Carnaval des gueux : lettre ouverte aux responsables de « l’ordre républicain » à Montpellier

Communiqué de la Ligue du Midi

 

On allait voir ce que l’on allait voir… bombement de torse, gonflement de biceps, effets de menton, la Préfecture de l’Hérault venait de se transformer en Poste de Commandement. A la suite de Saurel, mis en cause par les commerçants du centre-ville pour son laxisme, monsieur le préfet Pouëssel prenait un arrêté interdisant les rassemblements de plus de 3 personnes dans la zone de l’Écusson et déployait les forces de police à la limite de la haute et de la basse ville -comme quoi les choses ont peu évolué depuis le Moyen-âge puisqu’une porte de la ville se trouvait à l’époque rue de la Saunerie-. Moyennant quoi, les « dégueus » retrouvaient leur quartier de prédilection et se donnaient rendez-vous, en dehors du périmètre de sécurité de Monsieur Pouëssel, ce mardi gras, au Peyrou.

Forcément ce qui devait se passer se passa et les montpelliérains médusés ont pu assister « en live » à une émeute urbaine dans une zone délimitée par l’Arc de Triomphe, Saint Denis, Rondelet, Place Salengro et le Plan Cabane. En fait Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault, né à Cherbourg à 1000 kms du Clapas et grand stratège, a déshabillé Pierre pour habiller Paul en sécurisant les quartiers bourgeois totalement désertés ce jour-là à partir de 20 heures au détriment des quartiers populaires….

Malgré un déploiement impressionnant de forces de police CRS, Gendarmes mobiles, Bac, Police municipale, 2 canons à eau… 130 (oui, vous avez bien lu cent trente) « dégueux » encadrés par une quinzaine de « No borders » encagoulés ont pu mener une guérilla urbaine pendant 4 ou 5 heures : voitures incendiées, mobilier urbain saccagé, incendies de conteneurs, mise à sac de chantiers, tags sur façades, vitrines brisées, journalistes TV dépouillés et policiers blessés, dont un grièvement à la tête, attaqué lâchement et par surprise… il faut rajouter que les nuisibles n’étaient pas venus les mains nues : barres de fer, cocktails molotov, tessons de bouteilles, mortiers à feux d’artifice, bombes de peintures, pieds de biche…et même marteaux !

Au final la préfecture annonçait 5 interpellations – ce sont en général des lampistes fortement alcoolisés et titubants-, ce qui semble un mauvais rapport qualité-prix quand on met ce chiffre en regard des personnels de police déployés (plusieurs centaines). A signaler plusieurs bagarres avec les habitants excédés qui voulaient protéger, qui leur véhicule, qui leur petit commerce, qui leur tranquillité. Nous vous conseillons vivement la vidéo (jubilatoire) de Lengadoc-info qui a filmé une bagarre, place Salengro où les no-border se sont fait proprement rosser par des riverains qu’ils ont traité, en décampant, de « sales harkis ».

A la tête d’une délégation de la Ligue du Midi, Richard Roudier se déplaçait, durant une partie de la soirée, entre les rues de la Loge, rue Saint Guilhem et Grand-rue Jean Moulin où de nombreux commerçants s’étaient vu remettre la semaine précédente des tracts de la Ligue dénonçant le laxisme des pouvoirs publics.

Il semblerait que la députée « insoumise » de Montpellier, Muriel Ressiguier, tout en critiquant l’interdiction du carnaval, se soit, quelque peu, mise en retrait devant l’escalade des exactions commises par ses petits copains d’extrême gauche, alors qu’elle avait manifesté ces derniers mois, à deux reprises devant le Palais de Justice de Montpellier, puis devant le Commissariat de police pour défendre les no-borders Georges, Jules et Gaby auteurs de violences et menaces contre des policiers. Peut-être Muriel, comme elle l’a déjà fait pour la Ligue du Midi, va-t-elle demander au Ministre de l’intérieur la dissolution des groupes no-borders au titre de l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure, qui reprend la loi de 1936 sur les milices et bandes armées… Ne rêvons pas, ceci en raison de la porosité idéologique qui règne à l’intérieur de la gauche depuis les gauchistes jusqu’aux sociaux-démocrates en passant par les trotskystes, les communistes, les socialistes, les radicaux et qui influence jusqu’à la majorité départementale du Conseil Général sans parler des bobos libéraux-libertaires et d’une partie de la fausse droite.

