La victoire du RN est impossible car la majorité des gens ont intérêt au statu quo

La victoire du RN est impossible car la majorité des gens ont intérêt au statu quo

Chronique de Paysan Savoyard

 

Les immigrationnistes comprennent plusieurs catégories. Les membres de la classe dirigeante, qui souhaitent, suscitent et organisent l’immigration, forment la première, celle des traîtres. L’immigration est partie intégrante de leur projet mondialiste : afin d’accroître encore leur pouvoir et de maximiser leurs profits, ils veulent organiser le monde – le monde occidental du moins – comme un ensemble unique, au sein duquel marchandises, services, capitaux et main-d’œuvre circulent librement.

  

Les immigrationnistes qui, sans appartenir à la classe dirigeante collaborent avec elle avec enthousiasme pour mettre en œuvre l’immigration de masse, composent le deuxième groupe. Les motivations de ces collabos – militants des associations, chrétiens pratiquants, juges, journalistes et intellectuels « engagés » – sont le plus souvent idéologiques : l’accueil des immigrés leur apparaît, quelles qu’en soient les conséquences, comme une obligation morale. Plus généralement, ils adhèrent à l’utopie absurde d’un monde sans frontières, universel, où régneraient paix et justice et d’où auraient été éradiqués la pauvreté et le racisme. Certains de ces collabos sont cosmopolites : leur immigrationnisme découle avant tout de la haine qu’ils éprouvent pour l’Europe et les Européens de souche.

On pense moins à la dernière catégorie d’immigrationnistes, pourtant de loin la plus nombreuse, celle des résignés. Les résignés ne sont pas les organisateurs de l’immigration et ils n’y collaborent pas avec frénésie. Ils ne la considèrent pas avec ravissement mais en perçoivent au contraire les graves inconvénients et les risques, dont ils cherchent d’ailleurs à se protéger pour eux-mêmes et leurs proches. Pourtant ils choisissent tout de même de continuer à voter pour les partis immigrationnistes. Laissant de côté pour cette fois les « traîtres » et les « collabos », c’est à ces « résignés » que nous nous intéresserons ici.

En fait les résignés savent… Parce qu’en fait tout le monde sait

 

Les immigrationnistes résignés en réalité savent. Ils savent que la France et l’Europe sont en train d’être envahies par l’immigration. Ils savent que cette immigration est une catastrophe. Ils ne le disent jamais et ne se le disent jamais à eux-mêmes, pour des raisons sur lesquelles nous revenons plus loin. Mais ils savent… et ressentent en fait à peu près la même chose que les électeurs du RN eux-mêmes.

Tout le monde sait d’ailleurs. Les membres de la classe dirigeante savent bien sûr : c’est en toute connaissance de cause qu’ils mènent la politique d’invasion qui sert leurs intérêts. Les collabos savent bien eux-aussi que l’immigration va balayer l’Europe, ses peuples et sa civilisation : mais ils l’acceptent, par idéologie. Comme les traîtres dirigeants et comme les collabos, les résignés savent… et ils s’y résignent.

Comment pourraient-ils ne pas savoir, au demeurant ? Il est impossible de ne pas savoir. La réalité de l’invasion crève les yeux et saute au visage. Il suffit de prendre le métro. Il suffit de marcher quelques minutes dans les rues des grandes villes. Il suffit de regarder la télévision, où il n’est question que de cela ou presque, explicitement ou en filigrane. Les attentats, la délinquance, les manifestations de l’islamisation croissante, la confrontation en Europe des « populistes » et des « progressistes », la résurgence de maladies disparues, les SDF, les difficultés de logement, les « quartiers », les réfugiés, les thèmes choisis par le cinéma et les livres : presque tous les sujets abordés dans les JT du soir ont un lien plus ou moins direct avec l’invasion. En outre le Système prend soin de marquer la présence croissante de l’immigration dans la pub, le cinéma, les séries, afin de convaincre tout un chacun que la chose est désormais irréversible. Le foot à chaque match est la démonstration la plus éclatante de ce que le grand remplacement avance à pas de géant. Or toute la France ou presque regarde le JT, ou la pub, ou les séries, ou le foot, et le plus souvent le tout à la fois. Et donc tout le monde sait.

Si les résignés ne peuvent pas ne pas savoir, c’est aussi parce qu’ils sont pour la plupart directement confrontés à l’immigration, à son ampleur et à ses méfaits, dans leur milieu professionnel. Dans les entreprises comme dans les administrations, les postes occupés par des personnes issues de l’immigration sont de plus en plus nombreux, et plus seulement dans les tâches d’exécution. De même la clientèle des services publics, hôpitaux, écoles, transports, services de la CAF ou des HLM, est massivement immigrée : les millions de fonctionnaires et agents publics qui gèrent et assurent ces services sont au contact quotidien de l’immigration et ne peuvent donc ignorer la réalité de l’invasion.

Le comportement des résignés montre bien qu’ils savent d’ailleurs. Le choix du quartier où ils habitent, des amis qu’ils fréquentent, de l’établissement scolaire qu’ils sélectionnent, des loisirs qu’ils pratiquent, du lieu de vacances qu’ils retiennent, tous ces choix de vie quotidienne sont guidés étroitement par l’objectif implicite d’éviter le plus possible la fréquentation des immigrés. De même lorsqu’ils sont fonctionnaires les choix d’affectation des résignés sont parlants : c’est ainsi que la destination préférée des enseignants, qui sont les fonctionnaires les plus nombreux et sont très généralement immigrationnistes, se trouve être le « Grand ouest ». Or l’attrait du bord de mer ne peut suffire à expliquer ce tropisme occidental puisque Marseille, pourtant plus ensoleillée, est une destination bien moins prisée…

Les résignés savent, donc. Et pourtant ils restent immigrationnistes. En public ou dans leur cercle privé, ils relaient le discours dominant. A tout le moins ils se taisent. Et dans les deux cas ils continuent à voter pour les partis immigrationnistes, de gauche, du centre ou de droite, et rejettent le RN et le populisme. Alors pourquoi ?

