Le 21 janvier 1793, la France guillotinait son Roi

Le 21 janvier 1793, la France guillotinait son Roi

Le billet d’Éric de Verdelhan

« Prenons-y garde, nous aurons peut-être un jour à nous reprocher un peu trop d’indulgence pour les philosophes et pour leurs opinions. La philosophie du siècle a une arrière-pensée. » (Louis XVI, lettre à Malesherbes, 13 décembre 1786)

« L’amour de mon peuple a retenti jusqu’au fond de mon cœur. Ah ! L’on peut commander ailleurs, mais c’est en France qu’on règne. » (Louis XVI, lettre à Marie-Antoinette).

Le Français est devenu hédoniste, égocentrique et narcissique. Il ne croit plus à rien mais ne renoncerait pour rien au monde aux sacro-saints « jours fériés » attachés aux fêtes chrétiennes et/ou aux traditions. Il pense que l’histoire de France commence en 1789, mais il se réjouit des fêtes médiévales ou votives qui tirent sa bourgade ou son patelin de sa morosité habituelle. 

Il « guinche » au 14 juillet, persuadé qu’on fête la prise de la Bastille, or le massacre du gouverneur de Launay et de la petite garnison de la Bastille par une populace avinée est un non-évènement. Notre fête nationale a été instituée par la loi du 6 juillet 1880, pour commémorer la « Fête de la Fédération » de 17901. Louis XVI vint sur place pour donner un coup de pioche. On a chanté le « Ah ! Ça ira ». Les soldats se mêlaient aux Gardes Nationaux et au peuple en liesse. Et le bon Roi n’a pas compris que ce jour-là symbolisait la victoire des loges maçonniques sur « le Trône et l’Autel » et que son coup de pioche signait l’arrêt de mort de la monarchie. 

Louis XVI n’était pourtant pas le personnage falot et faible décrit par les historiens. Il fut, au contraire, un précurseur dans bien des domaines. On lui doit, entre autres :

Au plan social : Louis XVI fonda un hôpital pour les enfants : l’« Hôpital des enfants malades » existe encore aujourd’hui. Il décida d’aider l’abbé de l’Epée dans son œuvre pour l’éducation des « sourds-muets sans fortune ». Le Roi lui versa une pension de 6.000 livres sur sa propre cassette (et contre l’avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de Jansénisme). Il dota également l’école de Valentin Hauy pour les aveugles. Il finança les aménagements de « l’hôtel-Dieu » pour que chaque malade ait un lit individuel. Il donna sept millions-or aux victimes du froid excessif de l’hiver 1784. Et il accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçaient une profession maritime. Il ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis « comme les propres sujets du Roi » (90 ans avant la première Convention de Genève !)

Au plan fiscal : Louis XVI décida d’abolir le servage et la « main morte » dans le domaine royal, ainsi que le « droit de suite » permettant au seigneur de faire poursuivre le serf qui quittait son domaine. Il dispensa le peuple du « droit de joyeux avènement ». Cet impôt inique était perçu à chaque changement de règne.

Au plan économique et commercial : Il exigea l’établissement annuel de la balance du commerce. Il créa un « Mont-de-piété » à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens. Il abandonna aux équipages de ses vaisseaux le tiers de la valeur des prises (qui lui était réservé en temps de guerre). Il ordonna à ses commandants de vaisseaux de ne point inquiéter les pêcheurs anglais et obtint la réciprocité pour les pêcheurs français.

En matière de justice : Louis XVI décréta l’abolition de la « question » (torture) préparatoire et préalable. Il décida de faire construire à ses frais, des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons. Il s’inquiéta du sort réservé aux prisonniers détenus en préventive avant le procès. Par ailleurs, il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès.

Il accorda l’état-civil aux non-catholiques et exempta les Juifs du péage corporel et autres droits humiliants.

Au plan « sociétal » (pour parler comme les cuistres) : Il accorda aux femmes mariées et aux mineurs le droit de toucher eux-mêmes leur pension sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur. Il accorda le droit de vote aux femmes dans le cadre de l’élection des députés à l’Assemblée des États Généraux. Il permit également aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.

Au plan culturel : Il créa l’école de musique et de danse de l’Opéra de Paris et le musée du Louvre. On lui doit aussi le « droit de propriété » des auteurs et compositeurs de musique. Il créa le musée des Sciences et Techniques, futur « Centre National des Arts et Métiers ». En matière d’urbanisme : C’est lui qui créa le corps des Sapeurs-Pompiers. C’est encore lui qui autorisa l’installation de pompes (à feu), pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.

En termes de progrès et de modernisme : C’est Louis XVI qui fonda l’École des Mines. Il finança sur ses propres deniers, les expériences d’aérostation des frères Montgolfier. Il finança aussi les expériences de Jouffroy pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation. Cette liste est loin d’être exhaustive.

Ajoutons qu’il fut le premier monarque à employer l’expression « Justice sociale »2.

Et pourtant, le 21 janvier 1793, la France guillotinait son Roi, rompant le lien sacré entre le peuple, le Trône et l’Autel. En tentant de détruire « le Divin et le Sacré », les fomenteurs de la Révolution (tous ou presque Francs-maçons) voulaient tuer l’« âme française ». La persécution des prêtres, la confiscation des biens du clergé, le culte de la déesse Raison, le « populicide » vendéen3, les lois de 1901 et 1905, l’excommunication de l’« Action Française » en 1927, la déchristianisation de la France après « Vatican II » et, « comme un clou chasse l’autre », la montée de l’Islam conquérant, en sont les conséquences plus ou moins directes. Ce « crime contre la Nation », nous le payons au prix fort ! « Tuez le Catholicisme et vous aurez l’Islam » disait déjà Chateaubriand. Nous y sommes, …enfin presque. Tous les 21 janvier, ayons une pensée ou mieux, une prière, pour le bon Roi Louis le XVIème, victime de la furie révolutionnaire.

 

Notes :

1)- Le 14 juillet ne commémore pas la prise de la Bastille le 14 juillet 1789. L’article unique de la loi du 6 juillet 1880 stipule : « La République adopte le 14 Juillet comme jour de fête nationale annuelle ». Le site Internet du gouvernement rajoute : « Si le 14 juillet est généralement associé à la prise de la Bastille en 1789, c’est dans les faits le 14 juillet 1790, la Fête de la Fédération, qui est officiellement commémoré… ».

2)- Source : « Louis XVI a la parole » de Paul et Pierrette Girault de Coursac, éditions de l’œil.

3)- Le terme est de Gracchus Babeuf. « Génocide » conviendrait mieux !

Vous avez bousillé mes rêves de gosse !

Vous avez bousillé mes rêves de gosse !

Le billet d’Eric de Verdelhan

« C’est au pied du mur qu’on voit le maçon » (Dicton populaire).

« C’est au pied du mur de la haine (et de l’hypocrisie) qu’on voit le franc-maçon »

(Dicton « populiste » et… tellement vrai !).

  

Messieurs du « Grand Orient de France » et/ou autre obédience maçonnique, je vous sais garants du strict respect de notre laïcité ripoux-blicaine si souvent bafouée.

