Sur la liberté d’expression

Déclaration de Renaud Camus à Bordeaux

 

Français, Européens,

Nous sommes réunis ici, officiellement, devant l’École de la Magistrature, pour défendre la liberté d’expression. Et bien sûr, tous autant que nous sommes, nous savons combien cette démarche est légitime, nécessaire, indispensable, urgente. Certains d’entre nous ont payé, parfois très cher, pour le savoir. Néanmoins, “défendre la liberté d’expression”, je crois que cette expression, sans être fausse, est trompeuse, nous mène sur de fausses pistes. En effet elle a l’air de supposer que la liberté d’expression, et avec elle la vérité, seraient solidement établies et qu’il conviendrait de les protéger. Qu’elles seraient une forteresse assiégée, en somme, dont nous serions les courageux défenseurs. Or cette image est tout à fait fausse. C’est une vision beaucoup trop optimiste des choses. Nous ne sommes pas les défenseurs, nous sommes les assaillants. Et la seule forteresse en place dans ce paysage désolé, n’est pas celle de la vérité, de la réalité, de la liberté d’être et de parler : c’est celle du mensonge, au contraire, du règne du faux, du réel inversé, de ce que j’ai appelé le faussel, le faux réel, le réel faux, l’illusion triomphante, la fiction.

Nous sommes réunis devant l’école de la Magistrature. Est-ce pour faire appel à elle, à la Justice, à ceux qui l’administreront demain ? Nous savons bien, et plusieurs d’entre nous ont payé cher pour le savoir, qu’il n’en est rien, que ce serait une illusion totale de le croire. La Magistrature n’est pas notre amie. Elle n’est pas non plus une instance impartiale, qui dit le droit, tantôt en notre faveur, tantôt contre nous, bien soigneusement, objectivement, suivant les cas. Elle est l’instrument d’un pouvoir, le seul pouvoir en place en France et en Europe occidentale, le pouvoir remplaciste, celui qui veut le changement de peuple et de civilisation, le pouvoir industriel qui veille sur la fabrication en continu de la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée. Et la magistrature, dont ici sont formés les cadres, le sert fidèlement, loyalement, ce pouvoir remplaciste, comme elle nous servirait nous si nous étions dans la forteresse au lieu d’être à ses pieds, si nous étions nous, les anti-remplacistes, le pouvoir.

Pour qu’elle nous serve comme elle les sert il n’y aurait même pas besoin de changer les hommes, ni les femmes. On a bien vu cela à l’issue de la précédente Occupation. Après la Libération la plupart des mêmes juges ont continué bien tranquillement leur carrière, au service du pouvoir quel qu’il soit. En revanche, et dès à présent — ce serait cela, la Libération… — il y aurait grand besoin de changer les lois, toutes les lois. Ce sont elles, en effet, et les conventions internationales, qui garantissent et même qui imposent le changement de peuple, la substitution ethnique, ce crime contre l’humanité du XXIème siècle. Ce sont elles qui font du génocide par substitution un droit de l’homme, un droit de l’autre.

La liberté d’expression a été inventée principalement au bénéfice de la Presse. L’histoire de la liberté d’expression est celle de son accaparement par la Presse. La Presse n’a pas oublié que la liberté d’expression avait été largement conçue et imaginée pour elle, à son profit, et avec le temps elle s’est persuadée qu’il s’agissait en effet de sa propriété, d’un privilège qu’il lui fallait défendre contre tous ceux qui prétendraient le lui ravir ou le partager avec celle. Principaux bénéficiaires de la liberté d’expression les journalistes, prenant cet avantage au pied de la lettre, sont devenus ses pires ennemis, les pires ennemis, du moins, de la liberté d’expression des autres. Ce vieux mot de Presse, avant de disparaître et d’être remplacé par médias, s’est souvenu de ce que portait son nom, et en effet la Presse a pressé, pressuré, oppressé, broyé. Dans l’oppression et la répression elle tient à elle seule tous les rôles : indicateurs, mouchards, enquêteurs, commissaire de police, chef de la propagande, juge d’instruction, procureur, magistrats du siège, et même exécuteur des hautes œuvres.

N’a-t-elle pas décidé, pas plus tard que cet hiver même, d’appeler fake news toutes les nouvelles qui ne viendraient pas d’elle, c’est-à-dire des plus “sérieuses”, selon elle, de ses institutions, celles qui appartiennent le plus étroitement à la finance hors-sol, celles qui servent le plus docilement les industries de la MHI, celles qui collaborent le plus étroitement à l’élaboration du réel inversé, le faussel ?

