T-V Libertés : le défi

T-V Libertés : le défi

Le billet de Daniel Pollett

 

« Le défi » : tel est le titre du livre de Marie-Simone Poublon et Philippe Randa consacré à la formidable aventure de TV-Libertés (1). Ce titre est à la fois symbole et essence même de cette entreprise hors normes à plus d’un titre, dont la création et l’avancée fulgurante étonnent et ravissent tant les patriotes que les gens de simple bon sens ; et si bien sûr elles donnent de l’urticaire à l’anti-France, c’est tant mieux ! Enfin, nous retrouvons une télévision où l’on s’instruit, où l’on débat, où l’on partage comme au temps de l’agora et du forum, fondateurs de notre civilisation européenne !

Créée vingt-trois ans après une réalisation éphémère, National Vidéo, TV-Libertés parut de prime abord tellement audacieuse et matériellement irréalisable à l’un des entrepreneurs de cette précédente tentative qu’il ne pensa pas qu’elle puisse raisonnablement aboutir, malgré toute sa sympathie ; il se trouva donc ravi de s’être trompé.

En 2012, plusieurs éléments concomitants se révèlent opportuns pour créer une télévision alternative libre des contraintes du tout-puissant CSA : la diffusion d’Internet à haut débit, son libre accès à tous et la multiplication des nouvelles technologies réduisant considérablement le coût des réalisations télévisuelles et permettant une réception quasiment illimitée en quantité et en qualité. Mais ceci ne suffit pas : il faut aussi provoquer un intérêt immédiat et exponentiel afin de générer de nombreux donateurs permettant de financer le projet dans la durée ; ceci, affranchissant des subventions d’État et autres recettes publicitaires dont beaucoup méconnaissent le poids réel, et bien ancré sur la qualité de l’information et des programmes, la quantité des mal-dits et des non-dits. Sans parler des quelques millionnaires possédant la majorité des médias dominants où règne une autocensure horizontale dont les effets surpassent ceux de l’autorité verticale, comme déjà vu (2).

C’est pourtant ce défi que relèvent Philippe Milliau et Trystan Mordrel. Ils sont aidés par le journaliste Gilles Arnaud, animateur de l’émission La Voix de la Russie, ce qui engendre les ragots de certains médias prétendant que TV-Libertés est financée par la Russie, en plus que le passé politique de quelques-uns de ses membres en fasse aussi « la télé du Front National ». Mais l’année suivante va voir la naissance d’une sorte de génération « Manif pour tous » où le peuple de France descend dans la rue pour préserver son mode de vie et ses valeurs, face aux prétentions totalitaires de l’extrême-gauche à laquelle presque tous les partis donnent des gages. Du passé on ne veut pas faire table rase ! Les omissions, les manipulations et les mensonges des médias classiques se révèlent davantage au plus grand nombre, favorisant l’intérêt pour les médias alternatifs diffusés sur Internet.

Voici donc une télévision redonnant la parole aux Français, cela change des chaînes « copié-collé » subventionnées par tous, bien que surchargées de publicité, où même les journalistes les plus indépendants et les plus appréciés prennent garde à ne pas égratigner la main nourricière. Virgile Dernoncourt, chargé de développement, reste ému par le nombre de petites gens, parfois démunies d’Internet, qui deviennent donateurs et lui font rencontrer leurs amis pour qu’ils le deviennent aussi. Grâce à TV-Libertés, « les Français parlent aux Français », contrairement à certains médias « …qui n’ont bien souvent de français que la localisation géographique de leur salle de rédaction… ». Bien dit !

Ajoutons que la communauté des donateurs s’est développée de par le vaste monde, dans les DOM-TOM et dans des pays dont le nom surprend, tant la notion de liberté française reste une valeur sûre.

Des témoignages aussi émouvants qu’objectifs en expriment pertinemment les motivations. Il est vrai qu’un site où l’on débat des idées les plus diverses dans l’intelligence et le respect change de la dictature de la bien-pensance, de la propagande et de l’abêtissement diffusés en continu par les médias dominants… et dominés par des puissances apatrides dont les seules motivations sont le profit immédiat et le pouvoir sur le monde qu’elles veulent, peuplé d’individus décérébrés et serviles.

La diversité des participants aux émissions de TV-Libertés est garante d’un éclectisme constructif.

