Pacte de l’ONU sur les migrations : le peuple de France écarté, les opposants définitivement bâillonnés

Pacte de l’ONU sur les migrations : le peuple de France écarté, les opposants définitivement bâillonnés

pacte migrations marrakech

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Personne mieux que Renaud CAMUS ne pouvait décrire les conséquences du « Pacte Mondial pour les migrations ». Voici donc ce qu’il écrivait dans le communiqué n° 63 du mardi 20 novembre 2018 du CNRE. (Comité National de la Résistance Européenne.)

 

« Le 10 décembre prochain doit être signé à Marrakech, sauf révolte des peuples d’ici là, et pour célébrer le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, le “Pacte Mondial pour les migrations”. Il représenterait, s’il aboutissait, la consécration politique universelle du remplacisme global, l’officialisation des changements de peuple, la voie ouverte à la réduction de l’humanité à une unique Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Ce serait le triomphe planétaire de la davocratie, gestion directe du parc humain par Davos et par la finance hors sol. On verrait par lui l’idéologie des droits de l’homme trouver son couronnement sinistre — grâce à l’alliance de l’antiracisme génocidaire et de l’hyperclasse — dans le droit universel, pour tous les individus et tous les peuples, à la nation de leur choix : c’est-à-dire dans la destruction des nations, des cultures, des civilisations et de la civilisation même, broyées toutes sous les grandes invasions organisées, pour l’avènement planétaire de l’homme remplaçable, désoriginé, déculturé, vacant, hébété, à la fois produit, producteur et consommateur ».

 

Un texte totalitaire déniant les droits fondamentaux des peuples autochtones

Les plus persévérants trouveront l’intégralité du texte de ce pacte en cliquant sur le bouton ci-dessous:

C’est assommant, c’est en effet à tomber à la renverse. Tous les droits pour les nouveaux venus, les peuples autochtones sommés de s’écarter pour laisser la place.

 

Les opposants définitivement muselés

 

Il faut lire à la page 29 le paragraphe intitulé :

« Objectif 17 : Éliminer toute forme de discrimination et encourager un débat public fondé sur l’analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues ».

On y voit que les populations autochtones des pays envahis n’auront strictement plus aucun droit, en particulier plus le droit de dire quoi que ce soit, de s’opposer ou simplement de dire la Vérité et que tout sera fait pour éliminer toute forme d’expression contraire. Enfin, que tout sera fait pour conditionner les peuples autochtones à se soumettre à la Loi des mondialistes.

« Nous nous engageons à éliminer toutes les formes de discrimination et à condamner et combattre les expressions, les manifestations et les actes de racisme, de discrimination raciale, de violence et de xénophobie visant tous les migrants et l’intolérance qui y est associée … »

Voilà, une fois ce pacte signé, nous ne pourrons strictement plus rien dire, plus rien dénoncer, plus rien énoncer et les réfractaires, les résistants, les dissidents seront traqués, poursuivis rudement condamnés et leurs droits éliminés. Ceux qui voudront exprimer leur rejet de la submersion migratoire massive qui va nous être imposée vont être bâillonnés et toute infraction à la loi d’airain qui va nous être imposée sera très sévèrement punie.

Il n’y aura plus d’expression libre possible sur ce thème, seule la vérité officielle, c’est à dire le dogme, aura droit de cité.

On peut s’attendre à ce que de lois européennes particulièrement répressives soient promulguées, bien entendu immédiatement retranscrites et aggravées avec le plus grand zèle dans le droit français.

 

La FRANCE parmi les pays les plus diligents, MACRON parmi les plus zélés.

 

MACRON qui est le plus parfait représentant dans le monde de la davocratie et de la mondialisation libérale s’apprête bien entendu à signer ce pacte au nom du peuple français et à le figer dans le marbre des traités internationaux. Il vient d’ailleurs d’en plaider la cause en Belgique où le gouvernement hésite encore. Pourtant, notre peuple n’a pas été consulté et, que l’on sache, il n‘a donné aucun mandat à cet effet. Pourtant, il s’agit là d’une décision qui réduit très sérieusement la souveraineté de La France et qui donc n’entre pas dans un mandat courant. MACRON comme SARKOZY avant lui, piétine sans vergogne les droits des français, seule la volonté de ses maîtres compte. Ils ne supporteraient aucun atermoiement.

 

Les pays qui se sont d’ores et déjà retirés

 

En Europe, Slovaquie, Estonie, République tchèque, Pologne, Bulgarie, Autriche, Croatie, Hongrie se sont déjà désistés, la Suisse vient de le faire ainsi que l’Italie ; la Belgique se questionne encore, ainsi que le Danemark et les Pays-Bas. En Allemagne, MERKEL est très sérieusement contestée au sein de sa coalition.
Ailleurs dans le monde, États-Unis, Israël, Australie se sont également retirés.

 

La question de la pérennité du pouvoir en FRANCE

 

Cette nouvelle atteinte à la souveraineté de la FRANCE et aux droits imprescriptibles de son peuple pose très sérieusement la question de la pérennité de ce pouvoir, tout comme celle de ces institutions qui permettent l’avènement, sans légitimité populaire réellement assise, de dirigeants qui nous vendent à la ploutocratie mondiale incarnée par des organisations supra nationales et internationales sur lesquelles nous n’avons strictement aucun contrôle.

OUI, la question de la dépose de ce pouvoir et de ces institutions se pose et Il y a tout lieu d’espérer que la première secousse tellurique des gilets jaunes annonce une explosion finale qui libérera le pays.