N’appelle-t-elle pas théorie du complot toute interrogation un peu gênante sur la nature de ce réel faux, de ce faussel, qu’elle fomente ? La théorie de la théorie du complot est la plus géniale invention des comploteurs pour faire croire qu’il n’y a pas de complot, pas de forces mécaniques à l’œuvre pour imposer le changement de peuple, et pour décourager, et ridiculiser, déconsidérer, toute investigation à ce sujet.

Le Grand Remplacement est avant toute chose un remplacement du réel. L’antiphrase, tel est son cœur ardent. Il faut le lire à l’envers. Quand on nous affirmait par exemple que l’immigration paierait nos retraites on se gardait de préciser que c’était à lire comme de l’arabe, de droite à gauche, et qu’en fait nos retraites paieraient l’immigration. Ou bien voyez encore, toujours à propos d’antiphrase, la sublime devise de France Culture, un des plus sectaires et obsessionnels, des plus fermés, des plus butés dans la dénégation du réel de tous les hauts lieux médiatiques de la collaboration au changement de peuple et de civilisation : « France Culture, l’esprit d’ouverture » — on n’avait rien trouvé d’aussi renversant et renversé depuis « Arbeit macht frei ». À moins bien sûr qu’il ne faille entendre, c’est possible, esprit d’ouverture à l’invasion, à la submersion ethnique, au changement de peuple.

Il serait bien naïf de notre part de réclamer la liberté d’expression à des gens, ou plus exactement à des pouvoirs, magistrats, journalistes, qui sont là précisément pour nous l’interdire, pour nous empêcher d’en jouir. C’est eux ou nous. Si nous parlons, ils meurent. Si nous sommes entendus, leur monde s’effondre. Et vous voudriez qu’ils nous donnent la parole ? La parole, il faut la prendre.

J’ai revu récemment un curieux film américain qui n’est certes pas tout ce qu’il pourrait être, artistiquement, mais qui est une des plus justes représentations de l’univers du remplacisme global, ce monde où tout est remplacé par son imitation bon marché, low cost : le vrai par le faux, l’authentique par l’inauthentique, l’original par le simili, l’indigène par l’allogène, le monde naturel et culturel par l’univers touristique, le pays réel par le pays légal. Ce film, quelques-uns d’entre vous l’ont peut-être vu, c’est The Truman Show, de Peter Weir. Un homme de trente ans, Truman, l’homme vrai, y vit depuis trente ans, sans le savoir, dans une ville qui est tout entière un gigantesque studio de télévision et dont tous les habitants, y compris sa femme et son meilleur ami, à son insu, sont des acteurs, pour les besoins d’une formidable émission de téléréalité, diffusée vingt-quatre heures sur vingt-quatre depuis trente ans sur tous les continents, devant des centaines de millions de téléspectateurs. Ce film, tout imparfait et insuffisant qu’il puisse être, est une des meilleures figurations symboliques qui soient de la société où nous vivons plongés, l’univers du remplacisme global, le faussel, le monde du faux, le réel inversé, le réel faux, le faux réel.

À la vérité le faussel est moins un monde de fiction où arriveraient des choses qui n’arrivent pas dans la réalité qu’un monde de fiction où n’arrive pas ce qui arrive vraiment. Ce qui arrive vraiment, c’est le Grand Remplacement, l’immigration de masse, le changement de peuple et de civilisation, la subrogation ethnique, l’islamisation, la colonisation, la Seconde Occupation, le génocide par substitution. Ces phénomènes qui n’en font qu’un sont de très loin ce qui est arrivé de plus important et de plus grave à notre pays, à notre peuple, à notre continent et à notre civilisation depuis qu’ils existent. Ils sont aussi par excellence ce qui sous aucun prétexte ne doit être mentionné. Ils sont ce qui n’arrive pas, ce qui n’est pas là. Ils sont le crocodile dans le salon, acheté jadis comme lézard décoratif, devenu énorme, qui avale un bras ou une jambe quand ça lui prend mais dont on doit prétendre, par convention sociale, qu’il n’est pas là, qu’il n’existe pas, que c’est un pouf ou un canapé. Et l’on parle par-dessus lui comme si de rien n’était, tandis qu’il se pourlèche les babines de son dernier en-cas.

Le négationnisme hier, et encore un peu aujourd’hui, hélas, c’était la négation des chambres à gaz, et à travers elle du génocide des juifs. Le négationnisme aujourd’hui, plus subtil, plus insinuant, mais aussi beaucoup plus puissant car il a la magistrature et les médias avec lui, contrairement à l’autre, c’est la négation du génocide par substitution des Européens, de leur dépossession d’eux-mêmes et de leur univers par le remplacisme global.