Signalons enfin le traitement apporté, à ce qui est tout de même une émeute, par le quotidien que personne ne lit plus :  « (les manifestants) ont joué au chat et à la souris »/« aucun blessé à déplorer » (les flics apprécieront)/« un cortège coloré »/« fêtards désorientés », « une fanfare les a rejoint pour les faire danser »/« le groupe a arrêté un fêtard sacrément énervé qui voulait monter sur un tramways » (sic) -Midi-Libre dans son édition du 14/02/18-… visiblement les journalistes n’ont pas assisté au même évènement que le reste de la population…

Nous disons simplement au préfet, au maire, à la députée :

« tout le monde a pu constater que, contrairement à ce que vous, voulez  nous faire accroire via les médias,  nous n’avions pas affaire à d’inoffensif fêtards, mais à des malfaisants organisés qui tombent sous le coup de la loi en tant que « bande armée » ; ces gens-là ne respectent rien et surtout pas vos arrêtés ni la loi qui stipule que toute manifestation doit être déclarée et les contrevenant poursuivis, vous les connaissez, vous savez où sont leurs repaires, leurs entrepôts, leurs squatts et leurs base de replis. C’est de votre responsabilité…

Agissez ou laissez la place ! »

Ras le casque : enfin des voitures avec les motards !

Communiqué de la Ligue du Midi

 

De mémoire de montpelliérain, on n’avait jamais vu un tel défilé dans les rues du Clapas. Partis de Clermont-l’Hérault, la première halte de cette journée de protestation motorisée avait été fixée en haut du rond-point du Rieucoulon, côté Saint-Jean-de-Védas qui prenait rapidement des airs de grande concentration motocycliste. Puis vers 13 heures, après avoir levé le barrage filtrant, le cortège s’élançait vers le centre-ville et le tunnel de la comédie. Posté sur le pont de la voie rapide, les reporters de Lengadoc-info filmaient durant 8 minutes ce défilé ininterrompu et comptabilisaient plus de 2.000 machines.

Après le Corum, le cortège prenant la direction de Castelnau était rejoint par une cohorte de voitures décorées d’auto-collants, d’affiches et drapeaux, klaxons hurlant, warning allumés, ce renfort constituait la deuxième surprise de la journée -la 1ère étant le nombre de motards-. Il est important de souligner que la Ligue du Midi avait appelé, sur son blog, ses sympathisants à se joindre à cette démonstration. La traversée de la ville se déroulait sans encombre : pas un incident, pas une poubelle renversée, pas un abri-bus cassé, pas un passant renversé. Il est vrai que ce rassemblement de manifestants bien que plus jeunes, n’était pas sans rappeler, de par son homogénéité, celui qui s’était mobilisé, 2 mois plus tôt, lors des obsèques de JOJO, notre chanteur national. Un 2ème barrage filtrant était alors installé sans incident à l’entrée de l’autoroute à Baillargues.

Dans le même temps, nos amis du Gard voyaient s’ébranler le cortège, qui s’était formé sagement à l’abri du stade des Costières, et qui ne comptait pas moins de 1.000 participants. La jonction entre les Gardois et Héraultais se faisait au rondpoint de Gallargues sur la RN 113 où le nombre de 3.000 motards et plusieurs centaines de voitures se confirmait. Au cours d’un meeting improvisé sur le terre-plein central autour d’un radar factice, les divers orateurs protestaient contre la politique du gouvernement qui n’envisageait la sécurité routière que comme une rente, osant même le terme de « sécurité rentière ».

