Macron et les langues régionales : un monument d’inculture

Macron et les langues régionales : un monument d’inculture

Macron langues régionales

 

D’après Michel Feltin-Palas dans l’Express

 

Décidément le magazine l’Express n’en finit pas de nous étonner. Après avoir publié un reportage sur la Ligue du Midi de deux pages avec photos couleur dans son édition du 30 janvier (reportage qui, s’il présente quelques inexactitudes est assez éloigné de ce qui se fait habituellement dans la presse Main-stream en matière de diabolisation) le magazine n’hésite pas à dénoncer bille en tête l’inculture-crasse du Président de la République -ce qui n’est pas un scoop- mais en  pointant sa vacuité sidérale en la matière au travers de la thématique identitaire de la défense des langues régionales.  (NDLR) 

 

« Le passage par l’ENA du chef de l’État n’a fait que renforcer les a priori inculqués dans son enfance : les langues régionales sont synonymes d’illettrisme ; la vraie culture s’acquiert par le français.

Que Brigitte Macron ne prenne pas ombrage de ce qui suit, mais Emmanuel Macron n’est pas l’homme d’une seule femme. Une autre a beaucoup compté dans sa vie : sa grand-mère maternelle, Germaine Noguès. Et si je vous parle de cette relation aujourd’hui, ce n’est pas pour concurrencer Voici, mais parce qu’elle explique en partie l’attitude du chef de l’Etat vis-à-vis des langues régionales. Ou plus exactement ses a priori.

Née en 1916, décédée en 2013, Germaine Noguès a été professeure de géographie, puis directrice d’école. C’est à elle que les parents du petit Emmanuel, débordés, ont confié le soin de s’occuper de leur fils après la classe. C’est elle qui lui a transmis l’amour de la littérature et des études. A ce titre, elle a joué un rôle considérable dans l’épanouissement scolaire et affectif du jeune homme.

« Manette », comme il l’appelait, était un pur produit de la méritocratie républicaine. Elle avait vu le jour dans un milieu très pauvre, au cœur d’un petit village des Hautes-Pyrénées où l’on parlait gascon. Son père, valet de ferme, et sa mère ne savaient ni lire ni écrire. C’est grâce à l’école que leur fille s’est élevée socialement et culturellement, au point de devenir le négatif presque parfait de ses propres parents.

C’est là que les choses se gâtent. J’ai cru un temps que le passage par l’Ena du chef de l’État était entré en contradiction avec sa sensibilité bigourdane. Il n’en est rien. En fait, le moule jacobin de la grande école n’a fait que renforcer chez lui les représentations répandues par l’Education nationale : les « patois » sont synonymes d’analphabétisme et de misère sociale ; la culture, la vraie, ne s’acquiert que par la langue de Molière. Emmanuel Macron ne vénérait pas sa grand-mère parce qu’elle était imprégnée d’une culture régionale, mais parce qu’elle… l’avait abandonnée.

On me dira que je verse dans la psychologie de bazar. Sauf que j’ai à l’appui de cette interprétation un incroyable échange filmé lors de la visite du président de la République en Corse, en février 2018. Comme il le fait régulièrement, Emmanuel Macron livre ce jour-là le fond de sa pensée, en dehors de tout cadre officiel, à l’occasion d’un impromptu avec un membre du conseil exécutif de l’île, Xavier Luciani :

« Moi, dit le chef de l’État, j’avais des arrière-grands-parents qui étaient bigourdans. Ils ne parlaient que le pyrénéen. Leur seul objectif dans la vie, c’était que ma grand-mère aille à l’école de la République pour apprendre le français. Pensez-y ! ».

De ce propos, trois enseignements au moins peuvent être tirés :

1) Le chef de l’État ne connaît rien au sujet. Sur le versant français, on parle (d’ouest en est) le basque, le gascon, le languedocien et le catalan. Le « pyrénéen » n’existe pas.

2) Le président de la République considère manifestement comme un progrès, pour un individu, d’abandonner la langue historique de son territoire pour adopter celui de la puissance dominante du moment. Une vision qui témoigne de son indifférence totale à la notion de diversité culturelle. Et permet de mieux comprendre son recours régulier aux anglicismes.

