Ohé Mélenchon-Ressiguier, même BFM-TV dénonce l’ultragauche

Ohé Mélenchon-Ressiguier, même BFM-TV dénonce l’ultragauche

Par Jacques Chassaing

 

Comme quoi tout arrive.

Voici que le consortium de l’information contrôlée lâche le morceau : c’est bel et bien les miliciens de l’ultragauche qui sont les acteurs des saccages et des violences dans les manifestations. Tout particulièrement celles des Gilets jaunes, les seules qui, à l’origine, ont tellement fait peur au mondialiste-immigrationniste, président de la Républicaine française, l’Africain de cœur, Emmanuel Macron.

Objectif de la coalition gauchiste et toutes ses porosités : infiltrer et casser la révolte légitime du peuple qui lutte pour sa survie au quotidien, oubliant seulement qu’il est un peuple en voie de remplacement, comme pourtant le lui répète à son de trompe et à tous les carrefours, Renaud Camus, président du Conseil national de la résistance européenne (voir ici).

Alors depuis le 17 novembre (rdv sur les ronds-points), la jaunisse a rendu malade le pouvoir Macron et la machine médiatique à désinformer s’est mise en route. La gauche caviar, plurielle, syndicale et associative, électrice de Macron, à qui le mouvement avait totalement échappé, a immédiatement craché en bloc sur ce peuple de populistes, de fachos… et bla bla bla.

Le pouvoir lui, s’est évertué à ne parler que des soi-disant groupuscules d’extrême droite casseurs. Au fil des samedis, il s’est enlisé de cette posture, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus tenable devant la réalité. Des faits, rien que des faits… factuels.

Et voilà en outre, que ce 1er mai 2019, BFMTV a mis les pieds dans le plat : ses caméras ne voient nulle part des casseurs d’extrême droite. Et pour cause d’ailleurs, il n’y a plus d’extrême droite en France depuis belle lurette. Et ceux qui seraient tentés d’avancer le nom de la Marine du Rassemblement national, sont de sacrés farceurs.

Même le dictateur de Le Média, Mélenchon n’en finit plus de faire rire avec la présumée fachosphère.

Reste la commission Ressiguier1qui va sans doute goûter moyennement ce que vient de rendre public BFMTV.

Les casseurs black bloc sont difficiles à appréhender en amont (sic)

 

L’analyse de BFMTV est si inattendue, qu’on pourrait y voir la volonté de montrer en ce 1er mai, que seules les centrales syndicales agréées par les gouvernements, maîtrisent un défilé contestataire, et qu’il ne faut pas leur gâcher leurs traditionnels cortèges à gogos. Alors mieux vaut reprendre in extenso l’analyse de BFMTV, afin de ne tronquer aucun propos. A noter d’ailleurs qu’une vidéo accompagne l’article.

« Les casseurs regroupés en black bloc sont la bête noire des forces de l’ordre : difficiles à appréhender en amont, ils ont également une capacité de dispersion très efficace qui complique l’interpellation après les violences.

Comment se créé un black block ?

 

Derrière le terme black block se trouve une pratique manifestante que les experts appellent la « stratégie du coucou », nous explique Antoine Heulard, notre reporter qui a enquêté sur le phénomène :

« Comme ces oiseaux qui pondent des œufs dans le nid des autres, ici les manifestants ont besoin d’un cortège qui n’est pas le leur et qu’ils infiltrent, habillés comme monsieur et madame tout le monde voire grimés en manifestants CGT ou FO », détaille-t-il.

Un signal est lancé à un point donné du défilé, lors duquel des manifestants « se changent très rapidement, en enfilant des vêtements noirs et des masques de protection », ajoute notre reporter. Ils prennent alors la tête du cortège et procèdent à des dégradations de commerces, de banques ou de mobiliers urbains.

 

Comment échappent-ils aux fouilles ?

 

Tout est minutieusement préparé en amont. Le repérage du parcours de la manifestation est effectué dès la déclaration officielle en préfecture. Les militants cachent alors du matériel sur différents points du parcours avec des voitures non verrouillées, dans des halls d’immeubles ou du mobilier urbain comme des bouches d’égout.

