Guerre civile en France : une analyse des forces en présence

Guerre civile en France : une analyse des forces en présence

Par Antonin Campana

 

En nous inspirant des analyses de Christophe Guilluy, nous observerons trois grandes « classes » sociales en France : une classe dominante résidant dans les centres urbains, une classe allochtone résidant dans les banlieues et une classe populaire autochtone installée dans la France périphérique. L’erreur de ceux qui pronostiquent la guerre civile est de ne considérer généralement que les autochtones et les allochtones et de faire disparaître de l’équation la classe des bobos urbains peuplant le centre des métropoles, classe, il faut le dire, en grande partie autochtone par son origine, mais largement étrangère par la sous-culture délirante qui lui donne son homogénéité. Dès lors, analyse et conclusions s’en trouvent largement faussées.

 

Cette classe dominante urbaine (enseignants, universitaires, journalistes, cadres, hauts fonctionnaires, artistes, juges… l’électorat incompressible d’un Macron, pour faire court) est en effet complètement déconnectée du peuple autochtone traditionnel, tel qu’incarné aujourd’hui par les Gilets jaunes. Le problème n’est pas uniquement social ou économique. Bien sûr, la classe dominante s’est enrichie grâce à la mondialisation et se prend à rêver d’un monde encore plus globalisé qu’il ne l’est, alors que la France périphérique s’est appauvrie et aspire à un retour à des frontières plus protectrices. Mais l’essentiel n’est pas là. En fait, le peuple autochtone originel s’est scindé en deux groupes qui ne se parlent pas, qui ne se connaissent pas, qui n’ont plus le même langage, qui n’ont plus les mêmes valeurs, qui se méprisent et qui sont entrés en opposition frontale dans de nombreux domaines. 

En fait, ces deux groupes n’ont plus du tout le même regard sur les valeurs sociétales fondamentales grâce auxquelles une société gagne son homogénéité. La distance séparant la classe autochtone urbaine de la classe autochtone périphérique est désormais plus anthropologique que sociale à proprement parler. 

Dans la classe autochtone périphérique, on considère par exemple qu’un couple est naturellement constitué d’un homme et d’une femme. Dans la classe urbaine, on pense qu’un couple est la réunion de deux individus, quel que soit leur sexe. Dans la France rurale, la famille reste traditionnelle. Dans la France des métropoles, on valorise la famille LGBTQ+, voire le « trouple » (ménage à trois), qui est aujourd’hui très « tendance ». On a entendu parler de PMA et de GPA dans la France périphérique, mais c’est dans la France des métropoles qu’on les pratique. Dans la France périphérique, l’homosexualité est une bizarrerie. Dans la France des métropoles, c’est une banalité. Dans la France périphérique, l’immigré est un étranger. Dans la France des métropoles, l’immigré est un domestique. Dans la France périphérique, on est de quelque part. Dans la France des métropoles, on est de n’importe où. La France périphérique est contre l’immigration. La France des métropoles est no-border. La France périphérique voit des hommes et des femmes. La France des métropoles voit des genres. La France périphérique consomme de la viande. La France urbaine est vegan. La France urbaine admire l’art contemporain. La France périphérique le vomit. La France périphérique distingue des rôles sociaux masculin et féminin. La France urbaine indifférencie la femâle virile et le femâle fragile, la fake femme et le fake homme. La France urbaine veut sauver la planète. La France rurale veut sauver son emploi. La France urbaine adule Greta Thunberg. La France périphérique en rigole. Dans la France urbaine, les races n’existent pas. Dans la France rurale, on sait qu’un Bruno du Jura n’est pas un Setter anglais. Dans la France urbaine, la nation est surannée. Dans la France périphérique, la nation est une bouée… 

Classe autochtone urbaine et classe autochtone périphérique vivent désormais en fonction de deux centres de gravité culturel complètement opposés. A ce point, cela n’était jamais arrivé dans notre histoire. Et pour cause : pour la première fois depuis le début des temps, une classe d’hommes composée de millions d’individus peut se payer le luxe inouï d’évoluer en fonction d’une réalité qui n’existe pas, sans en subir immédiatement la sanction. Deux univers parallèles se sont constitués dont l’un, composé d’une nébuleuse sectoïde émancipée des faits, repose entièrement sur la conviction plus ou moins implicite que le réel n’est qu’une construction de l’esprit. Il existe un espace où l’on peut croire qu’un homme peut vraiment devenir une femme, si tel est son choix. Que le quinquagénaire Mickaël Jackson était véritablement un enfant, puisqu’il le disait. Qu’un Malien peut vraiment devenir Français, par la vertu d’une simple décision administrative. Que l’immigration est vraiment une chance. Qu’il n’y a pas plus d’étrangers aujourd’hui qu’en 1930 ou que le « suprémacisme blanc » est le seul danger qui menace le « vivre ensemble ». Des gens croient véritablement tout cela ! Et le malheur veut que, pour l’essentiel, ces gens constituent la classe dominante. 

La classe dominante vit dans une réalité fictionnelle mais assure néanmoins une domination sur le réel. La classe dominante domine : les lois qu’elle va établir vont traduire cette réalité fictionnelle, les décisions politiques et économiques qu’elle va prendre vont traduire cette réalité fictionnelle, le discours médiatique va traduire cette réalité fictionnelle… La domination dont il est question est en fait la domination de la fiction sur le réel : désormais, de par la loi et le politiquement correct, les hommes et les femmes n’existent plus, les nations n’existent plus, les peuples n’existent plus, les identités n’existent plus, les religions n’existent plus, les frontières n’existent plus, la culture française n’existe plus… La classe urbaine autochtone assure le règne de l’entropie généralisée. Elle déstructure le monde, le renvoie au chaos, alors que la classe autochtone vivant à la périphérie des métropoles lui oppose sans armes, arcboutée sur un réel démodé, une contre-entropie qui semble sans avenir. 

