Bonnet d’âne pour Muriel Ressiguier

Le billet d’Élisabeth Amigue

 

RessiguierLors d’une soirée festive, les militants de la Ligue du midi ont décerné quelques distinctions à des personnalités régionales qui se sont illustrées en 2017. La députée Mélenchoniste Muriel Ressiguier a été élue « Miss Goulag », distançant l’infortunée Cécile Fortunato. Cette dernière (déléguée régionale Syndicat FSU-PJJ) présente le 11 juillet et le 5 décembre aux manifestations contre la Ligue a manqué de peu le titre et devient ainsi sa dauphine. Souhaitons que l’année 2018 soit encore plus productive pour elles.

La jeune députée (dépitée) a obtenu le titre ! Distinction suprême pour cette nostalgique des camps, summum d’humanité d’un temps qu’elle doit regretter. Il faut dire qu’elle ne plaint pas sa peine pour semer la haine et l’exclusion.

Pour compenser son déficit de notoriété, elle n’a pas hésité le 6 juillet à alerter le gouvernement, le préfet, la presse et tutti quanti pour obtenir la dissolution de la Ligue du midi. Afin d’obtenir satisfaction, elle l’a accusée de tous les maux « dans le vent » (racisme, haine, violence, etc…) pour faire mettre ses militants au ban de la société. Dans l’anathème, elle a été fort prodigue : amalgames, accusations mensongères, dénonciations calomnieuses, etc… Le tort de la Ligue du Midi était tout simplement de défendre l’intérêt général, et ceci de manière totalement désintéressée.

La visite du RAIH du 30 juin à Montpellier et la vidéo mise en ligne voulaient dénoncer les généreuses subventions destinées aux mineurs étrangers en provenance du Conseil départemental. Par l’intermédiaire d’associations ne brillant pas par leur encadrement puisque nombreux de ceux qui leur étaient confiés divaguaient et se comportaient en prédateurs et parfois criminels dans Montpellier. Miss Goulag recevra donc un tee-shirt qui lui rappellera sa fébrilité et son inconséquence du mois de juillet quand elle s’en prenait à la Ligue. Fébrilité, car une dénonciation calomnieuse est un délit puni par la loi. Inconséquence et irresponsabilité parce que ses appels à la haine à l’encontre de la Ligue et de ses militants ont été suivis d’actes de violence. Suite à la demande de dissolution, et aux communiqués, Richard Roudier président de la Ligue a été violemment agressé par 2 policiers indignes, probablement décomplexés suite à la publicité médiatique ;  il a subi des actes de barbarie, dont il gardera assurément un handicap permanent.

La présence de la députée lors de la manifestation d’extrême gauche du 5 décembre 2017 ainsi que lors du procès Roudier a encouragé des individus à la psychologie fragile, comme il y en a tant dans les milieux antifa, à s’en prendre à des enfants de moins de 10 ans et même à lancer sur les murs des appels au meurtre.

Pourtant, Muriel Ressiguier aurait de quoi s’occuper de façon plus productive… Tout récemment la revue Capital permettait de comparer ses résultats en tant que députée avec ceux de sa comparse Danielle Obono, qui la distance largement. Points de présence au parlement : Obono 2772, Ressiguier 1816 ; présence en commission : Obono 49, Ressiguier 21 ; interventions en commissions : Obono 119, Ressiguier 8 ; interventions en assemblée : Obono 329, Ressiguier 26 ; propositions d’amendements : Obono 285, Ressiguier 133…

Bonne année 2018 à la miss et à sa dauphine.

RAIH/Ligue du Midi, pour avoir lancé des papiers en l’air, Olivier Roudier condamné à 1 mois ferme

RAIH

Communiqué Ligue du Midi 13/12/17

 

Le délibéré du jugement suite aux poursuites du parquet et constitution de partie civile du RAIH (Réseau Accueil Insertion Hérault Migrants) semble avoir tourné à la confusion de tous nos adversaires. Richard Roudier a été relaxé purement et simplement par le tribunal, ce qui est une belle victoire pour lui mais également pour la Ligue du Midi -il faut dire qu’il a été démontré qu’il n’avait rien fait, à part de prendre la parole-. Soulignons qu’à l’occasion de sa retenue au dépôt du Palais de Justice le 25 juillet 2017, Richard Roudier, avait été gravement blessé par 2 policiers indignes, affaire actuellement au point mort…

Le Conseil départemental, dirigé par « Don Mesquida », s’était retiré piteusement de la poursuite; le RAIH retoqué sur la question du droit à l’image et de la diffamation, se montrait très déçu de la relaxe du président de la Ligue ; les antifas et autres « tartarins » de l’extrême-gauche ne s’en sortent pas mieux puisqu’ils n’ont pu empêcher les identitaires d’entrer au Palais de Justice par la grande porte ni imposer les demandes de poursuite en incitation à la violence, à la haine raciale balayées par le parquet. Ne parlons même pas des demandes en dissolution de la Ligue réclamées par la « députée-dépitée » de la France Insoumise Muriel Ressiguier puis par Cécile Fortunato (syndicat FSU-PJJ) laquelle, outre avoir mouillé son T-shirt lors d’une manifestation le 11 juillet avait essayé d’impliquer la préfecture.