3) A aucun moment Emmanuel Macron se demande pourquoi ses arrière-grands-parents souhaitaient tant voir leur fille « aller à l’école de la République pour apprendre le français ». Cela est bien dommage, car la réponse est la suivante : ils ne pouvaient pas faire autrement ! Les parents de Germaine Noguès auraient sans doute été ravis de voir leur fille suivre ses études et mener sa carrière en langue d’oc, mais cette perspective était inenvisageable. Dans notre pays, pourtant multilingue, l’Etat a toujours fait en sorte qu’il soit impossible de s’élever socialement en dehors du français.

Tout cela est déjà assez grave, mais le pire est à venir. Au cours du même entretien, l’élu nationaliste insiste et lui demande de faire preuve d’un peu plus de souplesse :

– Il ne faut jamais fermer la porte. Ouvrez les fenêtres ! C’est important : la langue, c’est l’avenir.

– Mais si ouvrir une fenêtre, c’est être d’accord avec vous, lui répond Emmanuel Macron, on finit enfermés, mais dans vos toilettes à vous. 

« Enfermé dans vos toilettes » ! Comment mieux dire à quel point, aux yeux du président, les langues de France sont « sales », « répugnantes », « nauséabondes » ?

Moi qui suis pourtant d’un naturel optimiste, je crains donc qu’il n’y ait guère d’avancées à attendre pour les langues de France de la part de l’actuel chef de l’État. A moins, peut-être, que cet homme cultivé n’ait un jour la curiosité de lire Simin Palay ou Miquèu de Camelat. Deux immenses auteurs issus de « son » département des Hautes-Pyrénées. Deux hommes qui portèrent au plus haut niveau la littérature en gascon.

Deux écrivains dont sa grand-mère, hélas, n’a jamais eu l’idée de lui parler ». 

Faites connaitre notre site, partagez !
L’hommage des montpelliérains au lieutenant-colonel Beltrame, perturbé par quelques agitateurs gauchistes

L’hommage des montpelliérains au lieutenant-colonel Beltrame, perturbé par quelques agitateurs gauchistes

L’hommage des montpelliérains au Lieutenant Colonel Beltrame avait été annoncé sur les réseaux sociaux. Un rassemblement à l’initiative de la Ligue du Midi, des Volontaires Pour la France et du Cercle des Citoyens Patriotes avait donc été programmé pour ce dimanche, à 12 h devant la préfecture. Présents au Rendez-vous sous la statue de Louis XIV, Richard Roudier (LdM) et Jean-Marie Mas (VPF-CCP) accueillaient les participants, une fleur à la main, au nombre desquels  Nicole Mina (Conseillère Régionale).

Tout aurait pu se passer dignement  puisqu’il s’agissait d’une commémoration avec un dépôt de gerbe. Mais c’était sans compter avec les chiens de garde du système  (extrême gauche, gauchistes, anarchistes, crasseux indéterminés, antifas), largement encagoulés qui étaient bien décidés à empêcher nos concitoyens de se joindre à la manifestation. Les squatteurs  de la fac de lettres avaient utilisé dans la nuit un fichier comprenant près de 5000 adresses électroniques (on espère que le Président de l’Université va porter plainte) dont ils se sont servis pour grossir leurs rangs, n’hésitant pas à faire également appel à quelques hooligans.

Le processus est devenu un système bien huilé. Comme d’habitude, les antifas font savoir qu’ils iront manifester, au lieu même prévu pour le rassemblement, une heure avant. La préfecture  demande alors de modifier le plan du parcours. Ensuite les antifas ( dont certains venus de Paris, Nice, Chambéry… ) se regroupent en travers de la chaussée. La préfecture indique que les forces de l’ordre ne pourront dégager le passage en prétextant le manque d’effectif. Les antifas communiquent avec les médias du système et font en sorte d’imposer leur message… L’AFP -même la Corée n’a pas une agence aussi liée au pouvoir- pond une dépêche dont l’origine prend naissance dans le « labo des antifas ». Et tout ça  est repris sous forme d’articles de désinformation dans toute la presse main stream... Il n’y a qu’à lire l’article de Midi Libre.

