Le « basculement » géopolitique de Macron au sujet de l’OTAN pourrait-il engendrer un soulèvement des banlieues ?

Le « basculement » géopolitique de Macron au sujet de l’OTAN pourrait-il engendrer un soulèvement des banlieues ?

Par Antonin Campana

 

Laurent Obertone anticipe la guerre civile à partir d’un banal contrôle de policiers dans une banlieue. Le contrôle tourne mal, un policier perd son sang-froid et tue plusieurs « jeunes ». La cité s’embrase alors, et la France bascule dans le chaos. Bien évidemment, ce scénario est plausible, tant la situation est tendue. Nous en proposons ici un autre, selon un autre point de vue, qui fait intervenir des forces plus souterraines et dont l’élément déclencheur serait les velléités géopolitiques d’Emmanuel Macron.

 

Depuis quelques semaines, le président du régime multiplie en effet les petites phrases et les signes « d’ouverture à l’Est ».

Ainsi, le 19 août, Macron reçoit chaleureusement Poutine au fort de Brégançon.

Le 27 août, lors de son discours aux ambassadeurs, il acte la « fin de l’hégémonie occidentale sur le monde ». Il assure qu’il faut « recréer une civilisation européenne » et repenser les relations et les alliances avec les autres Etats. Il manifeste le désir de se rapprocher de la Russie à qui, par le « dialogue », il veut « offrir », dit-il, une « option stratégique ».

Le 07 novembre dans The Economist, Macron dit que l’OTAN est en état de « mort cérébrale ».

Le 28 novembre, face au chef de l’OTAN venu tout exprès lui remettre les idées à l’endroit, il déclare : « Est-ce que, comme je l’entends parfois, notre ennemi aujourd’hui est la Russie ? Je ne le crois pas ».

Aussi, nous dit la Presse, Emmanuel Macron par sa volonté de « repenser la relation stratégique » avec la Russie, de redéfinir un « projet de partenariat » avec la Russie et d’insuffler une politique de détente avec Moscou, « crispe les Européens ».  Les Européens ? Pas seulement !

Pour le site Dedefensa, il ne serait pas impossible que ce retournement géopolitique soit interprété, du côté de l’Etat profond états-unien, comme une « trahison ». Rappelons en effet que le but de l’Etat profond états-unien n’est en aucune manière d’instaurer un « dialogue » avec Moscou. Son but est d’étendre l’OTAN aux portes de la Russie, de déployer de nouveaux missiles aux frontières de ce pays, de l’encercler de bases de plus en plus proches, de l’affaiblir géopolitiquement, de le sanctionner économiquement, de le diaboliser idéologiquement, bref de le détruire s’il n’est pas possible de l’annihiler. De ce point de vue, Macron, en tant qu’agent du Système propulsé par le Système, est effectivement un traître, puisqu’il propose le dialogue avec un pays qui, pour les globalistes, incarne précisément l’option anti Système.

Donc la question se pose : en admettant que Macron persévère dans son attitude « russophile », et étant donné les mauvaises idées que cela pourrait donner à d’autres pays européens, est-il totalement exclu qu’après plusieurs rappels à l’ordre et à bout de patience, l’Etat profond états-unien décide de se débarrasser de Macron comme il vient de se débarrasser de Morales ?

Impossible ? On sait en effet que le coup d’Etat en Bolivie a été initié par des hauts responsables de l’Armée et de la Police. Or, ces deux institutions ont fait l’objet pendant des années de programmes de formation, d’échange, de recrutement et de noyautage par les Services états-uniens. On sait que la plupart des hauts responsables à l’origine du coup d’Etat ont été formés aux Etats-Unis. Effectivement, rien de tel en France. Rien de tel pour l’Armée et la Police tout au moins. Mais est-on sûr que les Services états-uniens ne se sont pas intéressés à d’autres secteurs clés de « notre » société ?