Les résignés sont immigrationnistes par calcul

Si les immigrationnistes résignés continuent à voter pour les partis immigrationnistes alors qu’ils savent pertinemment que l’immigration est une catastrophe, c’est parce qu’ils effectuent un calcul. Ce calcul repose sur trois éléments. L’âge en premier lieu. Parmi les résignés beaucoup sont des retraités. Quand ils sont encore actifs, ils ont souvent atteint ou dépassé la cinquantaine. Ces résignés savent que les choses ne cesseront plus de se dégrader. Que la délinquance va s’accroître. Que la tiers-mondisation des villes va s’accentuer. Que le nombre des quartiers passés sous le contrôle des imams et des caïds ne va cesser d’augmenter. Que l’islam va devenir de plus en plus présent, arrogant et vindicatif sur le territoire. Que l’immigration va devenir massive même dans les territoires encore relativement épargnés comme l’ouest de la France. Mais ils tablent sur le fait que la dégradation de la situation se fera à un rythme suffisamment lent pour leur permettre à titre personnel de ne pas être touchés trop directement pendant les vingt ou trente années d’espérance de vie dont ils bénéficient.

Le deuxième paramètre du calcul des résignés est leur situation matérielle, qui est généralement satisfaisante. Ils sont propriétaires de leur logement dans un quartier vivable. Certains ont une résidence secondaire dans une région agréable. Ils perçoivent une pension de retraite suffisante ou disposent d’une épargne conséquente. Les résignés jugent que cette aisance matérielle devrait leur permettre d’échapper aux zones infréquentables pendant le temps qui leur reste à vivre.

Le troisième paramètre est le suivant. Les résignés estiment, à juste titre sans doute, que l’arrivée au pouvoir des populistes risquerait fort d’entraîner une hausse considérable des tensions, de provoquer des émeutes et des soulèvements, peut-être même de déclencher une guerre civile ouverte et de déboucher sur le chaos. Or le chaos est précisément ce que les résignés veulent éviter : ils escomptent une situation suffisamment stable pour pouvoir conserver ce qu’ils ont et jouir de leur pension de retraite et de leur patrimoine pendant la durée qu’ils peuvent espérer vivre. En quête de stabilité, les résignés ont donc objectivement intérêt à voter contre l’arrivée au pouvoir des populistes.

En outre les résignés savent que s’ils ralliaient le populisme et se mettaient à tenir le même langage que les « fachos », ils se heurteraient à plusieurs inconvénients majeurs. Ils devraient renoncer à toute perspective de carrière, seraient mis à l’écart dans la fonction publique ou poussés dehors dans les grandes entreprises. Considérés comme des salauds ils seraient rejetés par leurs amis et relations. Ils passeraient à leurs propres yeux pour des imbéciles pour s’être aussi grossièrement trompés pendant des décennies. Ils auraient l’impression de commettre un péché mortel avec le risque de le payer dans l’au-delà. Et surtout, se reconnaître comme hostiles à l’immigration les conduiraient à renoncer à leur identité humaniste et antiraciste, autour de laquelle ils se sont construits. Un tel aveu les conduirait en quelque sorte à changer d’identité, ce qui serait évidemment très inconfortable et déstabilisant.

Le bilan coût-avantage de la résignation est donc sans conteste positif. Il le reste même lorsque les résignés sont victimes, comme des centaines de milliers de personnes chaque année, d’une agression, d’un racket ou d’un vol avec violence, ou qu’ils sont insultés, menacés, « embrouillés », humiliés, dans la rue ou dans les transports, méfaits presque toujours commis par des immigrés. Conscients de ce que la passivité reste malgré tout l’option la moins coûteuse, les résignés choisissent, une fois la peur et la honte ravalées, de ne changer en rien leurs positions immigrationnistes et de mettre leur mésaventure, dont ils se gardent bien de faire état autour d’eux, sur le compte de « l’alcool, de la drogue ou de la bêtise ». Après tout, affirmeront-ils, « les bons blancs commettent aussi des délits, même si leur délinquance est le plus souvent en col blanc » …

Le calcul des résignés est simple, en résumé, et tout à fait rationnel : parier sur une dégradation suffisamment lente de la situation plutôt que de courir le risque de renverser la table.

Ce calcul, bien sûr, résulte d’une démarche individualiste, profondément égoïste même, à l’égard des générations futures comme à l’égard de leur propre descendance. Il correspond à une attitude toute simple : « après moi le déluge ». Cette position calculatrice montre également que la plupart des gens n’éprouvent pas d’attachement particulier pour la civilisation et le cadre social auxquels ils appartiennent et qui leur ont été transmis, ou qu’ils ne sont pas prêts du moins à leur sacrifier leurs intérêts individuels. La position des résignés relève enfin du pacifisme absolu, un autre nom de la lâcheté : les résignés sont les emblématiques représentants de notre société sans honneur. L’attitude des résignés est donc, on le voit, en pleine cohérence avec l’idéologie individualiste, qui est l’une des principales caractéristiques de la modernité, sans doute même son cœur et son fondement.

Comment les résignés se protègent de la schizophrénie

Les résignés ont donc objectivement intérêt à rester immigrationnistes. Encore faut-il pour eux, qui se mentent à eux-mêmes et le savent, s’arranger avec cette situation peu glorieuse : ils sont immigrationnistes par calcul tout en sachant sans le dire que l’immigration est une calamité. Comment les résignés s’y prennent-ils pour vivre la situation au mieux et ne pas trop souffrir de cette schizophrénie ?

La première méthode est celle évoquée plus avant. Les immigrationnistes des différentes catégories se protègent au mieux de l’immigration, par le choix du lieu de vie, de l’établissement scolaire ou du réseau relationnel. Ainsi mis à l’abri, les résignés peuvent plus facilement penser à autre chose et évacuer la question de l’immigration de leurs préoccupations principales.

