Défendons les crèches, symboles de résistance identitaire

crèches

Béziers – Crèche de Noël.

Nous constatons, partout en France, la multiplication des attaques contre les symboles de la religion chrétienne que sont la croix et, en période de Noël, les Crèches.

L’identité Française est composite, elle intègre, le paganisme, l’héritage gréco-romain, les religions du Livre ainsi que l’héritage des Lumières.

Le Christianisme est à la source de certains très grands principes de notre civilisation. Ainsi, l’abolition de la Loi du Talion – ne pas se faire justice soi-même, s’en remettre à d’autres pour que justice nous soit rendue – fonde le concept moderne d’état de droit.

En revanche, l’Islam, seule religion qui prône la guerre sainte et le meurtre de ceux qui ne s’y soumettent pas a été rejeté de France dès son apparition sur nos terres.

Il suffit d’y circuler à pied pour voir la profondeur de l’enracinement du Christianisme en France. D’où qu’on parte on ne peut pas faire 2 kilomètres à pied sans voir une croix, un reposoir, une chapelle, un calvaire, une église, un cimetière.

Aujourd’hui les furieux qui veulent la destruction de notre identité font tout pour faire disparaître ces signes.

La LIGUE du MIDI, qui rassemble des résistants identitaires sans considération pour leurs convictions ou leur absence de convictions religieuses, soutient tous ceux qui résistent à ces attaques.

C’est pourquoi il faut soutenir Robert MÉNARD qui pose un acte de résistance identitaire majeur en maintenant la Crèche de Noël dans l’espace public.

Lundi 4 décembre à 18h00 devant la mairie de Béziers !

Ménard droit dans ses bottes sur la question catalane

Communiqué des identitaires de la Ligue du Midi

Bravo pour avoir rappelé, sur Boulevard Voltaire, au sujet de la Catalogne le concept du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il faut savoir parfois ne pas avoir peur de nager à contre-courant… ce courage vient de lui valoir de la part de certains franchouillards, jacobins ou sectateurs du veau d’or tel le gars Micron, d’être voué aux gémonies…

S’affirmer dans sa dignité de peuple, avec une ferme volonté d’autodétermination, mettrait donc en péril si l’on en croit ces jacobins, les profits, l’économie, l’existence même de la démocratie et du territoire que l’on a sous les pieds.

Soyons sérieux, les U.S.A existent, leur sol ne s’est pas liquéfié bien qu’ils comportent une cinquantaine d’états dont la majorité a une population équivalant celle de la Catalogne. La Fédération de Russie regroupe une mosaïque de peuples et avant elle la défunte URSS en regroupait un plus grand nombre encore… sans parler tout près de nous de la Suisse avec ses cantons, du Royaume Uni avec ses nations, de l’Allemagne avec ses länder ou de la Belgique avec ses régions, etc…

Si le 19ème siècle a été le temps de l’unification et des États-nations (Italie, Espagne), il est clair qu’après avoir acquis la sagesse de la négociation au niveau du continent européen, on peut libérer les régions des contraintes centralisatrices. Telles des sourcelettes et ruisselets qui iront grossir mers et océans, des besoins d’autonomie voire d’indépendance sourdent en Écosse, Lombardie, Vénétie, Flandre, Crimée et à présent en Catalogne-sud.

Quel mal pourrait-il en ressortir ? Pourquoi s’accrocher aux vieilles recettes ? A la chute de la royauté, les provinces ont cédé la place aux départements mis en place par la franc-maçonnerie guidant les révolutionnaires, au 20ème siècle, ce sont leurs héritiers qui ont poussé les colonies à l’émancipation après les avoir eux-mêmes colonisées (cf. Jules Ferry). Ne voilà-t-il pas les mêmes, aujourd’hui, qui pleurent la sainte unité de la nation « Une et indivisible ».

A quelques exceptions près la quasi-totalité de nos ennemis en Europe a fait son choix en faveur du pouvoir central madrilène. A la Ligue du Midi nous avons un repère absolu dans notre combat politique, c’est le funeste Bernard-Henri Lévy, jamais en retard d’une vilenie. Nous nous sommes toujours situés à l’opposé de ses positions, et nous nous réjouissons que cela s’avère également pour la question catalane. On peut citer également pour la bonne bouche les supporteurs des jacobins espagnols : Manuel Valls (soi-disant catalan), Anne Hidalgo (soi-disant espagnole), Jean Claude Junker, Nicolas Sarkozy, Macron, Alain Minc, Cohn Bendit etc.… sans oublier la très gauchiste « pisseuse » maire de Barcelone Ada Colau.