En 2010, WikiLeaks révélait un rapport « confidentiel » émis par l’ambassade américaine à Paris et à destination du Secrétariat d’Etat aux Etats-Unis. Ce rapport de l’ambassadeur Charles Rivkin, intitulé Embassy Paris – Minority engagement strategy  (Ambassade de Paris – Stratégie d’engagement envers les minorités), expose clairement la stratégie états-unienne de noyautage des allochtones. Notons que cette stratégie a été mise en place bien avant la rédaction du rapport. Ainsi Antoine Menusier, auteur au Bondy blog, décrit (dans un article au titre révélateur : « Les Etats-Unis surveillent les banlieues françaises ») une réunion qui eut lieu le 07 novembre 2007 au sein de l’ambassade des Etats-Unis à Paris. Menusier est présent avec d’autres « acteurs de la diversité française ». On apprend ainsi :

  • Qu’il existe un « plan » ou un « programme » états-unien, concocté par la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, qui « consiste à développer des liens étroits avec les minorités musulmanes en Europe » ;
  • Que chaque ambassade américaine en Europe a au moins un « collaborateur » dévolu à cette mission, et que celui-ci dispose d’un budget « confidentiel » ;
  • Que « l’ambassade américaine à Paris n’a pas attendu les émeutes de 2005 pour approcher les minorités françaises » ;
  • Que certains leaders de la « diversité » auraient même été approchés par des agents de la CIA ;
  • Que d’autres, tels Karim Zéribi ou Patrick Lozès,  ont été « conviés » aux Etats-Unis par le Département d’Etat.

L’opération américaine en direction des allochtones des banlieues est connue, même si elle n’entraîne aucune réaction de la part des pouvoirs publics, pourtant sévèrement remis en cause. Ainsi de cet article de BFM TV qui avoue que les Etats-Unis dépensent chaque année 3 millions de dollars dans les banlieues françaises, que chaque année « l’ambassade américaine organise des repas dans les quartiers pendant le ramadan, avec 200 invités », que les cadres allochtones des cités « travaillent régulièrement avec l’ambassade», que les agents états-uniens « sont là sur le terrain (…) pour créer du réseau et permettre aux gens d’exploiter leur potentiel».

Et tout cela serait purement philanthropique et désintéressé ? Qui peut le croire ? Mais revenons au rapport de l’ambassadeur américain Charles Rivkin. Celui-ci nous apprend :

  • Que l’ambassade américaine de Paris a créé une « stratégie d’engagement » qui vise, entre autres, la « population musulmane française ».
  • Que cette stratégie a pour but de « faire progresser les intérêts nationaux des Etats-Unis » (nous y voilà !) ;
  • Que l’ambassade a mis en place un « groupe de travail sur les minorités » et que la stratégie visant les minorités mobilise les « différentes sections de l’ambassade » ;
  • Que le « groupe » en question doit faire un « travail de contact ciblé » pour identifier, repérer et rencontrer les leaders et les groupes influents ; qu’il doit sensibiliser les « minorités » et améliorer les compétences des chefs des minorités qui veulent accroître leur influence ;
  • Qu’il faut faire passer un discours revendicatif sur l’égalité, le droit à la différence, le droit des minorités, l’inclusion sociale… [NB. : L’acteur noir Samuel L. Jackson, chargé par l’ambassade d’aller faire de la propagande dans les banlieues, dira aux jeunes allochtones : « vous êtes l’avenir ! Saisissez votre chance, soyez fort dans votre tête, construisez-vous un réseau, frappez à n’importe quelle porte, dites que ce n’est pas normal que je ne vois pas à l’écran des gens qui me ressemblent ! »].

Où en est le travail de noyautage des banlieues et des minorités par les Services américains ? Nous n’en savons rien. Il n’est même pas sûr que les Services républicains cherchent à contrer cette action ni même qu’ils en aient conscience. Cependant, une chose est certaine, l’Etat profond américain, malgré les bonnes intentions qu’il affiche toujours, est un monstre froid et sans scrupule. Ce n’est sans doute pas sans arrières pensées qu’il s’intéresse depuis plusieurs années aux banlieues françaises. Il a investi dans les banlieues des moyens importants afin de « faire progresser les intérêts nationaux des Etats-Unis ». De quels intérêts s’agit-il et dans quelles perspectives ?