La seconde technique utilisée par les résignés consiste en quelque sorte à regarder ailleurs. Les résignés se tiennent soigneusement à l’écart de la presse régionale et de ses « faits-divers ». Ils évitent évidemment la fréquentation des sites ou des médias non conformes qui pourraient les déstabiliser. Ils adoptent dans la rue un regard particulier qui consiste à voir sans voir. Dans les conversations, les résignés se protègent derrière des formules toutes faites : « Les choses sont plus compliquées que cela » ; « les extrêmes ne sont jamais la bonne solution » … Au sujet de l’immigration plus précisément, les résignés ont en réserve une batterie d’affirmations clé-en-main, sans rapport avec la vérité mais débitées à la file avec énergie : « l’immigration a toujours existé » ; « elle est une conséquence inévitable de la colonisation » ; « ce qu’il faut c’est aider les pays pauvres à se développer » ; « la plupart des immigrés sont désireux de s’intégrer » ;  « la plupart de ceux que l’extrême-droite appelle des immigrés sont en fait des Français » ; « l’intégration s’effectuerait plus facilement si on ne reléguait pas les immigrés dans des ghettos » ; ou encore le fameux : « les choses iraient déjà beaucoup mieux si l’extrême-droite ne mettait pas de l’huile sur le feu »…

Cependant l’argument majeur derrière lequel se réfugient les résignés reste le suivant : « De toute façon on ne peut plus faire autrement : il est impossible, que ce soit matériellement ou moralement, d’arrêter l’immigration, qui est inévitable ».

Pour démontrer l’impossibilité matérielle d’arrêter l’immigration, les résignés mettent en avant l’accroissement irrépressible de la pression migratoire en raison de la démographie mondiale, des guerres, des famines et de la dégradation du climat. Quand on leur fait remarquer que la plupart des immigrés arrivent en France de façon légale et qu’il serait dès lors aisé, par exemple, de ne plus autoriser ces entrées légales, de ne plus délivrer de visas, de supprimer le droit au regroupement familial ou encore de mettre fin aux incitations à l’immigration en réservant les prestations sociales aux Français et en supprimant le « droit du sol », les résignés passent alors au registre de l’impossibilité morale, en invoquant les « valeurs ». Lorsqu’alors on leur oppose que ces valeurs sont évidemment absurdes puisqu’elles conduisent à laisser s’installer sans réagir le désordre, la violence et la déstabilisation, ils se braquent et coupent court, en dénonçant la haine, le racisme et le fascisme, avec une colère d’autant plus vive qu’ils savent bien au fond d’eux-mêmes que leur contradicteur a raison…

Depuis quelque temps, les résignés ont découvert un nouveau subterfuge pour éliminer tout malaise existentiel : ils se mobilisent tous désormais pour la cause de l’environnement. C’est là qu’ils déploient leurs élans de sincérité, leur faculté d’indignation, leur zèle militant, leur soif de vérité. C’est au sujet du climat qu’ils s’autorisent à avouer leur pessimisme et leur peur. La question de l’environnement présente donc pour les résignés un double intérêt. Elle leur permet de s’occuper l’esprit et de mieux en évacuer la question de l’immigration. Elle sert d’exutoire aux angoisses que l’invasion de l’Europe fait naître, chez les résignés comme chez tout-un-chacun : terrifiés, comme tous les Français, à l’idée du chaos qui se profile et s’installe, les résignés choisissent de mettre leur peur sur le dos du climat et de « l’empreinte carbone ».

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C’est pourquoi la victoire électorale du RN est impossible. Quels que soient leur leader, leur discours et leur programme, les « populistes » ne peuvent ni convaincre ni vaincre parce que la majorité des Français n’ont tout simplement pas intérêt à leur arrivée au pouvoir et au chamboulement que celle-ci pourrait provoquer. C’est le cas pour les retraités. C’est le cas pour les personnes aisées d’un certain âge, qui pensent avoir les moyens de passer entre les gouttes. Lorsqu’ils sont jeunes, les gens aisés se disent que de toute façon, si la situation en Europe devait se dégrader trop fortement, il leur resterait la ressource de s’établir aux États-Unis, au Canada ou en Australie. Ces jeunes des milieux aisés vivent d’ailleurs d’ores et déjà dans un autre monde, celui des métropoles cosmopolites, et ont déjà pris leurs distances avec les attaches nationales. Quant aux immigrés, dont le nombre augmente d’au moins 1.000 par jour, grâce aux naissances et aux arrivées légales et illégales, ils ont tout intérêt bien entendu à ce que le Système immigrationniste reste au pouvoir. C’est pourquoi l’électorat du RN est composé pour l’essentiel de ceux pour qui l’avenir n’est que menace : les milieux moyens et populaires de souche européenne encore éloignés de la retraite… Ceux-là savent qu’ils n’auront pas les moyens de se préserver des catastrophes qui s’annoncent.

Ainsi qu’en témoigne le nombre de voix obtenu par M. Macron en 2017, double de celui atteint par Mme Le Pen, ceux qui ont objectivement intérêt à un relatif statu quo sont largement majoritaires.

Dès lors il n’y a rien à attendre, ni révolte, ni sursaut électoral. Seulement un processus de soumission, progressif, continu, inéluctable…

Horloge du Grand remplacement : encore 2 mn avant l’extinction. Vite, préparons les Municipales !

Horloge du Grand remplacement : encore 2 mn avant l’extinction. Vite, préparons les Municipales !

 

Antonin Campana

Notre peuple va-t-il mourir ? Au regard du résultat des élections européennes et des réactions de « notre camp », c’est faire preuve d’un optimisme exagéré que de répondre « peut-être ». Si j’étais un peu plus objectif et un peu moins impliqué, je dirais que c’est déjà plié.

 

En 2003, l’hebdomadaire Marianne sortait un numéro sur ce que sera le peuple « français » vers 2030 (N° 316 du 12 au 18 mai 2003). La revue, assistée de l’INED1 et de l’INSEE, explorait plusieurs scenarii en fonction des flux migratoires. Le scénario 3, le plus apocalyptique, envisageait l’arrivée de 500.000 à 1 million de « migrants » par an. Selon ce scénario, la France aura, dit l’hebdomadaire, « 65 millions d’habitants en 2025, 100 millions en 2040 et 180 millions en 2060 » !

65 millions en 2025 ? Mais la barre des 65 millions a été atteinte… en 2013 et la France compte déjà, au 1er janvier 2019, plus de 67 millions d’habitants ! La réalité semble donc dépasser les hypothèses du pire des scenarii envisagés.

Petit problème d’écolier : sachant d’une part que la population autochtone régresse et vieillit (1.44 enfant par femme selon Marianne) ; sachant d’autre part que, selon le scénario 3 établi par les projectionnistes de l’INED, de l’INSEE et du commissariat général au Plan sollicités par Marianne,  la France comptera 100 millions d’habitants en 2040 ; sachant enfin qu’il y a aujourd’hui environ 25% d’allochtones dans notre pays, soit  17 millions d’individus environ, quelle sera la proportion d’autochtones et d’allochtones en 2040 ? Combien d’autochtones jeunes et d’autochtones âgés trouvera-t-on ? Sachant que le taux de fécondité des femmes immigrées est de 2.7 enfants par femmes (chiffres INSEE) et que l’essentiel des « migrants » est composé d’hommes jeunes, combien d’allochtones jeunes et d’allochtones âgés arpenteront nos rues en 2040 ? Faites le même exercice pour 2060.

