Une armée d’occupation ?

Une armée d’occupation ?

Le billet d’Eric de Verdelhan

 

« Un territoire est considéré comme occupé lorsqu’il se trouve placé de fait sous l’autorité de l’armée ennemie » … (Convention de la Haye, 1907)

 

Dans un article récent, j’ai comparé la foule présente à la manifestation parisienne contre l’islamophobie du 10 novembre à une « armée d’occupation ».

Aussitôt quelques beaux esprits, tels des vierges outragées, se sont indignés : le terme étant jugé excessif car chacun sait, depuis la célèbre tirade de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, que « tout ce qui est excessif est insignifiant ». Mais Napoléon traitait, à juste titre, le diable boiteux de « tas de merde dans un bas de soie ». A cette époque, on savait encore dire les choses !

Le « politiquement correct » fait qu’on n’a plus le droit, dans notre pays, d’appeler un chat un chat. Le moindre propos un peu dur, un peu ferme, un peu vachard contre l’Islam peut vous valoir une poursuite pour « incitation à la haine raciale ou religieuse », quand bien même il ne s’agirait que d’une légitime défense.

Rappelons, au lendemain des cérémonies en mémoire des victimes du Bataclan, que l’islam a fait plus de 250 tués et 450 blessés sur notre sol depuis 2013. Et il aura suffi qu’un illuminé tente de brûler une mosquée et blesse deux Musulmans, à Bayonne, pour que le tam-tam islamo-gaucho-médiatique se mette en route contre l’islamophobie.

En 2018, il y a eu, en France, 1063 actes antichrétiens, 541 actes antisémites (ce qui est énorme à l’égard d’une si petite communauté !) et moins d’une centaine d’actes antimusulmans.

A votre avis, qui peut bien commettre des actes antichrétiens et antisémites ? Pour moi, il ne fait aucun doute que les Chrétiens attaquent les Juifs et que les Fils de Canaan ripostent. Pour les actes antimusulmans, heureusement, on connaît la réponse ; c’est une évidence : c’est l’extrême-droite qui est raciste, xénophobe, homophobe, islamophobe…etc…etc…

Cette extrême-droite, de surcroît idiote, car, depuis la profanation du cimetière juif de Carpentras, dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, elle commet un odieux attentat (l’acte d’extrême-droite est toujours odieux !) avant chaque élection.

L’odieux (puisqu’on vous le dit !) fasciste de Bayonne a agi dans la force de l’âge. 84 ans, c’est l’âge qu’avait le Maréchal Pétain quand, avec l’aide du socialiste Pierre Laval, il s’empara du pouvoir et imposa à la France une collaboration honteuse avec l’Allemagne nazie. Alors, ne ratons pas l’occasion d’évoquer « les heures les plus sombres de notre histoire » à l’approche des municipales…

Mais, revenons à nos moutons (comme on dit avant l’Aïd-el-Kébir). Loin de faire mon mea culpa, je fais simplement remarquer qu’une troupe de 10.000 Musulmans braillant « Allahu Akbar », accompagnée d’autant de collabos, c’est certes une bien petite armée mais c’est une grosse, une imposante, une inquiétante « 5ème colonne ». Donc, je persiste et je signe : il est anormal et totalement scandaleux qu’un gouvernement tolère une telle manifestation.

Les Français, comme le disait Pétain en juillet 1941, ont la mémoire courte.

En 2013, c’était hier, François Hollande, alors président de la République, avait, à la demande de ses amis socialistes et du gouvernement algérien, rendu hommage aux « victimes de la répression policière menée par Maurice Papon, préfet de police, le 17 octobre 1961… ».

Il est vrai que, ce jour-là, le préfet Papon a empêché la Wilaya 7 (1) de manifester dans Paris.

Il mit, pour ce faire, les moyens policiers nécessaires et la répression fut pour le moins, « rugueuse ». A l’époque, le FLN se trouve en conflit frontal avec le Mouvement National Algérien (MNA), parti de Messali Hadj. Pour prendre le contrôle de toute la population algérienne, le combat contre le MNA sera impitoyable. Dès 1957, le FLN a pris le dessus sur son rival. En avril 1961, il décide de passer à l’assassinat pur et simple des responsables messalistes en France.