Qui l’a vu se souvient sans doute du magnifique geste d’Élise Blaise déchirant pour le jeter par derrière elle un document du lobby LGBT prétendant instruire les journalistes sur la façon de traiter les sujets de l’homosexualité, des transgenres et autres originalités se voulant à la mode. On mesure là la liberté de ton sortant du politiquement correct et de la pêche aux voix électorales.

Mais le succès de TV-Libertés n’est pas dû aux anecdotes : en cinq ans, elle a réalisé plus de cinq mille émissions, en trois ans elle a multiplié ses téléspectateurs par cinq et elle n’a jamais diffusé une seule fausse information, tout simplement en vérifiant ses sources, l’une des bases du journalisme. Cela change des approximations et des bêtes répétitions des communiqués de l’AFP !

TV-Libertés prit par deux fois l’initiative originale de proposer à diverses associations l’opportunité de se présenter lors d’émissions télévisées, dont les modalités restaient à définir selon les besoins de celles-ci, mais sans succès. Ces associations n’étaient pas prêtes à innover avec ce nouvel outil de développement, d’autant plus que cette possibilité ne leur avait jamais été offerte auparavant. Une belle autre preuve d’éclectisme et de partage étrangère aux propagandistes mondialo-gauchistes !

Notons précisément que des intervenants politiquement très variés peuvent s’exprimer dans les émissions de TV-Libertés ; on y a vu socialiste et écologiste, et pas seulement « l’extrême-droite », cette généralité floue servant de qualificatif aux gauchistes quand on ne pense pas comme eux ou pire encore si l’on défend sa patrie, sa langue, ses us-et-coutumes et sa civilisation. À propos de pluralité on lira avec intérêt l’article de Maxime paru récemment sur Résistance républicaine (3).

Je témoigne personnellement (4) de l’excellence de TV-Libertés par une belle expérience lors de la présentation de mon livre « Citoyens ce roman est le vôtre » dans l’émission Livre libre.

Nous avons été reçus par Martial Bild, un homme au franc sourire spontané qui met chacun à l’aise, puis j’ai été maquillé par Arnaud Soyez, l’homme-à-tout-bien-faire des studios, avant d’assister en direct au journal d’Élise Blaise, un vrai régal. Puis a commencé l’émission Livre libre que l’on peut revoir avec le lien ci-dessous. Je tiens à revenir sur l’ambiance particulière de l’endroit, avec ce quelque-chose de quasi-palpable, comme un élément de l’air que l’on respire, aussi réel et insaisissable qu’un arc-en-ciel, avec les mots les mieux choisis de ce livre consacré à TV-Libertés :

« … l’extrême jeunesse de l’équipe… la bonne humeur générale… le professionnalisme et le sens du beau… on sait qu’on entre dans une véritable télévision… les donateurs (…) sont heureux de constater que leur argent est bien employé… sait faire riche alors qu’il s’agit malgré tout d’une télévision au budget toujours dramatiquement serré… »

TV-Libertés, une vraie télévision populaire !

  

Notes :

1- Le Défi, Marie-Simone Poublon et Philippe Randa, Éditions Dualpha, 132 pages, 2019.

2- « Crépuscule » de Juan Branco : ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption !

3 – Le CSA et le Conseil d’Etat reprochent à RT France un manque de pluralisme : et les autres, alors ?!

4 – Livre Libre : G. Collard / Daniel Blanchard Pollet : Pour le retour du bon sens

« Crépuscule » de Juan Branco : ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption !

« Crépuscule » de Juan Branco : ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption !

Le billet de Daniel Pollett

 

Le livre de Juan Branco, Crépuscule*, frappe le lecteur par son actualité à laquelle on ne saurait échapper, la cruauté de sa réalité factuellement vérifiable, le cynisme des acteurs, d’autant plus qu’il est écrit par un homme du milieu -le terme est choisi sciemment- devenu paria à grands risques pour lui.

