Richard Roudier sera candidat aux élections dans la circonscription de Miss « Goulag » Ressiguier

Richard Roudier sera candidat aux élections dans la circonscription de Miss « Goulag » Ressiguier

 Communiqué de la Ligue du Midi

 

Pas de quartier pour les ennemis de la liberté !

  

Les libertés fondamentales comme la liberté de circuler, la liberté de manifester, la liberté de s’exprimer par la parole ou l’écriture  subissent aujourd’hui de graves atteintes et conduisent à une véritable épuration. Seule la pensée unique  a droit de cité ; le régime d’Emmanuel macron appuyé par l’ultragauche antifa et la France Insoumise veut aller encore plus loin. On l’a vu avec la Commission d’enquête parlementaire contre les violences d’extrême droite, dirigée par Muriel Ressiguier dont les experts auto-proclamés ont déversé pendant des mois leurs projets liberticides :

  • Transfert de pans entiers de la loi de 1881, sur la presse -créée pour protéger la liberté de la presse et la Liberté d’expression-, vers le code pénal en durcissant les peines de façon inouïe.
  • Renversement de la charge de la preuve (pilier du droit français) en matière de poursuite ayant trait aux propos dits discriminatoires
  • Alignement du droit pénal français sur le droit anglais et allemand plus expéditifs
  • Glissement progressif du concept de haine raciale vers la haine tout court
  • Condamnation des mots au même titre que les actes
  • Prise en compte des délits ou crimes commis à titre privé par des adhérents et des dirigeants d’organisations pour leur appliquer la qualification de bandes armées et milice privée

A l’origine, Muriel Ressiguier devait rendre le rapport de la Commission le 11 juin 2019, mais entretemps et contrairement à ses rodomontades, elle a préféré ne pas convoquer Richard Roudier pour ne pas avoir à recevoir une « volée de bois vert » de la part du président de la Ligue du Midi qui avait préparé un certain nombre de dossiers croustillants. Les travaux de la Commission ont donc été raccourcis et le rapport sera déposé finalement le 6 juin 2019.  Ainsi  Muriel Ressiguier, en utilisant l’argent du contribuable, aura pu déverser toute sa haine en faisant fi du sacrosaint principe du « débat contradictoire ».

C’est pour rappeler à Muriel Ressiguier, ces principes intangibles que Richard Roudier sera candidat aux prochaines élections législatives dans la circonscriptions de Muriel Ressiguier afin de lui porter la contradiction qu’elle n’a pas voulue accepter à l’Assemblée nationale ; gageons qu’il lui sera difficile de se draper dans sa superbe, elle qui est devenue une candidate mineure vu les résultats obtenus dans l’Hérault  par le Parti de la France Insoumise aux européennes (moins de 10% des votants, 5 % des inscrits).

Le 04/06/2019

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Muriel Ressiguier crie à la provocation pour… un autocollant

Muriel Ressiguier crie à la provocation pour… un autocollant

Communiqué de la Ligue du Midi

 

On en viendrait presque à la plaindre la pauvre Muriel. Ce mercredi 15 mai 2019 restera à jamais gravé dans l’histoire politique moderne. En effet, un communiqué émanant de Muriel Ressiguier elle-même, députée de la 2ème circonscription de l’Hérault pour La France Insoumise et par ailleurs présidente de la ridicule commission parlementaire de lutte contre les groupuscules d’extrême droite, a été publié pour alerter la population d’une terrible « provocation ».

Une véritable « tentative d’intimidation » contre sa personne et son travail au sein de la fameuse (fumeuse) commission. L’acte insoutenable d’une violence inouïe qui a fait réagir Muriel Ressiguier est un simple « autocollant apposé cet après-midi sur la boite aux lettres de [sa] permanence parlementaire à Montpellier ». Et Muriel Ressiguier d’enchainer en arguant de cette attaque pour justifier son engagement politique et pour conclure par cette envolée lyrique et désopilante « il est temps d’en finir avec la haine, les discriminations et l’obscurantisme ».

