Nombreux coups de théâtre : la présidente accuse publiquement Richard Roudier de menaces de mort

Nombreux coups de théâtre : la présidente accuse publiquement Richard Roudier de menaces de mort

 

Commission d’enquête parlementaire

 

 

Décidément, ça va très mal pour la malheureuse Muriel Ressiguier totalement en perdition ; mais aussi pour la commission qu’elle préside dont on se demande bien ce qu’il en adviendra, tant sa légalité semble désormais obérée.

 

 

Nous avons donc assisté à une altercation tout à fait inédite entre la présidente et le député Morel-à -L’huissier ainsi qu’à une succession de coups de théâtre à la fin de la séance du 14 mars. Y étaient successivement entendus : Mounir Mahjoubi secrétaire d’État au numérique puis maître Sophie Mazas, avocate montpelliéraine, présidente de la section de l’Hérault de la Ligue des Droits de l’homme LDH, « intime » de la Présidente.

La collusion partisane affichée entre la présidente Ressiguier et l’avocate Mazas, toutes deux liées à l’ultra gauche montpelliéraine

 

Cette audition aura confirmé la complicité manifeste de La présidente Ressiguier et de l’avocate montpelliéraine Mazas ; toutes deux étroitement liées à l’ultra gauche locale. Les deux se sont en effet exclusivement concentrées sur une instruction totalement partisane et à charge contre les Brigandes, la Ligue du Midi et les Roudier, confirmant ainsi que cette commission n’a d’autre objet que d’assouvir une vengeance personnelle dans un conflit local qui prend sa source à Montpellier ; le reste n’étant finalement qu’habillage.

Cela est devenu aveuglant au cours de cette audition extrêmement choquante où il fut une nouvelle fois largement question d’affaires par ailleurs sous instruction judiciaire ; ce qui est en contradiction totale avec le droit, avec le règlement de l’Assemblée Nationale et avec le principe de séparation des pouvoirs. Aucune de ces infractions ne freinera pourtant ni l’avocate, ni la présidente déchaînée dans leur charge inquisitoire.

On se contentera de relever pour le moment que la déposition sous serment de l’avocate Mazas s’est avérée être un tissu de mensonges et d’omissions volontaires. Rappelons simplement que suite à l’alerte lancée par la Ligue du Midi concernant l’association RAIH, le conseil départemental de l’Hérault lui a supprimé toutes les subventions pour cause de multiples fraudes et que cette association est actuellement fermée et, semble-t-il, en dépôt de bilan.

Premier coup de théâtre, la légalité de la commission potentiellement remise en cause

 

C’est à partir de 3 heure 05 d’enregistrement sur la vidéo qu’intervient un premier coup de théâtre.

En effet, le député Pierre Morel-à-l’Huissier signale à la présidente que celle-ci a fait l’objet d’une plainte en dénonciation calomnieuse de la part de la Ligue du Midi en date du 7 juin 2018.

Or, la commission d’enquête ne peut se réunir si une telle procédure pénale est en cours.

Il pose donc à la présidente la question suivante : « si vous êtes directement concernée par une plainte de la part de la Ligue du Midi, il y a une interrogation ».

Très, très gros problème en effet. Comment la présidente sous le coup d’une plainte pénale à titre personnel, peut-elle diriger cette commission et comment cette commission peut-elle exister dans ces conditions ?

Ce serait donc toute la légalité de la commission qui se trouverait ainsi remise en cause après avoir fait l’objet, comme nous le signalions précédemment, de nombreuses infractions au principe de séparation des pouvoirs, puisqu’il y est sans cesse question d’affaires par ailleurs entre les mains de la justice. Comme on le voit, l’insécurité juridique de cette commission ne cesse de se confirmer au fil des jours. Comble du comble, c’est cette fois ci la présidente elle-même qui serait en infraction.

Désarçonnée, la pauvre Muriel Ressiguier qui ne peut plus lire les notes que ses assistants préparent habituellement pour elle, se retrouve donc à devoir improviser, totalement livrée à elle-même sans plus aucune assurance. On va voir que l’exercice est totalement au-dessus de ses forces ce qui va la conduire à perdre tout contrôle.

Prise au dépourvu et coincée, la présidente en toute mauvaise foi prétendra à plusieurs reprises qu’elle n’était pas au courant de cette plainte ; alors que de source bien informée on sait pourtant qu’elle l’était et surtout que la plainte n’est pas classée sans suite.

Bafouillant péniblement, et perdant tous ses moyens, elle se coupera lamentablement en reconnaissant finalement avoir appris l’information par Lengadoc Info (mais elle n’est pas bien sûre …) ; nous confirmant qu’à défaut de savoir ce qu’elle dit, elle a au moins parfois de bonnes lectures.

La présidente obligée d’admettre devoir auditionner les mis en cause au titre du contradictoire

 

Très soucieux du droit, le député Morel rappellera à la présidente qu’au titre du contradictoire, il faudra que la commission entende les gens qu’elle met en cause. À nouveau coincée, mais dressées sur ses ergots, la présidente n’aura pas d’autre porte de sortie que de concéder que la commission entendra aussi des membres de l’ultra droite.