 

Ces politiciens issus d’écoles élitistes essentiellement par un hermétisme de principe, aussi par la fortune, la corruption et le copinage, sont facilement donneurs de leçons et précepteurs de morale. Ils vont chercher dans tous les acquis de branches professionnelles des avantages prétendument indus ou n’étant plus d’actualité, alors qu’eux-mêmes ne manquent pourtant pas de privilèges exorbitants payés par ces contribuables auxquels ils ne cessent de trouver de nouveaux impôts à payer et des avantages à supprimer. L’auteur expose que : « Derrière l’accumulation des privilèges se masquent souvent des situations de déshérence familiale extrême, où l’ambition forcenée déstructure et déshumanise à marche forcée » … Comme dans « Dallas » ? Ajoutons le gauchisme exponentiel parasitant toute saine réflexion et on ne s’étonnera pas d’entendre les propos les plus délirants tenus par de jeunes prétendants à la politique, à la sociologie ou au journalisme. 

L’auteur décrit ce qu’il nomme une « fabrique au consentement » issue d’un tri sélectif des journalistes et des mécanismes de désinformation nécessaire au futur élu (Macron) pour qu’il octroie sans protestation des postes éminents à des gens dont il sait et leur dit qu’il sait qu’ils ne sont autour de lui que pour cela. Sinon, comment expliquer ce regroupement de candidats venus de partout et de nulle part pour former un mouvement politique issu de même ? 

Parlant de l’un des hommes les plus riches de France, il expose que celui-ci lui a annoncé dès 2014 que Macron était le futur président de la République. Le même a pris le contrôle financier -et donc décisionnaire- d’un des journaux les plus lus afin « qu’ils cessent de l’emmerder ». Indifférent à l’intérêt général, il déstabilise la direction, laisse attendre des financements conduisant à une autocensure de fait puisque, comme le disait Bonaparte, « la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit ». Ensuite, pourquoi déranger celui par qui on a été arrangé ? De plus, l’auto-censure est davantage surveillée horizontalement, entre confrères, que verticalement par la hiérarchie, ne permettant pas à quiconque d’une équipe de remettre en cause la servilité instituée en vue de proroger les acquis collectifs. L’auteur précise par la suite que s’il a été ainsi informé à propos de Macron, d’autres ont dû l’être aussi afin de prévenir tout conflit d’intérêts avec une possible candidature d’envergure. Vous avez dit « démocratie » ? 

Tel ministre incompétent nommé par pur calcul politicien s’entoure immédiatement d’une équipe surtout destinée à le protéger plutôt qu’à servir le Bien commun. Des salaires démesurés octroyés à de jeunes ambitieux sans expérience professionnelle sont assurés singulièrement autant par des ministères que par des entreprises dépendant des commandes publiques, avec échanges réciproques de ces serviteurs zélés assurant une couverture de réseaux relationnels d’importance. 

On ne s’étonnera pas que Macron se retrouve ainsi, après avoir été élu grâce à une pure spéculation médiatique, entouré d’inconnus devenus subitement un prétendu renouveau du personnel politique.

Dans un pays où dix individus possèdent 90% de la presse écrite, il est inévitable que tout cela soit publiquement présenté comme étant une normalité bienfaisante, autant que l’amitié entre un riche patron de presse et le candidat Macron en quête de financements électoraux soit cachée. Surtout quand le maintien de la fortune du premier dépend des décisions politiques prises par le second. 

L’ascension électorale de Macron s’explique par cette orchestration médiatique réalisée par des fortunés assistés de jeunes loups ayant tous en commun un manque total de vision, de morale, de talent et, surtout, de volonté de servir le Bien commun, conduisant inévitablement à la privatisation des actifs et à la mutualisation des passifs : ils ne sont là que pour se servir eux-mêmes. 

En matière de corruption, de trafics d’influence et de désinformation des services publics payés par le contribuable et des médias subventionnés, outre des règlements de comptes par-dessus la Direction de France-télévision (dont on ne plaindra pas la directrice qui trouve qu’il y a là « trop de mâles blancs de plus de cinquante ans ») on ne trouve aucune remise en cause du traitement médiatique de Macron, bénéficiaire de plus de huit-mille articles entre Janvier 2015 et Janvier 2017. Soit autant que pour l’ensemble des candidats de la Gauche, alors que durant cette période rien de remarquable ne se manifestait dans son action politique. L’amitié inavouée entre Macron et quelques milliardaires dont la fortune pourrait faire vivre plusieurs nations explique cette fulgurante ascension anticipée et servie par des médias pratiquant l’auto-censure autant que l’idolâtrie. Cette complaisance du milieu journalistique envers les puissants commence à relever de la criminalité, tant des millions de vies sont altérées, voire perdues, à cause de cette politique inhumaine destinée uniquement à protéger quelques fortunes privées au détriment du peuple et du pays. 

