Un gang de jeunes migrants agresse, en pleine rue et en plein jour, un père de famille à coups de couteau sur l’Esplanade à Montpellier

Un gang de jeunes migrants agresse, en pleine rue et en plein jour, un père de famille à coups de couteau sur l’Esplanade à Montpellier

jeunes migrants

 

Communiqué de la Ligue du Midi 11/09/18

 

Vendredi vers 17 heures, plusieurs lycéens ont été attaqués par une bande de jeunes migrants, d’origine albanaise, devant le lycée Joffre de Montpellier.  C’est alors qu’il portait secours à son fils âgé de 14 ans, agressé par une trentaine de voyous, que le père a reçu trois coups de couteau. Rapidement transporté au CHU Lapeyronie son état de santé n’inspire plus d’inquiétude. Deux autres proches de la victime, ont été frappés à coups de bouteilles à la tête.

Les agresseurs qui se sont égayés dans les rues alentour, seraient hébergés par des associations locales dans le quartier Gambetta, quartier qui ressemble depuis janvier 2017 à une véritable jungle où cohabitent -très mal- une quarantaine de nationalités (on devrait dire communautés, voire tribus).

Ce « fait divers » révèle ce que dénonce la Ligue du Midi depuis des mois : l’insécurité chronique et galopante de Montpellier du fait de l’immigration et la complaisance d’associations pseudos-humanitaires, grassement subventionnées qui, sous couvert d’humanisme généreux, hébergent de véritables enragés, vrais ou faux mineurs, mais véritables délinquants sauvages… Cela doit cesser et vite !

De deux choses l’une : soit les pouvoirs publics – Préfecture et Justice- agissent enfin efficacement et font correctement leur travail, à savoir garantir la sécurité des citoyens de Montpellier, soit les citoyens et des associations patriotes devront se charger de ce travail indispensable à toute vie en collectivité. Si en théorie, la sécurité est le domaine régalien de l’État, tout Citoyen a le devoir de se défendre en cas d’agression et de menace (légitime défense) et d’intervenir au secours de tout agressé dans la mesure de ses moyens (assistance à personne en danger). Aussi est-il recommandé de sortir en groupes…

 

La Ligue du Midi demande instamment et clairement aux pouvoirs publics de garantir la sécurité dans tous les lieux publics, notamment ceux réputés pour leur dangerosité du fait de bandes allogènes et en particulier autour des établissements scolaires. De même la Ligue du Midi demande un audit sur les aides dont disposent les associations qui hébergent et pratiquent envers ces jeunes la politique de l’excuse. Elles ont des comptes à rendre quant à l’utilisation de leurs finances vis à vis des contribuables.

La Ligue du Midi se réserve enfin le droit d’organiser des patrouilles citoyennes afin de garantir la sécurité partout dans la localité de Montpellier. « Maîtres chez nous » est son mot d’ordre fondateur. Il est cher à l’immense majorité des Français qui n’en peuvent plus de craindre pour leur sécurité au quotidien.

Rassemblement réussi pour la libération de Tommy Robinson

Rassemblement réussi pour la libération de Tommy Robinson

tommy robinson
 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

C’est un véritable coup de massue que les milieux identitaires et patriotes ont reçu sur la tête lorsqu’ils ont appris la lourde condamnation et l’incarcération de Tommy Robinson sous un prétexte et pour des faits qui fleurent le « fait du prince ».

C’est pour cette raison que la solidarité européenne a immédiatement fonctionné et qu’une pétition a déjà été signée par 600.000 personnes. De nombreuses manifestations se sont tenues spontanément en Europe et ce Lundi 4 juin à 18h30, un rassemblement organisé par Renaud Camus est prévu à Paris, avenue Winston Churchill 8°.

En raison des liens étroits qui ont toujours existé entre les identitaires d’Occitanie et Tommy Robinson, une action a été organisée promptement à Montpellier vendredi dernier, Place de l’Europe sous la statue de Samothrace. Après avoir rappelé l’existence de ces liens et rendu un hommage appuyé au grand résistant européen qu’est Tommy Robinson, Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi prononçait un discours pour réclamer se libération.

 

Voici le texte de son intervention :

 

« Le 25 mai, le résistant britannique Tommy ROBINSON fondateur de l’English Defense League a été arrêté arbitrairement pour s’être simplement posté face à l’entrée du tribunal de LEEDS pour filmer les membres de l’énorme réseau pédophile de TELFORD auteur de centaines de viols, actes de tortures et meurtres d’enfants britanniques.