Nous verrons bien ce qu’il en sera. Toujours est-il que si cette commission n’est pas dissoute avant ou sa présidente invalidée, les intéressés confirment qu’ils entendent bien saisir cette tribune pour faire entendre publiquement leur voix. Ce pourrait être également l’occasion pour certains d’entre eux de confondre la présidente Ressiguier et de démontrer le caractère personnel, local et partisan de sa charge ; tout comme sa mauvaise foi dans nombre de ses allégations mensongères.

Deuxième coup de théâtre : La présidente accuse R. Roudier de menaces de mort sur internet

 

Tout à fait hallucinant, à 3 heures 13, totalement en perdition et ne sachant plus quoi dire, la présidente prétendra que R. Roudier la menace régulièrement de mort sur internet. Interrogé par nos soins, l’intéressé dément évidemment formellement cette assertion totalement infondée.

Là encore, on ne sait plus quoi dire devant la gravité et l’irresponsabilité de tels propos qui ne resteront sans doute pas sans conséquence.

Altercation finale et pétage de plombs en direct

 

3 heures 19, complètement hystérique et prise d’un soudain accès de fureur, la présidente Ressiguier interrompt violemment un échange entre maître Mazas et le député Morel, se laissant emporter dans des propos totalement inappropriés.

Totalement surpris par la violence de la charge, celui-ci se voit couper plusieurs fois la parole, renonçant finalement à tout échange avec la forcenée qui tient le micro en perte totale de contrôle personnel.

On a vu là s’afficher au grand jour le tempérament caractériel de Muriel Ressiguier et la haine qu’elle peut ressasser à l’encontre de tous ceux qui osent la contredire.

À les voir ne pas pouvoir se maîtriser de la sorte, il est à souhaiter que les forcenés de la France Insoumise ne puissent jamais s’emparer du pouvoir. C’en serait définitivement fini du droit et des libertés publiques dans notre pays.

D’ailleurs nos compatriotes l’ont bien compris puisqu’au dernier sondage, les intentions de vote pour cette formation politique la placent encore derrière les « verts » avec seulement 7 % d’intentions de vote.

Cela nous soulage et nous conforte dans la légitimité de notre combat contre ces totalitaires dont il y a objectivement tout à redouter.

Quelle chute attendre d’une affaire aussi mal engagée ?

 

Au point où elle en est, conduite par une personne aussi mal ajustée, il y tout lieu de penser que cette commission va asperger toute l’institution parlementaire et la discréditer. Pas sûr qu’il se trouve un sage pour y mettre fin.

Quoi qu’il en soit, les groupes et personnes visées attendent avec sérénité et détermination l’occasion qui va leur être donnée de faire éclater le scandale et de faire désavouer cette mascarade par l’opinion publique qui sera le juge de paix en dernier ressort.

De prochains rebondissements en attente

 

Comme nous l’annonçons depuis que nous en tenons la chronique, cette affaire très mal emmanchée ne manque pas de rebondir de semaine en semaine et de nous livrer de nouveaux éléments de preuve du caractère à la fois illégal et totalement partisan de cette commission.

L’audition du 14 mars marquera un tournant.

Nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer que d’autres rebondissements ne manqueront pas de se produire. Sans pouvoir en révéler la teneur pour le moment, nous les attendons avec impatience.

L’Italie facilite la légitime défense avec armes en cas d’intrusion chez soi

L’Italie facilite la légitime défense avec armes en cas d’intrusion chez soi

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

 

La Chambre des représentants italienne vient d’approuver une réforme législative visant à faciliter la légitime défense avec armes, voulue par le ministre de l’Intérieur -et chef de la Ligue- Matteo Salvini, qui a affirmé que « d’ici la fin du mois de mars, la loi entrera en vigueur ». C’est donc par 373 voix pour, 104 contre et deux abstentions, que les parlementaires ont voté en faveur de la modification des articles 52 et 55 du code pénal italien.

Cette mesure vise à effacer le « principe de proportionnalité » de la défense -qui revenait à privilégier l’agresseur à l’agressé-. Une fois la loi approuvée définitivement par le Sénat italien, la victime d’une effraction sera légitime à tirer contre un cambrioleur, peu importe s’il est armé ou pas. Selon ces nouvelles règles, il sera « toujours » proportionné de se défendre par la force des armes contre les intrus chez soi ou sur son lieu de travail. Jusqu’ici en Italie, comme en France, la légitime défense devait être proportionnée et les condamnations étaient particulièrement « salées », au prétexte « qu’on n’a pas le droit de se faire justice » et qu’il faut faire appel dans ces cas-là aux forces de police …

« Je vous le dis, si j’ai quelqu’un de menaçant dans ma chambre la nuit, je me défendrai. Si j’ai peur, je suis légitime pour me défendre chez moi ». A noter que le ministre de l’intérieur italien n’agit qu’en conformité avec les aspirations populaires car selon les sondages, une majorité d’Italiens s’est prononcée en faveur de cette loi. La Lega avait fait d’ailleurs campagne à plusieurs reprises sur les thèmes sécuritaires (« je tiens mes promesses »).