Mais il existe donc aussi une troisième « classe » : celle des étrangers qui peuplent les banlieues. Quelles sont les relations que cette classe entretient avec les deux autres ? On sait que la classe étrangère et la classe autochtone périphérique s’ignorent complètement. Leurs intérêts divergent trop, comme l’a montré l’épisode des Gilets jaunes. De plus, si ces classes se tolèrent pour le moment, elles ne s’aiment pas et ne se mélangent pas. Au contraire, la classe étrangère entretient avec la classe autochtone urbaine des rapports qui, objectivement, apparaissent comme beaucoup plus « symbiotiques ». 

D’une part, les habitants des banlieues constituent l’essentiel de la domesticité de la classe dominante urbaine. C’est dans ce vivier humain que la classe dominante va chercher à bas prix les nounous pour ses enfants, le personnel nécessaire à l’entretien de ses propriétés (concierges, femmes de ménage, gardiens…), mais aussi les chauffeurs de taxi ou de VTC, les vigiles, les conducteurs de bus ou de métro, les serveurs de restaurant, les assistantes aux personnes âgées, le personnel des hôtels, les manutentionnaires, les épiciers, etc. 

D’autre part, et en échange, la classe dominante assure à la classe étrangère, par le détournement de fonds prélevés sur la France périphérique, le versement régulier d’allocations et de subventions diverses. De plus, par les lois qu’elle vote, la classe dominante assure à la classe étrangère son installation définitive sur le territoire national et la criminalisation de tous ceux qui remettraient en cause cette installation. Ajoutons que les juges de la classe dominante font preuve d’une clémence toute particulière pour la racaille et que l’économie parallèle des banlieues, basée sur le trafic de drogue, n’est jamais sérieusement combattue, ce qui permet de maintenir le statu quo symbiotique. 

Cependant, l’importance du petit personnel immigré astreint au service de la classe dominante ne peut justifier à lui seul les cadeaux faramineux (en termes de milliards déversés, de lois pro-immigrés et antinationales, de traitement laxiste de la délinquance, d’acceptation d’une économie parallèle basée sur les trafics en tous genres…) consentis par cette classe à la classe étrangère. En fait, cette « générosité » fait partie du « deal » et ne peut être comprise que si on la rapproche d’autres mesures avantageuses concédées aux allochtones. 

Ainsi, la classe dominante a aussi pris un ensemble de mesures favorisant l’entrée massive des immigrés dans la fonction publique (mesures pudiquement baptisées « prise en compte de la diversité de la société française dans la fonction publique », avec à la clé un « label diversité » pour les administrations, des « allocations pour la diversité », une aide ciblée aux concours de la fonction publique, une diminution des exigences desdits concours et une « discrimination positive » qui s’assume, etc.). L’objectif déclaré, les sites gouvernementaux ne s’en cachent pas, est que les allochtones constituent à terme une part significative du personnel de toutes les administrations et institutions étatiques. S’il vous arrive de fréquenter un peu mairies, préfectures, conseils généraux, hôpitaux…  vous vous êtes assurément rendu compte du changement ethnique dans la composition du personnel en place. Nous avions déjà indiqué que l’État avait fait sécession du peuple autochtone et qu’il s’était mué en une sorte de mécanique apatride au service des intérêts de la classe dominante. Nous avions souligné que le Grand Remplacement n’aurait pas pu se faire sans son concours actif. La présence en son sein d’allochtones de plus en plus nombreux indique qu’il n’y aura pas de retour en arrière. Définitivement, l’État n’est plus nôtre. 

Plus particulièrement, on observe que la classe dominante change de plus en plus rapidement la composition des institutions exerçant la violence ou qui sont susceptibles de l’exercer. Ainsi de la police et de l’armée, activement engagées « contre la discrimination » dans le recrutement.

En 2010, selon une enquête de l’INED, 20% des policiers étaient issus de l’immigration. Combien sont-ils aujourd’hui ? Il est difficile de le savoir. Selon les études, il apparaît que la « diversification ethnique » s’opère par le bas (brigades de police secours, BAC…). Au contraire, la féminisation de la police s’opère par le haut. En 2015, 24,7% des commissaires de police étaient des femmes ainsi que 24.2% des officiers de police. Cette féminisation correspond très exactement aux conceptions sociétales de la classe urbaine dominante, qui considère par ailleurs que les femmes ainsi « libérées » soutiendront naturellement le système qui les a promues socialement au détriment du mâle blanc.

Le même phénomène s’observe dans l’Armée. Les allochtones forment une part grandissante au niveau des hommes du rang et des sous-officiers. Il est néanmoins très difficile d’en estimer le nombre exact. En 2005, selon une enquête menée par Christophe Bertossi de l’Institut français des relations internationales (IFRI), les musulmans composaient entre 10 et 20% de l’armée de la République. Sur les 88 soldats morts en Afghanistan et les 22 soldats morts au Sahel (mars 2018), 14 au moins sont allochtones, du grade de 1ere classe à celui de capitaine (JDD). Cela nous donne une idée très approximative de la proportion d’allochtones dans les unités combattantes (13%), même si cette proportion peut être faussée par le refus de certains musulmans de servir en Afghanistan contre d’autres musulmans. A noter, pour Marlène Schiappa, que la parité n’a pas été respectée puisqu’aucune « soldate » n’a été tuée en Afghanistan ou au Sahel. Les femmes représentent pourtant 15,5 % des effectifs (23% dans l’armée de l’Air), et  7,8 % des officiers et officiers généraux. Cela n’est assurément pas suffisant. Aussi le ministre de la Défense, Florence Parly, a annoncé un « plan mixité » destiné à corriger cette anomalie insupportable. 