Pour se procurer des objets pouvant servir d’armes ou de projectiles, certains redoublent d’inventivité, explique Antoine Heulard:

« Certains se font même livrer des colis dans des points relais situés sur le parcours, ce qui leur permet d’accéder à leur matériel en ayant passé les contrôles de sécurité ».

 

Pourquoi est-il compliqué de procéder à des interpellations ?

 

Quand la police, après sommation, se met à charger ces casseurs, ces derniers se replient dans le cortège pacifique. Les manifestants « traditionnels » forment, malgré eux, un bouclier contre les forces de l’ordre. Ils ont alors le temps de retirer leurs vêtements noirs, d’abandonner leurs matériels et de se fondre dans la foule ou d’évacuer le secteur de la manifestation.

 

Qui pratique cette technique de dissimulation ?

 

En avril dernier, Guillaume Farde, spécialiste des questions de sécurité nous expliquait que les manifestants pratiquant le black block sont généralement des militants d’ultragauche se rassemblant autour de leur aversion commune contre le capitalisme et le libéralisme économique.

Parmi ces groupes se trouvent aussi bien des anarchistes, des écologistes, des féministes, ou des étudiants qui sont néanmoins généralement « bien insérés socialement, avec un emploi souvent qualifié. Le mouvement est enfin mixte : près d’1/3 des participants au black block sont des femmes », précisait Guillaume Farde. Enfin, ils n’ont pas de hiérarchie définie ni de leader officiel ».  Source : ICI

On ajoutera cependant que lorsque l’on connaît si bien un mode opératoire, le travail des forces de l’ordre devrait s’en trouver facilité. A condition de recevoir les bons ordres d’en haut.

Note :

(1) La commission parlementaire des Insoumis Mélenchon – Ressiguier (que certains esprits chagrins appellent miss goulag) s’épuise à traquer coûteusement une extrême droite fantôme :

Commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême droite Muriel Ressiguier explique
Commission Ressiguier : on se croit de plus en plus à un procès de Moscou !
Commission parlementaire Ressiguier : Mélenchon, arroseur arrosé !
A la Commission de Ressiguier, ils sont vraiment bêtes à bouffer du foin…

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Une période trouble…

Une période trouble…

 

Par Maxime Tandonnet

 

Ancien haut-fonctionnaire, spécialiste des questions d’immigration, et désormais enseignant, Maxime Tandonnet a été conseiller à l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Il a donné un témoignage lucide et éclairant de cette expérience dans Au cœur du volcan (Flammarion, 2014).

 

La période politique que nous traversons est extrêmement trouble, sans précédent à de nombreux égards. En voici dix caractéristiques :