Cette guerre civile entre Algériens va coûter la vie à plus de 4.000 victimes uniquement en France métropolitaine.

L’enjeu de cette lutte à mort était l’encaissement de « l’impôt révolutionnaire » prélevé sur tous les travailleurs algériens en métropole.

A cette époque, la communauté algérienne en France est de 400.000 personnes. Une grande partie de cette communauté, accueillie par les services de la Cimade (2) et quelques associations de chrétiens progressistes, est concentrée dans le département de la Seine.

L’imposition prélevée sur la communauté algérienne en France représentait près de 80 % des ressources du FLN. Pour chaque travailleur algérien, cet impôt représentait entre 5 % et 10 % de son salaire. Lorsque, en 1958, les autorités françaises comprennent (enfin !) que les 400.000 Algériens de France pourraient devenir un potentiel de combattants considérable, la décision de démanteler le FLN pour lutter efficacement contre la révolution algérienne s’impose d’elle-même.

De fait, en septembre 1958, après une série d’attentats spectaculaires, la police parvient à désorganiser l’appareil du mouvement en fichant ses différents membres puis en les localisant dans différents hôtels et foyers, parfois aussi en les internant d’office dans des centres d’assignation à résidence surveillée, ou, en leur appliquant la procédure dite « du rapatriement forcé ».

Le FLN se réorganise alors en adoptant des règles de sécurité basées sur de petits groupes d’activistes limités à 5 ou 6 personnes. Il pouvait ainsi compter sur environ 450 hommes en région parisienne pour former ses groupes de choc, en marge desquels il faut rajouter 8 katibas de 31 hommes chacune, constituant une « Organisation Spéciale », structure formée de tireurs confirmés et de techniciens en explosifs, chargée de fabriquer des bombes et d’éliminer les « traîtres ».

Cette structure de combat, véritable petite armée de la région parisienne – la « Wilaya 7 » – prit la décision d’organiser une démonstration de force, en plein Paris, le 17 octobre 1961 en mobilisant et en forçant tous les Musulmans à manifester.

Le préfet de police Maurice Papon n’a pas laissé faire et, que cela plaise ou non, il a eu raison.

En effet, quel pays, aussi démocratique et garant des droits de l’homme soit-il, autoriserait-il une force ennemie – car il s’agissait bien de cela – à défiler dans sa capitale ?

Des pays plus dignes, plus responsables, auraient envoyé quelques unités de l’armée et non les policiers du préfet Papon pour mater le FLN. La répression du 17 octobre 1961 aurait fait…3 morts selon les services de police, 300 selon quelques historiens pros-FLN.

Les gens plus sérieux (ou plus honnêtes) parlent de 20 à 30 tués. C’est regrettable mais c’était la guerre ! (De surcroît, une guerre civile puisque les départements d’Algérie étaient des départements français). Et qui peut dire, parmi ces victimes, lesquelles sont à mettre au compte de la police ?

Combien ont été tuées dans des règlements de comptes entre Algériens ? Plusieurs corps (combien ?) auraient été repêchés dans la Seine (3) : les a-t-on poussés ? Fuyaient-ils la police ?

Contre des Européens pacifiques – le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger – le pouvoir gaulliste n’hésitera pas, lui, à envoyer l’armée ; une armée qui a tiré, laissant plus de 200 victimes – tuées ou blessées – sur le carreau. Ces manifestants « pieds noirs » aimaient la France et voulaient que la terre de leurs ancêtres demeure française.

J’ai raconté ces évènements tragiques dans un livre (4), et j’ai rappelé aussi cette citation prémonitoire du « colonel » Boumediene :

« Après l’Algérie française, viendra le temps de la France algérienne. Nous vaincrons ce pays par le ventre de nos femmes… »

Et Boumediene n’imaginait pas que, dans cette conquête de la France algérienne, il serait encouragé, aidé, appuyé par des politiciens – veules ou complices – et une imposante armée de salopards et de collabos gauchistes.

