Le chaos, c’est lui !!!

Le chaos, c’est lui !!!

chaos macronistes

Les gilets jaunes tricolores

 

Le billet de Colette Mercier

 

Le psychiatre et professeur italien Adriano SAGATORI nous avait avertis dès son élection, Emmanuel MACRON présente un profil pathologique, fragile, déséquilibré et, nous le voyons maintenant, extrêmement dangereux.

Les événements récents depuis la révélation de l’affaire BENALLA dont on ne refera pas ici la chronique sont venus le confirmer. La dérive autoritaire, la crispation, l’autoritarisme, l’isolement névrotique, l’enfermement mental, ajoutés à l’immaturité avérée et à l’incroyable syndrome de toute puissance de l’enfance (syndrome de l’enfant roi) dressent le tableau typique du dictateur en puissance, capricieux, buté, instable psychologiquement et ivre du pouvoir que lui confèrent des institutions, elles-mêmes déséquilibrées, dont il n’a ni la maturité ni la stabilité caractérielle pour le maîtriser.

 

 

La dangereuse rencontre entre des institutions qui sur-concentrent tous les pouvoirs et un profil psychiatrique dangereux

 

Les institutions de la Vème République et, encore plus depuis qu’elles ont été encore déséquilibrées par les dernières réformes, confèrent au seul Président de la République un pouvoir extravagant, sans équivalent dans aucune démocratie du monde occidental et surtout sans quasiment de contre-pouvoir ni institutionnel ni intermédiaire dans la société. De surcroît, MACRON a réduit toute opposition, tout système de médiation sociale dans le pays.

Il s’est isolé, absolument seul face au peuple, sans plus aucun intermédiaire entre lui et les 65 millions de français en révolte. Il n’écoute plus personne et les derniers conseillers dont il est resté entouré n’ont pas le niveau ni politique ni culturel pour le guider utilement. Ainsi, le pitoyable numéro d’Édouard PHILIPPE cette semaine avec le « gilet jaune mystère » qu’il a rencontré seul et dont il nous a dit l’avoir écouté avec attention, nous confirme bien la nullité absolue de l’entourage direct de MACRON ; y compris au plus haut niveau. Cet homme est seul, il n’écoute plus personne et il a totalement perdu le contact avec la réalité la plus élémentaire. De surcroît, dépourvu de toute stabilité émotionnelle, il est en état de stress maximum et donc imprévisible et dangereux.

Il est également la risée du monde entier. Ainsi, le méchant camouflet qui vient de lui être infligé en Argentine, où la Présidente l’a fait lanterner à sa descente d’avion et accueillir par des gilets jaunes à la passerelle, est un juste retour du camouflet infligé à D. TRUMP lors des commémorations du 11 novembre. Rien ne se perd et MACRON s’est fait humilier en Argentine comme l’enfant mal élevé qu’il est. Nul doute que même s’il continue à crâner, ce rude coup l’aura encore fragilisé dans son orgueil démesuré. Attention, MACRON est d’autant plus dangereux qu’il est dans un état de fragilité extrême…

Or, aujourd’hui un personnage dans un état psychologique complètement déséquilibré et fragilisé comme l’est MACRON, peut pratiquement tout décider seul, sans aucun contrôle et sans contre-pouvoir réel. Par les décisions qu’il va prendre dans les heures ou les jours qui viennent, il peut, à lui tout seul, plonger le pays dans un chaos qu’on n’aura peut-être jamais vu depuis les grandes étapes historiques de notre histoire.

 

 

Le chaos c’est lui

Par son entêtement pathologique à vouloir se confronter seul, à dominer, à mâter un peuple de 65 millions de personnes unies contre lui dans unanimisme jamais vu, MACRON a créé les conditions d’un chaos que le pays a rarement connu dans son histoire. La stratégie du pourrissement, le refus de toute concession, combinés aux initiatives ostentatoires de répression policière brutale et de mépris absolu des gilets jaunes ont créé un climat littéralement insurrectionnel dans le pays. Hier samedi 1er décembre la ville de PARIS a vu se dérouler des scènes inouïes. Fait sans précédent, la préfecture du PUY en VELAY a été incendiée. C’est bien MACRON et lui seul qui a pris l’initiative de créer les conditions de ce chaos. Le chaos, c’est lui. Il en est le seul responsable.

 

 

Nécessité d’une mise à l’écart immédiate

Dans l’état d’enfermement mental, de fragilité et de radicalisation où il s’est lui-même placé, MACRON est devenu dangereux pour le pays qu’il peut soit enfermer dans la dictature -les institutions lui en donnent tous les moyens-, soit précipiter dans l’affrontement civil.

Par conséquent, sa mise à l’écart immédiate est urgentissime. Elle est de salut public.

 

 

Un forcené en état d’enfermement mental

Si c’était un forcené ordinaire, on lui enverrait un négociateur du GIGN ou du RAID et on obtiendrait sa reddition sans conditions. S’agissant d’un Président de la République cette solution n’est malheureusement pas prévue. Dans ces conditions et dans l’état d’enfermement mental où il s’est placé, il y a très peu de chances que MACRON prenne les bonnes décisions.

Idéalement, de son point de vue pour sauver les institutions, il faudrait au moins qu’il prenne la décision de retourner devant les électeurs en dissolvant l’Assemblée et que lui-même remette sa démission dans l’urgence. Il pourrait aussi proposer un référendum et en cas de désaveu se démettre dans la dignité comme l’avait fait De GAULLE en son temps. Plusieurs portes de sorties honorables restent encore de sa décision.