Aussi, je tiens à vous remercier sincèrement : cette année, j’ai pu constater avec satisfaction que, ni les mairies, ni les grands magasins (lesquels n’hésitent pas à ouvrir un rayon halal) n’ont osé nous imposer une crèche de Noël. Le président Micron, après avoir une nouvelle fois condamné le colonialisme français en Afrique, n’a pas souhaité un « Joyeux Noël » aux Français, quant à l’Imam François 1er, trop occupé à clouer un gilet de sauvetage sur un crucifix, il y a belle lurette qu’il ne s’intéresse qu’aux Musulmans, migrants et/ou clandestins de préférence.

Tout va donc pour le mieux aux pays des « droits-de-l’homme-sans-Dieu » !

Depuis la révolution, le Catholicisme est malmené en France. Il le doit à la haine des Francs- maçons, imprégnés de l’esprit « des lumières » et qui ont tout fait pour le chasser d’une nation qui se veut « La fille ainée de l’Eglise » (1). Ce n’est pas un hasard si notre pays a adopté pour devise celle de la Franc-maçonnerie – « Liberté.Egalité.Fraternité. » – avant d’imposer la constitution civile du clergé, de confisquer les biens de l’Eglise et d’adorer la « déesse Raison »…/

(Et, accessoirement – car personne n’en parle – de massacrer les prêtres réfractaires.)

Mais la France doit aussi sa déchristianisation à la trahison de ses clercs. Le peuple de Dieu, les fidèles, la base, a suivi de façon moutonnière, bêtement obéissante, un clergé « progressiste » prêt à faire allégeance aux loges (quand il n’en faisait pas lui-même partie ?).

Que les « saucissonneurs du vendredi saint » et adorateurs du GADLU (Grand Architecte De L’Univers) s’attaquent à l’église est, somme toute, de bonne guerre. Ce qui l’est moins c’est cette propension d’une partie de l’épiscopat français à scier la branche sur laquelle elle était assise.

Citons, juste pour mémoire (car la liste n’est, hélas, pas exhaustive !) :

  • « L’affaire des fiches » (1900-1904) initiée par le « Grand Orient de France » à l’initiative du général Louis André, ministre de la Guerre (2).
  • Puis, à la même époque, l’hystérie laïcarde d’Émile Combes, « le petit père Combes », ex-séminariste devenu un Franc-maçon athée. Dès son investiture, il ne cache pas son désir d’« assurer définitivement la victoire du laïcisme anticlérical sur le Catholicisme ». Ainsi, en juillet 1902, des établissements scolaires catholiques – environ 3.000 – et des congrégations sont fermés : cette mesure inique instaure dans le pays un climat de guerre civile. Religieux et religieuses sont expulsés manu militari de France. Des milliers de religieux trouvent refuge dans des terres plus hospitalières : Belgique, Espagne, Royaume-Uni… La fameuse loi de 1905 viendra apaiser les esprits.
  • La condamnation de l’« Action Française » par Pie XI, le 25 décembre 1926 ou, plus exactement, l’interdiction faite, en 1927, aux adhérents de l’« Action Française », de recevoir les sacrements de l’Église. Ce drame va déchirer des familles et troubler les consciences mais il était parfaitement orchestré puisque, en dissociant le Trône de l’Autel, il interdisait toute possibilité d’un retour de la monarchie « de droit divin » en France. Cette condamnation sera levée par SS. Pie XII en 1939, mais le mal était fait et la blessure profonde ; elle ne cicatrisera jamais totalement.
  • Ou encore, le concile Vatican II, commencé sous Jean XXIII en 1962 et clôturé sous Paul VI en 1965, qui va prôner l’œcuménisme et abandonner le rite tridentin. Les Catholiques progressistes le considèrent comme « une ouverture au monde moderne et à la culture contemporaine, prenant en compte les progrès technologiques, l’émancipation des peuples et la sécularisation croissante ». Il mettait également en valeur, parait-il « l’originalité des églises locales et la diversité des cultures que le monolithisme romain avait fait perdre de vue ». Quel charabia !

Le résultat tangible de Vatican II aura été…la déchristianisation de la France (et de l’Europe).

L’abandon du Latin, langue universelle de l’Eglise, de la soutane pour les prêtres, et du faste liturgique ont contribué à vider les séminaires et les églises, et à faire de la religion catholique une sorte de Protestantisme soft avec ses curaillons en clergyman, voire carrément loqués comme des voyous (3). Quand les curés ont laissé tomber la soutane, feu mon père, qui était un sage et un visionnaire, avait coutume de dire « un soldat qui abandonne son uniforme est déjà un déserteur ». Il avait raison : depuis Vatican II, c’est par milliers qu’on compte les prêtres défroqués (pour se marier la plupart du temps). Les Cathos de gauche, adeptes d’une religion permissive et d’une liturgie simpliste, suggèrent qu’on ordonne des femmes et/ou des hommes mariés pour pallier le manque de vocation. Et, à chaque fois, je leur fais remarquer que cela se pratique depuis Calvin et Luther : ça s’appelle le Protestantisme. C’est éminemment respectable mais le Protestantisme, pourtant plus laxiste et permissif que le Catholicisme d’antan, ne se porte pas mieux que lui…

Quand l’ordre moral n’a plus été chrétien, quand la tolérance et la permissivité ont supplanté les contraintes imposées par les dix commandements, les idéaux maçonniques débattus en loges sont arrivés à l’Assemblée Nationale : ainsi de la « Loi Veil », en 1975, autorisant l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). On s’autorisait à tuer l’« infans conceptus » ; cet « enfant à naître » qui a des droits depuis la plus haute antiquité mais que les féministes, au cri de « notre ventre nous appartient », condamnaient à mort. Depuis la loi Veil, à raison de 220.000 IVG par an, la France a tué plus d’innocents que la Shoah (4) ! Notre pays arrive à s’émouvoir du sort des bébés phoques, des baleines, des veaux, des porcs ou des volailles élevés en batterie mais pas du massacre légalisé de SES propres enfants. En 1981, la France abolissait la peine de mort sur pression de Robert Badinter, le Garde des Sceaux de l’époque, et nous arrivions à cette aberration : en France, on n’a plus le droit de tuer que …des innocents.

Le PACS, le « mariage gay », la PMA n’ont pas suscité beaucoup d’émoi dans l’épiscopat français qui aura été, au mieux, suiveur… mais de loin.

Le massacre des Chrétiens d’Orient par l’Islam intégriste ne provoque pas ou peu de prises de position courageuses de nos évêques. On peut en dire autant des actes blasphématoires imputables à une gauche haineuse : la « Christianophobie » (même si je n’aime pas ce mot !) est à la mode et elle indigne rarement la hiérarchie catholique.

Chaque semaine, une église est vandalisée en France. Qui s’en émeut ? Les chiffres parlent pourtant d’eux-mêmes.

