De la colère à la Reconquête

De la colère à la Reconquête

 

Olivier Roudier à la fête de la Ligue

 

 

Mes chers camarades, mes chers amis,

Au nom du président de la Ligue du Midi, Richard Roudier, je tiens tout d’abord à vous souhaiter la bienvenue à cette neuvième fête de la Ligue.

Je me souviens que lors de la première édition nous étions une trentaine de militants. Aujourd’hui ce sont plus de 300 volontaires qui se sont rassemblés pour la défense de notre identité et la reconquête de la patrie.

Et nous savons tous qu’aux Thermopyles, il n’a suffi que d’une avant-garde de 300 européens déterminés et prêts à la lutte pour chasser l’envahisseur et assurer la liberté de toute la Grèce.

Comme eux, nous savons avec Dominique Venner, que « Ce n’est pas dans la mollesse, mais dans la fermeté de l’esprit et la résolution du cœur que sera engendré notre avenir. »

Avec Venner, nous savons aussi « que notre futur n’est pas encore écrit et que les hommes forgent seuls leur propre destin ».

Mes amis, il règne dans ce pays un sentiment de fatalité mortifère qui fait croire que tout doit nécessairement aller dans une certaine direction…

A l’inverse, nous, militants de la Ligue du Midi, nous savons que la fatalité est un mensonge et que l’avenir nous appartient !!!

Et nous savons surtout que les seuls combats que l’on soit certain de ne pas remporter sont ceux que l’on ne livre pas !

Voilà le programme de la Ligue du Midi ! Voilà l’appel que nous lançons à tous ceux que la patrie et l’Europe attendent : rejoins la lutte, l’ami, et viens vivre avec nous la plus grande aventure de notre temps !

Il y a tout juste un an, à cette même tribune, les premiers mots que je prononçais étaient : « Une longue nuit a engourdi la patrie… » ; aujourd’hui c’est sous les auspices du réveil des peuples que nous vous avons conviés. Car ça y est, le peuple français s’est à son tour enfin réveillé.

Et pour nous militants de la Ligue du Midi, nous dont la mission première est d’être des éveilleurs de peuple, nous les lanceurs d’alerte, nous qui sonnons le tocsin depuis des années malgré les menaces, malgré les coups et la répression, ce réveil est une première victoire.

Alors accueillons cette victoire comme on accueille un nouveau-né porteur de promesses pour l’avenir … Toutes mes félicitations les amis, car cette première victoire, c’est la vôtre ! Félicitations pour votre engagement opiniâtre, votre sens du devoir, du sacrifice et votre courage.

Pour reprendre les mots de Hegel qui reprenait ceux du Hamlet de Shakespeare, je vous dis « Bien travaillé, vieille taupe ! » Et par ces temps de jacquerie en gilets jaunes, comme une fois n’est pas coutume, je citerai Marx quand il saluait la révolution de 1848 : « reconnaissons notre vieille amie, notre vieille taupe qui sait si bien travailler sous terre pour apparaître brusquement… » sur tous les ronds-points du pays…

Car ils étaient là les militants de la Ligue dès les premiers temps de la révolte : à Bordeaux, à Toulouse, à Avignon, à Marsillargues, à Alès, à Près d’arènes à Montpellier ou encore au Puy en Velay pour reprendre la préfecture…

Contrairement aux Rouges et autres black blocs antifas, partout nos militants ont apporté sérieux, volonté et discipline et les liens tissés dans la lutte avec les français insurgés ne resteront pas sans lendemain, croyez-moi.

Car le feu couve sous la cendre… et seuls Macron et quelques conseillers gonflés à la coke peuvent imaginer avoir repris la main durablement.

Souvenez-vous, à la fin du printemps le pouvoir croyait avoir maté la révolte. Castaner avait matraqué, gazé et éborgné. Les juges avaient emprisonné et réduit les libertés… Les nervis de l’ultra gauche avaient vidé les cortèges par la violence créant ainsi la demande d’ordre. Les élections européennes arrivaient et la droite orléaniste venait au secours du pouvoir…

C’était la fin du cauchemar… La bande à Macron pouvait profiter de l’effet de sidération pour passer les réformes qui fâchent, sur l’assurance chômage, les retraites ou la PMA et faire voter les traités scélérats comme le calamiteux CETA.

Pourtant, absolument rien n’a été réglé des problèmes de fond qui ont fait descendre dans la rue des centaines de milliers de personnes dont on n’entendait jamais parler.