Pourtant, il y a fort à parier qu’il n’en fera rien et qu’il restera crispé, incapable de se détendre. Sans doute tentera-t-il d’atermoyer ou d’embrouiller les français. Peine perdue, plus personne, ni ne le croit, ni ne l’écoute. Ce serait encore pire.

Alors quoi ? l’état d’urgence ? l’armée ? l’état de siège ? la dictature ?

 

La solution institutionnelle

Dans ces conditions, pour sauver le pays, il appartiendrait aux députés et sénateurs macronistes et alliés de remettre collectivement leur démission et de retourner devant le peuple pour permettre une cohabitation qui briderait MACRON. Ou mieux encore, d’enclencher en toute urgence la procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution. Cela sauverait peut-être les institutions et même le pays du chaos qui s’annonce. Face aux heures tragiques qui viennent, leur responsabilité est engagée, les français vont les observer, ils ne s’y tromperont pas. Soit les élus macronistes maintiennent leur soutien à MACRON et alors le peuple de FRANCE les tiendra pour coresponsables de ce qui adviendra. Soit, ils prennent la bonne décision et alors ils sauveront peut-être le pays. En tout cas ils auront désengagé leur responsabilité. Les élus macronistes ont collectivement une des clés de la porte de sortie, les français les observent et attendent.

 

Révolution ou renversement de régime ?

À défaut, si les contre-pouvoirs institutionnels ne jouent pas leur rôle pour sauver le pays, si les élus macronistes ne mesurent pas leur responsabilité, si MACRON persiste dans son enfermement, s’il tente d’embrouiller le peuple ou d’atermoyer, ou si encore il précipite une solution de type totalitaire, alors ce sera vraiment le chaos.

Tout le monde ira au bain, le peuple de France n’aura plus d’autre choix que de renverser le régime et de purger définitivement le pays de ceux qui l’auront conduit à cette extrémité. Il semble bien qu’il y soit déterminé.

 

Les dés roulent, les prochaines heures vont être cruciales.

Gilets Jaunes. Qui sème le vent, récolte la tempête !

Gilets Jaunes. Qui sème le vent, récolte la tempête !

tempête gilets jaunes

 

Le billet de Pieter KERSTENS

 

La légitime colère exprimée par les Gilets Jaunes n’est en réalité que la conséquence de l’accumulation des impôts et la multiplication des taxes prélevées par les divers gouvernements depuis de nombreuses années. Mais cela fait quand même longtemps que certains analystes et politiciens ont tiré la sonnette d’alarme à propos des limites tolérables de la pression fiscale et de l’exaspération des contribuables français.

 

 
AVEUGLÉS PAR L’IDÉOLOGIE ET LES DOGMES, LES ÉCOLOS IGNORENT LA RÉALITÉ

 

Car sous prétexte de « transition énergétique » ou « du sauvetage de la planète », les khmers verts, les laquais du mondialisme, les macroniens et les médias aux ordres imposent et taxent à tour de bras les automobilistes véritables vaches à lait du Régime, taillables et corvéables à merci.

En réalité, le gouvernement et ses prédécesseurs cherchent par tous les moyens à boucher les trous de leurs budgets successifs :  62 milliards d’euros de déficit en 2017, 80 milliards en 2018 et 100 milliards en 2019.

Rien n’a été fait pour DIMINUER les dépenses de l’État et les Français ont bien raison de manifester leur colère, face à une dette publique en hausse continuelle depuis des décennies et qui culmine aujourd’hui à 2.337 milliards d’euros, soit 37.208 € par habitant, alors que cette dette n’était que de 827 milliards d’euros en l’an 2000. Quatre fois moins élevée ! Pourquoi une telle hausse ?

Vous-mêmes, avez-vous constaté une réelle amélioration de l’administration de vos communes, de vos départements, de vos régions ou encore des services de l’État, comme La Poste ?

Des centaines de milliards ont été gaspillés dans les diverses « politiques de la ville » depuis Bernard Tapie, ministre à ce poste, et afin d’acheter la paix et de nouveaux électeurs dans les banlieues. Résultat ? Un bide.

L’informatique s’est développée dans tous les services publics et les grandes administrations, permettant un gain de temps et une « meilleure gestion ». On pourrait dès lors s’attendre à ce que les administrés, les citoyens, les contribuables et les parents soient tous beaucoup mieux informés selon leurs attentes, mieux soignés, avec un meilleur enseignement pour leurs enfants, bénéficiant de transports publics performants et sûrs, satisfaits aussi du rôle des fonctionnaires. Il n’en est rien, et bien au contraire, malgré diverses réorganisations territoriales, cela va de plus en plus mal et coûte de plus en plus cher. Alors bien évidemment, les administrations prennent l’argent dans la poche de la majorité silencieuse pour le dépenser au nom du « bien commun ». Vaste fumisterie.

Depuis des lustres, les technocrates de Bercy (siège du Trésor Public) savent que 100 milliards d’euros s’évaporent tous les ans dans la fraude fiscale, la recherche de la moindre imposition et les multiples « niches ».

Il est stupéfiant de voir que les postes de 3.100 inspecteurs des impôts ont été supprimés ces dernières années.

Par contre, est-il logique que la pression fiscale sur les entreprises soit de 62,7% en France ? En Belgique elle est de 58,4% et de 50% en Espagne, mais de 48,8% en Allemagne et 32% au Royaume-Uni, selon un rapport de la société PWC paru en 2016 (Total Tax Rate).