 

Il n’y a pas lieu de plaisanter sur un tel sujet ; pourtant puisque ce pacte se signera à MARRAKECH, jamais le dicton berbère n’aura mieux trouvé sa justification : « MARRAKECH – ARNAKECH ».

Dénonciation de la traite négrière du XXI° siècle

Dénonciation de la traite négrière du XXI° siècle

traite négrière
 

Lettre ouverte de Colette Mercier aux « négriers »

 

Si le grand remplacement, initié après-guerre, constitue une violation majeure du droit des peuples autochtones d’Europe et de France en particulier, la récente et honteuse traite négrière qui sévit depuis quelques années au détriment des peuples d’Afrique relève de la violation du droit de la Personne Humaine et, pour les acteurs et complices les plus impliqués, du crime contre l’humanité. Des milliers de familles africaines en sont victimes qui ont tout sacrifié et perdu un être cher en mer ou dans les déserts.

 

Le Grand Remplacement théorisé et organisé depuis la fin des années 60

 

Dès la fin de la décolonisation les anciennes puissances coloniales ont créé les conditions du grand remplacement et de la submersion migratoire des peuples d’Europe et du peuple de France en particulier. L’infâme traite négrière que nous observons depuis quelques années en est l’épisode le plus criminel.

 

Une brutale accélération au début du XXIème siècle

 

Face à la baisse de natalité et au vieillissement des populations de souche en Europe et donc, face à la perte de croissance qui en est résultée pour les marchés, ceux-ci ont réagi en important massivement de nouveaux consommateurs. C’est alors qu’est intervenue la déportation massive des populations d’Afrique et d’Asie centrale que l’on connaît depuis quelques années, en particulier à travers la Méditerranée occidentale. Il s’agit d’un mouvement de long terme que les mondialistes « cubent » en millions de migrants pour satisfaire leurs exigences.

 

La destruction raisonnée du verrou Libyen

 

De tout temps, la Libye constituait un verrou fermant l’accès à la Méditerranée et à l’Europe à partir de l’Afrique subsaharienne. KADHAFI nous avait prévenus, la destruction du pouvoir Libyen créerait les conditions d’un chaos et d’un déferlement migratoire.

C’est précisément pour cette raison que ce pays a été volontairement détruit en violation de toutes les règles du droit international ; ouvrant ainsi un véritable entonnoir de l’Afrique vers l’Europe.

 

Un trafic organisé, une chaîne solidaire d’intervenants et de complices de ce crime contre l’humanité

 

Le trafic humain auquel nous assistons à travers la Méditerranée occidentale ne résulte pas d’une mise en mouvement spontanée. Bien au contraire, tout a été fait pour créer là-bas les conditions du départ, du déracinement et de la prise de risque inconsidérée. Cela est parfaitement documenté en Afrique même.

Parallèlement, tout est fait depuis ici pour créer un puissant appel d’air et pour propager l’image fallacieuse d’un eldorado où tout serait facile. Voyage tragique qui se finit en cadavre desséché au bord d’une piste, esclave en Libye, prostituée, violée, coulé au fond de l’eau, et pour ceux qui arrivent à passer : en pourrissant dans des jungles, sous les ponts ou des tentes de fortune et, pour les plus chanceux esclaves non déclarés à la plonge d’un restaurant, à fond de cale, entassés dans des logements insalubres loués à prix d’or par des marchands de sommeil. D’autres encore finissent auteurs de crimes épouvantables : terroristes, de droit commun ou par folie pure et simple.

Une véritable chaîne de criminels tous solidaires s’est donc mise à l’œuvre commanditée par les tenants de la mondialisation à leur seul profit et au détriment des peuples d’Europe et d’Afrique.

 

Cette chaîne comprend :

  • Les commanditaires et bénéficiaires finaux de ce trafic, c’est à dire les dirigeants des grands groupes de la mondialisation
  • Les dirigeants politiques qui appliquent à la lettre leurs consignes et créent les conditions objectives de ce trafic.
  • Les dirigeants européens qui ont décidé et commandité la destruction de la Libye.
  • Les organisateurs et opérateurs directs du trafic. Ceux qui ont conçu et fait dessiner ces canots pneumatiques mortels sans autre application maritime que ce trafic, ceux qui les ont construits, ceux qui les ont approvisionnés jusqu’en Libye.
  • Les réseaux de passeurs à travers le Sahara.
  • Les transporteurs maritimes finaux sous fausse bannière humanitaire, leurs soutiens, leurs financeurs.

 

L’horreur absolue, la matérialité des faits

 

Le nombre exact des victimes de ce trafic en Méditerranée occidentale n’est pas connu, mais on parle de dizaines de milliers et jusqu’à 50 000 victimes dans les évaluations les plus pessimistes, sans doute les plus réalistes ; cela sans compter les milliers de morts dans les déserts et dont le compte ne pourra jamais être établi.

Les images en disent plus qu’un long discours, voici ce qu’il se passe quand des malheureux ont été poussés à se jeter à l’eau sans aucun recours ni garantie par les trafiquants et leurs complices en mer.

 

Rien d’accidentel, tout est provoqué

 

Il n’y a rien d’accidentel dans ces faux naufrages provoqués par des irresponsables qui poussent ces malheureux à se jeter à l’eau dans des conditions aussi précaires.

Combien d’enfants livrés à des prédateurs sexuels pour payer leur passage ?

Combien de femmes contraintes à la prostitution ou violées.

Combien d’hommes, de femmes, d’enfants réduits en esclavage tout au long du trajet en Afrique ?