C’est ainsi qu’un rassemblement à la mémoire des sacrifiés anonymes et d’un héros de la France, Arnaud Beltrame, qui aura droit à une « journée nationale », se trouve scindé en plusieurs tronçons et devient dans la presse un « affrontement » faisant suite à des « heurts dans l’université ».

Heureusement, le piège fut rapidement déjoué, et pendant que les gauchistes, avec drapeaux rouges et noirs s’époumonaient à crier des insanités et à lancer quelques projectiles, une autre équipe d’une trentaine de patriotes laissaient la place de la Préfecture en direction du monument aux morts de l’Esplanade, par des rues adjacentes, afin d’y déposer une gerbe.

Au bout d’une demi-heure de face à face, rue Foch, les patriotes agitant des drapeaux tricolores, et des portraits du martyr, entonnaient une vibrante « Marseillaise » qui annonçait la fin de la manifestation. Quatre manifestants portaient des masques blancs barrés de tricolore en hommage aux quatre victimes. L’un des organisateurs invitait alors les participants à déposer des fleurs au pied de la statue de Louis XIV devant laquelle il prononçait une brève allocution en l’honneur du héros de la nation, Arnaud Beltrame, dont nous venons d’apprendre qu’il avait été égorgé à la manière barbare.

En fait contrairement à la désinformation des médias de propagande, il y eut bien trois regroupements, le premier, rue Foch, le deuxième à l’Esplanade et le troisième devant le monument aux morts de Bessèges.

Faites connaitre notre site, partagez !
Muriel Ressiguier : la liberté à géométrie variable

Muriel Ressiguier : la liberté à géométrie variable

Lors d’un rassemblement organisé sur la Comédie le 17 mars 2018 par la communauté kurde de Montpellier, la députée de La France Insoumise Muriel Ressiguier a pris la parole au micro pour apporter son soutien aux Kurdes. Un discours, comme toujours en contradiction avec ses propres actes et qui lui auront valu le titre de « Miss Goulag » octroyé par la Ligue du Midi

Nous noterons au passage la présence de drapeaux du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK) considéré comme organisation terroriste par de nombreux pays tels les États Unis et l’Union Européenne dont…la France. Étrange positionnement de la part d’une députée française!

On peut se demander quel est l’intérêt pour le peuple français de « prendre les patins » pour l’un ou l’autre camp -Turcs/Kurdes-, si ce n’est de voir déferler le conflit sur le territoire français, ce qui se produit d’ailleurs de façon récurrente à Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et… Montpellier. En général ce genre d’attitude « internationaliste » sert surtout à masquer la vacuité des propositions de son camp face à la situation intérieure de notre pays… A l’instar de Mélenchon toujours prompt à s’enflammer pour le Venezuela « chaviste » ou d’autres pays improbables. le rôle d’un député devrait être aussi le rappel à la loi : aucune manifestation de mouvements politiques étrangers en France et interdiction des drapeaux sur la voie publique.

Muriel Ressiguier soutient donc la résistance kurde dans sa lutte contre l’oppression turque suite à l’invasion de la région d’Afrin. Discours très policé s’il en est : «  je vous remercie pour votre combat pour la liberté parce que vous combattez pour la liberté de l’humanité entière ». On aura connu plus inspiré de sa part… Notamment lors de sa question écrite à l’Assemblée nationale pour la demande de dissolution de la Ligue du Midi. Conception toute personnelle de la « liberté de l’humanité entière »,  à géométrie variable… comme la morale de Muriel.

On ne s’en étonnera pas lorsqu’on sait que Muriel Ressiguier était présente lors d’une manifestation contre les violences policières organisée par des marginaux en soutien à trois gardés à vue, MM. G. Klouras, G. Serran et Jules Panetier, ce dernier, leader des antifas montpelliérains adepte des menaces de mort et des pressions envers les opposants politiques. On soulignera à ce propos le caractère opportuniste de Muriel Ressiguier laquelle effectuait, quelques temps auparavant, tout sourire déployé, une opération de com’ auprès d’un escadron de gendarmerie…