Alors imaginons, un instant, que cet Etat profond américain considère cyniquement qu’en noyautant les cités il se donne un moyen de pression extraordinaire sur le gouvernement français. Imaginons qu’il se dise qu’il pourrait facilement « activer » les banlieues, dans le cas, fort improbable mais on ne sait jamais, où un président français aurait, par exemple, la mauvaise idée de reconsidérer les intérêts géostratégiques de son pays. Imaginons qu’en déversant de fortes sommes aux bonnes personnes, agents allochtones préalablement ciblés et jusque-là « dormants » (caïds de cité, « grands frères », présidents de collectifs…), l’Etat profond américain soit en mesure de déclencher des émeutes raciales, avec à la clé quelques « jeunes » fort opportunément abattus par des tireurs inconnus. Que se passerait-il ?

Le président du régime aurait alors trois solutions : soit composer avec l’Etat profond états-unien pour que celui-ci apaise les « leaders » et les « groupes influents » musulmans ; soit laisser la place à un dirigeant plus en phase avec la politique étrangère américaine ; soit résister, au risque du chaos. Cependant, la situation ethnique est aujourd’hui si explosive, qu’il est fort probable que, dans une telle configuration, la suite des événements échappe à tous, quelle que soit la solution retenue.

Le scénario de politique fiction que nous décrivons ici est celui d’une révolution de couleur tout à fait classique. Ce scénario est « crédible », même s’il est moins plausible que le scénario élaboré par Laurent Obertone. La probabilité que l’Etat profond états-unien ait conçu un tel « plan », « au cas où », nous semble non nulle. Ceux qui croient que l’Etat profond états-unien ne se servirait pas des musulmans pour arriver à ses fins devraient se souvenir de l’Afghanistan, de la Syrie et aussi du 11 septembre. Ceux qui croient que, pour servir ses intérêts, l’Etat profond états-unien ne sèmerait pas le chaos chez un allié devraient reconsidérer l’histoire des Etats-Unis depuis 65 ans. Ceux, enfin, qui croient que l’action potentielle de l’Etat profond états-unien sur les « minorités » de France ne serait pas suffisante pour provoquer un basculement vers le chaos, devraient reconsidérer le fragile équilibre sur lequel repose la paix sociale en France.

Pourquoi écrire ?

Pourquoi écrire ?

Le billet d’Alexandre d’Alteyrac A_dAlteyrac@pm.me

 

Vous êtes des centaines, des milliers et beaucoup plus encore à lire les articles publiés par la « Presse Nationale » comme il est d’usage de l’appeler désormais par opposition à la « Presse Aux Ordres ».

Vous avez raison. Quelle que soit la sensibilité de l’auteur, la pertinence de ses propos ou les contraintes de la ligne éditoriale, les papiers publiés par « Breizh », « Dreuz », « La Ligue du Midi », « Minurne-Résistance », « Nous Sommes Partout », « Résistance Républicaine », « Riposte Laïque », « Synthèse Nationale », « Terre & Peuple », etc., etc. (ordre alphabétique) et par tant d’autres médias tout aussi estimables, entretiennent ce vivier identitaire sans lequel nous n’existerions pas. En outre, ils vous apportent un éclairage souvent fort pertinent. Bien. Ne relâchons pas la pression ([1]).

Seulement voilà… Une fois informé du danger à votre porte et des menaces de mort précises sur chacun d’entre nous, que faites-vous ? Que faites-vous, VOUS ? « VOUS » à titre personnel. Que faites-vous concrètement pour protéger les vôtres, puisque manifestement vous ne tenez pas à la vie ? – RIEN ! Rien, si ce n’est botter en touche, voulant vous persuader que le mal s’abattra sur votre voisin…

Les « Services » de la Fédération de Russie (FSB, BND), des États-Unis d’Amérique (FBI, CIA), ceux de tous les pays d’Europe, les français évidemment (DGSI, DGSE, sans compter le ministère de l’Intérieur et celui de la Défense) et même certains de nos homologues outre-méditerranée comme le DSS algérien, publient journellement en interne des notes qui corroborent les thèses de Guillaume Faye, Christophe Guilluy ([2]), Michel Houellebecq, Laurent Obertone, Michel Onfray, Jean Raspail ([3]), Dominique Venner, Éric Zemmour, etc., pour ne nommer que ceux dont le nom me vient à l’esprit. Parallèlement et a contrario les médias officiels du Propagandastaffel mondialiste manipulent 24 heures sur 24 l’opinion publique pour lui inculquer des certitudes contraires ([4]). Cette dichotomie – pour ne pas dire cette antinomie – entre l’intime conviction des gouvernants et la « reddition des comptes » qu’ils sont censés rendre à leurs électeurs est un phénomène inédit. Cette singularité est très intéressante à étudier. Étymologiquement parlant, c’est… DIABOLIQUE.