  • La déconnexion, ou perte de contrôle : depuis six mois, chaque samedi donne lieu à une explosion de troubles et de violences. C’est la première fois depuis longtemps que l’État ne parvient plus durablement à restaurer l’ordre public. Sa mission fondamentale est d’assurer l’ordre et la tranquillité publique. Jusqu’à présent, des secousses survenaient ponctuellement, puis elles étaient suivies d’un retour au calme. Désormais, la courroie de transmission entre le sommet de l’État et la société semble rompue : les commandes ne répondent plus et la réalité échappe à tout contrôle.
  • La folie des grandeurs : dès lors que le monde des réalités échappe aux autorités, il faut compenser l’impuissance par des expressions grandiloquentes (« transformer la France », « bouleverser l’Europe ») ou des annonces tonitruantes censées produire une impression de mouvement, à l’image du projet fantasmatique de supprimer les grands corps de l’État qui existent depuis deux-cents ans…
  • L’incapacité à décider : décider, c’est tout autre chose qu’impressionner par des annonces. La décision diffère de l’annonce : elle s’inscrit dans le réel et non la communication. Elle consiste, dans les périodes troubles, à faire des choix, à trancher, à prendre des risques : changer de Gouvernement, organiser de nouvelles élections, un référendum, agir concrètement, sur le réel. Mais noyée par l’obsession de se préserver, la notion même de décision a disparu.
  • Le déni de réalité : cachez ce chaos que nous ne voulons pas voir. La société française est entraînée dans un mouvement de désintégration : violences quotidiennes, actes de barbarie qui se répandent, désœuvrement d’une partie de la jeunesse (2 millions sans formation ni emploi), chômage de masse (5 millions de personnes), pauvreté (huit millions), fragmentation du pays par le repli individuel et le communautarisme, hausse continue des flux migratoires, aggravation dramatique de la dette publique et de la pression fiscale. La politique moderne consiste à s’étourdir dans la provocation et la polémique, et noyer ainsi dans le bruit le drame d’une société en décomposition.
  • L’atomisation de la politique : la politique française est totalement déstructurée. Elle n’a plus une majorité et une opposition, mais une kyrielle de formations au nombre d’une bonne douzaine, dont aucune ne dépasse selon les sondages un niveau d’adhésion populaire supérieur à 10% de l’opinion (24% avec une abstention de 60%). La vie publique se présente comme un champ de ruine : un Gouvernement réduit à néant, un Parlement inféodé, des partis politiques discrédités, des collectivités territoriales affaiblies.
  • La vanité comme principe fondamental : sans doute est-ce là l’aboutissement d’un processus de long terme. Au fond, au-delà de tous les habillages, l’unique point de repère, la boussole de tout engagement, n’est plus rien d’autre que la vanité et le culte du je narcissique. L’intérêt de la nation et de son peuple et tout autre dessein collectif passent au second rang. La sublimation de l’ego, à travers le maintien le plus longtemps possible au pouvoir et la réélection deviennent les ressorts fondamentaux d’une vie publique.
  • Le dérèglement éthique : chacun sait, surtout depuis Machiavel, que morale et politique ne font pas toujours bon ménage. Mais la politique actuelle se caractérise par l’anéantissement de toute forme d’éthique et au-delà, du sens de la dignité : les trahisons, meurtres du « père », les retournements de veste, les mensonges et volte-face, les manipulations de l’opinion publique, les coups de communication, les contradictions invraisemblables, la propagande effrénée sur les écrans de télévision, deviennent, jusqu’à l’absurde, les ressorts banalisés de la vie publique. D’où cette impression étrange de la disparition de toute limite à la perfidie. Rien ne semble pouvoir les arrêter. Et comment ne pas se demander : jusqu’où iraient-ils ?
  • L’abêtissement des élites dirigeantes : c’est à tort que l’on confond trop souvent intelligence et malignité. L’intelligence authentique suppose une juste vision de soi, des autres et de l’avenir. Les dirigeants politiques, aveuglés par la vanité, sont incapables de cette prise de distance, privés de la capacité à regarder le monde et l’histoire autrement que sous le prisme de la vanité. Ils courent à leur perte et ne le savent pas. Ils sont malins bien sûr, ou plutôt désinhibés, capables de tous les mauvais coups pour s’imposer à la place des autres mais le vice ne se confond pas avec l’intelligence, l’aptitude à comprendre les choses. Tel est le fruit amer de plusieurs décennies de déclin du niveau intellectuel de la France dite d’en-haut.
  • La défiance généralisée : l’immense majorité de la population vit dans l’indifférence et la défiance. Elle ne voit pas dans la politique la perspective d’une amélioration de la vie quotidienne ni même de la préparation d’un destin collectif. Elle se détourne du spectacle politico-médiatique. Les dirigeants nationaux ne croient pas au bon sens populaire, persuadé que le peuple est indéfiniment malléable et manipulable. Telle est leur erreur fondamentale. Les gens dans leur ensemble sentent quand on se moque d’eux et réagissent généralement au mépris par le repli et l’indifférence – quand ce n’est la révolte.
  • L’avenir décomposé : jamais dans l’histoire de la vie politique française l’avenir n’avait été aussi incertain, insaisissable. En 2022 :

la réélection de l’occupant de l’Elysée avec sa majorité LREM paraît improbable, tant le discrédit pèse sur le pouvoir et ne peut que s’aggraver en 3 ans ;