Les français n’ont toujours rien vu venir de ce qui leur avait été promis. Au contraire, entre prélèvement à la source et serrage de vis sur les prestations sociales, notre pouvoir d’achat a encore été laminé, tandis que les prix des biens de consommation courante flambent.

Quant à la question migratoire, qui a été complètement évacuée du débat, les français ont bien compris qu’en signant le pacte de Marrakech, Macron ouvrait en grand les portes du pays accélérant encore notre submersion. Nous avons tous compris que Macron nous dépouillait pour mettre à l’aise les nouveaux venus…

Résultat : faute d’être entendue, la colère s’est transformée en haine et la haine s’est focalisée sur la personne de Macron… Tout ce qui vient de MACRON est détesté, tout ce qui touche Macron est haï et donc les députés qui le soutiennent sans nuance se retrouvent maintenant en première ligne et c’est sur eux que se cristallise la haine.

Il faut dire, mes amis, que le parlement est devenu une chambre d’enregistrement qui ne représente absolument pas l’opinion majoritaire ni l’intérêt supérieur du pays… L’opposition y est inexistante et les français ont le sentiment de ne plus être représentés, de ne plus être écoutés et d’avoir été trahis.

Et dans le même temps, plutôt que chercher un compromis acceptable, Macron impose une politique qui ne convient qu’aux seuls gagnants de la mondialisation : Macron submerge le pays sous la migration et organise le dépouillement de la classe moyenne de souche.

Il n’y a plus de place pour le débat démocratique dans ce pays, plus d’opposition et plus de contestation pacifique possible.

La situation est telle que Macron l’a faite : verrouillée et explosive… et il en est le seul responsable !

Tous les contre-pouvoirs ont été broyés… Les députés sont le dernier contre-pouvoir face à la dictature. Soit, ils s’en désolidarisent, soit il se pourrait qu’ils aient à affronter l’Histoire dont on sait qu’elle peut basculer très rapidement dans le tragique…

Evidemment il y aura certainement des militants de la Ligue parmi le peuple en colère… évidemment leur respect des institutions les poussera à intervenir pour sauver les fesses souillées de ces parlementaires… mais évidemment il se pourrait qu’ils n’y parviennent pas… nous ne pouvons rien garantir…

Corroborant les analyses de Christophe Guilluy, cette révolte aura été le révélateur des fractures irrémédiables qui divisent le pays.

Ce sont désormais trois communautés qui se répartissent le territoire : une classe dominante résidant dans les centres urbains, une classe allogène peuplant les banlieues et une classe populaire de souche installée dans la France périphérique.

L’hyperclasse dominante composée de cadres, d’enseignants, d’universitaires, de journalistes, d’artistes, de juges et autres hauts fonctionnaires, est complètement déconnectée du peuple traditionnel en gilets jaunes.

Et la scission est plus anthropologique que socio-économique…Certains « de-souche » se sont nourris plus que de raison de marxisme culturel et ce poison, importé des universités américaines, a généré des mutations. Pour nous qui voyons dans la nation une entité organique, il est urgent de neutraliser ces cellules mutantes avant qu’un cancer généralisé ne nous condamne.

Le peuple autochtone s’est scindé en deux groupes qui n’ont plus la même vision du monde, qui ne partagent plus les mêmes valeurs fondamentales, qui se méprisent et sont sur la plupart des sujets en opposition frontale.

Par exemple : chez nous en France périphérique, on sait qu’une femme n’est pas un homme dénué de pénis… On sait qu’un couple, c’est un homme et une femme… On sait qu’une famille c’est un père, une mère et leurs enfants…

Chez nous en France périphérique, la PMA, la GPA, le « trouple », la théorie du genre et tous les délires LGBT n’ont rien de « tendance » …

Chez nous on cultive ses racines…

Chez nous, on sait que les frontières protègent et que ce sont les no-border qui ont du sang plein les mains…

Chez nous, on sait que l’immigration n’est pas une chance mais une charge…

On sait qu’un Malien ne fera jamais un français pas plus qu’un veau né dans une écurie ne fera un cheval.

Chez nous, on sait comme Bernard Lugan qu’un africain n’est pas un Européen pauvre à la peau noire…

Chez nous, en France périphérique, on sait intimement avec Peguy que « Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches. »

Chez nous, on sait que ceux qui sèment le vent récolteront la tempête…

Chez nous, on sait que la Greta Thunberg est une bière blonde, plate et sans alcool…

Et chez nous, on sait que manger un vegan c’est sauver un paysan…

L’hyper classe mutante, elle, s’est affranchie du réel. Elle vit dans une réalité fictionnelle tout en assurant sa domination sur notre quotidien.

