Gilets jaunes : les trois France face à face

Gilets jaunes : les trois France face à face

 

Chronique de Paysan Savoyard

 

Le mouvement des gilets jaunes a mis en pleine lumière l’état du pays, profondément et inéluctablement divisé en trois blocs, qui se haïssent et se méprisent.

 

La France des Français moyens de souche

Les Gilets jaunes sont les Français moyens victimes ces dernières décennies de la triple évolution négative suivante. Ils ont pâti de la délocalisation de l’industrie, qui a fait basculer la moitié des régions françaises dans le chômage de masse. Ils ont été « périphérisés », évincés du centre des grandes métropoles par le niveau des prix et repoussés des banlieues par l’immigration. Ils subissent enfin la concentration du matraquage socio-fiscal sur la classe des salariés, tandis que la France des banlieues paie peu et reçoit beaucoup et que la fiscalité pesant sur la classe dominante ne cesse de diminuer par le biais de différents mécanismes, tels que l’optimisation fiscale.

Ces Français moyens de la France périphérique sont conduits à utiliser la voiture, qui s’impose en milieu non urbain et à disposer le plus souvent de deux véhicules par ménage. Dans ce contexte, le mouvement est né de la protestation contre la limitation de vitesse à 80 et l’augmentation du prix du gasoil. C’est pourquoi également ce mouvement s’est concentré sur les ronds-points et s’est livré à la destruction de nombreux radars.

Les Gilets jaunes ne représentent pas tous les Français moyens, certes.

Au sein de la classe moyenne, les fonctionnaires et agents des entreprises publiques ont vu leur situation se dégrader aussi, notamment par le poids des prélèvements. Mais ils conservent le bénéfice de la sécurité de l’emploi et de divers avantages sociaux et ils n’ont pas adhéré au mouvement des Gilets jaunes.

Ajoutons que la France des Gilets jaunes est souvent celle qui vote Front national.

La France des dominants

La France de la classe dirigeante et de ceux qui la soutiennent était à l’origine des mesures contre lesquelles les Gilets jaunes se sont insurgés. Elle a reculé partiellement sur la limitation de vitesse, en laissant les départements libres de la remettre en cause. Elle a reculé temporairement sur l’augmentation de la taxe prévue, tout en annonçant que, dans une perspective écologique, la taxation des véhicules polluants s’accentuerait à terme. La propagande anti voiture a d’ailleurs repris de plus belle, alors que les personnes habitant en milieu non urbain ne peuvent se passer de voiture.

Au-delà du débat sur l’écologie, l’épisode a mis en évidence l’ampleur du mépris et de la détestation que la classe dirigeante et ceux qui la soutiennent éprouvent pour la France moyenne. La phrase de M. Griveaux se moquant de cette France « qui fume des clopes et roule au diesel » est emblématique. Elle fait écho à plusieurs déclarations de M. Macron, se moquant des « gaulois réfractaires au changement » (29 août 2018) ou des gens « qui ne sont rien » tandis que d’autres réussissent (29 juin 2017) ou « ont envie de devenir milliardaires » (6 janvier 2015).

Cette France qui a manifesté sans retenue son hostilité aux Gilets jaunes est la France bourgeoise, qui vit dans les métropoles, la bourgeoisie de droite et celle de gauche- les fameux bobos – désormais rassemblées autour de M. Macron.

Pour discréditer le mouvement des Gilets jaunes, la classe dirigeante a laissé agir les casseurs d’extrême-gauche, lors des manifestations dans les grandes villes. Ces blacks-blocks et antifas constituent des groupuscules, dont les membres sont individuellement parfaitement connus et identifiés par les pouvoirs publics : ils sont pourtant laissés libres d’agir depuis maintenant une vingtaine d’années, jouant de fait le rôle de milices du Système.

Notons également que l’action des casseurs d’extrême-gauche a déclenché la réaction violente des forces de l’ordre, qui s’est exercée non contre les casseurs eux-mêmes, entraînés à ne pas se faire prendre, mais contre les Gilets jaunes moyens : une dizaine d’entre eux ont perdu un œil suite à des tirs de balles de défense des forces de l’ordre. Les Gilets jaunes ont pu ainsi comparer la réaction très vigoureuse de la police avec l’extrême retenue dont elle fait preuve, sur ordre, depuis 40 ans vis-à-vis des émeutiers des quartiers. Cette violence policière a creusé un peu plus le fossé qui existe entre la police et les Français moyens, ce qui sert on ne peut mieux les intérêts du Système. 

Pour le pouvoir cependant l’action des casseurs a été ambivalente. Elle a présenté l’intérêt de discréditer un peu plus encore le mouvement des Gilets jaunes aux yeux des milieux bourgeois. Elle a eu cependant l’inconvénient d’accentuer la pression exercée par le mouvement des Gilets jaunes lui-même, qui a contraint le pouvoir à accepter certaines concessions quant au pouvoir d’achat, notamment pour ce qui concerne la CSG des pensions de retraite. La portée de ces concessions doit toutefois être relativisée : les retraités, principaux bénéficiaires des concessions, ne sont pas le plus souvent des Gilets jaunes mais dans leur grande majorité des électeurs de M. Macron.

