Bordeaux, vote vert/rose et même rouge foncé : une alternance en trompe l’œil

Bordeaux, vote vert/rose et même rouge foncé : une alternance en trompe l’œil

La ligue du Midi / Gascogne

 

Surprise au soir des élections municipales, Bordeaux a désavoué le maire sortant, successeur d’Alain Juppé. Se disant successivement Républicain, puis macroniste, puis Macron compatible, puis de nouveau Républicain, et surtout plus vert que les écologistes, Nicolas Florian a convaincu les bordelais de ne pas voter pour lui. D’où son résultat catastrophique.

 

Dans une ville de « centre droit » qui élisait son maire au premier tour depuis 75 ans, l’héritier d’Alain Juppé est en ballotage défavorable, sans réserve de voix, sauf éventuellement celles du Rassemblement National. Quant au candidat du Rassemblement national il ne rassemble que la moitié du score précédent… une gifle ! 

  • Les Républicains, Nicolas Florian 34,56%
  • Les verts, PS, PC, Pierre Hurmic 34,38%
  • La République En Marche, Thomas Cazenave 12,69%
  • NPA, trotskistes, Philippe Poutou 11,77%
  • Rassemblement National, Docteur Bruno Paluteau 3,26%
  • Divers droite, Pascal Jarty 1,25%
  • Divers, Yves Simone 0,96%
  • UPR, Asselineau, Gilles Garçon 0,66%
  • Lutte ouvrière, Fanny Quandalle 0,45%

Le bon Docteur Paluteau, candidat RN

Mais qu’est donc venu faire le bon docteur Paluteau dans cette galère bordelaise ? La sociologie de Bordeaux n’est pas favorable aux patriotes. Les nouveaux habitants, remplacent la population historique, les fameux bordeluches. Ces gascons, hauts en couleurs, volontiers hâbleurs, étaient artisans, viticulteurs, marins, entrepreneurs, commerçants, ils sont en plein effondrement démographique. Ils sont en voie d’extinction, comme l’accent bordelais… Les remplaceurs sont, soit des membres de la classe moyenne supérieure originaire de Paris ou d’autres Métropoles qui vivent une mondialisation heureuse, soit des immigrés d’Afrique ou du Proche et Moyen Orient. Ces 2 populations, si différentes, se complètent, les derniers servant de domestiques aux premiers. Et tous votent à gauche ou vert… Les électeurs potentiels du RN n’habitent plus Bordeaux. Ils ont été chassés par l’absence de travail, par le prix des logements poussé à la hausse par la pression migratoire et les logements sociaux, et par l’insécurité. Le maniement du couteau est à la mode dans les rues de Bordeaux… Ces électeurs ce sont les fameux Gilets Jaunes, historiques, si actifs à Bordeaux, qui habitent le Médoc, l’Entre deux Mers etc…

Bruno Paluteau ne pouvait qu’échouer. Nous devons le remercier pour son courage, parce qu’en plus de l’échec électoral, cet honnête et courageux bordelais devra maintenant vivre dans l’hostilité à l’étiquette infamante de « Rassemblement National ». Marqué au fer rouge pour le reste de sa vie…