La volonté affichée et revendiquée de « diversifier » ethniquement, de féminiser et même d’ouvrir aux transsexuels et aux homosexuels les portes de la police et de l’armée traduit certes les délires idéologiques de la classe dominante urbaine (féminisme, genrisme, transexualisme, antiracisme, refus du réel…) mais exprime surtout un désir d’évincer, autant que faire se peut, les autochtones issus de la France périphérique : ce qui est visé ici est évidement le mâle blanc hétérosexuel et chrétien ! 

On pourra objecter que les mâles blancs en question, policiers et CRS surtout, ont jusqu’à présent parfaitement fait leur travail de larbins au service de la classe dominante. Encore une fois, l’épisode des Gilets jaunes est là pour le prouver. D’autre part, s’il fallait une preuve supplémentaire, ces policiers sécurisent parfaitement les quartiers où habitent leurs maîtres, au détriment des quartiers où ils habitent eux-mêmes. Le fait que la classe dominante les remplace en partie par des gens issus des minorités est donc hautement significatif. D’une part, cela montre que les maîtres n’ont plus une confiance excessive en leurs larbins autochtones issus de la France périphérique. Il se pourrait, se disent-ils, que, dans une situation ethnique et sociale trop détériorée, ces autochtones aliénés retrouvent leur dignité et par la même occasion le sentiment de fidélité à leur classe. Il ne faudrait pas que la violence de ces dépositaires de l’autorité se retourne alors contre la classe dominante responsable de cette situation. Métisser, féminiser et rendre « LGBTQ compatible » la Police, la Gendarmerie, l’Armée et l’Etat en général est une bonne manière de neutraliser définitivement ces institutions.  D’autre part, s’appuyer sur les minorités et faire de leurs membres des sortes de harkis au service du Système, Système dont par ailleurs ils profitent en retour, pourrait s’avérer un bon calcul pour neutraliser et marginaliser un peu plus cette classe autochtone populaire qui à l’évidence est considérée par la classe dominante comme LA classe dangereuse. 

Quoi qu’il en soit, ce mouvement de reflux des autochtones de la France périphérique au profit des minorités ethniques et sexuelles, mouvement organisé et conduit par les autochtones de la classe dominante urbaine, traduit une guerre menée par la France des métropoles contre la France périphérique. Une guerre que cette dernière est en train de perdre. La classe dominante a choisi les étrangers contre le peuple autochtone qui a construit ce pays. De là ces discours alambiqués sur l’islamisme qui ne serait pas l’islam, de là le laxisme judiciaire, de là la criminalisation de l’islamophobie : il s’agit de courtiser l’étranger pour s’en faire un allié. De là aussi la rigueur judiciaire envers les autochtones, de là la christianophobie à peine voilée, de là la culpabilisation de l’autochtone à travers la falsification de son histoire, de là la réduction de la culture européenne au racisme : il s’agit bien d’avilir, et l’histoire nous apprend que l’avilissement précède toujours la destruction. 

Si l’on accepte cette description objective d’une classe dominante qui domine, d’une classe étrangère dont l’expansion est organisée par la classe dominante et d’une classe autochtone dont le reflux est lui-aussi organisé par cette classe, alors il faut conclure que la classe dominante est en guerre contre la classe autochtone. Et il faut admettre que dans cette guerre à mort, la classe dominante se sert de la classe allochtone contre les autochtones qu’elle trahit et sacrifie. 

Le choix absurde de la classe dominante de se servir de la classe étrangère pour affaiblir le peuple autochtone découle de la réalité fictionnelle et de l’univers parallèle, hors du champ du réel, dont nous parlions plus haut : les bobos urbains croient vraiment, pour reprendre une expression de Bernard Lugan, que l’Africain est un Européen pauvre à la peu noire ; ils croient vraiment qu’une femme est un homme sans pénis ni testicules ; ils croient vraiment que l’islam est une religion de paix et d’amour ; ils croient vraiment que les sexes sont fluides ; ils croient vraiment au droit de choisir son genre ; ils croient vraiment que le mâle blanc est un « oppresseur raciste, sexiste et homophobe » qui empêche le « vivre ensemble » ; ils croient vraiment que l’islam et les mentalités africaines sont compatibles avec les valeurs LGBTQ+ ; ils croient vraiment que tout se passera bien et que les allochtones incorporés dans leur police ou leur armée seront des harkis aussi fidèles que le sont leurs femmes de ménage africaines ! Bien sûr, ils commettent une lourde erreur. Leur univers parallèle est aussi entropique qu’il est contrenature et par avance condamné. La négation du réel ne peut durer qu’un temps. La classe dominante s’en apercevra bientôt et, sauf pour ceux qui sont au sommet de la pyramide, il sera alors trop tard pour sauver sa peau. 