Il faut souligner l’hypocrisie de certains qui, comme Mélenchon ou la maire de Barcelone, jouent sur les deux tableaux en se prononçant pour le référendum mais en se déclarant anti-catalaniste. Une autre manipulation, c’est la propagation de rumeurs qui voudrait faire croire que les musulmans soutiendraient l’indépendance. Nos amis présents lors des manifestations du 1er octobre à Gérone et à Barcelone ont pu compter les arabo-musulmans sur les doigts d’une main au milieu de centaines de milliers d’indépendantistes.

En ce qui concerne la question catalane comme d’ailleurs pour les autres « nationalités » en Europe il y a deux principes à prendre en compte : le droitdes peuples à disposer d’eux-mêmes comme le préconise Ménard et le refus des « micros nationalismes » qui pourraient se transformer en cheval de Troie pour les ennemis de l’Europe -suivez notre regard-.

Dès lors, pourquoi refuser aux peuples le droit de s’autodéterminer, de se prononcer par référendum ? C’est pourtant bien l’Espagne monarchiste de Rajoy qui a bloqué le processus électoral par peur d’un résultat qui pourtant semblait lui être favorable. Rappeler le souvenir du franquisme aux catalans par des mesures coercitives ne peut qu’envenimer les relations Espagne/Catalogne.

L’Espagne ne pourra se sauver que dans le cadre d’une « fédération très décentralisée des Espagne », paraphrasant ainsi le mot de Charles Maurras qui déclarait que la France devait devenir une fédération de provinces.

Tous les catalans n’ont pas été comme la famille du « migrant » Valls, notre ex-premier ministre, proche du pouvoir franquiste. Il fallait le rappeler…

Bravo Ménard !

Catalogne : de la médiocrité de quelques-uns

Le billet de Laurent Pérrié

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Communiqué de Llorenç Perrié Albanell
Président de Resistència,

Dimanche 1er octobre 2017, une équipe de Resistència était présente à Girona. Nous avons pu assister, et participer aux événements. Et donc apprécier la situation à sa juste valeur à la différence de nombreuses personnes, qui, par prétexte idéologique, déversent leur haine pour le peuple catalan, qu’il soit ou pas favorable à l’indépendance, et le combat d’émancipation nationale en général, mais pas que…

Je ne reviendrai pas sur les derniers événements dans cet article, largement commentés, filmés et photographiés. Je vous propose de consulter ma dernière vidéo  à propos de notre expérience sur cette journée. Je ne reviendrai pas, ou peu, sur les raisons de cette escalade « séparatiste », j’ai déjà suffisamment consacré de temps à rédiger des droits de réponses à l’encontre de quelques plumitifs peu fiables et surtout de mauvaise foi.

La mauvaise foi, parlons-en justement, c’est la motivation première de cet article

Un simple tour sur les médias français, conventionnels, fachosphériques ou de la gauchiasse me suffit pour prendre la mesure de la méconnaissance (et si ce n’était que ça !), mais surtout du mépris pour le peuple catalan.

Les complotistes

Commençons par les onanistes professionnels, addicts des claviers et adeptes de littératures à sensations. Pour ces complotistes, le projet séparatiste catalan serait l’œuvre du projet mondialiste. Un Georges Soros serait, parait-il, derrière le financement de tout ce remue-ménage, car il aurait investi dans quelques affaires (CQFD). Les catalans seraient également téléguidés depuis Washington, car, preuve ultime, certaines de leurs banderoles revendicatives seraient écrites en anglais. Les inspecteurs Dupond et Dupont n’auraient pas fait mieux. La Catalogne serait le fer de lance du projet de l’Union Européenne pour détruire les nations, ici l’Espagne. Sauf que l’U.E n’est pas motivée par l’idée de recevoir dans l’union un nouvel état dans de telles conditions. Nous devons y voir au contraire une formidable opportunité d’enrayer cette Union Européenne qui empêche de faire vivre véritablement l’Europe des peuples. Quant au petit chouchou des mondialistes, futur sauveur de l’U.E, E. Macron, il apporte son soutien au gouvernement espagnol. Que dire d’un Mélenchon, d’un Valls, d’un Le Drian, ou d’un BHL ? Luxe suprême, même le pape est contre, pourtant, question mondialisation, le pape François en connaît un rayon. Quant à ceux qui prétendent qu’une Catalogne indépendante serait, en Europe, un nouveau califat car les islamistes se cachent derrière tout ça, je pense qu’une consultation aux urgences s’impose. Il ne manque plus qu’un zozo nous pondre l’idée que l’hymne catalan est en fait un hymne illuminati inversé et la boucle sera bouclée…