L’autocollant en question, visible sur la photo jointe au communiqué, est un autocollant représentant le nouveau symbole de l’Action Française, la fleur de lys. Rien de plus…

On en vient à se demander sur quelle planète Muriel Ressiguier évolue… Montpellier fait partie des villes où la violence politique d’extrême gauche défigure la ville. Violences pour lesquelles le maire Philippe Saurel a d’ailleurs souligné la responsabilité de Muriel Ressiguier lors de la manifestation du 14 avril 2018. Ne parlons pas des centaines d’affiches et d’autocollants des groupes gauchistes et antifas qui enlaidissent la ville et qui flirtent toujours impunément avec l’appel au meurtre d’opposants politiques.

Sans doute la déculottée attendue de la France Insoumise aux prochaines élections européennes lui tape-t-elle sur les nerfs ? A moins que ce ne soit l’échec de sa commission parlementaire ? Ou encore le sale coup porté par Andréa Kotarac qui ébranle ses convictions politiques ? En tout cas, Muriel Ressiguier perd les pédales et sombre dans le ridicule de la communication politique à outrance et la paranoïa.

 

Ils doivent rigoler jaune les copains kurdes de Rojava avec cette histoire d’autocollant…

L’objet du délit…

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2 commandos de marine sacrifiés pour 2 inconscients criminels

2 commandos de marine sacrifiés pour 2 inconscients criminels

 

Communiqué Ligue du Midi

 

Les troupes d’élite de la Marine Nationale ont encore une fois démontré la capacité de l’armée française à intervenir sur n’importe quel terrain et à n’importe quel moment dans les conditions les plus difficiles.

La Nation tout entière peut se montrer fière de l’engagement de ses militaires, de leur haut niveau de préparation et de leur détermination sans faille.

Malheureusement chaque Français porte aujourd’hui le deuil de deux des meilleurs d’entre nous, les officiers mariniers Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello du Commando Hubert.

Nous nous réjouissons de la libération des deux otages français ainsi que de la neutralisation des terroristes islamistes. Mais nous ne pouvons que nous interroger sur la présence des deux Français dans une zone clairement identifiée comme dangereuse et fortement déconseillée aux touristes et ce pour, semble-t-il, (vous avez bien lu) un voyage de noce. 

Leur inconscience égoïste a eu des conséquences terribles que nous ne pouvons occulter. Cette dramatique affaire doit amener désormais à une responsabilisation financière et pénale de ceux qui mettent en danger la vie des équipes de secours civiles ou militaires envoyées à leur rescousse.

Nous ne pouvons plus accepter que l’irresponsabilité de certains, sportifs du dimanche, simples touristes ou aventuriers humanitaires, en mer, en haute montagne ou dans des zones de guerre, soient si lourdes de conséquences en moyens humanitaires ou humains.

Enfin, une question sérieuse restera sans réponse: Macron a-t-il fait pression sur la hiérarchie militaire pour hater cette intervention pourtant risquée afin de coller au calendrier électoral et en récupérer (du moins le croit-il ?) une quelconque retombée positive sur son auguste personne. Car, en effet, lors des opérations de Forces Spéciales (FS), le temps est leur meilleur allié mais encore faut-il qu’on leur en laisse…

La Ligue du Midi adresse ses condoléances les plus sincères à la famille des deux héros ainsi qu’à leurs camarades de combat et souhaite ardemment que leur sacrifice pousse le gouvernement à légiférer sur la responsabilité individuelle de celles et ceux qui mettent en danger la vie des secours.

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Fêtes de Pâques à Saint Julien de Cassagnas: des salauds ont saccagé le cimetière

Fêtes de Pâques à Saint Julien de Cassagnas: des salauds ont saccagé le cimetière

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Encore un acte anti-chrétien

 

En France, sachez que depuis deux ans, 24 édifices religieux chrétiens ont été incendiés volontairement. Ces derniers mois, des incendies ont frappé, outre Notre Dame, Saint-Sulpice à Paris, Saint-Nicolas dans le nord, et Saint-Alain dans le sud. Les actes de christianophobie se comptent en centaines par an. Des cimetières sont dévastés, des croix brisées, des mûrs souillés en un crescendo incroyable.

A Saint-Julien-de-Cassagnas, situé à une quinzaine de kilomètres au nord d’Alès, dans le cimetière de la commune, une soixantaine de croix ont été cassées ou renversées, certaines ont même été placées à l’envers ou disposées selon d’étranges rites d’inspiration sataniste.