L’auteur conclut en appelant à la destitution de l’usurpateur élu par défaut, par corruption et par méconnaissance, et à l’établissement d’un véritable système institutionnel permettant aux Français de retrouver, enfin, leur souveraineté de peuple responsable. Après la lecture des désastres énumérés, on ne peut que souscrire à cette nécessité, à cette urgence légitime et absolue.                                                                                                                                                       

 

 

*Crépuscule, Juan Branco, Massot Éditions, 2019, 312 pages.

Des villes sous la « pieuvre » en Languedoc (suite et fin)

Des villes sous la « pieuvre » en Languedoc (suite et fin)

Le billet de Daniel pollett

Voici à présent la dernière partie de la présentation du livre de Hubert van den Torren de Montal : « Une région sous la

pieuvre, la franc-maçonnerie aujourd’hui en Languedoc »*, suite et fin des précédents articles cités infra :

 

La franc-maçonnerie audoise

Présents à Carcassonne depuis le XVIIIe siècle, les frangins sont restés longtemps dans la ligne du Grand Orient de France de façon plutôt ésotérique, avant que la concurrente Grande Loge Nationale de France n’implante dans la ville un groupe sans attirance pour l’invisible mais appréciant beaucoup le palpable, aux sens propre et figuré. Il ressort néanmoins que si toutefois les frangins carcassonnais sont là comme ailleurs omniprésents, notamment dans le milieu médical, viticole et de la presse même régionale, leurs activités occultes restent de peu d’envergure.

Les frangins sont aussi historiquement installés à Limoux, paraissant là plutôt intéressés par l’aspect politique et philosophique de leur obédience et faisant peu parler d’eux. En d’autres endroits, ils favorisent les logements sociaux pour lesquels les subventions coulant à flots permettent à l’occasion souvent trouvée quelques financements occultes de partis politiques amis.

NÎMES : le temple souillé par la police !

Considérée comme l’un des berceaux de la franc-maçonnerie française, la ville et sa région ont bien connu plusieurs personnages historiques de l’obédience, dont l’un fut ministre et un autre vice-président du Sénat. Durant l’Occupation et malgré l’interdiction, les Frères nîmois continuèrent à se réunir en un lieu encore secret aujourd’hui ; ils fondèrent un réseau de solidarité intra-maçonnique et un comité d’action soutenant la Résistance. Malgré cela, ils perdirent nombre de leurs effectifs et ne retrouvèrent une influence locale que presque deux décennies après la guerre. Depuis lors, ils ont proliféré à Nîmes au double de la moyenne nationale. Leurs malversations conduisirent à une perquisition policière dans l’un de leurs trois temples nîmois, ainsi qu’à l’exclusion de plusieurs d’entre-eux et à la condamnation d’un sénateur-maire franc-maçon. Depuis lors, les luttes entre loges marquent un sommet dans la concurrence et la rivalité où l’on ne se fait aucun cadeau.

Franc-maçonnerie discrète en Lozère.

Curieusement, l’auteur attribue la naissance de la franc-maçonnerie lozérienne à des fonctionnaires de l’époque napoléonienne instituant un regard du pouvoir impérial sur la vie locale.

Peu de choses à dire pour ce département très rural, d’autant plus qu’à l’inverse de la ville de Nîmes il présente un effectif deux fois moindre que la moyenne nationale.

PERPIGNAN, franc-maçonnerie de frontière

De Perpignan à Barcelone, la côte catalane aux nombreuses stations balnéaires est une aubaine immobilière pour un effectif impressionnant de frangins. Des loges ouvertement dédiées à des connivences affairistes à une forte implantation dans les ex-Renseignements Généraux, les moyens de toutes sortes ne leur manquent pas. C’est pourtant deux d’entre-eux qui soulevèrent jusqu’au Conseil constitutionnel une QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) concernant la légitimité des tribunaux de commerce -une exception bien française- à propos de l’indépendance, de l’impartialité et de la compétence de leurs membres. On en parle encore dans lesdits tribunaux.