Quelle forme prendra le retour au réel ? Tôt ou tard les rapports de force s’inverseront. La classe populaire autochtone paraît incapable de se rassembler et de s’organiser. Pour le moment, elle ne compte pas. Si elle ne réagit pas rapidement, elle est sans doute condamnée. Par contre, la montée en puissance de la classe allochtone paraît inexorable. Quand le réel resurgira, les évènements commenceront. Il est probable que les allochtones investiront d’abord les métropoles où se concentrent les richesses et les principaux organes du pouvoir. Les anciens maîtres de la classe dominante auront alors tout loisir de réciter à leurs anciens esclaves les maximes de Greta Thunberg ou de leur expliquer que la sexuation des êtres humains est une pure construction sociale. La violence, les viols et les égorgements feront instantanément voler en éclats toutes ces sottises. Ce retour au réel sentira le sang, la pisse et les larmes. Pour ma part, pour ces gens, je ne lèverai pas le petit doigt. Ce monde sera leur monde, leur chose. Qu’ils profitent à leur tour, mais dans la vraie vie cette fois, du vivre ensemble qu’ils nous ont imposé.

 

Comme le disent les publicités stupides dont ils nous abreuvent : « Enjoy ! ».

Qui sème le vent…

Qui sème le vent…

 

Le billet de Martin Moisan

 

On commence à prendre peur dans les étages, et c’est peut-être de là que reviendra la raison. 

 

À la fin du printemps le pouvoir croyait avoir maté la révolte populaire des gilets jaunes. Castaner avait matraqué, éborgné, les juges avaient emprisonné. Les nervis de l’ultra gauche avaient vidé les cortèges par la violence créant ainsi la demande d’ordre. Le président avait anesthésié une partie de l’opinion avec son monologue marathon. Les élections européennes étaient passées et la droite orléaniste étaient venue au secours du pouvoir déserté par son électorat de gauche. Ouf, c’était la fin du cauchemar et on croyait avoir repris la main. L’attelage brinqueballant était sorti du gué et on allait donc pouvoir accélérer à fond et profiter de l’effet de sidération pour passer les réformes qui fâchent : assurance chômage, retraites, lois sociétales sur la PMA et faire voter les traités scélérats.

 

Rien n’est réglé, au contraire, les raisons du mécontentement se sont envenimées

Pourtant, malgré cet apparent soulagement, absolument rien n’a été réglé des problèmes de fond qui minent la société française et qui ont jeté dans la rue des centaines de milliers de personnes dont on n’entendait jamais parler. En particulier, la question migratoire qui obstrue le paysage politique a été complètement évacuée alors que par ailleurs les français n’ont rien vu venir de ce qui leur avait été promis pour améliorer leur situation. Au contraire, entre prélèvement à la source et serrage de vis sur les prestations sociales, leur pouvoir d’achat a encore été laminé, tandis que les prix des biens de consommation courante flambent. Enfin, la signature du pacte de Marrakech qui ouvre toute grandes les portes du pays et organise le dépouillement des français au profit des nouveaux venus a encore accéléré l’invasion dont chaque français peut mesurer à l’œil nu qu’elle est en train de submerger le pays. Même s’ils n’en sont pas encore à pouvoir le formuler publiquement, cette fois-ci, ils ont bien compris qu’on était en train de les dépouiller pour habiller les nouveaux venus.

Et donc le feu continue de couver sous la cendre et l’incendie menace de reprendre de plus belle.

La contestation est en train de changer de forme, elle se personnalise

Les gens ont compris que les défilés en centre-ville ne servaient rien, ils ont compris que tout se passait à Paris et qu’une fois le coup raté à l’acte 4, rien ne serait plus possible. En effet, pris de panique suite à cet épisode, le pouvoir a considérablement durci la répression. Les moyens extrêmes du totalitarisme ont été employés pour mater la rébellion, au point que la presse et les observateurs étrangers s’en sont émus. (Même si la presse, aux ordres des ultra-riches, a dorénavant perdu son rôle de contrepouvoir – NDLR). Des lois liberticides ont été votées interdisant toute contestation sur les réseaux sociaux et même dans certains cas de manifester. Les activistes ont été fichés, inquiétés, traqués, emprisonnés. La marmite est cadenassée, la soupape de sécurité a été fermée ; et donc, la pression monte dangereusement sans trouver d’échappatoire.

Aucun moyen de se faire entendre, des corps intermédiaires désavoués incapables de jouer leur rôle stabilisateur et un pouvoir forcené qui ne veut rien lâcher et qui au contraire se crispe dans l’autoritarisme, l’arrogance et la provocation.

Résultat : faute d’exutoire, faute d’être entendue, la colère s’est transformée en haine et la haine s’est focalisée sur la personne de Macron et par contact sur tout ce qui lui est proche ou qui le soutient. Le président est systématiquement hué lors de ses sorties publiques : finale du championnat de France de Rugby, sortie ridicule du palais de l’Élysée en chef de guerre juché sur le command car. Chaque fois que Macron sort et malgré le cadenassage du périmètre, il est hué. Et maintenant, par simple contact, ce sont les députés LAREM qui sont directement visés là où ils sont, c’est à dire dans leur département d’origine, dans leurs permanences et sans doute bientôt à leur domicile personnel. Tout ce qui vient de MACRON est détesté, tout ce qui touche Macron est haï et donc les députés qui sont ses créatures et qui le soutiennent sans nuance se retrouvent maintenant en première ligne et c’est sur eux que se cristallise désormais la haine.

Quoi de plus naturel en somme ?