Et Marine Le Pen se réjouit ! Elle se réjouit des 23.31% de Jordan Bardella ! Mais c’est une catastrophe ! Si l’on ajoute toutes les voix des listes, comment dire, « populistes » (RN, Debout la France, Asselineau, Philippot) on obtient à peine plus de 28% des suffrages. Si l’on additionne les voix qui se sont portées vers les mouvements historiquement immigrationnistes (LREM, LR, écologistes, socialistes…) on totalise plus de 65% des suffrages ! Cela veut dire, et tout le monde le sait, que MLP ne sera pas élue en 2022 (même si elle l’était, cela ne changerait rien, mais bon…).

2022 ! 2022 est à 3 élections présidentielles de 2040 ! Et que propose-ton dans « notre camp », parmi les autochtones conscients ? RIEN !

Ah si : le Rassemblement National prépare tranquillement les élections municipales de 2020, et s’apprête déjà à engloutir de précieuses énergies dans les élections perdues de 2022. Alors qu’il faudrait entamer d’urgence une stratégie autochtoniste de mise en résilience de notre peuple, le projet politique le plus audacieux qu’on ait entendu est encore celui de Marion Maréchal qui propose… l’union des droites !

L’union des droites ! On dit que dans Byzance assiégé, on discutait du sexe des anges. Nous, alors que se profile notre extinction en tant que peuple, en tant que race, en tant que culture et en tant que civilisation, nous parlons des municipales et d’union des droites ! A se taper la tête contre un mur !

Comment le crier ? Comment faire savoir que tout cela est hors sujet, hors proportion, inadapté, en décalage complet avec les réalités, les enjeux et le tic-tac de l’horloge ! Tout cela est complètement surréaliste et donne l’impression d’un monde de fous. Sommes-nous définitivement coupés du monde qui nous entoure ? Sommes-nous autistes ? Ou bien sommes-nous sidérés par le poids de l’évènement historique cataclysmique qui s’abat sur nous ?

Les générations suivantes nous maudiront. Et quand je dis « nous », je ne parle pas des « endormis » qui ne voient rien. Je parle des « conscients » qui ne font rien.

Notes :

1. Institut national d’études démographiques

2. NDLR : Voir la définition hystérique du « Grand remplacement » donnée par Wikipedia

« Le grand remplacement » est une théorie complotiste d’extrême droite, raciste et xénophobe, aux origines néo-nazies et antisémites, selon laquelle il existerait un processus délibéré de substitution de la population française et européenne par une population non européenne, originaire en premier lieu d’Afrique noire et du Maghreb. Ce changement de population impliquerait un changement de civilisation et ce processus serait soutenu par l’élite politique, intellectuelle et médiatique européenne, par idéologie ou par intérêt économique. »

Renaud CAMUS

Renaud CAMUS

Ecrivain

Le seul secret qui vaille est le secret qui reste, lorsque tous les secrets sont levés.

Refuser l’injonction du « vivre ensemble »

Refuser l’injonction du « vivre ensemble »

 

Par Julien Dir – Contributeur pour Breizh-Info

 

Je ne veux pas vivre avec les immigrés qui arrivent en Europe. Je n’en peux plus du gauchisme mental qui gangrène l’intégralité de nos sociétés occidentales. Je ne veux pas « vivre ensemble » et je veux permettre à mes enfants de vivre avec leurs semblables, ceux qui partagent nos valeurs ancestrales, dans la paix et dans la sécurité. Point barre. Cela ne vous plaît pas ? C’est encore mon droit le plus profond, et je me battrai de toutes mes forces pour le faire respecter, quoi qu’il en coûte.

 

C’est ainsi qu’il faut parler à ces prêcheurs de vivre ensemble (qu’on devrait plutôt renommer « mourir côte à côte ») qui pullulent sur les plateaux de TV, dans les journaux, dans votre vie quotidienne dans laquelle ils prennent de plus en plus de place. Je n’ai pas connu la vie en Union soviétique, je ne me permettrai pas de comparaison. Mais malgré nos libertés apparentes et quotidiennes, nous sommes bien dans une société totalitaire d’une perversité, d’une monstruosité sans nom. 

Combien sont-ils en France, en Europe de l’Ouest, qui apprécient ou apprécieraient de vivre au quotidien, entourés d’une majorité d’Africains ? Combien changent leurs enfants d’école dans les arrondissements parisiens pour fuir le « vivre ensemble » qu’ils prônent pourtant, électoralement comme en société ? Pourquoi le font-ils ? 

Mais surtout, pourquoi refusent-ils d’exposer publiquement ce qui les pousse à ne pas vouloir, eux non plus « vivre ensemble » ? Car en plus d’être hypocrites, ils ont surtout peur du flicage généralisé.

 

L’idéologie du vivre ensemble ne survit que par le contrôle social généralisé.

 

En effet, outre les flics qui nous sanctionnent sur les routes ou dans nos vies quotidiennes pour un excès de vitesse ou trois verres au lieu de deux, le tout pour un salaire de misère, le vrai agent de la société totalitaire, c’est votre voisin. C’est l’autre. 

C’est son jugement moraliste à deux balles. « Je n’ai pas envie que mes enfants grandissent entourés majoritairement par des extra-Européens. Je n’ai rien contre ces gens, mais je n’ai pas envie qu’ils vivent avec eux, qui plus est dans un pays que mes ancêtres, et pas les leurs, ont construit depuis des siècles et des siècles ». Certains d’entre vous le pensent fortement, mais ont peur de le dire, c’est tout.  

Le contrôle social généralisé. La peur d’être dénoncé, d’être stigmatisé, d’être lynché médiatiquement et politiquement, d’être mis à l’écart, de perdre votre travail, et même vos amis. Quand le refus du « vivre ensemble » vous range dans la catégorie du raciste que vous n’êtes pourtant pas, et pire encore, placardisation suprême, d’Hitler et des nazis. 