Notons également qu’au-delà de l’action des casseurs, l’extrême-gauche a réussi à récupérer en partie le mouvement, en lui faisant endosser des revendications écolo, anti ISF et en faveur du RIP, alors que les revendications initiales des Gilets jaunes tenaient au niveau de vie et à la façon dont les automobilistes sont traités.

La France des immigrés

La troisième France, la France immigrée, est, elle, restée à l’écart du mouvement des Gilets jaunes. Les ressortissants des quartiers se sont seulement mobilisés pour piller les magasins des Champs-Élysées, en profitant des émeutes déclenchées par les casseurs d’extrême-gauche.

Pour le reste, les immigrés se sont complètement tenus en dehors du mouvement, manifestant le fait qu’ils ne partagent en rien les préoccupations et les intérêts de la France moyenne de souche.

**

Les Gilets jaunes l’ont confirmé : les trois camps sont bien en place. La crise des Gilets jaunes a accentué l’union des bourgeois autour de M. Macron, ainsi qu’en témoigne le score de celui-ci aux dernières élections européennes. Renforcés par les arrivées massives et continues de nouveaux congénères, les immigrés restent entre eux et continuent leurs affaires : communautarisation, islamisation, violence, trafics, naissances à gogo….

Quant aux Gilets jaunes, autrement dit les Français moyens de souche non fonctionnaires et non retraités, ils ont dû rentrer chez eux, après avoir obtenu des miettes. Une défaite de plus… Certainement pas la dernière…

Réveil des peuples et problème des « nationalités » en Europe hier et aujourd’hui

Réveil des peuples et problème des « nationalités » en Europe hier et aujourd’hui

 

Etait présent à la Fête de la Ligue du Midi 2019

  

Érick CAVAGLIA

 

Professeur d’histoire & géographie

prendra la parole lors de la fête de la Ligue du Midi,

le 8 septembre 2019 en petite Camargue.

 

Érick CAVAGLIA

Érick CAVAGLIA

Introduction

Après des décennies de « dormition » (Dominique Venner), il semblerait que les peuples européens sortent enfin de leur torpeur mortifère.

Ce réveil reste pour le moment assez diffus et peu structuré contre une oppression toujours plus forte mais dont les responsables sont encore mal identifiés par une partie importante de la population.

Une fois de plus tournons-nous vers notre passé pour tirer les enseignements utiles au présent.

Tout nos XIXe et XXe siècles ont été marqués par le réveil des peuples européens et son corolaire, le problème des nationalités. Ils ont constitué les facteurs essentiels des deux conflits qui ont ensanglanté l’Europe et le monde.

En quoi ces thématiques qui semblaient appartenir à une époque révolue reviennent elles sur le devant la scène ?

Nous commencerons par un rappel historique puis nous envisagerons l’avenir.

I – RAPPELS HISTORIQUES

 

1) L’Etat-Nation, fruit de la modernité

La Renaissance (1450-1620) voit la création en Europe d’entités politiques originales : les Etats-Nations.

Il s’agit de rassembler sur un territoire délimité par des frontières d’un groupe humain homogène doté d’un pouvoir politique institutionnalisé (définition de l’Etat), mais concomitamment il s’agit d’insuffler à ce groupe un sentiment d’appartenance- le sentiment national -destiné à le souder.

C’est ainsi qu’éclosent dès la fin du Moyen-Age les quatre plus anciens Etats-Nations d’Europe :

La France, l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Les deux premiers se sont forgés dans leur affrontement lors de la guerre de Cent Ans (1337-1453), les deux derniers dans leur lutte contre l’invasion musulmane (711-1492), la Reconquista.

Ailleurs, la formation politique qui prévaut est l’empire : russe, Saint Empire germanique, ottoman.

L’empire est un vaste territoire obtenu par conquête sur lequel vivent des populations différentes obéissant à une même autorité.

 

2)  La révolution renforce la notion de nation française et exporte le principe des droits des peuples

La révolution en uniformisant toutes les institutions souhaite faire de la France une « grande Nation » détentrice des droits de l’homme. Par la guerre qu’elle a déclarée à l’Europe et les succès de Napoléon, elle exporte un de ses principes les plus lourds de conséquences : le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : chaque peuple a le droit de choisir son destin en se donnant les dirigeants issus de ses propres rangs.

Ce principe inoculé à coups de canon aux empires multiethniques va transformer le continent européen de façon irrémédiable. Il sera facteur d’unité pour les Italiens et les Allemands, facteur de désagrégation pour les empires russes, austro-hongrois et ottomans.