Nicolas Florian, tué par InCité…

Comme son mentor, Alain Juppé, Nicolas Florian a dragué la gauche sans vergogne. Plus soumis, c’est impossible. Il est allé au-devant des demandes les plus gauchistes de ses opposants. L’inflation des impôts auxquels sont assujettis les bordelais ne s’expliquent pas autrement. Il a mené une guerre contre les automobilistes avec en conséquence, les bouchons bordelais, il a pourri la vie des entrepreneurs, des commerçants, des familles. L’électorat du centre droit, l’électorat de Jacques Chaban-Delmas qui a ensuite été récupéré par Juppé a été maltraité. La légion d’honneur accrochée à la djellaba de Tarek Obrou et les campagnes stigmatisant le racisme et le sexisme supposés des bordelais ont insupporté les électeurs traditionnels du centre droit. Comment ces bordelais, humanistes, respectueux, modérés pouvaient-ils voter pour des candidats qui les traitent de racistes ? Quant aux propriétaires bordelais, ils ont subi pendant des années les spoliations organisées par la mairie avec ses sociétés d’économie mixte dont InCité. Comme se vantait l’adjointe à l’urbanisme, pendant les séances du Conseil Municipal, il s’agissait de tordre le bras aux bordelais ! Comment Nicolas Florian a-t-il pu imaginer que ces centaines de famille bordelaises spoliées pourraient-elles voter pour lui ? Avec l’autre bras peut-être ? L’équipe de Nicolas Florian, pleine de morgue et de suffisance, sûre de sa martingale gagnante :

étiquette de centre droit et politique de gauche, était déconfite dimanche soir au vu des résultats. Son électorat soit a disparu, soit ne s’est pas déplacé. Eh oui ! Pourquoi voter pour des gens qui se moquent de vous ?

Pierre Hurmic, apôtre de l’apocalypse

Pierre Hurmic, candidat Europe Ecologie les verts, annonce l’apocalypse climatique depuis une quarantaine d’années. L’échéance est toujours repoussée, mais la menace effrayante, toujours renouvelée, guide ses pas. Cet avocat, qui n’a évidemment aucune compétence scientifique et encore moins climatique, annonce sans vergogne des canicules insupportables, la montée des eaux de la Garonne de 2 mètres dans moins de 10 ans… D’ici là il aura pris sa retraite politique. Comme Greta Thunberg, il voit du gaz carbonique partout, et affirme que c’est la cause des futures catastrophes climatiques. Selon lui, aucune politique ne doit échapper à l’urgence climatique, et ses colistiers, plus fous encore, sont dans la surenchère de la décroissance. Cette agitation climatique conduisait à des débats sans fin au Conseil Municipal de Bordeaux. Par exemple sur la prohibition dans les crèches municipales des couches jetables au profit des couches lavables…

Crédité de presqu’autant de voix que Nicolas Florian, Pierre Hurmic semble bien parti pour être le prochain maire de Bordeaux. Tout ce qu’a fait Nicolas Florian : subventions aux associations, éoliennes urbaines, logements sociaux, transports collectifs inutiles, blocages de la circulation automobile, Hurmic devenu maire, ne pourra que s’accélérer, terminant de faire fuir de la ville les populations actives, les familles. C’est un fait bien documenté, une fois un pied dans la place, les écologistes pourrissent une ville. Ayant fait fuir leurs adversaires, ils ne peuvent plus perdre les élections.

Philippe Poutou, un Trotski gascon

Qui aurait imaginé qu’en 2020, un candidat communiste, 70 ans après la mort de Staline, et 30 ans après l’effondrement de l’URSS, rassemblerait plus de 11% des voix à des élections bordelaises. Les députés girondins sont morts, jeunes, guillotinés, victimes de leur toute relative modération… morts, et pourtant assassinés une deuxième fois. A Bordeaux il y a encore des milliers de personnes qui, sachant l’effrayant bilan des bolchéviques et du sanguinaire Trotski, sont capables de voter communiste. Les 7 millions de morts de faim ukrainiens, victimes de la « dékoulakisation », c’est à dire de l’élimination, l’extermination de la petite, et très petite bourgeoisie, ne soulèvent pas le cœur des électeurs de Poutou. Ces bordelais ne dénoncent pas le trotskiste local, Poutou… Ils votent pour lui. Quelle honte ! Le vote communiste, c’est le résultat de l’intense propagande pro-marxiste que subit la population dès le plus jeune âge, à l’école, dans la presse, la littérature, le cinéma etc… D’ailleurs les subventions à « la culture » généreusement distribuées par l’adjoint au maire Fabien Robert, membre du très modéré MODEM, servent cette propagande ! Poutou élu au Conseil Municipal, ne demandera pas un bras tordu pour les propriétaires bordelais, comme le faisait Florian, mais deux ! Il défendra les squats, le « droit au logement », le logement social pour tous, les réquisitions, c’est à dire la nationalisation du logement, et pourquoi pas celle de la grande distribution… Il contribuera à rendre Bordeaux « business unfriendly », et à la paupérisation de la ville, chère aux marxistes. Les presque 12% de Poutou sont un très mauvais signal sur l’état d’esprit de la population.

