Panique à bord : Macron en perdition

Panique à bord : Macron en perdition

Le billet de Martin Moisan

La Ligue du Midi respecte les choix électoraux de ses collaborateurs même s’ils ne correspondent pas forcément avec ses positions… ce qui est le cas de la seconde partie de ce billet. On notera d’ailleurs le distingo que Martin Moisan opère judicieusement entre tactique et colonne vertébrale politique (NDLR).

 

Complètement paranoïaque, à la dérive et en train de perdre les pédales devant la dérouillée électorale qui s’annonce, l’imposteur MACRON voit des fantômes derrière le dos de Donald Trump et de Vladimir Poutine qu’il accuse de manipuler l’opinion publique française. Symptôme classique révélateur d’une dégradation de ses capacités de résilience et de ses capacités tout court, et de l’opportunité qui s’annonce pour nous de lui asséner un coup décisif.

 

Macron en perdition voit des fantômes partout

En cela, il a été bien entendu immédiatement suivi par les perroquets de LaREM qui répètent comme des mantras les éléments de langage de leur leader maximo : « influence étrangère, cheval de Troie, lèpre nationaliste, connivence entre les nationalistes et les intérêts étrangers, Marine Le Pen idiote utile de Trump et Poutine … »

L’enfermement mental et la paranoïa de Macron deviennent aveuglants. Cet imposteur égotique a fait de ces élections européennes un enjeu personnel : lui, seul contre tous, seul sur les affiches de campagne, lui seul incarnant le bien contre tous les autres incarnant le mal. Dans sa construction délirante, il s’imagine en chevalier du progressisme et du mondialisme, seul en Europe contre les populistes. Devenu complètement paranoïaque, il est fâché avec tous les grands leaders européens et rejeté de tous. Même Merkel vient de confesser avoir des relations conflictuelles avec lui. Quant à Annegret Kramp-Karrenbauer, dauphine de Merkel, elle lui a tout de suite mis la beigne qu’il méritait en signifiant une sèche fin de non recevoir à sa lettre aux citoyens européens.

Le complotiste Macron ouvertement soutenu par l’islamo-libéral Obama

Pourtant, le petit jeune homme complotiste ne s’est pas privé du soutien direct et explicite de l’islamo-libéral OBAMA qui s’est même fendu d’une vidéo dédiée. Mais là pas de complot, surtout pas de complot. Il ne faut pas parler de ça, ceux qui y feraient allusion seraient des complotistes, des fachos, des populistes dignes des heures les plus sombres.

Macron complice des génocidaires saoudiens

Et en parlant de connivence avec les intérêts étrangers, que dire de Macron qui comme Sarkozy et Hollande avant lui s’affiche comme cul et chemise avec le Qatar et l’Arabie Saoudite à qui il livre des armes pour commettre un génocide au Yemen.

Tellement honteux que le cargo saoudien initialement attendu au Havre a dû accoster au port de Santander en Espagne pour prendre livraison de cette cargaison.

Macron le pillard vend la France aux étrangers

Comme chacun le sait, le rythme des privatisations s’est accéléré sous le quinquennat de Hollande auquel Macron a largement contribué, prolongeant au sommet du pouvoir ses habitudes de banquier d’affaires.

Il s’est encore accéléré sous son quinquennat où, dûment mandaté par ses commanditaires il brade tout : aéroports, barrages etc. .. à des groupes financiers de la mondialisation.

Tout cela sans compter le très opportun incendie de Notre Dame qui a révélé un incroyable plan de privatisation de l’Ile de la Cité.

La crise de la toute-puissance de l’enfance

Capricieux et narcissique, il s’enferme et se crispe ; trépigne et n’entend plus rien malgré la plus grave crise de contestation qu’on ait vue depuis la fin de la guerre. Macron l’immature au pouvoir, nous fait la crise de la toute-puissance de l’enfance. Il croit que s’il fait tomber le doudou de l’autre côté du parc où il est enfermé on va se précipiter aux premiers cris et hurlements pour le lui rendre en le consolant. Cette fois-ci, il a encore jeté son doudou et les français adultes vont lui faire comprendre que la comédie est terminée. Il sera battu sur le propre terrain qu’il a choisi contre toute prudence et contre tout sens politique. Pourtant, il l’a déjà annoncé, s’agissant d’élection supranationale, il n’en tirera aucune conclusion personnelle au plan national. Qu’il le veuille ou non, sa déconfiture ne sera pas sans conséquences, bien au contraire. Elle le délégitimera et il se retrouvera à poil au milieu d’un champ de ruines politique.