 

APRES LA JOURNÉE SANS VOITURES, LE WEEK-END SANS EAU ? LA SEMAINE SANS GAZ ?

 

On nous parle de « mobilité durable », de lutte contre la pollution (COet particules fines) ou de « transition énergétique » : mais tous les ans ce sont des millions d’heures perdues dans les embouteillages des métropoles. Cette situation, imaginée, planifiée et imposée aux automobilistes coûte chaque année des centaines de millions d’euros à la collectivité. Ce sont bien les maires des grandes villes comme Paris, Lille, Strasbourg, Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille ou Toulouse qui sont coupables du rejet de millions de tonnes de COdans l’atmosphère, conséquence des embarras de circulation qu’ils engendrent par leurs mesures, plus ineptes les unes que les autres. Et pour quelle raison, la Région Île-de-France a-t-elle payé des pistes cyclables à Santiago du Chili ? Pourquoi autant de cadeaux, tous les ans, à des pays du tiers-monde, alors que l’on manque de sous ?

Restons lucides, la France ne participe qu’à hauteur de 2% à la pollution mondiale (les USA pour 25%). Chez nous, depuis 25 ans les voitures consomment 30% de moins -à cylindrée égale- et polluent 20% de moins grâce au pot catalytique, aux filtres à particules, à l’essence sans plomb et sans souffre. Mais RIEN aux USA ! Ni d’ailleurs en Inde, en Chine, au Nigéria, en Indonésie ou dans les pays arabes, gros pollueurs avérés.

Et le trou dans la couche d’ozone ? Réel cataclysme mondial ! Et bien il se referme au Pôle Sud comme au Pôle Nord. Et quand on vous parle de « pic de pollution », quelle en est l’origine ? Les vents d’Est nous ramènent-ils pas toute la pollution des usines de la Ruhr et des centrales au charbon allemandes ?

 

NOTRE AUTO, C’EST NOTRE LIBERTÉ !

 

Et les éminences qui nous gouvernent, nous donnent des leçons et prêchent la morale à chaque instant en nous culpabilisant pour tout et n’importe quoi ; ces éminences, elles, se transportent en voiture avec chauffeur ! Le Hulot vert, n’avait-il pas plusieurs automobiles ? Ne voyageait-il pas aussi en hélicoptère et souvent en avion ?

Pourtant à l’écouter, ainsi que ses camarades « pastèques »1, les automobilistes seraient des pelés, des galeux, coupables de tous les maux de la Terre. A les entendre l’on devrait circuler en vélo, en rollers, en trottinette et abandonner nos voitures au profit des trains, bus, trams ou métros (renommés pour leur propreté, leur ponctualité et leur sécurité, comme chacun le sait).

Demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent. Si l’utilisation automobile a connu un tel développement au cours des 30 dernières années, c’est bien qu’il existait de bonnes raisons.

Pour diminuer les effets de serre ou le rejet de CO2 les Écolos et les alter mondialistes vont-ils mener campagne à Dakar, à Calcutta, à Rio ou à Canton pour empêcher les habitants de s’équiper en motos ou en voitures et à en revenir à l’utilisation du vélo et de la marche à pieds ?

Il faut arrêter de martyriser les conducteurs français et européens, sous de faux prétextes.

 

TROP C’EST TROP !!!

 

Le Pouvoir ponctionne des dizaines de milliards d’euros tous les ans dans les secteurs liés à la voiture (taxes d’immatriculation, de circulation, assurances, TVA, amendes, etc…). Mais dans quel état se trouve nos rues et notre réseau routier ?

Le Régime cache son incurie en diabolisant les automobilistes. C’est scandaleux et c’est pourquoi une fronde s’organise parmi les conducteurs – victimes d’une véritable persécution – qui circulent tous les jours et perdent leur temps dans des embouteillages organisés par des utopistes dont les dogmes polluent notre quotidien.

Alors OUI, les cocus de la Macronie ont endossé leur gilet jaune, révoltés par l’impéritie, le laxisme et l’incompétence de la classe politique, plus soucieuse de sauver ses prébendes que de défendre l’intérêt général.

Ce mécontentement est justifié, surtout lorsque l’on apprend que le kérosène des avions (non polluants ?) est détaxé et que les énormes cargos porte-conteneurs, qui transportent les millions de jouets pour Noël entre les ports de Shanghai et de Rotterdam, polluent chacun autant que 1 million d’autos pendant 1 an ! ! !

Et en plus, ces incompétents qui nous dirigent voudraient aussi interdire la circulation en ville, en instaurant des Zones de Basses Emissions -low emission zones- LEZ, aux véhicules « polluants » âgés de plus de 10 ans et aux camions de livraisons ou de déménagement ?

Les Européens et les Français en particuliers ne sont pas coupables des excès de la pollution mondiale et ne doivent surtout pas payer pour les prétendues dérives liées à l’automobile.

 

Alors, STOP à la rage taxatrice. Exigeons des élus qu’ils gèrent mieux les finances publiques, sans gaspillages ni dons injustifiés. Et lors des élections Européennes de mai 2019, ce sera un vote de protestation clair et net.

 

 

Note

(1) Vert dehors, rouge dedans

Les bourgeois de droite comme de gauche ont tort d’avoir le sourire : seuls les très riches échapperont au chaos qui s’installe

Les bourgeois de droite comme de gauche ont tort d’avoir le sourire : seuls les très riches échapperont au chaos qui s’installe

chaos qui s’installe

Chronique du Paysan Savoyard

 

Du cadre supérieur au bobo intermittent, du médecin spécialiste à honoraires libres au patron d’une brasserie chic, du « créatif » subventionné à l’agent immobilier de luxe, du « communicant » à l’ingénieur informaticien, du trader à l’avocat d’affaires, ceux qui vont bien sont nombreux. Mais la plupart d’entre eux ont tort de se réjouir. Pour l’instant les évolutions en cours ces dernières décennies leur profitent : mais ça ne va pas durer.