Auparavant, pour tirer avec une arme sur un cambrioleur ou un agresseur, il fallait la présence d’une « vraie nécessité » ainsi qu’un « péril imminent », mais à partir de la fin mars, si les nouvelles mesures sont définitivement approuvées par le Sénat, un état de « perturbation » suffira pour justifier toute violence contre les intrus dans une propriété privée. On revient à l’ancienne règle de bon sens : « j’ai eu peur, je me suis défendu » !

Fin février, Matteo Salvini s’était rendu dans une prison de Plaisance (Emilie-Romagne) pour exprimer son soutien à un entrepreneur Angelo Peveri, condamné à quatre ans de prison pour avoir immobilisé et tiré à bout portant contre un homme qui s’était introduit dans son entrepôt pour lui voler du gazole.

On peut parier sur l’effet d’entrainement que cette mesure pourrait susciter : le dirigeant du Mouvement Populiste VOX, Santiago Abascal, a fait l’éloge de la nouvelle loi italienne, une mesure que le leader espagnol n’a pas hésité à applaudir. Il vient d’affirmer que c’est « un succès politique » et qu’il est « de pur sens commun de reconnaître le droit de défendre son foyer ».

 

On notera que depuis des années, la Ligue du Midi, à l’occasion de nombreuses affaires qui ont défrayé la chronique (Papy Galinier ou le buraliste de Lavaur…), s’est prononcée pour le concept de « sanctuarisation », impliquant l’abandon du principe de « proportionnalité » et l’extension de la notion de « domicile » à celle du « lieu de travail ».

Commission d’enquête parlementaire: Tristan Mendès-France, expert procureur ou militant ?

Commission d’enquête parlementaire: Tristan Mendès-France, expert procureur ou militant ?

Communiqué de la Ligue du Midi

Nous avons été plusieurs à nous y coller… l’audition de Tristan Mendes-France par la commission parlementaire de lutte contre les groupuscules d’extrême droite, restera comme un des sommets du totalitarisme assumé de l’extrême gauche associée au pouvoir libéral. À la différence des experts qui l’ont précédé, qui sont tous restés dans la mesure, Mendès-France n’éprouvera aucune retenue ni prévention ; au point de s’afficher en véritable procureur stalinien.
S’ils ne sont pas au pouvoir, ces gens n’en sont pas loin, ils sont extrêmement dangereux pour nos libertés publiques.

Voici ce que l‘on peut en retenir et qui est extrêmement inquiétant.

 

Le caractère partisan de la commission à nouveau réaffirmé par la présidente

  

Sans doute échaudée par les volées de bois vert qu’elle avait précédemment reçues sur le caractère ultra-partisan de sa commission qui fait l’impasse sur les groupes autrement plus dangereux de l’extrême gauche, sans parler des islamistes radicaux dont il n’est bien entendu surtout jamais question ; la députée Ressiguier réitèrera en préambule le cadre strict qu’elle entend imposer : « je vous rappelle que le périmètre de cette commission d’enquête est exclusivement délimité de la manière suivante : caractère délictuel et criminel des groupuscules d’extrême droite ».
Aucun risque de dérapage de la part de Mendès-France, tout comme la présidente, il est totalement mécanisé au plan intellectuel, on est là entre soi, entre militants de la même cause, mécanisés sur la même idéologie, entre récitants des mêmes phonèmes.
 
 

Aucune coexistence possible entre totalitarisme et Vérité

 
Serment de dire toute la vérité, rien que la vérité, levez la main droite et dites je le jure…
Pourtant, de Vérité il ne sera jamais question dans la déposition de Mendès-France, seulement d’approximations, de flou, de slogans et de « mots valise » dont les gens de son camp pensent encore qu’ils peuvent vitrifier tout débat.
Comme on va le voir, totalitarisme et Vérité ne font pas bon ménage. On va en avoir la parfaite illustration tout au long de cette audition, bien dans la tradition des procès staliniens par son caractère idéologique, ultra partisan, dénué d’arguments factuels, exclusivement à charge et centrée sur des intentions inventées ou fantasmées, et jamais, ni sur des définitions précises, ni sur des faits avérés.