Actes antireligieux, en France, en 2018 :

Actes antichrétiens : ……………………………………………………………………1.063

Actes antisémites (pour une petite communauté) : …………………….…541

Actes antimusulmans : …………………………………………………..moins de 100

Par veulerie, les prélats de l’Eglise ne dénoncent pas les attaques contre la religion catholique mais sont toujours prêts à monter au créneau contre les « discriminations », à l’égard de l’Islam, des Roms, des clandestins, des minorités… Mais, il est vrai que, lorsque l’Islam est attaqué, ses imams déclenchent une Fatwa contre le profanateur, les ligues antiracistes le poursuivent et les politicards – de tous bords – s’offusquent qu’on ose « stigmatiser une communauté » (5).

La fin, ou la lente agonie, de l’Eglise Catholique a d’abord profité aux sectes – dans les années 70 – puis à l’Islam intégriste car, aussi vrai qu’un clou chasse l’autre, une religion forte en chasse une autre. « Détruisez le Catholicisme et vous aurez l’Islam » disait déjà Chateaubriand.

Nous y sommes, enfin… presque !

Alors, Messieurs du « Grand Orient de France », je ne vous reproche pas vos cris d’orfraie ou de vierge outragée à la seule évocation de la Sainte Famille dans la crèche. Vous êtes dans votre logique mortifère. En supprimant la magie de Noël – au profit du gros lard appelé « Père Noël » (6) – vous avez bousillé mes rêves de gosse. Après tout, il serait temps que je devienne adulte !

Mais, bien aidé par un épiscopat et un clergé « collabos », c’est la France que vous êtes en train de tuer ! C’est beaucoup plus grave ; c’est même carrément criminel !

Le pape François 1er, en bon jésuite, rêve de réconcilier les trois religions « du livre », les religions monothéistes que sont le Judaïsme, l’Islam et le Catholicisme.

Mais il n’a pas compris que ce n’est pas en lavant les pieds de migrants syriens, en caressant les Musulmans dans le sens du poil, qu’il parviendra à les rallier à sa cause.

Un jour, peut-être, le Vatican sera une grande mosquée. Allez savoir ?

 

Inch’Allah ! Mektoub !

 

 

Notes :

1)- : L’expression « France, fille aînée de l’Église » apparait plus tardivement : lors du « Discours sur la vocation de la nation française » prononcé le 14 février 1841 par le père dominicain Henri-Dominique Lacordaire dans la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Elle sera reprise ensuite par SS Pie XII et par SS Jean-Paul II.

2)- : Cette affaire consistait à faire ficher les officiers catholiques au sein de l’armée, pour, entre autres, freiner leur avancement au profit des laïcards. Fichage à la fois politique ET religieux, réalisé par le « Grand Orient de France » à l’initiative du général André, ministre de la Guerre. La France en a subi les contrecoups au début de la Grande Guerre.

3)- D’ailleurs, de nos jours, quand on voit quelqu’un habillé comme un voyou, c’est souvent… un flic ou un curé.

4)- : Depuis 1975, en s’en tenant aux chiffres officiels, on aura tué …9 millions de petits Français.

5)- : Ces lignes sont écrites longtemps après l’attentat contre « Charlie Hebdo ». Attentat qui fit descendre dans les rues trois millions de personnes, sous le slogan ridicule « Je suis Charlie », pour la défense de la « liberté d’expression » et de la sacro-sainte laïcité.

6)- Ce gros bonhomme rigolard, aux couleurs de la « Coca-Cola Cie » nous a été imposé par les Francs-maçons américains au début du XXème siècle. « Business is business ! »

Un mot sur la xénophobie

Un mot sur la xénophobie

Le billet d’Éric de Verdelhan

 

« Moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l’établir par la force ».

(Jean-Jacques Rousseau).

« La nature a fait une race d’ouvriers ; c’est la race chinoise…une race de travailleurs de la terre ; c’est le nègre…une race de maîtres et de soldats ; c’est la race européenne… »

(Ernest Renan).

Dans un article récent, publié dans « Riposte Laïque » et repris ici, j’ai fait l’éloge de Charles Maurras.

Je suis, depuis toujours, un défenseur de la liberté d’expression, de la pluralité des opinions et des idées politiques, et aussi – c’est mon droit – un admirateur de Maurice Barrès et de Charles Maurras. Je n’hésite donc pas, parfois, à l’écrire ! C’est donc ce que j’ai fait, sans arrière-pensée.

Mais, c’était sans compter sur les ayatollahs de la « bien-pensance », les gourous du « vivre ensemble », les gardiens du temple du multiculturalisme et de la doxa socialisante. Ces gens-là ont une conception très particulière de la liberté d’expression. Ils me font penser à la publicité Ford, au début du 20° siècle : « Le client peut choisir la couleur de sa voiture à condition qu’elle soit noire ».

A la suite de mon article, j’ai reçu quelques volées de bois vert car j’avais osé dire du bien de Maurras, qui était « antisémite et xénophobe » (1). Du coup, j’ai choisi, en entête de cet article, deux citations de représentants incontestables des idéaux « ripoux-blicains » (et maçonniques).

Eh bien oui, Maurras était antisémite, comme…plus de la moitié de la France à son époque.

Rappelons aux ignares que, de 1894 à 1906, la France, qui rêvait d’une revanche contre l’Allemagne, s’est déchirée autour des procès d’Alfred Dreyfus, officier français de confession juive, qu’on accusait d’avoir fourni des renseignements secrets à l’ennemi prussien honni.

La France comptait alors autant de « dreyfusards » que d’ « antidreyfusards » et, si l’histoire – simplifiée à l’extrême – n’a retenu que « J’accuse » d’Emile Zola, cette belle conscience de gauche, la vérité m’oblige à rappeler qu’il y avait plutôt plus d’ « antidreyfusards » à gauche qu’à droite.

Ce climat propice à l’antisémitisme sera hélas attisé par quelques scandales imputables aux Juifs : en 1928, l’affaire de la « banquière » Marthe Hanau, lesbienne adulée par le tout Paris et qui a ruiné des milliers de petits épargnants. Elle finira par se suicider, en 1935, à la prison de Fresnes.

Puis, l’affaire Stavisky, énorme scandale qui débouchera sur les émeutes du 6 février 1934.

Quand arrêtera-t-on, dans notre pays, de juger (de critiquer ?) notre passé, notre histoire, avec les mentalités affadies, édulcorées, manipulées, culpabilisées, bref formatées par des « élites » pensantes, elles-mêmes nourries aux « droits-de-l’homme » et au mondialisme apatride ?

Il faut savoir, de temps en temps, revenir aux origines des choses.

Prenons l’exemple du mot « racisme ». Selon l’ancien « Larousse », c’était une :

« Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races ». Attitude d’hostilité à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes : (racisme anti jeunes) … » Cette définition, d’une simplicité biblique, avait le mérite de la clarté : le racisme implique une hiérarchisation des races et une hostilité à l’égard de l’autre, parce qu’il est différent.