MONTPELLIER, la capitale maçonnique

L’auteur consacre à cette ville plus de pages encore qu’à Béziers. Il faut dire que là se trouve aussi un gros effectif maçonnique implanté dans quasiment tous les domaines de la vie politique et économique, se vantant de recruter de plus en plus de jeunes de tous horizons. Au temps où le maire était aussi président de Région, des fonds publics furent attribués sans vergogne aux frangins, mais durent être rendus sur décision du tribunal administratif, à l’initiative d’une élue d’opposition présidant une association de contribuables. Comme quoi il ne faut jamais désespérer ! L’auteur commente l’affaire par le fait que bien des électeurs ont tendance à préférer un politicien corrompu s’ils le connaissent personnellement. Oh, ça rappellerait une affaire récente du côté de Levallois-Perret… À Montpellier aussi on retrouve des symboles maçonniques dans l’architecture, les logos et les noms de lieux. Les règlements de comptes entre loges ne passent pas inaperçues dans cette ville au pourcentage de frangins par rapport au nombre d’habitants exceptionnellement élevé, ils sont même récemment arrivés jusqu’à l’arbitrage du tribunal administratif ! Autre originalité -pour l’instant : les loges montpelliéraines se pressent de s’ouvrir à la diversité, dont des membres sont placés à des postes importants dans les transports et la santé. Un frangin repenti déclarera que la franc-maçonnerie d’aujourd’hui ne sert plus à rien, est incapable de créer sa propre élite et est constituée d’arrivistes en contradiction totale avec l’essence même de la franc-maçonnerie. Rien que ça ! On trouve aussi parmi les frangins de Montpellier des sortes de « malgré nous », des gens entrés en loge afin de simplement pouvoir exercer leur métier -notamment dans l’immobilier- sans subir continuellement des difficultés calculées les empêchant factuellement de travailler.

Pour en savoir plus, notamment les noms des personnes impliquées citées par l’auteur, ne manquez pas de lire cet intéressant ouvrage. Non seulement vous vous informerez, mais en plus vous aiderez cet auteur courageux qui s’attaque à des pratiques mafieuses et en a été ruiné.

*Une région sous la pieuvre ! La Franc-Maçonnerie aujourd’hui en Languedoc

Hubert van den Torren de Montal

Éditions La Fouine du Midi (Seconde édition, Mars 2015, 365 pages)

Note de l’auteur de l’article :

Un peu plus loin dans les Cévennes, sur la commune d’Avèze, un magasin a récemment été incendié par des « chances pour la France ». Sa reconstruction à l’identique et au même lieu a été interdite par le préfet du Gard, au prétexte que l’endroit est en zone inondable, alors qu’il s’y trouve aussi un supermarché ! De plus, une résidence pour handicapés est actuellement en construction tout près de là, sur la commune de Molières-Cavaillac, plus proche de la rivière et sur un terrain situé plus bas. Une histoire de francs-macs ? Allez savoir…

Des villes sous « la pieuvre » en Languedoc

Des villes sous « la pieuvre » en Languedoc

Le billet de Daniel Pollett

 

 Dans un précédent article, j’avais présenté le livre de Hubert van den Torren de Montal :

« Une région sous la pieuvre, la franc-maçonnerie aujourd’hui en Languedoc », article auquel j’annonçais une suite présentant les différentes villes languedociennes infestées.

La récente nomination à la tête de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme du Grand Maître du Grand Orient de France ne peut que m’encourager à poursuivre, d’autant plus que le Grand Orient, défini comme plutôt à gauche si cela a encore une signification, porte de par son nom une prédisposition islamophile. Voyons donc ces villes dont le livre nous fait découvrir les méandres maçonniques, pour chacune desquelles nous reprenons le titre du chapitre correspondant.

BÉZIERS, la ville la plus maçonnique de France

Lors de la Seconde Guerre mondiale, alors que le gouvernement du maréchal Pétain avait interdit la franc-maçonnerie, la police découvrit dans les locaux de la loge de Béziers un cadavre de fillette desséché et curieusement « travaillé », dont on suppose qu’il servait aux cérémonies initiatiques.