Quel ratio de pertes collatérales en mer pour un migrant livré à bon port ?

 

Tous les commanditaires, acteurs et complices de cette infamie devront être mis devant leurs responsabilités

 

Déjà les premières poursuites sont engagées, d’autres suivront.

Déjà, le quotidien italien « Il manifesto » a pu établir une liste de 34.361 noms de personnes mortes en Méditerranée.

De part et d’autre de la mer, en Italie et en Tunisie, des milliers de corps ont été recueillis et ensevelis. Combien d’autres resteront à jamais sans sépulture et les familles dans l’impossibilité de faire leur deuil. Pourtant, selon le Droit international relatif aux droits de l’Homme, les États sont tenus d’élucider le sort des personnes disparues, et de respecter le droit des familles « à savoir ».

Par ailleurs, du fait de ces trafiquants, nous nous retrouvons maintenant chargés d’une obligation mémorielle à l’endroit de leurs victimes qui devra être consignée devant l’Histoire. Elle devra avoir pour contrepartie la condamnation pénale des organisateurs et collaborateurs directs de ces déportations induites par une gigantesque manipulation de masse.

 

Dénonciation des faits, honneur du peuple de France

 

On sait les mauvais procès qui sont faits des siècles après à des peuples totalement étrangers à certains crimes. Tel est le cas du peuple de France injustement accusé d’esclavagisme et de traite négrière par le passé. Nos ancêtres très majoritairement analphabètes et perdus dans les campagnes de France ne savaient rien de ce qui se passait à La Rochelle, Nantes ou Bordeaux. Ils n’étaient responsables de rien. Seules certaines familles étaient concernées et savaient. Pourtant, aujourd’hui l’opprobre est jeté de manière indifférenciée sur nous tous de manière totalement injuste.

Cela ne doit pas se reproduire. Aujourd’hui nous savons, tous les moyens sont à disposition et nul ne peut en ignorer. Par conséquent, il est de notre devoir et de notre honneur de dénoncer en temps réel les crimes contre l’humanité dont nous avons connaissance.

Nous devons les consigner et les faire reconnaître devant l’Histoire.

Personne en doit plus pouvoir dire qu’il ne savait pas.

 

Qualification du crime

 

La définition du crime contre l’humanité est nécessairement évolutive tant le génie des criminels est immense pour sans cesse en élargir le champ. Cependant, l’article 7 du statut de la CPI en donne une définition ouverte. Les éléments constitutifs peuvent être les suivants :

  • Le meurtre.
  • L’extermination.
  • La réduction en esclavage.
  • La déportation ou le transfert forcé de population.
  • L’emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international.
  • La torture.
  • Le viol, l’esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable.
  • La persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour.
  • La disparition forcée de personne.
  • Le crime d’apartheid.
  • D’autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.

 

La question de l’élément intentionnel

 

Il est parfaitement avéré pour les commanditaires de ce trafic. Il sera établi pour les convoyeurs finaux sous fausse bannière; notamment au regard de leur parfaite connaissance en temps réel des conséquences directes de leur contribution. C’est à dire des disparitions en mer qu’ils ont vues et filmées et néanmoins persisté à provoquer en incitant ces gens à continuer à se jeter à l’eau; en entretenant envers et contre tout, un faux espoir, une fausse garantie.

 

Le droit des africains à une cour pénale dédiée

 

S’agissant d’un crime bien spécifique et surtout bien circonscrit, nous appelons à la création d’une cour pénale spéciale dédiée à la sanction de la traite négrière du XXIème siècle.

Rien ne se perd, toutes les traces et les preuves existent. Il appartient désormais aux éléments les plus conscients et les plus déterminées des peuples d’Afrique d’exiger la constitution de cette cour sur leur sol.

 

Discours de Renaud Camus, président du CNRE

Discours de Renaud Camus, président du CNRE

CNRE

 

Lunel 1er septembre 2018

 

 

Mesdames, Messieurs, mes Chers Amis,

il n’est pas facile de parler en dernier, après tant d’orateurs brillants, après notre hôte le cher et infatigable Richard Roudier, si éloquent et véhément toujours, après mon autre collègue du CNRE le général Piquemal, après tous ceux qui ont pris ce matin et cette après-midi la parole et qui vous ont tous dit, plus et mieux que je saurais le faire, ce que je m’apprête à vous dire. Mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose, ce rabâchage. C’est peut-être un peu ennuyeux pour les auditeurs d’une réunion comme celle-ci, mais c’est excellent pour l’objet qui nous réunit et qui s’appelle, n’ayons pas peur des mots, même si nous devons avoir peur pour eux, la France.

Si nous disons tous à peu près la même chose, c’est que nous pensons à peu près la même chose, tous, et regardons dans la même direction : Médine au Bataclan : ou plutôt : Pas de Médine au Bataclan. N’ayons pas peur de le dire, c’est le jour du destin. Je suis hanté par la parole si juste du général Piquemal, « si les Français acceptent cela, ils accepteront tout » Rien n’est plus vrai. Si les Français acceptent cela, si cette profanation a lieu après tant d’autres, après tant d’églises vandalisées et souillées, après les égorgements presque quotidiens qui ont émaillé l’été, après les humiliations incessantes de l’atroce vivre-ensemble, si Médine le rappeur islamiste ou rappiste islameur, je ne sais comment on dit, réussit à venir pousser son beuglement infantile et sadique dans le sang des massacrés, alors, si ce sacrilège profane peut être commis sous nos yeux, nous vivants, alors je ne dis pas que tout sera joué pour toujours et à jamais, ni que le combat ne pourra pas continuer, ou reprendre, resurgir, mais alors ce sera un combat entre les tombes, une batailles des catacombes, une révolte de revenants. Si les Français, les Gaulois, les Gaulois réfractaires récemment fustigés par le chef de l’État, acceptent de subir cette gifle, ce soufflet après tant d’autres, ce sont des hommes morts, un peuple de morts : et non seulement tués, effacés, piétinés, mais déshonorés.