Cette même Muriel Ressiguier qui évoquait dans son discours de la Place de la Comédie « les risques judiciaires et physiques encourus lors des combats politiques en France » mais qui s’est toujours gardée d’évoquer les violences subies par Richard Roudier, le président de la Ligue du Midi le 25 juillet 2017 dans la souricière du TGI de Montpellier : 21 jours d’ITT pour un leader politique ne doit pas rentrer dans les critères de « liberté » de Mlle Ressiguier… Et ce, malgré les liens de respect et d’amitié unissant leurs deux familles…

Photo d’illustration : murielressiguier.fr

Faites connaitre notre site, partagez !
Montpellier. Jules Panetier joue le « Social Justice Warrior »

Montpellier. Jules Panetier joue le « Social Justice Warrior »

Le constat est clair, la délation est très à la mode de nos jours. Surtout chez ceux qui se prétendent défenseurs de la liberté. Empêtrés dans une vision du monde manichéenne, où eux sont les Bons et les autres les méchants, ils se revendiquent comme étant des redresseurs de tort face à des injustices globales ou particulières, bien souvent fantasmées. Suivant ainsi l’idéologie en place et instaurant un climat de défiance et de paranoïa dans la population, peu préparée à subir les conséquences de ces dénonciations.

Du maccarthysme inversé

Le dernier exemple en date a suivi l’affaire de Charlottesville. Evidemment on oublie tout le déroulement des événements pour se focaliser sur la tragique conclusion avec la mort d’une militante pour les « droits humains ». Mort largement utilisée pour justifier les violences de l’extrême gauche contre la manifestation d’extrême droite (on schématise) pourtant légalement déposée. Bref… Vint alors le déferlement de haine des Bons envers les méchants. Une véritable chasse à l’homme s’est alors organisée pour dénoncer les participants à la manifestation organisée par l’Alt Right. Etude des photos et des vidéos, capture d’écran, espionnage des comptes facebook… Tout est bon pour dénicher les participants pour ensuite les jeter en pâture sur les réseaux sociaux de manière anonyme. Puis l’émotion et le calcul politique aidant, la viralité fera le reste et mettra sous les feux des gens dont le tort est d’avoir des opinions différentes… Etrange paradoxe dans un pays qui a soi-disant souffert du maccarthysme…

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté…

Franchissons l’atlantique et regardons la situation dans notre doux pays épris de liberté, d’égalité et de fraternité. L’organisation de la mort sociale est également bien aboutie et les spécialistes sont à chercher encore une fois dans les rangs des « Social Justice Warriors ». Aux premiers rangs desquels, la mouvance libertaire-antifa qui s’est fait une spécialité de la dénonciation des soi-disant fachos/racistes/nazis. Le fichage des militants politiques est poussé à son extrême et nous assistons à un véritable travail de journaliste. Certains journalistes sont d’ailleurs rétribués par leur rédaction pour constituer ces fameuses fiches. Bien souvent on tombe sur un travail où l’amateurisme frôle le ridicule avec l’utilisation abusive d’amalgames.  » Untel a été vu à une réunion où il y avait untel qui, il y a des années, a collaboré à une revue dont le fondateur a un jour été invité par « X » « . X étant au choix Jean Marie Le Pen, Bachar El Assad ou le diable. La « reductio ad hitlerum » étant de rigueur…

A Montpellier avec Jules Panetier

Sur Montpellier, ces méthodes sont employées par les antifas locaux avec des captures d’écran de nos publications. Effectivement nous agissons à visage découvert, ce qui semble gêner certains, camouflant leur laideur physique et morale derrière des bandanas et capuches…

Mais tant que ça concerne les militants identitaires ou des flics, tout le monde s’en fout! Mais c’est au tour de journalistes locaux d’être dénoncés par l’agité gauchiste de la ville. Dans sa revue (sympathique au demeurant) intitulée le Poing, Jules Panetier joue son « Social Justice Warrior » en pointant du doigt le journaliste Jean-Marc Aubert (avec capture d’écran de son visage évidemment) au prétexte que ce dernier « s’en est injustement tiré dans cette affaire » . Quelle affaire? Mais l’action de la Ligue du Midi contre les subventions accordées par le conseil départemental à l’association RAIH, pardi! Et tout de suite le mot est lâché dans un titre sans appel!  « Jean-Marc Aubert, le journaliste d’e-Metropolitain spécialisé dans les faits divers, tient des propos racistes » . Ça y est c’est plié, lâchez les chiens!