Fortunato Cécile SNPES-PJJ-FSU

Toutefois, le petit peuple de la Ligue n’est pas pour autant satisfait… Pour Olivier Roudier, même si sa condamnation de 1 mois ferme est inférieure aux réquisitions du parquet, il n’en demeure pas moins que suivant ce que nous avions déclaré dans la semaine, nous ne pouvons-nous accommoder d’une condamnation à un seul jour d’emprisonnement ferme ou avec sursis pour avoir défendu le peuple. Et ce d’autant plus que les questions de procédures que nous avions soulevées n’ont été qu’effleurées et que la situation judiciaire d’Olivier par rapport à une « mise à l’épreuve » antérieure nous semblait non avérée, mais permettait au procureur de demander du « ferme ».

Moralement une grande majorité de la population ne considère pas nos militants comme des délinquants mais comme des lanceurs d’alerte. Nous ne laisserons pas Olivier avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête devant les menaces physiques et racistes lancées par l’extrême gauche contre lui et ses enfants ; de plus les tags haineux dans le canton de Sumène n’incitent pas à la retenue.

Menaces de mort à Sumène près de l’école des enfants d’Olivier

A l’audience, le procureur indiquait naïvement qu’il existait d’autres moyens -il faisait allusion aux médias- pour exprimer son point de vue sans passer par la case « désordre ». La réponse est NON, et elle a été confirmée, en particulier, par les médias de propagande (Midi Libre, France 3, France Bleu et autres) qui n’ont pas laissé un seul espace, lors de leur compte rendu, à la Ligue du Midi. Par contre, le RAIH, victimisé et pleurnicheur a fait l’objet d’une belle promotion sur France 3.

Préparons-nous à faire triompher la Justice et nos idées dans un grand rassemblement à Montpellier lors du procès en appel !!!

Quand Richard Roudier montre la lune, la députée Muriel Ressiguier veut lui couper le doigt

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Alors que des clandestins poignardent tranquillement des militaires de l’opération Sentinelle à Montpellier, l’extrême gauche veut dissoudre la Ligue du Midi.

Il aura fallu quelques feuilles en l’air pour que l’extrême gauche montpelliéraine trouve son nouvel exutoire. Après s’être déchirés lors des élections législatives dans l’Hérault, communistes et mélenchonistes sont de nouveau main dans la main pour le combat ultime : la dissolution de la Ligue du Midi !

Cette extrême gauche nauséabonde, n’a qu’un fantasme, voir notre identité charnelle, historique, pluri-millénaire, remplacée par une « culture » mondialisée, aseptisée, artificielle, sans saveur et sans couleur, une culture au service de l’ultra-libéralisme économique qu’elle prétend pourtant dénoncer.

Cette extrême gauche qui se moque de voir les Montpelliérains, chaque jour, agressés par des immigrés clandestins, appelés hypocritement « mineurs non accompagnés » , cette extrême gauche pour qui l’attaque au couteau de militaires français par des immigrés albanais, n’est qu’un “petit fait divers” voire “l’expression d’un sentiment d’incompréhension et d’exclusion”, cette extrême gauche, qu’elle soit incarnée par Nicolas Cossange ou bien Muriel Ressiguier, n’a qu’une priorité, détruire ceux qui refusent de voir notre peuple disparaître. Et bien cela n’est pas prêt d’arriver !

Nous, défenseurs de notre identité, ne craignons ni les menaces ni les coups de cette bande d’hypocrites qui prennent systématiquement la défense de l’étranger et qui n’éprouvent aucune émotion pour les souffrances de notre peuple victime d’une véritable invasion, une invasion qui, comme hier, divise le pays en deux camps, celui des résistants et celui des collabos !

Quand Richard Roudier, à coup de feuilles de papier, dénonce un danger mortifère pour notre pays, Muriel Réssiguier exige qu’on le prive d’une liberté fondamentale… On sait au moins maintenant à quoi sert un député.