Par un raffinement d’adresse et de puissance, la réalité qui ne doit pas être dite n’est même pas cachée, d’ailleurs : ce serait inutile et coûteux. Non, le Grand Remplacement est en pleine lumière au contraire, parfaitement visible, évident, éclatant comme la Lettre volée : les gens le voient, le vivent, peuvent l’observer et même le ressentir obscurément, au fond d’eux-mêmes, et en souffrir. Mais entre cette réalité et les intelligences, entre le Grand Remplacement et les consciences, entre le génocide par substitution et ses victimes promises, il y a un philtre, une enchantement maléfique : s’interposent les bien nommés médias, et ils empêchent les êtres d’enregistrer comme réel ce qu’ils voient et qu’ils éprouvent, qui n’est pour eux qu’une fiction, une énorme émission de téléréalité, un sentiment superficiel erroné, auquel il ne faut pas attacher d’importance, d’autant que les statistiques ne le confirment pas, et pour cause, ni aucune étude scientifique un tant soit peu sérieuse.

L’Éducation Nationale, dans ce système, n’est bien sûr qu’un média comme un autre, le plus élaboré et coûteux. Et le présent n’est pas seul à être fictionnalisé par les lunettes médiatiques, sociologiques, statistiques, scolaires : le passé l’est aussi, selon les volontés et les diktats de la régie, l’Endémol global — comme l’actualité, l’histoire est ce que veulent en faire les studios. C’est ainsi que Lancelot du Lac était noir, et Jeanne d’Arc itou.

Nous sommes seuls. Nous sommes seuls à avoir les yeux et la bouche encore reliés entre eux. Nous sommes les derniers à dire ce qui est, c’est-à-dire ce que nous voyons : la conquête, l’humiliation sans nom de notre peuple, l’asservissement, le saccage systématique de tout ce qui avait fait la grandeur, le charme, la vertu et la beauté de notre patrie. Le racisme avait fait de l’Europe un champ de ruines, l’antiracisme en fait un bidonville haineux, peuplé de zombies hébétés ultra-violents. Nous n’avons pas d’amis, nous sommes couverts d’insultes, d’injures, d’opprobre, de condamnations, d’amendes, de menaces, de malédictions et de fatwas. Et pourtant, pourtant, dans ce malheur atroce, nous avons une chance formidable. C’est que la forteresse que j’ai dite, celle du remplacisme global, celle que nous devons prendre et renverser, est bâtie entièrement sur le sable, sur le vent, sur des marais aux exhalaisons putrides. C’est un château de cartes, qu’une pichenette suffira à faire s’écrouler, au premier coup de vent. La vérité communique de toutes parts à travers ses liaisons, ses amitiés, ses souvenirs. Le mensonge, lui, comme le dit la Sagesse des Nations, ne tient pas debout. Le remplacisme global ne ressemble à rien tant qu’au soviétisme des dernières années. À le voir si puissant et si redoutable, qui ne l’eût cru éternel ?

Pourtant il a suffi qu’un enfant retire son doigt d’une faille dans la digue, qu’un autre s’écrie que le roi était nu, que quelqu’un craque une allumette dans un laboratoire de chimie ou dans un arsenal de poudre, pour que la vérité explose, pour que le souverain soit ridicule et honteux, et tout le pays inondé. Multiplions les allumettes. Crions que les habits neufs de l’empereur n’existent pas. Donnons de la tête et des coudes contre les parois peintes du décor des studios. Unissons-nous. Révoltons-nous. Avant de changer la réalité, affirmons-la.

Rejoignez le Conseil National de la Résistance Européenne, ou soutenez-le !

 

Renaud CAMUS

Révélation d’un plan de spoliation des seniors

Le billet de Colette Mercier

 

 

Nous vous l’avions annoncé dans de précédents billets, le système a planifié la spoliation de la classe moyenne, de son patrimoine financier et foncier afin de financer la consommation des migrants et in fine restructurer les bilans pourris des banques.

En gros, la démarche est la suivante : faire entrer massivement des migrants qui ne seront jamais des travailleurs, mais immédiatement des consommateurs ; tout en sachant pertinemment que ces gens ne produiront jamais rien et donc, ne financeront jamais leur consommation. En effet, il n’y a pas besoin de travailleurs dans une économie dont la production manufacturière a déjà été largement délocalisée et robotisée et où des millions de gens sont durablement écartés de l’emploi. Néanmoins la consommation de ces nouveaux venus assurera la croissance indispensable au système en relais de la consommation décroissante de la population de souche, vieillissante, et dont le pouvoir d’achat ne cesse de décroître de façon programmée.

La consommation immédiate de ces nouveaux venus qui ont besoin de tout puisqu’ils arrivent quasiment nus, sera entièrement préfinancée par de la dette.

