente d’une solution politique face à la mondialisation et face à la submersion migratoire. Pour l’instant, cette réserve est en déshérence, sans exutoire politique.

C’est très exactement la raison pour laquelle Macron, en faisant de Marine Le Pen son adversaire personnel lors de ce scrutin sans enjeu, l’a choisie comme candidate de second tour dans la perspective de la prochaine présidentielle. Marine Le Pen est bien la candidate de second tour idéale pour le système. Mitterrand avait assuré la promotion du père et du FN, Macron continue de jardiner le RN et la fille en attente de la récolte électorale pour les présidentielles.
C’est insurmontable : Marine le Pen et le RN sont le repoussoir idéal de second tour ; or la présidentielle est l’élection qui commande toutes les autres.

Tant que Marine Le Pen ne s’écartera pas, il n’y aura aucune solution dans les urnes et le système se prolongera malgré le rejet massif des Français. En attendant, les compteurs tournent et d’élection en élection les remplacistes nous remplacent.

Macron battu, mais résultat désastreux pour la France

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Européennes 2019 : malheureusement, les Français patriotes ont perdu

Européennes 2019 : malheureusement, les Français patriotes ont perdu

 

Par Lucrèce Provence

 

J’avais dans un précédent article expliqué que la campagne des Européennes avait tourné au bipartisme, de par la volonté de Macron, transformant cette élection à la proportionnelle en affrontement LREM-RN ou plutôt Macron-Le Pen, comme une revanche des présidentielles.

Les résultats sont sans appel pour LREM : seconde place dans l’ordre des pourcentages et des sièges : 22,41%, 21 sièges.

LR a payé aussi son positionnement erratique, perdant plus de la moitié des sièges : 20 en 2014, 8 en 2019.

Les écologistes tirent leur épingle du jeu, doublant leur nombre de sièges, qui passent de 6 à 12.

Et le RN mené par Jordan Bardella, donné grand vainqueur par Marine Le Pen sous prétexte de meilleur score ?

Eh bien, cette victoire a un goût amer : d’abord, le pourcentage en 2014, de 24,86% tombe à 23,31% en 2019, soit 1 point ½ de moins en 5 ans. Et puis il y a le nombre de sièges obtenus, qui tombe de 24 députés européens à 22.

Comment interpréter ce qu’il faut bien appeler un recul ?

Tout d’abord, comment se fait-il que le RN ne fasse « que » 23, 31% alors que 67% des Français dans un récent sondage se sont prononcés contre la politique d’immigration qui est théoriquement la marque de fabrique du RN ? Alors même que la Hongrie voit le score des défenseurs de l’identité de Victor Orban à plus de 52% ?

Pour ma part, il y a plusieurs raisons à cela. La principale résidant dans les choix stratégiques et politiques de Marine Le Pen et ses conseillers, lesquels ne font, pour sauver leur position, que conforter Marine dans ses positions. Et le moins qu’on puisse dire est que les choix de MLP sont sujets à caution. Tout d’abord, Jordan Bardella, malgré ses talents et ses convictions, était une tête de liste peu crédible pour les électeurs non historiques du RN, trop « vert » et plus enclin aux généralités qu’aux arcanes de l’Europe.

Ensuite, le manque de défense de l’identité culturelle ET cultuelle européennes, alors que le rejet de l’immigration par les Français vient justement de la volonté de défense de nos racines. Également le manque d’explication du traité d’Aix-la-Chapelle mettant l’Europe en coupe réglée par l’Allemagne. Et puis des « vides » qui peuvent passer pour des détails, mais sont en réalité des manquements politiques et affectifs graves : Marine Le Pen déclarant tout de go « qu’il ne faut pas combattre l’islam parce que c’est une religion », et félicitant les pompiers au lendemain de l’incendie de Notre-Dame, en occultant le caractère sacré et identitaire de cet édifice.

Autre point, la rancune tenace des Français patriotes contre Marine Le Pen qui n’a pas su contrer efficacement Macron entre les deux tours des présidentielles. Enfin, elle s’est engouffrée dans le piège macronien « LREM contre RN. » au lieu de se positionner en défenseur des convictions souverainistes-nationalistes.

Tout laisse à penser, comme je le disais précédemment, que ces Européennes 2019 soient le chant du cygne de Marine Le Pen et que sa position à la tête du RN doive être remise en question.

Et puis, la conclusion générale de ce scrutin s’impose : le « style » politique français s’essouffle et est entré en agonie. Les Français attendent une autre forme de communication, plus affective, et pour tout dire plus identitaire.