Mais, depuis que notre pays est entré en repentance, les dictionnaires et encyclopédies ont revu leur copie : « Le racisme est une idéologie qui, partant du postulat de l’existence de races au sein de l’espèce humaine, considère que certaines catégories de personnes sont intrinsèquement supérieures à d’autres. Cette idéologie peut entraîner une attitude d’hostilité à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes. L’hostilité peut générer chez la victime de la stigmatisation et de la discrimination qui à son tour va entraîner une auto-stigmatisation et une auto-discrimination proportionnelle. Cette hostilité…se traduit par des formes de xénophobie ou d’ethnocentrisme. Certaines formes d’expression du racisme, comme les injures racistes, la diffamation raciale, la discrimination, sont considérées comme des délits dans un certain nombre de pays. Les idéologies racistes ont servi de fondement à des doctrines politiques conduisant à pratiquer des discriminations raciales, des ségrégations ethniques et à commettre des violences, allant jusqu’au génocide… »

A la lecture de ce pathos verbeux, on pourrait en conclure que quiconque ne se croit pas d’une race supérieure à l’autre, ne lui veut aucun mal et ne se moque pas de lui, n’est absolument pas raciste. C’est ainsi que, personnellement, je perçois la chose : n’étant nullement raciste, rien ne m’oblige à aimer l’autre, à me sentir proche de lui, à rechercher sa compagnie, et surtout pas à avoir des devoirs ou des obligations à son égard.

Un ami, à qui on reprochait son manque de charité chrétienne (au motif qu’il ne pleurnichait pas sur le manque d’eau au Sahel), a eu cette réponse magnifique : « Ma religion me fait obligation d’aimer mon prochain, pas mon lointain ! ».

Le pape François, si bienveillant à l’égard des migrants musulmans (et si autiste envers les massacres de Chrétiens dans le monde musulman) sait nous rappeler le second commandement de l’Eglise : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Ai-je le droit de lui répondre que, n’étant ni mégalomane ni narcissique, je ne m’aime pas ? Disons que je ne suis pas « mon type » et que je peux me regarder dans une glace sans devenir pédéraste. Je plaisante bien sûr !!!!

Mais on a encore, que je sache, le droit d’être individualiste, solitaire ou misanthrope sans qu’il soit question de race, de croyance ou de couleur de peau ! « Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on/ est plus de quatre on est une bande de cons » chantait Georges Brassens.

Dans un pays démocratique, on devrait pouvoir vivre comme un ours, sans participer à la « fête des voisins » et sans se trémousser à la « fête de la musique » (ou à la « Gay-pride »). On n’est pas obligé d’aimer la foule bigarrée et les chiens qui aboient en meute.

Personnellement, je déteste le Rap – cette musique de sauvages sur des paroles haineuses – et l’humour de Jamel Debbouze ; ceci ne fait pas de moi un raciste. Je préférais la finesse d’esprit de Raymond Devos, Robert Lamoureux, Pierre Desproges, Michel Audiard, et quelques autres…

Oserais-je dire que je déteste l’ironie narquoise – cette méchanceté qui ne fait rire que les « bobos » – d’un Guy Bedos et que ceci n’a rien à voir avec le fait qu’il soit juif séfarade ?

D’autant plus que j’adore l’humour et l’accent yiddish de Popeck qui est juif ashkénaze.

Mais revenons aux définitions ; celle de la Xénophobie : c’est un mot formé de deux racines grecques (xénos, « étranger », et phobos, « rejet, peur »). « Le mot xénophobie est un néologisme apparu dans la langue française au début du XXe siècle, c’est un substantif dérivé du néologisme « xénophobe » dont l’invention est imputée à Anatole France, en 1901. « Xénophobe » apparaît pour la première fois dans un dictionnaire, le « Nouveau Larousse Illustré », en 1906. Vingt ans plus tard, dans son célèbre pamphlet « La trahison des clercs » (1927), Julien Benda parle de xénophobie comme l’un des aspects du patriotisme : « Un autre trait du patriotisme : la xénophobie. La haine pour l’ « homme du dehors » …, son mépris pour ce qui n’est pas « de chez lui »… ».

La xénophobie est donc de création récente (le mot, pas le sentiment !) mais, qu’on le veuille ou non, elle est naturelle : le xénophobe se méfie de l’autre parce qu’il en a peur. Depuis la plus haute antiquité, les rapports humains sont souvent conditionnés par la peur. Dans notre pays, qui aura connu dans son histoire, des guerres, des invasions plus ou moins barbares, et des vagues migratoires, la peur de l’arrivée massive de gens « différents » venus d’un ailleurs plus ou moins éloigné, est un sentiment naturel, un réflexe d’autodéfense.

Comme disait Rocard : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ! ».

Il avait compris ce qui semble une évidence, mais pas ses héritiers.

Alors, mettons encore les pieds dans le plat !

L’inventeur de la « préférence nationale » ce n’est pas Le Pen, mais… Léon Blum, président du Conseil sous le « Front Populaire ». Dès l’été 1936, Roger Salengro, ministre de l’intérieur, s’écrie : « le gouvernement ne saurait tolérer que des étrangers abusent de l’asile qui leur est offert » et Maurice Thorez, premier secrétaire du Parti Communiste, clame, le 28 septembre 1938 : « La France aux Français ! ». Le bon radical-socialiste Edouard Herriot, lui, invite la France à mettre dehors les « indésirables ». En 1938, Daladier promulgue une loi permettant d’emprisonner les Français qui aideront des clandestins. De nos jours, pour avoir aidé des migrants à passer la frontière italienne, le pseudo-berger Cédric Herrou a été… ovationné au Festival de Cannes. On marche sur la tête !

Le 12 novembre 1938, une loi donnait l’autorisation de « dénaturaliser » (sans intervention d’un juge) tout citoyen d’origine étrangère. L’article 22 stipule que « pour des actes contraires à l’ordre public…les étrangers perdront leur nationalité ». Retrait qui pourra s’étendre « à la femme et aux enfants mineurs ». (2) Citons encore le décret-loi du 3 mai 1938, qui autorisait les préfets à expulser les étrangers, même ayant un permis de séjour.

Donc, les « chances pour la France », qui s’estiment discriminés, stigmatisés, ostracisés, feraient mieux d’arrêter leur pleurnichailleries victimaires et d’apprendre NOTRE histoire.

NON, NON et NON, la France d’avant-guerre n’a pas été plus tendre avec les « Ruskoffs » blancs, les « Polaks », les « Macaronis » (ou « Ritals ») ou les « Espingouins » qu’avec les Musulmans, mais, à l’époque, les « hussards noirs de la République » comme les curés délivraient aux nouveaux entrants le même message : l’intégration devait passer par l’apprentissage de la langue, le respect des lois, us et coutumes, et l’amour de leur nouvelle patrie. Même pour les gens de gauche, la France avait des racines chrétiennes et n’entendait pas se voir imposer la Sharia.

Dernière définition, « L’antisémitisme » : (du grec anti, contre, opposé et de Sem, l’un des fils de Noé dans la Genèse). « L’antisémitisme est un sentiment d’aversion envers les Juifs en tant que « race », supposée inférieure. Il peut prendre la forme d’une opinion ou d’une attitude hostile, de discrimination (ghetto, expulsion), de racisme, de persécution. L’antisémitisme constitue une négation du droit à la différence ». L’origine du mot « antisémite » est attribuée à Wilhelm Marr, en 1879 dans un pamphlet anti-juif. La construction du mot « antisémite », qui n’a été utilisé que vis-à-vis des Juifs, est impropre car l’adjectif sémite désigne les peuples parlant les langues sémitiques originaires du Moyen-Orient et de l’Afrique, et non une ethnie particulière.