Ce que l’on ne vous dit pas, c’est que cette dette contractée par l’État auprès des banques est tacitement garantie par le patrimoine financier et surtout foncier de la classe moyenne de souche.

Ce qu’on ne vous dit pas non plus c’est que les bilans des banques sont déjà largement pourris de dettes d’État totalement irrécouvrables. Il en résulte que les banques ont besoin de restructurer leurs bilans et donc de remplacer leurs créances pourries par des valeurs tangibles. Voilà comment le patrimoine foncier et financier de la classe moyenne est d’ores et déjà tacitement préempté par le système financier avec la complicité des gouvernements.

Le but du grand remplacement est double : faire entrer des consommateurs pour maintenir le système à flot, mettre la main sur les valeurs tangibles détenues par les peuples d’Europe pour restructurer les bilans pourris des banques et éviter l’effondrement global.

En confirmation parfaite de cette analyse, nous lisons ces jours-ci dans la presse, les déclarations d’un conseiller écologiste de la ville de PARIS qui dévoile un des aspects de ce plan de spoliation. Il s’agit de la prise en viager par la ville de PARIS des logements des vieux parisiens qui n’ont plus les moyens d’assurer leur train de vie, leurs soins médicaux ou mieux encore leurs frais d’obsèques. Voici donc ce que nous révèle cyniquement et tout à fait publiquement le conseiller BELLIARD :

‘’Comment aider les personnes âgées propriétaires de leur appartement à vieillir chez elles ? Face à cette question de plus en plus cruciale à l’heure où la longévité augmente, le Conseil de Paris a adopté le projet de création d’un viager public et solidaire porté par le groupe écologiste de Paris. Ce dispositif inscrit dans le plan senior voté en juin 2017 se concrétise. 

« Ce dispositif innovant pourrait permettre aux personnes âgées de faire face à de nouveaux besoins, d’adapter leur logement, d’améliorer leur quotidien, d’entrer dans un établissement médicalisé et d’anticiper les frais d’obsèques en épargnant la charge financière à leurs proches », a argumenté David Belliard, le président de groupe. Les écologistes souhaitent que les biens des plus âgés puissent être ainsi transformés en logements sociaux à l’issue du viager. « Ce dispositif permettrait de pallier les manques dans les zones déficitaires de l’Ouest parisien où se concentre aujourd’hui une grande majorité des séniors », a expliqué David Belliard.’’

L’autre versant de cette vaste manipulation, c’est bien sûr le remplacement des populations de souche par des migrants dans les quartiers de l’Ouest Parisien non encore touchés par l’invasion. En privant les héritiers de la classe moyenne de l’Ouest parisien du fruit de l’épargne de leurs parents, le pouvoir chasse définitivement la population de souche de ces quartiers afin de la remplacer par des migrants. C’est très net et surtout parfaitement assumé.

D’autre part, la ville de PARIS est déjà largement surendettée. Pourtant, elle continue d’accroître son endettement avec la complicité des banques qui savent qu’à la fin elles reprendront tout. Cela est vrai à l’échelle de la ville de PARIS, cela est également vrai à l’échelle du pays. Le pouvoir est en train de finaliser le grand dépouillement qui est le corollaire du grand remplacement, par une convergence de moyens de tous ordres dont le premier est bien sûr l’écrasement des classes moyennes et « moyennes supérieures ». Tout y concourt et au premier chef la paupérisation programmée des seniors pour les contraindre à aliéner leur patrimoine.

Il est saisissant de voir que les classes moyennes et moyennes supérieures qui ont massivement voté pour les promoteurs de ce système, par peur pour leurs économies, en soient désormais arrivées là.

La LIGUE du MIDI ne cesse de lancer des alertes et de sonner le tocsin sur ce thème. Encore tout récemment nous pointions la spoliation de la terre de France et le grand dépouillement programmé des agriculteurs. Au point où nous en sommes, il n’y a plus de solution consensuelle pour arrêter cette machination. La population de souche aura le choix entre assumer le rendez-vous que nous propose l’Histoire, ou disparaître après avoir été totalement dépouillée.

 

Les éléments encore restés sains de la population de souche doivent s’en convaincre de toute urgence et rejoindre les organisations patriotiques pour s’y préparer.

Grand remplacement: assumation publique du complot

Le billet de Colette Mercier

 

Une campagne de conditionnement graduelle

 

Ce furent d’abord quelques points singuliers que nous avions pointés au fur et à mesure qu’ils se présentaient. Ainsi, nous avions relevé la campagne d’affichage du département de la Haute-Garonne qui déjà promouvait le nouveau visage du département sous les traits d’un petit noir en surimpression sur une petite blonde.