Les Polonais et les Finlandais combattent pour s’affranchir de la domination russe, les Slaves d’Europe centrale et orientale de celle des Austro-Hongrois, les Grecs et Slaves du Sud de celle de l’empire ottoman.

Après la défaite de Napoléon en 1815, les monarques victorieux redessinent la carte de l’Europe de façon à isoler la France et ses idées révolutionnaires et à établir un équilibre des forces destiné à maintenir la paix sur le continent. Le traité de Vienne entend lutter contre les aspirations nationales des peuples.

De ce fait il renforce le problème des nationalités en Europe.

Une nationalité au XIXe siècle désigne un peuple conscient de partager la même histoire, la même culture, la même langue, la même religion mais dépourvu d’Etat propre.

1848 : C’est l’embrasement de l’Europe, le « Printemps des peuples » :

Italiens, Hongrois, Tchèques souhaitent sortir de l’empire des Habsbourg, les Polonais s’insurgent contre la domination de l’empire tsariste.

Dans les premières semaines, les émeutiers l’emportent partout, mais incapables de s’organiser et tiraillés par des dissensions internes ils subissent ensuite une répression féroce – dans une moindre mesure, le mouvement des « Gilets jaunes » s’inscrit dans ce schéma.

Cependant, les aspirations nationales ne sont pas étouffées et les leçons de l’échec de ’48 seront assimilées.

Ainsi dans les années qui suivent, l’Italie réalise son unité autour du petit royaume du Piémont –Sardaigne et l’Allemagne autour de la Prusse. Vienne qui dominait l’Europe devient la capitale d’une puissance de second rang.

Le tragique été 1914 n’est que le prolongement de la révolution avortée de 1848. Il aura été le terrible « été des peuples ».

Les serbes désireux de s’affranchir de la menace austro-hongroise et souhaitant fédérer autour d’eux tous les Slaves du sud (Yougoslaves) déclenchent les hostilités. Les Russes, protecteurs naturels de leurs frères slaves mobilisent. La France qui tient enfin l’occasion de sa revanche sur l’empire allemand récemment créé afin de récupérer l’Alsace-Moselle se précipite dans le conflit.

Quatre ans et 20millions de morts plus tard, les vainqueurs se retrouvent à Versailles pour redessiner les frontières européennes en tenant compte des aspirations des peuples.

L’Etat-Nation devient la référence et les grands empires multiethniques sont démantelés.

L’empire russe est amputé de ses provinces baltes et polonaises, les tchèques et les Slovaques forment un Etat indépendant des Habsbourg, il en va de même pour les Serbes, les Slovènes, les Croates et les Bosniaques qui constitue la Yougoslavie. La France récupère ses chères provinces…

Après tant de sacrifices et de destructions on aurait pu penser que le problème des nationalités était définitivement réglé. Non, il n’est que déplacé. Toutes les populations allemandes de l’ex-empire austro- hongrois, les anciens maitres, constituent désormais des minorités ethniques au sein d Etats qui leur sont hostiles et qui les briment. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne s’applique pas à la petite Autriche devenue non viable économiquement et qui souhaite son rattachement à l’Allemagne (Anschluss)… de même qu’il ne s’applique plus aux peuples européens aujourd’hui !

Hitler aura beau jeu de détruire le Diktat de Versailles et de s’appuyer sur les minorités germaniques d’Europe centrale et orientale pour réaliser sa politique pangermaniste qui visait à regrouper toutes les populations de langue et de culture allemande dans un grand Etat.

Sa défaite de 1945 entraine le déplacement forcé, dans des conditions épouvantables de 11 millions d’Allemands qui sont définitivement chassés de chez eux et forcés de partir s’installer à l’ouest. C’est un argument que l’on peut rappeler à tous ceux qui prétendent qu’une remigration est impossible !

En 1989, après l’effondrement de l’empire soviétique, on peut considérer que tous les peuples européens disposent de leur Etat.

Les nationalistes catalans, basques, corses, écossais considèrent eux que le problème n’est pas complètement résolu et se considèrent toujours colonisés…

Précisément, les Etat-Nations européens étaient à la tête de vastes empires coloniaux outre-mer.

Entre 1945 et 1975, des minorités indigènes se sont inspirées des principes européens d’autodétermination pour gagner leur indépendance malgré la faiblesse voire l’absence de conscience nationale. Chaque nouvel Etat issu de ce processus de décolonisation faisant son entrée à l’ONU.

Début des années 1970 : le monde aurait pu devenir si paisible ! Pensez donc pratiquement chaque peuple d’importance possédait son Etat. Chacun aurait pu vivre chez lui selon ses mœurs et sa culture et à chacun son Dieu. On aurait pu, on aurait dû en rester là ! Mais c’était compter sans la crise et sans les économistes néo-libéraux et leurs recettes pour enrichir les firmes multinationales !