Enfin, une internationale des nationalistes

Et oui, cela met Macron et les mondialistes en panique, il y a bel et bien une internationale des nationalistes et c’est heureux. Elle est en train d’émerger en Europe, elle va trouver une concrétisation politique à l’occasion de ces élections et il y a tout lieu de penser qu’elle sera puissamment représentée au parlement européen ; toutefois sans réel pouvoir immédiat puisque c’est la commission qui décide tout et que le parlement ne fait qu’entériner. Néanmoins, une très grave crise politique s’annonce au niveau européen qui convergera avec celles qui courent dans nombre de pays membres au premier rang desquels, la France.

Et oui, la démondialisation est en cours. Trump, Poutine et les patriotes de tous les pays s’en occupent. Les français et les autres européens vont également s’en occuper dès dimanche.

Voter pour le RN, seul capable de concentrer les voix contre Macron

Cette fois ci, même si on n’est pas votard, même si on ne sent aucun besoin d’aller « urner », même si on pense que la solution n’est plus dans les urnes et que le meilleur moyen de parvenir à nos fins c’est de fragiliser le système par l’abstention jusqu’à complètement le délégitimer ; même si on est un abstentionniste de raison ; même si on a toutes les bonnes raisons de ne pas le faire, il va falloir aller voter et il va falloir aller voter RN et RN seulement.

 Il va falloir le faire, même si on n’a aucune sympathie pour la famille Le Pen et la lourde responsabilité historique qu’elle porte d’avoir rendu infréquentables nos idées pourtant justes par des dérapages irresponsables ; même si on pense que cette famille n’a jamais réellement voulu assumer le pouvoir, même si on pense qu’elle a stérilisé nos voix en n’ayant aucune stratégie d’alliance, même si on pense que ces gens ne feront jamais rien de ce qu’il va falloir faire, même si on pense que ce parti est une coquille vide qui se contente de gérer la rente électorale, même si on pense qu’il n’incarne en rien l’espoir, même si on a arrêté d’y croire et qu’on l’a fui depuis longtemps ; quelles que soient nos grief ou nos rancœurs, il va falloir quand même aller voter pour la liste RN.

 

Un coup tactique pour préparer la suite

Macron a fait de cette élection un enjeu personnel, c’est lui qui est sorti de son rôle de président au-dessus de la mêlée, c’est lui qui a choisi l’option partisane et c’est lui qui a voulu l’incarner seul, c’est lui qui s’est mis à la faute et qui nous offre une opportunité de le défaire sans autres risques ou conséquences. Il faut donc lui infliger une branlée historique, qu’il ne puisse surtout pas s‘afficher en vainqueur comme il espérait pouvoir le faire pour tenter de se sauver. Macron doit être impérativement défait aux yeux de tous. Le match va se jouer ce dimanche, et il n’y aura pas de deuxième tour.

Ce qui va compter, c’est l’abstentionnisme différentiel comme disent les politologues. L’abstention s’annonce une nouvelle fois énorme, dans ces conditions le résultat se jouera sur la sur-participation de notre camp. Il faut donc jouer le coup au plan tactique, peu importe les questions optionnelles du second ordre, ce qui prime absolument c’est d’infliger à l’immature Macron une branlée historique sur le terrain et à l’occasion du duel qu’il a lui-même choisi d’imposer.

Un seul objectif au-dessus de toute autre considération : le fragiliser encore plus, le foutre carrément à poil devant les français et devant tous les autres leaders européens pour préparer la suite du combat.