Ce gigantesque scandale dont les auteurs, tous issus des gangs barbares indo-pakistanais, a pu se dérouler pendant des décennies grâce à la complicité objective de la police, de la justice, des travailleurs sociaux, de la municipalité de Londres et au silence des médias qui ont étouffé l’affaire pour ne pas « stigmatiser » les communautés musulmanes de ce pays.

D’autres scandales de masse, du même ordre, concernaient déjà les villes d’OXFORD, ROCHDALE et ROTERHAM, toujours couverts par le silence et l’inaction des institutions britanniques.

Tommy ROBINSON a été immédiatement arrêté pour atteinte à l’ordre public et incarcéré pour une durée de 13 mois, tandis que par une décision orwelienne, le juge Jeffrey MARSON faisait interdire la diffusion de toute information concernant cette affaire.

Tommy ROBINSON, mis au secret absolu, a été jeté en prison au milieu des gangs barbares, qui ont juré sa mort… N’en doutons pas, en ce moment même, la vie de Tommy ROBINSON est gravement menacée. D’ores et déjà des fatwas ont été lancées appelant à son meurtre ».

Les participants lançaient alors une série de slogans exigeant la libération de Tommy et conspuant le gouvernement britannique pour sa lâcheté et sont « aplatventrisme » devant les exigences de plus en plus excentriques des intégristes musulmans de Grande-Bretagne qui tentent d’imposer la charia.

Le rassemblement, auquel participaient de nombreux jeunes, se terminait par quelques effets pyrotechniques du meilleur goût, avant que Richard Roudier à la tête d’une délégation aille remettre une lettre de protestation au consulat honoraire de Grande Bretagne situé à proximité.

 

Manifestez votre soutien

Libérez Tommy – #FreeTommy

 

On peut manifester massivement notre soutien sur le site de l’ambassade de Grande Bretagne en France France.Enquiries@fco.gov.uk et signer la pétition qui a déjà atteint plus d’un demi million de signatures !

Antifas ha-ha-ha…

Antifas ha-ha-ha…

antifas

 

 

A l’occasion de la célébration de l’abolition de l’esclavage, des mouvements bioéthiques de la région montpelliéraine avaient prévu, le 10 mai dernier, une action « sentinelle » dûment déposée en préfecture de 18h30 à 19h30, place de la préfecture.  Il s’agissait d’assurer une présence silencieuse et statique, en conscience, pour dénoncer la Gestation Pour Autrui (GPA) en tant que « nouvel esclavage », les mères porteuses étant payées pour prêter leur corps. Le fruit « nouveau-né », étant vendu dès la conception et arraché à la « couveuse » comme un simple produit. Les « Sentinelles » présentes voulaient indiquer ainsi que l’enfant n’est pas une marchandise, que son épanouissement passe par des transmissions et que, dès la conception, les échanges ne sont pas uniquement physiologiques mais aussi psychologiques et affectifs. Ce ne peut être sans dommage pour lui, que d’arracher le nouveau-né à celle qui l’a porté.

Action sentinelles du 13 mars 2018

Mais voilà qu’un petit groupe de jeunes en déshérence est venu perturber le rassemblement, vociférant des « cassez-vous ! »… « barrez-vous ! » répétés pendant plus d’une heure.  Il y a eu aussi « facho casse toi, Montpellier est anti-fa ! », slogan bien connu de ceux qui suivent l’actualité locale. Il s’agissait en fait des occupants des différents squats montpelliérains, casseurs, bloqueurs de facs, etc sous la houlette de l’inévitable Jules Panetier qui glisse tellement entre les doigts de la police que l’on se demande ce qu’il lui donne en échange. Le petit groupe était animé par des individus d’apparence femelle, dont une femme à barbe, ceux de type mâle étant plutôt discrets. Par contre, peu de visages pâles. Deux ou trois dindes ont tapé sans discontinuer sur des casseroles pour lesquelles elles ne connaissent certainement pas d’autres destination… cela pouvant dévaloriser des femelles « libérées » ! L’une d’elles, se dandinant en attente d’une transe longue à venir, répétait sans cesse « égoïste, raciste, fasciste ! », seul concept que le pois chiche logé dans la tête de cette étudiante en Lettres -section théâtre-, laissait sourdre. Il faut dire à la décharge de la pauvrette qu’elle nous a confié que depuis la terrible soirée du 22 mars en fac de droit ¹ où elle passait la nuit, elle sentait son cœur battre.