 

 

L’enrichissement formidable des riches est l’un des principaux effets de la mondialisation

 

Dans les pays occidentaux, la mondialisation a permis un enrichissement majeur de la classe dirigeante grâce à quatre facteurs :

Elle a autorisé premièrement une baisse très importante des coûts de production : en rendant possibles d’une part les délocalisations dans les pays à bas coût ; en permettant d’autre part le travail détaché et l’immigration, qui pèsent à la baisse sur les salaires des emplois restant localisés dans les pays occidentaux.

La mondialisation a entraîné, deuxièmement, la baisse des impôts pesant sur le capital, les bénéfices des sociétés et les hauts revenus : la libre circulation des capitaux a en effet conduit les gouvernements à mettre en œuvre des politiques de dumping fiscal pour éviter la fuite des capitaux ; elle a également facilité les pratiques d’optimisation fiscale et le recours massif aux paradis fiscaux.

Les profits se sont fortement accrus, troisièmement, grâce à cet autre aspect de la mondialisation qu’est la financiarisation de l’économie : la sphère financière offre en effet des taux de profit très supérieurs à ceux qu’engendre l’activité de production dans la sphère réelle.

La mondialisation, enfin, a créé de nouveaux marchés immenses pour l’économie capitaliste, à commencer par le marché chinois. Dans le même registre, la forte réduction des droits de douane, conséquence du marché unique européen et des négociations commerciales mondiales, augmente les profits du commerce international.

Ces quatre facteurs cumulés ont permis un enrichissement considérable de la classe dirigeante, aussi bien dans les pays occidentaux que dans les nouveaux pays capitalistes. Le nombre des riches a sensiblement augmenté. Et ces riches sont devenus de plus en plus riches. Tel était bien l’objectif de la mondialisation de l’économie engagée dans les années quatre-vingt : il a été pleinement atteint.

 

Dans le sillage des riches, la mondialisation a fait de nombreux gagnants

 

Les riches ne sont pas les seuls à avoir profité de la mondialisation : l’ensemble de la classe supérieure tire parti de l’enrichissement de la couche dirigeante et de l’effet de ruissellement qu’il entraîne. Cadres supérieurs, professions libérales, commerçants, tous profitent des retombées de l’enrichissement des riches, dont ils constituent en quelque sorte les clients, les serviteurs, les obligés. Ces gens et leurs familles bénéficient d’un niveau de vie élevé. Par ailleurs leur mode de vie fondé sur la mobilité (expatriation, tourisme, études et stages à l’étranger…) renforce leur adhésion à la mondialisation.

A l’inverse, le groupe central (ou « classe moyenne »), constitué de la plupart des salariés, actifs et retraités, ne profite pas, lui, de la mondialisation. Au cœur de ce groupe central, l’énorme masse des fonctionnaires, des agents des établissements publics, des salariés des entreprises publiques et du secteur associatif parapublic (plus de 10 millions d’actifs) restent protégés par leur statut et bénéficient d’une situation qui reste correcte. Cependant, de nombreux facteurs entraînent un déclassement progressif de ce groupe central. Celui-ci supporte une grande part des impôts, taxes et cotisations, qui permettent de financer l’immigration, l’assistanat et les différentes mesures de « traitement social » des suppressions d’emplois engendrées par la mondialisation : ces prélèvements obligatoires ont désormais atteint le niveau le plus élevé du monde (45 % du revenu national annuel) et ne cessent de croître. Dans les centres des grandes agglomérations, le groupe central est également victime de la hausse des prix, en particulier des prix de l’immobilier, qui est une conséquence de l’enrichissement des riches : de ce fait une partie importante de la classe moyenne a été reléguée en zone périphérique.

Le reste de la société est constituée d’une part des immigrés, qui occupent les emplois « bas de gamme » et bénéficient massivement des aides sociales ; d’autre part des Français de souche européenne qui se sont installés dans l’assistanat. La situation relative de ce troisième groupe s’améliore continûment, les prestations sociales ne cessant d’augmenter et les contributions qui lui incombent de diminuer. Les membres de ce troisième groupe sont financés par l’endettement public et par les prélèvements pesant pour l’essentiel sur la classe moyenne.

Le résultat du second tour de la dernière présidentielle reflète cette situation contrastée. M. Macron a recueilli les voix de tous ceux qui vont bien. Les membres de la couche supérieure, qui sont les gagnants de la mondialisation, forment le cœur de son électorat. Au sein de la classe moyenne, les salariés du secteur public, encore protégés par leur statut, ont majoritairement voté pour lui. Les retraités, dont les revenus sont du même ordre que ceux des actifs, ont voté pour M. Macron, dans l’espoir de préserver le statu quo et le niveau de leurs pensions. Lorsqu’ils ont voté, les immigrés ont eux-aussi choisi M. Macron. Pour sa part Mme Le Pen a recueilli les voix du reste du groupe central, celles en particulier des salariés du privé en activité hors cadres supérieurs.

Les 20 millions de voix obtenues par M. Macron au second tour de 2017 montrent que ceux qui vont bien, ou plutôt bien, sont encore nettement majoritaires : cela ne devrait pas durer.