Contrôle social, mais aussi contrôle judiciaire. Les mots, les écrits, peuvent désormais vous envoyer sous les verrous, certains blogueurs et internautes en ont déjà fait les frais. On qualifie désormais « d’incitation à la haine raciale » tout et n’importe quoi, y compris le simple fait de ne pas vouloir, à titre individuel et sans forcer les autres, « vivre ensemble ». Y compris si de la haine, vous n’en avez aucune, si ce n’est contre les institutions et ceux à leur tête qui sabrent votre monde. Il n’est sans doute plus très loin le temps où ces États totalitaires vous enlèveront vos enfants parce que vous pensez mal. Parce que vous refusez de les éduquer conformément à la doxa de l’époque. 

Vous pensez que j’exagère ? Que je vais trop loin ? Mais alors pourquoi les Blancs fuient-ils les banlieues colonisées par de nombreux extra-Européens ? Pourquoi dans les villes du Sud de la France, fortement touchées par l’immigration, les partis anti-immigration captent sans doute une large majorité de l’électorat blanc, qui a refusé de partir ? Pourquoi en Bretagne, préférez-vous vivre à Cesson-Sévigné ou à La Baule (et voter Macron) plutôt que dans la Zup Sud de Rennes ou qu’à côté d’un foyer pour migrants à Nantes ? 

Vous vous gavez de séries sur Netflix, à la Black Mirror, ou à la Handmaid’s tales, qui décrivent parfaitement (et avec brio) le fonctionnement des sociétés totalitaires dans lesquelles nous évoluons (tout en piratant bien évidemment le message pour le rendre féministe, pro LGBT, pro minorités, etc). Mais rendez-vous compte désormais que les victimes de ces sociétés totalitaires c’est vous ! La télévision, la radio, les puissances économiques qui nous dirigent vous imposent chaque jour Bilal Hassani, Black M, Booba, la tristesse des migrants et le grand méchant Trump, Et vous applaudissez ! Tout en apprenant dès l’école à vous détester vous-même, à vous mépriser parce que vous êtes un Blanc, un colonisateur, un esclavagiste, un criminel de guerre presque. Le bien, c’est l’autre, le mal, c’est vous. 

 

Quitter le marasme ou résister envers et contre tous

 

Il y en a beaucoup, parmi nos compatriotes, qui s’adaptent parfaitement à cet état de fait. Qui vous disent adorer « manger un bon poulet Yassa » avec les voisins venus du Mali, d’autres, plus militants, qui militent associativement pour accueillir les migrants et nous les imposer. Et tous ces « innocentes et innocents » qui se trémoussent dans les boîtes de nuit en dansant sur de la musique avec laquelle ils n’ont pourtant rien en commun. Et qui applaudissent à chaque grande messe du vivre ensemble. « Allez les Bleus, tous ensemble, quelles que soient nos différences ». C’est le principe de la société totalitaire. Permettre à la masse, devenue esclave, de se penser libre et rebelle. Le combo ultime du Soviet 3.0. Mais après tout, notre histoire y compris récente n’est-elle pas faite de collaboration massive avec celui qui, à un moment donné, paraissait être le plus fort ?

Face à un tel torrent, face à cette hygiène de destruction massive que l’on appelle « vivre ensemble », il paraît difficile de convaincre la majorité, la masse, de changer de paradigme. Certains y croient électoralement, et se heurtent à un plafond de verre, et bientôt à des désillusions démographiques.

Ne reste désormais que deux solutions, à ceux qui sont conscients des choses. À ceux qui refusent toute fatalité, et tout fantasme réactionnaire d’un pays qui n’existe plus. Se tenir debout, vivre et transmettre selon ses propres valeurs. Faire face autant que possible au rouleau compresseur qui détruit tout sur son passage dans nos sociétés occidentales. Distiller ce plaidoyer contre le vivre ensemble, et pour la grande séparation.

Pour avoir le droit de choisir ses voisins et ceux de ses enfants. Son cadre de vie, et surtout, ceux avec qui on ne souhaite pas vivre. Affronter férocement ceux qui voudraient nous empêcher, y compris à titre individuel, de vivre tel que nous le voulons.

Ou bien finalement partir, là où l’herbe est plus verte, non pas pour soi, mais pour ses enfants, pour notre descendance. Sortir du marasme pour mieux rester dans la civilisation européenne, que la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne, sont en train de quitter chaque jour un peu plus.

Vivre ensemble ? Oui, mais avec les miens et uniquement les miens. Envers, et contre tous !

Français ôtez-vous de là, qu’on les y mette !!!

Français ôtez-vous de là, qu’on les y mette !!!

 

Le billet de Martin Moisan

 

Comme chacun le sait, il n’y a pas de complot, pas de comploteurs. Il n’y a que des complotistes, des paranoïaques qui voient le mal partout, qui voient des fantômes dans le dos des mondialistes, des névrosés du repli sur soi même, la France rance comme ils disent.

En attendant, le processus se déploie inexorablement et si chaque fait pris séparément paraît n’avoir qu’une signification limitée ; mis bout à bout ils constituent un ensemble bien rigide, bien compact dont on ne se défera pas aussi facilement. En tout cas pas dans le cadre de la gestion courante de notre vie démocratique car nous ne nous appartenons plus nous-mêmes. Ce sont des instances supra nationales, européennes et mondiales qui priment sur nos voix. Nous ne sommes plus maîtres de rien chez nous et, quand bien même nous voterions, si le résultat n’est pas conforme aux attentes des mondialistes, il sera annulé et la volonté de nos maîtres finalement imposée par d’autres moyens.

 

Pacte de Marrakech, pas de complot, mais tout s’enchaîne à la perfection

 

Le pacte de Marrakech signé le 10 décembre 2018 ne devait pas être contraignant, il n’engagerait à rien, il serait sans conséquences ; toutes raisons pour lesquelles il a été signé en catimini, sans qu’il en ait été question auparavant, sans que les français en aient été informés et surtout sans qu’ils aient été consultés.

Pourtant, immédiatement après la signature du pacte de Marrakech, nous avons assisté à un enchainement de décisions visant à en rendre l’application contraignante. Nous pouvons le constater de jour en jour, tout se met en place pour le rendre obligatoire et pour réprimer toute opposition.