 

La piste anarcho-sataniste

 

On se souvient qu’il y a deux mois des individus de la mouvance anarchiste avaient été interpelés à Sète pour avoir tagué sur le portail de l’église Saint Vincent : « La seule église qui illumine est celle qui brûle », slogan que de nombreux nihilistes ont repris à leur compte.

A Montpellier, en centre-ville, on vient de voir sur les murs extérieurs de l’église Saint Denis : « Notre-Dame, rend l’argent !», référence à l’élan exceptionnel de générosité qui a suivi l’incendie de la cathédrale de Notre-Dame de Paris.

 

La semaine sainte de Pâques : cible privilégiée

 

Comment ne pas rapprocher tous ces actes du fort climat d’insécurité et de haine anti-chrétienne que les islamistes salafistes entretiennent dans de nombreux pays. Les attentats du Sri Lanka (plus de 800 victimes) s’inscrivent dans cette stratégie du harcèlement et de la terreur. Les islamo-gauchistes profitent de ce courant pour s’attaquer à nos traditions constitutives de notre identité.

 

 

NB : nous venons d’apprendre à l’instant qu’un adolescent de 17 ans, proche de la mouvance sataniste, venait d’être interpellé et serait passé aux aveux.

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Nombreux coups de théâtre : la présidente accuse publiquement Richard Roudier de menaces de mort

Nombreux coups de théâtre : la présidente accuse publiquement Richard Roudier de menaces de mort

 

Commission d’enquête parlementaire

 

 

Décidément, ça va très mal pour la malheureuse Muriel Ressiguier totalement en perdition ; mais aussi pour la commission qu’elle préside dont on se demande bien ce qu’il en adviendra, tant sa légalité semble désormais obérée.

 

 

Nous avons donc assisté à une altercation tout à fait inédite entre la présidente et le député Morel-à -L’huissier ainsi qu’à une succession de coups de théâtre à la fin de la séance du 14 mars. Y étaient successivement entendus : Mounir Mahjoubi secrétaire d’État au numérique puis maître Sophie Mazas, avocate montpelliéraine, présidente de la section de l’Hérault de la Ligue des Droits de l’homme LDH, « intime » de la Présidente.

La collusion partisane affichée entre la présidente Ressiguier et l’avocate Mazas, toutes deux liées à l’ultra gauche montpelliéraine

 

Cette audition aura confirmé la complicité manifeste de La présidente Ressiguier et de l’avocate montpelliéraine Mazas ; toutes deux étroitement liées à l’ultra gauche locale. Les deux se sont en effet exclusivement concentrées sur une instruction totalement partisane et à charge contre les Brigandes, la Ligue du Midi et les Roudier, confirmant ainsi que cette commission n’a d’autre objet que d’assouvir une vengeance personnelle dans un conflit local qui prend sa source à Montpellier ; le reste n’étant finalement qu’habillage.

Cela est devenu aveuglant au cours de cette audition extrêmement choquante où il fut une nouvelle fois largement question d’affaires par ailleurs sous instruction judiciaire ; ce qui est en contradiction totale avec le droit, avec le règlement de l’Assemblée Nationale et avec le principe de séparation des pouvoirs. Aucune de ces infractions ne freinera pourtant ni l’avocate, ni la présidente déchaînée dans leur charge inquisitoire.

On se contentera de relever pour le moment que la déposition sous serment de l’avocate Mazas s’est avérée être un tissu de mensonges et d’omissions volontaires. Rappelons simplement que suite à l’alerte lancée par la Ligue du Midi concernant l’association RAIH, le conseil départemental de l’Hérault lui a supprimé toutes les subventions pour cause de multiples fraudes et que cette association est actuellement fermée et, semble-t-il, en dépôt de bilan.

Premier coup de théâtre, la légalité de la commission potentiellement remise en cause

 

C’est à partir de 3 heure 05 d’enregistrement sur la vidéo qu’intervient un premier coup de théâtre.

En effet, le député Pierre Morel-à-l’Huissier signale à la présidente que celle-ci a fait l’objet d’une plainte en dénonciation calomnieuse de la part de la Ligue du Midi en date du 7 juin 2018.

Or, la commission d’enquête ne peut se réunir si une telle procédure pénale est en cours.

Il pose donc à la présidente la question suivante : « si vous êtes directement concernée par une plainte de la part de la Ligue du Midi, il y a une interrogation ».