Les décideurs économiques et leurs nervis politico-médiatiques, promoteurs de la « mondialisation heureuse » ne pouvaient pas s’en satisfaire.  Derrière l’emploi du terme « mobilités » se cache la nouvelle nomadisation de l’humanité, destinée – officiellement du moins à soutenir la croissance économique.

C’est ainsi que des masses africaines et proche et moyens orientaux se déversent sur l’Europe pour consommer et repeupler tandis que des milliers de travailleurs chinois s’implantent sur le continent africain. L’élaboration de la nouvelle humanité voulue par les maitres du monde est en marche : ce sera l’avènement du citoyen –du-monde-consommateur-interchangeable- hors sol.

Des individus vidés de leur spécificité culturelle, linguistique et sexuelle qui n’auront pour seul horizon la sous-culture américaine et le métissage généralisé et qui communieront aux grands- messes de l’antiracisme matinées d’écologie. Il est tout de même judicieux de noter que ce projet ne s’applique qu’aux populations européennes du monde occidental.

 

 

II- LE REVEIL DES PEUPLES EUROPEENS ET LE PROBLEME DES NATIONALITES AUJOURD’HUI

Depuis quelques années les classes moyennes européennes ainsi que les autres victimes de la mondialisation que sont les « petits blancs » sont entrées en résistance. Résistance contre la destruction des emplois, conséquences des délocalisations, résistance contre des prélèvements obligatoires toujours plus élevés pour toujours moins de services publics, résistance surtout face à une invasion-colonisation imposée de populations extra-européennes aux codes sociaux incompatibles et hostiles aux nôtres, financée par le fruit de leur labeur.

Cela prend des formes différentes en fonction des cultures et des histoires de ces peuples : élection de Donald Trump aux Etats-Unis, Brexit en Grande-Bretagne, manifestations de gilets jaunes dans notre pays, victoires électorales de partis populistes en Italie et en Europe centrale et orientale.

Partout les partis centristes qui ont couvert et encouragé cette catastrophe sont éliminés de la scène politique. Ce sont des signes qui ne trompent pas.

Mais l’oligarchie veille, elle ne va pas laisser ces peuples européens faire échouer son projet mondialiste si près du but.

La répression s’intensifie au niveau politique, médiatique et pénal pendant que les vannes de l’invasion sont toutes grandes ouvertes (Cf. le pacte de Marrakech). Il s’agit de rendre le multiculturalisme irréversible… en attendant le génocide des peuples européens.

Partout des enclaves allogènes se renforcent et se structurent, aux Etats-Unis et en Europe occidentale.  Les populations qui y vivent commencent à revendiquer plus de droits, plus de libertés et ne tarderont pas à réclamer un Etat qui fera sécession à l’instar du Kosovo. Ce pitre de François Hollande envisageait la partition de notre territoire. Merci à nos pseudo-élites d’avoir réussi en une période si courte à avoir recréé de toute pièce un authentique problème des nationalités en Europe dont le règlement ne sera pas moins brutal que dans le passé.

Mais c’est à cette condition que les ennemis de la civilisation européenne-et ils sont nombreux pensent parvenir à la faire sortir de l’Histoire. Mais nous n’avons pas dit notre dernier mot !

Des mots sur nos maux

Des mots sur nos maux

 

Sera présent à la Fête de la Ligue du Midi 2019

  

Érick CAVAGLIA

 

Professeur d’histoire & géographie

prendra la parole lors de la fête de la Ligue du Midi,

le 8 septembre 2019 en petite Camargue.

 

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Érick CAVAGLIA

Érick CAVAGLIA

 (OMC)Les travailleurs européens des pays industrialisés développés sont en proie au doute voire à la colère dans un monde de plus en plus mouvant et qui se dérobe sous leurs pieds et les lèse. A l’insécurité économique et sociale vient s’ajouter l’insécurité culturelle et identitaire.

Face à ce désarroi et à cette souffrance ressentis, il n’est pas toujours facile de donner des explications, de retrouver les connecteurs logiques.

Les grandes lignes des tensions actuelles se dessinent au début des années 1970 à un moment où la croissance accuse un net recul. Les Pays Industrialisés Développés (PID) sont confrontés à une redoutable concurrence asiatique, tandis que les Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) décident de multiplier par quatre le prix des hydrocarbures accentuant ainsi les effets de la crise par l’alourdissement de la facture énergétique.

Des écoles d’économistes anglo-saxons dénoncent alors le poids excessif de l’État-Providence et de son interventionnisme par le biais d’une règlementation et d’une fiscalité jugées trop lourdes. L’État n’est plus considéré comme la solution aux problèmes mais il est perçu comme la cause des problèmes. C’est ainsi que les théories néolibérales triomphent à partir des années ’80.

Elles prônent la rigueur, la non-intervention de l’État, la défiscalisation, la désyndicalisation, la privatisation, la dérèglementation du travail et le démantèlement des systèmes de protection sociale. La loi du marché devient le credo.