Pour la plupart sortis du néant, sans expérience politique et devant tout au seul Macron, les députés LAREM supportent le régime et votent les lois comme au plus beaux jours du centralisme démocratique. Le parlement est devenu une chambre d’enregistrement qui ne représente absolument pas l’opinion majoritaire ni l’intérêt supérieur du pays. Par ailleurs, l’opposition est inexistante et personne n’interpelle plus le pouvoir au parlement. Les français ont le sentiment de ne plus être représentés, de ne plus être écoutés, d’avoir été trahis. À cela s’ajoutent les affaires qui les contrarient au plus haut point. S’ils ont toujours supporté que les princes se gobergent, c’était à condition qu’ils fassent leur travail et surtout qu’ils protègent les intérêts supérieurs du pays. Or là, non seulement ils ne les défendent plus, mais ils les bradent. Tout cela est littéralement insupportable. Et donc, les français ont nettement le sentiment que non seulement ils se sont faits gruger lors de l’élection présidentielle et lors des législatives dans la foulée, que ce pouvoir est très mal élu, qu’il est illégitime ; mais que dans le même temps, plutôt que de chercher un compromis conforme à l’intérêt général et acceptable par tous, il impose de manière forcenée une politique qui ne convient qu’aux seuls ultra-riches et aux vainqueurs de la mondialisation, qu’il submerge le pays sous la migration et qu’il organise le dépouillement de la classe moyenne de souche ; écrasant le peuple et le défiant sous sa morgue.

Les députés dernier rempart contre la dictature, directement sous pression

Ces sont donc maintenant les députés LAREM derniers supporters de ce pouvoir haï qui vont se retrouver en confrontation directe et personnelle avec le peuple ; ou du moins la partie du peuple qui n’a plus rien à perdre et qui agit pour compte de la majorité silencieuse et opprimée. Cette mise en regard ne se fera pas dans les urnes, mais physiquement, là où ils sont. Qui sème le vent récolte la tempête. Il n’y a plus de débat démocratique dans ce pays, plus d’opposition, plus d’exutoire à la contestation pacifique. La situation est telle que le pouvoir l’a faite : verrouillée et explosive, et il en est le seul responsable.

Certains députés l’ont sans doute compris, un peu tard, et tentent de se désengager. Les plus avisés ont refusé de voter la mise en place du CETA. Ils ont bien fait et ils seraient encore mieux avisés de parler à leurs collègues et de les inviter à se désolidariser du pouvoir exécutif avant que les choses ne se gâtent vraiment. Par la violence encore contenue, les français leur font comprendre qu’ils ont intérêt à se désolidariser de ce pouvoir dictatorial et à jouer leur rôle, justement démocratique. Tous les contre-pouvoirs ayant été broyés, ils sont le dernier contre-pouvoir face à la dictature. Soit, ils s’en désolidarisent, soit il se pourrait qu’ils aient à affronter l’Histoire dont on sait qu’elle peut basculer dans le tragique.

La peur est parfois bonne conseillère, souhaitons tous qu’elle le soit.

La France Fracturée

La France Fracturée

 

De Jacques MYARD – Membre Honoraire du Parlement-

 

La France vient de connaître plus de six mois de fortes tensions avec le mouvement de gilets jaunes, mouvement qui traduit une profonde cassure économique entre les Français qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois et ceux qui bénéficient des bienfaits de la mondialisation heureuse ou supposée telle.

 

Cette cassure est d’ordre économique et elle s’exprime au nom d’une certaine idée de la France : « Nous sommes français, nous avons droit à vivre de notre travail, à pouvoir bénéficier des mêmes services publics sans parcourir des dizaines de kilomètres ». 

Ces demandes sont plus que légitimes et relèvent de la politique économique du gouvernement qui a passé à la trappe la politique industrielle, l’aménagement du territoire et toute politique prévisionnelle, en d’autres termes « feue l’ardente obligation » du début de la Vème République. C’est le règne du tout marché qui ne peut conduire qu’aux inégalités croissantes !

Il n’y a là aucune fatalité et cette fracture peut être corrigée en changeant radicalement de politique économique.

Mais la France connaît désormais des fractures beaucoup plus graves et porteuses de conflits annoncés. La victoire de l’Algérie contre le Sénégal et les manifestations sur les Champs-Élysées ainsi que dans de nombreuses villes ne sont pas de simples exubérances de supporters d’une équipe de football qui donnent libre cours à leur joie et enthousiasme.

Ces manifestants s’expriment au nom de leur identité nationale, ils s’affirment comme des Algériens en France et veulent être – pour un grand nombre – reconnus comme tels.

Ce phénomène n’est pas nouveau mais il devient de plus en plus prégnant et s’impose parfois avec violence. C’est là une violence – non de simples casseurs – mais une violence politique qui incarne tout simplement un communautarisme affirmé dont les conséquences sont malheureusement prévisibles et très risquées pour l’unité nationale de la France et la paix civile !

Il est à peine croyable que les médias français avec une totale naïveté célèbrent ces événements, au lieu de rappeler que brandir à l’Arc de Triomphe – haut lieu de la Nation française – des drapeaux algériens est un acte politique grave qui interpelle et révolte la très grande majorité des Français !

Il est vrai que ces individus ont bien compris le message d’Emmanuel Macron qui a plusieurs reprises a qualifié « la colonisation en Algérie de crime contre l’Humanité », bel encouragement pour ceux qui déversent leur haine sur les réseaux sociaux en diffusant à satiété leur fameux « nique la France ».

Et, cerise sur le gâteau, comme dirait Gavroche, -un indigène parisien-, les immigrés en situation irrégulière envahissent le Panthéon et exigent leur régularisation, du jamais vu !

La France n’est plus ni un État qui contrôle ses frontières, ni un pays qui fait respecter son identité nationale aux étrangers qui vivent sur son sol, elle est devenue une Terra incognita sur laquelle des hordes viennent planter leur drapeau pour se l’approprier !