Le contenu de l’article résulte en une analyse des publications du journaliste à qui il est reproché de relayer les agressions commises par des étrangers ainsi que d’avoir des contacts dans la police. Un journaliste du Midi Libre, Jean-François Codomié, est également épinglé par Jules Panetier pour des articles sur le même thème. Ce dernier concluant par ces propos surréalistes « Ces journalistes sont aussi dangereux que les militants de la Ligue du Midi » … « avant d’être des journalistes, ce sont d’abord des gens qui contribuent, par leurs écrits réguliers contre les jeunes migrants, à l’instauration d’un climat politique raciste » .

On ne saurait dès lors que trop recommander à Jules Panetier de consulter un psychiatre avant le burn-out…

 

Faites connaitre notre site, partagez !
Lettre ouverte de Richard Roudier président de la Ligue du Midi à Kleber Mesquida, président du Conseil Départemental de l’Hérault

Lettre ouverte de Richard Roudier président de la Ligue du Midi à Kleber Mesquida, président du Conseil Départemental de l’Hérault

Monsieur le Président,

Lors de sa séance du 17 septembre, l’assemblée que vous présidez a consacré pratiquement 25 minutes à débattre d’une motion, bassement politicienne, visant à faire pression sur la Justice pour faire condamner le président de la LIGUE du MIDI. La visite que j’ai effectuée dans les locaux de l’association R.A.I.H, avait pour unique but de dénoncer la gabegie des subventions aux mineurs migrants et aux autres clandestins versées avec l’argent des contribuables héraultais dont je fais partie. A aucun moment la question de fond, du bien fondé de ces subventions n’a été abordée, pas plus que le coût global pour la collectivité Héraultaise, que la véracité du salaire du porteur de projet qui serait d’après nos sources de 7.800 €/mois ; aussi, je m’autorise à vous adresser la présente réponse à laquelle j’espère que vous voudrez bien consacrer quelques minutes de votre temps.

Je relève que la motion que vous avez défendue est apparue en séance sans avoir été préalablement communiquée aux participants. Ainsi, votre opposition n’a pas eu le temps ni de l’analyser ni de préparer ses réponses. Elle n’a pu que réagir sur le fait, prise de court et dans l’impréparation. Je m’autorise à relever le caractère déloyal de cette pratique qui visait à museler votre opposition. Très petit jeu qui n’est pas à porter à votre crédit.


J’ai été très surpris de votre silence absolu sur les vraies violences commises en France et sur leurs auteurs : 240 morts, 964 blessés suite aux attentats commis par des islamistes depuis 2015. Sans compter les tentatives d’assassinats, exactions et actes de violence commis quotidiennement contre les militaires, les forces de police, la gendarmerie et la population civile ; en plein état d’urgence pourtant. Pas un mot…

Dans notre département et en particulier à Montpellier, on eut apprécié que vous fassiez preuve de la même vigilance en ce qui concerne les occupations illégales, les campements sauvages, viols, vols, exactions et autres violences commises par les ‘’réfugiés’’ dont vous encouragez la venue et le maintien illégal sur notre sol. De même que les exactions commises par le public de jeunes (il paraît qu’ayant vieilli prématurément, le Conseil de l’Europe a été obligé de créer une présomption de mineur pour les migrants). Pas de motion pour les femmes violées, les montpelliérains attaqués, dépouillés, ni les militaires de « Sentinelle » dont un blessé à coup de poignard -ces faits se sont étalés tout l’été dans les médias-…

Cela fait bien des sujets tous orientés vers le même but qui est celui de la destruction de la cohésion sociale de notre pays. Aucun risque que vous y consacriez quelque débat. Bien au contraire, votre vertueuse majorité ne trouve aucun motif de s’exprimer sur aucun de ces sujets. Pire, elle les tait et vous tentez “ d’embrouiller “ vos opposants élus qui voudraient en parler.

De l’autre côté, rien ou quasiment rien de réellement sérieux de la part des organisations ou mouvements patriotes que vous qualifiez “d’extrême droite”. Malgré vos angoisses obsessionnelles et vos fantasmes, rien dans notre camp, rien de la part de la LIGUE du MIDI qui pourrait justifier votre ire et que vous clouez pourtant publiquement au pilori.