Au niveau financier, la dérèglementation se traduit par la fin de la séparation entre banques de dépôt et banques d’affaires, le décloisonnement des marchés des capitaux et la libre circulation de ceux-ci, largement facilitée par la révolution du numérique.

Ainsi la globalisation financière s’est rapidement renforcée, toujours avide de profits immédiats et faciles.

Le capitalisme patrimonial et entrepreneurial a été remplacé par un capitalisme financier dans lequel les actionnaires dictent leurs lois aux dirigeants d’entreprises afin de dégager des profits maximums en fonction des opportunités boursières. En imposant des plans sociaux, ils font monter le cours des valeurs. On sait que ce système fondé sur la spéculation conduit à des crises à répétition depuis la fin des années ‘80, la plus grave ayant eu lieu en 2008 avec la faillite de la banque d’affaire américaine Lehman Brothers et ses répercutions mondiales. A chaque fois les deniers publics des contribuables économes doivent renflouer les passifs désastreux des banques lors de plans de sauvetage ruineux (On privatise les gains et on nationalise les pertes; NDLR).

Autre conséquence de cette évolution, les délocalisations des unités de production. Pendant que des empires économiques se créent à l’instar des GAFAM (acronyme de Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), notre pays se désindustrialise, son agriculture cède du terrain aux concurrents. Le lot de consolation qu’on nous tend : la tertiarisation ou le retour des domestiques au service des personnes et des entreprises.

L’État a été laminé par la mondialisation. Il a abandonné des pans entiers de notre souveraineté à des instances internationales (Fond Monétaire International (FMI), Organisation Mondiale du Commerce (OMC), ONU) ou sous-continentales (Union Européenne). Il ne contrôle plus rien de ce qui entre et de ce qui sort d’un territoire dont les zones de non- droit de plus en plus nombreuses lui échappent. Il n’a plus aucune marge de manœuvre en matière d’orientation économique. Son rôle a viré au sociétal : mariage homosexuel, GPA, PMA, interdiction de la fessée…

Alors sommes-nous passés à un système libéral intégral ? Eh bien non ! Et c’est là le paradoxe qui irrite au plus haut degré bien des compatriotes. Dans un système libéral, les domaines d’intervention de l’État sont réduits et cela engendre une baisse proportionnelle des impôts. Ceux qui travaillent prospèrent, ceux qui ne travaillent pas doivent se motiver ou déclinent.

Depuis l’accélération de la mondialisation dans les années ’80, les prélèvements obligatoires dans notre pays ne cessent d’augmenter alors même que les services de l’État aux citoyens actifs se réduisent tant en quantité qu’en qualité. Notre recherche est à la traine, la sécurité intérieure et extérieure doit faire face à de multiples missions avec des moyens dérisoires. Dans le même temps, l’État impose de plus en plus de lois restreignant les libertés publiques, dans les médias inféodés à des grands groupes étrangers, et sur internet.

Aussi une question vient légitimement nous tarauder l’esprit : où va notre argent ? (la question « populiste » par excellence).

Il sert d’abord à rembourser la dette abyssale et les intérêts de celle-ci (38.000 € par individu aux dernières nouvelles) contractée par toute une galerie de personnages sinistres, imbus de leur personne, dispendieux et incapables qui n’ont pensé qu’à renforcer leur train de vie somptuaire.

Il sert ensuite à subvenir aux menus besoins d’un personnel administratif pléthorique si on superpose toutes les strates du « mille-feuille » (municipalité, communauté d’agglo, département, région, administration centrale, institutions européennes –j’en ai certainement oublié, oui : les métropoles-).

Enfin les prestations sociales dédiées à la submersion migratoire destinée à « repeupler » nos contrées vieillissantes et à consommer.

Pour faire simple : de 1945 à 1973, l’originalité du modèle économique français c’était de posséder un secteur public fort au sein d’un cadre libéral.

Depuis les années ’80, nous avons « un modèle français » –que personne ne nous envie (hormis pour les remboursements des soins) – où 30% de la population travaille pour tout le reste de la population et à qui un État de plus en plus totalitaire impose le régime néo libéral, pendant que la redistribution de type socialiste s’amplifie à la faveur des moins productifs. Les gains de productivités ne cessant de s’améliorer (numérique, robotisation…), nos enfants qui trouveront un emploi ne représenteront que 20% de la population totale- on peut d’ores et déjà les plaindre.

Le néo libéralisme a débouché sur le néo esclavage pour ceux qui ont la chance (ou le malheur ? un comble !) d’avoir un métier relativement stable.

 

Les élites autoproclamées et cooptées de la république font toujours mine de ne rien voir. Trump, le Brexit, les Gilets Jaunes, Salvini ne leur ont pas suffi… donnons-leur en encore !