Par les lois qu’elle promulgue, par ses décisions politico-économiques et par ses tribunaux, l’oligarchie mondialiste nous impose cette réalité fictionnelle faite de vivre ensemble, de politiquement correct et de dictature des minorités.

Mais s’extraire du réel a un coût les amis et pour ne pas avoir à payer la fiction du vivre ensemble au prix de leur sang, la classe dominante assure à la classe étrangère le versement d’allocations et de subventions mirobolantes qu’elle prélève sur la France périphérique.

Saviez-vous, à titre anecdotique, qu’en 40 ans des diverses politiques de la ville, ce sont plus de 150 milliards d’euros qui ont été prélevés sur les efforts des Français pour acheter la paix aux immigrés ? Vergonha !!!

Et pendant ce temps-là, combien de plan d’urgence pour la France des Gaulois ? Aucun … car les bobos urbains n’ont que mépris pour cette France rurale sacrifiée où un paysan se fout en l’air tous les deux jours. Vergonha !!!

Nous le savons, cette injustice insupportable de la préférence étrangère porte en elle les germes de la sécession et de la prochaine guerre civile.

Car sachez mes amis que leur univers parallèle contre-nature est par avance condamné. La négation du réel ne peut durer qu’un temps et le vivre-ensemble va leur péter à la gueule. Le bobo des métropoles s’en apercevra bientôt mais il sera alors trop tard pour sauver sa peau.

Pour conclure sur une note bon enfant, quand je pense retour au réel je ne peux m’empêcher d’évoquer cet antifa montpelliérain dont la vie de mutant a pris fin aux pieds d’une bande de clandestins qu’il avait concouru à installer chez nous, le con. Je suppose qu’il a fini par se dire, comme nous, que le vivre-ensemble avait au final une odeur de larmes, de pisse et de sang.

Ce jour du retour au réel, nous les militants de la Ligue du Midi, nous ne serons pas dans les grands centres urbains…Non… Nous laisserons les anciens maîtres tout seuls à profiter pleinement de la diversité. Nous, nous serons chez nous en France périphérique, déployés sur nos ronds-points parmi les nôtres, avec nos copains chasseurs. Et je vous l’affirme mes amis, ce jour sera celui de notre retour dans l’Histoire car ce sera l’acte premier de la Reconquête !!!

 

Per la tèrra nostra, pour la France, pour l’Europe : Reconquête !!!

Pari tenu : on était 300 en Petite Camargue !

Pari tenu : on était 300 en Petite Camargue !

Fête de la Ligue du Midi

 

De nombreux prénoms ont été modifiés pour des raisons évidentes.

8h30– ça fait plus de deux heures que j’ai démarré de chez moi dans la nuit noire, j’avais encore tout le petit matériel à charger… Je passe prendre Jacques à la gare (l’ami Jacques toujours fidèle au poste qui va se charger de faire garer en bon ordre les véhicules, assurer la sécurité et veiller à ce qu’on ne gaspille pas 1m2 de parking. On profite du trajet pour baliser le parcours à l’aide de flèches orange. Pas de temps à perdre, j’aperçois de loin la première voiture de sympathisants qui arrivent avec près d’une heure d’avance.

On continue la tournée-fléchage sur quelques kilomètres avant d’arriver au Mas. Le service de sécurité (tee-shirts noirs) est déjà en place ; Titi le responsable est très concentré, il gère une équipe de 6 garçons (Kévin, Jacques, Michou, Lala, Benjamin, André) et 2 filles (Anne et Evelyne) ; j’aperçois les extincteurs stockés en bon ordre sous les arbres. (On fait très attention aux incendies – l ’herbe séchée craque sous nos pas).

Déjà avec ¾ d’heures d’avance une douzaine de pré-inscrits piaffent d’impatience. Damien, au contrôle a un mouvement d’humeur « avant l’heure, c’est pas l’heure !» semble-t-il grogner ! – .  Je me soumets à la fouille comme tout le monde puis au contrôle des billets internet. Déjà la « sécu » organise deux files pour la « fouille » qui se transforme ensuite en deux lignes selon le mode de paiement. Maryvonne, qui pense à tout, est passée chez le boulanger et une odeur de café s’élève du bar. On a pensé aux militants de l’organisation qui sont levés depuis déjà plusieurs heures. J’inspecte tout le dispositif, je serre les mains des militants. Emilien vient à ma rencontre. Je le trouve un peu tendu car c’est lui qui a en charge l’ordonnancement des activités. On se pose sur une table, le café et les croissants sont chauds, on repasse tout le déroulé prévisionnel du matin et de l’après-midi… pas de défection, tout baigne. On dégage la place pour faciliter l’aménagement de la dizaine de stands. Chantal s’occupe du stand de la Ligue avec Rolande chargée des adhésions. Je vois arriver nos amis de Civitas, puis le responsable du stand de la revue « Eléments ». Le bar commence à s’animer. Pour l’instant c’est uniquement un service de café qu’assure Mathieu le responsable du bar.