Thomas Cazenave, l’énarque, gendre idéal

Le candidat de Macron à la mairie de Bordeaux, croyait venir livrer bataille sur des terres favorables. D’autant plus que Juppé lui-même souhaitait sa venue, ne trouvant dans son équipe municipale personne capable de lui succéder… Les scores d’Emmanuel Macron à Bordeaux semblaient promettre au jeune énarque une victoire, d’autant plus aisée qu’il avait le soutien d’Alain Juppé. Mais, patatras, Alain Juppé n’a pas pu résister à un poste grassement payé au Conseil Constitutionnel. Et il est parti précipitamment sans avoir pu adouber ce successeur sorti de l’énarchie. L’énarque n’était pas attendu par le local de l’étape Florian… Et c’est tout à son honneur, l’ambitieux candidat de Macron a décidé de livrer bataille. Mais il a raté son parachutage et il est tombé sur un nid de frelons… bordelais. Si effectivement le terrain est favorable aux macronistes, encore faut-il qu’il n’y ait pas 2 candidats qui draguent leurs électeurs… et Florian n’a cessé de répéter qu’il est « macron compatible », et a effectivement rallié, avec semble-t-il des promesses plus crédibles de postes et de prébendes des macronistes estampillés, comme le Président départemental du MODEM pour un poste de premier adjoint, le député macroniste du Médoc pour une autre poste d’adjoint etc… Ce pauvre Cazenave, haut fonctionnaire, comme Juppé, se retrouve déshabillé par les petits politiques locaux qui défendent leur bout de gras et n’aiment pas partager. Ils préfèrent rester entre eux. Résultats de la compétition, Thomas Cazenave, vrai bordelais mais aussi vrai fonctionnaire et vrai apparatchik est dépassé par ses concurrents pour les promesses de places et de petites rentes. Comme on le voit, la concurrence est rude pour gérer le demi-milliard d’euro annuel du budget de Bordeaux. Il ne suffit pas de présenter un profil de gendre idéal, il faut aussi être un chef militaire avec des mercenaires et un tueur.

La Grande Mosquée attend que les élections soient passées

Le deuxième tour sera une quadrangulaire car on voit mal un des concurrents renoncer… La compétition est très ouverte, c’est celui qui arrive en tête qui gagne, même sans majorité absolue.

Mathématiquement, l’écologiste Hurmic semble avoir gagné. C’est lui qui a la plus grande réserve de suffrages. Les voix du RN Paluteau, déjà peu nombreuses, n’iront pas à Nicolas Florian. Ce politique bordelais, ancien salarié d’un grand promoteur local, a vraiment dégoûté les patriotes de le soutenir. Florian a caché son projet de grande mosquée. Il attend que les élections soient passées. Mais qui, chez les patriotes, a envie de voter pour une mosquée?

Les voix des électeurs des autres petits candidats, éliminés au premier tour, sont incertaines. Celles du guide touristique super-bobo Yves Simone iront à 100% vers Hurmic. Celles du candidat UPR seront perdues pour tous… Quant aux voix de Poutou, il est vraisemblable qu’elles iront en partie soutenir Hurmic malgré les consignes du candidat trotskiste. Même chose pour les électeurs de Cazenave qui vont en partie rejoindre le candidat écologiste…

Ces transferts, ce sont quelques centaines de voix, mais qui suffiront à faire une majorité relative pour l’écologiste rose.