 

Les discussions entre motards et automobilistes allaient bon train, mettant à mal les arguments fallacieux des pouvoirs publics :

 

  • Les accidents de la route ne sont pas une des premières causes des décès en France puisqu’ils ne représentent que 0,7 % de la mortalité de la population
  • En Grande Bretagne, il y a presque la moitié d’accidents mortels par rapport à la France alors que la vitesse est limitée à 97 km/h
  • A Rennes, l’expérience des 80 km/h a été stoppée en raison des embouteillages  et de la pollution que cela causait.
  • La vitesse ne représente que 30 % des décès routiers, contre 70 % pour l’alcool, les drogues les médicaments psychotropes et le défaut de ceinture.
  • Une vitesse non différenciée pour les bus, les camions, sera un facteur d’aggravation des accidents puisqu’il deviendra très difficile de dépasser un poids lourd en étant limité à 80 km/h

 

En fait, cette réforme liberticide n’a que trois objectifs non avoués :

 

  • faire tourner la machine à P.V. en donnant la concession à des sociétés privées
  • engranger des commissions lors de l’attribution des marchés juteux du remplacement des panneaux de signalisation qui passeraient de 20.000 à 40.000 et de l’augmentation du nombre des radars… un marché qui pourrait se situer entre 500 millions et un milliard d’euros. Bonjour la corruption…
  • enfin cela entre dans un plan de sidération et de culpabilisation des français qui ne sauront plus quand ils partent le matin au boulot s’ils auront toujours leur permis de conduire en rentrant chez eux le soir.

Lors de la dispersion et du retour, de nombreux radars se sont vus encapuchonnés proprement par divers groupes de motards et automobilistes facétieux. Le combat ne fait que commencer !

 

Vintimille-Calais, un mensonge d’État

Communiqué de la Ligue du Midi

 

CALAIS, des émeutes barbares, « un degré de violence jamais connu »

C’est le ministre de l’Intérieur Gérard COLOMB venu en grande délégation sur place qui le dit.

« De violents affrontements entre migrants afghans et africains ont éclaté en début d’après-midi jeudi, tirs d’armes à feu, rixe généralisée à coups de barre de fer, 22 personnes hospitalisées, cinq érythréens touchés par balle, dont quatre hospitalisés dans un état grave ».  Avec, pour témoins en danger de mort, des Calaisiens excédés livrés aux barbares. Cette situation n’est plus supportable. C’est un scandale d’État !

 

Le rôle des associations et des « No borders » encouragés par l’Etat

Les associations immigrationnistes et les activistes altermondialistes No Border favorables à l’abolition des frontières agissent depuis des années en totale impunité, sans aucune réaction des gouvernements successifs. Ces malfaisants bafouent les lois en favorisant, organisant et instrumentalisant l’entrée, le séjour et l’incrustation des immigrants illégaux sur notre sol (faits réprimés par la loi). C’est insupportable ! Le pouvoir laisse faire, ces associations ne sont jamais condamnées. Elles sont subventionnées, la Justice les protège, l’État les encourage. C’est un véritable scandale.

 

Calais, porte de sortie bouclée

Par les accords honteux qu’il a acceptés avec la Grande Bretagne, l’État français s’est obligé à garantir sur notre sol l’étanchéité de la frontière britannique, alors que dans le même temps, rien n’est fait pour réguler le flot au sortir de l’Italie à Vintimille. C’est comme si tu laisses les robinets de la baignoire ouverts sans retirer la bonde. De fait la France est une nasse où se concentrent toute cette pègre et les problèmes qui vont avec. À ce point on ne peut plus parler d’incurie mais d’une volonté constante de faire entrer et de conserver dans le pays ces envahisseurs qui n’ont rien à y faire et que le peuple de France ne veut pas, quoiqu’en dise la propagande d’État. C’est un scandale !