À ce point d’iniquité, la classe politique a perdu tout crédit dans l’opinion. On vient d’en voir la manifestation par l’abstention d’ampleur lors des deux dernières élections pourtant majeures pour notre pays. Incapable de comprendre cette leçon historique, votre caste politicienne persiste dans son aveuglement et dans son attitude que le peuple de France ne supporte plus. Les tentatives de répression de vos opposants n’y feront rien. Vos politiques successives ont fait entrer l’Histoire dans un cycle tragique. C’est irréversible. vous abandonnerez le pays dans le chaos que, socialistes et libéraux collusés, aurez vous même créé. Aux mêmes causes les mêmes effets. En effet, vous avez tout à fait raison d’être inquiets. Ce qui vient va vous submerger.

La visite que j’ai rendue à l’association R.A.I.H, que vous protégez, n’avait rien de violente, d’ailleurs je ne suis pas poursuivi pour des violences mais pour des jets de papiers. Elle s’est simplement voulue spectaculaire. Pas de séquestration, pas de destruction de biens, seulement une mise en scène que nous assumons parfaitement puisque nous l’avons signée et rendue publique. L’amalgame que vous faites et la qualification de violence extrémiste que vous attribuez à notre action relève de la malhonnêteté ou du fantasme. Une de vos conseillères allant jusqu’à me reprocher d’avoir agi à visage découvert et d’en être fier. Vous le savez très bien, la violence dans le pays ne vient pas de notre camp, bien au contraire et il suffit de comparer avec l’attitude des “ brûleurs de flics du Quai de Valmy “, abondamment cagoulés et murés dans des dénégations insoutenables.

En cela nous appliquons des méthodes strictement inverses des vôtres qui encouragent la violence d’ extrême-gauche. Là où vous jetez de l’huile sur le feu, nous agissons avec mesure et retenue. Nous sommes des lanceurs d’alerte que l’exclusion des grands médias relègue dans l’expression et l’action symbolique et spectaculaire telle celle du bateau “C-Star Defend Europe” empêcheur de migrer en rond. Nous agissons, là où vous nous avez placés et avec les seuls moyens que vous nous laissez. Vous êtes bien les derniers à pouvoir nous en faire le reproche. La seule vraie violence dans l’affaire qui a tant occupé vos débats est la violence policière extrême qui s’est exercée sur ma personne dans les geôles du Tribunal de Montpellier. Mais là dessus pas un mot, pas une motion. Qu’un citoyen entre dans un commissariat de la République pour une audition libre en bonne santé le lundi matin à 10h00, et ressorte le mardi à 14h00 du dépôt du palais de justice dans l’ambulance des pompiers avec 2 fractures ouvertes, une artère sectionnée et 21 jours d’ITT ne semble pas interpeller le démocrate que vous n’êtes pas –ceci avec plainte pour violences policières déposée par mon avocat auprès du procureur de la République-. Que le pouvoir moleste et blesse vos opposants vous paraît tout à fait normal et sans doute très sain. L’état policier qui est en train de devenir totalitaire n’hésite plus à brutaliser les opposants réels pour les condamner au silence. Vous et votre assemblée parachevez ce triste travail.

Kleber Mesquida jette le journal d’Anne Frank en pleine séance du Conseil départemental

Vos positions sont minoritaires dans l’opinion publique : plus de 80 % des français sont pour le rétablissement du contrôle aux frontières, plus de 60 % sont opposés à l’accueil des réfugiés. Sur ce terrain comme sur tous les autres d’ailleurs, vous êtes désavoués par l’opinion publique qui vous conteste désormais tout magistère moral.