Dès février Macron nous réexpliquait que le grand remplacement était inéluctable.

 

Consécration par Bruxelles de l’obligation des peuples européens à l’endroit des peuples d’Afrique, particulièrement d’Afrique noire

 

Fin mars, c’est le parlement européen qui s’est empressé d’adopter une résolution sur les droits fondamentaux des personnes d’ascendance africaine en Europe, par laquelle il consacre la dette des peuples européens vis à vis des peuples africains et donc une obligation éternelle de nos peuples à l’égard des leurs. Le pacte de Marrakech trouvait là une première concrétisation au niveau européen en attendant une loi formelle plus contraignante. Telle est la procédure, il faut d’abord une résolution de la commission, ce n’est qu’ensuite que le reste suit sous forme de loi européenne à transcrire dans le droit des états membres. Par cette décision, l’Europe vient de consacrer le Grand Remplacement. L’Europe nous l’impose : nous allons devoir nous écarter et payer pour nous faire remplacer.

 

Organisation en France de la traque des actes et propos dits déviants

 

Toujours en application des dispositions du pacte de Marrakech, la France n’est pas restée en retard non plus, puisqu’elle a immédiatement créé la BADI, Brigade Anti-Discrimination, adjointe à la DILCRAH. L’objet de cette nouvelle structure : coordonner l’action des associations, ONG et autres GAFA afin de traquer et de sanctionner les propos et les actes racistes.

On ne pourra plus rien dire, la traque des propos déviants est désormais organisée par l’État et déléguée aux associations et aux réseaux sociaux. Gare aux contrevenants, la délation sera instituée en principe permanent et, comme au bon vieux temps, vous risquerez à tout instant la dénonciation,

 

Des évolutions législatives en gestation afin de durcir encore la répression

 

Dans le même temps, le lobby immigrationniste LICRA et la LDH et leurs avocats : Stasi et Charrière-Bournazel, venu avec ses propres articles de la nouvelle loi déjà écrits, prenaient le contrôle de la commission de lutte contre les groupuscules d’extrême droite (grosse commission Ressiguier) afin d’y promouvoir des mesures législatives visant à mettre le droit français en conformité avec les exigences du pacte de Marrakech. C’est à dire visant à réprimer de la manière la plus sévère toute opposition au Grand remplacement.

Au programme : sortir les écrits et les paroles des dispositions protectrices de la Loi de 1881 sur la presse et les pénaliser au même tarif que les actes. Mais aussi et c’est beaucoup plus vicieux : inverser la charge de la preuve en matière de haine ou de racisme. Ainsi, en cas de plainte, ça sera à vous de prouver que vous n’êtes pas raciste. Exemple : vous klaxonnez un groupe de grosses ménagères en boubou qui traversent en dehors des clous et qui bloquent le passage avec leur marmaille, et leurs caddies, si elles portent plainte, ça sera à vous de prouver que vous n’êtes pas raciste. Bonne chance. Résultat : quoi qu’on vous fasse, quoi que vous ayez à subir, vous n’aurez plus qu’à vous écraser. S’il y a du bruit dans la copropriété à minuit, écrasez-vous, si les poubelles dégueulent dans l’escalier, fermez-la. Dès que vous aurez à subir les mœurs des nouveaux venus, écrasez-vous sans quoi vous serez immédiatement dénoncé, poursuivi et condamné.

Plus aucune expression possible contre le grand remplacement, plus aucune possibilité de dire quoi que ce soit à des personnes dites racisées. Totale latitude pour elles de vous imposer leur mœurs et leurs nuisances sans que vous puissiez vous autoriser la moindre réaction.

 

Le déni d’État : le mensonge devient la vérité

 

Bien entendu, tous les relais et pseudopodes le l’État sont mobilisés pour travestir la réalité et occulter les conséquences insupportables de la submersion migratoire. Tel est le cas du CNCDH qui dans son rapport annuel inverse totalement la réalité pour nous expliquer que :

« Plus on a d’aversion à l’égard de l’islam et plus on a d’aversion à l’égard de la laïcité ».

« Plus la personne est hostile à l’islam, moins elle est attachée au principe de laïcité, moins elle est encline à défendre les droits des femmes à s’habiller comme elles l’entendent ou à refuser le statut de femme au foyer, moins elle tend à trouver l’homosexualité acceptable. Autrement dit, ces arguments, souvent avancés pour justifier le rejet des pratiques de l’islam, ne résistent pas à l’analyse, le ressort de ce rejet n’est ni un attachement plus marqué aux valeurs républicaines, ni une défense de l’émancipation des femmes ou des minorités sexuelles. »

C’est ainsi, pour les remplacistes il ne doit plus y avoir de vérité : le mensonge c’est la vérité.

 

Réquisition des logements vacants – Français, ôtez-vous de là qu’on les y mette

 

Dernière avancée connue à ce jour, conformément aux dispositions du pacte de Marrakech et afin d’en faire consacrer l’application par la jurisprudence, un collectif d’associations remplacistes :

-Auberge des Migrants, Cimade, DROP Solidarité, Fondation Abbé Pierre, lGISTI, Ligue des droits de l’Homme, Médecins du Monde, Refugee Women’s Centre et Salam Nord/Pas-de-Calais-,

vient de porter la violation des droits fondamentaux des exilés devant la justice.

Si par malheur, la justice venait à consacrer le droit fondamental des envahisseurs au logement et notre obligation à les prendre en charge de A à Z conformément aux exigences du pacte de Marrakech ; alors ce seraient les dispositions des ordonnances de 45 sur la réquisition des logements vacants ou insuffisamment occupés qui pourraient s’appliquer.

Elles sont toujours en vigueur, il suffit d’une simple décision des préfets pour que les logements vides soient réquisitionnés.

Toutes les disponibilités ayant déjà été mobilisées appartenant aux domaines de l’État, au parc HLM, ou au secteur privé : social, associatif ou hôtelier, face à l’afflux incessant ce sont désormais les logements privés qui vont être réquisitionnés.

Les ressources encore disponibles sont immenses, en particulier dans les grandes stations touristiques du littoral ; mais aussi dans la profondeur du territoire, les campagnes et les petites villes qui se meurent où l’épandage se poursuit déjà à un rythme accéléré.