Un soufflet au consul de France, de la part du dey d’Alger, a déclenché en 1830 la conquête et la colonisation de l’Algérie. Ne laissons pas un soufflet collectif, de la part de l’obscur Médine, consacrer la conquête et la colonisation de la France — car c’est bien de cela qu’il s’agit. Au contraire : faisons que la seule menace de cette gifle, qui est déjà une gifle, incite notre peuple à se révolter enfin, à entamer la reconquête, à inaugurer sa décolonisation, le combat pour la libération du territoire.

Et puisque nous en sommes aux références historiques, je ne suis pas sûr qu’Emmanuel Macron, en fustigeant au Danemark les Gaulois réfractaires, n’ait pas commis une grave erreur — de son point de vue, bien entendu. Les Gaulois étaient devenus un peu tabous, depuis la Seconde Occupation, sauf dans la bouche des occupants, qui nous nomment volontiers de la sorte. Il y aussi que nous de descendons pas tous des Gaulois, loin de là, et puis ils ont été vaincus, faute d’avoir su se fédérer à temps.  Bref, ils étaient un peu sortis du tableau. Le chef de l’État les y fait rentrer : il pourrait bien s’en mordre les doigts — c’est bien sûr mon vœu le plus cher. Bien sûr il ne les évoque que pour les décrier, et à l’étranger, encore. Il leur reproche d’être réfractaires, et qui pis est réfractaires au changement. Il veut dire au changement de peuple, bien entendu, c’est-à-dire au Grand Remplacement. Qu’il prenne garde qu’ils ne s’en targuent, les Gaulois, d’être réfractaires à leur propre subrogation, à la submersion ethnique organisée, au génocide par substitution. On serait réfractaires à moins. Et l’étonnant est qu’ils ne le soient pas davantage, ni ne l’aient été plus tôt.

Réfractaires, réfractaires, la dernière fois que le terme a beaucoup servi c’était sous la précédente Occupation, la première, la courte, et les réfractaires étaient les jeunes Français qui refusaient le STO, le Service du Travail Obligatoire. Ils ont alimenté le maquis, et leur nombre a multiplié celui des résistants.

Ce sont décidément, pardonnez-moi — les Gaulois, le dey d’Alger et son soufflet, la Première Occupation —, bien des références historiques, mais la dernière, au moins, est inévitable. Il est de plus en plus évident que ce que l’on a nommé les Trente Glorieuses ce sont les trente années, 1945-1975, qui ont séparé la Première Occupation du début de la Seconde. Et la comparaison de l’une avec l’autre, qui bien sûr n’a rien d’une assimilation, tant les différences sont sensibles, est d’autant plus fatale, néanmoins, qu’elle exaspère beaucoup de gens, à commencer par nos ennemis, les collaborateurs d’aujourd’hui, ce qui est plutôt un mérite.

Eux-mêmes ne s’en sont d’ailleurs pas privés, en leur temps. On connaît la place des notoires heures les plus sombres dans leurs pauvres éléments de langage. Et ils se risquent encore au rapprochement, quelquefois, au prix d’un exercice de voltige de plus en plus difficile à effectuer, un double retournement en x, ce que le répertoire des figures de style appelle un chiasme. Les collaborateurs du temps présent se fantasment comiquement en résistants d’hier, ou en leurs dignes héritiers. Et les résistants d’aujourd’hui, les récalcitrants, ceux qui refusent de toute leur âme la Deuxième Occupation, la longue, l’interminable, la présente — celle des égorgements, pas celle des exécutions d’otages, bien qu’elle ait aussi ses exécutions d’otages, Dieu sait, et le Bataclan en est une —, les résistants d’aujourd’hui nos collaborateurs contemporains les fantasment absurdement en héritiers et continuateurs des collaborateurs d’hier, c’est-à-dire de leurs propres modèles, de leurs préfigurations historiques.

Ce chiasme fameux, ce double retournement en x, mécanique, institué et conventionnel, est l’une des figures essentielles, même, de ce que j’ai nommé d’autre part le faussel, le réel inversé, le réel faux, qui est l’air que nous respirons, le monde où nous évoluons, celui où il n’y a pas de culture française, où il n’y a pas de vrais Danois, pas de vrais Allemands, pas de vrais Français, pas de races, naturellement, plus rien de vrai, pas de vérité, et où les remplaçants convoqués en flots incessants par les industries de la Matière Humaine Indifférenciée sont invariablement, en dépit de toute évidence, des “réfugiés”.

Le faussel est de plus en plus simple, avec le temps. Pour lui rien de ce qui existe n’existe : les races, les peuples, les cultures, la culture, les civilisations ; et tout ce qui n’existe pas, ou existe à peine, les réfugiés, le baccalauréat, les terribles Hauts-Savoisiens qui agressent les femmes à Genève, la liberté d’expression, la justice de mon pays, tout cela, toutes ces illusions, tous ces mots pour ne rien dire, ou pour tromper, tout cela existe intensément au contraire.