Un gouvernement sous fausse bannière

Un gouvernement sous fausse bannière

 

Le billet d’Alexandre d’Alteyrac – Alexandre_dAlteyrac@pm.me

 

La sombre ministre N’Diayé prénommée Sibeth participe emblématiquement de la stratégie de camouflage de ce qui nous sert de gouvernement. Ça n’est tout bêthement qu’une caricature de plus pour attirer sur elle moqueries et quolibets. Bref, elle est chargée d’attirer l’attention sur la forme pour la détourner du fonds. Certes, ne peut-on taxer M’ame N’Diayé de crétinisme congénital ou d’arriération mentale comme disent aujourd’hui les psychiatres pour désigner l’idiotie.

Suffisamment dégourdie et basiquement instruite, reçue au CAP de la politicaillerie avec mention passable (à défaut de l’avoir été au CAPA1 elle est chargée de « forcer le trait » après qu’on eut envoyé le Chargé du Protocole de l’Élysée se recycler dans la savane sénégalaise. Dans les textes, le poste de « Chargé du Protocole » est officiellement maintenu (voir Le portail de la Fonction publique). Je dis bien dans les textes…

Nous avons mesuré ces derniers temps l’art consommé de plusieurs potiches du Macronisme. La Schiappa n’a pas fini de nous amuser et s’acharne à rattraper le temps perdu. Sur les traces de Nathalie Loiseau qui fit montre de son incompétence aux élections européennes, une ribambelle de député(e)s psalmodièrent des déclarations aussi absconses que farfelues, en marche vers le Théâtre de Guignol. Mais à n’en pas douter, la palme de la bêthise revient haut-la-main à M’ame N’Diayé, Porte-parole du gouvernement.

Concevoir l’inconcevable est une gymnastique où je suis malhabile. Aussi ai-je un mal fou à imaginer M’ame N’Diayé accompagner Emmanuel en l’appareil qui lui est coutumier, pour « porter sa parole » aux invités d’un cocktail offert par David de Rothschild…

Mais les semelles de mes chaussures sont fines, et je sens sous mes pas grossir la 17ème corde !

Les juges ripoublicains, aigres héritiers de Fouquier-Tinville, pourraient fort m’inviter par devant leur prétoire, me disant : « Ci-Devant, vous taclez Madame N’Diayé parce qu’elle est noire et parce qu’elle est grosse ! ».  Allons, bon ! J’ajouterais parce qu’elle est laide et vulgaire mais ceci n’engage que moi et je ne vous ai rien dit.

Eh bien non, Messieurs de la Procurature ! Je ne m’attache pas un instant à l’enveloppe (la grosse enveloppe) de Madame N’Diayé, mais aux manipulateurs de l’ombre qui l’ont mise en place. Au reste, ayant longtemps foulé le sol de l’Afrique, il ferait beau voir que l’on m’accusât de « racisme » pour user d’un anathème à la mode employé par les oligarques qui veulent clore un débat sans argument à opposer.

Il est en Afrique de fort belles dames occupant des fonctions gouvernementales, et non des moindres, qui ne jugent pas approprié de se déguiser avec mauvais-goût et s’exprimer dans un langage vulgaire et malséant (NDLR: « Yes, la meuf est dead » en parlant du décés de Simone Veil). D’ailleurs, n’est-il pas navrant que l’opinion publique (cette vache qui rumine devant l’abattoir) ne se fut point élevée pour défendre Madame Morano quand elle dit que M’ame N’Diayé porte « des tenues de cirque » ?

M’ame N’Diayé fait honte à sa Race, fait honte à l’Afrique, fait honte aux Africains.

C’est elle, par son comportement vulgairement provocateur d’ancienne gaucharde de l’UNEF, qui encourage ce fameux « racisme », piment dont la Pensée Unique saupoudre toutes ses sauces.

ALORS… POURQUOI ?

Pourquoi les très habiles marionnettistes du Mondialisme s’évertuent-ils à troubler l’image du Pouvoir qu’ils ont mis en place ? – Tout simplement parce que le rôle assigné à Sibeth N’Diayé (et aux autres virtuoses de l’incompétence) est d’attirer l’attention sur la forme pour la détourner du fond.

Il semble admis maintenant que les médias qu’on désigne par la locution « la Grande Presse » sont aux mains du Pouvoir des Marchands, donc des Banques, donc des oligarques du Nouvel Ordre Mondial. Je pestais dernièrement contre les pubs imposées sur l’Internet et les applications téléchargeables sur Smartphone, sur l’acceptation obligatoire et préliminaire des « cookies » dès que vous souhaitez consulter en ligne un article de journal, quel qu’il soit. Non pour le fond mais pour la forme. Pour la mise en condition instillée peu-à-peu dans les réflexes de chacun qui consiste à ACCEPTER systématiquement et par automatisme, c’est-à-dire à SE SOUMETTRE. Se soumettre à tout. Non sans discernement mais parce qu’on n’a plus le choix.