– l’avènement d’un pouvoir lepéniste, cumulant l’Elysée et une majorité à l’Assemblée est difficilement concevable, tant ce parti fait l’objet d’un rejet viscéral des trois-quarts du pays ; -une reprise de pouvoir par les Républicains (LR), suppose une remontée spectaculaire dans l’opinion qui est loin d’être acquise ;

– un basculement à l’extrême gauche est encore plus hypothétique.

Que sortira-t-il de ce chaos ? Une poursuite indéfinie de l’effritement pour de longues décennies encore avec une situation totalement erratique à la sortie des urnes (2022) ?

 

Une effroyable tragédie, un choc profond qui rebattra les cartes et donnera à la France la chance d’un nouveau départ ? Franchement, je n’en sais rien du tout.

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« Rentiers de la république »(1), tous les « anticapitalistes » du 1er mai ont voté Macron

« Rentiers de la république »(1), tous les « anticapitalistes » du 1er mai ont voté Macron

 

Le billet de Martin Moisan

 

Ils sont touchants, ces gauchistes d’opérette qui scandent, dans les rues de Paris, ce 1ermai « Anti, anti-anti-capitalistes », alors qu’ils sont les marionnettes du système capitaliste, et qu’ils ont contribué à faire élire son représentant, Emmanuel Macron.

 

Faut-il rappeler aux Black Blocs et autres Antifas qu’en agressant les patriotes qui résistent à la mondialisation voulue par le système capitaliste, il se comportent en miliciens, parfaits auxiliaires du régime ? Comment expliquer autrement l’extraordinaire mansuétude dont ont bénéficié ces fils de famille, pour la plupart vivant dans les quartiers protégés de la capitale ?

Faut-il rappeler à la CGT, qui ne survit que par les subventions du pouvoir et les nombreux postes que lui offrent les organisations patronales, par le paritarisme, pourchasse de ses rangs les patriotes qui, en refusant l’invasion migratoire, en période de chômage de masse, défendent les intérêts des salariés français ? Immigrationniste jusqu’au bout des ongles, contrairement à sa ligne des années 1980, la CGT est le meilleur relais, comme toutes les autres centrales syndicales, du capitalisme et de la mondialisation libérale, qui cherche à détruire les nations pour imposer le « sansfrontiérisme ».

Faut-il rappeler aux Insoumis et à l’extrême gauche, Besancenot en tête, qui jouent les fiers-à-bras et essaient de se refaire une santé en court-circuitant le mouvement des Gilets jaunes, qu’ils ont, eux aussi, fait campagne pour Macron entre les deux tours, qu’ils défendent, comme le chef de l’État, l’invasion migratoire, l’Union européenne, l’islamisation de notre pays, et sont donc sur la ligne de Juncker et des mondialistes, en faisant semblant d’en réclamer un peu plus pour les travailleurs, qu’ils trahissent quotidiennement par ailleurs ?

Quant aux Gilets jaunes qui croient trouver une culture de radicalité en s’associant à ces manifestations, ils sont les idiots utiles de leurs pires ennemis, les fossoyeurs de gauche, qui les insultaient au début du mouvement, avant, devant le succès rencontré, de le pourrir de l’intérieur, pour le plus grand bonheur de Macron, et ce ceux qu’ils appellent les capitalistes, sans la moindre nuance.

Faut-il rappeler à ces Gilets jaunes que le prix de l’essence est au plus haut depuis six ans, et que cela est aux antipodes des revendications des Gauchistes, Zadistes, anticapitalistes et autres No Borders ou Propalestiniens ?

Alors, des anticapitalistes, vraiment, ces manifestants du 1er mai ? Non, mais tout simplement les dignes descendants de ceux que Lénine appelait « les bandes armées du capital », les nouveaux fascistes du XXIe siècle, qui se disent anticapitalistes, mais sont payés par le pouvoir pour empêcher une alternance patriotique au mondialisme d’émerger.