Mais le faussel se craquèle de toute part, les gens commencent à avoir des doutes. Quant au fameux chiasme que j’évoquais il n’y a plus que les remplaçants ou les remplacistes les plus bêtes et les plus imprudents qui osent s’y risquer encore, tant il est évident devant l’histoire que les occupations étrangères se ressemblent toutes, hélas, que toutes les résistances n’en font qu’une, de Vercingétorix à Jeanne d’Arc, de Jean Moulin aux réfractaires d’aujourd’hui ; et que toutes les collaborations se donnent la main, sans qu’il soit besoin du moindre retournement, fût-il en x. Ajoutons que tous les totalitarismes aussi se donnent la main, et que le remplacisme global, celui qui promeut inlassablement l’homme remplaçable,  délocalisable, échangeable à merci, à la fois producteur, consommateur et produit, surtout produit — la Matière Humaine Indifférenciée, en somme, l’homme en bidon, l’homme du bidonville global et de la réalité bidon, le faussel, ce monde de l’imitation, de la substitution, du remplacement et du faux —, ce totalitarisme-là n’en est pas à ses premières armes.

Certes il a fait de considérables progrès de relations publiques, il ne bouge plus le petit doigt sans les avis d’une armée de conseillers en manipulation des esprits, il a compris que pour arriver à ses fins il fallait agir au nom du bien, officiellement, pas au nom du mal, qu’il fallait avoir avec soi les vertueux, et que pour en finir avec un peuple, avec une race, il n’était même plus nécessaire de tuer, il suffisait de remplacer. Néanmoins nous connaissons son visage, malgré les masques patenôtres. C’est celui de la Révolution industrielle à son stade avancé, de la Technique devenue folle, et toute-puissante, de la normalisation, de la standardisation, de la taylorisation, de l’économisme, de la scientifisation économiste du monde, de l’industrialisation des paysages et du vivant, et même celle de la mise à mort, dans les cas extrêmes.

Je me souviens d’une période lointaine où le terme de collaboration me semblait trop fort et trop agressif, pour être appliqué à nos amis du désastre. Ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, pensais-je. Et puis les deux Occupations, la courte et la longue, l’ancienne et la présente, étaient trop dissemblables, jugeais-je. Plus tard j’ai pensé qu’il y avait bien des différences entre elles, certes, même indépendamment de leur durée très inégale ; mais que les deux Collaborations, elles, au moins se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. À présent je m’interroge de nouveau sur la pertinence de ce terme, collaboration : mais c’est dans un tout autre sens. Ce n’est pas que je le trouve trop fort, comme jadis. C’est que maintenant il me semble trop faible, au contraire, beaucoup trop faible. Collaboration est un mot qui vaut pour les lâches, les tergiversateurs, les prudents, les intéressés, les conformistes, les vendus. Il ne saurait s’appliquer à notre gouvernement, même s’il n’est pas exclu qu’il soit acheté, d’une manière ou d’une autre, par les grands intérêts qu’il sert si bien, et qui l’ont mis en place. Notre gouvernement ne collabore pas, il est. Il n’est pas complice, il est le coupable. Il ne s’accommode pas comme il peut d’une occupation étrangère, avec un mélange de lâcheté et de rouerie naïve, désespérée : il l’encourage, il la suscite, il la prépare, il l’organise, il la répartit. Vichy, qu’on sache, n’écrivait pas à Berlin pour réclamer plus de troupes d’occupation.

Les Français seraient bien naïfs s’ils imaginaient que leur gouvernement les protège contre l’invasion. Comment pourrait-il résister à l’invasion, puisque c’est lui qui la provoque et l’entretient ? Oh, pas lui tout seul, pas lui en tant que gouvernement français : lui en tant que représentant local de la davocratie directe, la gestion du parc humain par Davos et par la finance, par l’hyperclasse et les banques, les multinationales, les gafas, le remplacisme global. Nous sommes gouvernés ou plutôt administrés, gérés, managés, par un président qui nous déteste, qui est bien décidé en conséquence à finir de changer de peuple, et qui ne prétend à rien de moins qu’à prendre la tête, en Europe, du parti des grands remplacistes. Nous sommes jugés par des juges tout à fait résolus à châtier sévèrement et à faire taire quiconque prétendrait s’opposer à ce plan. Et nous sommes informés par des médias dont l’activité exclusive est de célébrer du matin au soir, sous des appellations de fantaisie — vivre-ensemble, ouverture à l’autre, valeurs —, le génocide par substitution.

Dans l’affaire qui nous occupe tout spécialement ces temps-ci, Médine au Bataclan, Pas de Médine au Bataclan, on peut observer à l’œil nu, une fois de plus, la réalité de la situation aujourd’hui. Médine au Bataclan, c’est un point d’observation admirable, pour qui veut voir — ce qui n’est certes pas le cas général. Médine au Bataclan, la seule association de ces deux mots, pour qui regarde Médine, pour qui l’écoute, pour qui s’est inquiété de ses amitiés, de ses sympathies, de ses fréquentations, pour qui se souvient du Bataclan, du 13 novembre 2015, du massacre, de l’horreur, du sang, du chagrin, de la douleur, Médine au Bataclan c’est à soulever le cœur de n’importe quel Français heureux de l’être. C’est à peu près comme si Dieudonné était annoncé pour un sketch à Treblinka, Faurrisson pour une conférence à Auschwitz, Mister M. pour présider aux commémorations de Verdun. Remarquons à ce propos que le 19 et le 20 octobre, les dates prévues pour le “concert”, c’est à trois semaines exactement du 11 novembre de tous les 11 novembre, le 11 novembre du centenaire, du centenaire de ce que plus personne n’ose plus appeler la Victoire. Ah, ils seraient contents, les Poilus, ils seraient fiers de leur postérité, s’ils voyaient aujourd’hui, occupée, humiliée, souillée, colonisée, trahie, livrée par ses prétendues élites, les gestionnaires du désastre, la France qui leur a coûté tant de souffrances et de sacrifices ! C’était bien la peine de la protéger des Allemands pour l’offrir sur un plateau aux… ah zut, je ne trouve pas la rime !