Sur toutes les chaînes de « la TV » dont la multiplicité kaléidoscopique donne l’illusion du choix, il n’est pas une journée sans que vous soient proposés, imposés des films d’une violence rare traitant principalement de la deuxième Guerre Mondiale (en attendant la troisième), des camps de concentrations, des génocides et autres atrocités.

Pourquoi ? – Pour que votre inconscient superpose ces images de désolation aux prairies de votre quotidien où fleurissent les dahlias noirs de la dictature douce. Scrutant avec effroi les images de la barbarie, vous êtes soulagés de vivre en paix. En paix… En paix mais avec les œillères de la Pensée Unique cachant à vos yeux des barbelés invisibles qui se resserrent imperceptiblement, jour après jour. Voilà donc la « raison d’être » de cette incommensurable bêtise complaisamment exhibée au grand jour pour vous faire croire que le Pouvoir qui vous opprime a finalement peu d’épaisseur et qu’il suffira d’un « sursaut électoral » pour le mettre à bas.

C’est bien pour ça que le Président Macron est beaucoup plus préoccupé qu’il n’y parait par le mouvement toujours sous-jacent des Gilets Jaunes et les enquêtes de l’IGPN2 actuellement en cours, suite à diverses exactions « présumées » de la Police comme à Nantes où un jeune homme a trouvé la mort par noyade lors de la Fête de la Musique, entre autres. À aucun prix la population ne doit faire de rapprochements qui mettraient le gouvernement dans le plus grand embarras. L’heure n’est pas venue.

Parallèlement, si l’on considère le théâtre de la géopolitique internationale, on s’aperçoit que la tenaille se resserre. Le BREXIT dur ne fait plus aucun doute. Quelles que soient les difficultés que rencontre Matteo Salvini en Italie, les Populismes émergent inéluctablement partout dans le Monde occidental. Et ces ânes d’islamistes, au lieu d’attendre leur heure comme « on » leur a ordonné, continuent à massacrer en Allemagne et partout en Europe. Évidemment… Avec des ânes, on ne fait pas des chevaux de course !

Plus loin de chez nous, on a bien sûr remarqué que « Trump est le Diable ! » Si vous n’en n’êtes pas convaincu, la Grande Presse – particulièrement Le Monde – s’acharne à vous l’enseigner. Fallait pas toucher à Sainte Hillary, Donald ! Ça, on sait. Mais de l’autre côté de l’Europe, les manifestations de Moscou dont on nous rebat les oreilles depuis quelques semaines ne vous font-elles pas penser aux manœuvres de manipulation de masse qui firent éclore la « Révolution de Maïdan » en 2014 à Kiev, fomentées par les USA d’Obama ?

Décidément, ce Trump est un empêcheur de tourner en NOM !

[1] CAPA : Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat.

[2] Inspection Générale de la Police Nationale.

 

Notre destin est entre nos mains

Notre destin est entre nos mains

 

Sera présente à la Fête de la Ligue du Midi 2019

  

Nicole MINA

 

Conseillère régionale d’Occitanie,

prendra la parole lors de la fête de la Ligue du Midi,

le 8 septembre 2019 en petite Camargue.

 

Déjà 150 inscrits !

Nicole MINA

Nicole MINA

La légitime torpeur des vacances de la majorité des Français (pour ceux qui peuvent se le permettre) ne doit pas nous faire oublier notre prochaine échéance : une rentrée qui ne s’annonce pas comme les autres.

L’année 2018 s’est achevée sur une révolte populaire, issue principalement des forces vives mais méprisées de la nation. Je veux parler bien sûr des premiers Gilets Jaunes dont le problème essentiel venait de leur place dans une société maltraitée par ses dirigeants. Retraités surtaxés, travailleurs voyant leur carrière détruite leur échapper, diplômés contraints à l’expatriation, chômeurs français dont les emplois étaient distribués aux « migrants ».

2019 a vu ce mouvement confisqué par les antifas-Insoumis, courroie de transmission et roue de secours de Macron et ses sbires.

En parallèle, de nombreuses « affaires » ont surgi, vite étouffées par un gouvernement inique et cynique dont certains membres gavés de nourritures bien terrestres ont osé conseiller au peuple de « moins manger » et même de se supprimer un repas ! A côté d’une telle forfaiture humaine, la phrase faussement attribuée à Marie-Antoinette « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche » apparaît bien anodine ! Savent-ils ces obsédés de pouvoir et d’argent que pour certains de leurs concitoyens la fin du mois commence le 10, que les épiceries solidaires sont leurs seules ressources et que le potage bouillon-vermicelle remplace les homards et le foie gras ?