 

 

Des slogans et des éléments de langage on ne peut plus flous

 

Voici pris sur le fil quelques-uns de ses propos :
  
« On assiste à une utilisation des outils numériques par les groupuscules d’extrême droite afin d’inonder les réseaux de leur idéologie incitant à la haine et à la violence. »
« Ces groupes relaient abondamment des fausses nouvelles et des théories complotistes … »
« Un outil de signalement, PHAROS a été mis en place afin de dénoncer l’expression du racisme, de l’antisémitisme, de la xénophobie… la haine la discrimination… »
Pourquoi une telle généralisation de ces imputations et un tel amalgame de tous les groupes visés par la commission alors que, comme il le dira lui-même plus tard, ils n’ont souvent rien en commun au plan idéologique et que parfois même ils se combattent. Par ailleurs, la plupart des groupes et des personnes visés n’ont jamais fait l’objet de la moindre condamnation pour l’un quelconque des motifs évoqués. Alors pourquoi cette généralisation totalement abusive et que veulent dire ces mots génériques jetés en vrac et sans aucun commencement de preuve ? Sans doute la même chose que révisionnisme, ennemi du peuple, ennemi de la révolution ou simplement bourgeois en d’autres temps lors de procès politiques du même ordre. L’accusation se fonde uniquement sur l’intention prêtée à l’accusé par l’accusateur. On est ici dans la pire idéologie totalitaire et dans le registre du procès politique qui lui est consubstantiel.

Fiametta Venner, Arnauld Champremier-Trigano, Caroline Fourest, Ahmed Meguini, Tristan Mendès-France, Roland Castro.

Tristan Mendès-France, François Hollande.

Extrême droite, un périmètre flou, des termes flous

Prudent tout de même et se référant aux interventions des autres experts avant lui, Mendès-France évoque un souci de définition du périmètre et de délimitation du sujet, « l’extrême droite est un terme assez vaste, les spécialistes ne sont pas tout à fait d’accord ».
Bref, il ne sait pas bien ce qu’est l’extrême droite, mais il va quand même nous en parler et abonder en tant qu’expert …
Encore et toujours le plus grand flou sur les définitions ainsi il parlera de :

« pratiques et usages assez déroutants … ».
Déroutants … On est ici dans le sentiment, dans le flou, rien de précis, rien de net, rien d’avéré, du sentiment, aucun fait.

« on parle de fachosphère, réacosphère, réinfosphère, patriosphère, délimitation et périmètre difficiles à tracer, cette mouvance repose sur une myriade de pages, de sites de blogs, de chaines, de groupes, de forums de serveurs, de messageries à l’intérieur de laquelle on retrouve tous les courants de l’extrême droite » .
Là encore, on ne fait que parler, on reste dans des généralités totalement vides de sens, et surtout on ne prouve rien, puisqu’on est incapable de donner des définitions précises.

« les néo conservateurs, les ultralibéraux, les identitaires, les nationalistes, les catholiques traditionalistes, les intégristes, bref toutes les familles sont représentées, mais il n’elle ne font pas bloc, il n’y a pas d’unité d’action en ligne. »
En effet, le périmètre est vague, aucune ligne commune, aucune unité d’action, ce qui ne l’empêche pas d’embarquer tout le monde dans le même wagon plombé, sans aucune distinction en affublant tout le monde des mêmes chefs d’inculpation … Bref, rien de solide sur quoi appuyer une accusation et surtout l’aveu qu’il n’y a aucune cohésion ni cohérence entre ces groupes … Alors quoi, quid de l’extrême droite et pourquoi amalgamer tout le monde ?

 
 

Primauté du sentiment sur la Vérité, flou sur les faits, assertions infondées sur les intentions

 

« Il y a plusieurs sites qu’il ne m’est pas agréable de citer… »
Toujours et encore la primauté du sentiment sur les faits. Quel rapport entre l’émanation de la vérité et les sentiments de Mendes-France ? Aucun bien sûr. N’ayant rien sur quoi asseoir l’acte accusatoire, la commission en est réduite à instruire sur les sentiments, sur les intentions supposées. Où est le droit là-dedans, où est même la raison ? Nulle part bien sûr.

« Egalité et réconciliation, premier blog politique français au niveau de l’audience entre 5 et 7 millions de visiteurs par mois, F. de souche, Polémia, Riposte Laïque, Boulevard Voltaire … il y en a des centaines … des sites étrangers qui ont une certaine attraction dans cette nébuleuse de la fachosphère en gros … cette nébuleuse, encore une fois je serais toujours un peu vague sur la délimitation de cet objet dont je vais vous parler … ».
Décidément, le pauvre homme ne s’en sort pas, vague et creux sur les faits … le voilà d’autant plus radical et assertif sur les intentions qu’il prête et sur les chefs d’inculpation qu’il s’autorise à imputer aux accusés.

 

 

Un détournement du droit et des imputations fallacieuses

 
« pour diffuser leurs idées, pour recruter des populations, pour renforcer leur communauté, pour se mobiliser sur des actions spécifiques, pour mutualiser et échanger avec différentes mouvances internationales, créer des passerelles … »
Ainsi selon Mendès-France, parce qu’elles ne sont pas celles de nos accusateurs, nous n’aurions pas le droit de diffuser nos idées, de mutualiser ou d’échanger, alors que la plupart d’entre nous n’avons jamais été condamnés sur nos idées malgré la traque incessante dont nous faisons l’objet.
 