Je n’ai absolument RIEN contre les Musulmans. Mes nombreux voyages en terre d’islam, mon attachement au Maghreb, mes combats – certes bien modestes – pour défendre nos Harkis et mon respect pour l’armée d’Afrique, devraient m’éviter d’être suspecté d’une quelconque islamophobie.

Mais j’ai le droit de ne pas être islamophile (5), de considérer que la France est une terre chrétienne, et de refuser qu’on m’impose le Halal et la Sharia. Et le devoir de le crier haut et fort !

Cette manifestation du 10 novembre est une honte pour la France ! Elle aurait dû être interdite, et pourtant, je lui vois un effet bénéfique : peut-être ouvrira-t-elle les yeux aux imbéciles, aux pleutres et aux « lopes » qui trouvent que la politique de l’autruche – la tête dans le sable et le cul à l’air – est un bon moyen de ne pas voir ce qui dérange.

Ceux qui, au nom du « vivre-ensemble », acceptent de se faire traiter de « kouffars » et ont transformé l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés » en « Pour vivre peureux, vivons couchés ».

Je ne reproche pas aux Musulmans de lancer toujours plus loin le bouchon pour voir jusqu’où ira notre soumission à l’Islam. A leur place, j’en ferais autant. Ils veulent gagner leur guerre de conquête, et, ne nous leurrons pas, ils sont en train de la gagner.

A sa création, Daech déclarait vouloir reprendre Grenade : le message était clair !!!!

« Toute terre foulée par l’Islam appartient à l’Islam » a dit le prophète. La France est-elle une terre waqf (6) ? Disons qu’elle est en train de la devenir, par notre faute.

En 1492, les armées de Castille d’Isabelle la Catholique, alliées à celles de Ferdinand d’Aragon, chassaient les Maures de Grenade. C’était la dernière étape de la « reconquista ».

La légende raconte que Boabdil, sultan de Grenade, « abandonna comme une femme (en pleurant) la ville qu’il n’avait pas su défendre comme un homme ».

Mais Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon défendaient la chrétienté en Occident et non le « vivre-ensemble » et la sacro-sainte laïcité républicaine.

L’épiscopat français, lui, a choisi le 10 novembre pour prendre position…en faveur du voile dans l’espace public : « O tempora, o mores ! ».

On en rirait presque si ce n’était pas tragique !

 

 

Notes :

(1) : La « Wilaya 7 » embrigadait des Musulmans résidant en métropole. C’était, en fait, une « 5ème colonne ennemie ».

(2) : Cette association protestante s’est illustrée dans la « subversion humanitaire ». Lire sur ce sujet : « Le réseau Curiel ou la subversion humanitaire » de Roland Gaucher ; Jean Picollec ; 1981.

(3) : Sur ces noyades, les chiffres sont fantaisistes : 2 selon la police et…150 selon quelques auteurs de gauche. Mais cette affirmation n’est étayée sur rien, puisqu’on est bien incapable de fournir une liste nominative des victimes.

(4) : « Hommage à NOTRE Algérie française » éditions Dualpha ; 2019.

(5) : D’ailleurs quelle est la différence entre islamophile et collabo ?

(6) : Les Musulmans considèrent qu’Israël est une terre musulmane depuis qu’ils l’ont foulée en 634 et depuis que Mahomet a fait sur Jérusalem un délire qui a donné la sourate 17 intitulée « le voyage nocturne ». Pour les Musulmans, Israël est devenue terre waqf, ce qui veut dire terre léguée par Allah pour l’éternité. Ce mot « waqf » est utilisé par les Musulmans pour revendiquer tous les territoires sur lesquels ils ont posé le pied.

Les Français ne les supportent plus : je vais vous expliquer pourquoi…

Les Français ne les supportent plus : je vais vous expliquer pourquoi…

Le billet de Patrick Jardin

C’est marrant, un islamiste rentre à la préfecture, tue 4 personnes. On en parle deux-trois jours. Mais heureusement pour les bienpensants, un vieillard a voulu incendier une mosquée et là bien sûr c’est le tollé général dans les merdias ! On nous en sert matin midi et soir en insistant bien sur le fait que cet homme âgé de 84 ans a été encarté RN ; si on voulait détruire l’image du RN l’occasion est bien trop belle. Loin d’approuver ce genre d’action, il faut quand même remettre l’église au milieu du village. Depuis 2012, ce sont 263 morts dans des attentats islamistes en France, alors que de l’autre côté, pas un seul mort. Faudrait quand même pas inverser les rôles ! 