Il est 9h35 et ça commence à s’animer et je dois répondre à de nombreuses questions (emplacement du camion-restauration, coin V.I.P…) bien que le gros travail de mise en place ait été effectué dès la veille en fin d’après-midi par une petit groupe de camarades qui aidé par un détachement de « Brigands » ont aménagé tous les espaces : le bar avec ses réfrigérateurs, la grande salle et ses chaises en rang cinéma, les espaces de restauration sous barnums, la sono, l’estrade-orateurs, la scène-concert en à peine un peu plus de deux heures. Avec le soleil tout ça commence à s’animer et prend un petit air de fête à « neuneu ». Il est 10h15, Damien est agacé, nombre d’inscrits augmente « trop lentement », seulement 145 sont passés au contrôle… je rassure notre camarade : on est dimanche et nos amis prennent un peu de temps puisqu’ils savent qu’on ne démarrera pas avant 10h30. Ce laps de temps nous permet d’ajuster l’emplacement de la chaîne de self-service. Il est vrai que cette année, au vu des préinscriptions, nous avons prévu des plateaux- repas à alvéoles afin d’éviter un, encombrement toujours ennuyeux.

Au détour d’un stand nous saluons François Galvaire, nous discutons un bref instant avec Paule Bouvard de Saint-Gilles ; de loin j’aperçois Vincent Vauclin qui se présente à l’entrée et nous allons à sa rencontre. La foule grossit et se prête avec bonne humeurs aux opérations de fouille. « Quand est ce qu’on commence ? » demande Damien… « Il est 10h35 ! On se regarde 3 secondes… « On commence » dis-je avec entrain.

Pauline nous rejoint, nous montons sur l’estrade… la salle est au ¾ pleine. C’est parti !

Emilien annonce les consignes de sécurité -pas de photos, pas de cigarettes en dehors de la zone du bar etc…-. Je vois les bordelais amenés par Thomas se caler au fond de la salle, mon fils Olivier et ses enfants qui me font des coucous… François Jay, Alain de Peretti, Nicole Mina qui prennent place. Je prends le relai, je précise que le thème de la journée est centré sur le « réveil des peuples », je fais une petite blague pour mettre le premier orateur, dont c’est la première prestation devant un public aussi fourni, en confiance. Le bruit de la sono décide les attardés du bar à rejoindre leur place, il y a quelques personnes debout au fond de la salle, maintenant pleine comme un œuf.

Chantal Jean d’une voix encore mal assurée attaque sur le thème « le sud en première ligne face à l’invasion » …  Je regagne le fond de la salle pour m’assurer que le son est audible puis m’en vais décompresser un peu à l’extérieur. Je tombe sur Patrick Jardin qui a fait près de 1.000 kms pour nous rejoindre. J’adore ce gars quand je sais le calvaire qu’il a enduré et quand je vois l’autorité qu’il a gagné en juste un an depuis la fête en 2018.

Nous écoutons Chantal : « L’insécurité gagne nos villes, et surtout ici, dans le sud, avec une véritable tiers-mondisation visible de l’espace public.

Depuis quelques mois, le bilan est catastrophique, des gangs d’albanais terrifient la population de Montpellier, grâce à l’aide d’associations irresponsables et sur-subventionnées, cas classique et généralisé de la légende du fameux cheval de Troie.

Trafics de stupéfiants globalement tolérés, violences à la sortie des collèges et lycées, vols à l’arraché, souvent sur des personnes âgées, pickpockets dans le tram. De nouvelles pratiques, jusqu’alors méconnus dans nos contrées.

La crise des gilets jaune est l’indicateur de cette France qui souffre, croulant sous les taxes (…)

Par cette idéologie galopante et cette immigration grouillante, qui n’a désormais plus de limite à son expansion, (…) Il est temps pour le peuple de retrouver sa fierté, sa dignité, et de relever la tête. Les français doivent reprendre le contrôle de ce pays devenu, malheureusement, une honte.