 

En résumé

 

Comme on vient de le voir, tout concourt à rendre au plus vite contraignantes et irréversibles les dispositions du pacte de Marrakech ; que ce soit à l’échelon européen ou national : consécration de notre prétendue obligation à l’égard des peuples d’Afrique, répression féroce des oppositions, consécration des prétendus droits fondamentaux des migrants au logement et aux aliments et de notre obligation en regard.

Tout cela s’inscrit dans le vaste plan de soutien de la croissance voulu par les marchés. Soutien qui se fera par la venue massive de nouveaux consommateurs qui ne produiront jamais rien, mais dont la consommation sera solvabilisée par notre paupérisation, par la réduction de nos droits et par la spoliation de nos patrimoines. Le plan est simple : déshabiller la classe moyenne de souche pour rhabiller les masses de nouveaux venus et les faire rentrer dans la consommation au profit des marchés.

 

Tout faire pour battre Macron aux élections européennes

 

Puisqu’il en a fait un enjeu personnel, tout, absolument tout doit être fait pour que Macron soit battu par le RN qui est le mieux placé, mais également pourquoi pas, en plus, par LR en deuxième position.

Il est indispensable de finir de le fragiliser et de l’isoler avant de nous en débarrasser définitivement et avec lui de la caste remplaciste, le plus tôt possible.

 

Fragiliser Macron au maximum, s’est ouvrir la perspective d’une crise institutionnelle majeure qui pourrait tout emporter et rouvrir le jeu politique.

 

Pacte de l’ONU sur les migrations : Appel des 100 patriotes contre le pacte de Marrakech

Pacte de l’ONU sur les migrations : Appel des 100 patriotes contre le pacte de Marrakech

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Communiqué de la Ligue du Midi

 

Macron ne doit pas signer le Pacte mondial des migrations imposé par l’ONU !

 

Les chefs d’États des pays membres de l’ONU se réuniront les 10 et 11 décembre prochain à Marrakech pour signer le Pacte mondial sur les migrations.

Approuvé avec « l’autorité morale des Nations unies », reposant sur le dogme de la liberté absolue de circuler, ce texte constituera à coup sûr une base politique et juridique qui invitera mécaniquement les pays à abattre leurs frontières pour accueillir les migrations internationales.

Ce pacte est une menace pour l’intégrité des États de ce monde qui sont appelés à renoncer ainsi aux particularismes de leurs peuples pour ne plus entraver les grands déplacements de populations présents et avenir.

République tchèque, Croatie, Bulgarie, Slovénie, Hongrie, Autriche, Estonie, Danemark, Pologne, Italie, Suisse, États-Unis, Israël, Australie… préférant privilégier la protection de leurs identités nationales, de nombreux pays ont annoncé leur décision de ne pas signer ce pacte. Prenant le contrepied de ce choix courageux, Emmanuel Macron a fait part de sa volonté d’engager la France en signant ce document, sans consulter quiconque, ni les Français, ni les corps intermédiaires de ce pays.

Le peuple français ne peut être dépossédé de son droit à rester lui-même. Déjà accablée par le poids d’une immigration incontrôlée, la France ne peut être liée par un texte qui mettra davantage en péril les grands équilibres ethnico-culturels de notre pays.

Emmanuel Macron -désavoué actuellement par plus de 80 % des français- a décidé d’apposer la signature de la France au bas de ce Pacte liberticide. Notre pays et plus généralement l’Europe sont en grand danger. Mobilisons-nous partout en France pour exercer une pression populaire puissante sur le chef de l’État et signons massivement la pétition qui sera transmise à l’Élysée.

Je signe la pétition !

De nombreuses actions de terrain accompagneront cette démarche jusqu’au 11 décembre.

Liste -en cours- de l’appel des 100 patriotes :

« Non au pacte mondial de l’ONU sur les migrations »

 

Comité de pilotage :

Renaud Camus – Président du CNRE
Pierre Cassen – Riposte Laïque
Alain De Peretti – Vigilance Halal
Patrick Jardin – Patriote
François Jay – Les patriotes bordelais
Karim Ouchikh – Président du SIEL
Christian Piquemal – Président CCP
Richard Roudier – Président de la Ligue du Midi
Christine Tasin – Présidente Résistance Républicaine

Contact : liguedumidi@orange.fr 

 

Première liste de l’appel des 100 patriotes :
 