Ce n’étaient là que des prémices isolées. Or depuis quelques temps, nous observons une accumulation d’indices qui révèle une brutale accélération du processus visant à nous submerger et à nous faire disparaître. Désormais, le Grand Remplacement et pire, notre effacement, sont des politiques parfaitement assumées et objectivement rendues publiques par nos adversaires.

 

De nouveaux éléments de langage récurrents au plus haut niveau politique

 

Ce fut ensuite ce récent article d’un professeur de sciences Po Toulouse appelant à nous soumettre à des doses encore plus fortes de submersion migratoire. Nous avions relevé le fait sans mesurer qu’il s’inscrivait dans une nouvelle campagne de propagande fondée sur de nouveaux éléments de langage et sur l’assumation publique de la politique de Grand Remplacement.

Nous en avions fait l’analyse critique et en particulier à propos de la phrase suivante :

‘’Faut-il en conclure que le durcissement de la politique migratoire constitue la seule réponse face à la montée des extrêmes, faute de pouvoir corriger chez nos concitoyens certaines croyances ? Heureusement, une autre voie est possible : confronter davantage la population à la réalité des migrants.’’

 

Le concept de changement de population publiquement assumé

 

Voici maintenant que l’euro députée et ancienne ministre italienne de l’intégration Cécile KIENGE reprend les mêmes éléments de langage à un niveau bien plus élevé dans la hiérarchie du personnel politico-médiatique. Ce franchissement transgressif vis à vis de l’opinion publique marque un pas notoire. Surtout, il révèle une accélération et un affichage public concertés au plus haut niveau européen.

« Il y a une population (cf. les Italiens) qui a besoin d’être accompagnée dans ce changement, je peux dire, ce changement de la population, le changement de la composition de la population, c’est un phénomène global ».

Cette fois ci, c’est donc carrément le concept de changement de population qui est assumé ; ce qui marque un pas important dans le processus et dans son affichage public. Nous sommes passés de la manœuvre masquée par un usage massif de la désinformation à la vaste campagne de promotion des concepts de « Grand Remplacement » et de « Changement de Population ».

 

France : un projet de Loi qui assume la préférence étrangère

 

Le député macroniste Aurélien TACHÉ vient de proposer que certaines professions, notamment les postes de la fonction publique d’État, jusqu’ici réservés aux français puissent être exercés par des étrangers. Cela veut tout simplement dire que des français qui auraient pu les occuper devront laisser ces emplois à des étrangers. Certains de nos compatriotes seront tout simplement privés de ces postes pour que d’autres puissent les occuper.

Autrement dit : « français, ôtez-vous de là qu’on les y mette »

Lorsqu’elle aura été actée par la Loi, la fin des emplois réservés aux français sera la dernière pierre du processus d’effacement et de mise au rebut de la population de souche. En effet, la préférence étrangère s’applique depuis longtemps déjà pour les logements sociaux, les centres d’hébergement, la gratuité des soins, les places de crèche et d’une manière générale pour toutes les dispositions de la protection sociale que nous avions acquise pour nous et que nous payons pour eux.

Dans le même registre, l’enseignement prioritaire dans les quartiers ethniques REP, REP+ vampirise les effectifs enseignants et les classes normales se retrouvent surpeuplées quand ce n’est pas carrément supprimées. « Français poussez-vous, les autres d’abord ! »

 

Des images conduisant à la mise en état de choc

 

La première mise en état de choc qui nous a été imposée s’est faite par une succession de faits et d’images nous révélant progressivement un processus qu’on nous a été présenté comme inéluctable, irréversible. Il y eut d’abord l’explosion de la Libye, qui a ouvert un entonnoir vers l’Europe. Puis ce fut le tour de la Syrie ; deux actes raisonnés qui ouvrirent la séquence finale du processus de submersion.

Ce fut ensuite la première image mondialement diffusée du jeune Aylan Kurdi dont le corps a été mis en scène sur une plage de Turquie. Ensuite, suivirent les images des arrivages massifs sur les plages de Grèce. Ensuite, les images de ces gros canots bondés de migrants, puis celles des débarquements massifs et ininterrompus à Lampedusa et en Sicile, puis celles de la noria des bateaux ‘’humanitaires’’ recueillant les migrants au droit des côtes libyennes pour les déverser en Italie. Ensuite encore, il y eut celles de la « marabunta » humaine franchissant les frontières des Balkans, celles des gares submergées, et enfin celles des nouveaux arrivants au cœur de nos villes, les bidonvilles, les campements au cœur de Paris, les viols de masse en Allemagne, le tiers monde et la barbarie étalés sur nos boulevards. Il y eut également les campagnes d’attentats qui firent des centaines de victimes dont on nous a dit (Valls), qu’il faudrait qu’on s’y habitue.