 

Le mensonge et l’imposture d’État

Non seulement l’État ne fait rien pour régler la situation, mais bien au contraire, il fait tout pour la favoriser et l’envenimer. A titre d’exemple, voici la définition de poste pour le recrutement d’un « intervenant social » par l’ADOMA (filiale de la SNI, elle-même filiale de la Caisse des Dépôts et Consignation chargée de la gestion des Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile).

 

 La duplicité de nos gouvernants

Il n’y a pas d’argent pour s’occuper de nos personnes âgées dans les EPADH (maisons de retraite), en revanche l’argent coule à flot pour favoriser l’entrée des migrants illégaux. L’État français ment, il ne fait strictement rien pour endiguer le flot. Au contraire, il emploi l’argent du contribuable et recrute du personnel spécialisé pour l’accentuer.

Plus fort : les récentes condamnations des identitaires de Poitiers et d’Olivier ROUDIER après la visite, sans aucun violence, à l’association immigrationniste subventionnée RAIH d’Occitanie en sont la preuve. Non seulement l’état ment, mais il réprime durement par des moyens totalitaires tous les lanceurs d’alerte, ceux qui disent la vérité…

 

La LIGUE du MIDI dénonce la trahison de l’État central, elle se propose de fédérer les révoltes et d’organiser la riposte à l’échelle de l’Occitanie.

Limitation de vitesse : « ras le casque ! »

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Des milliers de motards, ainsi que des automobilistes, se sont rassemblés samedi 27 janvier dans de nombreuses villes de France pour s’opposer à la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Avec cette mesure, qui sera en vigueur à partir du 1er juillet, le gouvernement prétend sauver « entre 350 et 400 » vies chaque année alors que les accidents de la route ne représentent que 0,7 % des causes de mort en France. Les motards et les automobilistes ne le voient pas de cet œil et dénoncent une manœuvre « pour faire du fric ».  En fait, pour les usagers de la route, le seul but de cette mesure est de « générer des PV et faire de l’argent ». Et on sait où cet argent va aller…

En Dordogne, d’où est parti ce mouvement de grogne générale, une manifestation à l’appel du collectif « Colère 24 ! » lancé sur Facebook par un maçon de 32 ans, a rassemblé ce samedi en fin de matinée un millier de motards. Parti du Périgord, le mouvement a été repris partout en France.

A Damazan dans le Lot-et Garonne, 1.500 motards en colère sont venus rendre visite aux élus LREM (47) de la circonscription, à l’occasion des vœux du parti. Après avoir exposé leurs revendications, ils ont aussi pillé le buffet (les motards sont des marrants).

En Occitanie, environ 140 motos et 60 voitures à Albi et autant à Castres (Tarn), une cinquantaine à Toulouse (Haute-Garonne).

A La Rochelle ce sont plusieurs dizaines de motards qui ont eux aussi protesté devant la préfecture contre cette mesure inique et liberticide.

A Bordeaux un cortège d’environ 3.000 motards et automobilistes a fait route dans les rues, se dirigeant vers la préfecture de région avec la ferme intention d’en décorer la façade de guirlandes de papier hygiénique. Là aussi, leur mot d’ordre : « Ras le casque ! ».

Ailleurs en France, on a pu lire à Lille sur des écriteaux impertinents, accrochés à l’arrière d’une quarantaine de grosses cylindrées : « Sécurité rentière, toujours en marche ». Dans les Ardennes, un cortège d’environ 200 motards et automobilistes a fait un circuit d’une soixantaine de kilomètres aux alentours de Charleville-Mézières, en roulant à 80 km/h. « On va montrer ce que représente la vitesse de 80 km/h. Ça ne sauvera aucune vie », a clamé le secrétaire local de la Fédération française des motards en colère.

Ils étaient aussi 160 à Lyon, 1.000 à Bourg-en-Bresse, 500 à Dijon, 300 à Chaumont, 100 voitures et autant de motos à Châteauroux, 300 à Blois, 300 à Cherbourg, 200 à Chartres lesquels ont participé à des opérations escargot.