C’est en le fragilisant à mort que nous en viendront à bout. Isolé et seul contre tous, délégitimé et rejeté de tous, il sera dans une position intenable face aux prochains rounds qui vont probablement se jouer dans la rue avec Mélenchon en embuscade pour le harceler sur le terrain social. En effet, après la perte de la moitié de son électorat, il n’aura plus aucun autre moyen de continuer à exister et on peut donc raisonnablement compter sur lui pour continuer à saper Macron sur ce terrain.

Votez RN, même à reculons, même en vous pinçant le nez. Si le RN arrive en tête de ces élections, la seule conséquence politique sera d’avoir battu Macron, il n’y a en aura aucune autre au plan national et Marine Le Pen ne s’en trouvera pas réellement confortée. Elle ne pourra pas prétendre incarner l’espoir pour les prochaines présidentielles, ni même pour le salut du pays. Les politologues en feront immédiatement l’analyse : le vote RN n’aura pas été un vote d’adhésion ni à son programme ni à sa personne, seulement un vote de rejet de Macron. C’est comme cela que les choses seront comprises en parfaite cohérence avec la réalité politique et avec le sentiment de l’opinion.

 

Un seul objectif : fragiliser l’immature pour ensuite l’éjecter.

Patience et persévérance on les aura !

Dédiabolisation, piège à cons

Dédiabolisation, piège à cons

 

Séminaire de formation des adhérents de l’Hérault

 

 

Tristesse et colère, voilà ce que ressentent beaucoup de patriotes qui analysent l’évolution de la situation politique en France dans cette phase de campagne des élections européennes…

Et nous pourrions définir cela par une expression empruntée à Gilbert Collard : « Dé-diabolisation, piège à cons ».

 

Avant tout, il faut savoir que si le concept de dé-diabolisation existe, c’est que la diabolisation a été instituée par François Mitterrand, fervent admirateur de Machiavel.

Cette diabolisation a pris très vite la forme d’un observatoire continuel de l’opposition de droite pour pointer le moindre écart de langage par rapport au politiquement correct, devenu terrorisme intellectuel. Et bien évidemment il s’agissait d’envoyer devant les tribunaux aux ordres, les « coupables » de ces déviations de langage. Le RPR a tout de suite baissé pavillon, se conformant à ce diktat, tandis que Jean-Marie Le Pen est entré dans un jeu provocateur et pervers dans un but de notoriété, puisque le président du Front National n’avait aucune ambition électorale.

Par la suite et en ce qui concerne le Front National, nombre d’entre nous ont cru que la dé-diabolisation, promue par Marine Le Pen devenue présidente, allait être intelligemment appliquée dans la forme pour éviter les foudres de la justice mais que le fond serait respecté. Il l’a été à une grande et belle occasion, le discours de Braché, écrit par l’identitaire repenti Philippe Olivier… pour aboutir très vite après au maladroit « l’islam est compatible avec la République » qui était un sacré gage donné au système.

Il faut bien aussi parler du suprême outil de diabolisation : l’antisémitisme, de préférence utilisé en pleine campagne électorale. Les injures envers Finkielkraut, préméditées par des sbires macroniens ou non, ont déchaîné les passions. Cet épouvantail a été agité comme un chiffon rouge devant nos deux souverainistes principaux qui, tels des taureaux bornés, ont foncé sur le chiffon sans chercher à encorner ceux qui agitent le chiffon.

On a donc pu voir Marine Le Pen chassée d’une hypocrite manifestation par les « bons » antisémites, (par « bons » antisémites, traduisez ceux qui importent par bateaux entiers les islamistes antisémites… comprenne qui peut…).

Elle aurait pu faire une déclaration percutante de mise au point, elle a préféré une démonstration personnelle d’antisémitisme en se prosternant devant la stèle du malheureux Ilan Halimi, véritable martyr de l’antisémitisme il est vrai. Mais on peut considérer que cette démarche était de la surenchère et une allégeance envers le système et un nouveau gage.