« L’hostilité envers les Juifs, qui remonte à l’antiquité païenne, a pour origine leur fidélité à un Dieu unique. Au IV° siècle, ils furent accusés de la mort du Christ (notion de peuple déicide).

L’antisémitisme n’a cessé de croître au cours des siècles. L’antisémitisme est allé jusqu’à des formes institutionnalisées de persécutions qui culminèrent avec l’extermination entreprise par le régime nazi qui a fait six millions de morts pendant la seconde guerre mondiale (la Shoah) … ».

Voilà encore une définition longue, confuse mais… superficielle : dans leur histoire, les Juifs ont toujours été persécutés mais pas toujours pour les mêmes raisons.

De nos jours, en dehors d’une poignée de Nazillons, le National-Socialisme n’existe plus chez nous, et pourtant l’antisémitisme est en pleine recrudescence. Un antisémitisme ethnique, racial, religieux ? C’est difficile à dire, d’autant qu’il existe aussi un « antisionisme » à l’égard de l’existence même de l’état d’Israël. En 2018, il y a eu, en France, 541 actes antisémites, cinq fois plus que d’actes antimusulmans (3). Ces actes sont-ils le fait de suppôts de Charles Maurras ?

Non, bien sûr, et tout le monde le sait (Cf : l’affaire – sordide – Ilan Halimi, ce jeune Juif torturé et massacré pour le « gang des barbares » du musulman Youssouf Fofana).

Je n’en dirais pas plus car les courageux anonymes qui m’injurient régulièrement vont encore me traiter d’islamophobe, ce que je ne suis pas. Après mon dernier article, quelques imbéciles ont qualifié « Riposte Laïque » de site antisémite. Je leur demande d’arrêter de fumer la moquette et de baisser le son du « déconophone ».

« Le racisme n’est pas une opinion », certes, mais la connerie non plus !

Notes :

1)- Le comble c’est que j’aime bien Louis-Ferdinand Céline – le bon docteur Destouches – qui était autrement plus antisémite que Maurras.

2)- J’ai découvert ce texte dans « Ça suffit ! 80 ans de mensonges et de calomnies » de Roger Holeindre ; Holigoland ; 2015. Livre que je recommande à ceux qui aiment la VRAIE histoire.

3)- Alors même que la communauté juive est 15 fois moins importante que la communauté musulmane…

Mon hommage au « Grand Charles »

Mon hommage au « Grand Charles »

Le billet d’Éric de Verdelhan

 

« Quand un régime tombe en pourriture, il devient pourrisseur : sa décomposition perd tout ce qui l’approche. »

« Ni aujourd’hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd’hui plus que jamais la pauvreté le déclasse. » (Citations de Charles Maurras).

 

Cette année, la manifestation – honteuse – contre l’Islamophobie du 10 novembre, puis, aussitôt après, celles du 11 novembre, auront occulté la date anniversaire de la mort du général De Gaulle, le 9 novembre 1970. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’au fil des années, l’anniversaire de sa disparition ne mobilise plus les foules : les pleurnichailleries et salamalecs incantatoires autour de son caveau ne font plus recette. J’ai envie de dire : Tant mieux ! Ouf ! Enfin ! Pas trop tôt !

Cette année, à Colombey, ils étaient une petite poignée, tous venus là par opportunisme (ou clientélisme électoral) car se déclarer gaulliste, c’est encore « tendance », surtout quand on n’a rien d’autre à dire : ça n’engage à rien, c’est du vent ! Un vent qui a des odeurs de flatulence : un pet.

Du vivant du général, déjà, on pouvait être « gaulliste de la première heure », « gaulliste de gauche », « gaulliste social », « gaulliste de progrès », « gaulliste du centre » etc…etc… Il est vrai que ces différents courants de larbins étaient qualifiés par leurs opposants de « Godillots ».

Le gaullisme n’a jamais été un programme politique, un courant de pensée ou une idéologie, c’était une idolâtrie : un peuple de veaux (selon De Gaulle lui-même) vénérait son veau d’or, Charles le Dérisoire, « Saigneur » de Colombey, bradeur de notre bel Empire colonial.

Arrivé une première fois au pouvoir sur une imposture, qui déboucha sur une épuration féroce, il y reviendra au lendemain du 13 mai 1958 pour « sauver l’Algérie française ». On connaît la suite : le massacre de 120 à 150 000 Harkis et leurs familles, 1 million 1/2 de « Pieds noirs » qui n’eut d’alternative qu’entre « la valise ou le cercueil », 3 ou 4000 disparus…etc…

La fin, aussi, de notre autosuffisance énergétique et le début de notre déclin. Le tapis rouge déroulé aux égorgeurs du FLN. Sans parler de la politique catastrophique de la « Francafrique » (ou « France à Fric » ?) dans nos anciennes colonies.

Pourtant, l’antigaulliste que je suis est choqué que les médias fassent la part belle à une manifestation de Musulmans sur notre sol, même si elle est l’une des conséquences directes de la politique gaullienne à l’égard de nos anciennes possessions d’Afrique du Nord et d’Afrique Noire.

Mais, puisque nous sommes en novembre, je m’autorise à honorer la mémoire du « Grand Charles ». Pas le traître de Colombey, non, mais Charles Maurras qui aura été l’un des plus grands intellectuels de la fin du 19ème siècle et de la première moitié du 20ème.

Charles Maurras est né le 20 avril 1868 à Martigues. Écrivain et poète provençal appartenant au « Félibrige », agnostique dans sa jeunesse, il se rapproche ensuite des milieux catholiques. Autour de Léon Daudet, Jacques Bainville, et Maurice Pujo, il dirige le journal « L’Action française », fer de lance de la formation du même nom : royaliste, nationaliste et contre-révolutionnaire.

« L’Action Française » a été le principal mouvement politique d’extrême-droite sous la 3ème République. Outre Léon Daudet et Jacques Bainville, Maurras compte parmi ses soutiens des gens comme Georges Bernanos, Jacques Maritain, Thierry Maulnier, Philippe Ariès, Raoul Girardet (et, plus tard, le mouvement littéraire des « Hussards »).

Avec plus de 10 000 articles publiés entre 1886 et 1952, Maurras demeure le journaliste politique et littéraire le plus prolifique de son siècle. Il aura une grande influence dans les milieux conservateurs. En 1905 Maurras publiait « L’Avenir de l’intelligence », livre (prémonitoire) qui mettait en garde contre le règne de l’argent et son emprise sur les intellectuels.

Au lendemain de la Grande Guerre, la popularité de « L’Action Française » se traduit par l’élection de Léon Daudet comme député de Paris. Mais un grand nombre de ses dirigeants sont tombés au Champ d’Honneur. Maurras leur rendra hommage dans « Tombeaux » en 1921 (1).

Dès 1918, Maurras réclamait une paix qui serve les intérêts de la nation : la division de l’Allemagne, l’annexion du Landau et de la Sarre, un protectorat français sur la Rhénanie. Là où les politiques parlent de droit, de morale, de générosité, « l’Action française » affirme la nécessité du réalisme pour préserver les équilibres internationaux.