Un de ces révolutionnaires de carnaval s’égosillait dans un mégaphone pendant tout le temps du rassemblement sans s’apercevoir que les piles étaient mortes et que l’on n’entendait rien. Il y avait Jules, Manon, Marion, Chloé, Arnaud et les autres et un bref passage d’Augustin…

Quelques visages étaient masqués par peur d’une quelconque contagion… il y eut un blessé à l’arcade sourcilière, l’organisateur, qui reçut un coup de casserole, des tentatives de « pousse-pousse pour nous chasser de la place »… en vain. Toutes les 10 minutes une des Sentinelles allait voir un Panetier de plus en plus déconfit pour lui signifier que le rassemblement était toujours là…

On a relevé des injures à l’encontre de la « mère Roudier », laquelle, selon les vœux de ces malfaisants aurait dû avorter… bref rien de bien nouveau… Mais ce qui est en revanche intéressant, voire amusant, c’est l’échec de ces « terreurs du pavé montpelliérain » (d’importation) pour empêcher l’action « Sentinelles » qui leur a même offert 20 minutes de rab. Car, il y a eu forcément des échanges, ce qui a permis de mesurer, outre leur manque d’hygiène, l’ignorance-crasse de ces zombies en mal d’identité. Pour eux, quelqu’un qui habite un château est un royaliste, celui qui a des animaux est un tortionnaire, l’action Sentinelles vise à célébrer une messe interdite sur la place publique… le pompon étant décerné à ces nombrilistes, tous schizophrènes, nourris de fakes et fantasmes répétant à l’envi : « Tout le monde déteste les… », « tout le monde » étant employé pour ces crasseux de l’anti fascisme montpelliérain, qui ne sont rien, sinon des anti… qui suent la haine et l’intolérance…

Bref, ce fut pour les Sentinelles une soirée enrichissante et amusante. Ces ectoplasmes suintent la stérilité tant morale que physique. Si leur crise d’adolescence se poursuit un peu, leur avenir n’est pas assuré. En effet, avec un cerveau aussi cotonneux, ils sont la proie de manipulateurs, qui eux, ne sont pas désintéressés. Interrogés sur la « foire aux migrants » à laquelle ils participent, la plupart ignoraient totalement que ce marché était particulièrement juteux. Il a fallu les renvoyer au chiffre d’affaire de la CIMADE, ainsi que des autres associations qui en vivent grassement et au Conseil départemental qui puise dans les poches des contribuables sans faire réaliser d’audit quant à l’efficacité des missions confiées.

Quant au « conducator » ² Jules Panetier, que nous avons trouvé un peu usé ce jour-là, ce n’est pas avec ce type d’échec qu’il pourra galvaniser des troupes qui s’amenuisent, car il doit assurer un rassemblement au Tribunal ce lundi 14 mai pour soutenir Abidjahel-Franck Dubois arrêté en « flag » lors de la manif des casseurs du 14 avril. On peut se demander si ce dernier n’a pas fait l’objet d’un quelconque troc, puisque sur 51 interpellés, Dubois seul, est resté dans le filet avec un comparse qui n’a écopé que d’un court séjour à la case prison, sans aucune réparation à payer.

 

Notes

(1) : expulsion de squatters de la fac de droit par des étudiants et professeurs, veille de « partiels »

(2) : leader, duce, chef

 

Hommage Jeanne d’Arc : « en politique, le désespoir est une sottise absolue »

Hommage Jeanne d’Arc : « en politique, le désespoir est une sottise absolue »

jeanne d'arc

Communiqué de la Ligue du Midi

 

C’est le 8 mai 1429 que les derniers anglais abandonnèrent Orléans à leurs vainqueurs, conduits par la « Pucelle » Jeanne d’Arc. C’est à l’occasion de cet anniversaire qu’une soixantaine de Montpelliérains avaient tenu à rendre hommage à la Saint patronne de la France devant le monument qui trône à l’intersection de la rue de la Providence (la bien nommée) et le boulevard Pasteur et qui est dédié à celle qui deviendra en 1922 la sainte patronne de la France.