Restait à tacler le petit parti qui montait, Debout La France. Le prétexte a été trouvé dans une interview d’Emmanuelle Gave, 4ème de liste de ce parti aux européennes, où elle ne dit rien d’extraordinaire1, rien qui puisse la conduire devant un tribunal en tout cas, mais qu’importe, les bonnes âmes médiatiques du terrorisme intellectuel se sont indignées, ont crié au racisme et Nicolas Dupont Aignan l’a virée sans ménagement, sacrifiant ainsi LA personnalité éminente de sa liste aux sirènes du système, ainsi que les ressources qui allaient avec puisque le père d’Emmanuelle, Charles Gave par ailleurs grand économiste, finançait la campagne. Cela s’appelle préférer le suicide politique plutôt qu’un combat courageux.

Dans le cadre de la diabolisation, il y a quelques jours, une ministre a intimé l’ordre plutôt que conseillé à Marine Le Pen de « faire le ménage dans son parti pour éliminer les racistes, antisémites, etc… »

Conseil ou ordre, peu importe, car Marine Le Pen a déjà commencé depuis pas mal de temps la dé-diabolisation-chasse aux sorcières à l’intérieur du parti et les personnalités un peu fortes sont écartées, de même que des responsables de dérapages somme toute peu graves et défendables. Rappelons aussi la situation de Bruno Gollnisch mis au placard effectif, même s’il a persisté sur ses propres réseaux dans l’expression de nos convictions.

Autre symptôme : la tête de liste des européennes du Rassemblement National est confiée à un jeune certes talentueux mais un peu léger pour le rôle, un peu « vert » en écartant le plus légitime pour ce poste, le plus plébiscité par ses pairs du Bureau Politique, le plus compétent, mais le plus identitaire aussi, je veux citer Nicolas Bay. Dans les fédérations, on remplace les plus radicaux par des godillots pour qui la doxa mariniste tient lieu de bible et qui « fliquent » les murs Facebook de leurs militants jugés un peu trop libres dans leurs propos.

Hélas, donc, au fil du temps, la dé-diabolisation est devenue édulcoration, aseptisation, et finalement SOUMISSION.

Comme aurait dit Coluche, il faut laver plus blanc que blanc, jusqu’à devenir transparent.

En conclusion, la dé-diabolisation est semblable à des fourches caudines politiques de plus en plus basses, exigeant une soumission toujours plus formelle, toujours plus humiliante.

Et le pire, c’est que ça marche !

Car les leaders souverainistes, censés être nos remparts et nos guides sont devenus des parties prenantes du système parce qu’ils ont calqué leur attitude et l’organisation de leur parti sur l’attitude et l’organisation des politiques qu’ils devraient combattre avec force. Avec force mais aussi avec originalité de communication car on ne gagne rien à reproduire les travers de son ennemi.

Et ce faisant, du coup, ces leaders souverainistes sont devenus les faire-valoir du système. Le RN est toujours présent, toujours en tête au premier tour, mais la plupart du temps battu au second. Et les accords entre les tenants du système n’expliquent pas tout.

Le drame de notre pays est donc que l’idéologie euro mondialiste pourtant minoritaire l’emporte, domine et gouverne alors que la grande majorité des Français partage nos convictions patriotes.

Alors, direz-vous, il n’y a rien à faire ? On baisse les bras ?

La réponse est non, bien sûr. Les forces vives existent et elles sont dans le peuple, parmi nous. Ces forces vives, ELLES SONT NOUS.

A nous de faire vivre nos convictions, à travers les réseaux sociaux et internet.

En effet, la censure frappe les personnalités porteuses de nos idées : les Brigandes et TV Liberté ont été chassés de YouTube, certains reportages de RT sont censurés, Tommy Robinson le journaliste anglais qui avait dénoncé un réseau de prostitution d’ados par des Pakistanais est banni de Facebook et Instagram… Génération Identitaire, la Ligue du Midi idem…

Alors, à nous d’occuper les réseaux sociaux, la RÉINFORMATION N’EST PAS SEULEMENT UNE NÉCESSITÉ MAIS UN DEVOIR !