Bordeaux était déjà dirigée par une équipe de gauche, celle de Florian toujours prompte à obéir à la gauche, elle restera donc dirigée par une équipe de gauche. L’étiquette va changer. La clarté et la transparence vont y gagner, mais pour la gouvernance, rien ne changera fondamentalement. C’est une alternance en trompe l’œil.

Il n’est pas difficile de prévoir que les impôts vont continuer à augmenter et la population à changer. Le Bordeaux de Montesquieu, de Montaigne, de Mauriac, des grands explorateurs, de l’épopée coloniale, des pionniers de l’industrie aéronautique et spatiale continuera de mourir lentement.

Quand le personnel politique sombre dans la pitrerie, mieux vaut voter pour un vrai clown ! A Montpellier votez Rémi Gaillard !

Quand le personnel politique sombre dans la pitrerie, mieux vaut voter pour un vrai clown ! A Montpellier votez Rémi Gaillard !

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Qu’on en juge, au Clapas, on en est à 14 listes, c’est certainement un record en France, même à Paris il y en a beaucoup moins et depuis le début de l’année à chaque jour qui passe, la classe politique s’enfonce un peu plus.

 

Voyons un peu :

 

A l’extrême gauche : autoproclamée, dans un communiqué de presse, comme « une des forces politique majeures de la ville », La France insoumise annonce soutenir « le mouvement populaire et citoyen NousSommes aux prochaines élections municipales ». Mais sans Muriel Ressiguier laquelle penchait plutôt pour une alliance avec les écolos, il est vrai qu’entre temps, elle s’était mal remise de son échec de la Commission d’enquête parlementaire contre la Ligue du Midi et que le Conseil des prudhommes commençait à s’intéresser à elle pour mauvais traitements et harcèlement moral envers 2 de ses salariées à l’Assemblée nationale.

Chez les écolos, c’est l’inflation. Alors que Clotilde Ollier arrivait en tête des sondages en octobre et qu’un boulevard s’ouvrait devant elle, elle est lâchée en plein vol par EELV qui lui reproche de trop lorgner vers l’extrême gauche. Il y aura donc 3 listes écolos dont une menée par l’inusable Roumégas.

On trouve aussi à gauche une liste menée par le socialiste Mickaël Delafosse qui a autant de charisme que François Hollande et qui démarra sa campagne sur le thème de l’insécurité !!!

Il y a encore Mohed Altrad, le Snoopy Moyen-oriental mais surtout milliardaire (ça peut aider dans une campagne électorale), qui visiblement ne recherche pas le votre des français de souche et « qui rit quand il se brule ».

Enfin, le maire sortant Philippe Saurel, lequel, sachant pourtant qu’il doit passer sur le billard, met en jeu sa santé, dans l’espoir de tirer des larmes aux électrices du Clapas. On sait qu’il sera élu de toute façon en raison de la médiocrité insondable de ses adversaires, à l’enseigne de Patrick Vignal, qui en dépit de son étiquette Macron, (ou à cause d’elle) ne décolle pas des 5 %. A moment donné, il était donné si bas que de nombreux électeurs croyaient qu’il avait renoncé à se présenter.

-Monsieur le député, à force de creuser votre trou, vous allez finir par trouver du pétrole…

Un mot enfin sur le non-candidat du rassemblement National, celui qui « préfère Djamel à Jean-Claude », et qui a débuté sa campagne lors d’un interview de l’agglo-rieuse en crachant sur la Ligue du midi et les occitans.

-Olaf tu auras au moins appris au cours de ces quelques mois passés au Clapas qu’on ne se moque pas impunément des « bourrins de la Ligue ». En d’autres temps et lieux on t’aurait reconduit aux limites de la cité, enduit de goudron et de plumes…

Soulignons qu’Olaf, qui s’est vu retiré son label RN par la direction de Nanterre continue à utiliser le matériel électoral dument estampillé.  Comprend qui peut…

Au bout du compte on trouve dans le dernier sondage, remontant à quelques jours, un Philippe Saurel (maire sortant) en tête avec 19% -quel exploit ! -.