Comment en est-on arrivé là ? Et bien c’est très simple et cela va s’accentuer. Cela est dû à la passivité de nos politiques et de notre pseudo justice vis à vis des islamistes, qui poussent à bout le peuple Français, et qui les poussent à faire des exactions. Et à en croire ce que j’entends dans la rue, ce n’est pas près de diminuer. Pire, cela va s’accentuer et cela finira par un bain de sang, dans une guerre civile ethnique, alors bien sûr des décérébrés du style Belattar vous diront que c’est de la faute du RN et des fachos. Que nenni c’est entièrement de leur faute. Quand j’entends les propos de ce clown triste qui ne fait rire que lui ! Belattar, proche de Macron, ose déclarer : « J’ENMERDE LE Front National ». Cela veut dire qu’il emmerde 25% des Français ! 

Eh bien moi je suis désormais certain que 61% des Français emmerdent Belattar, car ils en ont marre de subir ces islamistes, et qu’ils n’en ont rien à foutre de ces menaces… Comme quoi leurs enfants seront médecins, avocats, notaires etc. etc. Mes parents ont vécu 8 ans à Casablanca, jusqu’à la fin du concordat, et ils m’ont toujours vanté la beauté de la ville et la douceur de vie qui y régnait… 40 ans plus tard, ils y sont retournés et leur constat a été catastrophique, car les Marocains n’ont jamais rien entretenu. La ville est devenue une décharge publique. C’est d’ailleurs ce qu’ils font à Paris dans le quartier de Barbès ou à Saint Denis, dans le 93, si cher à ce Belattar, bien entendu franco-marocain comme beaucoup (encore une chose à supprimer la double nationalité). Car la vérité est que les musulmans, dans leur grande majorité, sont incapables de créer de la richesse. 

Alors plutôt que de vilipender le RN, ce qui est bien trop facile puisque tout le monde lui tombe sur le dos, les musulmans feraient bien de balayer devant leurs portes et se demander pourquoi les Français ne les supportent plus. La première des raisons, et on le comprendra, ce sont les attentats. Comment accepter que chaque jour un Français au moins tombe sous les coups de couteaux de ces islamistes ? Comment supporter que ces couards salopards rentrent dans une salle de spectacle et mitraillent des jeunes sans défense parfois à bouts touchants ? Comment supporter qu’un salopard prenne un camion et écrase tous les enfants partis regarder un feu d’artifice ? Alors oui M. Belattar TOUS les musulmans ne sont pas des terroristes je vous l’accorde. Mais d’une part tous les terroristes sont des musulmans et comme vous le déclarez haut et fort, vous n’êtes pas responsables des exactions de ces cinglés.

Mais deux choses me dérangent. La première, c’est que vous soyez et que vous restiez bien silencieux lors de ces attentats alors qu’habituellement vous n’hésitez pas à prendre la parole et vous avez le verbe haut et fort. Et la deuxième ce sont lors de ces attentats dont l’un a coûté la vie de ma fille Nathalie, ce sont les applaudissements qui ont retenti dans les banlieues, et dans les prisons, où 75% de la population est musulmane. Croyez-moi, ça je ne l’oublierai jamais, et si vous avez des enfants j’espère que vous le comprendrez ! 

La seconde raison est très certainement les provocations que vos congénères font envers le peuple Français. Voyez-vous, moi j’ai grandi dans ce que l’on appelait « un quartier arabe » à l’époque. Il y avait une sorte de respect. Il n’y avait pas de délinquance, il n’y avait pas de voile, pas de djellabas. Il n’y avait pas de prières de rue. Est-ce que les arabes de l’époque étaient moins pratiquants ou moins croyants que maintenant ? Non je ne le crois pas, mais à l’époque, les arabes savaient remercier le pays qui les accueillaient et qui les nourrissaient. Ils avaient le respect de la nation et ne cherchaient pas à provoquer. Maintenant, c’est tout l’inverse. Alors cela fait bien longtemps, sûrement bien trop longtemps, que les Français se taisent, ne disent rien, et subissent en silence. Maintenant, ils arrivent, suite aux nombreux morts qu’ils ont eu à subir, à un point de non-retour. Et ce n’est pas vos menaces qui vont les arrêter maintenant.