Les « petites listes » ayant pâti de la dichotomie Macron-Le Pen ont de beaux jours devant elles pour peu qu’elles comprennent cette nécessité, cette soif d’authenticité humaine dont on a dépossédé les Français depuis si longtemps.

Quant aux résultats à l’échelle de l’Europe, ne nous leurrons pas, ils consacrent, en nombre de sièges, la victoire des europhiles sorosiens. C’est-à-dire que nos élus europhobes en minorité seront une fois de plus réduits à une opposition à peu près stérile et que l’étau va se resserrer autour des peuples.

 

A nous de continuer à nous battre pour une sauvegarde de l’identité française et européenne.

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Panique à bord : Macron en perdition

Panique à bord : Macron en perdition

Le billet de Martin Moisan

La Ligue du Midi respecte les choix électoraux de ses collaborateurs même s’ils ne correspondent pas forcément avec ses positions… ce qui est le cas de la seconde partie de ce billet. On notera d’ailleurs le distingo que Martin Moisan opère judicieusement entre tactique et colonne vertébrale politique (NDLR).

 

Complètement paranoïaque, à la dérive et en train de perdre les pédales devant la dérouillée électorale qui s’annonce, l’imposteur MACRON voit des fantômes derrière le dos de Donald Trump et de Vladimir Poutine qu’il accuse de manipuler l’opinion publique française. Symptôme classique révélateur d’une dégradation de ses capacités de résilience et de ses capacités tout court, et de l’opportunité qui s’annonce pour nous de lui asséner un coup décisif.

 

Macron en perdition voit des fantômes partout

En cela, il a été bien entendu immédiatement suivi par les perroquets de LaREM qui répètent comme des mantras les éléments de langage de leur leader maximo : « influence étrangère, cheval de Troie, lèpre nationaliste, connivence entre les nationalistes et les intérêts étrangers, Marine Le Pen idiote utile de Trump et Poutine … »

L’enfermement mental et la paranoïa de Macron deviennent aveuglants. Cet imposteur égotique a fait de ces élections européennes un enjeu personnel : lui, seul contre tous, seul sur les affiches de campagne, lui seul incarnant le bien contre tous les autres incarnant le mal. Dans sa construction délirante, il s’imagine en chevalier du progressisme et du mondialisme, seul en Europe contre les populistes. Devenu complètement paranoïaque, il est fâché avec tous les grands leaders européens et rejeté de tous. Même Merkel vient de confesser avoir des relations conflictuelles avec lui. Quant à Annegret Kramp-Karrenbauer, dauphine de Merkel, elle lui a tout de suite mis la beigne qu’il méritait en signifiant une sèche fin de non recevoir à sa lettre aux citoyens européens.

Le complotiste Macron ouvertement soutenu par l’islamo-libéral Obama

Pourtant, le petit jeune homme complotiste ne s’est pas privé du soutien direct et explicite de l’islamo-libéral OBAMA qui s’est même fendu d’une vidéo dédiée. Mais là pas de complot, surtout pas de complot. Il ne faut pas parler de ça, ceux qui y feraient allusion seraient des complotistes, des fachos, des populistes dignes des heures les plus sombres.

Macron complice des génocidaires saoudiens

Et en parlant de connivence avec les intérêts étrangers, que dire de Macron qui comme Sarkozy et Hollande avant lui s’affiche comme cul et chemise avec le Qatar et l’Arabie Saoudite à qui il livre des armes pour commettre un génocide au Yemen.

Tellement honteux que le cargo saoudien initialement attendu au Havre a dû accoster au port de Santander en Espagne pour prendre livraison de cette cargaison.

Macron le pillard vend la France aux étrangers

Comme chacun le sait, le rythme des privatisations s’est accéléré sous le quinquennat de Hollande auquel Macron a largement contribué, prolongeant au sommet du pouvoir ses habitudes de banquier d’affaires.

Il s’est encore accéléré sous son quinquennat où, dûment mandaté par ses commanditaires il brade tout : aéroports, barrages etc. .. à des groupes financiers de la mondialisation.

Tout cela sans compter le très opportun incendie de Notre Dame qui a révélé un incroyable plan de privatisation de l’Ile de la Cité.