Chacun d’entre nous se doit de créer son propre réseau. Diffuser les bons articles, partager sur Facebook mais aussi à partir de votre boîte mail, envers nos amis encore trop peu informés, car leur information vient essentiellement des médias aux ordres.

Rappelons-nous que chaque fois que la France a été en danger, que la défaite s’annonçait, une voix, une personnalité se sont levées pour inverser le cours du destin et que LA VICTOIRE A COURONNE DE SUCCÈS CETTE INITIATIVE.

Les exemples de Jeanne D’Arc, Jeanne Hachette, Sainte Geneviève, Du Guesclin sont là pour nous galvaniser et nous convaincre que le combat est déjà une victoire.

Note

(1) Emmanuelle Gave avait dit : « Ce n’est pas un propos de « haine » que de penser que certaines femmes musulmanes voilées ne sont pas employables en ce que leurs voiles les coupent dans les écoles, au parc et dans le service à l’enfance. Certaines personnes ne sont pas employables. Je persiste et signe. »

Dissolution : une fausse bonne idée ?

Dissolution : une fausse bonne idée ?

dissolution Assemblée nationale

 

Le billet d’Eponine

 

Certains responsables politiques -et non des moindres- réclament à l’envi la dissolution de l’Assemblée Nationale.

Bien entendu, les Français en colère, dont beaucoup sont des électeurs floués dans leurs votes, renchérissent et voyant dans cet acte la possibilité de se venger de leurs humiliations, souscrivent à cette demande de dissolution.

Pensez ! Faire sortir les députés LREM recrutés sur internet pour la plupart et parfaits godillots de l’ennemi de la France qu’est Macron, voilà une étape excitante dans la lutte des Gilets Jaunes en particulier, et des Français en général.

Sauf que…

Une dissolution dans les conditions actuelles de scrutin aboutirait à un sentiment d’auto-défense absolu dans l’esprit de tous les vieux routards politiques du système habitués, depuis des décennies pour certains, à remplir leur gamelle grâce à la pressurisation fiscale des gueux, les prébendes et autres avantages multiples et variés sans parler des détournements.

De plus, Macron ne ferait pas une deuxième fois l’erreur d’investir des béotiens car il aurait le choix entre tous les dinosaures de gauche et de droite pour proposer une fausse alternative pour de nombreux Français grâce à une rassurante apparence de « déjà vu, déjà connu ». Parce qu’à peine la dissolution prononcée, on verrait les Juppé, Raffarin et consorts se presser au portillon élyséen, brosse à reluire en mains.

Poussés par la crainte de disparaître des radars politiques si lucratifs, ces dinosaures feraient entre les deux tours les alliances les plus improbables, les plus incongrues, pour éviter le maximum d’élus souverainistes, nationalistes, patriotes, etc… et ainsi maintenir leur euro-mondialisme nourricier.

Le résultat : par ces rapprochements magouillesques, le Rassemblement National, que je cite parce qu’il est le parti d’opposition le plus en vue, récupèrerait 3 ou 4 députés de plus mais pas davantage.

Et si Macron décidait de faire cette opération-dissolution suivi d’un nouveau vote avant le mois de mai, la victoire éclatante du parti de Marine Le Pen prévue pour les élections européennes prendrait sacrément du plomb dans l’aile.

Alors, me direz-vous, il faut avant toute dissolution, changer de mode de scrutin et instituer la proportionnelle intégrale à un tour. Là je suis tout à fait d’accord, bien sûr ! C’est ce que le brave petit soldat de Marine, Jordan Bardella, a défendu sur un plateau de télévision, ajoutant même que tout cela pourrait s’effectuer avant le mois de mai !

Pour moi, il s’agit d’une naïveté de fruit vert formaté dans un parti où l’autisme consiste à fabriquer une doxa sans tenir compte des réalités politiques extérieures.

Car il y a un sacré MAIS ! Croyez-vous que les députés de l’Assemblée actuelle vont voter pour un nouveau mode de scrutin qui les éliminerait de facto dès la première élection ? Faut pas rêver, quand même !