Il va falloir que ces gens apprennent à vivre en France comme de vrais Français, sinon ce sera une guerre civile ethnique à laquelle nous ne pourrons pas échapper !

Le projet de loi Avia, ou l’arroseur arrosé

Le projet de loi Avia, ou l’arroseur arrosé

 

Le billet de Luc Sommeyre

 

 « Il faut des haines à la société en vue des bouleversements dont elle progresse, comme la terre a besoin d’être labourée pour être fertile. » (Les Olympiques, Henry de Montherlant).

 

Au début, j’ai cru au coup de pub d’un groupe pétrolier. En 1967 fut lancée la marque ELF. Les publicistes diffusaient un slogan aussi sibyllin qu’inquiétant : « Les Ronds Rouges Arrivent ». Aujourd’hui, drapée de la même couleur, la marque AVIA pourrait bien faire son come-back, n’est-ce pas ? – Eh bien non, je m’étais trompé : AVIA est noire ! Et ce nom ne désigne pas une marque d’essence, c’est le patronyme d’une députée. Et d’une députée-ministre qui nous vient tout droit du Togo, s’il vous plaît ! Au point où nous en sommes, pourquoi pas ? Qui plus est, d’une députée-ministre à la formation d’avocat aime-t-on préciser sur les plateaux de TV. L’histoire ne dit pas si Dame Avia a été reçue au CAPA1, mais qu’importe. Là, je me pâme ! Pour autant, ne consultant les pages du Web que dans la pénombre, je ne l’avais pas vue.

loi avia

Mais le slogan de la pub AVIA-DÉPUTÉE est tout aussi mystérieux et inquiétant que les Ronds-Rouges : « Pas de Haine sur l’Internet ! »

Vous avez sans doute remarqué que nos braves politiciens refont leurs appartements de fonction avec raffinement et lissent le sol de leurs aires de jeux. Leurs cours de récréation sont pavées de bonnes intentions.

Quelque peu mal-à-l’aise quand même, les juristes (les vrais) au service d’un gouvernement qui n’en finit plus de marcher, se sont arrêtés, perplexes, sur la formulation du texte.

Attendez-vous à savoir aurait dit Geneviève Tabouis, que ce projet de loi est l’aboutissement d’une mission officiellement lancée lors du précédent dîner du CRIF2, ce « machin » où les Juifs honnêtes ne se reconnaissent pas.

Wikipédia définit la haine comme « une hostilité très profonde, une aversion et exécration intense envers quelque chose ou quelqu’un ». Le terme antinomique de HAINE est AMOUR. Il est communément admis par ceux qui se réfèrent encore parfois au sens des mots, que l’amour est un sentiment. Il est donc cohérent de définir la haine comme l’opposé de l’amour. Le Larousse définit le sentiment comme un « Penchant bon ou mauvais ». Donc, si l’amour est la manifestation d’un sentiment bon, doit-on considérer la haine comme la manifestation d’un sentiment mauvais. Personne à ce jour n’a songé à interdire l’expression d’un sentiment quel qu’il soit. Mais les chantres de la Bienpensance s’accordent à vouloir prohiber l’expression d’un sentiment qu’ils jugent mauvais. Le subjectif devient collectif.

Je n’entrerai pas dans le débat de la LIBERTÉ D’EXPRESSION quoique l’on puisse objecter que l’expression d’un sentiment est de nature parfaitement distincte de la commission d’un acte. (J’admets parfaitement que l’auteur de coups et blessures donnés en raison de sa haine à l’encontre de la victime soit appréhendé et puni.) Mais le VERROUILLAGE DE LA PENSÉE est un cheval sauvage que veut enfourcher la Bienpensance sans se soucier ni même prévoir les dégâts collatéraux qu’occasionnera leur destrier. De la même veine que les lois liberticides comme celle de l’ivrogne Gayssot3, le projet de loi AVIA-DÉPUTÉE enferme l’homme dans le carcan de la PENSÉE UNIQUE, DIRIGÉE ET OBLIGATOIRE.