Ce type de raisonnement complotiste traduit un manque de connaissances historiques sur la question catalane. De nombreux épisodes jusqu’à nos jours ont conduit à la situation actuelle. Depuis les prémices de l’unification des Espagnes avec le mariage d’Isabelle de Castille et de Ferdinand d’Aragon, l’arrivée des Bourbon et de leur système politique, la guerre de succession, le traité de Nova Planta etc. Nous ne pouvons pas, hélas, tout énumérer ici. L’Espagne Politique n’a pas su composer avec les « Espagnes charnelles », et cela malgré certains projets de type fédéral, comme celui des carlistes avec le respect des Fueros, ou sous une autre forme comme le prônent encore aujourd’hui les socialistes espagnols. C’est bien plus, au contraire, une castillanisation de la société qui a fait école, plutôt que la mise en place d’un véritable projet fédéral ou confédéral.

Pour ceux qui pensent que les catalans nourrissent un sentiment de haine envers les espagnols, je tiens à rappeler le discours de Francesc Macià le 14 avril 1931 lors de la proclamation de la République Catalane, « je proclame la République Catalane comme État intégrant de la Fédération ibérique (…) Pour la Catalogne, pour les autres peuples frères d’Espagne, pour la fraternité de tous les hommes et de tous les peuples, Catalans, sachez-être dignes de la Catalogne ».

 

Les catalans ont fait preuve de patience

Ils ont choisi la voie pacifique. La voie de la négociation. Le statut d’autonomie de 2006 retoqué en 2010 par le Tribunal Constitutionnel, le refus du pacte fiscal en 2012 (compétence fiscale similaire à celle détenue par le Pays Basque), ces mesures, tout aussi vexatoires qu’inutiles prises par le gouvernement Espagnol n’auront fait que mettre le feu aux poudres. Nous pouvons dire en effet que le gouvernement espagnol, dans ce qu’il est de plus conservateur, est une « fabrique à séparatistes », et d’ajouter, pour votre information, qu’il existe également des partis politiques indépendantistes en Galice, en Andalousie, et même… en Castille.

Le discours du Roi Felipe VI au soir du 3 octobre 2017 suite aux événements du 1er octobre, vient confirmer cette tendance. Il est le roi de tous les espagnols, certes, entendre ici, des espagnols catalans, et non l’inverse. Cette vision, est celle de l’unité verticale, le contraire de ce qui aurait pu constituer une fédération des peuples ibériques, une vision horizontale, c’est-à-dire, à égalité de traitement. Le point de rupture est né en même temps que cette tendance de « verticalité identitaire », c’’est en quelque sorte le péché originel de l’Espagne.

Les faux culs de la bonne conscience maintenant.

Ceux qui se drapent dans un tissu de vertu et de charité chrétienne en dénonçant dans un réflexe pavlovien, l’idée que les catalans sont de riches égoïstes qui ne veulent pas partager avec le reste des régions espagnoles. C’est ceux-là même que l’on retrouve souvent, en France bien sûr, en train de pester, à juste titre, contre la pieuvre parisienne, contre l’impôt qui leur fait en permanence les poches. Et oui, eux, vous comprenez, ils ont le droit de râler, mais pas les catalans qui avaient demandé un pacte fiscal. Demande rejetée. Car si certains parlent à tort et à travers d’égoïsme, il convient de préciser que la Catalogne donne 75% de PIB au gouvernement central, lequel leur reverse ensuite 25%. A quoi bon, ils asséneront que la Generalitat est sous perfusion du gouvernement espagnol. Le Pays Basque dispose du pacte fiscal. De quoi s’agit-il ? Le gouvernement autonome basque reverse ce qu’il veut/peut au gouvernement central. Sont-ils des égoïstes ? La question ne se pose quasiment jamais.

Les ayatollahs du nationalisme

Selon eux, les catalans ne sont pas nationalistes, puisque leur revendication se porte sur la création d’un État catalan. Or, selon leur raisonnement, la Catalogne est une petite région, donc elle ne peut devenir un État-nation. Raisonnement simpliste vu la taille de certains états de l’U.E. Pour ces ayatollahs du nationalisme, il y aurait donc un nationalisme « haram » et un nationalisme « halal ». Preuve que certains n’hésitent pas à faire le grand écart en dénonçant tout à la fois le totalitarisme islamique et son intolérance tout en frappant d’anathème politique ceux qui ne répondent pas à certains critères, à savoir les leurs.