Ce fut ensuite pour finir l’épandage forcé de ces populations dans tous les recoins du pays, dans les moindres villages de la France profonde. Les bâtiments publics réquisitionnés, la chaîne d’hôtels F1 achetée par l’État pour y loger les migrants, la France périphérique mise devant le fait accompli malgré son opposition. Rien n’est fait pour arrêter le flot, bien au contraire tout est fait pour augmenter l’appel d’air.

 

Un processus de mise en état de sidération

 

Tous ces éléments ont concouru à une mise en état de choc massive de notre peuple. Désormais, le brusque affichage assumé du complot visant au Grand Remplacement et à l’effacement de la population de souche est une étape majeure dans le processus de mise en état de sidération. Ce dévoilement pervers est sensé parachever le processus de destruction de toutes nos défenses. En effet, pour les peuples, le mécanisme psychologique est le même que celui qui affecte les personnes physiques victimes d’agressions violentes ou de viol. La mise en état de sidération annihile toutes les défenses, la victime est incapable de réagir, elle sombre dans la dissociation traumatique, dans le déni, et pour finir dans les conduites d’évitement.

Le peuple de France a été placé en état de choc traumatique. Pourtant, contrairement à ce qu’espèrent les organisateurs de cette invasion, des résistances apparaissent de plus en plus nombreuses. La Vérité devient aveuglante et de plus en plus de gens rejettent la classe politico-médiatique en prenant conscience du drame historique que nous vivons. Tout indique que malgré le matraquage et la désinformation, l’opinion est en train de se retourner.

Il est du devoir des leaders de notre camp d’éclairer l’opinion, de l’aider à sortir de son état de catalepsie, et de canaliser la révolte de manière à en finir avec cette entreprise de destruction de notre peuple et de son identité. Pour cela, les leaders doivent se rassembler et s’unir pour le seul objectif qui compte en politique : LA PRISE DU POUVOIR pour ensuite faire le nécessaire.

 

Le résultat des élections en Autriche et maintenant en Italie nous confortent dans ce sens.

Grèce : préfiguration du chaos en France

Le billet de Colette Mercier

 

Nous vous communiquons ci-dessous le lien vers le texte d’une excellente analyse publiée par Joël Perichaud (Pardem). Nous vous invitons à la lire minutieusement car elle préfigure exactement ce qui est nous attend.

 

Sur la stratégie du choc

 

C’est un principe de mise en état de sidération des peuples qui permet de les réduire et d’annihiler toutes leurs capacités de rébellion. La stratégie du choc a été largement analysée et décrite par la journaliste et essayiste Canadienne Naomi KLEIN.

Pour faire court, cette méthode résulte des travaux entrepris par des psychiatres sur le continent Nord-Américain après la seconde guerre mondiale. Au cours d’expériences financées par la CIA ils ont observé que la mise en état de stress extrême, l’application de chocs régressifs utilisant des mises en tension psychologiques violentes amenaient à la régression infantile des sujets.

De là, une méthode plus globale a été mise au point s’appliquant aux peuples. Chocs sociaux, économiques, politiques, guerres, attaques terroristes, coup d’État, crises économiques ont été et sont délibérément utilisés depuis pour annihiler la capacité de résistance des peuples. Ces méthodes ont permis la mise en œuvre de réformes économiques néolibérales majeures qui auraient été impossibles en temps normal. Elles ont été largement utilisées sur le continent Sud-Américain pour y permettre le pillage de nombreux pays et l’accaparement de leurs richesses (Milton FRIEDMAN – École de Chicago) : Chili, Argentine, Brésil et enfin Venezuela, tous y sont passés. Voilà comment le Venezuela, un des états pétroliers les plus riches du monde a vu son peuple plongé dans la misère la plus absolue, et mis en état de guerre civile larvée. Cela se passe actuellement sous nos yeux.

Cette méthode a été appliquée à la Grèce, pays européen voisin du nôtre, source de notre civilisation. Elle est en train de nous être progressivement appliquée par resserrements successifs. Pour le moment, on en est encore aux préparatifs mais le processus avance.

 

Sur la dissonance cognitive et la mise en état de sidération

 

Il s’agit d’un raffinement et d’un complément sophistiqué à la stratégie du choc qui consiste à placer le sujet devant des contradictions sentimentales internes ou devant des vides cognitifs qu’il ne peut ni comprendre et encore moins résoudre. Le sujet se trouve alors en état de confusion et de stupeur incapacitante, il est sidéré.