Propos excessifs ? Ne le croyez pas. De nombreux observateurs étrangers ne comprennent plus que la France puisse laisser le haut du pavé à des individus qui vont jusqu’à mettre bas la statue de de Gaulle.

En laissant faire ce genre de manifestations le gouvernement joue avec le feu ! Il devrait garder à l’esprit la prophétie de Louis de Bonald :

« Toutes les fois que l’on attend le retour de l’ordre, on ne peut se tromper que sur la date ».

 

C’est exact, mais il y aura de la casse, par notre faute et notre laxisme.

Le chaos, c’est lui !!!

Le chaos, c’est lui !!!

chaos macronistes

Les gilets jaunes tricolores

 

Le billet de Colette Mercier

 

Le psychiatre et professeur italien Adriano SAGATORI nous avait avertis dès son élection, Emmanuel MACRON présente un profil pathologique, fragile, déséquilibré et, nous le voyons maintenant, extrêmement dangereux.

Les événements récents depuis la révélation de l’affaire BENALLA dont on ne refera pas ici la chronique sont venus le confirmer. La dérive autoritaire, la crispation, l’autoritarisme, l’isolement névrotique, l’enfermement mental, ajoutés à l’immaturité avérée et à l’incroyable syndrome de toute puissance de l’enfance (syndrome de l’enfant roi) dressent le tableau typique du dictateur en puissance, capricieux, buté, instable psychologiquement et ivre du pouvoir que lui confèrent des institutions, elles-mêmes déséquilibrées, dont il n’a ni la maturité ni la stabilité caractérielle pour le maîtriser.

 

 

La dangereuse rencontre entre des institutions qui sur-concentrent tous les pouvoirs et un profil psychiatrique dangereux

 

Les institutions de la Vème République et, encore plus depuis qu’elles ont été encore déséquilibrées par les dernières réformes, confèrent au seul Président de la République un pouvoir extravagant, sans équivalent dans aucune démocratie du monde occidental et surtout sans quasiment de contre-pouvoir ni institutionnel ni intermédiaire dans la société. De surcroît, MACRON a réduit toute opposition, tout système de médiation sociale dans le pays.

Il s’est isolé, absolument seul face au peuple, sans plus aucun intermédiaire entre lui et les 65 millions de français en révolte. Il n’écoute plus personne et les derniers conseillers dont il est resté entouré n’ont pas le niveau ni politique ni culturel pour le guider utilement. Ainsi, le pitoyable numéro d’Édouard PHILIPPE cette semaine avec le « gilet jaune mystère » qu’il a rencontré seul et dont il nous a dit l’avoir écouté avec attention, nous confirme bien la nullité absolue de l’entourage direct de MACRON ; y compris au plus haut niveau. Cet homme est seul, il n’écoute plus personne et il a totalement perdu le contact avec la réalité la plus élémentaire. De surcroît, dépourvu de toute stabilité émotionnelle, il est en état de stress maximum et donc imprévisible et dangereux.

Il est également la risée du monde entier. Ainsi, le méchant camouflet qui vient de lui être infligé en Argentine, où la Présidente l’a fait lanterner à sa descente d’avion et accueillir par des gilets jaunes à la passerelle, est un juste retour du camouflet infligé à D. TRUMP lors des commémorations du 11 novembre. Rien ne se perd et MACRON s’est fait humilier en Argentine comme l’enfant mal élevé qu’il est. Nul doute que même s’il continue à crâner, ce rude coup l’aura encore fragilisé dans son orgueil démesuré. Attention, MACRON est d’autant plus dangereux qu’il est dans un état de fragilité extrême…

Or, aujourd’hui un personnage dans un état psychologique complètement déséquilibré et fragilisé comme l’est MACRON, peut pratiquement tout décider seul, sans aucun contrôle et sans contre-pouvoir réel. Par les décisions qu’il va prendre dans les heures ou les jours qui viennent, il peut, à lui tout seul, plonger le pays dans un chaos qu’on n’aura peut-être jamais vu depuis les grandes étapes historiques de notre histoire.

 

 

Le chaos c’est lui

Par son entêtement pathologique à vouloir se confronter seul, à dominer, à mâter un peuple de 65 millions de personnes unies contre lui dans unanimisme jamais vu, MACRON a créé les conditions d’un chaos que le pays a rarement connu dans son histoire. La stratégie du pourrissement, le refus de toute concession, combinés aux initiatives ostentatoires de répression policière brutale et de mépris absolu des gilets jaunes ont créé un climat littéralement insurrectionnel dans le pays. Hier samedi 1er décembre la ville de PARIS a vu se dérouler des scènes inouïes. Fait sans précédent, la préfecture du PUY en VELAY a été incendiée. C’est bien MACRON et lui seul qui a pris l’initiative de créer les conditions de ce chaos. Le chaos, c’est lui. Il en est le seul responsable.

 

 

Nécessité d’une mise à l’écart immédiate

Dans l’état d’enfermement mental, de fragilité et de radicalisation où il s’est lui-même placé, MACRON est devenu dangereux pour le pays qu’il peut soit enfermer dans la dictature -les institutions lui en donnent tous les moyens-, soit précipiter dans l’affrontement civil.

Par conséquent, sa mise à l’écart immédiate est urgentissime. Elle est de salut public.

 

 

Un forcené en état d’enfermement mental

Si c’était un forcené ordinaire, on lui enverrait un négociateur du GIGN ou du RAID et on obtiendrait sa reddition sans conditions. S’agissant d’un Président de la République cette solution n’est malheureusement pas prévue. Dans ces conditions et dans l’état d’enfermement mental où il s’est placé, il y a très peu de chances que MACRON prenne les bonnes décisions.