De ceux qui applaudissent.

Que dire des révolutionnaires du dimanche qui applaudissent la guardia civil aux ordres du gouvernement espagnol ? Une guardia civil qui a matraqué sans vergogne, et même allégrement, des milliers de catalans ce dimanche 1er octobre 2017, au seul motif que ce référendum était anticonstitutionnel. Ces catalans, eux, contrairement à nos révolutionnaires de pacotille, si habiles avec leur souris et leur clavier d’ordinateur, ont eu un comportement révolutionnaire ce dimanche. Ils ont investi la rue et les écoles pour faire entendre leur voix de manière pacifique, au grand dam des branleurs révolutionnaires du net qui prônent « le grand soir » qu’ils espèrent, évidemment, bien sanglant, le tout, le cul bien vissé sur leur siège de bureau.

Que dire de ceux qui fustigent l’état de droit en France, et applaudissent en même temps la réaction musclée de la police espagnole ce dimanche, et cela au nom de l’état de droit, mais en Espagne.

Que dire des patriotes qui se sont fait casser la gueule à la manif pour tous par la police républicaine aux ordres de Manuel Valls à l’époque, alors qu’ils voulaient simplement manifester ? Mais qui aujourd’hui en revanche, applaudissent la police espagnole aux ordres de Rajoy qui matraque les patriotes catalans, simplement parce qu’ils voulaient voter ? Vous me répondrez qu’il y avait toutes tendances politiques dimanche, et que c’est bien fait pour certains. Il y avait également plusieurs tendances à la manif pour tous. Et pour ma part dimanche, je n’ai pas vu seulement des tendances politiques, j’ai vu un peuple dans la rue, de toutes catégories sociales, de tous âges.

La palme du propos ordurier revient à Christine Tasin, présidente de Résistance Républicaine. Voici le titre de son article : « Des blessés en Catalogne ? Bien fait pour leur gueule, ils n’avaient qu’à rester chez eux ! » Je ne m’attarderai pas sur les détails de son article, un article tout aussi merdeux que le titre. Cela peut paraitre proprement scandaleux de voir que ceux qui se plaignent des atteintes à la liberté d’expression puissent rédiger un tel torchon. Ça serait oublier un peu trop vite qu’un jacobin reste un jacobin, même lorsqu’il est importuné par l’immigration. Pour ces gens-là, la liberté d’expression ne vaut que lorsqu’elle s’exprime dans leur sens.

Pour ma part j’apporte mon total soutien au processus d’indépendance de la Catalogne, tout en gardant bien présent dans mon esprit cette dimension européenne qui anime mon combat identitaire.

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Communiqué du Général Christian PIQUEMAL, radié disciplinairement des cadres, par décret du 23 août 2016 signé du Président de la République

piquemalJ’ai appris par la presse ce matin le rejet de mon recours devant le Conseil d ‘Etat alors que je n’avais même pas été informé personnellement, auparavant, de la décision.

1/ Sur la forme, je tiens à souligner le manque de respect d’une élémentaire courtoisie du Conseil d’Etat qui s’est permis de publier un communiqué de presse mentionnant un manquement au devoir de loyauté alors que le principal intéressé n’a même pas été informé du sens de la décision. Ce procédé, venant de la plus Haute juridiction administrative française me semble proprement scandaleux et inqualifiable !

2/ Sur le fond, je dénonce le manque de loyauté de la procédure devant le Conseil d’Etat qui n’a pas répondu à l’argumentation précise invoquant une violation directe du principe d’égalité garanti par la déclaration des droits de l »homme de 1789.

En effet, les officiers généraux sont comme les conseillers d’ Etat des fonctionnaires nommés par le Président de la République en vertu de I’article 13 de la Constitution et soumis les uns comme les autres au devoir de réserve. Un officier général en deuxième section ou un conseiller d’Etat en disponibilité – comme par exemple M . Wauquiez – sont dans des situations tout à fait comparables au regard du devoir de réserve lorsqu’ils font de la politique. Pourtant personne n’imagine reprocher aux conseillers d’Etat engagés en politique un manquement au devoir de réserve ou encore moins à un devoir de loyauté.

Au contraire le Conseil d’Etat va même jusqu’à valider le système qui permet à ses membres d’avancer en grade pendant qu’ils font de la politique : à cet égard ils sont dans une situation comparable à celle dans l’armée d’un militaire s’engageant en politique au grade de lieutenant, qui obtiendrait ensuite une retraite de général sans avoir ou presque servi dans l’armée.