Acculturée à l’extrême, anesthésiée par l’érosion pluri-décennale des programmes scolaires (un bachelier de 2019 serait recalé aux épreuves du Certificat d’Études Primaires des années 60’), la population d’aujourd’hui, atteinte d’un SIDA intellectuel et moral en phase terminale, est privée de ses défenses immunitaires. Sans rejet-réflexe, elle avale le « 20 Heures » comme le bétail élevé en batterie ingurgite ses compléments alimentaires avant d’être conduit à l’abattoir. Au mieux, ELLE NE RÉAGIT PAS.

À la PP, la Police Nationale s’est fait « harponner » par un musulman trop zélé. L’Armée de Terre ? N’en parlons pas ! Depuis ces dernières 48 heures, Béziers s’enflamme. Chanteloup-les-Vignes s’embrase. Votre fille se fait traiter de pute parce qu’elle a acheté un jean à sa taille. Et à vous – VOUS, LECTEUR – on vous crache à la gueule parce que vous êtes Blanc non encore islamisé ou islamo-bienveillant.

Pendant ce temps-là, des males dévirilisés, des femelles ménopausées et autres gouinasses d’une Bobosphère hors-sol organisent pour ce prochain dimanche 10 novembre, une « marche contre l’islamophobie » ! Je rêve !!! Eh bien, Chers Amis et Camarades, je vous invite à considérer la recherche médicale : quand un patient présente un symptôme pathologique, le médecin s’empresse d’en soigner les EFFETS, mais s’attache surtout à déterminer ses CAUSES pour les éliminer. Vous voulez lutter contre l’ISLAMISME (effet induit) ? – Interdisez déjà les manifestations publiques de l’ISLAM (cause pathogène) et le problème sera réglé. Sans islam, point d’islamisme. CQFD.

Eh bien oui, Messieurs les Censeurs ! Devant les cadavres éviscérés à coups de machette, devant les jeunes gens égorgés au nom d’Allah au Bataclan, devant les fantasmes morbides de ceux qui nous ont déclaré la guerre et rêvent de nous asservir ou de nous exterminer, JE REVENDIQUE LE DROIT À LA HAINE. Et les meuglements d’une Porte-parole gouvernementale, aussi bête soit-elle, n’y pourront rien changer. J’ai dit !

Alors se pose la question qui sert de titre à ce papier : « POURQUOI ÉCRIRE ? »

Pourquoi écrire, expliquer, démontrer… Pourquoi démontrer de la façon la plus claire, la plus évidente et la plus irréfragable le processus en marche qui va provoquer notre perte ? VOTRE perte. C’est-à-dire, fort possiblement votre mort (et non des plus douces) ou a minima votre asservissement ?

Quand je faisais allusion plus haut, aux notes officiellement confidentielles (!) des « Services » français et étrangers, une fourchette commune se dégage : tous donnent à ce qui reste de notre société entre 18 mois et 3 ans de quiétude très relative, émaillée d’incivilités de plus en plus violentes et fréquentes pour reprendre la logorrhée du Propagandastaffel. On ne peut évidemment pas prévoir quel sera « l’élément déclenchant » ni la date de sa survenance comme ce fut le cas le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois avec deux sombres racailles (Zyed et Bouna – désolé : ce n’était pas Gérard et Jean-Philippe…) qui s’étaient électrocutées dans un transformateur pour échapper à la Police.

Aussi, Chers Amis Lecteurs, comme tout ce qu’on peut vous raconter vous passe au-dessus de la tête, ai-je décidé de NE PLUS ÉCRIRE pour commenter des sujets d’actualité. D’autres le feront mieux que moi. Avouez qu’on peut éprouver quelque lassitude à prêcher dans le désert…

Pour autant, je prends la liberté, une fois de plus, de vous convier à vous imprégner bien de la philosophie des RÉSEAUX, vous reportant au texte publié par Minurne-Résistance en avril 2016 : https://www.minurne.org/billets/7225. Rien n’a changé.