Deux exemples :

Contradiction sentimentale : celui de la femme suédoise qui a hébergé un migrant qui l’a violée et qui refuse de porter plainte de peur qu’il ne soit expulsé. La dissonance cognitive entre ses sentiments et le choc subi la place en état d’impuissance totale.

Vide cognitif : Le Grec à qui on a coupé le distribanque et qui ne sait plus quoi faire car il n’a pas dans sa base de données cognitives de réponse toute prête. Désemparé il est rendu totalement impuissant, en état de sidération, incapable de se rebeller.

La dissonance cognitive nous est massivement appliquée par tout un tas de mises en situations qui nous placent en état de sidération sentimentale ou de vide d’expérience permanents (cas où on ne sait pas quoi faire, où on n’a pas de réponse devant une situation inconnue). Pour bien comprendre de quoi il s’agit, chacun pourra se livrer à un rapide examen des cas de dissonance cognitive devant lesquels il est d’ores et déjà placé. Soyons modestes, personne n’y échappe, même pas les plus coriaces ou les plus lucides. Le phénomène est massif, il n’y a qu’à voir le niveau record de la prescription de psychotropes comme celui de la consommation de stupéfiants.

 

Sur le Grand remplacement

 

Le grand remplacement en cours a aussi pour but de tous nous placer en état de dissonance cognitive absolue face à une situation d’ampleur inconnue qui entrechoque nos sentiments au point de nous faire perdre toute lucidité et même tout réflexe élémentaire de sauvegarde. Il s’agit d’une torture psychologique de masse extrêmement violente et jamais vue à cette échelle.

 

Sur la mise en état de ‘’survie’’ permanent

 

À des degrés divers, nous sommes tous placés en état de ‘’survie’’ permanent. Précarités de tous ordres, problèmes financiers, de scolarisation et d’échec des enfants, de logement, de voisinage, incivilités, insécurité, agressions de tous ordre, harassement fiscal, rapports infernaux avec les institutions, sur-complications réglementaires, dégradation des services public, difficultés au travail, problèmes de chômage, problèmes de couple, angoisses existentielles, perte de points sur le permis, menaces permanentes de sanctions immanentes de tous ordres … Pour ne citer que la dernière, la réduction à 80 km/heure sur les nationales est une nouvelle mesure visant à nous placer en état de précarité et de soumission.

Par la précarisation et la mise en état de soumission, la plupart des français de la classe moyenne ont été progressivement placés en état de ‘’survie’’ permanent. Cela veut dire que le peu d’énergie qu’il leur reste est entièrement consacré à reprendre leur souffle entre deux plongeons sous la surface. Dès lors, comment se rebeller quand on a été placé dans un tel état de faiblesse ? C’est bien le but recherché.

 

Conditionnement avant grand dépouillement

 

Tout cela est volontaire, tout cela concourt à une lente mais inexorable mise en condition afin de préparer le choc final et la mise en état de dissonance cognitive qui permettront le parachèvement d’un processus de pillage à la Grecque. On l’a déjà vu, l’objectif est de mettre la main sur le patrimoine foncier et financier de la classe moyenne européenne pour compenser la dette des états et relever les banques privées qui en sont les détentrices. Ce sera plus difficile et plus long pour la FRANCE que pour la Grèce. Cependant, l’expérience de la mise en sidération d’un peuple a été effectuée avec succès en Europe à l’échelle du laboratoire Grec. Maintenant ils vont s’attaquer aux plus gros morceaux, pays de Sud d’abord, France pour finir. Nous sommes dans la file d’attente, toutes les mesures que vous avez vu prendre et que vous voyez prises concourent à cet objectif.

 

Que faire ?

 

La situation n’est pas réformable. La mise en sidération du peuple de France a créé un éclatement généralisé des mentalités et de l’opinion et il n’est plus possible de trouver un consensus démocratique pour faire ce qu’il va falloir faire.

La première des choses à faire à titre individuel, c’est de s’extraire de l’état de sidération et d’augmenter sa résilience pour ne pas se retrouver en état de faiblesses totale. Nous y reviendrons par ailleurs.

C’est ensuite aux éléments les plus lucides et les plus déterminés qu’il appartient de regrouper les forces restées saines, c’est à dire non encore placées en état de sidération dans le pays.

D’autres le font ailleurs dans d’autres régions, la LIGUE du MIDI prêche également dans ce sens. Elle se propose de concourir au regroupement de ces forces à l’échelle de la région Occitanie.

Faux Mineurs Isolés (FMI) mais vrais parasites

mineurs isolésLes actualités de ces derniers jours indiquent qu’en France, 7 travailleurs salariés sur 10 se dopent pour tenir le coup. Pendant ce temps, chez les policiers, les gendarmes ou les agriculteurs, le taux de suicide va croissant.