Alors, mes amis, je crois que cette idée, qui se raccroche malgré tout à un esprit respectueux des institutions actuelles, sent le moisi. L’heure n’est plus à tenter l’usage à notre bénéfice des lois qui ont pourri la vie du peuple français depuis 1962. Le passage aux urnes n’est qu’une diversion, un palliatif, et surtout pas un remède radical.

Il faut être lucide : nous devons continuer le seul combat qui vaille : faire table rase des structures gaucho-mondialistes qui nous oppressent depuis des décennies.

La seule lutte qui doit nous guider consiste à harceler Macron jusqu’à ce qu’il craque. La seule victoire passe par la mise à pied définitive de ce fantoche sorosien et de ses sbires.

 

Après seulement, nous pourrons espérer remettre en place un ordre basé sur les valeurs naturelles et l’identité.

Rassemblement National : refondation, rassemblement… et bla-bla-bla

Rassemblement National : refondation, rassemblement… et bla-bla-bla

rassemblement national

La tribune libre d’Éponine

 

Les textes publiés en « Tribune Libre » ne reflètent pas forcément, en partie ou en totalité, les analyses et les points de vue de la Ligue du Midi. Ces Tribunes Libres ouvrent un espace de débat dans notre camp. 

 

La curiosité et, disons-le, mon nationalisme chevillé au corps, m’ont poussée, vendredi dernier, jusqu’au Palace, cet ancien cinéma sétois transformé en salle de réunion. La raison ? L’annonce, sur les réseaux, de la venue de Philippe Olivier, conseiller de Marine Le Pen, et Gilles Pennelle, président du groupe FN, pardon, RN de Bretagne.

J’avoue avoir été alléchée par l’idée d’en apprendre plus, et si je puis dire, en direct, sur cette fameuse refondation, suivie du non moins fameux Rassemblement. La France une fois de plus moribonde dans son Histoire allait-elle trouver dans un nouvel élan les forces propres à la débarrasser des oripeaux islamo-gaucho-mondialistes ? Après tout, Gilles Pennelle, renseignements pris -merci internet- n’est-il pas un ancien du MNR¹, ayant largement prêté sa plume à la revue Terre et Peuple de l’identitaire Pierre Vial ?

Quant à Philippe Olivier, on peut en attendre le meilleur quand on sait qu’il a été l’un des artisans du MNR, considéré comme plus mégrétiste que Mégret, qualifié de « quartier maître félon » par Jean-Marie Le Pen et de « pur produit de l’extrême droite nationaliste » par l’Obs. Et c’est lui qui a écrit pour Marine Le Pen le discours de Brachay, point de départ d’un espoir de renouveau identitaire du FN.

Ces gages d’engagement à la défense de la culture enracinée de France et d’Europe me mettant l’eau à la bouche, je m’installai dans un confortable fauteuil d’une salle pleine à craquer. Encore un bon augure ! Comme aurait dit ma mère-grand, je m’apprêtais à boire du petit lait…

Peut-être attendais-je trop, dans ma naïve propension à vouloir du « lourd », du concret. Peut-être aussi que mon idéalisme éloigné des arcanes politiciennes me berçait de l’illusion que des cadres RN galvaniseraient mes espoirs de lutte contre ce qui devrait nous animer en priorité : la défense des Français, des Occidentaux, contre une islamisation porteuse d’une dramatique et croissante insécurité, sans compter la perte de nos racines. Toujours est-il que je suis descendue assez vite de mon nuage.

Car l’essentiel du message s’est concentré sur un thème : les élections.

Européennes, d’abord. Je résume :  Dupont-Aignan va finir par nous rejoindre et donc bla-bla-bla nous allons gagner, les LR sont finis, et donc bla-bla-bla, nous allons gagner, les Insoumis perdent de l’influence, et donc bla-bla-bla, nous allons gagner.

Puis les municipales et les départementales héraultaises : l’Hérault est un département gagnable. Pourquoi pas ? Les résultats précédents permettent d’y croire. Mais pour gagner un département, il faut gagner des cantons. Et pour gagner un canton, il faut gagner sa ville principale. Je ne veux pas être défaitiste, mais aux élections précédentes, les candidats FN arrivés en tête au premier tour ont perdu au deuxième. Faute de souplesse politique ? Faute de communication ? Erreurs de casting ? Force est de constater que seuls les candidats « ménardistes » ont su remporter la victoire.