Idéalement, de son point de vue pour sauver les institutions, il faudrait au moins qu’il prenne la décision de retourner devant les électeurs en dissolvant l’Assemblée et que lui-même remette sa démission dans l’urgence. Il pourrait aussi proposer un référendum et en cas de désaveu se démettre dans la dignité comme l’avait fait De GAULLE en son temps. Plusieurs portes de sorties honorables restent encore de sa décision.

Pourtant, il y a fort à parier qu’il n’en fera rien et qu’il restera crispé, incapable de se détendre. Sans doute tentera-t-il d’atermoyer ou d’embrouiller les français. Peine perdue, plus personne, ni ne le croit, ni ne l’écoute. Ce serait encore pire.

Alors quoi ? l’état d’urgence ? l’armée ? l’état de siège ? la dictature ?

 

La solution institutionnelle

Dans ces conditions, pour sauver le pays, il appartiendrait aux députés et sénateurs macronistes et alliés de remettre collectivement leur démission et de retourner devant le peuple pour permettre une cohabitation qui briderait MACRON. Ou mieux encore, d’enclencher en toute urgence la procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution. Cela sauverait peut-être les institutions et même le pays du chaos qui s’annonce. Face aux heures tragiques qui viennent, leur responsabilité est engagée, les français vont les observer, ils ne s’y tromperont pas. Soit les élus macronistes maintiennent leur soutien à MACRON et alors le peuple de FRANCE les tiendra pour coresponsables de ce qui adviendra. Soit, ils prennent la bonne décision et alors ils sauveront peut-être le pays. En tout cas ils auront désengagé leur responsabilité. Les élus macronistes ont collectivement une des clés de la porte de sortie, les français les observent et attendent.

 

Révolution ou renversement de régime ?

À défaut, si les contre-pouvoirs institutionnels ne jouent pas leur rôle pour sauver le pays, si les élus macronistes ne mesurent pas leur responsabilité, si MACRON persiste dans son enfermement, s’il tente d’embrouiller le peuple ou d’atermoyer, ou si encore il précipite une solution de type totalitaire, alors ce sera vraiment le chaos.

Tout le monde ira au bain, le peuple de France n’aura plus d’autre choix que de renverser le régime et de purger définitivement le pays de ceux qui l’auront conduit à cette extrémité. Il semble bien qu’il y soit déterminé.

 

Les dés roulent, les prochaines heures vont être cruciales.

Gilets Jaunes. Qui sème le vent, récolte la tempête !

Gilets Jaunes. Qui sème le vent, récolte la tempête !

tempête gilets jaunes

 

Le billet de Pieter KERSTENS

 

La légitime colère exprimée par les Gilets Jaunes n’est en réalité que la conséquence de l’accumulation des impôts et la multiplication des taxes prélevées par les divers gouvernements depuis de nombreuses années. Mais cela fait quand même longtemps que certains analystes et politiciens ont tiré la sonnette d’alarme à propos des limites tolérables de la pression fiscale et de l’exaspération des contribuables français.

 

 
AVEUGLÉS PAR L’IDÉOLOGIE ET LES DOGMES, LES ÉCOLOS IGNORENT LA RÉALITÉ

 

Car sous prétexte de « transition énergétique » ou « du sauvetage de la planète », les khmers verts, les laquais du mondialisme, les macroniens et les médias aux ordres imposent et taxent à tour de bras les automobilistes véritables vaches à lait du Régime, taillables et corvéables à merci.

En réalité, le gouvernement et ses prédécesseurs cherchent par tous les moyens à boucher les trous de leurs budgets successifs :  62 milliards d’euros de déficit en 2017, 80 milliards en 2018 et 100 milliards en 2019.

Rien n’a été fait pour DIMINUER les dépenses de l’État et les Français ont bien raison de manifester leur colère, face à une dette publique en hausse continuelle depuis des décennies et qui culmine aujourd’hui à 2.337 milliards d’euros, soit 37.208 € par habitant, alors que cette dette n’était que de 827 milliards d’euros en l’an 2000. Quatre fois moins élevée ! Pourquoi une telle hausse ?

Vous-mêmes, avez-vous constaté une réelle amélioration de l’administration de vos communes, de vos départements, de vos régions ou encore des services de l’État, comme La Poste ?

Des centaines de milliards ont été gaspillés dans les diverses « politiques de la ville » depuis Bernard Tapie, ministre à ce poste, et afin d’acheter la paix et de nouveaux électeurs dans les banlieues. Résultat ? Un bide.

L’informatique s’est développée dans tous les services publics et les grandes administrations, permettant un gain de temps et une « meilleure gestion ». On pourrait dès lors s’attendre à ce que les administrés, les citoyens, les contribuables et les parents soient tous beaucoup mieux informés selon leurs attentes, mieux soignés, avec un meilleur enseignement pour leurs enfants, bénéficiant de transports publics performants et sûrs, satisfaits aussi du rôle des fonctionnaires. Il n’en est rien, et bien au contraire, malgré diverses réorganisations territoriales, cela va de plus en plus mal et coûte de plus en plus cher. Alors bien évidemment, les administrations prennent l’argent dans la poche de la majorité silencieuse pour le dépenser au nom du « bien commun ». Vaste fumisterie.

Depuis des lustres, les technocrates de Bercy (siège du Trésor Public) savent que 100 milliards d’euros s’évaporent tous les ans dans la fraude fiscale, la recherche de la moindre imposition et les multiples « niches ».