On a à faire à des apprentis-sorciers

Certains « Docteur Mabuse » au service de « l’idéologie dominante » pensent utiliser l’Intelligence Artificielle pour déceler la pensée profonde. Comme les voitures d’un service public que l’on respectait naguère sous le nom de Police Nationale, technologiquement aptes à vous donner le nom du chat de votre grand-mère en lisant simplement le numéro d’immatriculation de votre automobile, des « capteurs d’intelligence » détecteront bientôt votre pensée – donc vos sentiments – quand vous traverserez un passage pour piétons. Du moins le fantasment-ils, rêvant dans leurs délires diaboliques à TRANSFORMER L’HUMAIN EN ZOMBI… Nous atteignons la quintessence ultime des théories mondialistes chères aux esclaves du consortium “Soros-Clinton & Brussels Associates”.

Plus con que les philo-islamistes, tu meurs !

Entre autres aménagements du texte, les juristes dont je parlais plus haut ont remplacé « islamophobe » par « antimusulmans ». J’aurais plutôt troqué ce mot en –phobe par « islamo-réfractaire » mais leur souci de justesse sémantique est louable. Eh bien, vous me croirez si vous voulez (si vous ne voulez pas, vérifiez par vous-même) le CCIF4 s’est insurgé contre cette correction de bon-sens.

Mariem Sabil, juriste (encore une !) auprès du CCIF déclare : « À notre sens, ce changement sémantique est très dommageable. Il y a une crispation autour de ce qu’on entend par le mot ‘islamophobie’. Pour nous, il s’agit de l’ensemble des actes de violences et de discrimination à l’encontre de [etc.] ». Maîtresse Sabil (on dit comme ça en novlangue, non ?) devrait retourner à l’école avant de prétendre s’exprimer en français.

Le projet de loi AVIA-DÉPUTÉE : une aubaine !

À défaut de bien écrire, je lis beaucoup. Surtout quand j’entre de plain-pied sur un terrain marécageux.

Comme pour moi l’Islam est le melting-pot de la confusion, pour tenter d’y comprendre quelque chose, j’ai lu le Coran. Et même la Sunna ! Alors, quand j’ai découvert le projet AVIA-DÉPUTÉE, je me suis précipité avec gourmandise sur le Livre sacré et relu avec délectation certains passages de la vie de Mahomet.

Salman Rushdie a publié en 1988 Les Versets Sataniques. Vous conviendrez qu’Ahmed Salman Rushdie ne s’appelle ni Christophe Martin, ni Jean-Jacques Durand. Peut-être sait-il de quoi il parle… Cet ouvrage qui révèle le fond de la pensée mahométane doit-il être mis à l’index par le projet AVIA-DÉPUTÉE ? – Pour la Bienpensance, assurément oui : l’auteur incite explicitement à la haine de l’islam et « ose » en parler tel qu’il est enseigné… Inconcevable !

Mais si on s’intéressait précisément au Coran ?

Il est des dizaines, des centaines de sites Internet, des milliers d’allusions et de commandements reproduits chaque jour sur Twitter, sur Facebook et que sais-je encore, qui VÉHICULENT LA HAINE DU NON-MUSULMAN au quotidien (je ne parle même pas de la haine du Blanc), qui reproduisent des passages entiers de la sourate 9 où il est clairement expliqué que « les infidèles ne sont que souillure » (9/28) ou, faisant allusion à celles et ceux qui, ouvrant les yeux, ont abandonné cette religion, commandent aux Musulmans « saisissez-les alors, et tuez-les où que vous vous trouviez » (9/89). Je ne reproduirai pas ici la liste interminable des versets sataniques que chacun peut aisément se procurer (sur l’Internet !) mais j’observe qu’il ne s’agit plus de « haine ». Nous avons dépassé ce stade. Il s’agit tout simplement de COMMANDEMENTS DE TUER, ce qui est à mon sens bien plus grave qu’une déclaration simplement hostile.