La crise de la toute-puissance de l’enfance

Capricieux et narcissique, il s’enferme et se crispe ; trépigne et n’entend plus rien malgré la plus grave crise de contestation qu’on ait vue depuis la fin de la guerre. Macron l’immature au pouvoir, nous fait la crise de la toute-puissance de l’enfance. Il croit que s’il fait tomber le doudou de l’autre côté du parc où il est enfermé on va se précipiter aux premiers cris et hurlements pour le lui rendre en le consolant. Cette fois-ci, il a encore jeté son doudou et les français adultes vont lui faire comprendre que la comédie est terminée. Il sera battu sur le propre terrain qu’il a choisi contre toute prudence et contre tout sens politique. Pourtant, il l’a déjà annoncé, s’agissant d’élection supranationale, il n’en tirera aucune conclusion personnelle au plan national. Qu’il le veuille ou non, sa déconfiture ne sera pas sans conséquences, bien au contraire. Elle le délégitimera et il se retrouvera à poil au milieu d’un champ de ruines politique.

Enfin, une internationale des nationalistes

Et oui, cela met Macron et les mondialistes en panique, il y a bel et bien une internationale des nationalistes et c’est heureux. Elle est en train d’émerger en Europe, elle va trouver une concrétisation politique à l’occasion de ces élections et il y a tout lieu de penser qu’elle sera puissamment représentée au parlement européen ; toutefois sans réel pouvoir immédiat puisque c’est la commission qui décide tout et que le parlement ne fait qu’entériner. Néanmoins, une très grave crise politique s’annonce au niveau européen qui convergera avec celles qui courent dans nombre de pays membres au premier rang desquels, la France.

Et oui, la démondialisation est en cours. Trump, Poutine et les patriotes de tous les pays s’en occupent. Les français et les autres européens vont également s’en occuper dès dimanche.

Voter pour le RN, seul capable de concentrer les voix contre Macron

Cette fois ci, même si on n’est pas votard, même si on ne sent aucun besoin d’aller « urner », même si on pense que la solution n’est plus dans les urnes et que le meilleur moyen de parvenir à nos fins c’est de fragiliser le système par l’abstention jusqu’à complètement le délégitimer ; même si on est un abstentionniste de raison ; même si on a toutes les bonnes raisons de ne pas le faire, il va falloir aller voter et il va falloir aller voter RN et RN seulement.

 Il va falloir le faire, même si on n’a aucune sympathie pour la famille Le Pen et la lourde responsabilité historique qu’elle porte d’avoir rendu infréquentables nos idées pourtant justes par des dérapages irresponsables ; même si on pense que cette famille n’a jamais réellement voulu assumer le pouvoir, même si on pense qu’elle a stérilisé nos voix en n’ayant aucune stratégie d’alliance, même si on pense que ces gens ne feront jamais rien de ce qu’il va falloir faire, même si on pense que ce parti est une coquille vide qui se contente de gérer la rente électorale, même si on pense qu’il n’incarne en rien l’espoir, même si on a arrêté d’y croire et qu’on l’a fui depuis longtemps ; quelles que soient nos grief ou nos rancœurs, il va falloir quand même aller voter pour la liste RN.

 

Un coup tactique pour préparer la suite

Macron a fait de cette élection un enjeu personnel, c’est lui qui est sorti de son rôle de président au-dessus de la mêlée, c’est lui qui a choisi l’option partisane et c’est lui qui a voulu l’incarner seul, c’est lui qui s’est mis à la faute et qui nous offre une opportunité de le défaire sans autres risques ou conséquences. Il faut donc lui infliger une branlée historique, qu’il ne puisse surtout pas s‘afficher en vainqueur comme il espérait pouvoir le faire pour tenter de se sauver. Macron doit être impérativement défait aux yeux de tous. Le match va se jouer ce dimanche, et il n’y aura pas de deuxième tour.

Ce qui va compter, c’est l’abstentionnisme différentiel comme disent les politologues. L’abstention s’annonce une nouvelle fois énorme, dans ces conditions le résultat se jouera sur la sur-participation de notre camp. Il faut donc jouer le coup au plan tactique, peu importe les questions optionnelles du second ordre, ce qui prime absolument c’est d’infliger à l’immature Macron une branlée historique sur le terrain et à l’occasion du duel qu’il a lui-même choisi d’imposer.

Un seul objectif au-dessus de toute autre considération : le fragiliser encore plus, le foutre carrément à poil devant les français et devant tous les autres leaders européens pour préparer la suite du combat.