Cela ne pose aucun problème à la Haute juridiction, qui en revanche n’accepte pas qu’un général, ayant servi pendant 39 années au service de la France, puisse s’engager en politique alors même que le statut général des militaires tel qu’il a été révisée en 2005 à l’instigation de Renaud Denoix de Saint Marc lorsqu’il était Vice Président du Conseil d’Etat, le permet. On constate même que le Conseil d’Etat refuse même jusqu’à répondre à l’évocation de la comparaison entre un officier général et un de ses membres.

Le Conseil d’Etat a également balayé d’un revers de main l’invocation de l’atteinte à la liberté d’expression garantie par la convention européenne des droits de l’homme à un seul motif que le but poursuivi par la sanction était légitime. Il se trouve que normalement lorsqu’une atteinte à une liberté fondamentale est portée, le juge vérifie la proportionnalité de l’atteinte à l’intérêt public en jeu. Nulle trace d’une telle balance ici : pour le Conseil d’Etat, toute privation de liberté d’un officier général est légale dès lors qu’elle est utile aux autorités politiques

Le Conseil d’Etat approuve la sanction de radiation appliquée en indiquant qu’elle est justifiée par le fait que je n’exerçais plus de fonctions militaires. Or, en admettant cela il reconnaît lui-même que je ne pouvais pas manquer au devoir de réserve envers des autorités militaires avec lesquelles je n’avais pas de liens.

Le Conseil d’Etat ayant décidé d ‘apporter par un communiqué une publicité spéciale autour de cette décision empreinte de contradictions, qui ne prend pas la peine de répondre à mes arguments ou de justifier les raisons pour lesquelles il les écarte, j’ai décidé de défendre mon honneur par la voie d’un communiqué de presse, en me réservant la possibilité d’obtenir la reconnaissance de mes droits devant la Cour européenne des droits de l’homme.

Général (2S) Christian PIQUEMALpiquemal

Le samedi 23 septembre 2017.

Lettre ouverte de Richard Roudier président de la Ligue du Midi à Kleber Mesquida, président du Conseil Départemental de l’Hérault

Monsieur le Président,

Lors de sa séance du 17 septembre, l’assemblée que vous présidez a consacré pratiquement 25 minutes à débattre d’une motion, bassement politicienne, visant à faire pression sur la Justice pour faire condamner le président de la LIGUE du MIDI. La visite que j’ai effectuée dans les locaux de l’association R.A.I.H, avait pour unique but de dénoncer la gabegie des subventions aux mineurs migrants et aux autres clandestins versées avec l’argent des contribuables héraultais dont je fais partie. A aucun moment la question de fond, du bien fondé de ces subventions n’a été abordée, pas plus que le coût global pour la collectivité Héraultaise, que la véracité du salaire du porteur de projet qui serait d’après nos sources de 7.800 €/mois ; aussi, je m’autorise à vous adresser la présente réponse à laquelle j’espère que vous voudrez bien consacrer quelques minutes de votre temps.

Je relève que la motion que vous avez défendue est apparue en séance sans avoir été préalablement communiquée aux participants. Ainsi, votre opposition n’a pas eu le temps ni de l’analyser ni de préparer ses réponses. Elle n’a pu que réagir sur le fait, prise de court et dans l’impréparation. Je m’autorise à relever le caractère déloyal de cette pratique qui visait à museler votre opposition. Très petit jeu qui n’est pas à porter à votre crédit.


J’ai été très surpris de votre silence absolu sur les vraies violences commises en France et sur leurs auteurs : 240 morts, 964 blessés suite aux attentats commis par des islamistes depuis 2015. Sans compter les tentatives d’assassinats, exactions et actes de violence commis quotidiennement contre les militaires, les forces de police, la gendarmerie et la population civile ; en plein état d’urgence pourtant. Pas un mot…

Dans notre département et en particulier à Montpellier, on eut apprécié que vous fassiez preuve de la même vigilance en ce qui concerne les occupations illégales, les campements sauvages, viols, vols, exactions et autres violences commises par les ‘’réfugiés’’ dont vous encouragez la venue et le maintien illégal sur notre sol. De même que les exactions commises par le public de jeunes (il paraît qu’ayant vieilli prématurément, le Conseil de l’Europe a été obligé de créer une présomption de mineur pour les migrants). Pas de motion pour les femmes violées, les montpelliérains attaqués, dépouillés, ni les militaires de « Sentinelle » dont un blessé à coup de poignard -ces faits se sont étalés tout l’été dans les médias-…

Cela fait bien des sujets tous orientés vers le même but qui est celui de la destruction de la cohésion sociale de notre pays. Aucun risque que vous y consacriez quelque débat. Bien au contraire, votre vertueuse majorité ne trouve aucun motif de s’exprimer sur aucun de ces sujets. Pire, elle les tait et vous tentez “ d’embrouiller “ vos opposants élus qui voudraient en parler.