Un DT (Document Technique) précis et documenté sera mis à votre disposition sur la nature protéiforme et le maniement de tous les aspects d’un RÉSEAU au plus tard en janvier 2020.

Je vous souhaite tout de bon et vous prie de recevoir la marque de mes amitiés.

[1] Je me permets toutefois de bien écouter le « Journal de 20 Heures » ou équivalent pour bien analyser CE QUE L’ON VEUT QUE VOUS PENSIEZ, pourquoi et comment.

[2] À lire absolument : No society, La fin de la classe moyenne occidentale.

[3] Ne pas avoir lu Le Camp des Saints n’est pas un oubli. C’est une faute.

[4] Les « journalistes » dignes de ce nom ont presque tous disparu, remplacés par des journaleux qui vont à la gamelle sans chercher à comprendre ce qu’on leur a ordonné de dire, ignorant et ne voulant surtout pas savoir « pour qui » ils travaillent. C’est leur règle absolue pour durer.

L’invasion de l’Europe est avant tout une guerre civile

L’invasion de l’Europe est avant tout une guerre civile

Chronique de Paysan Savoyard

La France et l’Europe sont en train d’être envahies. Les immigrés amènent avec eux le chaos : le communautarisme, l’islam, la délinquance, la haine des Blancs, le désir de prendre une revanche définitive sur les occidentaux qui les ont toujours dominés. On ne peut dès lors qu’éprouver à leur égard détestation et crainte et ressentir l’évidence de ce constat : soit ils repartent, soit nous disparaissons.

Cette vision des choses est pourtant faussée. Les immigrés, certes, viennent nous envahir, nous coloniser, nous dominer, nous remplacer : ils en ont pleinement conscience et ils en jubilent. Mais s’ils viennent en Europe, c’est bien parce que les dirigeants des pays européens ont souhaité et organisé leur venue. Là est le point fondamental : s’ils sont là, c’est qu’on les a fait venir.

Les motifs de l’immigrationnisme sont le mondialisme économique et le mondialisme idéologique.

Depuis cinquante ans en effet, la classe dirigeante européenne mène une politique immigrationniste systématique et déterminée. Lois, décrets, décisions diverses, tout est conçu et mis en œuvre pour susciter, encourager et organiser une immigration massive. Les motifs de cette politique sont de deux ordres, qui se rencontrent et se conjuguent : l’appât du gain et l’idéologie mondialiste. Les détenteurs du capital veulent organiser un monde ouvert afin d’accroître à la fois leur pouvoir et leurs profits. Les citoyens du monde veulent abattre les frontières au nom de l’utopie d’un monde pacifique et égalitaire, d’où le racisme aurait disparu. Certains de ces mondialistes sont cosmopolites par haine de l’Europe et des Européens.

Les partisans de l’immigration, cependant, ne sont pas seulement les membres du CAC 40 et les militants no border : les immigrationnistes les plus nombreux se résignent à l’immigration, qui leur paraît inéluctable. Ils apportent sans enthousiasme au Système un soutien plus ou moins actif, par souci de maintenir une stabilité relative et d’éviter les affrontements généralisés.

La mondialisation et l’immigration s’inscrivent dans la guerre séculaire que mènent les progressistes contre la tradition.

Il faut relever que la classe dirigeante et ses divers soutiens ne sont pas seulement mondialistes et immigrationnistes. Ils ont également pour objectif de bousculer et de détruire tous les cadres sociaux établis. Au nom du progrès, ils sont féministes, favorables aux revendications des LGBT et envisagent avec faveur les révolutions sociétales en chantier : PMA, GPA, révolution des rapports hommes-femmes, suicide assisté, euthanasie active, manipulations génétiques, transhumanisme… : rien de ce qui peut déconstruire les coutumes et mœurs traditionnelles ne les effraie.