Nous voici déjà dans l’ambiance surréaliste de cette société secrète. Un demi-siècle plus tard il s’effectua un glissement à droite des frangins biterrois, le Grand Orient de France se laissant dépasser par la Grande Loge Nationale de France. Observons qu’ils osent employer le nom de la France pour désigner leurs loges, alors qu’elle est la dernière de leurs préoccupations. De l’union de la gauche à l’actuelle municipalité, il semble difficile de se passer des frangins. Ils sont partout :

Chambre de Commerce, Tribunal de Commerce, Communauté de Communes, châteaux, grands magasins, entreprises travaillant pour les marchés publics, caisses de retraite, maisons de retraite, mutuelles, Office de Tourisme, Palais des Congrès, cliniques, médecine, commerce de boissons, clubs philanthropiques, syndicats viticoles, équipes sportives d’où ils sortent en ayant toute assurance de recyclage une fois la jeunesse et les performances passées. Les professions libérales n’échappent guère à la pieuvre, car ne pas en être, conduit à une sorte de marginalisation volontaire…

L’affaire chaque année renouvelée de la crèche contestée à la mairie de la ville est aussi d’origine maçonnique. Plus curieusement, l’aménagement décoratif de beaucoup de ronds-points est en fait un symbole destiné à marquer le territoire de l’une ou l’autre loge des frangins, tout aussi peu remarquable en ce sens par un non-initié que la grattouille évoquée précédemment (1).

AGDE, la petite ville maçonnique qui monte

La ville ne compte pas moins de quatre loges maçonniques, dont certains frangins ont participé aux constructions de défense allemandes durant l’Occupation, avant de réaliser leur meilleur coup à l’initiative de décideurs biterrois : l’édification du grand complexe naturiste bien connu, à la place de terres viticoles et autres domaines expropriés. Réalisée avec -ou grâce à- plusieurs anomalies immobilières et d’entreprises, ainsi qu’à diverses corruptions locales, l’affaire est juteuse et on y réserve même en permanence des logements pour les frangins naturistes étrangers de passage.

PÉZENAS, traitée comme une Américaine !

En plus de la police, la magistrature et les domaines cités supra, les frangins s’investissent aussi dans les centres commerciaux, notamment dans les petites villes telles que Pézenas. Mais là, de nombreux citoyens dénoncèrent un complot maçonnique et l’affaire échoua, malgré les promesses faramineuses en termes d’emploi, de recettes fiscales pour la ville et une prétendue préservation de la verdure locale. Pourtant, même l’un des rares frangins écologistes avait soutenu le parrain du projet. Mais la pieuvre ne renonce jamais. Ayant échoué ici, elle se rattrapa à Clermont-l’Hérault.

NARBONNE, la ville sœur

Avec 17 franc-maçons pour 1000 habitants -un record- la ville est investie par la pieuvre depuis le XVIIIe siècle. Un frangin démissionnaire la qualifia de « institution de type sectaire » tout en constatant cependant qu’il est plus facile d’en sortir que d’y entrer. Le même précisera que « mon parcours (franc-maçon) débouchait sur une impasse spirituelle ».  Ici, une curieuse attribution de marché public à une jeune entreprise peu expérimentée illustre le pouvoir de la franc-maçonnerie. Elle investit -et aurait même créé- un syndicat « ouvrier » et utilise les réseaux d’un parti politique de gauche. La confusion des genres entre politique et promotion immobilière bat ici des records.

Un célèbre notaire narbonnais, investisseur et président du club de rugby, initia tous les joueurs de l’équipe avant de leur faciliter, comme à Béziers, l’entrée dans une autre vie après le rugby. Des noms bien connus sont cités. Un remerciement sans doute après qu’ils lui eurent servi de prête-nom dans des affaires où il n’avait pas légalement le droit de participer. On voit bien ici que la déontologie professionnelle, le désintéressement associatif et la loi républicaine passent après les intérêts privés et ceux de la franc-maçonnerie. Il existe dans la ville un club de liaison maçonnique auquel certains attribuent un véritable pouvoir de supra-municipalité ! Ici aussi les clubs philanthropiques et le Tribunal de Commerce n’échappent pas à la pieuvre, tout comme elle se chargea de pistonner qui elle voulait pour une affectation locale au temps du service militaire obligatoire. Même l’armée se trouvait alors compromise avec elle.

 

Nous verrons la suite des méfaits de la pieuvre en d’autres villes dans un prochain et dernier article.