 

Note :

  1. Expression de l’écrivain Michel Maffesoli dans « la force de l’imaginaire »

 

Georges Marchais,

Secrétaire général du Parti communiste français de 1972 à 1994 : sur l’immigration et la laïcité

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Gilets Jaunes, Rouges et Noirs : vers une convergence des luttes ?

Gilets Jaunes, Rouges et Noirs : vers une convergence des luttes ?

 

Le billet de Pieter Kerstens

 

Au fil du temps et des rassemblements sur les ronds-points, des blocages de stations-services et des centres commerciaux, on a pu constater une dérive gauchiste vers un rejet des institutions.

 

Lentement, mais sûrement, le mouvement des « Gilets Jaunes » a en effet été infiltré par les agitateurs marxistes qui, semaine après semaine, ont dénaturé les revendications légitimes initiales en imposant leurs slogans et leurs exigences utopiques fondés sur la lutte des classes. Et dans les manifs on a vu de plus en plus de poings levés… Mais aussi des drapeaux Kurdes (crypto communistes), rouges de la CGT, noirs de l’anarchie (NDLR).

C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres

« Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur. Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche. Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez. » avait déclaré le Président américain Abraham Lincoln en 1860 devant le Congrès.

Ces affirmations de bon-sens devraient aussi inspirer les « figures » des Gilets Jaunes (Drouet, Ludoski, Chalençon, Espinosa, Rodrigues, Clément & C°), comme d’ailleurs le gouvernement actuel.

En imposant un Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) révocatoire, on ne pourra pas résoudre la mauvaise gestion des trois secteurs de l’administration française (centrale, territoriale et hospitalière).

Augmenter le SMIC à 1.800 ou 2.000 € par mois ne va pas enrayer le déficit commercial structurel qui, année après année, plombe les comptes de la Nation. En 2016, seuls 16,5 millions de foyers fiscaux payaient l’impôt sur les revenus, alors que 21,5 millions (58%) étaient non imposables, ceux-là même qui rouspètent le plus.

Qui va payer l’addition ?

A ce jour, la dette publique en France est de 2.380 milliards d’euros, soit 37.800€ par habitant. Fin 1980, avant l’arrivée de Mitterrand, la dette publique n’était que de 92 milliards d’euros. Puis, fin 1995 elle atteignait 663 milliards d’euros (élection de Chirac), pour grimper à 1.000 milliards en 2003 et elle dépassait les 2.000 milliards en 2014 sous Hollande.

Face à ce fléau, qui est un réel héritage empoisonné pour les futures générations, il est indispensable et urgent de stopper l’hémorragie financière. Seuls un langage de vérité et des réformes structurelles courageuses mais impopulaires pourront rétablir l’équilibre du budget annuel, avant de pouvoir résorber la dette publique.

OUI, il va falloir travailler plus. OUI, l’Etat devra diminuer ses dépenses. OUI, il faudra aussi se serrer encore la ceinture. OUI, il sera dès lors nécessaire de distinguer l’essentiel du superflu, surtout dans la perspective d’un nouveau krach financier qui s’annonce.

Par manque de courage, par lâcheté, par clientélisme ou incompétence, les responsables ministériels depuis 40 ans ont ignoré les rapports de la Cour des Comptes qui, les uns après les autres, décrivaient les dangers des dépenses inconsidérées et non justifiées et proposaient des solutions structurelles.

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Ce sont eux qui le disent : Macron assume la partition de la France

Ce sont eux qui le disent : Macron assume la partition de la France

 

Le billet de Martin Moisan

 

Ah bon ?

 

MACRON : « il y a un islam politique qui veut faire sécession ».

 

« Nous ne devons pas nous masquer quand on parle de laïcité, on ne parle pas vraiment de laïcité, on parle du communautarisme qui s’est installée dans certains quartiers de la République ». « On parle d’une sécession qui s’est parfois sournoisement installée … on parle de gens qui, au nom d’une religion poursuivent un projet politique, celui d’un islam politique qui veut faire sécession avec notre République ».