Mais voilà, pour ces collabos de la décadence sorosienne, nous ne sommes plus leurs concitoyens, nous sommes « le peuple », c’est-à-dire une masse informe dont il faut se méfier, et donc écraser. Ecraser d’impôts, écraser par la force violente en cas de manifestation de souffrance ! Du haut de leur Olympe, nous ne valons pas plus qu’une colonie de fourmis à canaliser…

Avec la prévision d’un écrasement définitif : son éradication par un remplacement de hordes d’esclaves venues d’ailleurs pour un métissage programmé. Et peu importe aux remplacistes que notre civilisation plurimillénaire disparaisse. Seule compte la perspective d’un mondialisme où la spéculation effrénée dominera la planète. Tout cela sous prétexte d’humanisme bien entendu !

Revenons en parallèle à l’action de nos leaders de l’opposition… Qui avons-nous vus sur les ronds-points ? Mélenchon et ses journalistes suiveurs, pour un coup de récup’ peu efficace, les résultats des élections européennes nous l’ont prouvé. Dupont-Aignan aussi, pour exprimer sa solidarité, mais brièvement. ET C’EST TOUT ! Notons que Marine le Pen, populiste proclamée, est restée dans ses pénates, sachant que, active ou pas, elle en récupèrerait des voix.

Car il faut l’admettre, pendant que la France et l’Europe exprimaient la souffrance d’une crise grave nos leaders d’opposition faisaient des comptes d’apothicaire pour supputer du nombre d’élus qu’ils auraient à l’Europe ! Les résultats sont là : chacun a peaufiné les arguments pour se vanter de sa victoire tandis que le peuple continuait à s’enfoncer dans le désarroi.

Autres faits marquants de l’actualité de ces dernières années : les attentats islamistes régulièrement qualifiés « d’œuvres de déséquilibrés » et qui nous ont endeuillés. Plus les dégradations et profanations quotidiennes dont ont été victimes nos lieux de culte et cimetières. Là aussi, réactions convenues de la part des leaders censés nous défendre âprement.

Il faut aussi rappeler l’incendie de Notre-Dame à propos duquel Marine Le Pen a simplement félicité les pompiers, évitant d’évoquer la dimension culturelle, symbolique et religieuse de l’édifice, ainsi que les causes discutables du feu.

L’été terminé, nous allons aborder la rentrée. Et il ne faut pas être grand clerc pour augurer que les mouvements de protestations vont reprendre.

On entend de ci de là des personnalités parler de solutions politiques. En particulier « d’union des droites ». Et d’autres de contredire cette éventualité par le slogan « ni droite ni gauche ».

Arrêtons-nous un instant sur cette formule somme toute séduisante. Elle a été initiée en son temps par le visionnaire Jean-Marie Le Pen.

Avant la révolution de 1789, les dénominations « droite » et « gauche » n’existaient pas. Le roi, représentant de Dieu dans son royaume, se devait de conserver celui-ci en bon état économique, social et religieux. Si cela n’a pas été le cas de certains souverains, d’autres ont laissé leur empreinte par leur action décisive pour le bien-être du peuple. L’exemple le plus connu étant Henri IV et sa fameuse poule-au-pot.

A la révolution, être « à droite » ou « à gauche » signifiait où l’on siégeait à l’assemblée révolutionnaire. A droite les conservateurs et royalistes libéraux, à gauche les républicains futurs régicides. Et le Centre direz-vous ? Eh bien il était formé des indécis, siégeait en bas de l’hémicycle et pour cela était surnommé « la Plaine » ou « le Marais ».

Ce rappel historique n’est pas vain, car de nos jours la confusion peut aller à penser que «ni droite ni gauche » peut signifier centrisme.

Or rien n’est plus faux ! Centrisme signifie être fluctuant entra la gauche et la droite, ce qui semble de plus en plus être la position électoraliste de Marine Le Pen, héritière de l’expression mais la maîtrisant mal. Un peu de social et de modernisme (IVG, GPA) pour attirer l’électeur de gauche, arguments de droite pour conforter l’électorat conservateur.

Or, le « ni droite ni gauche » ne doit en aucun cas être considéré comme « un peu de droite, un peu de gauche » à proportions variables mais comme une notion qui TRANSCENDE la droite ET la gauche !

Et pour transcender ces deux tendances dont la frontière de plus en plus floue est surtout politique, il n’y a qu’une seule réponse : le bon sens dans l’intérêt du peuple ! Et l’intérêt du peuple, c’est-à-dire NOTRE intérêt majeur, où est-il dans la crise que nous vivons ?

Eh bien il est dans la lutte pour la sauvegarde de notre culture, de nos racines, et pour la transmission de nos valeurs à nos enfants. Et peu importe que nos moyens de lutte soient analysés de gauche ou de droite par nos politiques dont trop souvent la préoccupation essentielle est leur carrière !

Parce que de cette lutte découlent les solutions aux maux qui nous accablent : le problème économique avec la nécessité de nourrir et héberger les faux « migrants », le problème de l’emploi avec la préférence étrangère, le problème de l’insécurité dont chacun connaît les causes.

À nous de nous prendre en main, pour notre région, pour la France, pour une reconquête légitime de notre destin !