C’est là une conséquence de la révolution française. La révolution a marqué l’accession au pouvoir d’une classe sociale, la bourgeoisie, dont l’objectif a été dès l’origine de mettre en pièces la société traditionnelle, au profit d’une conception nouvelle : « l’humanisme », ou « esprit des Lumières », ou « progressisme », ou « modernité », tous ces termes étant à peu près synonymes. La société traditionnelle avait les caractéristiques suivantes. Elle était structurée par des cadres collectifs. Elle était fondée sur les devoirs de l’individu envers les groupes auxquels il appartenait. Elle était hiérarchique et inégalitaire. Elle était ancrée à la tradition. Elle était avant tout chrétienne. La société issue des Lumières est, tout à l’inverse, centrée sur l’individu. Cet individu est égal en droits à tous les autres. Il est libre de toute appartenance et de tout devoir envers le passé et les règles traditionnelles. Il est tourné vers le progrès. Aucune frontière ne peut venir entraver sa liberté. Il est libre avant tout à l’égard de Dieu, qui lui est indifférent.  Tout oppose donc ces deux modèles de société, la société traditionnelle, « collectiviste » en quelque sorte, et la société moderne, individualiste.

La guerre civile française et européenne a commencé avec les guerres de religion : la Réforme est venue contester l’ordre établi et l’obligation faite à tous de confesser la même religion. Dans un deuxième temps, la révolution française a permis l’accession au pouvoir de la bourgeoisie et par là-même la victoire du camp du progrès. L’idéologie progressiste s’est ensuite imposée en Europe, grâce notamment aux guerres révolutionnaires et napoléoniennes. Le dix-neuvième siècle voit s’affronter en France les deux conceptions de la société, avec une succession de restaurations et de révolutions. Le vingtième siècle enregistre à son tour de nouveaux épisodes de cette lutte entre tradition et modernité : loi de 1905, 6 février 1934, suivi du Front populaire, Vichy, guerres de décolonisation : à chaque fois, sur des sujets qui se renouvellent, ce sont deux France qui s’affrontent, la France du progrès et celle de la tradition. La révolution libertaire de mai 1968 marque une victoire importante des progressistes, qui parviennent à modifier les mœurs radicalement et en profondeur.

Les progressistes sont au pouvoir depuis deux cents et leurs adversaires « réactionnaires » tenants de la tradition ont aujourd’hui pratiquement disparu. Cependant malgré deux cents ans de modernité militante, certains aspects de la société traditionnelle subsistent toujours. La famille traditionnelle, bien que très affaiblie, reste un cadre reconnu. Hommes et femmes conservent des rôles différenciés. Les nations sont encore là, ainsi que leurs frontières. La morale traditionnelle continue d’inspirer les comportements et reste la référence du plus grand nombre. C’est pourquoi, les progressistes continuent la lutte pour éradiquer ce qui reste de la société traditionnelle, et pour achever de « libérer l’individu » de ce qui peut encore l’entraver. Au nom des « valeurs républicaines » d’égalité, de liberté, de laïcité, de progrès et de fraternité universelle, « idées chrétiennes devenues folles », les Modernes poursuivent leur guerre contre ce qui peut subsister d’obscures traditions.

L’immigration est pour les progressistes le moyen radical et définitif de gagner la guerre civile française.

Dans cette guerre civile de plus de deux siècles, l’immigration est désormais le cheval de bataille des progressistes. Ceux-ci ont bien conscience qu’ils tiennent là le moyen radical d’éliminer définitivement la société traditionnelle. En détruisant les frontières de facto, avant de les supprimer le moment venu de jure, les progressistes tout à la fois feront disparaître les Etats et dilueront les peuples et la civilisation européenne elle-même : ils remplaceront les antiques nations charnelles par un monde nouveau, sans frontières, fondé sur les « valeurs universelles ».

C’est pourquoi les gouvernements poussent les feux et multiplient les mesures immigrationnistes. L’immigration de travail, commencée à la fin des années cinquante, était devenue considérable à partir du milieu des années soixante-dix, début de l’immigration familiale : le prétexte de l’accueil des réfugiés est, depuis le début des années deux-mille, le moyen d’amplifier encore les flux.

Cette politique immigrationniste vient compléter la politique de mondialisation, conduite elle aussi depuis le milieu du vingtième siècle. Afin d’augmenter leurs profits et leur pouvoir, les détenteurs du capital et du pouvoir économique poursuivent leur objectif d’effacement des frontières économiques. Mondialisme économique et mondialisme idéologique continuent de converger, s’additionnent et se renforcent mutuellement.