« Une région sous la pieuvre » ou les « frères la gratouille »

« Une région sous la pieuvre » ou les « frères la gratouille »

 

Le billet de lecture de Daniel Pollett

 

 

La lecture de ce livre1 de Hubert van den Torren de Montal ne manque pas d’interpeller le citoyen patriote soucieux du Bien commun. Aucun doute possible sur la véracité du texte, l’auteur citant nommément une multitude de personnes en précisant au préalable que chacune des informations contenues dans son livre est vérifiable par ailleurs. On ne saurait être assez fou pour faire de telles révélations sans preuves assurément constatables. Ce livre ayant été publié début 2015 reste assurément d’actualité. Ainsi donc, la pieuvre franc-maçonne dont nous parle l’auteur sévit-elle en Languedoc comme ailleurs avec une efficacité aussi remarquable que néfaste. L’affaire Caccomo2 à l’Université de Perpignan en est un exemple aussi révélateur que tragique.

Si Hubert van den Torren de Montal a publié ce livre, ainsi que plusieurs autres, c’est justement parce qu’il a été victime de cette pieuvre, qu’il en est aujourd’hui ruiné et que celle-ci a fait en sorte qu’il doive poursuivre sa saisine judiciaire auprès d’un tribunal situé loin de chez lui, avec les difficultés financières, de déplacements personnels, d’avocats et de témoins afférents.

Une première évaluation vient à l’esprit critique du lecteur averti, qui peut observer dans l’actualité des articles, dont certains paraissent dans la presse patriote, défendant tels ou tels francs-maçons qui seraient plus recommandables que d’autres. Or, par définition, les sociétés secrètes -ou dont les agissements sont secrets- sont l’antithèse de la République (du latin Res Publica – le Bien commun) pour diverses raisons : serment prêté envers la confrérie pouvant s’opposer à celui prêté envers la République dans le cadre de fonctions régaliennes ou autres, activités orientées dans le sens du profit de la confrérie même si opposé au Bien commun, prétention à savoir mieux que les citoyens ce qui est bon ou mauvais, manœuvres destinées à obtenir un résultat politique malgré le processus électoral, solidarité indéfectible entre membres même lorsqu’ils sont hors-la-loi, ou hors la morale, ou hors l’honnêteté, etc…

On peut rapprocher ceci des activités nuisibles d’entreprises multinationales et celles des clubs fermés, supranationaux et décisionnaires que sont Le Siècle, La Trilatérale, Bilderberg, la French-American Foundation et bien d’autres, auxquels se joint la secte islamique avec son objectif d’établir un califat mondial. Du gigantisme mondialiste aux microcosmes locaux en passant par le fanatisme obscurantiste existe une constante : le mépris pour les peuples, les nations, les lois et les civilisations, considérés comme autant d’obstacles à une domination aussi arbitrairement sélective que préjudiciable tant à l’humanité qu’à la planète.

A noter que j’ai pu constater que l’ouvrage n’est pas référencé dans Google Livres, donc pas de lecture d’extraits. Trop dérangeant ?

Pour la petite histoire, les « Frères » -comme ils s’appellent entre eux dans les loges maçonniques- ont divers surnoms tels que : « Frères la truelle », l’abrégé « Francs-macs », « Frangins », « Frères la grattouille », ce dernier venant d’un de leurs gestes codés consistant à se gratter une main avec trois doigts, cette simagrée discrète passant inaperçue du public non averti, notamment dans un tribunal.

Quelle ville bat le record de l’enserrement des tentacules de la pieuvre en Languedoc ? Béziers ? Agde ? Pézenas ? Narbonne ? Nîmes ? Perpignan ? Montpellier ? Le lecteur aurait quelques difficultés à l’identifier ; bien que l’auteur désigne Béziers, un choix dans le florilège que je propose de présenter dans un ou deux autres articles à suivre ferait regretter tous les autres.

 

 

Notes : 

(1) Une région sous la pieuvre ! La Franc-Maçonnerie aujourd’hui en Languedoc

Hubert van den Torren de Montal

Éditions La Fouine du Midi (Seconde édition, Mars 2015, 365 pages)

 (2) Vidéo : Jean-Louis Caccomo TV-Libertés

https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n228-avec-le-pr-j-l-caccomo-enferme-de-force-en-hopital-psychiatrique-pendant-3-ans-a-cause-de-son-honnetete