 

 

COLLOMB : « je crains que demain on vive face à face ».

 

Déjà lors de son départ du ministère de l’intérieur de Gérard Colomb nous avait mis en garde :

« je suis allé dans tous ces quartiers, la situation est TRÈS dégradée … parce qu’aujourd’ hui on vit côte à côte. Et je le dis toujours, moi je crains que demain on vive face à face. »

 

 

HOLLANDE : « Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition ».

 

Miscellanées de ses déclarations aux journalistes Davet et Lhomme ne laissant aucun doute :

« Il y a à la fois des choses qui marchent très bien et l’accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue. Parce que ça continue. »

« Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là. »

« C’est Sisyphe ! On les fait parler français, et puis arrive un autre groupe, et il faut tout recommencer. Ça ne s’arrête jamais (…). Donc, il faut à un moment que ça s’arrête. »

« Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute. »

« On ne peut pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle, dans le contexte en plus des attentats ».

« Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. »

 

 

What else ? Que disent-ils que nous ne disons pas ?

 

Oui, il y a trop d’immigrés en France.

Oui l’islam est une bombe potentielle.

Oui il y a trop d’arrivées.

Oui, il y a trop de gens qui ne devraient pas être là.

Oui, il va falloir que ça s’arrête.

Oui, il y a un vrai problème avec l’islam, nul n’en doute, et surtout pas les gens au pouvoir.

Oui, la laïcité a été dévoyée dans le communautarisme.

Oui, le communautarisme s’est installé dans la république.

Non, nous ne vivons plus côte à côte mais bien face à face.

Oui, la situation est TRÈS dégradée.

Oui, il y a des gens qui poursuivent un projet politique au nom de l’islam.

Oui, l’islam politique veut faire sécession.

Oui, la partition est en train de se produire.

Et que disons nous qu’ils ne disent pas ?

 

Oui, il y a bien des menées convergentes et raisonnées pour livrer le pays à la conquête musulmane.

Oui, le pouvoir s’est couché devant l’Islam et nous contraint à faire allégeance.

Oui, le pays est au bord du gouffre.

Oui, la guerre est déjà engagée sur notre territoire.

 

 

Et que font-ils ?

 

Non seulement ils ne font strictement rien pour que cela cesse, mais ils ont fait allégeance et accélèrent à fond le processus pour rendre la submersion irréversible et pour interdire toute opposition.

-Signature en catimini du pacte de Marrakech qui rend obligatoire la submersion migratoire et pénalise toute opposition.

-Commission RESSIGUIER qui vise à faire évoluer la législation conformément au pacte de Marrakech et aux désirs forcenés de la LICRA afin de museler toute opposition à l’invasion.

-Dissolution des groupes de patriotes qui s’opposent à la submersion migratoire.

-Adoption de résolutions européennes visant à créer une obligation des peuples du Nord vis à vis des peuples d’Afrique.

-Action perverse combinée des mondialistes immigrationnistes : libéraux au pouvoir et extrême gauche dans la rue pour stériliser la révolte des gilets jaunes et évacuer la question migratoire pourtant au centre des préoccupations de la France périphérique, victime de l’écrasement de son identité, de la spoliation au profit des nouveaux venus et de la paupérisation des classes moyennes directement liée au coût des migrants.

-Poursuite forcenée de l’ouverture des frontières et de la politique de maintien des envahisseurs sur le territoire.

 

 

Ces gens sont des escrocs et des pervers.

 

Ces gens au pouvoir et leurs acolytes dans la fausse opposition (LFI, PC, NPA, écolos, LR …), tout comme leurs nervis dans la rue (anars, black blocks, no border, antifas) savent parfaitement ce qu’ils font et quelles sont les conséquences de leur politique et de leurs actes. Ils le déclarent, ils l’avouent sans équivoque. Ces gens sont clairement des escrocs, car ils créent une culpabilité et des obligations que nous n’avons pas à assumer. Ce gens sont des manipulateurs pervers car ils nous narguent en nous déclarant qu’ils sont parfaitement conscients des conséquences dramatiques de leur politique et confirment par leurs actes qu’ils n’ont aucune intention d’en changer.