Prenons exemple sur Le comte Eudes d’Aquitaine qui en 721 fut le premier européen à réaliser l’union pour bouter les Sarrazins, 11 ans avant Charles Martel à Poitiers ».

Sa voix commence à trembler, elle est pale comme un linge… elle s’est un peu trop donnée sur la première moitié de son discours. Je reviens sur la scène pour la réconforter. On l’applaudit à maintes reprises. Elle a fait le boulot… bravo Chantal.

J’ai le droit d’aller boire un café, puisque c’est maintenant au tour d’Olivier1 de prendre la parole et qu’on peut lui faire confiance pour les discours. Le thème qu’il a décidé de traiter est : « De la colère à la reconquête »… En novembre dernier, déployés sur les ronds-points du pays le peuple français est enfin sorti de sa léthargie. Cette révolte en gilet jaune aura mis en évidence la présence sur le territoire de trois peuples aux intérêts antagonistes : une classe dominante de bobos émancipés du réel, une population allogène dont la discrétion rare aura été remarquée et une classe moyenne de souche en lutte contre son reflux imposé.

François Galvaire2 monte ensuite à la tribune pour traiter du thème « Sortir d’internet pour retrouver le terrain militant ».

Ensuite nous accueillons alors Patrick Jardin3 qui nous rappellera le cheminement de la France depuis une année au cours de laquelle nous avons remporté une victoire significative en réussissant à interdire le concert de Médine. 

C’est au tour de Richard Roudier4 de prendre la parole dans une sorte de discours d’orientation qui présente tour à tour les dangers pour notre peuple et les combats à mener pour remporter de petites victoires jusqu’à la victoire finale.

Il est 12h30, nous avons fait la moitié du programme et nous allons offrir un moment de détente attendu avant de passer aux agapes, grâce au cours de chant. Chacun se souvient de l’apprentissage du « Se Canto »   en septembre 2018. Nous allons réitérer en 2019 par le chant national Provençal qu’est la « Coupo Santo ». En 20 minutes, montre en main, toute la salle debout a appris paroles et prononciation pour finir, a capella, par une interprétation fort réussie.

Un repas chaud accompagné d’un Côtes du Rhône, précédait un mini concert des Brigandes qui ne comportait pas moins de 7 chansons plus un rappel, en l’occurrence, le fameux « Foutez le camp » qui est tout un programme et dont le refrain fut repris à tue-tête par une salle en délire… Soulignons que la séance de photos avec les Brigandes, le Président de la Ligue et François Galvaire, se poursuivit pendant plusieurs dizaines de minutes pour la plus grande joie du public

Autre moment fort, mais celui-là précédant le concert, ce fut la photo souvenir de la salle debout agitant drapeaux et bannières de la Ligue (300 personnes qui exultent, ça fait du bruit).

14h30, l’après Midi reprenait avec le discours très documenté et structuré de Georges Vincent-Tracol5 sur la montée des forces populistes en Europe

Suivi de l’allocution de Vincent Vauclin6 de la Dissidence Française.

L’après-midi tirait à sa fin avec la tenue de trois ateliers géographiquement éclatés sur l’ensemble du mas avec Erick Cavaglia, Stefen Pinault et le duo Nicole Mina / François Jay.

On terminera ce compte-rendu en donnant lecture (parmi d’autres) des  témoignages de sympathies de 2 personnalités empêchées de se rendre en Occitanie ce jour-là pour cas de force majeure.

  • Christian Piquemal :

« Mon épouse a fait une mauvaise chute en fin de matinée. Elle souffre beaucoup en attendant des examens complémentaires lundi. En raison de ces circonstances imprévues et contraignantes, je ne peux la laisser seule demain.

Aussi je ne pourrai être présent à votre fête de la Ligue du Midi et je le regrette beaucoup, croyez le bien. Je me faisais une joie d’être parmi vous dans une belle ambiance avec un programme varié et une participation forte.

Je serai par la pensée et le cœur avec vous. Tous mes vœux de succès vous accompagnent.

Transmettez mes salutations cordiales à tous les participants

Avec encore tous mes regrets.

Amicalement ».

  • Philippe Milliau (Président de TV Libertés) :

« Bien chers amis, seul un cas de force majeure, pouvait m’empêcher de venir depuis la Bretagne pour être à vos côtés en cette si belle journée de communauté fraternelle et européenne. Vous avez la chance d’avoir une personnalité comme Richard. Il saura vous transmettre le message que je voulais vous adresser de vive voix : notre si riche civilisation européenne ne se laissera pas abattre par la coalition de la finance internationale et du crasseux gauchiste. Nous ne le voyons pas encore clairement, mais les nappes souterraines et claires de la renaissance sont déjà présentes. Leur irrépressible déferlement est un ouvrage que chacun d’entre vous aura à cœur d’accomplir. Je vois le développement de l’information alternative et de son vaisseau amiral T.V libertés.