Le président français Macron est aujourd’hui l’un des leaders du Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire. Avec ses collègues européens, il s’apprête à mettre en œuvre Mercosur et CETA. Il va faire adopter la PMA. Il est aussi l’un des principaux porte-voix du camp immigrationniste et universaliste. Rappelons à cet égard quelques-unes de ses déclarations significatives, à la fois immigrationnistes et anti-françaises : « Les réfugiés sont une opportunité économique » (07/09/15) ;  « Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse, elle est multiple » (05/02/17) ; « Il n’y a pas de culture française… L’art français je ne l’ai jamais vu » (21/02/17) ; « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. Un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie ». (Alger, 14/02/17) ; « L’immigration se révèle une chance d’un point de vue économique, social, culturel » (02/03/17). « L’accueil et l’hébergement (des migrants clandestins) sont inconditionnels, c’est un vrai investissement de l’Etat, il a encore augmenté, c’est environ 2 milliards d’euros, mais il faut s’en féliciter…» (18/01/19) ; « les entreprises privées qui discriminent les femmes voilées à l’embauche seront sanctionnées » (28/02/19).

***

Il serait encore tout à fait possible de mettre fin à l’invasion et de procéder à une remigration massive. Nous pourrions modifier les lois. Mettre fin aux multiples dispositifs sociaux qui encouragent l’immigration. Mettre en place des dispositifs incitant les immigrés à se rapatrier. Expulser sans délai, pour commencer, les délinquants étrangers et les clandestins. Si nous voulions arrêter l’immigration et redevenir maîtres chez nous, nous possédons encore – pour combien de temps ? – tous les moyens financiers, techniques, militaires et policiers d’imposer notre volonté. C’est délibérément qu’aucune de ces solutions n’est mise en œuvre.

Les immigrés sont l’instrument de la destruction de l’Europe, de ses peuples et de sa civilisation : mais les responsables sont bien ceux qui ont ouvert les frontières et encouragé les immigrés à les franchir. Il faut donc ne pas se tromper d’analyse : la classe dirigeante des pays européens n’est ni impuissante, ni dépassée, ni incompétente, ni inefficace, ni faible, ni pusillanime, ni timorée. Elle n’est pas impuissante à arrêter l’invasion, elle veut l’accroître au contraire, et mener à son terme son projet mondialiste : diluer l’Europe et les Européens dans un ensemble sans frontières, peuplé d’individus atomisés, consommateurs et travailleurs, interchangeables et sans identité.

L’invasion est donc d’abord une question interne aux sociétés européennes et, pour ce qui est de la France, un problème entre Français. La classe dirigeante et ceux qui la soutiennent ne servent pas les intérêts du peuple français, qu’au demeurant ils méprisent : au nom d’intérêts et d’idéaux mondialistes, ils le trahissent.

 

C’est là l’un des rares points de divergence que j’aurais avec Renaud Camus. Avant d’être le résultat d’une invasion étrangère, la submersion de la France et de l’Europe constitue avant tout l’un des épisodes, sans doute le dernier, de la guerre civile commencée il y a deux cents ans.

 

Les Français ne les supportent plus : je vais vous expliquer pourquoi…

Les Français ne les supportent plus : je vais vous expliquer pourquoi…

Le billet de Patrick Jardin

C’est marrant, un islamiste rentre à la préfecture, tue 4 personnes. On en parle deux-trois jours. Mais heureusement pour les bienpensants, un vieillard a voulu incendier une mosquée et là bien sûr c’est le tollé général dans les merdias ! On nous en sert matin midi et soir en insistant bien sur le fait que cet homme âgé de 84 ans a été encarté RN ; si on voulait détruire l’image du RN l’occasion est bien trop belle. Loin d’approuver ce genre d’action, il faut quand même remettre l’église au milieu du village. Depuis 2012, ce sont 263 morts dans des attentats islamistes en France, alors que de l’autre côté, pas un seul mort. Faudrait quand même pas inverser les rôles ! 