Dès 1922, Maurras a des informations précises sur Adolf Hitler. Dès lors, il dénonce le pangermanisme de la République de Weimar.

En 1930, il dénonce l’abandon de Mayence par l’armée française et titre « Le crime contre la Patrie ». La même année, « L’Action française » publie une série d’articles sur le National-socialisme allemand, présenté comme « un des plus grands dangers pour la France ». L’obsession de la menace hitlérienne se traduit par l’ouverture du journal à des officiers signant sous pseudonyme.

En 1932, le général Maxime Weygand dénonce la politique de désarmement menée par la gauche : « L’armée est descendue au plus bas niveau que permette la sécurité de la France ».

En 1933, Maurras écrivait : « Quoi que fassent ces barbares, il suffit d’appartenir au monde de la gauche française, pour incliner à leur offrir de l’encens, le pain, le sel et la génuflexion ».

Maurras voit dans l’arrivée d’Hitler au pouvoir la confirmation de ses pronostics.

En 1934, après la « nuit des Longs Couteaux », il fustige l’« abattoir hitlérien ». La menace allemande constitue le fil rouge de ses préoccupations. En 1936, Maurras préface l’ouvrage antinazi de la comtesse de Dreux-Brézé. Il y déplore l’assassinat de Dollfuss par les Nationaux-socialistes.

Il essaiera aussi de détourner Mussolini d’une alliance avec Hitler, puis, inquiet, il prendra diverses initiatives pour renforcer les chances de la France en cas de guerre :

  • Il lance une campagne de souscription en faveur de l’aviation militaire : 20 quotidiens parisiens, 50 journaux de province le rejoignent. Mais Daladier s’y oppose.
  • Il écrit à Franco pour le convaincre de détourner l’Italie de l’alliance avec l’Allemagne.
  • Il soutient le gouvernement Daladier dans sa volonté d’interdire le Parti Communiste, dont quelques militants ont participé à des opérations de sabotage de l’effort de guerre.

Entre temps, récompense suprême de son œuvre monumentale, le 9 juin 1938, il est élu à l’Académie Française. Mais le président Albert Lebrun refuse de le recevoir comme le voulait l’usage.

Albert Lebrun, pour ceux qui connaissent mal notre histoire, a été le président du Front Populaire, celui qui, en juillet 1940, refila, la pétoche au ventre, les clefs du pouvoir au Maréchal Pétain et qui eut l’impudeur, à la Libération, de venir demander à De Gaulle de le laisser terminer son second mandat. Le chansonnier Martini le surnommait « Le sot pleureur » et la presse d’opposition « Larmes aux pieds » en raison de sa propension à pleurnicher en inaugurant les chrysanthèmes.

De Gaulle, à qui je reconnais un vrai talent pour la formule vacharde, dira de lui :

« Comme chef d’Etat, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un Etat. ».

Depuis cette époque, Lebrun, qui n’avait de grand que les pieds (2), a fait des émules : nos courageux « ripoux-blicains » se défoulent sur Zemmour ou Finkielkraut…

En 1940, « L’Action Française » titre en gros caractères : « Le chien enragé de l’Europe, les hordes allemandes envahissent la Hollande, la Belgique, le Luxembourg ». Et Maurras écrit :

« Nous avons devant nous une horde bestiale et, menant cette horde, l’individu qui en est la plus complète expression ». Dès le 3 septembre 1939, il reprend les accents bellicistes de l’Union Sacrée. Jusqu’aux derniers combats de juin 1940, il apporte un soutien sans faille à l’effort de guerre, mais il approuve l’armistice comme… l’immense majorité des Français.

Et il qualifie de « divine surprise » l’arrivée au pouvoir du Maréchal Pétain. La « divine surprise » ce n’est pas la victoire de l’Allemagne, comme certains ont cherché à le faire croire à la Libération, mais l’accession au pouvoir du Maréchal Pétain et le sabordage de la République par les parlementaires républicains eux-mêmes. D’ailleurs Maurras soutient le régime de Vichy, pas la politique de collaboration, car il est nationaliste, et profondément germanophobe.

Il s’oppose à toute orientation germanophile ; il voit dans les partisans de la collaboration les continuateurs de Jaurès et Briand et écrit que « la grande majorité des partisans de la politique de collaboration vient de la gauche française : Déat, Doriot, Pucheu, Marion, Laval, une grande partie de l’ancien personnel briandiste ».

Maurras est d’ailleurs regardé comme un adversaire par les Allemands qui font piller par la Gestapo les bureaux de « l’Action française ». En 1943, les Allemands placent Maurras parmi les personnes à arrêter en cas de débarquement. Et, en mai de la même année, en dépit de sa franche hostilité à Pierre Laval, il reçoit des mains du Maréchal Pétain la Francisque Gallique (n° 2068).

Rappelons que le « résistant Morland » – un certain François Mitterrand – a été décoré de la Francisque un peu avant Maurras (N° 2022) et que ça ne choque personne.

Sous l’Occupation, les membres de « l’Action française » se divisent en trois groupes : celui des maurrassiens orthodoxes, antiallemands mais fidèles au Maréchal, celui des collaborationnistes ouvertement pronazis (Robert Brasillach, Charles Lesca, Louis Darquier de Pellepoix ou Joseph Darnand), et celui des résistants : Honoré d’Estienne d’Orves, Michel de Camaret, Henri d’Astier de La Vigerie, Gilbert Renault, Pierre de Bénouville, Daniel Cordier ou Jacques Renouvin.

Le colonel Rémy dira que sa décision de résister résulta de son imprégnation de la pensée de Maurras. En revanche, ceux qui ont rejoint la collaboration déclarent avoir rompu avec l’essence de sa pensée : Rebatet qui se déchaînera contre Maurras, ou Brasillach que Maurras refusera de revoir.

A la Libération, les épurateurs se souviendront que Charles Maurras était antigaulliste. Il est emprisonné et, le 28 janvier 1945, la Cour de Justice de Lyon le déclare coupable de haute trahison et d’ « intelligence avec l’ennemi ». Il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité et à la dégradation nationale. Il commenta sa condamnation par une exclamation restée célèbre :

« C’est la revanche de Dreyfus ! » Selon l’historien Eugen Weber, le procès, bâclé en trois jours, fut un procès politique : les jurés ont été choisis sur une liste d’ennemis politiques de Maurras, les vices de forme et les trucages ont été nombreux, le motif choisi est le plus infamant et le plus contradictoire avec le sens de sa vie : Maurras était viscéralement antiallemands.

De sa condamnation (art. 21, ordonnance du 26 décembre 1944), découle son exclusion de l’Académie Française (qui attendra cependant sa mort pour procéder à son remplacement).

Entre 1945 et 1952, Maurras publia quelques-uns de ses textes les plus importants. Bien qu’affaibli, il collabore (sous un pseudonyme) à « Aspects de la France », journal fondé par des maurrassiens en 1947, à la suite de l’interdiction de l’Action française.

Le 21 mars 1952, il bénéficie d’une grâce médicale accordée par le président Vincent Auriol. Il est transféré à la clinique Saint-Grégoire de Saint-Symphorien-lès-Tours.

Il meurt le 16 novembre 1952, après avoir reçu les derniers sacrements.