Votre discours et vos méthodes sont totalitaires. Lors des débats, vous avez raréfié la violence politique à celle exercée par les seuls syndicats, faisant volontairement abstraction de celles exercées par tous ceux qui concourent à la destruction de la cohésion nationale : islamistes, groupes ultra violents d’extrême -gauche, réfugiés et groupes ethniques ouvertement racistes. Vous feriez bien de vous revoir dans cette séquence à la tribune, peut-être votre conscience se réveillerait-elle. Comme si la violence politique s’arrêtait à celle des syndicalistes que pour notre part nous ne condamnons pas forcément. Qui croyez vous duper avec ce piètre raccourci, sinon vos affidés transparents ou incapables de lire correctement un texte comme la malheureuse conseillère porteuse de cette motion? Un brin de nostalgie dans ce débat : l’intervention de Claude Barral, qui comme d’habitude a parlé pour ne rien dire ; on se souvient qu’avant d’être dégagé de la mairie de Lunel,  il vendit ses “compétences d’entomologiste” en se  faisant grassement rémunérer un rapport de 16 pages sur la “vie du moustique dans la vallée du Vidourle” (battant ainsi le record des Tibéri), alors que son responsable de la Police municipale organisait au vu et au su de la mairie une filière marocaine dans le sens Maroc-France sans retour avec papiers garantis. On a toujours besoin de gens compétents…

Aveuglé par la peur de perdre le pouvoir, vous versez dans la confusion et prétendez exercer une pression sur la Justice. Comment une assemblée comme la vôtre peut-elle s’autoriser à faire pression de cette manière en demandant une condamnation exemplaire? Votre motion est anticonstitutionnelle malgré la modification de forme que vous avez été obligé d’introduire à la demande du conseiller BEC, ancien procureur de la République, contraint de vous ramener à la raison en vous administrant un cours de droit constitutionnel en pleine assemblée. La séparation des pouvoirs vous interdit de faire pression sur la justice. Comment le président d’une assemblée républicaine comme la vôtre s’autorise t’il un tel dépassement de son pouvoir et de sa fonction ? Sérieusement, êtes-vous en état d’exercer le pouvoir qui vous est confié, ou bien l’aveuglement, l’enragement vous ont-ils fait perdre toute lucidité ? Pourquoi un homme de votre âge et dans votre position sociale est-il encore à ce point enragé ? Le pouvoir que vous représentez n’a pas à se mêler de la Justice qui est indépendante. Non seulement votre motion était nulle et non avenue, mais en plus elle est anticonstitutionnelle.

Vos imputations sont fallacieuses et perverses. Vous imputez à la LIGUE du MIDI de se revendiquer ouvertement d’appartenir à “l’extrême droite”. Où avez-vous vu cela ? Vous pouvez relire tous nos textes, ils sont publics. Jamais la Ligue ne s’est revendiquée de cette mouvance. Pourtant, vous vous autorisez à lui imputer cette qualification que des décennies de propagande ont rendue infamante. Il s’agit là de méthodes totalitaires inspirées des pires procès staliniens. Alors oui, avec la LIGUE du MIDI, je revendique des positions totalement opposées aux vôtres sur l’identité, l’immigration, l’enracinement, la submersion migratoire.

Pour conclure, observons le nervosisme et la perte de mesure de votre pouvoir et de votre personne. Vous vous autorisez à appliquer des méthodes totalitaires et perverses dans l’assemblée que vous présidez : pression anticonstitutionnelle sur la justice, déni de vérité, muselage de vos opposants en séance, attaque infondée et mensongère contre la LIGUE du MIDI.

Plutôt que d’occuper votre assemblée de manière aussi stérile, vous feriez mieux d’infléchir votre politique dans le sens des attentes majoritaires des 77% de la population qui n’a pas voté pour vous, celui de l’identité, du refus de l’immigration massive, du besoin de sécurité.

Enfin, je vous invite à mesurer que tant que la partie la plus exaspérée du peuple de France sera canalisée par des organisations responsables comme la LIGUE du MIDI, contrairement aux fantasmes et aux obsessions qui occultent votre lucidité, le désastre qui s’annonce ne viendra pas du camp des patriotes. Vous ne pourrez pas lui en imputer la responsabilité. La catastrophe, pour l’instant encore à basse intensité, est en train de prendre corps et de gonfler. Elle le fait sous l’action subversive de ceux que vous protégez et dont l’objet est clairement la destruction de la cohésion sociale de la France.

Soyez assuré que l’Histoire ne manquera pas d’imputer les vraies responsabilités dans ce qui s’annonce et qui est maintenant irréversible.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations patriotiques.

Richard ROUDIER

Président de la LIGUE du MIDI
Faites connaitre notre site, partagez !