Très, très gros problème en effet. Comment la présidente sous le coup d’une plainte pénale à titre personnel, peut-elle diriger cette commission et comment cette commission peut-elle exister dans ces conditions ?

Ce serait donc toute la légalité de la commission qui se trouverait ainsi remise en cause après avoir fait l’objet, comme nous le signalions précédemment, de nombreuses infractions au principe de séparation des pouvoirs, puisqu’il y est sans cesse question d’affaires par ailleurs entre les mains de la justice. Comme on le voit, l’insécurité juridique de cette commission ne cesse de se confirmer au fil des jours. Comble du comble, c’est cette fois ci la présidente elle-même qui serait en infraction.

Désarçonnée, la pauvre Muriel Ressiguier qui ne peut plus lire les notes que ses assistants préparent habituellement pour elle, se retrouve donc à devoir improviser, totalement livrée à elle-même sans plus aucune assurance. On va voir que l’exercice est totalement au-dessus de ses forces ce qui va la conduire à perdre tout contrôle.

Prise au dépourvu et coincée, la présidente en toute mauvaise foi prétendra à plusieurs reprises qu’elle n’était pas au courant de cette plainte ; alors que de source bien informée on sait pourtant qu’elle l’était et surtout que la plainte n’est pas classée sans suite.

Bafouillant péniblement, et perdant tous ses moyens, elle se coupera lamentablement en reconnaissant finalement avoir appris l’information par Lengadoc Info (mais elle n’est pas bien sûre …) ; nous confirmant qu’à défaut de savoir ce qu’elle dit, elle a au moins parfois de bonnes lectures.

La présidente obligée d’admettre devoir auditionner les mis en cause au titre du contradictoire

 

Très soucieux du droit, le député Morel rappellera à la présidente qu’au titre du contradictoire, il faudra que la commission entende les gens qu’elle met en cause. À nouveau coincée, mais dressées sur ses ergots, la présidente n’aura pas d’autre porte de sortie que de concéder que la commission entendra aussi des membres de l’ultra droite.

Nous verrons bien ce qu’il en sera. Toujours est-il que si cette commission n’est pas dissoute avant ou sa présidente invalidée, les intéressés confirment qu’ils entendent bien saisir cette tribune pour faire entendre publiquement leur voix. Ce pourrait être également l’occasion pour certains d’entre eux de confondre la présidente Ressiguier et de démontrer le caractère personnel, local et partisan de sa charge ; tout comme sa mauvaise foi dans nombre de ses allégations mensongères.

Deuxième coup de théâtre : La présidente accuse R. Roudier de menaces de mort sur internet

 

Tout à fait hallucinant, à 3 heures 13, totalement en perdition et ne sachant plus quoi dire, la présidente prétendra que R. Roudier la menace régulièrement de mort sur internet. Interrogé par nos soins, l’intéressé dément évidemment formellement cette assertion totalement infondée.

Là encore, on ne sait plus quoi dire devant la gravité et l’irresponsabilité de tels propos qui ne resteront sans doute pas sans conséquence.

Altercation finale et pétage de plombs en direct

 

3 heures 19, complètement hystérique et prise d’un soudain accès de fureur, la présidente Ressiguier interrompt violemment un échange entre maître Mazas et le député Morel, se laissant emporter dans des propos totalement inappropriés.

Totalement surpris par la violence de la charge, celui-ci se voit couper plusieurs fois la parole, renonçant finalement à tout échange avec la forcenée qui tient le micro en perte totale de contrôle personnel.

On a vu là s’afficher au grand jour le tempérament caractériel de Muriel Ressiguier et la haine qu’elle peut ressasser à l’encontre de tous ceux qui osent la contredire.

À les voir ne pas pouvoir se maîtriser de la sorte, il est à souhaiter que les forcenés de la France Insoumise ne puissent jamais s’emparer du pouvoir. C’en serait définitivement fini du droit et des libertés publiques dans notre pays.

D’ailleurs nos compatriotes l’ont bien compris puisqu’au dernier sondage, les intentions de vote pour cette formation politique la placent encore derrière les « verts » avec seulement 7 % d’intentions de vote.

Cela nous soulage et nous conforte dans la légitimité de notre combat contre ces totalitaires dont il y a objectivement tout à redouter.

Quelle chute attendre d’une affaire aussi mal engagée ?