Fermeture de l’accès aux médias, renversement de la charge accusatoire

« et puis évidemment aussi pour contourner les médias sur lesquels (sic) ils n’ont pas accès, et ça correspond d’ailleurs pas mal à leur fantasme, à leur discours anti médias, anti système. C’est donc d’une pierre deux coups, ils profitent de ces plateformes pour s’exprimer et c’est aussi une façon de dire, ben justement on évite cette intermédiation, on évite les médias pour s’exprimer, on parle directement aux internautes avec une sorte de fantasme une fois encore de démocratie directe … »

Nous sommes ici sur un des points culminants de cette audition, une caricature de l’inversion accusatoire. Le système nous interdit les médias de grande audience (main stream) ou bien il nous y diabolise systématiquement, et Mendes-France nous accuse de nous exprimer en dehors de ces médias. Cqfd …

Le plus simple serait qu’ils nous interdisent carrément d’expression, ce que sans doute la commission finira par proposer. On n’en n’est plus très loin et c’est très probablement l’un de ses objectifs. En tout cas l’audition de Mendes-France va nettement dans ce sens puisqu’il ajoute : « le problème qui vous concerne est la régulation des ces espaces … »

À ce point, sauf ressaisissement, la messe est d’autant mieux dite que plusieurs mesures sont déjà en préparation pour interdire l’anonymat et pour pénaliser l’expression sur les réseaux sociaux.

Un débat d’idée définitivement clos et raréfié au contrôle du langage et au slogan

« Fantasmes, nébuleuse, myriade, je serai toujours un peu vague … »

Voilà les mots vagues de ce soi-disant expert dont on se demande ce qu’il connait vraiment, à part le catéchisme et les slogans usés jusqu’à la corde que la bien-pensance utilise depuis des décennies pour nous diaboliser et qui n’ont plus aucune portée dans l’opinion publique indifférenciée.

Faute d’arguments réels et sérieux opposables à l’opinion, faute de discours construit, faute de confrontation possible de leurs thèses avec la réalité et même tout simplement avec la Vérité, l’extrême gauche militante et, derrière elle toute la pensée unique libérale, a raréfié le débat au contrôle sémantique. Les « mots valise » ont été détournés de leur vrai sens, ils les ont réinvestis et connotés de leur idéologie. Pire, ils les ont même fléchés souvent à l’inverse de leur sens initial. En effet, ne pouvant plus promouvoir leur idéologie très majoritairement rejetée par l’opinion qui n’avale plus leur propagande et, ne pouvant plus la confronter à la réalité qui la contredit de manière désormais aveuglante sur tous les terrains, les idéologues d’extrême gauche en ont été réduits à encapsuler le langage, à contrôler le vocabulaire et à tout réduire au slogan, réduction ultime de la pensée. Ils le font également pour le compte des libéraux au pouvoir qui utilisent exactement les mêmes éléments de langage ; rien ne les différenciant de l’extrême gauche en matière sociétale.

Parvenue au terme de son cycle d’expansion dans la société, leur idéologie ne peut plus se confronter ni à la réalité qui les dément dans tous les domaines, ni à l’opinion qui la rejette en bloc. Le langage de Mendès-France relève précisément de cet état de fait. Désormais, à force d’en avoir été gavés, les gens régurgitent ce triste gloubi-boulga qui n’a plus aucune audience en dehors des milieux de la pensée unique.

Ainsi nous taxer de xénophobie parce que nous ne faisons que constater la réalité de la submersion migratoire qu’ils cherchent à masquer par tous les moyens, y compris par l’interdiction de statistiques différenciées, n’est plus tenable. L’œil nu suffit à appréhender le phénomène, tout un chacun peut le mesurer, il n’y a même plus besoin de faire de comptage. Battus sur le terrain des idées, et ne pouvant plus soutenir leur idéologie face à l’opinion, ils n’ont plus d’autres solution que de nous faire taire en instrumentalisant les moyens de la république dans des procès politiques de type réellement stalinien instruits sur une raréfaction des débats au seul slogan.

Il n’y a plus d’état de droit en France : le totalitarisme en marche

Contrairement à ce que vient de proclamer Macron : « Ne parlez pas de répression ou de violences policières, ces mots sont inacceptables dans un Etat de droit » ; il n’y a justement plus d’état de droit en France avec un tel niveau de violences policières et de répression de masse. Oui, nous sommes en face d’un état terroriste qui utilise les moyens de la théorie du choc (Naomi Klein) et qui éborgne pour placer les citoyens en état de sidération.

De la même manière il n’y a plus d’état de droit quand ceux qui instruisent les procès à charge en violence et en haine, sont ceux qui sont poursuivis pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen et sur les comptes de campagne concernant la présidentielle de 2017 ; eux-mêmes alliés affichés des groupes ultra-violents d’extrême gauche. (LFI, Mélenchon, Ressiguier et quelques autres).

Non, il n’y a plus d’état de droit en France, ultra-violence policière et procès staliniens instruits par une émanation du pouvoir législatif conduite par des ladres associées à des nervis sont les marqueurs du totalitarisme.