Derrière lui, seuls 2 candidats (Delafosse et Altrad) dépassent 10%. Le débat du second tour va réunir les trois candidats les plus drôles de France… on va bien se marrer s’il y a un débat.

Quant à tous les autres ils sont donnés entre 1 et 8%.

Nombreux sont nos militants qui, écœurés à la vue de ce cloaque, vont faire campagne dans les cités périphériques de l’Agglo. Il y a cependant un candidat qui mérite toute notre attention, c’est Rémi Gaillard. Ce farceur invétéré défonce à qui mieux mieux toute la classe politique et ce n’est pas pour nous déplaire.

Evidemment nous aurions préféré un candidat qui se serait engagé à supprimer les subventions aux associations immigrationistes, à faire traquer par la police municipale les actes de délinquance des mineurs-migrants-isolés et à promouvoir la culture autochtone…

Mais nous appelons à faire le choix entre le souhaitable et le possible

 

Florilège :

« J’appelle les sans-dents, les profs, les saltimbanques, ceux qui traversent la rue, la jeunesse, les infirmières, ceux qui n’y croient plus, ceux qui ne lâchent rien, les boulistes, les gipsy, ceux qui ont un chien, les handicapés, les vieux, ceux qui aiment les chats, les pères noël de supermarché, les montpelliéraines, ceux qui fabriquent des trottinettes, ceux qui jouent au loto, les Lapins Crétins, mes ex, les pailladins, les Trois Grâces, ceux qui ne mangent pas comme des rois, les écolos, les épiciers de nuit, les animaux, ceux qui sont cons comme toi et moi… »

 

« A voter, votez pour un vrai clown, votez Rémi Gaillard ! ».

Zoom – Richard Roudier : Quel avenir pour les Identitaires ?

Zoom – Richard Roudier : Quel avenir pour les Identitaires ?

Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi était l’invité de Martial Bild sur TV Libertés

 

Depuis bientôt 10 ans à la tête de la Ligue du Midi, Richard Roudier est un défenseur acharné de la liberté d’expression et de l’identité française. Des causes qui suscitent l’adhésion mais aussi de vives réactions : attaques de réunions par l’extrême gauche, acharnement judiciaire du pouvoir contre les militants de la cause identitaire. Richard Roudier fait le point sur l’avenir du mouvement identitaire en France.

Katyn : Oui messieurs du Parti Communiste, vous êtes des salauds pour avoir couvert des assassins génocidaires à échelle industrielle

Katyn : Oui messieurs du Parti Communiste, vous êtes des salauds pour avoir couvert des assassins génocidaires à échelle industrielle

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Le massacre de Katyń est l’assassinat de masse, par la police politique de l’Union soviétique (le NKVD), au printemps 1940 dans la forêt de Katyń (Biélo Russie), de plusieurs milliers de Polonais, essentiellement des officiers d’active et de réserve (dont des étudiants, des médecins, des ingénieurs, des enseignants, etc.), et de divers autres membres des élites polonaises considérées comme hostiles à l’idéologie communiste.

L’URSS a nié sa responsabilité dans le massacre dès qu’il a été révélé par les militaires allemands ainsi que durant toute la guerre froide, et en a rendu l’Allemagne nazie responsable. Il aura fallu attendre 1990, pour que l’URSS reconnaisse que ce massacre avait été ordonné par les responsables soviétiques.

Cette histoire commence à la suite des élections municipales de Beaucaire en 2014. Julien Sanchez (FN) venait d’être élu à la mairie et une de ses premières décisions avait été de rétablir, à raison d’un jour par semaine dans les cantines scolaires, un menu contenant du porc (que son prédécesseur socialiste avait supprimé).