C’est en le fragilisant à mort que nous en viendront à bout. Isolé et seul contre tous, délégitimé et rejeté de tous, il sera dans une position intenable face aux prochains rounds qui vont probablement se jouer dans la rue avec Mélenchon en embuscade pour le harceler sur le terrain social. En effet, après la perte de la moitié de son électorat, il n’aura plus aucun autre moyen de continuer à exister et on peut donc raisonnablement compter sur lui pour continuer à saper Macron sur ce terrain.

Votez RN, même à reculons, même en vous pinçant le nez. Si le RN arrive en tête de ces élections, la seule conséquence politique sera d’avoir battu Macron, il n’y a en aura aucune autre au plan national et Marine Le Pen ne s’en trouvera pas réellement confortée. Elle ne pourra pas prétendre incarner l’espoir pour les prochaines présidentielles, ni même pour le salut du pays. Les politologues en feront immédiatement l’analyse : le vote RN n’aura pas été un vote d’adhésion ni à son programme ni à sa personne, seulement un vote de rejet de Macron. C’est comme cela que les choses seront comprises en parfaite cohérence avec la réalité politique et avec le sentiment de l’opinion.

 

Un seul objectif : fragiliser l’immature pour ensuite l’éjecter.

Patience et persévérance on les aura !

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Dédiabolisation, piège à cons

Dédiabolisation, piège à cons

 

Séminaire de formation des adhérents de l’Hérault

 

 

Tristesse et colère, voilà ce que ressentent beaucoup de patriotes qui analysent l’évolution de la situation politique en France dans cette phase de campagne des élections européennes…

Et nous pourrions définir cela par une expression empruntée à Gilbert Collard : « Dé-diabolisation, piège à cons ».

 

Avant tout, il faut savoir que si le concept de dé-diabolisation existe, c’est que la diabolisation a été instituée par François Mitterrand, fervent admirateur de Machiavel.

Cette diabolisation a pris très vite la forme d’un observatoire continuel de l’opposition de droite pour pointer le moindre écart de langage par rapport au politiquement correct, devenu terrorisme intellectuel. Et bien évidemment il s’agissait d’envoyer devant les tribunaux aux ordres, les « coupables » de ces déviations de langage. Le RPR a tout de suite baissé pavillon, se conformant à ce diktat, tandis que Jean-Marie Le Pen est entré dans un jeu provocateur et pervers dans un but de notoriété, puisque le président du Front National n’avait aucune ambition électorale.

Par la suite et en ce qui concerne le Front National, nombre d’entre nous ont cru que la dé-diabolisation, promue par Marine Le Pen devenue présidente, allait être intelligemment appliquée dans la forme pour éviter les foudres de la justice mais que le fond serait respecté. Il l’a été à une grande et belle occasion, le discours de Braché, écrit par l’identitaire repenti Philippe Olivier… pour aboutir très vite après au maladroit « l’islam est compatible avec la République » qui était un sacré gage donné au système.

Il faut bien aussi parler du suprême outil de diabolisation : l’antisémitisme, de préférence utilisé en pleine campagne électorale. Les injures envers Finkielkraut, préméditées par des sbires macroniens ou non, ont déchaîné les passions. Cet épouvantail a été agité comme un chiffon rouge devant nos deux souverainistes principaux qui, tels des taureaux bornés, ont foncé sur le chiffon sans chercher à encorner ceux qui agitent le chiffon.

On a donc pu voir Marine Le Pen chassée d’une hypocrite manifestation par les « bons » antisémites, (par « bons » antisémites, traduisez ceux qui importent par bateaux entiers les islamistes antisémites… comprenne qui peut…).

Elle aurait pu faire une déclaration percutante de mise au point, elle a préféré une démonstration personnelle d’antisémitisme en se prosternant devant la stèle du malheureux Ilan Halimi, véritable martyr de l’antisémitisme il est vrai. Mais on peut considérer que cette démarche était de la surenchère et une allégeance envers le système et un nouveau gage.

Restait à tacler le petit parti qui montait, Debout La France. Le prétexte a été trouvé dans une interview d’Emmanuelle Gave, 4ème de liste de ce parti aux européennes, où elle ne dit rien d’extraordinaire1, rien qui puisse la conduire devant un tribunal en tout cas, mais qu’importe, les bonnes âmes médiatiques du terrorisme intellectuel se sont indignées, ont crié au racisme et Nicolas Dupont Aignan l’a virée sans ménagement, sacrifiant ainsi LA personnalité éminente de sa liste aux sirènes du système, ainsi que les ressources qui allaient avec puisque le père d’Emmanuelle, Charles Gave par ailleurs grand économiste, finançait la campagne. Cela s’appelle préférer le suicide politique plutôt qu’un combat courageux.