À toutes fins utiles et pour la bonne information de nos lecteurs, Tristan Mendes France est le petit neveu par alliance de Frantz Fanon qui lutta aux côtés du FLN contre la France.

Guillaume FAYE est décédé ce matin

Guillaume FAYE est décédé ce matin

Guillaume Faye à Béziers en 1983 entouré de Maryvonne Roudier et Raymond Morell

 

L’hommage de Richard Roudier -Président de la Ligue du Midi-

Triste nouvelle que d’apprendre le départ d’un homme qui aura tant fait pour la cause, pour notre cause, pour la grandeur de cette Europe que nous chérissons, au point d’y laisser la peau…

Car Guillaume était un être entier qui aura mis sa substance vitale au service de son idéal ! Je plains les personnes qui ne l’auront pas connu car il ne leur restera qu’une seule facette du personnage que la lecture de ses ouvrages leur permettra d’appréhender. Car oui, Guillaume était un génie et il aura laissé une œuvre qui aura marqué une génération.

Le Système à tuer les peuplesl’Archéofuturismela Colonisation de l’Europe –et demain, sort « Guerre civile raciale1» –… Ces lecteurs n’auront que la version de Guillaume en 2D et il leur manquera éternellement le contact avec l’homme. Car Guillaume était un penseur, mais loin de l’image de l’intellectuel éthéré, il était une véritable torche. Il embrasait son auditoire et touchait au cœur par son inspiration magnétique. Son charisme a marqué tous ceux qui l’ont côtoyé.

Je me souviens de ce débat organisé en novembre 1983 à Béziers où, en pleine possession de ses facultés, il avait présenté sa vision futuriste d’un Empire Européen face aux démons de la société de consommation américaine. Il est vrai que l’Europe était loin de la colonisation qu’elle subit actuellement. Aussi, c’est un tout autre discours qu’il avait tenu voici dix ans lorsque nous l’avions reçu à Lunel.

Guillaume, rejoins donc la place qui te revient au panthéon des Maîtres aux côtés de Jean, Maurice, Dominique et les autres !

 

(1) A commander à www.guillaume-faye.fr

La Ligue du Midi solidaire du Bastion Social contre l’infamie

La Ligue du Midi solidaire du Bastion Social contre l’infamie

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Lors du dîner annuel du CRIF le 20 février 2019 à Paris le président français Emmanuel Macron, en butte à une révolte sociale sans précédent connue sous le nom des « Gilets Jaunes », a annoncé la dissolution prochaine de 3 mouvements d’extrême droite dont le Bastion Social. Cette annonce est apparue, pour tous les observateurs honnêtes de la vie politique française, comme un rideau de fumée puisqu’aucun événement sérieux ne venait étayer cet engagement de dissolution. A croire qu’il est de bon ton pour tout président en exercice en difficulté de sortir sa propre « dissolution de groupes d’extrême droite » du chapeau. La dernière était à l’initiative de Manuel Valls sous François Hollande et encore avant sous Chirac… Une fâcheuse habitude liberticide qui devrait quelque peu interpeller.

Ces gages de bonne conduite de gouvernements en difficulté ne sont que des misérables tentatives pour tacher d’acheter une paix sociale auprès des mouvements d’extrême gauche qui dictent le calendrier gouvernemental en entretenant un climat quasi insurrectionnel presque permanent et en quasi-totale impunité. Chaque « mouvement social » devient ainsi prétexte aux organisations nihilistes pour dévaster les centres des agglomérations. Mouvements sociaux qui entraînent toujours plus d’atteintes aux libertés fondamentales. Les moyens technologiques se modernisent pour toujours plus de contrôle des citoyens et pour toujours moins de libertés…

Il apparaît hallucinant qu’un mouvement de jeunes à caractère social comme le Bastion Social en proie aux attaques incessantes contre ses locaux et ses militants soit concerné par ce genre de mesure alors que les groupes dits « antifas » devraient tomber sous le coup de la loi. Mais tout le monde ne bénéficie pas des mêmes protecteurs.

La Ligue du Midi est d’autant plus solidaire du Bastion Social qu’elle est directement visée par la députée « La France Insoumise » de l’Hérault Muriel Ressiguier avec sa « commission parlementaire contre les groupes d’extrême droite » ; cette commission qui fera long feu avant peu aura eu l’avantage de mettre en évidence la proximité idéologique entre le président des banques Macron et les faux Insoumis de Mélenchon.

 

La Ligue du Midi apporte donc tout son soutien, moral, technique et militant au mouvement Bastion Social !

 

Commission parlementaire contre les groupuscules d’extrême droite : la présidente Ressiguier sèchement recadrée par le Préfet Pouëssel

Commission parlementaire contre les groupuscules d’extrême droite : la présidente Ressiguier sèchement recadrée par le Préfet Pouëssel

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Si vous vous rendez sur le Facebook de Muriel Ressiguier, vous ne trouverez pas la déclaration exhaustive du Préfet Pouëssel, mais un montage des morceaux choisis par Miss Goulag. Visionnez plutôt la vidéo de l’Assemblée Nationale en cliquant ici.