Comment en est-on arrivé là ? Et bien c’est très simple et cela va s’accentuer. Cela est dû à la passivité de nos politiques et de notre pseudo justice vis à vis des islamistes, qui poussent à bout le peuple Français, et qui les poussent à faire des exactions. Et à en croire ce que j’entends dans la rue, ce n’est pas près de diminuer. Pire, cela va s’accentuer et cela finira par un bain de sang, dans une guerre civile ethnique, alors bien sûr des décérébrés du style Belattar vous diront que c’est de la faute du RN et des fachos. Que nenni c’est entièrement de leur faute. Quand j’entends les propos de ce clown triste qui ne fait rire que lui ! Belattar, proche de Macron, ose déclarer : « J’ENMERDE LE Front National ». Cela veut dire qu’il emmerde 25% des Français ! 

Eh bien moi je suis désormais certain que 61% des Français emmerdent Belattar, car ils en ont marre de subir ces islamistes, et qu’ils n’en ont rien à foutre de ces menaces… Comme quoi leurs enfants seront médecins, avocats, notaires etc. etc. Mes parents ont vécu 8 ans à Casablanca, jusqu’à la fin du concordat, et ils m’ont toujours vanté la beauté de la ville et la douceur de vie qui y régnait… 40 ans plus tard, ils y sont retournés et leur constat a été catastrophique, car les Marocains n’ont jamais rien entretenu. La ville est devenue une décharge publique. C’est d’ailleurs ce qu’ils font à Paris dans le quartier de Barbès ou à Saint Denis, dans le 93, si cher à ce Belattar, bien entendu franco-marocain comme beaucoup (encore une chose à supprimer la double nationalité). Car la vérité est que les musulmans, dans leur grande majorité, sont incapables de créer de la richesse. 

Alors plutôt que de vilipender le RN, ce qui est bien trop facile puisque tout le monde lui tombe sur le dos, les musulmans feraient bien de balayer devant leurs portes et se demander pourquoi les Français ne les supportent plus. La première des raisons, et on le comprendra, ce sont les attentats. Comment accepter que chaque jour un Français au moins tombe sous les coups de couteaux de ces islamistes ? Comment supporter que ces couards salopards rentrent dans une salle de spectacle et mitraillent des jeunes sans défense parfois à bouts touchants ? Comment supporter qu’un salopard prenne un camion et écrase tous les enfants partis regarder un feu d’artifice ? Alors oui M. Belattar TOUS les musulmans ne sont pas des terroristes je vous l’accorde. Mais d’une part tous les terroristes sont des musulmans et comme vous le déclarez haut et fort, vous n’êtes pas responsables des exactions de ces cinglés.

Mais deux choses me dérangent. La première, c’est que vous soyez et que vous restiez bien silencieux lors de ces attentats alors qu’habituellement vous n’hésitez pas à prendre la parole et vous avez le verbe haut et fort. Et la deuxième ce sont lors de ces attentats dont l’un a coûté la vie de ma fille Nathalie, ce sont les applaudissements qui ont retenti dans les banlieues, et dans les prisons, où 75% de la population est musulmane. Croyez-moi, ça je ne l’oublierai jamais, et si vous avez des enfants j’espère que vous le comprendrez ! 

La seconde raison est très certainement les provocations que vos congénères font envers le peuple Français. Voyez-vous, moi j’ai grandi dans ce que l’on appelait « un quartier arabe » à l’époque. Il y avait une sorte de respect. Il n’y avait pas de délinquance, il n’y avait pas de voile, pas de djellabas. Il n’y avait pas de prières de rue. Est-ce que les arabes de l’époque étaient moins pratiquants ou moins croyants que maintenant ? Non je ne le crois pas, mais à l’époque, les arabes savaient remercier le pays qui les accueillaient et qui les nourrissaient. Ils avaient le respect de la nation et ne cherchaient pas à provoquer. Maintenant, c’est tout l’inverse. Alors cela fait bien longtemps, sûrement bien trop longtemps, que les Français se taisent, ne disent rien, et subissent en silence. Maintenant, ils arrivent, suite aux nombreux morts qu’ils ont eu à subir, à un point de non-retour. Et ce n’est pas vos menaces qui vont les arrêter maintenant.

Il va falloir que ces gens apprennent à vivre en France comme de vrais Français, sinon ce sera une guerre civile ethnique à laquelle nous ne pourrons pas échapper !