Outrage suprême, qui entraina la réaction d’un apparatchik communiste Bernard Deschamps, lequel convoqua une manifestation de 150 personnes environ (essentiellement communistes), devant la mairie de cette commune du Gard ; précisons que Bernard Deschamps a été Adjoint au maire communiste d’Aigues-Mortes de 1959 à 1965, candidat aux élections législatives de 1973 dans la 2e circonscription du Gard (éliminé au premier tour), mais sera élu député de la circonscription en 1978 puis battu trois ans plus tard, tout cela sous les couleurs (rouges) du Parti Communiste. 

Ce personnage « bredouillant » est en outre président de « France-El Djazaïr » (Algérie) et c’est certainement ce qui explique qu’il commença son allocution par ces mots -pour qu’on comprenne bien- : « Salam Aleikoum, Allah Akbar ».

Rien d’étonnant que face à cette provocation, Christine Tasin (Résistance Républicaine) se soit interrogée en ces termes :

« Il aime « Allah Akbar » : le communiste Bernard Deschamps est-il un assassin en puissance ? » … « Alors, à vrai dire, je ne sais pas si ce communiste bredouillant est un assassin, mais je suis sûre d’une chose, c’est que ce mec est un salaud ». 

Voici comment en 2020 on se retrouve devant un tribunal correctionnel, poursuivi pour Injures publiques, atteinte à l’honneur, provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur appartenance ou de leur non appartenance, à une nation, une ethnie ou une race

Cette poursuite judiciaire est d’autant plus surprenante que, dans l’esprit du public, « Allah Akbar » est devenu un cri de ralliement du terrorisme islamiste et que la police-justice utilise ce critère pour qualifier un acte ou une tentative de « terroriste ».

Avant de poursuivre Christine Tasin on devrait d’abord s’interroger en quoi le Parti Communiste constitue-t-il une « nation, une ethnie ou une race » ?

Ensuite serait-il interdit d’affirmer que ce parti et ses membres se sont rendus complices d’assassins qui ont accompli le plus grand crime contre l’humanité de toute l’histoire humaine – « les 100 millions de morts du communisme » –

Quant aux termes « communiste bredouillant » ou « salaud », même s’ils sont un peu crus, n’oublions pas que nous sommes dans un débat politique et que les apparatchiks communistes, qui ne sont pas des perdreaux de l’année, s’ils n’ont pas envie d’entendre ces vérités, peuvent toujours organiser des concours de pêche à la ligne, où ils n’entendront pas ce genre de propos, plutôt que des manifestations de rue.

Enfin, ayons en mémoire que nous sommes dans l’année du 80ème anniversaire du massacre de Katyn, quand les soviétiques assassinèrent de sang-froid 22.000 officiers de l’armée polonaise « pour désengorger les camps du goulag » et que la totalité des communistes du monde entier, pendant des dizaines d’années ont menti effrontément pour faire endosser ce crime ignoble à l’armée allemande.

Alors messieurs du Parti Communiste, Oui, vous êtes des salauds pour avoir couvert des assassins génocidaires à l’échelle industrielle.

Note :

Le procès de Christine Tasin qui devait se tenir initialement le 13 février a été renvoyé, pour cause de grève des avocats au 10 mars 2020. Visiblement mal informés, à l’appel de Bernard Deschamps, quelques dizaines de gauchos, cocos, prétendus droidelhommistes, EELV, insoumis, CGTistes, libres penseurs, et même le fils d’une prétendue victime de l’OAS… battaient donc, pour rien ce jour-là, le pavé devant le palais de justice.

Discours du communiste Bernard Deschamps
Massacre de Katyn: 22.000 opposants assassinés par les communistes

Bernard Deschamps, ancien député communiste: « Allah Akbar » n’est pas plus criminogène que « je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit »

Pau : en marge du « G5 Sahel », une manifestation d’africains exige le départ des militaires français

Pau : en marge du « G5 Sahel », une manifestation d’africains exige le départ des militaires français

Une brève de la Ligue du midi

 

Une cinquantaine de manifestants, représentants les pays du Sahel et même au-delà, a manifesté la semaine dernière à Pau pour demander le départ des soldats français de tout le continent africain, la liberté et une vraie souveraineté.