Une nouvelle fois, dès le début de l’audition du Préfet POUÊSSEL de l’Hérault par la commission, nous constatons que la Présidente RESSIGUIER pose d’emblée le cadre partisan de la traque ad hominem qu’elle a organisée contre nous ; confirmant ainsi la personnalisation que nous avions déjà dénoncée dans notre précédent communiqué.

En réponse, le Préfet de l’Hérault la recadre sèchement sur l’absence de trouble à l’ordre public de la part de la LIGUE du MIDI

 

Voici ce qu’il expose à la minute 26 :

« manifestement ces groupes ne remplissent pas, notamment la Ligue du MIDI tous les critères qui pourraient justifier leur dissolution au regard des dispositions du code de sécurité intérieure. En bref, ils ne me posent pas au jour d’aujourd’hui de vrais problèmes d’ordre public, à la différence des groupuscules d’extrême-gauche très actifs à Montpellier qui se sont illustrés par une extrême violence le 14 avril dernier avec 200 blacks-blocs préfigurant la manifestation parisienne du premier mai et qui de samedi en samedi sont en tête des gilets jaunes pour affronter les forces de l’ordre ».

Cette déclaration pointe nettement le caractère partisan de la commission alors que les vrais problèmes sont dus aux agissements des groupes ultra violents d’extrême-gauche. Cela est vrai dans le département de l’Hérault, mais aussi dans la France entière comme on peut le vérifier tous les samedis. En incidente, on peut légitimement se poser la question de l’absence totale de répression de l’état sur ces groupes ultra violents.

Malgré cet exposé, la présidente s’acharne derechef contre la LIGUE du MIDI ; en infraction totale avec les dispositions du rapport instituant la commission.

 

En effet, celui-ci précise ceci :

« Interrogée par le Président de l’Assemblée nationale conformément au premier alinéa de l’article 139 précité́, Mme Nicole BELLOUBET, garde des Sceaux, ministre de la Justice, lui a fait savoir, dans un courrier en date du 30 novembre 2018, que le périmètre de la commission d’enquête envisagée entait « susceptible de recouvrir pour partie plusieurs procédures judiciaires en cours ». La commission devra donc veiller, tout au long de ses travaux, à ne pas faire porter ses investigations sur des questions relevant de la compétence exclusive de l’autorité́ judiciaire ».

En infraction avec cette injonction, voici donc ce que déclare la Présidente à partir de la Minute 20 concernant Olivier ROUDIER :

« Olivier ROUDIER a été condamné en décembre 2017 à 1 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Montpellier pour des actes de vandalisme liés à l’association RAIH …  avec des propos d’incitation à la haine raciale …  Donc ce ne sont pas des perdreaux de l’année (sic) ni des gens inoffensifs ».

Cette affaire citée par la Présidente est actuellement en appel et donc entre les mains de la justice. Elle ne peut donc pas être évoquée par cette commission. Par cette irrégularité, la Présidente place également le représentant de l’État en porte à faux. Néanmoins nonobstant cette difficulté, le Préfet prend la liberté de la recadrer une nouvelle fois sèchement :

« s’agissant de cette affaire à laquelle vous venez de faire allusion concernant le réseau d’accueil RAIH qui a fait l’objet d’actes de vandalisme le 30 juin 2017, Richard ROUDIER et son fils Olivier ont été déférés à justice, Monsieur ROUDIER a été relaxé et son fils condamné à une peine de prison de 1 mois aménageable et 2000 € de dommages et intérêts. S’agissant des désordres sur la voie publique, je le répète, depuis que je suis Préfet de l’Hérault, je n’ai pas eu à faire face à des désordres graves sur la voie publique à l’initiative de la LIGUE du MIDI ».

À ce point de son audition, nous ne pouvons que constater l’objectivité du Préfet de l’Hérault. Voilà qui met momentanément les choses au point mais qui n’arrêtera pas l’acharnement obsidional de la Présidente RESSIGUIER.

Confusionnisme du représentant de l’État quant aux victimes de violences.

 

Toujours concentrée sur sa traque ad hominem, la Présidente évoque la réunion qui s’est tenue l’été dernier à Saint-Just à l’occasion de la fête de la LIGUE du MIDI. (À partir de la minute 22.)

Voici la réponse du représentant de l’État qui n’est pas sans appeler les commentaires qui vont suivre.

« Au cours de cette manifestation sont apparues quelques figures de l’ultra droite française, à commencer par le général 2ème section PIQUEMAL, président de l’association du Cercle des Citoyens Patriotes … et Renaud CAMUS bien connu, président du Conseil National de la Résistance Européenne, adepte du grand remplacement, ainsi que Monsieur Patrick JARDIN, père d’une des victimes des attentats du BATACLAN du 13 novembre 215 qui était également présent à cette réunion ».