J’ai confiance ».

NOTES :

Les discours d’Oivier Roudier, de François Galvaire, de Patrick Jardin, de Richard Roudier, de Georges Feltrin-Tracol et de Vincent Vauclin seront publiés intégralement dans les jours qui suivent ainsi que les ateliers d’Erick Cavaglia, de Stefen Pinault, de Nicole Mina et de François Jay.

Macron et les langues régionales : un monument d’inculture

Macron et les langues régionales : un monument d’inculture

Macron langues régionales

 

D’après Michel Feltin-Palas dans l’Express

 

Décidément le magazine l’Express n’en finit pas de nous étonner. Après avoir publié un reportage sur la Ligue du Midi de deux pages avec photos couleur dans son édition du 30 janvier (reportage qui, s’il présente quelques inexactitudes est assez éloigné de ce qui se fait habituellement dans la presse Main-stream en matière de diabolisation) le magazine n’hésite pas à dénoncer bille en tête l’inculture-crasse du Président de la République -ce qui n’est pas un scoop- mais en  pointant sa vacuité sidérale en la matière au travers de la thématique identitaire de la défense des langues régionales.  (NDLR) 

 

« Le passage par l’ENA du chef de l’État n’a fait que renforcer les a priori inculqués dans son enfance : les langues régionales sont synonymes d’illettrisme ; la vraie culture s’acquiert par le français.

Que Brigitte Macron ne prenne pas ombrage de ce qui suit, mais Emmanuel Macron n’est pas l’homme d’une seule femme. Une autre a beaucoup compté dans sa vie : sa grand-mère maternelle, Germaine Noguès. Et si je vous parle de cette relation aujourd’hui, ce n’est pas pour concurrencer Voici, mais parce qu’elle explique en partie l’attitude du chef de l’Etat vis-à-vis des langues régionales. Ou plus exactement ses a priori.

Née en 1916, décédée en 2013, Germaine Noguès a été professeure de géographie, puis directrice d’école. C’est à elle que les parents du petit Emmanuel, débordés, ont confié le soin de s’occuper de leur fils après la classe. C’est elle qui lui a transmis l’amour de la littérature et des études. A ce titre, elle a joué un rôle considérable dans l’épanouissement scolaire et affectif du jeune homme.

« Manette », comme il l’appelait, était un pur produit de la méritocratie républicaine. Elle avait vu le jour dans un milieu très pauvre, au cœur d’un petit village des Hautes-Pyrénées où l’on parlait gascon. Son père, valet de ferme, et sa mère ne savaient ni lire ni écrire. C’est grâce à l’école que leur fille s’est élevée socialement et culturellement, au point de devenir le négatif presque parfait de ses propres parents.

C’est là que les choses se gâtent. J’ai cru un temps que le passage par l’Ena du chef de l’État était entré en contradiction avec sa sensibilité bigourdane. Il n’en est rien. En fait, le moule jacobin de la grande école n’a fait que renforcer chez lui les représentations répandues par l’Education nationale : les « patois » sont synonymes d’analphabétisme et de misère sociale ; la culture, la vraie, ne s’acquiert que par la langue de Molière. Emmanuel Macron ne vénérait pas sa grand-mère parce qu’elle était imprégnée d’une culture régionale, mais parce qu’elle… l’avait abandonnée.

On me dira que je verse dans la psychologie de bazar. Sauf que j’ai à l’appui de cette interprétation un incroyable échange filmé lors de la visite du président de la République en Corse, en février 2018. Comme il le fait régulièrement, Emmanuel Macron livre ce jour-là le fond de sa pensée, en dehors de tout cadre officiel, à l’occasion d’un impromptu avec un membre du conseil exécutif de l’île, Xavier Luciani :

« Moi, dit le chef de l’État, j’avais des arrière-grands-parents qui étaient bigourdans. Ils ne parlaient que le pyrénéen. Leur seul objectif dans la vie, c’était que ma grand-mère aille à l’école de la République pour apprendre le français. Pensez-y ! ».

De ce propos, trois enseignements au moins peuvent être tirés :

1) Le chef de l’État ne connaît rien au sujet. Sur le versant français, on parle (d’ouest en est) le basque, le gascon, le languedocien et le catalan. Le « pyrénéen » n’existe pas.