Étaient présents pour les organisateurs, Jean-Marie MAS, pour le compte des « Volontaires Pour la France » du général Antoine MARTINEZ, Paule BOUVARD, déléguée adjointe au Groupe de Pilotage du « Cercle des Citoyens Patriotes » (présidé par le Général PIQUEMAL), José CASTANO, délégué départemental du CCP de l’Hérault toujours souriant et en forme après une légère intervention chirurgicale) …

La Ligue du Midi renforcée de membres d’autres groupes assurait quant à elle la sécurité du rassemblement.

On retiendra ces quelques paroles fortes de Paule Bouvard :

« J’ai grand plaisir à prendre la parole devant vous pour cet hommage rendu à Jeanne d’Arc, au cours de cette cérémonie organisée à Montpellier par le Cercle Citoyens Patriotes, les Volontaires Pour la France, la Ligue du Midi et nos amis royalistes de la région …

Devant cette statue de Jeanne, devant nos banderoles du Cercle des Citoyens Patriotes, des Volontaires pour la France, devant les drapeaux tricolores et le drapeau à croix d’Oc de la Ligue du Midi, je sens qu’un souffle patriotique envahit l’assistance…

En l’occurrence, c’est cette réminiscence de notre Histoire de France qui devrait aiguillonner notre Peuple à s’engager fermement si nous voulons garder notre identité en passe de mourir inexorablement…

Jeanne, nous a donné l’occasion de nous rassembler au pied de sa statue de « petite bergère » devenue par sa FOI, son ENGAGEMENT, sa DÉTERMINATION, notre héroïne nationale…

Vive Sainte Jeanne d’Arc ! Vive la France ! »

Un tel rassemblement n’avait pas eu lieu à Montpellier depuis une vingtaine d’années. Les plus anciens se rappelleront qu’à plusieurs reprises le monument fut profané et souillé avec de la peinture et des inscriptions ordurières.

Il est vrai que les ennemis de la France et de notre civilisation détestent particulièrement notre Sainte Patronne qui réunit, dans un large consensus, la population française. C’est peut-être cela qui explique qu’en début de cérémonie, un incident eut lieu lorsqu’un individu visiblement alcoolisé a proféré des insultes à l’encontre de Jeanne d’Arc et traité les participants d’« idolâtres ». L’individu répéta également à plusieurs reprises « Allah u Akbar » et d’autres versets musulmans en arabe. Devant sa dangerosité évidente et son comportement de plus en plus agressif, l’individu a du être promptement écarté du public puis neutralisé.

Un pied noir arabisant, présent à la cérémonie, nous faisait remarquer que le perturbateur avait récité la chahada, qui figure sur le drapeau de l’État islamique et qui signifie : « J’atteste qu’il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et j’atteste que Mohammed est l’envoyé de Dieu ». Les images de cet incident ont déjà été vu par 200.000 internautes et fait l’objet de 5.000 partages sur Facebook, preuve de la sensibilité de nos compatriotes sur ce sujet.

Cet incident, absolument improbable, est l’aboutissement de l’ambiance délétère créée depuis quelques semaines à Montpellier par l’extrême gauche en raison de la mansuétude dont elle bénéficie de la part des pouvoirs publics… n’oublions pas qu’à quelques semaines de distance, deux commémorations pacifiques à Montpellier -Colonel Beltrame le 25 mars et Jeanne d’Arc le 8 mai- ont fait l’objet  d’attaques sans précédent.

A l’issue de cette émouvante cérémonie un repas, sorti du sac, réunit les participants dans le merveilleux jardin d’une villa au milieu d’un parc dans la périphérie de la ville. Le repas achevé, les vieilles chansons de France, chants Paras et Légionnaires, chants traditionnels, ont résonné dans ce havre de paix et se sont achevés par « Les Africains », « La Marseillaise », « le Se Canto » (hymne national des sudistes) et l’hymne régional : « La Coupo Santo ».