Eh bien, Médine au Bataclan, cette profanation suprême, ce sacrilège laïque, le gouvernement de s’en émeut pas le moins du monde. Il reste sourd aux demandes d’interdiction. Il ne comprend même pas ce qu’on peut bien vouloir dire. Il n’est pas du côté de la France, mauvaise élève à ses yeux du remplacisme global ; et d’ailleurs les Français n’existent pas dans son système, pas plus que les vrais Danois ou la culture française. Médine, vieille connaissance havraise du Premier Ministre, Benalla, intime racaille du chef de l’État, Mister M., enfant chéri du ministère de la Déculturation, le groupe invité de la fête de la Musique à l’Élysée, tout cela c’est sa vraie culture, au gouvernement, au régime ; c’est leur milieu, c’est l’air qu’ils respirent, c’est la France qu’on retrouve à la sortie quand on introduit pêle-mêle la terre entière, l’islam, l’hébétude, la Grande Déculturation, l’imbécilisation de masse et les millions de prétendus réfugiés de la légende remplaciste dans le MACRON, cette Pierre Noire, l’énorme ordinateur à Grand Remplacement, placé en France pour finir d’y changer le peuple par la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos, le FMI, les banques et les industries de la MHI.

Médine au Bataclan c’est l’heure du destin. Tout est clair comme de l’eau de roche. Cette fois les tergiversateurs ne peuvent plus tergiverser, les palinodeurs ne peuvent plus palinoder, les éternels intellectuels empêchés ne peuvent pas se tenir plus longtemps au bord du précipice, à jouer les équilibristes entre le mensonge et la vérité, entre le faussel et le réel, entre les habits d’or de l’empereur et son évidente nudité, entre leur rond de serviette à la grande table des autorisés de parole et l’enfer des bibliothèques, entre Radio Paris et Radio Londres, entre la poursuite du génocide par substitution et le grand refus, la révolte ouverte. Ils ne vont plus pouvoir se mentir à eux-mêmes. Ils vont être obligés de faire un choix, ils vont devoir être avec nous ou contre nous. Et nous, nous, ce n’est pas l’épouvantail qu’ils agitent depuis des lustres pour se faire peur et pour se trouver une excuse à ne pas nous rejoindre, avec tout ce que cela implique de sacrifices de leur part. Nous ce n’est pas l’extrême droite comme ils aiment à dire, nous ce n’est pas l’antisémitisme, nous c’est encore bien moins le nazisme ou Vichy comme le prétend ignominieusement dans son charabia gâteux la lie de l’hypercollaboration, la fange stipendiée du remplacisme global. Nous ce sont les Français qui n’en peuvent plus d’humiliations et de honte, nous ce sont les Français qui sont résolus à ne pas supporter un jour de plus de voir leur pays livré par des traîtres et détruit par des sauvages, nous ce sont les Gaulois, oui, les Gaulois et assimilés, les Gaulois réfractaires, ah ça oui, tout à fait réfractaires, et surtout au changement de peuple, puisque l’ordinateur MACRON, dans un de ces étranges soubresauts dont il est de plus en plus coutumier, leur a, par inadvertance, libéré la parole.

Les Gaulois de la onzième heure seront accueillis à bras ouvert. On ne dira pas un mot de leurs palinodies. On étendra un voile pudique sur leurs tergiversations. On fera comme s’ils avaient toujours été là, et ne nous avaient jamais traînés dans la boue. Mais qu’ils viennent, cette fois, qu’ils viennent en masse, qu’ils viennent de partout en France et d’ailleurs. Qu’ils ne se cherchent d’excuses, qu’ils triomphent de leurs empêchements, qu’ils n’aillent pas dire « je viendrai si je suis sûr qu’il y a du monde ». Ne dites pas si je peux, peuxez. Tous ceux qui ne seront pas le 19 octobre devant le Bataclan auront la France et son histoire sur la conscience. Ceux qui y seront peuvent encore la sauver et, qui sait, l’Europe avec elle. On ne va pas les laisser au MACRON, tout de même…

Veuves de la classe moyenne : le grand remplacement, c’est le grand dépouillement

Veuves de la classe moyenne : le grand remplacement, c’est le grand dépouillement

grand remplacement
 

Le billet de Colette Mercier

 

Dans le cadre de la réforme des retraites, le gouvernement annonce vouloir remettre à plat et harmoniser les multiples régimes de réversion et les placer tous sous une même règle unique.

 

Un train en cache un autre : les pensions de réversion très sévèrement contingentées

 

Point de détour, point de finasseries, le projet est énoncé haut et fort : « doit-on maintenir les pensions de réversion ? » ; telle est la question posée par le Haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul DELEVOY à la fin de son rapport remis aux partenaires sociaux.

Le but officiellement affiché : harmoniser les régimes, faire des économies, soulager les régimes de retraite.

Il s’agit là de l’habillage destiné à endormir l’opinion et à masquer d’autres conséquences autrement plus défavorables, y compris pour les jeunes à qui les générations précédentes ne pourront rien laisser.