A bas les marionnettes africaines !

Ces ressortissants des pays membres du G5S (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) mais pas seulement, puisqu’on compte aussi des représentants du Sénégal, et autres pays qui avaient fait le voyage à Pau afin de faire entendre une autre voix de l’Afrique. « Vive la liberté ! Vive l’indépendance ! À bas les marionnettes africaines. À bas le système français ! » ont scandé les manifestants réunis devant la préfecture.

L’ambiance se voulait colorée, festive et pacifique, au son de morceaux de musique africaine. Mais les messages étaient déterminés et clairs. « On veut la fin de la Françafrique, la souveraineté du peuple et de notre monnaie. Terminé le franc CFA et la colonisation » rappelèrent les différents intervenants. « Nous n’avons rien par ailleurs contre le peuple français, ni contre la France. Mais c’est tout un système que la jeunesse désormais rejette. »

 

Dehors les corrompus !

Les chefs d’État africains furent dénoncés comme des corrompus et assimilés à « des godillots africains » se comportant comme « des sous-préfets de la France ». Le néo-colonialisme en prit aussi pour son grade, dénoncé comme « un système de pouvoir, corrompu, entretenu par l’ancienne métropole… comme au temps du colonialisme ».

Première à prendre la parole, Ramata Coulibaly, plus connue sous le nom de Tante Rama, est venue de Gao au Mali pour parler des souffrances des Africains, des écoles fermées, de l’injustice, des morts, notamment ceux qui traversent la Méditerranée.

Des accusations graves

Et puis il y a eu une floraison de questions, alimentées par les « infos » diffusées, vues ou lues sur Internet et les réseaux sociaux, comme celle-ci : « Pourquoi avec tous ses militaires présents au Mali, avec les satellites, les drones, les avions, la France, 5ème puissance du monde, n’a pas encore pu venir à bout de 3.000 djihadistes ? » Il est vrai que cette question souvent posée en France ne manque pas de pertinence.

Pour Ibrahima, venu du Sénégal, cette guerre entretenue, sert les intérêts de la France. Des accusations graves qui montrent combien un fossé s’est creusé entre l’ex-métropole et les nations africaines.

Est-ce que derrière tout cela, certains autres pays comme les États-Unis n’ont pas intérêt à manipuler la vérité et voir la France partir, pour prendre sa place, comme cela se passe déjà dans d’autres pays d’Afrique ? Les manifestants répondent que la France doit s’inspirer de l’attitude de la Chine, qui construit des universités, des routes, des hôpitaux : « Nous ne sommes pas naïfs, les Chinois en ont aussi après nos richesses. Si la France changeait de politique, tendait autrement la main au peuple, établissait des rapports plus équitables, elle pourrait sans doute profiter de l’énergie des Africains. Mais si rien ne change, la nouvelle génération, mieux informée, mieux formée, va définitivement rejeter cette politique », souligne Ibrahima. 

Si l’Etat français n’a pas à tolérer ce genre de manifestation sur son territoire, il est quand même réconfortant d’entendre des voix venues d’Afrique dénonçant le néo colonialisme qui pille les richesses de ces pays et qui dans le même temps favorise le transfert de ces populations appauvries vers « l’eldorado » français.

Si on rajoute à cela les réactions outrées de la population française y compris chez les militaires souhaitant de plus en plus un retrait des troupes de la zone sahélienne, les identitaires ne peuvent que se montrer satisfaits de l’évolution de l’opinion depuis plus d’un demi-siècle sur un tabou absolu.

Les rois mages et la tradition de la galette

Les rois mages et la tradition de la galette

Culture et tradition

 

De nos jours, on fête l’épiphanie en suivant la tradition des gâteaux des Rois ! Cette fête fait partie du cycle des fêtes de Noël, appelées en Provence les fêtes calendales.