Tous les témoignages attestent que les derniers mois de Maurras ont été marqués par le désir de croire et le 13 novembre 1952, il demande l’extrême-onction.

Certains démocrates-CRETINS ont cherché à accréditer la thèse de la conversion inventée rétrospectivement, mais le témoignage de Gustave Thibon atteste du contraire ; il écrit:

« Je n’en finirais pas d’évoquer ce que fut pour moi le contact avec Maurras : …je l’entends encore me parler de Dieu et de la vie éternelle avec cette plénitude irréfutable qui jaillit de l’expérience intérieure. J’ai rencontré beaucoup de théologiens dans ma vie : aucun d’eux ne m’a donné, en fait de nourriture spirituelle, le quart de ce que j’ai reçu de cet « athée » ! ».

Les dernières paroles de Charles Maurras furent un alexandrin :

« Pour la première fois, j’entends quelqu’un venir. » Il meurt le matin du 16 novembre 1952.

Charles Maurras a laissé une œuvre immense : une centaine de livres, des milliers d’articles.

De lui, pour être franc, je n’ai pas lu grand-chose sinon trois ou quatre livres et quelques articles : son « Enquête sur la Monarchie » (publié en 1903) et « Mes idées politiques » (publié en 1937). Un livre de vulgarisation de sa pensée qui devrait faire partie des programmes scolaires si… la pluralité de pensées politiques avait encore un sens dans notre pays décadent.

Alors, tant pis ! Je prends le risque de choquer les ayatollahs des « acquis des Lumières », les défenseurs des « Valeurs républicaines » (3) mais je pense que le père du « Nationalisme intégral », le chantre de l’« empirisme organisateur » – dont nos énarques feraient bien de s’inspirer – avait compris pourquoi notre pays va de mal en pis depuis qu’il a tué « Le Trône et l’Autel ».

Ernest Renan qui n’est pas, tant s’en faut, un de mes maîtres-à-penser, a écrit :

« Le jour où la France a coupé la tête de son roi, elle a commis un suicide ».

Qu’on me permette d’être, pour une fois, du même avis !

Notes :

1)- Henry Cellerier, André du Fresnois, Pierre Gilbert, Léon de Montesquiou, Lionel des Rieux, Jean-Marc Bernard, Albert Bertrand-Mistral, et 21 rédacteurs de la « Revue critique » dont Joachim Gasquet, Octave de Barral, Henry Lagrange, Augustin Cochin.

2)- Dans les milieux populaires on l’appelait « Bébert les grands pieds ».

3)- Il faudra qu’on m’explique un jour en quoi ces « valeurs républicaines » diffèrent des oukases maçonniques ?

Une armée d’occupation ?

Une armée d’occupation ?

Le billet d’Eric de Verdelhan

 

« Un territoire est considéré comme occupé lorsqu’il se trouve placé de fait sous l’autorité de l’armée ennemie » … (Convention de la Haye, 1907)

 

Dans un article récent, j’ai comparé la foule présente à la manifestation parisienne contre l’islamophobie du 10 novembre à une « armée d’occupation ».

Aussitôt quelques beaux esprits, tels des vierges outragées, se sont indignés : le terme étant jugé excessif car chacun sait, depuis la célèbre tirade de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, que « tout ce qui est excessif est insignifiant ». Mais Napoléon traitait, à juste titre, le diable boiteux de « tas de merde dans un bas de soie ». A cette époque, on savait encore dire les choses !

Le « politiquement correct » fait qu’on n’a plus le droit, dans notre pays, d’appeler un chat un chat. Le moindre propos un peu dur, un peu ferme, un peu vachard contre l’Islam peut vous valoir une poursuite pour « incitation à la haine raciale ou religieuse », quand bien même il ne s’agirait que d’une légitime défense.

Rappelons, au lendemain des cérémonies en mémoire des victimes du Bataclan, que l’islam a fait plus de 250 tués et 450 blessés sur notre sol depuis 2013. Et il aura suffi qu’un illuminé tente de brûler une mosquée et blesse deux Musulmans, à Bayonne, pour que le tam-tam islamo-gaucho-médiatique se mette en route contre l’islamophobie.

En 2018, il y a eu, en France, 1063 actes antichrétiens, 541 actes antisémites (ce qui est énorme à l’égard d’une si petite communauté !) et moins d’une centaine d’actes antimusulmans.

A votre avis, qui peut bien commettre des actes antichrétiens et antisémites ? Pour moi, il ne fait aucun doute que les Chrétiens attaquent les Juifs et que les Fils de Canaan ripostent. Pour les actes antimusulmans, heureusement, on connaît la réponse ; c’est une évidence : c’est l’extrême-droite qui est raciste, xénophobe, homophobe, islamophobe…etc…etc…

Cette extrême-droite, de surcroît idiote, car, depuis la profanation du cimetière juif de Carpentras, dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, elle commet un odieux attentat (l’acte d’extrême-droite est toujours odieux !) avant chaque élection.

L’odieux (puisqu’on vous le dit !) fasciste de Bayonne a agi dans la force de l’âge. 84 ans, c’est l’âge qu’avait le Maréchal Pétain quand, avec l’aide du socialiste Pierre Laval, il s’empara du pouvoir et imposa à la France une collaboration honteuse avec l’Allemagne nazie. Alors, ne ratons pas l’occasion d’évoquer « les heures les plus sombres de notre histoire » à l’approche des municipales…

Mais, revenons à nos moutons (comme on dit avant l’Aïd-el-Kébir). Loin de faire mon mea culpa, je fais simplement remarquer qu’une troupe de 10.000 Musulmans braillant « Allahu Akbar », accompagnée d’autant de collabos, c’est certes une bien petite armée mais c’est une grosse, une imposante, une inquiétante « 5ème colonne ». Donc, je persiste et je signe : il est anormal et totalement scandaleux qu’un gouvernement tolère une telle manifestation.

Les Français, comme le disait Pétain en juillet 1941, ont la mémoire courte.

En 2013, c’était hier, François Hollande, alors président de la République, avait, à la demande de ses amis socialistes et du gouvernement algérien, rendu hommage aux « victimes de la répression policière menée par Maurice Papon, préfet de police, le 17 octobre 1961… ».

Il est vrai que, ce jour-là, le préfet Papon a empêché la Wilaya 7 (1) de manifester dans Paris.

Il mit, pour ce faire, les moyens policiers nécessaires et la répression fut pour le moins, « rugueuse ». A l’époque, le FLN se trouve en conflit frontal avec le Mouvement National Algérien (MNA), parti de Messali Hadj. Pour prendre le contrôle de toute la population algérienne, le combat contre le MNA sera impitoyable. Dès 1957, le FLN a pris le dessus sur son rival. En avril 1961, il décide de passer à l’assassinat pur et simple des responsables messalistes en France.

Cette guerre civile entre Algériens va coûter la vie à plus de 4.000 victimes uniquement en France métropolitaine.

L’enjeu de cette lutte à mort était l’encaissement de « l’impôt révolutionnaire » prélevé sur tous les travailleurs algériens en métropole.