Nulle part, ces cortèges n’ont eu droit à la une des médias. Éléments instructifs, les manifestants ont élargi le champ des revendications catégorielles en protestant également contre la vie chère et l’augmentation de la CSG ; en plusieurs lieux les manifestants ont entonné la Marseillaise. A noter également, et c’est un signe extrêmement positif, qu’en de nombreux endroits et pour la première fois, des automobilistes en nombre ont participé à ces manifestations.

Comment participer à une manifestation de motard (quand on est automobiliste) :

  • Tout d’abord, prendre contact avec les organisateurs pour les informer de votre participation
  • Appeler à votre tour à manifester sur les réseaux sociaux ; prévenir la Ligue du Midi et les autres organisations patriotes
  • Arborer des drapeaux français ou de régions
  • Décorer votre véhicule avec du papier WC
  • Faire fonctionner votre warning et avertisseur
  • Se conformer aux instructions des organisateurs

La FFMC 34 organise une grande journée de mobilisation le 3 février pour lutter contre l’instauration du 80 kmh et la dérive répressive de la sécurité routière.

Notre-Dame-des-Landes : la chienlit totale

L’éditorial de la Ligue du Midi

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Photo : Reuters/Stephane Mahe

 

D’où qu’on l’aborde, ce dossier est un condensé de tout ce que l’État central jacobin est capable de faire foirer, de ruiner et finalement de faire pourrir dans le marécage de l’impuissance et de la chienlit libérale. La réalité dramatique, c’est qu’il ouvre la séquence finale de la multi partition territoriale du pays.

 

Voici ce qu’il en est de notre point de vue.

 

Sur le fond du dossier

On l’a exprimé par ailleurs, ce projet ne trouvait plus aucune justification ni au plan économique ni au plan du parti d’aménagement du territoire. Il n’y a jamais eu de place pour un hub à cet endroit. Le développement du transport aérien bute sur un palier de réalités économiques pour le moment indépassables. On rappellera que dans sa compagne présidentielle, le candidat MACRON s’était engagé à réaliser ce projet.

 

Au plan écologique

On se demande bien comment, malgré le caractère injustifié d’un tel projet, on s’apprêtait tout de même à lui sacrifier une masse foncière aussi importante, encore vierge de tout développement et donc extrêmement précieuse.

 

Notre point de vue sur le bien-fondé du projet

Pour nous ce projet ne trouvait aucune justification ni au plan économique ni au plan de l’aménagement du territoire. C’était un projet au seul profit de la mondialisation marchande, ruineux, totalement inutile pour les populations locales et destructeur au plan écologique.

 

Sur le colossal investissement politique, public et financier

50 ans de portage, une multiplicité d’agences et d’organismes d’État concernées, des années de travail et d’enquêtes publiques, des frais engagés colossaux, 179 décisions judiciaires favorables, des emprises foncières achetées par l’État, un aménageur désigné, un projet technique finalisé, des contrats signés, une quasi-unanimité des élus locaux, une consultation de l’opinion locale par voie électorale et enfin un candidat à la présidentielle qui en avait fait un engagement de campagne …

Jamais on n’aurait imaginé qu’un projet ayant fait l’objet d’autant de validations par les tribunaux, d’unanimité politique, de validation démocratique, tant au niveau local qu’au sommet de l’état, puisse se voir annulé sous la pression d’une poignée de casseurs et d’occupants illégaux.

 

Sur l’incapacité du pouvoir à réduire la contestation violente et illégale

Depuis 2010 tous les pouvoirs successifs ont laissé s’installer sur le site des occupants illégaux et des contestataires ultras violents. Des « coupeurs de route » ont fermé plusieurs voies de circulation sur la zone dont la départementale 281, sans que l’État ne réagisse ni ne fasse cesser ce trouble à l’ordre public.