En quelques mots, Pennelle et Olivier, les ex-identitaires purs et durs se sont mués en duettistes d’une stratégie électorale dont l’optimisme ne peut cacher la légèreté.

Après la réunion, je me suis mêlée à la foule des participants, pour la plupart adhérents et sympathisants. Un verre de blanc -pas mal du tout, d’ailleurs- à la main, j’ai échangé comme on peut le faire entre patriotes. Beaucoup de ferveur, le plaisir d’avoir été « regonflé » mais un malaise sous-jacent. Quelques inconditionnels, des marinistes fervents, enthousiastes, quasiment aveuglés… et beaucoup de dubitatifs. Le fameux débat de l’entre-deux-tours, dont Pennelle avait dit qu’il fallait l’oublier et passer à autre chose a de toute évidence laissé des cicatrices douloureuses et les pansements n’y font pas grand-chose. Et puis des voix carrément réformatrices : il faut que Marion revienne, elle seule peut gagner.

En résumé, j’ai perçu un potentiel militant important, mais un certain désarroi. Et un brave homme a bien synthétisé la situation : en se disant « regonflé » il a exprimé le grand coup d’abattement qui a succédé aux présidentielles.

Que peut-on en conclure sur le plan national ?

 

L’analyse des derniers mois au FN-RN a été une succession d’annonces de réformes, de grands changements, en particulier vers le cap du nécessaire rassemblement. Certes, mais parler rassemblement en refusant le rassemblement des droites sous prétexte que c’est trop restrictif, mais sans parler de populisme -comme Salvini en Italie- n’est-ce pas se tirer une balle dans le pied ?

Et Marine Le Pen ? En tant que femme, je la perçois comme quelqu’un qui ne se remet pas de son échec. Elle a très bien compris son refus d’obstacle (le deuxième dans sa carrière politique) et se rassure par un surcroît d’autorité. Son entourage est à l’image de l’ancienne scission : les « historiques », avec en tête le compagnon bien-aimé de Marine, Louis Aliot, les « traîtres » du MNR comme les appellent encore les premiers. Chacun défendant ses pions sur le terrain, et tentant de dézinguer ceux des autres.

La présence des mégrétistes, indispensables à la colonne vertébrale du RN, sert Marine et en même temps l’inquiète : et s’ils la débordaient ? Du coup sa personnalité déjà virile penche vers une volonté de domination et de contrôle de plus en plus serré. Et elle verrouille sa position « le RN c’est moi » dans une « lepénisation » que les Français rejettent. Tout ceci expliquerait l’édulcoration des discours de Pennelle et Olivier à Sète, coincés entre des convictions intactes et la peur d’être éjectés.

Cependant cela laisse craindre que les victoires électorales ne soient pas à la hauteur des ambitions et les Européennes vont être un test style quitte ou double. Quand Philippe Olivier dit « finalement Dupont-Aignan se ralliera sinon il passera pour celui qui casse l’union », on peut penser que Rassemblement National signifie « venez chez nous », et qu’au RN on ne sait pas s’allier sans vampiriser.

Hypothèse : et si Dupont-Aignan refuse l’alliance avec le RN mais monte une liste cohérente, avec des personnalités moins politiques mais plus nettes dans leur engagement que Marine qui juge l’immigration inéluctable ?

 

Je sens que 2019 va être une année passionnante.

 

 

Note

(1) MNR : Mouvement National Républicain fondé en 1999, suite à une scission du Front National conduite par Bruno Mégret, ex-Secrétaire Général, emportant la majorité des cadres.

 

Non, Marine Le Pen, l’immigration n’est pas irréversible

Non, Marine Le Pen, l’immigration n’est pas irréversible

marine le pen

 

Tribune Libre de Robert Montagnol

 

Les textes publiés en Tribune Libre ne reflètent pas forcément, en partie ou en totalité, les analyses et les points de vue de la Ligue du Midi. Ces Tribunes Libres ouvrent un espace de débat dans notre camp.