En fin de repas, Richard Roudier remémorait à quelques convives la rencontre entre le roi Charles VII et Jeanne d’Arc en 1429. « Charles VII a élu domicile au château de Chinon avec sa cour depuis 1427. Encore dauphin, il a été chassé de Paris par les Anglais en 1420, après que ses parents l’ont déshérité au profit du roi d‘Angleterre Henri V. Il s’établit à Bourges où il se fait proclamer roi de France. Mais son royaume est tellement étriqué -la taille d’une région française actuelle- qu’on le surnomme « le petit roi de Bourges ». C’est donc à Chinon, que Jeanne d’Arc est présentée à Charles VII pour la première fois le 25 février 1429. Elle est arrivée deux jours auparavant pour transmettre au roi le message que les voix de l’archange saint Michel, de sainte Marguerite et de sainte Catherine lui ont soufflé : il faut bouter les Anglais hors du royaume et faire couronner Charles VII à Reims. Mais pour en arriver là, Il aura fallu à notre « petite bergère » convaincre toute la hiérarchie royale depuis la Lorraine jusqu’à Chinon et parcourir à cheval, avec quelques compagnons, 500 kms en 11 jours à travers la Bourgogne ennemie. Puis ce fut Orléans… Comme quoi, comme nous l’a enseigné Charles Maurras dont l’esprit flottait au-dessus de cette journée : « en politique, le désespoir est une sottise absolue ».

Quand José-Luis Torrès joue « les pleureuses »

Quand José-Luis Torrès joue « les pleureuses »

 

Éditorial de la Ligue du Midi

 

José-Luis Torrès est secrétaire départemental du Syndicat Sud-Solidaire 34 qui regroupe divers syndicats du public et du privé. Parfaitement inconnu du grand public, il a suscité fin mars à Montpellier des événements qui l’ont propulsé en avant. Les médias ont pris sur le vif son « discours d’agitation » pour reprendre le terme du Président de la République. Aussi, des vidéos et photos le présentent en pleine activité publique de ce qu’il considère comme une « mission syndicale », c’est à dire la subversion en paroles et en actes. Pourtant, lorsque son rôle de meneur a été clairement établi par des témoignages de visu (vidéo et photos), cet individu s’est estimé diffamé. Il aura fallu que son avocat, Maître Vincent Cadoret, lui explique ce qu’impliquait le terme de « diffamation » au niveau de la loi. C’est ainsi que J-L Torrès « a décidé de ne pas porter l’affaire en justice » selon Midi Libre du 03/05.

 

Le discours

 

Le langage de JL Torrès est assez approximatif, aussi ne faut-il pas s ‘étonner de trouver dans son discours « on » (indéfini) pour « je » à maintes reprises. On trouve ainsi dans Midi Libre du 03/05/18 : « ON a excité les jeunes. ON a demandé un parcours de remplacement ». Il est vrai qu’il accompagnait la députée « insoumise » pour négocier un changement de parcours… Sur Midi Libre le même jour, Torrès indique « privilégier le discours de fonds… la convergence des luttes ». Peut-être voit-il dans les luttes une certaine profondeur, mais le peu de discours qu’il a prononcé le 27 mars devant la Fac de Droit ou devant l’Hôtel de Police (E-métropolitain) n’avait, en fait de fond, que de l’appel à la haine, à l’intolérance et à l’exclusion… exclusion de profs, de personnel administratif, par une suspension provisoire que ce charlatan a obtenue en ce qui concerne le doyen Pétel et un professeur d’Histoire du Droit. Cela ne lui suffit pas, il faut exclure de la fac comme de la rue ceux qui pensent différemment et qu’il nomme « fachos ».

 

Les actes

 

Obnubilé par les « luttes », c’est son gagne-pain, Torrès a le don d’ubiquité. Aussi, le 22 mars, la fameuse « nuit d’insoutenables violences à la fac de Droit », on le voit dans la faculté aux prises avec le chargé de Travaux Dirigés Raphaël Reneau dans le hall (vidéo France info). La même nuit, il a été pris en photo dans l’amphi A, supervisant l’agression du professeur François Viala, puis le poursuivant dans le hall sans tenter de le protéger de ses agresseurs…

Lors de la manifestation du 14/04, et le saccage du centre-ville de Montpellier, JL Torrès a pris activement part à la guérilla urbaine. On le voit, shootant dans une grenade lacrymogène des forces de l’ordre en compagnie d’individus masqués et armés. Torrès semble avoir plus d’aptitude pour la guérilla urbaine que pour la philosophie, ce qui intrigue beaucoup la Ligue du Midi qui recherche ce « fond » déjà évoqué… qui semble d’une profondeur incommensurable !