2) Le président de la République considère manifestement comme un progrès, pour un individu, d’abandonner la langue historique de son territoire pour adopter celui de la puissance dominante du moment. Une vision qui témoigne de son indifférence totale à la notion de diversité culturelle. Et permet de mieux comprendre son recours régulier aux anglicismes.

3) A aucun moment Emmanuel Macron se demande pourquoi ses arrière-grands-parents souhaitaient tant voir leur fille « aller à l’école de la République pour apprendre le français ». Cela est bien dommage, car la réponse est la suivante : ils ne pouvaient pas faire autrement ! Les parents de Germaine Noguès auraient sans doute été ravis de voir leur fille suivre ses études et mener sa carrière en langue d’oc, mais cette perspective était inenvisageable. Dans notre pays, pourtant multilingue, l’Etat a toujours fait en sorte qu’il soit impossible de s’élever socialement en dehors du français.

Tout cela est déjà assez grave, mais le pire est à venir. Au cours du même entretien, l’élu nationaliste insiste et lui demande de faire preuve d’un peu plus de souplesse :

– Il ne faut jamais fermer la porte. Ouvrez les fenêtres ! C’est important : la langue, c’est l’avenir.

– Mais si ouvrir une fenêtre, c’est être d’accord avec vous, lui répond Emmanuel Macron, on finit enfermés, mais dans vos toilettes à vous. 

« Enfermé dans vos toilettes » ! Comment mieux dire à quel point, aux yeux du président, les langues de France sont « sales », « répugnantes », « nauséabondes » ?

Moi qui suis pourtant d’un naturel optimiste, je crains donc qu’il n’y ait guère d’avancées à attendre pour les langues de France de la part de l’actuel chef de l’État. A moins, peut-être, que cet homme cultivé n’ait un jour la curiosité de lire Simin Palay ou Miquèu de Camelat. Deux immenses auteurs issus de « son » département des Hautes-Pyrénées. Deux hommes qui portèrent au plus haut niveau la littérature en gascon.

Deux écrivains dont sa grand-mère, hélas, n’a jamais eu l’idée de lui parler ». 

L’hommage des montpelliérains au lieutenant-colonel Beltrame, perturbé par quelques agitateurs gauchistes

L’hommage des montpelliérains au lieutenant-colonel Beltrame, perturbé par quelques agitateurs gauchistes

L’hommage des montpelliérains au Lieutenant Colonel Beltrame avait été annoncé sur les réseaux sociaux. Un rassemblement à l’initiative de la Ligue du Midi, des Volontaires Pour la France et du Cercle des Citoyens Patriotes avait donc été programmé pour ce dimanche, à 12 h devant la préfecture. Présents au Rendez-vous sous la statue de Louis XIV, Richard Roudier (LdM) et Jean-Marie Mas (VPF-CCP) accueillaient les participants, une fleur à la main, au nombre desquels  Nicole Mina (Conseillère Régionale).

Tout aurait pu se passer dignement  puisqu’il s’agissait d’une commémoration avec un dépôt de gerbe. Mais c’était sans compter avec les chiens de garde du système  (extrême gauche, gauchistes, anarchistes, crasseux indéterminés, antifas), largement encagoulés qui étaient bien décidés à empêcher nos concitoyens de se joindre à la manifestation. Les squatteurs  de la fac de lettres avaient utilisé dans la nuit un fichier comprenant près de 5000 adresses électroniques (on espère que le Président de l’Université va porter plainte) dont ils se sont servis pour grossir leurs rangs, n’hésitant pas à faire également appel à quelques hooligans.

Le processus est devenu un système bien huilé. Comme d’habitude, les antifas font savoir qu’ils iront manifester, au lieu même prévu pour le rassemblement, une heure avant. La préfecture  demande alors de modifier le plan du parcours. Ensuite les antifas ( dont certains venus de Paris, Nice, Chambéry… ) se regroupent en travers de la chaussée. La préfecture indique que les forces de l’ordre ne pourront dégager le passage en prétextant le manque d’effectif. Les antifas communiquent avec les médias du système et font en sorte d’imposer leur message… L’AFP -même la Corée n’a pas une agence aussi liée au pouvoir- pond une dépêche dont l’origine prend naissance dans le « labo des antifas ». Et tout ça  est repris sous forme d’articles de désinformation dans toute la presse main stream... Il n’y a qu’à lire l’article de Midi Libre.