 

Mais l’immigration va rebattre les cartes et effectuer un tri

 

La classe moyenne va voir à court terme sa situation économique se dégrader significativement cette fois. Plusieurs facteurs devraient jouer dans ce sens. Le poids des prélèvements continuera à augmenter afin de contenir les déficits publics, qui sont une conséquence de la mondialisation et de l’immigration. La classe dirigeante s’apprête, deuxièmement, à comprimer le niveau des retraites servies par la sécurité sociale, afin là encore de maintenir déficit et endettement publics à des niveaux supportables. Il est probable, troisièmement, que la classe dirigeante procédera pour les mêmes motifs à un « ajustement structurel » du secteur public (dégraissage des effectifs, blocages des rémunérations, remise en cause du statut de l’emploi public) : la situation des salariés du secteur public et parapublic devrait dès lors se détériorer nettement dans les années à venir. Il n’est pas exclu enfin que la France soit confrontée à un moment ou à un autre à une limitation des capacités d’endettement de l’État : la sécurité sociale (retraites et couverture maladie en particulier) devrait alors fortement réduire ses prestations et son champ d’action.

Mais la classe moyenne ne sera pas la seule à plonger, et c’est ce point que nous voulons ici souligner. Si leur situation économique ne devrait pas être affectée à court terme, les gens aisés vont eux-aussi rencontrer un problème : du point de vue de l’ordre public et de la sécurité, la situation est en effet en train de se dégrader à toute allure sur tous les points du territoire. Toutes les villes même de dimension modeste sont désormais touchées par une insécurité croissante, conséquence directe de l’immigration. Le Grand ouest, prisé de la classe supérieure, des fonctionnaires et des électeurs de gauche, est à son tour touché par l’invasion migratoire et son cortège de délinquance, de violence et d’insécurité. Au fur et à mesure que les choses vont empirer, la classe supérieure va éprouver des difficultés à vivre dans des zones sécurisées et à se déplacer en sécurité. En France en effet, les zones riches et les zones peuplées d’immigrés sont étroitement imbriquées : les milieux aisés ne pourront donc pas se protéger comme ils le font au Brésil, en dressant un mur autour des villes où ils sont regroupés.

Non seulement la dégradation de la situation va se poursuivre mais elle va s’accélérer. Les immigrés représentent en effet désormais une masse trop énorme pour que les choses puissent rester en l’état : entre 15 et 18 millions de personnes originaires de l’immigration non européenne sont d’ores et déjà installées en France métropolitaine. Leur nombre s’accroît de 4 à 500.000 par an, du fait de l’immigration légale, de l’immigration illégale et des naissances. Sous l’effet de cette invasion, un nombre croissant de points du territoire vont être touchés par une situation de chaos : délinquance, violences, drogue, émeutes, processus de sécession des « quartiers », islamisation… Dans ce contexte la vie quotidienne de la grande majorité des Français de souche européenne va fortement se dégrader : les milieux aisés seront également touchés, au même titre que l’ensemble de la classe moyenne.

Seuls les vraiment riches (moins de 10.000 ménages en France) échapperont à tout cela. Ils ont acquis des résidences dans le monde entier, en particulier aux États-Unis. Ils ont acheté des îles dans les endroits paradisiaques. Ils se déplaceront en avion privé d’une de leurs résidences sécurisées à une autre. Sur le plan économique, ils se consacreront aux marchés gigantesques que leurs offrent les pays émergents. Du point de vue de leurs intérêts tant matériels que moraux, ils n’ont plus rien à faire de l’Europe.

**

L’immigration de masse a été décidée et organisée par la classe dirigeante car elle contribue significativement à son enrichissement. Or cette immigration de masse, qui a pris désormais la dimension d’une invasion, va rebattre les cartes en profondeur au sein de la société française.

Le chaos qui s’installe va opérer un reclassement majeur. Les membres du groupe dirigeant vont progressivement se retirer du jeu et, le moment venu, quitter le pays. Les immigrés seront eux en pays conquis. Malheur à tous les autres. Malheur en particulier aux Français moyens de souche. Mais malheur également à tous ces bourgeois, de droite et de gauche, aujourd’hui aisés, qui vivent bien dans l’entourage ou la clientèle des puissants, parés de leurs « valeurs » et de leur bonne conscience. La plupart n’auront pas les moyens de s’expatrier et partageront le sort catastrophique de tous les Français moyens lepénistes qu’ils auront tellement méprisés.

 

Ce ne sera au demeurant que justice.

Hypothèse d’un effondrement de régime : la question de la reprise du pouvoir

Hypothèse d’un effondrement de régime : la question de la reprise du pouvoir

effondrement de régime

 

Le point de vue de J-M Darqué

 

 

Quand une partie de la vérité sort enfin de la bouche de l’un des tenants du système : c’est bien le Ministre de l’Intérieur démissionnaire, socialiste et maçon, qui après avoir « vu et visité » est enfin publiquement convenu de ce que nous disons tous :

« Le terme de reconquête républicaine prend, dans ces quartiers, tout son sens. Parce que oui aujourd’hui, c’est plutôt la loi du plus fort qui s’impose, [celle] des narcotrafiquants, des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République »

« Je crains que demain, on ne vive plus côte à côte mais face à face »

 

Globalement l’analyse historique nous indique que le libéralisme global est sur ses fins

 

Quelle meilleure contribution pour nous conforter et introduire ce qui suit ?

En effet, nous savons, nous, que la situation est déjà bien pire et que nous sommes déjà face à face dans une guerre ethnique et religieuse ouverte ; pour le moment encore de basse intensité, mais dont il est inéluctable qu’elle empire.