 

Lors de l’émission ‘’ZEMMOUR et NOLLEAU’’ du 30 mai, Marine LE PEN s’est enferrée à soutenir que l’immigration était irréversible.

 

 

 

Non, l’immigration n’est pas un phénomène irréversible

 

L’Histoire nous l’a enseigné, RIEN n’est jamais irréversible, ni les empires, ni les idéologies, ni les invasions, ni les colonisations, ni les dictatures ni les régimes totalitaires, ni même l’idée de la fin de l’Histoire. Tout finit toujours par connaître une fin ; même parfois les peuples qui peuvent aussi disparaître. Cela s’est vu.

Non, l’immigration n’est pas un phénomène irréversible. Au contraire, si nous voulons survivre elle doit être stoppée et il doit être procédé à une remigration massive. Soit cela se fera de manière consentie et gérée avec humanité si possible, tant qu’il en est encore temps (à notre avis il est déjà trop tard) ; soit cela se fera de manière extrêmement violente ; mais en tout cas cela se fera. C’est désormais inéluctable.

 

La guerre de religion est déjà engagée

 

L’invasion migratoire encore contenue sans violences jusqu’à il y a quelques années vient de muter en une guerre de conquête qui va devenir totale. Il faut bien le comprendre, les islamistes ne se contenteront pas de nous envahir, ils veulent nous soumettre et faire disparaître ceux qui ne se soumettront pas. La guerre de religion est déjà ouverte sur notre sol, non pas à notre initiative, mais à l’initiative de nos envahisseurs.

Cette catastrophe n’a été possible que par le renoncement de nos élites et parce que certains ont fait croire que l’immigration était inéluctable et, maintenant, comme Marine LE PEN, irréversible. Le diable est sorti de sa boite, il n’y retournera plus. Que Marine Le PEN et les élites soumises le veuillent ou non, l’affrontement est déjà engagé. C’est malheureusement la seule chose qui soit irréversible.

La guerre de France et d’Europe sera massive, elle sera longue. Nous allons devoir y faire face. Que nous le voulions ou non, il n’y a malheureusement plus d’issue pacifique car le Coran impose le djihad et la conquête violente. L’incurie et l’idéologie de nos élites a fait retourner l’Histoire dans le tragique. C’est malheureusement ainsi.

 

C’est la remigration qui est inéluctable…

 

L’Histoire nous a enseigné que les tentatives de conquête musulmane ont été permanentes en Europe depuis 1400 ans. De tout temps l’islam a essayé de nous envahir et de nous soumettre, en vain. Cela est inscrit dans le temps très long. Les Européens ont toujours repoussé les invasions musulmanes. Toujours… Nous allons devoir le refaire.

Comme il n’a pas été procédé à une remigration douce et consentie tant qu’il en était encore temps, et comme cela n’est probablement plus possible de manière pacifique, la remigration se fera tout de même. Elle sera la conséquence de la guerre ouverte par les islamistes sur notre sol. Elle sera violente. C’est inéluctable, sauf à disparaître nous allons devoir l’assumer.

 

…Et Marine Le Pen qui est inutile

 

Par ses déclarations, Marine LE PEN vient d’afficher sa totale soumission, confirmant ainsi qu’il ne fallait pas compter sur elle pour assumer un destin historique. Tout au plus se contentera-t-elle de participer à une coalition tout juste réformiste. Non seulement Marine LE PEN est inutile, mais elle est nuisible car elle conserve encore la capacité de détourner une partie de l’opinion vers la soumission.

Si comme le dit Marine LE PEN l’immigration est irréversible, alors cela veut dire que notre disparition l’est également.  Or Aucun être humain ne peut se résigner à voir son peuple disparaître.

 

Bien entendu, si cela était encore possible, plutôt qu’une guerre moyenâgeuse, nous préférerions une remigration consentie et menée avec humanité en accord avec les pays d’origine. Nous l’appelons de nos vœux.