Dans le cadre de la diabolisation, il y a quelques jours, une ministre a intimé l’ordre plutôt que conseillé à Marine Le Pen de « faire le ménage dans son parti pour éliminer les racistes, antisémites, etc… »

Conseil ou ordre, peu importe, car Marine Le Pen a déjà commencé depuis pas mal de temps la dé-diabolisation-chasse aux sorcières à l’intérieur du parti et les personnalités un peu fortes sont écartées, de même que des responsables de dérapages somme toute peu graves et défendables. Rappelons aussi la situation de Bruno Gollnisch mis au placard effectif, même s’il a persisté sur ses propres réseaux dans l’expression de nos convictions.

Autre symptôme : la tête de liste des européennes du Rassemblement National est confiée à un jeune certes talentueux mais un peu léger pour le rôle, un peu « vert » en écartant le plus légitime pour ce poste, le plus plébiscité par ses pairs du Bureau Politique, le plus compétent, mais le plus identitaire aussi, je veux citer Nicolas Bay. Dans les fédérations, on remplace les plus radicaux par des godillots pour qui la doxa mariniste tient lieu de bible et qui « fliquent » les murs Facebook de leurs militants jugés un peu trop libres dans leurs propos.

Hélas, donc, au fil du temps, la dé-diabolisation est devenue édulcoration, aseptisation, et finalement SOUMISSION.

Comme aurait dit Coluche, il faut laver plus blanc que blanc, jusqu’à devenir transparent.

En conclusion, la dé-diabolisation est semblable à des fourches caudines politiques de plus en plus basses, exigeant une soumission toujours plus formelle, toujours plus humiliante.

Et le pire, c’est que ça marche !

Car les leaders souverainistes, censés être nos remparts et nos guides sont devenus des parties prenantes du système parce qu’ils ont calqué leur attitude et l’organisation de leur parti sur l’attitude et l’organisation des politiques qu’ils devraient combattre avec force. Avec force mais aussi avec originalité de communication car on ne gagne rien à reproduire les travers de son ennemi.

Et ce faisant, du coup, ces leaders souverainistes sont devenus les faire-valoir du système. Le RN est toujours présent, toujours en tête au premier tour, mais la plupart du temps battu au second. Et les accords entre les tenants du système n’expliquent pas tout.

Le drame de notre pays est donc que l’idéologie euro mondialiste pourtant minoritaire l’emporte, domine et gouverne alors que la grande majorité des Français partage nos convictions patriotes.

Alors, direz-vous, il n’y a rien à faire ? On baisse les bras ?

La réponse est non, bien sûr. Les forces vives existent et elles sont dans le peuple, parmi nous. Ces forces vives, ELLES SONT NOUS.

A nous de faire vivre nos convictions, à travers les réseaux sociaux et internet.

En effet, la censure frappe les personnalités porteuses de nos idées : les Brigandes et TV Liberté ont été chassés de YouTube, certains reportages de RT sont censurés, Tommy Robinson le journaliste anglais qui avait dénoncé un réseau de prostitution d’ados par des Pakistanais est banni de Facebook et Instagram… Génération Identitaire, la Ligue du Midi idem…

Alors, à nous d’occuper les réseaux sociaux, la RÉINFORMATION N’EST PAS SEULEMENT UNE NÉCESSITÉ MAIS UN DEVOIR !

Chacun d’entre nous se doit de créer son propre réseau. Diffuser les bons articles, partager sur Facebook mais aussi à partir de votre boîte mail, envers nos amis encore trop peu informés, car leur information vient essentiellement des médias aux ordres.

Rappelons-nous que chaque fois que la France a été en danger, que la défaite s’annonçait, une voix, une personnalité se sont levées pour inverser le cours du destin et que LA VICTOIRE A COURONNE DE SUCCÈS CETTE INITIATIVE.

Les exemples de Jeanne D’Arc, Jeanne Hachette, Sainte Geneviève, Du Guesclin sont là pour nous galvaniser et nous convaincre que le combat est déjà une victoire.

Note

(1) Emmanuelle Gave avait dit : « Ce n’est pas un propos de « haine » que de penser que certaines femmes musulmanes voilées ne sont pas employables en ce que leurs voiles les coupent dans les écoles, au parc et dans le service à l’enfance. Certaines personnes ne sont pas employables. Je persiste et signe. »

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