Comme le communisme en son temps, le libéralisme global est sur ses fins et l’analyse historique nous autorise à envisager un collapsus général. Si le communisme s’est effondré dans un souffle sans pratiquement de violences, le capitalisme en revanche comme il l’a toujours fait, purgera sa crise majeure dans la guerre et la destruction de valeurs.

C’est donc très probablement ce à quoi il va falloir faire face. En effet, comme il l’a toujours fait, le libéralisme global précipitera les peuples dans la guerre, les abandonnant dans le chaos afin de masquer sa responsabilité et créer les conditions de son rebond. C’est ce qui est d’ores et déjà engagé et que nous voyons se déployer sous nos yeux.

 

C’est dans cette perspective historique que nous considérerons ici le cas particulier de la France

 

Le régime actuel porte les raisons de sa faillite, il en sécrète lui-même les facteurs.

  • Perte de légitimité du pouvoir.
  • Pourrissement de la classe politique et de la haute administration.
  • Faillite des partis politiques incapables de produire des idées et pire d’attirer et de sélectionner des personnalités de valeur, alors que ce sont leurs seules raisons d’être. On n’y retrouve plus que des escrocs, des délinquants sexuels, des arrivistes, des saltimbanques, des aventuriers ou des insuffisants. Il n’y a plus aucune vertu dans ces milieux.
  • Abandons de souveraineté à des instances incontrôlables (commission européenne, BCE)
  • Délocalisation des activités industrielles, désindustrialisation, délabrement du tissu productif local.
  • Ruine de l’agriculture.
  • Ruine des classes moyennes.
  • Hyper concentration et toute puissance de la finance laissée sans contrôle, mais contrôlant l’État.
  • Abandon des frontières.
  • Volonté de détruire la culture et la nation françaises.
  • Submersion migratoire organisée.

 

Convergence des crises

 

Tous ces éléments se combinent et s’enveniment et nous conduisent vers une crise majeure qui laissera le pays dans l’affrontement civil et très probablement face à l’insurrection des multiples micro califats qui se développent en peau de léopard partout sur le territoire national.

L’État central est déjà totalement impuissant à rétablir la paix civile dans le contexte actuel pourtant encore de basse intensité. Il sera totalement incapable de réagir en cas d’aggravation tragique. Or les choses ne peuvent qu’empirer. Il semble bien que ce soit désormais irréversible.

La question n’est plus de savoir si cela se produira, mais quand. En effet, le scénario de crise prévu par les mondialistes pour la France est la guerre inter-ethnique et la relégation finale de notre peuple, historiquement trop porteur de volonté, de résistance et de liberté – relégation après partition territoriale.

 

Le temps des actions partielles de réforme ou de retardement est révolu

 

Face à de tels périls, face à une telle tragédie, toute action de réforme partielle est insuffisante et condamnée à l’échec. Cependant, si l’État central se délite, il tient encore toutes les commandes intérieures du pays et donc toute sa capacité de nuisance.

Le système a déjà digéré toutes les oppositions conventionnelles dans le champ électoral.

Concentrant tous les pouvoirs et produisant des lois de plus en plus liberticides, il opprime les dissidents et pourchasse toutes les oppositions réelles. Nous sommes entrés dans un totalitarisme de moins en moins mou, de plus en plus dur. La psychiatrisation des opposants, nous fait penser aux pires heures de l’ère BREJNIEV, tout comme le contrôle de la parole et la répression féroce des expressions déviantes. Totalement inédite jusqu’ici, la psychiatrisation à décharge des jihadistes est une des preuves de l’impuissance et du déni de la part d’un pouvoir condamné au mensonge, incapable d’assumer les conséquences de ses actes. Donc en réalité très faible, mais néanmoins toujours nuisible.

 

Réformisme et électoralisme sont des culs de sac

 

Tout ce qui a pu être tenté dans le cadre d’une gestion consensuelle l’a été, en vain. Il n’y a qu’à voir le résultat des politiques réformistes du passé, elles ont toutes convergé vers le renoncement, le compromis, acceptable devenu inacceptable, la soumission. Oui, le réformisme est bel bien un cul de sac.

Il semble bien qu’il en soit de même de l’électoralisme. Le pays est maintenant trop divisé, trop communautarisé et les fractures qui le parcourent sont irréconciliables. Surtout, les électeurs écœurés ne se rendent plus aux urnes. Enfin, le système électoral est complètement verrouillé de l’intérieur. Il est impossible de prendre le pouvoir par les élections sans s’allier avec des libéraux et donc sans s’édulcorer. Ainsi, il n’y aura jamais d’union des droites électoralistes sur un programme orienté vers la remigration, ni vers ce qu’il va falloir réellement faire.

 

La remigration seule solution

 

Pourtant, la seule solution pour empêcher notre disparition (relégation) est la remigration, consentie et négociée si on le peut, imposée s’il le faut. Il n’y a pas d’alternative. La partition du territoire envisagée en secret par les commanditaires du pouvoir actuel (mais finalement fuitée par HOLLANDE) n’est pas envisageable pour nous. Il est hors de question que nous finissions dans des bantoustans de blancs cernés par des masses allogènes sur notre propre sol, avec casques bleus interposés. S’il y a bien un droit du sol, c’est celui du peuple autochtone et celui-là seul.

Or il ne se trouvera probablement plus de majorité électorale pour faire ce qu’il va falloir faire c’est à dire :

  • Conduire la remigration de manière négociée ou imposée,
  • Purger les élites,
  • Rouvrir le champ démocratique.