Robert Albarèdes – Ancien maire de Gréasque
Philippe Arnon – Docteur d’Etat en droit
Alain Barnier – Patriote Vallée du Rhône
Anne Bastide – Ligue du Midi Provence, Femmes en colère
Thomas Bégué – Les Patriote Bordelais
Alain Billière – Colonel en retraite, Agen
Nathalie Bosc – Ligue du Midi, Gard
Jean-Luc Bouchereau – Patriote, Montpellier
Hugues Bouchu – Président des Amis Franciliens de Synthèse Nationale
Paule Bouvard – Ligue du Midi, Cercle des Citoyens Patriotes
Marc Boyer – Ligue du Midi, Aude
Gérard Brazon – Riposte Laïque
Françoise Briend – Ligue du Midi Provence
Renaud Camus – Ecrivain, Président du CNRE
Jean Canal – Patriote
Pierre Cassen – Fondateur de Riposte Laïque
Robert Noel Castellani – Patriote
Erick Cavaglia – Ligue du Midi Gard
André Chaleil – Ligue du Midi, Gard
Bernard Chalumeau – Alliance pour la souveraineté de la France
Georges Clément – CNRE
Jacques Clostermann – Pilote de chasse
Dan Corbet – Secrétaire de Résistance républicaine
Jacques Cordonnier – Alsace
Patrick Corréas – Patriote Landes
Daniel Cosculuella – Ecrivain Aquitaine
Paul-Marie Couteaux – Ecrivain, Angoulème
Jean- Michel Darqué – Ligue du Midi Toulouse
Gérard Deheurle – RR, Ligue du Midi, CCP, VPF Béziers
Jean Baptiste De France – Conseiller municipal de Lormont
François de Lochner – Président de la Fondation de Service politique
Alain De Peretti – Vigilance Halal
Jean Jacques Depettris – Ligue du Midi Vallée du Rhône
Roland Dicchi – Ligue du Midi Marseille
Yves Doutre – Ligue du Midi Montpellier
Maurice Droin – Patriote
Laurent Droit – Ancien militaire, Riposte Laïque
Josette Duboe – Ligue du Midi Montpellier
Alain Dubos – Ecrivain, Médecin
Bernard Dupland – Economiste, Ardèche
Robert Dupin – Patriote Occitanie
François Galvaire « Batdaf » – You tubeur
François Gaubert – Général CR
Jacques Ghedin – Trésorier de Résistance républicaine
Philippe Gibelin – Président Nationalité-Citoyenneté-Identité
Dominique Gillet – Patriote, Ligue du Midi Pays Basque
Jacques Guillemain – Ancien officier de l’armée de l’air.
Roland Hélie – Président Synthèse Nationale
Véronique Hervouet – Essayiste, vice-présidente du SIEL
Bertrand Hesquet – Patriote bordelais
Pascal Hilout, né Mohamed – Apostat de l’Islam, Riposte Laïque
Yolande Houlès – Ligue du Midi Béziers
Sébastien Jallamion – Ancien Policier
Patrick Jardin – Patriote, père de Nathalie
François Jay – Les Patriotes bordelais
Patrick Junca – Patriote, Bourgogne
Albert Kaufman – Patriote, Musicien, Agde
Michel Kurz – Patriote, Ligue du Midi
Jean Lafitte – Chevalier de la Légion d’honneur, Commissaire colonel de l’Armée de l’Air en retraite
Bruno Lafourcade – Ecrivain
Gilles Laigre – Patriote Occitanie
Michaël Lasjunie – Entrepreneur textile
Myriam Lecharlier – Ligue du Midi Béziers
Jean Yves Le Gallou – Polémia
Dominique Lescure – Administrateur Bloc Identitaire
Ivy Leseigneur – Ligue du Midi Hérault
Frédéric Lizé – Ligue du Midi Béziers
Geneviève Lods-Mellet – Ligue du Midi Gard
Yves Maillard – Capitaine de vaisseau honoraire
Régis Maitre – Ligue du Midi Montpellier
Patricia Margand – Conseil en communication
Philippe Martel – CNRE
Antoine Martinez – Général CR
Marcel Meyer – Membre du CNRE, Ploëzal
Nicole Mina – Conseillère régionale Rassemblement national
Jean Bernard Molles – Conseil en communication
Loïc Morell – Conseil en communication
Stéphan Mourard – Patriote Provence
Véronique Naudé – Ligue du Midi Ariège
Claire Navarro – Administrateur Cercle algérianiste Rhône-Ardèche
Karim Ouchikh – Président du SIEL
Flavien Pfeiffer – animateur sportif, patriote
Martine Pincemin – Patriote CNRE
Christian Piquemal – Président CCP
Daniel Pollett – Ligue du Midi, Résistance Républicaine Cévennes
Félix Robert – Patriote libournais
Nicolas Robert – Patriote, Montpellier
Gregory Roose – CNRE, ré information
Olivier Roudier – Porte-Parole Ligue du Midi
Richard Roudier – Président de la Ligue du Midi
Guy Sebag – Avocat à la cour retraité, Président de Riposte Laïque
Jacques Soulis – Patriote, Poitiers
Christine Tasin – Présidente Résistance Républicaine
Jean Théron – Vice-Président de Résistance républicaine
Jean Louis Trainar – Minurne
Evelyne Tschirhart – écrivain.
Sybil Vergnes – Présidente Entraide et Solidarité
Maryvonne Villard – Femmes en Colère
Jordi Vives – Journaliste de ré information
Alain Wagner – Essayiste 

 

 

Deuxième liste de l’appel des 100 patriotes :

 

Sieghilde Adam – Responsable des ventes
Colonia Agripinensis – Rédacteur de Résistance républicaine
Corinne Bardou – Conseillère régionale RN Occitanie
Pierre Berson – Patriote, Villeréal
Jean Claude Blanchard – Conseiller régional RN, conseiller municipal de Saint-Nazaire
Sylvia Bourdon – Chef d’entreprise
Jean-Yves Briend – Ligue du Midi Provence
Christophe Bugeau – Patriote, Bordeaux
Paul Delorme – Ligue du Midi Vallée du Rhône
Raphaël Delpard – Patriote
Jean Claude Faffa – Ligue du Midi Périgord
Jérémy Fontaine – Technicien sanitaire social
Bernard Gay – Patriote, Arcachon
Olivier Gillot – Ligue du Midi Gironde, viticulteur
Enzo Giornale – Citoyen de Provence
Michel Hospital – Vétérinaire, Conseiller municipal Marmande
André Jahan – Ligue du Midi Hérault
Nicolas Lacave – CNRE
Christian Lesur – Patriote Gard
Jean Louis Levoux – Patriote, Ligue du Midi
Henri Lods-Mellet – Ligue du Midi Gard
Serge Lopez – Technicien Bâtiment
Cédric Mabille – Ligue du Midi Hérault
Jean Miclot – Patriote Gard
Jean Ninot – Patriote Occitanie
Lucien Samir Oulahbib – Auteur, enseignant
Lalanne Michel Pastor – Médaillé Patriote de France
Cécile Peyridieux – Ligue du Midi Hérault
Bojo Pinek – Patriote, Ligue du Midi
Thierry Puech – Patriote, Montpellier
Philippe Randa – Editeur
Edmond Richter – Psychothérapeute
Yohann Rimokh – Avocat
Francis Rognon – Ligue du Midi Lyon
Guy Rolland – Ecrivain, Occitanie
Jean Paul Saint Marc – Enseignant à la retraite
Pierre Saladin – Patriote Vallée du Rhône
Michel Salanon – Chroniqueur « le Phare fouilleur »
Albert Salon – Ancien ambassadeur, docteur d’État ès lettres
Jean Baptiste Santamaria – Philosophe
Anne-Marie Schaapman – Ligue du Midi, Alès
Ann Seban – Ligue du Midi Gard
Luc Sommeyre – Occitanie, ré information
Thierry Vincent – Patriote Occitanie
Vincent Vidal – Responsable SIEL Provence
Hildegard von Hessen Am Rhein – Rédacteur de Dreuz

 

                   …et ça continue au moment du bouclage… 😉

 

 

Il n’y a pas lieu de plaisanter sur un tel sujet ; pourtant puisque ce pacte se signera à MARRAKECH, jamais le dicton berbère n’aura mieux trouvé sa justification :

« MARRAKECH – ARNAKECH ».