De l’autre côté, rien ou quasiment rien de réellement sérieux de la part des organisations ou mouvements patriotes que vous qualifiez “d’extrême droite”. Malgré vos angoisses obsessionnelles et vos fantasmes, rien dans notre camp, rien de la part de la LIGUE du MIDI qui pourrait justifier votre ire et que vous clouez pourtant publiquement au pilori.

À ce point d’iniquité, la classe politique a perdu tout crédit dans l’opinion. On vient d’en voir la manifestation par l’abstention d’ampleur lors des deux dernières élections pourtant majeures pour notre pays. Incapable de comprendre cette leçon historique, votre caste politicienne persiste dans son aveuglement et dans son attitude que le peuple de France ne supporte plus. Les tentatives de répression de vos opposants n’y feront rien. Vos politiques successives ont fait entrer l’Histoire dans un cycle tragique. C’est irréversible. vous abandonnerez le pays dans le chaos que, socialistes et libéraux collusés, aurez vous même créé. Aux mêmes causes les mêmes effets. En effet, vous avez tout à fait raison d’être inquiets. Ce qui vient va vous submerger.

La visite que j’ai rendue à l’association R.A.I.H, que vous protégez, n’avait rien de violente, d’ailleurs je ne suis pas poursuivi pour des violences mais pour des jets de papiers. Elle s’est simplement voulue spectaculaire. Pas de séquestration, pas de destruction de biens, seulement une mise en scène que nous assumons parfaitement puisque nous l’avons signée et rendue publique. L’amalgame que vous faites et la qualification de violence extrémiste que vous attribuez à notre action relève de la malhonnêteté ou du fantasme. Une de vos conseillères allant jusqu’à me reprocher d’avoir agi à visage découvert et d’en être fier. Vous le savez très bien, la violence dans le pays ne vient pas de notre camp, bien au contraire et il suffit de comparer avec l’attitude des “ brûleurs de flics du Quai de Valmy “, abondamment cagoulés et murés dans des dénégations insoutenables.

En cela nous appliquons des méthodes strictement inverses des vôtres qui encouragent la violence d’ extrême-gauche. Là où vous jetez de l’huile sur le feu, nous agissons avec mesure et retenue. Nous sommes des lanceurs d’alerte que l’exclusion des grands médias relègue dans l’expression et l’action symbolique et spectaculaire telle celle du bateau “C-Star Defend Europe” empêcheur de migrer en rond. Nous agissons, là où vous nous avez placés et avec les seuls moyens que vous nous laissez. Vous êtes bien les derniers à pouvoir nous en faire le reproche. La seule vraie violence dans l’affaire qui a tant occupé vos débats est la violence policière extrême qui s’est exercée sur ma personne dans les geôles du Tribunal de Montpellier. Mais là dessus pas un mot, pas une motion. Qu’un citoyen entre dans un commissariat de la République pour une audition libre en bonne santé le lundi matin à 10h00, et ressorte le mardi à 14h00 du dépôt du palais de justice dans l’ambulance des pompiers avec 2 fractures ouvertes, une artère sectionnée et 21 jours d’ITT ne semble pas interpeller le démocrate que vous n’êtes pas –ceci avec plainte pour violences policières déposée par mon avocat auprès du procureur de la République-. Que le pouvoir moleste et blesse vos opposants vous paraît tout à fait normal et sans doute très sain. L’état policier qui est en train de devenir totalitaire n’hésite plus à brutaliser les opposants réels pour les condamner au silence. Vous et votre assemblée parachevez ce triste travail.

Kleber Mesquida jette le journal d’Anne Frank en pleine séance du Conseil départemental

Vos positions sont minoritaires dans l’opinion publique : plus de 80 % des français sont pour le rétablissement du contrôle aux frontières, plus de 60 % sont opposés à l’accueil des réfugiés. Sur ce terrain comme sur tous les autres d’ailleurs, vous êtes désavoués par l’opinion publique qui vous conteste désormais tout magistère moral.