Alors, Dame Avia ? On interdit la diffusion du Coran sur Internet ? – Chiche !

La Police de la Pensée attaque sur deux fronts

Pour terminer, je me permets d’attirer votre attention sur les délires d’une autre égérie parlementaire5.Muriel Ressiguier, alias Miss Goulag, a fini par sombrer dans le marigot de ses délires fumeux. Sévèrement retoquée par Richard Ferrand soi-même comme aurait dit San Antonio, cette députée gaucharde (LFI) a été très diversement inspirée de s’en prendre à « l’extrême-droite » en la personne de Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi, du Dr Alain de Peretti, Président de Vigilance Halal, et autres personnalités bien connues des milieux anti-mondialistes, qui a priori ne débordent pas d’amour islamique.

Si l’on met côte-à-côte ces deux députées, on voit que la cantine de l’Assemblée Nationale n’est pas si mauvaise que ça. Noire ou blanche, elles se portent bien, les petites… Mais de là à se présenter au prochain concours de Miss France, il y a un pas que je n’oserais franchir.

Pour être sérieux, on observe que la conjonction de ces tentatives de déstabilisation du Camp National (il faut bien lui donner un nom) est le fait de chevaux-légers qui doivent encore faire des tours de manège avant de faire du saut d’obstacle ! 

Nous avons encore de beaux jours devant nous !

 

Notes :

  1. Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat.
  2. « Conseil Représentatif des Institutions Juives de France » (le mot « représentatif » étant un abus de langage)
  3. Ceci n’est pas l’expression d’une « haine » quelconque, mais la constatation d’un état de notoriété publique.
  4. « Collectif Contre l’Islamophobie en France ». Mais si, ça existe ce truc-là !
  5. Sachant quelque peu le profil psychologique du Président Macron, j’imagine sans peine en quelle « estime » il tient ces potiches incultes…

Deux vidéos très intéressantes sur le sujet :

Evergreen et les dérives du progressisme

 

Critiquer l’islam, désormais interdit sur Youtube ? 

Saurel à la pêche aux voix du prophète

Saurel à la pêche aux voix du prophète

 

Une brève de Rémy Lebard

 

En cette fin de ramadan, le maire de Montpellier, Philippe Saurel, ainsi que le préfet de l’Hérault mais aussi l’archevêque de Montpellier et la représentante du Crif (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) ont célébré à la mosquée de la paillade la fin du ramadan. Un parti-pris pour l’islam similaire à celui de la Maire Hidalgo à Paris.

 

De la part du maire de Montpellier Philippe Saurel, ce n’est pas une « première » car, l’an passé, la Métropole avait mis à disposition des musulmans un terrain pour un abattoir temporaire halal à Grammont à l’occasion de « l’aïd al adha ». Audrey LLedo, conseillère municipale RN (ex-FN) s’y était opposée.

Récemment, la mairie a offert 153.000 euros à la mosquée de la Paillade, concernant le rachat de la mosquée Avéroès par les fidèles. Comme par hasard, nous ne sommes à un an des municipales : la pêche aux voix est ouverte.

Trois ans plus tôt, cette même mairie avait décidé de vendre deux mosquées (dont la ville était propriétaire) à la communauté musulmane. Il s’agissait des mosquées du Petit Bard et de la Paillade, vendues respectivement à la Grande Mosquée de Paris et à l’association cultuelle « Mosquée Ibn Rouchd de Montpellier et sa région ».

Ce qui d’ailleurs avait été critiqué en Conseil municipal par le Rassemblement national qui craignait  une « autonomisation » des mosquées au moment même où un « cadrage » était nécessaire en raison de l’entrisme pratiqué par l’Islam fondamentaliste.

Ces 153.000 euros confirment, quoi qu’il en soit à 100 %, le viol du principe de laïcité, ce qui corrobore le fait que l’islam est « religion d’État » en France et que la France est une république islamique.