A cette époque, la communauté algérienne en France est de 400.000 personnes. Une grande partie de cette communauté, accueillie par les services de la Cimade (2) et quelques associations de chrétiens progressistes, est concentrée dans le département de la Seine.

L’imposition prélevée sur la communauté algérienne en France représentait près de 80 % des ressources du FLN. Pour chaque travailleur algérien, cet impôt représentait entre 5 % et 10 % de son salaire. Lorsque, en 1958, les autorités françaises comprennent (enfin !) que les 400.000 Algériens de France pourraient devenir un potentiel de combattants considérable, la décision de démanteler le FLN pour lutter efficacement contre la révolution algérienne s’impose d’elle-même.

De fait, en septembre 1958, après une série d’attentats spectaculaires, la police parvient à désorganiser l’appareil du mouvement en fichant ses différents membres puis en les localisant dans différents hôtels et foyers, parfois aussi en les internant d’office dans des centres d’assignation à résidence surveillée, ou, en leur appliquant la procédure dite « du rapatriement forcé ».

Le FLN se réorganise alors en adoptant des règles de sécurité basées sur de petits groupes d’activistes limités à 5 ou 6 personnes. Il pouvait ainsi compter sur environ 450 hommes en région parisienne pour former ses groupes de choc, en marge desquels il faut rajouter 8 katibas de 31 hommes chacune, constituant une « Organisation Spéciale », structure formée de tireurs confirmés et de techniciens en explosifs, chargée de fabriquer des bombes et d’éliminer les « traîtres ».

Cette structure de combat, véritable petite armée de la région parisienne – la « Wilaya 7 » – prit la décision d’organiser une démonstration de force, en plein Paris, le 17 octobre 1961 en mobilisant et en forçant tous les Musulmans à manifester.

Le préfet de police Maurice Papon n’a pas laissé faire et, que cela plaise ou non, il a eu raison.

En effet, quel pays, aussi démocratique et garant des droits de l’homme soit-il, autoriserait-il une force ennemie – car il s’agissait bien de cela – à défiler dans sa capitale ?

Des pays plus dignes, plus responsables, auraient envoyé quelques unités de l’armée et non les policiers du préfet Papon pour mater le FLN. La répression du 17 octobre 1961 aurait fait…3 morts selon les services de police, 300 selon quelques historiens pros-FLN.

Les gens plus sérieux (ou plus honnêtes) parlent de 20 à 30 tués. C’est regrettable mais c’était la guerre ! (De surcroît, une guerre civile puisque les départements d’Algérie étaient des départements français). Et qui peut dire, parmi ces victimes, lesquelles sont à mettre au compte de la police ?

Combien ont été tuées dans des règlements de comptes entre Algériens ? Plusieurs corps (combien ?) auraient été repêchés dans la Seine (3) : les a-t-on poussés ? Fuyaient-ils la police ?

Contre des Européens pacifiques – le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger – le pouvoir gaulliste n’hésitera pas, lui, à envoyer l’armée ; une armée qui a tiré, laissant plus de 200 victimes – tuées ou blessées – sur le carreau. Ces manifestants « pieds noirs » aimaient la France et voulaient que la terre de leurs ancêtres demeure française.

J’ai raconté ces évènements tragiques dans un livre (4), et j’ai rappelé aussi cette citation prémonitoire du « colonel » Boumediene :

« Après l’Algérie française, viendra le temps de la France algérienne. Nous vaincrons ce pays par le ventre de nos femmes… »

Et Boumediene n’imaginait pas que, dans cette conquête de la France algérienne, il serait encouragé, aidé, appuyé par des politiciens – veules ou complices – et une imposante armée de salopards et de collabos gauchistes.

Je n’ai absolument RIEN contre les Musulmans. Mes nombreux voyages en terre d’islam, mon attachement au Maghreb, mes combats – certes bien modestes – pour défendre nos Harkis et mon respect pour l’armée d’Afrique, devraient m’éviter d’être suspecté d’une quelconque islamophobie.

Mais j’ai le droit de ne pas être islamophile (5), de considérer que la France est une terre chrétienne, et de refuser qu’on m’impose le Halal et la Sharia. Et le devoir de le crier haut et fort !

Cette manifestation du 10 novembre est une honte pour la France ! Elle aurait dû être interdite, et pourtant, je lui vois un effet bénéfique : peut-être ouvrira-t-elle les yeux aux imbéciles, aux pleutres et aux « lopes » qui trouvent que la politique de l’autruche – la tête dans le sable et le cul à l’air – est un bon moyen de ne pas voir ce qui dérange.

Ceux qui, au nom du « vivre-ensemble », acceptent de se faire traiter de « kouffars » et ont transformé l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés » en « Pour vivre peureux, vivons couchés ».

Je ne reproche pas aux Musulmans de lancer toujours plus loin le bouchon pour voir jusqu’où ira notre soumission à l’Islam. A leur place, j’en ferais autant. Ils veulent gagner leur guerre de conquête, et, ne nous leurrons pas, ils sont en train de la gagner.

A sa création, Daech déclarait vouloir reprendre Grenade : le message était clair !!!!

« Toute terre foulée par l’Islam appartient à l’Islam » a dit le prophète. La France est-elle une terre waqf (6) ? Disons qu’elle est en train de la devenir, par notre faute.

En 1492, les armées de Castille d’Isabelle la Catholique, alliées à celles de Ferdinand d’Aragon, chassaient les Maures de Grenade. C’était la dernière étape de la « reconquista ».

La légende raconte que Boabdil, sultan de Grenade, « abandonna comme une femme (en pleurant) la ville qu’il n’avait pas su défendre comme un homme ».

Mais Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon défendaient la chrétienté en Occident et non le « vivre-ensemble » et la sacro-sainte laïcité républicaine.

L’épiscopat français, lui, a choisi le 10 novembre pour prendre position…en faveur du voile dans l’espace public : « O tempora, o mores ! ».

On en rirait presque si ce n’était pas tragique !

 

 

Notes :

(1) : La « Wilaya 7 » embrigadait des Musulmans résidant en métropole. C’était, en fait, une « 5ème colonne ennemie ».

(2) : Cette association protestante s’est illustrée dans la « subversion humanitaire ». Lire sur ce sujet : « Le réseau Curiel ou la subversion humanitaire » de Roland Gaucher ; Jean Picollec ; 1981.

(3) : Sur ces noyades, les chiffres sont fantaisistes : 2 selon la police et…150 selon quelques auteurs de gauche. Mais cette affirmation n’est étayée sur rien, puisqu’on est bien incapable de fournir une liste nominative des victimes.

(4) : « Hommage à NOTRE Algérie française » éditions Dualpha ; 2019.

(5) : D’ailleurs quelle est la différence entre islamophile et collabo ?

(6) : Les Musulmans considèrent qu’Israël est une terre musulmane depuis qu’ils l’ont foulée en 634 et depuis que Mahomet a fait sur Jérusalem un délire qui a donné la sourate 17 intitulée « le voyage nocturne ». Pour les Musulmans, Israël est devenue terre waqf, ce qui veut dire terre léguée par Allah pour l’éternité. Ce mot « waqf » est utilisé par les Musulmans pour revendiquer tous les territoires sur lesquels ils ont posé le pied.