Votre discours et vos méthodes sont totalitaires. Lors des débats, vous avez raréfié la violence politique à celle exercée par les seuls syndicats, faisant volontairement abstraction de celles exercées par tous ceux qui concourent à la destruction de la cohésion nationale : islamistes, groupes ultra violents d’extrême -gauche, réfugiés et groupes ethniques ouvertement racistes. Vous feriez bien de vous revoir dans cette séquence à la tribune, peut-être votre conscience se réveillerait-elle. Comme si la violence politique s’arrêtait à celle des syndicalistes que pour notre part nous ne condamnons pas forcément. Qui croyez vous duper avec ce piètre raccourci, sinon vos affidés transparents ou incapables de lire correctement un texte comme la malheureuse conseillère porteuse de cette motion? Un brin de nostalgie dans ce débat : l’intervention de Claude Barral, qui comme d’habitude a parlé pour ne rien dire ; on se souvient qu’avant d’être dégagé de la mairie de Lunel,  il vendit ses “compétences d’entomologiste” en se  faisant grassement rémunérer un rapport de 16 pages sur la “vie du moustique dans la vallée du Vidourle” (battant ainsi le record des Tibéri), alors que son responsable de la Police municipale organisait au vu et au su de la mairie une filière marocaine dans le sens Maroc-France sans retour avec papiers garantis. On a toujours besoin de gens compétents…

Aveuglé par la peur de perdre le pouvoir, vous versez dans la confusion et prétendez exercer une pression sur la Justice. Comment une assemblée comme la vôtre peut-elle s’autoriser à faire pression de cette manière en demandant une condamnation exemplaire? Votre motion est anticonstitutionnelle malgré la modification de forme que vous avez été obligé d’introduire à la demande du conseiller BEC, ancien procureur de la République, contraint de vous ramener à la raison en vous administrant un cours de droit constitutionnel en pleine assemblée. La séparation des pouvoirs vous interdit de faire pression sur la justice. Comment le président d’une assemblée républicaine comme la vôtre s’autorise t’il un tel dépassement de son pouvoir et de sa fonction ? Sérieusement, êtes-vous en état d’exercer le pouvoir qui vous est confié, ou bien l’aveuglement, l’enragement vous ont-ils fait perdre toute lucidité ? Pourquoi un homme de votre âge et dans votre position sociale est-il encore à ce point enragé ? Le pouvoir que vous représentez n’a pas à se mêler de la Justice qui est indépendante. Non seulement votre motion était nulle et non avenue, mais en plus elle est anticonstitutionnelle.

Vos imputations sont fallacieuses et perverses. Vous imputez à la LIGUE du MIDI de se revendiquer ouvertement d’appartenir à “l’extrême droite”. Où avez-vous vu cela ? Vous pouvez relire tous nos textes, ils sont publics. Jamais la Ligue ne s’est revendiquée de cette mouvance. Pourtant, vous vous autorisez à lui imputer cette qualification que des décennies de propagande ont rendue infamante. Il s’agit là de méthodes totalitaires inspirées des pires procès staliniens. Alors oui, avec la LIGUE du MIDI, je revendique des positions totalement opposées aux vôtres sur l’identité, l’immigration, l’enracinement, la submersion migratoire.

Pour conclure, observons le nervosisme et la perte de mesure de votre pouvoir et de votre personne. Vous vous autorisez à appliquer des méthodes totalitaires et perverses dans l’assemblée que vous présidez : pression anticonstitutionnelle sur la justice, déni de vérité, muselage de vos opposants en séance, attaque infondée et mensongère contre la LIGUE du MIDI.

Plutôt que d’occuper votre assemblée de manière aussi stérile, vous feriez mieux d’infléchir votre politique dans le sens des attentes majoritaires des 77% de la population qui n’a pas voté pour vous, celui de l’identité, du refus de l’immigration massive, du besoin de sécurité.

Enfin, je vous invite à mesurer que tant que la partie la plus exaspérée du peuple de France sera canalisée par des organisations responsables comme la LIGUE du MIDI, contrairement aux fantasmes et aux obsessions qui occultent votre lucidité, le désastre qui s’annonce ne viendra pas du camp des patriotes. Vous ne pourrez pas lui en imputer la responsabilité. La catastrophe, pour l’instant encore à basse intensité, est en train de prendre corps et de gonfler. Elle le fait sous l’action subversive de ceux que vous protégez et dont l’objet est clairement la destruction de la cohésion sociale de la France.

Soyez assuré que l’Histoire ne manquera pas d’imputer les vraies responsabilités dans ce qui s’annonce et qui est maintenant irréversible.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations patriotiques.