 

Au point où elle en est, conduite par une personne aussi mal ajustée, il y tout lieu de penser que cette commission va asperger toute l’institution parlementaire et la discréditer. Pas sûr qu’il se trouve un sage pour y mettre fin.

Quoi qu’il en soit, les groupes et personnes visées attendent avec sérénité et détermination l’occasion qui va leur être donnée de faire éclater le scandale et de faire désavouer cette mascarade par l’opinion publique qui sera le juge de paix en dernier ressort.

De prochains rebondissements en attente

 

Comme nous l’annonçons depuis que nous en tenons la chronique, cette affaire très mal emmanchée ne manque pas de rebondir de semaine en semaine et de nous livrer de nouveaux éléments de preuve du caractère à la fois illégal et totalement partisan de cette commission.

L’audition du 14 mars marquera un tournant.

Nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer que d’autres rebondissements ne manqueront pas de se produire. Sans pouvoir en révéler la teneur pour le moment, nous les attendons avec impatience.

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L’Italie facilite la légitime défense avec armes en cas d’intrusion chez soi

L’Italie facilite la légitime défense avec armes en cas d’intrusion chez soi

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

 

La Chambre des représentants italienne vient d’approuver une réforme législative visant à faciliter la légitime défense avec armes, voulue par le ministre de l’Intérieur -et chef de la Ligue- Matteo Salvini, qui a affirmé que « d’ici la fin du mois de mars, la loi entrera en vigueur ». C’est donc par 373 voix pour, 104 contre et deux abstentions, que les parlementaires ont voté en faveur de la modification des articles 52 et 55 du code pénal italien.

Cette mesure vise à effacer le « principe de proportionnalité » de la défense -qui revenait à privilégier l’agresseur à l’agressé-. Une fois la loi approuvée définitivement par le Sénat italien, la victime d’une effraction sera légitime à tirer contre un cambrioleur, peu importe s’il est armé ou pas. Selon ces nouvelles règles, il sera « toujours » proportionné de se défendre par la force des armes contre les intrus chez soi ou sur son lieu de travail. Jusqu’ici en Italie, comme en France, la légitime défense devait être proportionnée et les condamnations étaient particulièrement « salées », au prétexte « qu’on n’a pas le droit de se faire justice » et qu’il faut faire appel dans ces cas-là aux forces de police …

« Je vous le dis, si j’ai quelqu’un de menaçant dans ma chambre la nuit, je me défendrai. Si j’ai peur, je suis légitime pour me défendre chez moi ». A noter que le ministre de l’intérieur italien n’agit qu’en conformité avec les aspirations populaires car selon les sondages, une majorité d’Italiens s’est prononcée en faveur de cette loi. La Lega avait fait d’ailleurs campagne à plusieurs reprises sur les thèmes sécuritaires (« je tiens mes promesses »).

Auparavant, pour tirer avec une arme sur un cambrioleur ou un agresseur, il fallait la présence d’une « vraie nécessité » ainsi qu’un « péril imminent », mais à partir de la fin mars, si les nouvelles mesures sont définitivement approuvées par le Sénat, un état de « perturbation » suffira pour justifier toute violence contre les intrus dans une propriété privée. On revient à l’ancienne règle de bon sens : « j’ai eu peur, je me suis défendu » !

Fin février, Matteo Salvini s’était rendu dans une prison de Plaisance (Emilie-Romagne) pour exprimer son soutien à un entrepreneur Angelo Peveri, condamné à quatre ans de prison pour avoir immobilisé et tiré à bout portant contre un homme qui s’était introduit dans son entrepôt pour lui voler du gazole.

On peut parier sur l’effet d’entrainement que cette mesure pourrait susciter : le dirigeant du Mouvement Populiste VOX, Santiago Abascal, a fait l’éloge de la nouvelle loi italienne, une mesure que le leader espagnol n’a pas hésité à applaudir. Il vient d’affirmer que c’est « un succès politique » et qu’il est « de pur sens commun de reconnaître le droit de défendre son foyer ».

 

On notera que depuis des années, la Ligue du Midi, à l’occasion de nombreuses affaires qui ont défrayé la chronique (Papy Galinier ou le buraliste de Lavaur…), s’est prononcée pour le concept de « sanctuarisation », impliquant l’abandon du principe de « proportionnalité » et l’extension de la notion de « domicile » à celle du « lieu de travail ».

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