On ne cherchera pas ici à départir les bons des mauvais, on constatera simplement que tous les occupants se valent et que pendant que les présentables donnent des interviews, les ultra-violents font régner la terreur et reculer tous les gouvernements. Pour nous, cette masse d’occupants n’est pas séparable, il n’y a pas les bons écolos sympas d’un côté et les affreux casseurs de l’autre. Tous sont solidairement responsables. Il n’y pas de tri à faire. Les seuls légitimes à se maintenir sont les agriculteurs propriétaires exploitants ou fermiers présents depuis toujours. Tous les autres auraient dû être expulsés sans ménagement depuis longtemps. La lâcheté (ou la volonté délibérée ?) de tous les pouvoirs a permis la création d’une situation, de fait exorbitante du droit, pour à la fin plier devant une poignée de casseurs.

 

Notre point de vue sur l’arbitrage final rendu par l’Etat central

Nous observons que le projet avait été largement validé au plan local. Néanmoins, des oppositions sérieuses étaient apparues. Par conséquent, il n’était pas injustifié que l’échelon national arbitre en dernier recours à la condition que le projet fut réellement celui d’un aéroport « national ». On observe cependant qu’on est en train de payer la calamiteuse réforme régionale du quinquennat Hollande qui n’a pas eu le courage de rendre à la Bretagne le département de la Loire-Atlantique, ni de donner aux régions la capacité de s’engager sur des projets que le principe de subsidiarité devrait leur octroyer.

Breizh-info qui suit ce dossier de près, souligne que « pour leur part, les figures politiques favorables au projet de « NDDL » n’ont pas manqué d’utiliser un élément de langage dans leurs déclarations suite à l’abandon : « Grand Ouest ». Un concept dont l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes était la clé de voûte. En clair, le Grand Ouest représentait à terme la fusion des conseils régionaux des Pays de la Loire et de la Bretagne. Une fusion à laquelle souscrivaient plusieurs personnalités. Au premier rang desquelles se trouvait l’ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault puis sa remplaçante à la mairie de Nantes Johanna Rolland ». Cette proposition soulevant à juste titre l’ire de Christian Troadec, partisan de l’autonomie, qui assénait : «il est plus que temps de penser à un vrai aménagement du territoire de la Bretagne à 5 départements pour réduire la fracture territoriale Est-Ouest. Que de temps perdu » !

L’impuissance sécuritaire – vraie raison de l’abandon

Pendant sa campagne présidentielle, le candidat MACRON s’était solennellement engagé à finaliser la réalisation du projet. Tous les éléments techniques du dossier étaient connus et maîtrisés à ce moment-là et rien n’a changé depuis. Par conséquent ce ne sont pas des novations techniques sur le bien-fondé du dossier qui l’ont fait se raviser, mais bien des considérations politiques. Seules son impuissance, son incapacité à maîtriser l’évacuation et la crainte d’affronter les violences sur le site l’ont fait changer d’avis, rien d’autre. MACRON était un fervent supporter du projet, il nous l’a dit pendant sa campagne. S’il s’est replié, ce n’est que du fait de son incapacité à assumer l’affrontement sur le terrain.

 

‘’ET TOC’’ – Impuissance personnelle de MACRON

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Photo : Reuters/Stephane Mahe

Si MACRON était l’homme d’État qu’il prétend être, il aurait d’abord fait évacuer la ZAD et formulé sa décision finale ensuite ; une fois l’abcès vidé. Il aurait ainsi rétabli l’autorité de l’Etat et se serait lui-même rétabli dans la fonction régalienne qu’il ne parvient pas à incarner malgré son autoritarisme affiché. Or, c’est strictement l’inverse qu’il a fait. Il s’est empressé de reculer et d’abandonner le projet sans avoir purgé l’infection. Il prétend maintenant faire autorité tout en jouant sur la trêve hivernale pour les expulsions, tout en ouvrant grandes toutes les portes au compromis et à l’accommodement honteux avec les hors la Loi.

MACRON est un personnage insuffisant, les zadistes lui ont sèchement asséné la gifle publique qu’il méritait. Leur slogan ‘’ET TOC’’ immédiatement affiché devant toutes les caméras est un camouflet dont il ne se relèvera pas dans l’opinion. Cette affaire va être son calvaire.