Et en même temps, l’invasion migratoire de vrais ou faux mineurs isolés se poursuit. Ces derniers mois, les faits divers montpelliérains regorgent des activités délictueuses de cette population. Midi Libre du 5 avril 2017 indiquait que le département de l’Hérault en comptait 300 et consacrait aux mineurs étrangers 13 Millions d’Euros par an. Le 6 novembre 2017, la somme se montait à 24 millions d’Euros (repris par Lenguadoc Info), soit 80.000 Euros par mineur et par an, non comptés les aides de la Municipalité, de l’État et de l’Union Européenne etc.… et pour quel résultat ?

Ce sont des MNA (Mineurs Non Accompagnés) terme qui remplace MEI comme Mineurs Étrangers Isolés (trop connoté). Toujours en avril, la presse titrant « piétons tabassés par 10 ados » voyait un « lien évident entre immigration et délinquance ». Il convient de noter que pour une remarque de ce type, Eric Zemmour a été condamné car, comme pour les effets secondaires des médicaments, le lien de cause à effet ne saurait être prouvé, ce qui est discriminant.

Il y aurait du fait de ces MNA, des agressions nocturnes (vols de sacs à main, de Cartes Bancaires, de mobiles), jusqu’à des rixes mortelles. A Montpellier les quartiers de l’Écusson, Gambetta, l’Esplanade, les arrêts de trams deviennent de véritables coupe-gorges, ce que certains appellent « zones sensibles ». Ce 13 novembre, des Albanais du « Centre Protestant » de Gambetta ont joué du couteau. Qui ne les a pas vus vers Saint Denis, dépouiller des téléphones portables, en jeter les parties compromettantes  avec leurs gobelets de boisson, divers sacs et autres ordures dans les escaliers du parking proche ?

Le 10 novembre, Midi Libre contait les aventures de ce faux mineur algérien, en vacances en France depuis 2015, muni de faux papiers achetés 60 Euros et interpellé Cour Gambetta pour un trafic de cigarettes. Le 8 du même mois, il avait écopé de 3 mois « ferme », de 5 ans d’interdiction de séjour qui ont peu de chances d’être appliqués et de 83.132 euros à rembourser au Conseil Départemental pour avoir été logé à son Foyer de l’Enfance depuis décembre 2016. Vous conviendrez que cette somme prise dans nos poches, transformée en fonds publics, a été jetée aux ordures…

Gaspillage des fonds publics

C’est bien ce qu’a voulu dénoncer la Ligue du Midi par la bouche de son président Richard ROUDIER, le 30 juin 2017, juché sur une table, dans les locaux de l’association R.A.I.H (Réseau Accueil Insertion Hérault – rue Castilhon à Montpellier). Pour avoir été un lanceur d’alertes, stigmatisant la gabegie des aides incontrôlées aux associations immigrationistes qui concourent à développer l’insécurité dans nos villes par leur action prétendument d’intérêt général, Il passera au tribunal correctionnel le 5 décembre, tant il est mal vu en France de mettre le doigt sur ce qui fâche.

Il faut savoir que la protection globale de l’enfance a coûté, d’après le Midi Libre du 5 avril 2017, au contribuable héraultais la bagatelle de 135 millions d’Euros, rectifiée à 162 millions d’Euros le 6 novembre. Sous le titre « ces mineurs isolés qui sèment la terreur en ville », le quotidien reconnaissait qu’ils étaient livrés à eux-mêmes, « non chaperonnés », les structures étant insuffisantes. Le faux mineur algérien, condamné le 8 novembre était pourtant pris en charge par le Conseil Départemental, ce qui n’a pas empêché la délinquance.

Notre région serait très attractive indique le Midi Libre, l’accueil se faisant souvent à l’hôtel, parfois en appartement. Combien de nos compatriotes en souhaiteraient autant… et au même prix !!! La journaliste Hélène AMIRAUX suppose même que « l’aspiration à un hôtel avec piscine » pourrait faciliter le passage à l’acte délictueux, tant paraît lâche et laxiste notre pauvre pays aux yeux des envahisseurs, mêmes en culotte courtes.

A suivre prochainement : une étude de cas, le RAIH

Elisabeth Amigue

Faux mineurs isolés mais vrais racailles immigrées !

Faux mineurs isolés mais vraies racailles immigrées !Les militants de la Ligue du Midi étaient hier soir sur l'Esplanade Charles de Gaulle à Montpellier, théâtre de multiples agressions de la part de bandes de clandestins ces dernières semaines. Montpellierain, face à la racaille tu n'es plus seul !

Publiée par Ligue du Midi sur mercredi 7 juin 2017