Certes, tout ne sera pas supprimé, mais on peut s’attendre à un contingentement très sévère et à une harmonisation a minima, par le bas. D’ores et déjà, les premières annonces et les économies en milliards envisagées indiquent que plusieurs mesures vont se combiner afin de réduire comme peau de chagrin les populations bénéficiaires de la réversion. Les conditions d’accès vont se réduire de manière drastique, et rares resteront les personnes éligibles. Tel est le but de ces dispositions.

Ce n’est évidemment pas dit, mais il en résultera des conséquences induites d’une toute autre nature, bien plus graves. Comme nous l’annonçons régulièrement, par toute une série de mesures convergentes, le gouvernement est en train de créer les conditions d’une accélération brutale du grand dépouillement patrimonial de la classe moyenne de souche (ici âgée), très majoritairement propriétaire.

 

Les femmes particulièrement visées

 

En règle générale, les salaires des femmes sont nettement inférieurs à ceux des hommes et leurs carrières sont souvent très écourtées. Par conséquent, leurs pensions de retraite sont très inférieures à celles des hommes. En moyenne les femmes touchent une retraite qui ne représente que 58 % de celle des hommes.

Par ailleurs, les bénéficiaires de pensions de réversion sont à 89 % des femmes. Autrement dit en fin de vie, une très grande majorité de femmes dépendent du complément de revenu provenant de la réversion. Grosso modo, on peut dire que dans le système actuel, la réversion préserve les veuves de la misère en maintenant leur revenu à peu près au niveau de celui des hommes. Après la réforme ce sera terminé, toute la cohorte (1) des veuves de la classe moyenne sera précipitée dans la précarité.

 

Conséquences : l’aliénation obligatoire du foncier résidentiel

 

Il y a tout lieu de penser que l’effet couperet des mesures qui vont être prises privera la majeure partie des veuves de la réversion ; notamment celles solvables car propriétaires de leur logement. C’est donc tout un ensemble de mesures de paupérisation qui sont en train de se combiner et de converger : augmentation des taxes foncières, suppression des reversions, réduction des remboursements de soins, suppression de prestations sociales, augmentation du coût de détention du foncier. Tout cela va produire un effet de masse qui va peser lourdement sur les veuves de la classe moyenne qui seront obligées d’aliéner leur patrimoine foncier pour maintenir à peu près leur train de vie. Il y a tout lieu de penser que les mises en vente massives sur période de quelques années contribueront à un effondrement des prix ; ce qui permettra aux bénéficiaires finaux d’acheter à vil prix et en monnaie de singe. (banques, assurances, hedge funds et autres prédateurs.)

Tout converge, le but des mondialistes, ici représentés par leur mandataire MACRON, est d’obliger la classe moyenne à se dépouiller pour se maintenir à flot en fin de vie.

Sont ici spécialement visées les veuves qui, restées seules et durement paupérisées, n’auront plus les moyens de conserver leur patrimoine, ni de le transmettre à leurs enfants.

 

Grand remplacement = grand dépouillement

 

Nous l’annonçons ici depuis longtemps, les immigrés ne sont pas des producteurs, ce sont exclusivement des consommateurs que l’on fait entrer en masse pour maintenir la croissance au profit des marchés. Ces gens ne produiront rien, il n’y a pas besoin de travailleurs chez nous, nous avons déjà des millions de chômeurs. De plus, les robots et les délocalisations finissent de détruire les rares emplois qui restent. La consommation de ces millions de gens sera préfinancée par de la dette garantie par le patrimoine financier et foncier de la classe moyenne.

 

Non, les immigrés ne paieront pas nos retraites

 

Au contraire nous allons devoir nous ruiner pour leur permettre de vivre à nos crochets.

Seul le foncier n’est pas délocalisable, c’est donc la seule matière captive qui va servir de combustible.

Les bilans des banques sont pourris de créances irrécouvrables sur des états faillis. Le but final est de remplacer ces créances par des valeurs tangibles, c’est à dire par le patrimoine foncier de la classe moyenne. Dans cet objectif, il faut la contraindre à vendre par tous les moyens.

Triste retour sur investissement pour les retraités de la classe moyenne qui ont massivement voté par peur de perdre leurs économies. Tout y passera en quelques années, non seulement la plupart va tout perdre, mais leurs enfants n’hériteront de rien.

Inutile de disserter si on ne le fait pas en considération de la question du grand remplacement qui conditionne absolument tout. Les seules questions politiques qui se posent sont celles de l’identité et de la remigration. Il n’y a pas d’autre débat. Ce débat peut-il encore se régler dans le cadre républicain ?

 

Une seule chose est certaine, tout retard supplémentaire nous en éloigne.

 

 

Note:

(1) Cohorte : terme employé par les statisticiens pour désigner une population présentant les mêmes caractéristiques. Ici, les veuves de la classe moyenne.

250.000 euros : « valeur du droit à remplacer »

250.000 euros : « valeur du droit à remplacer »

droit à remplacer
 

Le billet de Colette Mercier

 

Malgré les signaux annonciateurs de la fin de leur cycle, les mondialistes ne peuvent pas s’arrêter. En phase finale, ils sont pris de délire.