 

Sur les conséquences de cette chienlit

Les reculades de SIVENS et surtout celle de NOTRE-DAME-DES-LANDES créent des précédents inouïs qui bafouent toutes les règles de droit. L’État français est à la rue, il est incapable de faire respecter le droit. Il n’y a plus aucune autorité de l’État en FRANCE

Les grands projets en cours vont tous être violemment attaqués, celui d’agrandissement de Nantes Atlantique en premier. Plus aucun investisseur n’osera prendre de risques maintenant qu’on sait qu’une poignée d’asociaux, de recalés de la vie, de bons à rien, d’assistés, de parasites, peut faire reculer la puissance publique. S’il le fait, ce sera en contrepartie d’indemnités colossales ce qui renchérira encore les projets.

 

NOTRE-DAME-des-LANDES prototype de la zone de non droit concédée par L’État central

L’accommodement honteux de NDDL avec les hors la Loi va se traduire par l’implantation d’une sorte de zone franche de non droit sur le site. On nous explique déjà que ce sera une expérience sociétale. En fait ce sera une première zone de non droit autorisée par l’État central et le prototype d’autres à venir.

 

NOTRE-DAME-des-LANDES ouverture de la séquence finale de partition territoriale du pays

Ce modèle préfigurera l’établissement d’autres zones placées hors droit commun. Il y a fort a parier que nous ne tarderons pas à voir apparaître des revendication pour l’établissement de khalifats, embryonnaires au début, dans les zones de forte concentration ethnique. Des situations de fait sont d’ores et déjà en train de se coaguler partout en France. La reculade du pouvoir donne le signal, tous savent désormais qu’il n’y a plus d’État en FRANCE et que tout, absolument tout, leur est maintenant loisible.

Les radicaux de l’ultra- gauche ont réussi à ouvrir la brèche pour le compte de la mondialisation marchande et de la conquête musulmane. La collusion entre les mondialistes libéraux, l’ultra-gauche et les islamistes prend de plus en plus corps. Les étapes se franchissent, le processus global avance. Notre camp est immobile…

 

La chienlit de l’État, son impuissance et les perspectives de partition du territoire qu’il ouvre sont insupportables. Ce pouvoir ne tient plus rien, il est illégitime. Il va falloir s’en débarrasser.

Défendons les crèches, symboles de résistance identitaire

crèches

Béziers – Crèche de Noël.

Nous constatons, partout en France, la multiplication des attaques contre les symboles de la religion chrétienne que sont la croix et, en période de Noël, les Crèches.

L’identité Française est composite, elle intègre, le paganisme, l’héritage gréco-romain, les religions du Livre ainsi que l’héritage des Lumières.

Le Christianisme est à la source de certains très grands principes de notre civilisation. Ainsi, l’abolition de la Loi du Talion – ne pas se faire justice soi-même, s’en remettre à d’autres pour que justice nous soit rendue – fonde le concept moderne d’état de droit.

En revanche, l’Islam, seule religion qui prône la guerre sainte et le meurtre de ceux qui ne s’y soumettent pas a été rejeté de France dès son apparition sur nos terres.

Il suffit d’y circuler à pied pour voir la profondeur de l’enracinement du Christianisme en France. D’où qu’on parte on ne peut pas faire 2 kilomètres à pied sans voir une croix, un reposoir, une chapelle, un calvaire, une église, un cimetière.

Aujourd’hui les furieux qui veulent la destruction de notre identité font tout pour faire disparaître ces signes.

La LIGUE du MIDI, qui rassemble des résistants identitaires sans considération pour leurs convictions ou leur absence de convictions religieuses, soutient tous ceux qui résistent à ces attaques.

C’est pourquoi il faut soutenir Robert MÉNARD qui pose un acte de résistance identitaire majeur en maintenant la Crèche de Noël dans l’espace public.

Lundi 4 décembre à 18h00 devant la mairie de Béziers !