C’est ainsi qu’un rassemblement à la mémoire des sacrifiés anonymes et d’un héros de la France, Arnaud Beltrame, qui aura droit à une « journée nationale », se trouve scindé en plusieurs tronçons et devient dans la presse un « affrontement » faisant suite à des « heurts dans l’université ».

Heureusement, le piège fut rapidement déjoué, et pendant que les gauchistes, avec drapeaux rouges et noirs s’époumonaient à crier des insanités et à lancer quelques projectiles, une autre équipe d’une trentaine de patriotes laissaient la place de la Préfecture en direction du monument aux morts de l’Esplanade, par des rues adjacentes, afin d’y déposer une gerbe.

Au bout d’une demi-heure de face à face, rue Foch, les patriotes agitant des drapeaux tricolores, et des portraits du martyr, entonnaient une vibrante « Marseillaise » qui annonçait la fin de la manifestation. Quatre manifestants portaient des masques blancs barrés de tricolore en hommage aux quatre victimes. L’un des organisateurs invitait alors les participants à déposer des fleurs au pied de la statue de Louis XIV devant laquelle il prononçait une brève allocution en l’honneur du héros de la nation, Arnaud Beltrame, dont nous venons d’apprendre qu’il avait été égorgé à la manière barbare.

En fait contrairement à la désinformation des médias de propagande, il y eut bien trois regroupements, le premier, rue Foch, le deuxième à l’Esplanade et le troisième devant le monument aux morts de Bessèges.

Muriel Ressiguier : la liberté à géométrie variable

Muriel Ressiguier : la liberté à géométrie variable

Lors d’un rassemblement organisé sur la Comédie le 17 mars 2018 par la communauté kurde de Montpellier, la députée de La France Insoumise Muriel Ressiguier a pris la parole au micro pour apporter son soutien aux Kurdes. Un discours, comme toujours en contradiction avec ses propres actes et qui lui auront valu le titre de « Miss Goulag » octroyé par la Ligue du Midi

Nous noterons au passage la présence de drapeaux du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK) considéré comme organisation terroriste par de nombreux pays tels les États Unis et l’Union Européenne dont…la France. Étrange positionnement de la part d’une députée française!

On peut se demander quel est l’intérêt pour le peuple français de « prendre les patins » pour l’un ou l’autre camp -Turcs/Kurdes-, si ce n’est de voir déferler le conflit sur le territoire français, ce qui se produit d’ailleurs de façon récurrente à Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et… Montpellier. En général ce genre d’attitude « internationaliste » sert surtout à masquer la vacuité des propositions de son camp face à la situation intérieure de notre pays… A l’instar de Mélenchon toujours prompt à s’enflammer pour le Venezuela « chaviste » ou d’autres pays improbables. le rôle d’un député devrait être aussi le rappel à la loi : aucune manifestation de mouvements politiques étrangers en France et interdiction des drapeaux sur la voie publique.

Muriel Ressiguier soutient donc la résistance kurde dans sa lutte contre l’oppression turque suite à l’invasion de la région d’Afrin. Discours très policé s’il en est : «  je vous remercie pour votre combat pour la liberté parce que vous combattez pour la liberté de l’humanité entière ». On aura connu plus inspiré de sa part… Notamment lors de sa question écrite à l’Assemblée nationale pour la demande de dissolution de la Ligue du Midi. Conception toute personnelle de la « liberté de l’humanité entière »,  à géométrie variable… comme la morale de Muriel.

On ne s’en étonnera pas lorsqu’on sait que Muriel Ressiguier était présente lors d’une manifestation contre les violences policières organisée par des marginaux en soutien à trois gardés à vue, MM. G. Klouras, G. Serran et Jules Panetier, ce dernier, leader des antifas montpelliérains adepte des menaces de mort et des pressions envers les opposants politiques. On soulignera à ce propos le caractère opportuniste de Muriel Ressiguier laquelle effectuait, quelques temps auparavant, tout sourire déployé, une opération de com’ auprès d’un escadron de gendarmerie…

Cette même Muriel Ressiguier qui évoquait dans son discours de la Place de la Comédie « les risques judiciaires et physiques encourus lors des combats politiques en France » mais qui s’est toujours gardée d’évoquer les violences subies par Richard Roudier, le président de la Ligue du Midi le 25 juillet 2017 dans la souricière du TGI de Montpellier : 21 jours d’ITT pour un leader politique ne doit pas rentrer dans les critères de « liberté » de Mlle Ressiguier… Et ce, malgré les liens de respect et d’amitié unissant leurs deux familles…

Photo d’illustration : murielressiguier.fr