 

 

250.000 € : valeur du « droit à remplacer »

 

Et oui, vous avez bien lu, c’est la Commission Européenne qui vient de proposer de faire payer 250.000 € « per capita » aux pays qui refuseraient d’accepter leur quota de migrants. Cela veut tout simplement dire que les mondialistes ont estimé qu’un migrant allait coûter 250.000 € aux pays qui vont le supporter et que ça serait le forfait libératoire pour ceux qui voudront s’en exonérer. C’est également l’estimation de ce qu’il va rapporter aux marchés à nos frais. En pleine confusion, en plein délire, et pour le moment insuffisamment contredits, ils estiment que tout leur appartient, et que non seulement ils peuvent nous remplacer mais aussi nous faire payer notre propre submersion.

Les génies de la mondialisation avaient déjà inventé les droits à polluer.

Ils viennent d’inventer les droits à remplacer.

 

 

Les mondialistes valorisent toujours leurs nuisances à nos frais

 

Les mondialistes valorisent la nuisance : pollution et maintenant remplacement ; ce qui est en quelque sorte du même ordre. Les mondialistes nous nuisent et ils nous font payer leurs nuisances.

Dit autrement, la mondialisation tire profit de la nuisance et très certainement exclusivement de la nuisance. Qui peut citer un seul bénéfice heureux de la mondialisation pour la terre, l’air et l’eau ? On n’ose même pas dire pour l’Homme.

 

 

Les marchés ont besoin de croissance

 

250.000 €, c’est ce que va coûter un migrant pour l’amener au standard de consommation européen. Non seulement, il va falloir le nourrir, l’habiller, le loger, le blanchir, lui apprendre l’hygiène, le soigner, s’occuper de lui, le gérer toute sa vie, réparer ses dégâts ; mais encore il va falloir financer des associations, des magistrats, pour lui donner encore plus de droits qu’à nous et pour lui apprendre à se montrer toujours plus exigeant, plus vindicatif, plus parasitaire. Cette manne profite déjà aux marchés ; puisque la partie rentable de cette gestion est privatisée ; tandis que le contribuable assume l’intégralité des coûts. On se souvient du cas des hôtels F1 dont l’exploitation plombait le groupe ACCORD qui ont été rachetés par la Caisse des Dépôts et Consignations pour y loger des migrants à nos frais. Double peine pour le contribuable : le coût du rachat et la gestion hôtelière 100 % à nos frais. Tout bénéfice pour ACCORD qui a récupéré les cash de ses hôtels qui ne valaient plus rien.

 

 

250.000 € : valeur notionnelle du migrant

 

Pour les financiers la valeur notionnelle est celle à partir de laquelle on calcule les rentabilités.

Pour les mondialistes, le migrant c’est une source de croissance récurrente. Il va générer du business toute sa vie. Un migrant, c’est un peu une sorte de droit d’exploitation à long terme qu’ils valorisent. On imagine que comme pour les droits à polluer, un marché des droits à remplacer va se créer, et que des échanges et des spéculations se feront entre financiers. On peut très facilement imaginer que des produits dérivés seront créés. C’est la raison pour laquelle il fallait bien déterminer une valeur notionnelle ; en quelque sorte une valeur d’introduction sur les marchés.

Le génie de l’oligarchie est immense.

 

 

Le patrimoine financier et foncier des français garantie de la dette

 

250.000 € c’est l’évaluation du montant de la dette per capita. Avec cette évaluation que vient de nous fournir la Commission Européenne, on a un élément de base pour faire des calculs, chaque migrant va générer au minimum 250.000 € de dette, garantie par notre patrimoine financier et foncier.

Ça tombe bien, le patrimoine moyen des français est de 269.000 €.

Un pur hasard sans doute !

 

 

La fin du cycle des mondialistes est enclenchée

 

Les mondialistes et la commission européenne ont quitté le monde réel. Ils sont en lévitation et plus aucun signal de la terre ne leur parvient. Tellement sûrs de leur pouvoir sur les peuples, et tellement penchés sur leurs calculs, ils n’arrivent pas à sortir de leur boucle et malgré les clignotants, ils ne voient toujours pas venir le TGV qui va les écraser.

De la même manière que Gorbatchev a été le liquidateur du communisme, Trump est le liquidateur de la mondialisation. Trump est en train de la fossoyer, elle ne survivra pas au retrait de l’Amérique.

Sa politique América first et les décisions de protectionnisme qu’il vient de prendre isolent l’Amérique et la sort de la mondialisation. Or il ne peut y avoir de mondialisation avec une Amérique isolée. Quelles que soient les contorsions des mondialistes qui n’ont rien vu venir et qui à cette heure n’ont pas encore tout compris, l’acte de décès de la mondialisation vient d’être prononcé.

Au grand dam de l’état profond américain, Trump tient les promesses électorales qu’il a faites à l’Amérique profonde, il est plus que jamais populaire chez lui et il y a tout lieu de penser qu’il sera réélu. D’ores et déjà il se place dans un cycle de 10 ans pour conduire la fin de la mondialisation.

Un Cycle est en train de se fermer. Toutefois, les délires des mondialistes continuent de courir sur leur erre¹. Pourtant, la faillite de la mondialisation est déjà consommée, même si l’exploitation se poursuit par des moyens ruineux ; dont la pollution, la dette et le grand remplacement.

Tout cela aura une fin, le cycle des peuples s’est ouvert, partout ils se rebellent. La libération ne se fera pas sans douleurs, et la faillite de la mondialisation va nous coûter très cher. Il faut nous préparer à souffrir. En contrepartie, elle nous ouvrira l’opportunité d’enclencher la remigration, consentie et négociée si c’est possible ; imposée s’il le faut.

 

Nous préférerions une remigration consentie et menée avec humanité en accord avec les pays d’origine. Nous l’appelons de nos vœux.

 

 

Note :

¹ Erre : chemin