 

Patrick JARDIN : victime parmi les victimes du laxisme et de la complaisance de l’État qui a laissé se perpétrer l’attentat du BATACLAN où il a perdu sa fille. Patrick JARDIN était présent à cette réunion pour faire part de sa douleur et de son désespoir face au laxisme de l’Etat qui allait laisser le rappeur Islamiste MEDINE donner un concert intitulé Djihad, les pieds dans le sang des victimes du BATACLAN. Fort heureusement pour l’honneur de notre pays, ce concert profanatoire, car à la date anniversaire de la tuerie, a ensuite été annulé grâce justement à la protestation nationale qui a pris naissance le jour de cette réunion.

Christian PIQUEMAL : Victime malgré son âge de violences policières et d’acharnement disciplinaire de l’Etat à l’encontre de sa personne, de son honneur et de ses titres, pour s’être rendu à une protestation contre la jungle de CALAIS et le sort des migrants parqués dans ce cloaque.

Richard ROUDIER : victime de violences policières lors de sa mise en garde à vue suite à l’affaire du RAIH fermé depuis pour cause de fraude. À cette occasion, le doigt de Richard ROUDIER a été volontairement broyé par la lourde porte de la geôle qu’un policier a claquée à dessin sur sa main. Une plainte a été déposée, toujours pas classée, toujours pas instruite depuis aout 2017 …

Renaud CAMUS : victime d’acharnement judicaire et de mise au ban social et littéraire. Plus aucun éditeur ne le publie désormais, le privant de moyens d’expression, malgré son très grand talent.

Par conséquent, ces personnes citées par le Préfet sont toutes des victimes : soit de violences directes ou indirectes de l’Etat, soit de mise au ban social de la part de l’Etat et de ses relais d’influence. En revanche, personne n’a été victime ni de Patrick JARDIN, ni de Christian PIQUEMAL, ni de Richard ROUDIER, ni de Renaud CAMUS. De quelles violences parle t’on au juste ?

Le représentant de l’ÉTAT, lui-même en contravention avec le principe de séparation des pouvoirs et celui de la présomption d’innocence.

 

À partir de la minute 26, le Préfet de l’Hérault évoque l’affaire de la faculté de droit de Montpellier.

Voici ce qu’il dit :

« Il leur est arrivé au moins pour un des membres de la famille, je pense à Martial ROUDIER de participer au commando qui est intervenu dans l’amphi de la faculté de droit de Montpellier dans la nuit du 22 au 23 mars dernier, commando qui est maintenant bien identifié, qui est déféré à la justice et pour lequel une enquête judicaire se poursuit ».

Il y reviendra plus loin, détaillant derechef les circonstances et les protagonistes de cette affaire entre les mains de la justice. ( à partir de la minute 37 )

Comment le représentant de l’État peut-il communiquer devant cette commission parlementaire sur une affaire en cours d’instruction par la justice et sur ses protagonistes ?

Quid également de la présomption d’innocence puisqu’aucun des protagonistes que le Préfet incriminera et décrira minutieusement par la suite n’a encore été condamné.

À ce point de son audition, nous nous étonnons des dérapages du Préfet quant aux principes fondamentaux de l’État de droit qui nous surprennent d’autant plus que nous avions précédemment relevé son objectivité et son impartialité. Comment cet homme a t’il pu à ce point se laisser aller ?

La Présidente RESSIGUIER également en infraction totale

 

 Pareillement, et c’est moins surprenant, sur l’affaire de la faculté de Montpellier, la Présidente de la commission commente abondamment en désignant les protagonistes et en qualifiant les faits selon sa propre grille de lecture partisane ; bref, en se substituant au travail judiciaire en cours. (à partir de la minute 41).

Nous pointons là encore une contravention absolue avec les dispositions du règlement de l’Assemblée nationale et avec le principe de séparation des pouvoirs.

En résumé

 

Nous constatons qu’aux dires du Préfet de l’Hérault, la LIGUE du MIDI ne présente pas les critères qui pourraient justifier d’une dissolution au regard des dispositions du code de sécurité intérieure.

Qu’en revanche ce sont les groupes ultra violents d’extrême gauche qui créent de très grave trouble à l’ordre public à Montpellier et dans toutes les métropoles de France ; sans que jamais ils ne soient ni réprimés ni freinés dans leur action.

Que par conséquent cette commission partisane est complètement déséquilibrée quant à sa justification ; exonérant totalement d’investigation les groupes de très loin les plus violents, véritables dangers pour la sécurité intérieure.

Que la Présidente s’acharne de manière obsidionale dans sa traque ad Hominem contre la famille ROUDIER et la LIGUE du MIDI et que son impartialité ainsi que celle de la commission s’en trouve gravement mise en cause.

Que de nombreuses contraventions ont été commises au cours de cette audition…  par le représentant de l’État et par la Présidente elle-même quant aux principes de séparation des pouvoirs et à la présomption d’innocence.