En effet, l’article 2 de la loi de 1905 sur la laïcité est limpide :

Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. […] »

De nos jours, cette loi est détournée pour camoufler le cultuel dans le culturel. Et ainsi mélanger le culte islamique avec la culture islamique en tant que moyen de détournement. Et les subventions pour avantager l’islam en sont des preuves irréfutables. Surtout en imposant des mosquées contre l’avis des riverains comme récemment à Bergerac en Dordogne.

De la part d’un « lèche-babouche caméléon » comme Saurel qui a soutenu Macron, après avoir été encarté au Parti Socialiste, qui a fait réaliser et apposer une banderole anti-FN illégale sur la façade de l’Opéra lors de l’entre-deux tours de la présidentielle, tout cela n’a rien d’étonnant.

 

Il fait partie de ces maires qui courtisent le pire totalitarisme de tous les temps.

France : république islamique de fait

France : république islamique de fait

Le billet de Colette MERCIER

islamique

Chers amis, les choses doivent être dites comme elles sont :

C’est une réalité, la FRANCE est en passe de devenir une république islamique de fait.

Les faits, rien que les faits :

  • Prolifération musulmane organisée, commanditée et encouragée par l’ÉTAT.
  • Islam d’État sous contrôle des frères musulmans.
  • Prières de rues sous protection de la police d’État.
  • Participation régulière et publique des élus aux cérémonies religieuses et manifestations musulmanes
  • Voile islamique partout : dans la rue, au travail, dans les écoles, les universités, la fonction publique.
  • Séparation de plus en plus courante des hommes et des femmes à l’hôpital, à la piscine …
  • Cours d’Arabe en voie de généralisation dès les petites classes.
  • Réécriture de l’Histoire de France pour y afficher l’Islam comme traditionnel chez nous.
  • Prolifération de mosquées construites sur des terrains publics, tout ou partie, financées sur fonds publics.
  • Diplômes universitaires d’État délivrés à des prédicateurs salafistes.
  • Discrimination positive à l’endroit des musulmans dans toutes les instances contrôlées de près ou de loin par l’État.
  • Exceptions de tous ordres à la laïcité afin de permettre l’affichage de l’Islam dans tous les recoins de l’espace public.
  • Généralisation de l’abattage rituel Hallal pour quasiment toute la viande consommée dans le pays.
  • Encouragement, financement et protection d’État pour toutes les organisations favorisant l’épanouissement de l’Islam.
  • Répression brutale de toute parole ou critique à l’encontre de l’Islam.
  • Persécution des lanceurs d’alertes sur l’état de fait islamique en FRANCE.
  • Crèches et symboles religieux chrétiens interdits dans l’espace public.
  • Disparation de fait de la laïcité qui n’a plus d’autre objet que de persécuter les tenants d’autres religions que l’Islam, le catholicisme en particulier.

Je clos ici la liste, elle n’est pas exhaustive, chacun pourra la compléter à sa guise. Toutes ces conditions sont de rigueur dans une république islamique ou dans un khalifat où l’Islam est religion d’État. Elles sont largement nécessaires et suffisantes pour affirmer que l’Islam est bien devenu religion d’État en FRANCE et que la FRANCE tend à devenir une république islamique.

C’est ainsi, nous devons prendre la situation en compte telle qu’elle est. Inutile de continuer à nous anesthésier, nous sommes dans une république islamiste de fait.

‘’De fait’’ veut dire non déclarée comme telle. En effet, jusqu’ici, le pouvoir pouvait encore dissimuler la réalité, ne pas la déclarer, la laisser perdurer tout en se revendiquant de plus en plus haut et fort comme laïque. D’autant plus haut et fort qu’il était de moins en moins laïque d’ailleurs.

C’était encore tenable tant que la conquête islamique restait contenue en deçà d’un certain seuil. C’est aujourd’hui devenu impossible, la vérité ne peut plus être cachée, et nous devons tous la voir telle qu’elle est. Il n’y a plus de laïcité en FRANCE, l’Islam est devenu religion d’état.

Nous devons tous requalifier la situation du pays en ce début d’année 2018.

Même si elle ne s’affiche pas encore comme telle :

 

La FRANCE est devenue une république islamiste de fait.

 Chacun mesurera ce que cela veut dire et quel parti il doit prendre face à cette réalité.