Il est stupéfiant de voir que les postes de 3.100 inspecteurs des impôts ont été supprimés ces dernières années.

Par contre, est-il logique que la pression fiscale sur les entreprises soit de 62,7% en France ? En Belgique elle est de 58,4% et de 50% en Espagne, mais de 48,8% en Allemagne et 32% au Royaume-Uni, selon un rapport de la société PWC paru en 2016 (Total Tax Rate).

 

APRES LA JOURNÉE SANS VOITURES, LE WEEK-END SANS EAU ? LA SEMAINE SANS GAZ ?

 

On nous parle de « mobilité durable », de lutte contre la pollution (COet particules fines) ou de « transition énergétique » : mais tous les ans ce sont des millions d’heures perdues dans les embouteillages des métropoles. Cette situation, imaginée, planifiée et imposée aux automobilistes coûte chaque année des centaines de millions d’euros à la collectivité. Ce sont bien les maires des grandes villes comme Paris, Lille, Strasbourg, Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille ou Toulouse qui sont coupables du rejet de millions de tonnes de COdans l’atmosphère, conséquence des embarras de circulation qu’ils engendrent par leurs mesures, plus ineptes les unes que les autres. Et pour quelle raison, la Région Île-de-France a-t-elle payé des pistes cyclables à Santiago du Chili ? Pourquoi autant de cadeaux, tous les ans, à des pays du tiers-monde, alors que l’on manque de sous ?

Restons lucides, la France ne participe qu’à hauteur de 2% à la pollution mondiale (les USA pour 25%). Chez nous, depuis 25 ans les voitures consomment 30% de moins -à cylindrée égale- et polluent 20% de moins grâce au pot catalytique, aux filtres à particules, à l’essence sans plomb et sans souffre. Mais RIEN aux USA ! Ni d’ailleurs en Inde, en Chine, au Nigéria, en Indonésie ou dans les pays arabes, gros pollueurs avérés.

Et le trou dans la couche d’ozone ? Réel cataclysme mondial ! Et bien il se referme au Pôle Sud comme au Pôle Nord. Et quand on vous parle de « pic de pollution », quelle en est l’origine ? Les vents d’Est nous ramènent-ils pas toute la pollution des usines de la Ruhr et des centrales au charbon allemandes ?

 

NOTRE AUTO, C’EST NOTRE LIBERTÉ !

 

Et les éminences qui nous gouvernent, nous donnent des leçons et prêchent la morale à chaque instant en nous culpabilisant pour tout et n’importe quoi ; ces éminences, elles, se transportent en voiture avec chauffeur ! Le Hulot vert, n’avait-il pas plusieurs automobiles ? Ne voyageait-il pas aussi en hélicoptère et souvent en avion ?

Pourtant à l’écouter, ainsi que ses camarades « pastèques »1, les automobilistes seraient des pelés, des galeux, coupables de tous les maux de la Terre. A les entendre l’on devrait circuler en vélo, en rollers, en trottinette et abandonner nos voitures au profit des trains, bus, trams ou métros (renommés pour leur propreté, leur ponctualité et leur sécurité, comme chacun le sait).

Demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent. Si l’utilisation automobile a connu un tel développement au cours des 30 dernières années, c’est bien qu’il existait de bonnes raisons.

Pour diminuer les effets de serre ou le rejet de CO2 les Écolos et les alter mondialistes vont-ils mener campagne à Dakar, à Calcutta, à Rio ou à Canton pour empêcher les habitants de s’équiper en motos ou en voitures et à en revenir à l’utilisation du vélo et de la marche à pieds ?

Il faut arrêter de martyriser les conducteurs français et européens, sous de faux prétextes.

 

TROP C’EST TROP !!!

 

Le Pouvoir ponctionne des dizaines de milliards d’euros tous les ans dans les secteurs liés à la voiture (taxes d’immatriculation, de circulation, assurances, TVA, amendes, etc…). Mais dans quel état se trouve nos rues et notre réseau routier ?

Le Régime cache son incurie en diabolisant les automobilistes. C’est scandaleux et c’est pourquoi une fronde s’organise parmi les conducteurs – victimes d’une véritable persécution – qui circulent tous les jours et perdent leur temps dans des embouteillages organisés par des utopistes dont les dogmes polluent notre quotidien.

Alors OUI, les cocus de la Macronie ont endossé leur gilet jaune, révoltés par l’impéritie, le laxisme et l’incompétence de la classe politique, plus soucieuse de sauver ses prébendes que de défendre l’intérêt général.

Ce mécontentement est justifié, surtout lorsque l’on apprend que le kérosène des avions (non polluants ?) est détaxé et que les énormes cargos porte-conteneurs, qui transportent les millions de jouets pour Noël entre les ports de Shanghai et de Rotterdam, polluent chacun autant que 1 million d’autos pendant 1 an ! ! !

Et en plus, ces incompétents qui nous dirigent voudraient aussi interdire la circulation en ville, en instaurant des Zones de Basses Emissions -low emission zones- LEZ, aux véhicules « polluants » âgés de plus de 10 ans et aux camions de livraisons ou de déménagement ?

Les Européens et les Français en particuliers ne sont pas coupables des excès de la pollution mondiale et ne doivent surtout pas payer pour les prétendues dérives liées à l’automobile.

 

Alors, STOP à la rage taxatrice. Exigeons des élus qu’ils gèrent mieux les finances publiques, sans gaspillages ni dons injustifiés. Et lors des élections Européennes de mai 2019, ce sera un vote de protestation clair et net.

 

 

Note

(1) Vert dehors, rouge dedans