 

Il s’agit là d’une tâche d’ampleur historique qui ne pourra pas s’accomplir dans le cadre d’un mandat de gestion courante. En effet, l’Histoire est entrée dans le tragique et ce qu’il va falloir faire sera exceptionnel. Ce qu’il va falloir assumer est trop radical pour recueillir un consensus électoral en l’état de division de l’opinion et surtout en l’état de la destruction des mentalités. C’est définitivement terminé. Se laisser aller à croire que les choses vont s’arranger d’elles-mêmes est une faiblesse. Il n’y a plus de solution facile ou sans douleur. Inutile de se bercer d’illusions. Seul un choc historique rouvrira le jeu.

 

Les partis électoralistes de droite : cimetière des énergies

 

On peut reprocher aux partis de droite et d’extrême droite d’avoir stérilisé les énergies dans l’électoralisme. Ils portent une responsabilité historique dans la situation actuelle ; en particulier le père Le PEN qui par ses dérapages irresponsables a rendu infréquentables des idées pourtant justes. La diabolisation est irréversible, la dédiabolisation impossible ; sauf à se dissoudre dans le libéralisme global. Certes une immense attente existe mais elle ne trouvera pas de réponse à temps et ceux qui placent encore leurs espoirs dans un succès du RN ou dans l’émergence d’une droite dure en seront encore pour leurs frais et la France avec. En attendant, d’échéance en échéance les compteurs tournent et la submersion avance à un rythme dramatique. Bientôt nous ne pourrons plus réagir sous le poids du nombre. Il n’y a plus d’échappatoire, plus d’atermoiement possible.

 

Solution électorale vs solution de reprise du pouvoir à l’occasion d’un événement favorable

 

Dès lors que l’on se fixe comme objectif la remigration, on doit se demander quelle est la solution la mieux à même pour y parvenir. Attendre de trouver un improbable consensus électoral majoritaire ou bien spéculer sur un événement historique et sur une reprise du pouvoir en situation de crise extrême ?

Qui peut encore sérieusement croire dans une solution électorale ? Dès lors ne faut-il pas envisager un autre scénario ?

Personnellement, je pense qu’il faut sortir de l’illusion électorale et au moins préparer un « plan B ».

 

L’analyse historique nous assure du collapsus final du régime actuel

 

Cependant, l’analyse historique nous ouvre de très grands espoirs. Ainsi, on peut se fonder sur le retour d’expérience de la fin du communisme et des crises précédentes du capitalisme. Pour ceux qui s’en souviennent, le communisme c’était la fin de l’Histoire, les choses étaient définitives. Pourtant, le communisme s’est effondré dans un souffle et pratiquement sans violence sous le poids de ses propres contradictions et sous l’émergence irréfragable de la Vérité. Soljenitsyne l’avait annoncé, le grand pape polonais a dit ‘’n’ayez pas peur’’ et le mur est tombé.

De la même manière, le libéralisme global va s’effondrer, et exactement pour les mêmes raisons ; s’agissant de deux idéologies matérialistes contraire à la nature humaine et donc obligées de la tordre pour la soumettre. Or, la nature humaine ne peut pas être soumise par l’idéologie, elle va resurgir, elle va se rebeller. Elle se relèvera du libéralisme global comme elle s’est libérée du communisme. La nature profonde du peuple de France ne peut pas être soumise, toute notre Histoire l’a démontré.

 

L’échéance historique approche

 

Nul ne peut écrire la date avec certitude, mais la convergence des crises nous rapproche de l’échéance finale. Comme il a été dit en introduction, cette fois-ci, la différence historique sera la guerre et le chaos.

Comme en 39 ou en 58 et même en 68, le scénario le plus probables est que dans le chaos qu’elles auront provoqué, les élites abandonneront le peuple laissant le pouvoir dans le ruisseau.

Y a t’il ici quelqu’un qui imagine MACRON (son successeur issu du suffrage universel ou n’importe lequel de ses prédécesseurs récents) tenir plus d’une semaine en cas de crise intérieure grave ?

Par conséquent, dans cette perspective, la seule question qui se pose est celle de la reprise immédiate du pouvoir quand il sera tombé dans le ruisseau.

 

La question de la reprise du pouvoir

 

Dans ces circonstances, les éléments les plus déterminés doivent se préparer à surgir et à s’emparer des commandes lorsque le pouvoir central s’effondrera et que la crise majeure le submergera.

Face à l’impossibilité d’y arriver à temps par la voie électorale et face à la très grande probabilité d’une crise majeure, nous devons concevoir un plan B et nous préparer à la reprise du pouvoir hors élections et à la faveur d’un collapsus du pouvoir central.

En effet, l’expérience historique démontre que les élites ont toujours fui et abandonné le pays quand les choses allaient vraiment mal. Ainsi, c’est bien une majorité de socialistes et de libéraux qui s’est empressée de remettre le pouvoir au maréchal PÉTAIN dans la débâcle, c’est bien la IVème république socialiste et libérale qui a abandonné le pouvoir permettant l’arrivée du Général De GAULLE par un coup d’état en creux. C’est bien le même De GAULLE qui s’est enfui à Baden Baden en 68 et que MASSU a dû remettre dans l’hélicoptère direction Paris.