 

L’épiphanie est une fête chrétienne et populaire qui se déroule le 6 janvier. Elle vient du grec « apparition », et symbolise, l’arrivée des Rois Mages auprès de l’Enfant-Jésus.
Les Rois Mages, au nombre de 3 (1), se prénommaient : Melchior, Gaspar et Balthazar. Lorsqu’ils aperçurent l’Enfant-Jésus, ils s’agenouillèrent devant le nouveau-né et lui offrirent leurs présents : Gaspard offrit de l’or, représentant la royauté, Balthazar offrit la myrrhe, annonçant la souffrance rédemptrice que l’enfant Jésus allait affronter, et Melchior présenta l’encens, représentant la divinité. Ces Rois Mages auraient ainsi accompli un long périple pour venir visiter le nouveau-né qui, dans la tradition provençale serait né en Provence ! C’est ainsi que les 3 Rois Mages prennent place, le 6 janvier, dans les crèches installées dans les chaumières provençales depuis début décembre, et qui resteront jusqu’à la Chandeleur, soit le 2 février.

Le jour de l’Epiphanie, partout en France, il est de tradition de « tirer les Rois », lors de la traditionnelle galette des Rois. Mais en Provence, pas de galette terne et sans couleur, mais bel et bien un gâteau des Rois, ou encore une Couronne des Rois. Ce gâteau est une brioche en forme de couronne, avec un trou en son centre. La Brioche, appelée « Lou Reiaume », est parfumée à l’orange, surmontée fièrement de fruits confits symbolisant les pierres précieuses offertes par les Rois Mages, ainsi que des gros grains de sucre. A l’intérieur de la brioche, sont disposés une fève, une vraie, une fève alimentaire, ainsi qu’une petite figurine appelée chez nous un santon, faisant la joie des collectionneurs.

Avant de découper la Brioche des Rois, quelques règles doivent être respectées : en effet, selon la tradition, le plus jeune, symbole d’innocence, se met sous la table, avant que ne soit coupée la brioche. Ensuite, c’est à lui que l’on demande de faire la répartition des parts, afin que le santon et la fève soient bien répartis au hasard. Ne pas oublier la « part du pauvre ». Impossible alors de tricher pour obtenir la fève, pour celles et ceux qui rêvent de couronne, ou la plus grande part, pour les plus gourmands !! « Uno favo qui designe lou rèi ». Le roi sera celui qui obtiendra la fève, et celui qui aura le santon sera son sujet. Le roi garde son trône toute la journée, mais en contrepartie, celui qui obtient la fève achètera la prochaine brioche ! L’histoire nous remonte que les gens avares, « les grinchous », n’hésitaient pas à l’avaler, afin de ne pas avoir à payer la prochaine brioche ! Cette (gourmande) tradition dure généralement en Provence jusqu’au 2 février, jour de la Chandeleur, qui marquera alors la fin de fêtes calendales. Toutes les occasions sont bonnes pour déguster la Brioche : entre amis, en famille, au travail, etc…

L’épiphanie demeure ainsi une tradition profondément ancrée en Provence et Occitanie, faisant partie intégrante du cycle des fêtes de Noel, qui se termine pour la chandeleur. Attention, ne pas oublier en ce jour de l’Epiphanie, d’ajouter dans votre crèche les trois santons représentants les 3 Rois Mages, en première place juste à l’entrée de la crèche, face au nouveau-né ! Enfin, comment finir cette tradition sans aborder la chanson nous venant de Nicolas Saboly, chantée en cœur par tous les provençaux, la « Marche des Rois », qui clôture de nombreuses Pastorales, et notamment la Pastorale Maurel :

 

Note :

(1) Le nombre trois est récurrent dans la tradition indo-européenne (tri-fonctionnalité)

De buon matin,
ai rescountra lou trin,
De très grand rèi
qu’anavoun en vouiage…

De bon matin,
j’ai rencontré le train
De trois grands rois
qui allaient en voyage…