 

 

La dérive totalitaire du pouvoir confirme son impuissance et son illégitimité.

 

Ce pouvoir est illégitime parce que sa politique assumée de destruction de notre peuple et de partition de notre territoire et de notre société est illégitime.

Face à la monté de la rébellion du peuple de France, face à sa prise de conscience du lien direct entre l’immigration et sa paupérisation galopante, face à sa légitime revendication identitaire, ce pouvoir est aux abois. Il sent qu’il est désavoué et qu’il a totalement perdu la confiance des français qui désertent les urnes et le rejettent en bloc ainsi que tous ses relais de propagande.

Il durcit les mesures répressives et interdit la parole, alors que dans le même temps il ne peut plus que se barricader derrière sa police qui éborgne, qui mutile, qui gaze.

Poursuivant de manière forcenée sa politique de submersion et impuissant à régler quoi que ce soit de ses conséquences désormais inévitables, il n’a plus d’autre recours que de basculer dans le totalitarisme pour tenter de se maintenir contre des oppositions qu’il ne peut plus contenir autrement que par la violence.

 

 

Le pacte républicain rompu, tous les moyens deviennent légitimes.

 

Lorsque ceux qui détiennent le pouvoir déclarent que la partition du pays est inévitable, que l’islam politique poursuit un projet de sécession, lorsque dans le même temps ils accélèrent par tous la moyens l’entrée en masses de populations islamistes porteuses de l’inévitable confrontation qu’eux-mêmes déclarent ne plus savoir comment éviter, et qu’ils répriment le peuple qui se rebelle ; il ne peut plus y avoir ni pacte républicain, ni union nationale derrière ce pouvoir.

Le discours de la préservation des institutions ou de la république contre des menées révolutionnaires ne tient plus car les institutions de la république ont été dévoyées par une caste qui vise à la destruction de la Nation et du peuple de France. Ceux qui s’en sont emparés trahissent notre peuple en parfaite conscience, les yeux ouverts.

Par conséquent, tous les moyens sont légitimes pour procéder à l’éviction de ceux qui œuvrent délibérément à créer les conditions de la prochaine guerre de France.

 

 

Les forces de l’ordre partagées.

 

Dès le début du mouvement des gilets jaunes, la base et parfois certains gradés nous ont fait comprendre qu’ils soutenaient le mouvement et que leur position par rapport au pouvoir dépendrait de l’évolution du mouvement. Allez-y on est avec vous. Autrement dit, les exécutants approuvaient un mouvement de fond populaire clairement positionné contre l’immigration. En revanche, dès que LFI et les casseurs se sont emparés de la rue et ont vidé le mouvement des gilets jaunes opposés à l’immigration, ils sont restés aux ordres du pouvoir car ils ne se reconnaissaient pas dans cette chienlit de gauche.

 

 

La solution n’est plus dans les urnes mais dans la rue.

 

La solution n’est pas dans les urnes, le système électoral est cadenassé de l’intérieur, ils en ont la parfaite maîtrise. Les institutions qu’ils ont dévoyées les protègent de tout aléa électoral ; même et y compris par le déni du vote.

Lors des premiers actes, le mouvement des gilets jaunes nous a donné un aperçu de ce que pourrait être la solution. Il a été stérilisé par LFI et l’extrême gauche mondialiste favorable à la submersion migratoire et alliées objectives du pouvoir. D’autre part la base des forces de l’ordre est restée loyale au pouvoir pour na pas cautionner un mouvement d’extrême gauche. Nous devons en faire le retour d’expérience et nous préparer à tenir la rue.

 

L’extrême gauche l’a fait au service du pouvoir, nous allons devoir le faire au service du peuple de France. Le ralliement des forces de l’ordre dépendra de notre capacité à monter notre engagement.

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