 

Incidence historique

 

En 68 il s’en est fallu d’un rien que le pouvoir ne bascule. La Vème république ne s’est maintenue que parce que les communistes conscients du risque pour leur idéologie que représentait le triomphe de la révolution libérale libertaire ont refusé de faire la jonction avec les étudiants. Paradoxalement, ce sont les communistes antilibéraux qui ont sauvé le pouvoir de la révolution libérale libertaire ; leur disparition ultérieure ouvrant finalement le cycle du triomphe du libéralisme global devenu sans contre-pouvoir.

Ce cycle s’achève, nous sommes en train de le voir.

 

Appel à l’unité et à une doctrine d’action commune

 

Conscients d’un danger de crise majeure, de nombreux groupes de résistants et de patriotes se créent partout dans le pays hors champ électoral. Pour le moment en ordre dispersé et sans doctrine d’action commune. En particulier sans doctrine de reprise du pouvoir dans le chaos ; le suffrage universel et le légalisme républicain restant toujours pour beaucoup l’horizon indépassable de l’action politique.

Ces groupes sont en train d’apprendre à se connaître. Il leur reste à découvrir les ressorts de l’action politique en dehors du champ électoral. Ils doivent savoir que le succès de l’action politique hors champ électoral (c’est à dire subversive et/ou révolutionnaire puisqu’il n’y a pas d’autre alternative) ne dépend pas nécessairement du volume, mais de la densité et de la vitesse de l’action.

 

L’affaire Médine une preuve de notre force, une preuve de leur faiblesse

 

Le succès qui nous a permis de faire reculer le pouvoir lors de l’affaire MÉDINE en est la preuve. Ce premier succès d’une minorité activiste très déterminée, appuyée sur un mouvement d’opinion qu’elle a su incarner, doit nous donner confiance et nous faire comprendre que ceux d’en face ne sont pas des surhommes, qu’ils ont des fragilités énormes et que surtout ils ne tiennent que parce qu’ils ne sont pas encore soumis à une très forte pression.

 

Appel à la convergence de la doctrine d’action

 

Ces groupes doivent se reconnaître, se fédérer, s’organiser, unifier leur doctrine d’action et converger vers le même objectif politique :

  • La reprise du pouvoir en situation de crise extrême.
  • L’arrêt du bain de sang déjà largement engagé sur notre sol. (Déjà des centaines de morts, encore plus de blessés et la valse quotidienne des poignards.)
  • La mise en place d’un pouvoir fort en période d’exception.
  • Le rétablissement de la paix civile.
  • La purge des élites.
  • La mise en œuvre de la remigration.
  • La réforme profonde des institutions
  • À terme une fois la crise purgée, la réouverture du jeu démocratique dans une autre perspective que celle de la démocratie participative. (Plus d’exclusivité des seuls partis politiques dans la médiation vers l’universel)

Nous devons oublier toutes les divisions du passé, dépasser les clivages doctrinaux ou religieux qui sont désormais du second ordre, abandonner les querelles d’égo qui nous ont toujours divisés.

Nous devons prendre la convergence des crises comme une chance historique. Nous devons considérer que l’Histoire est de nouveau entrée dans le tragique, et qu’elle va nous livrer un événement historique favorable. C’est alors que dans le chaos, les résistants devront surgir en bloc pour canaliser la pression finale, s’emparer du pouvoir et faire le nécessaire.

Pour les plus craintifs, on rappellera que Boris ELTSINE a arrêté un bain de sang en ex URSS en montant sur un char T72, en costume cravate et simplement armée d’un mégaphone.

 

Le peuple en attente d’ordre

 

Le peuple de France est en attente d’ordre et de cohérence, de sécurité et de remise en marche de la société.

Nos concitoyens ne seront pas tous des acteurs de l’événement historique qui s’annonce. En revanche, ils ne s’opposeront pas majoritairement au mouvement, seulement peut-être à la marge et de manière anecdotique. Leur attentisme nous laissera le champ libre. Lorsque nous lui aurons expliqué ce que nous serons venus faire, le peuple de France ne nous barrera pas la route.

 

 

Nombreuses sont les incertitudes et rares sont les garanties. Il va falloir que nous sortions tous de nos zones de confort et que nous unifions notre doctrine d’action. Il n’y a plus d’autre choix.

De la tectonique des plaques… à la tectonique des peuples

De la tectonique des plaques… à la tectonique des peuples

tectonique

Le billet de l’Helvien en colère

        Depuis le 20ème siècle nous savons, grâce au géo dynamicien français Xavier Le Pichon, que la plaque africaine monte à l’ assaut de la plaque eurasienne à raison de 2,15 centimètres par an en direction du nord est.

        Tout le monde s’est déjà aperçu des conséquences de cette avancée au fil des millénaires: volcanisme, tremblements de terre, orogénèse en cas de convergence et de collision entre ces plaques; les Alpes en sont la plus parfaite illustration! Malheureusement, nous ne pouvons rien faire pour enrayer ce phénomène naturel si ce n’ est d’ anticiper la disparition de la Méditerranée… à l’échéance de millions d’années.

        En transposant ces déplacements à l’échelle temporelle d’une vie, nous assistons en ce moment, hélas, non pas à une avancée, mais à une ruée des peuples africains sur les peuples européens au travers de justifications économiques, sociales ou autres.

        Il est vrai que chez nous, les grandes industries dévoreuses de main d’ œuvre abondante et bon marché ont favorisé l’immigration de masse. Songez à la création en 1924  de la Société Générale d’Immigration sous l’influence des houillères pour favoriser l’immigration des Italiens, Polonais, Espagnols. Dans ce cas là, pas de collision significative entre ces peuples et le nôtre grâce à une compatibilité sociale et religieuse.

(suite…)