 

La clique

 

Torrès en bon activiste, n’agit pas tout seul. La bannière des « Black Blocs » opérant à Montpellier (Midi Libre du 03/05) placée en tête du cortège, est celle de Solidaires-étudiants, la même qui a été trouvée dans la Faculté des Lettres après son évacuation et le constat des dégradations… Torrès a-t-il également l’autorité sur le groupe étudiant ?

JL Torrès drive, si l’on peut dire, les Saintes-nitouches, Muriel Ressiguier avec laquelle il pose lors de la manif du 14/04, et négocie un changement de parcours avec les autorités et… Sophie Mazas, présidente de la Ligue de Droits de l’Homme, dont le militantisme politique sert ses intérêts d’avocate, le journal La Marseillaise lui servant de relais publicitaire. JL Torrès a accompagné Mazas le 27/03/17 devant l’Hôtel de police à l’occasion d’un appel à témoin, et des pressions sur les témoins qu’ils ont accompagnés jusqu’au Commissariat.

On retrouve d’autres « syndicalistes » servant de « protecteurs » à Sophie Mazas lorsqu’elle conduit une manifestation non-déclarée de 200 gauchistes, armés, visages dissimulés le 25/03, rue Foch à Montpellier. Ces ultras s’opposaient ainsi à la libre circulation de personnes -pourtant droit fondamental- venus déposer une gerbe devant la préfecture en hommage au Colonel Beltrame assassiné 48 heures auparavant.

Mais il y a plus sulfureux que les pécores précitées, que leurs « souteneurs » utilisent pour se couvrir et arriver à leurs funestes fins.

Torrès agit de connivence avec les activistes que l’on retrouve dans toutes les subversions : squats, occupations, manifestations non-déclarées, exclusions, Karnaval des gueux, violences…

Il s’agit de Jules Panetier et de ses comparses qui étaient à l’intérieur de la fac de droit les 22/03, en première ligne le 25/03 et parmi les casseurs le 14/04 derrière Torrès.

 

Mais où est passée la justice ?

 

Torrès, certainement protégé par la loge qui l’instrumentalise, indique (Midi Libre 03/05) : « on n’a pas eu de convocation de la police » … Certes, on peut comprendre que les services (Police et Justice) soient quelque peu débordés en ce moment, avec les 51 « Garde à Vue » écourtées du 14/04. Les récentes chaleurs y sont peut-être pour quelque chose, mais il est bien connu que les plaintes « s’égarent », comme la plainte pour le doigt de Richard Roudier du mois d’août 2017 ou celle du Maire Philippe Saurel pour les emplois fictifs de l’Office de Tourisme.

Or, Torrès était présent au milieu des Black Blocs le 14/05 à Montpellier. On le voit prendre part aux exactions. On l’a vu quelques minutes avant avec la députée Ressiguier participant à une manifestation interdite et armée, en compagnie des casseurs aux visages dissimulés dans l’espace public, comme si c’était la norme alors que c’est délictueux à plusieurs titres.

 

La Ligue du midi et nos compatriotes demandent des sanctions

 

Mais il est vrai que l’activiste Torrès considère que « la police a provoqué les manifestants dès le départ » (LE POING-Tribune de Jules Panetier) et il essaie de s’exonérer de toute responsabilité : « on n’était pas décisionnaires de cette manifestation » (Midi Libre du 03/05). Pourtant le POING avait retransmis l’appel à manifester de Sud-Solidaires.

La Ligue du Midi demande que soient interpellés tous les « organisateurs de fait » ayant appelé à cette manifestation illégale afin qu’ils assument le coût des dégradations. Il s’agit de BDS 34, Sud-Solidaires, Scum, Women’s March, Bienvenue Migrants 34, France Insoumise. LE POING-Tribune de Jules Panetier indiquait dans son appel du 11/04 qu’il fallait « accepter la diversité des tactiques de luttes » y compris « s’en prendre à un symbole du capitalisme ». Les commerçants du centre-ville apprécieront.

La Ligue du Midi est-elle la seule à s’interroger sur cette curieuse impunité dont jouissent les émeutiers, lourdement préjudiciable à l’intérêt général ? Y a-t-il incompétence, laxisme ou complicité ?

Sur RFI le 01/05, le premier ministre a évoqué la possibilité de dissoudre des associations même « de fait » : « dès lors que vous dissolvez une association de fait, vous avez une base juridique pour, lorsqu’elle se reconstitue, pénaliser ceux qui la reconstituent ».

 

Cela va-t-il rester lettre morte ?