Richard ROUDIER

Président de la LIGUE du MIDI

Fête de rentrée de la Ligue du Midi : un formidable succès

Communiqué

Comme chaque année au mois de septembre, la Ligue du Midi a entamé sa rentrée militante par une fête, afin de rassembler et de galvaniser membres et sympathisants dans une ambiance conviviale et chaleureuse. L’affluence des participants a été telle qu’il a fallu pousser les murs et trouver in extremis un nouveau lieu de réunion.

En effet, depuis l’annonce de la tenue de l’événement, plus de deux cents personnes s’étaient inscrites… un record. Cela en dit long sur les aspirations profondes de nos compatriotes qui ont à cœur de défendre leur identité, leur culture et leur système de valeurs menacés de toutes parts.

La partie consacrée à la formation a été marquée par des intervenants de renom et des exposés d’une rare qualité.

Ainsi, Alain de Peretti, vétérinaire et président de l’association Vigilance halal a débuté en rappelant la nocivité sanitaire de l’abattage rituel et son incompatibilité avec le respect dû aux animaux dans notre civilisation. Il a annoncé la mise en place d’une certification qui devrait permettre aux bouchers d’obtenir un label destiné à les démarquer clairement de cette mainmise de l’islam sur notre chaîne alimentaire.

Pierre Vial, figure emblématique du combat identitaire européen, a pris le relais en donnant un salutaire éclairage sur les événements récents qui ont agité le Sud des Etats-Unis, à savoir les heurts qui ont opposé patriotes américains, défenseurs de leur patrimoine historique et de la “mémoire” aux mondialistes acculturés, idiots utiles aux ordres de l’oligarchie mondiale. Ces événements connaissent une résonance sur le continent européen où, pour bâtir une société multiculturelle fantasmée – le sacro-saint « vivre ensemble » – les indigènes de souche européenne sont forcés de renier leurs racines afin de laisser la place aux peuplades allogènes afro-asiatiques.

Après un apéritif convivial, est arrivé le moment des agapes. Les convives ont pu apprécier d’être attablés et de manger chaud malgré le vent mais sous un beau soleil de septembre. Le professionnalisme du service de restauration a été très remarqué et apprécié, ainsi que le vin rouge d’appellation Languedoc.

Après le dessert, cerise sur le gâteau, le groupe des Brigandes s’est produit devant un public conquis. Il a enchanté l’assemblée par le charme et la grâce de ses chanteuses, le style inimitable de ses œuvres ainsi que la pertinence des paroles de ses chansons à texte. Il a suscité des tonnerres d’applaudissements.

Puis, le cycle des conférences a repris, l’intensité des discours allant crescendo : le Général Piquemal a lancé un vibrant appel au peuple français afin qu’il se réveille, entre en Résistance afin d’enrayer sa tragique décadence.

Très radical, Renaud Camus, précurseur du concept du « grand remplacement » de population, a proposé une véritable déclaration d’indépendance des peuples européens colonisés. Dans une intervention tonique et musclée, il a appelé à l’union pour la décolonisation dans le cadre d’un nouveau Conseil National de la Résistance.

Au cours de cette magnifique journée, soulignons le discours incisif de Richard Roudier centré sur la dégradation des libertés publiques. Dénonçant un pouvoir qui lorgne vers une gouvernance de forme dictatoriale, le président de la Ligue du Midi n’hésita pas accuser l’oligarchie de déclencher, sous couvert du “droit à l’ingérence”, guerres et invasions dans un but purement mercantile et matérialiste. Revenant sur l’agression dont il fut l’objet le 25 juillet au “dépôt” du Palais de Justice, par un policier, il concluait son discours par ces mots : « mon doigt a résisté, il me servira, plus que jamais, à montrer le chemin de la rébellion contre les imposteurs ».

Un grand bravo à Erick Cavaglia qui, tout au long de cette journée, a assuré avec maîtrise et brio la présentation des orateurs et des stands, l’animation des pauses et le succès de la tombola, dont, rappelons-le, le premier prix était « la bibliothèque de l’adhérent », composée de 10 ouvrages dont la plupart dédicacés.

Le succès de cette journée a dépassé les espérances de la Ligue et a revigoré des participants écœurés par une longue période électorale nauséabonde et mortifère. Ceci n’empêchant pas la présence, dans la salle, de plusieurs élus, Conseillers régionaux, départementaux, municipaux, communautaires…

Tous regardent à présent vers le prochain rendez-vous donné par la Ligue du Midi pour un événement d’envergure nationale : les assises de l’Enracinement qui se tiendront à la Grande Motte le 29 octobre.