Baptiste Giraud (Rue89) en flagrant délit(re) de Fake News

Baptiste Giraud (Rue89) en flagrant délit(re) de Fake News

Je n’ai pas pour habitude de répondre aux articles des médias tellement les mensonges et manipulations y sont légion. Il me faudrait m’y employer à plein temps! Je fais pourtant une exception aujourd’hui à propos de l’article de Baptiste Giraud paru dans les colonnes de Rue 89 relatant, déformant serait plus approprié, ma venue à Bordeaux pour intervenir à un rassemblement qui avait pour but de dénoncer les persécutions judiciaires subies par le camp des patriotes. Ce rassemblement se tenait symboliquement devant l’Ecole Nationale de la Magistrature sensée être la garante des droits des citoyens.

Votre serviteur

Rien que le titre annonce la suite avec une volonté accrocheuse et accusatoire qui place le jeune Baptiste Giraud dans le rôle du procureur. « La crème des islamophobes de France s’octroie une tribune en plein Bordeaux » outre le fait que le rassemblement était dûment déclaré en préfecture et autorisé par celle-ci, il convient de préciser que je n’ai personnellement pas évoqué une seule fois l’Islam lors de mon intervention. D’autres intervenants en ont bien évidemment parlé, comme Pierre Cassen ou Renaud Camus, c’est d’ailleurs à ce titre qu’il sont régulièrement traînés devant les tribunaux et lourdement condamnés.

 

 

 

 

Renaud Camus

Baptiste Giraud dénonce carrément des « Discours islamophobes devant le palais de justice ». Sa vision binaire de la société apparaît au grand jour : en bon dhimmi, critiquer l’Islam revient forcément à être islamophobe… S’ensuit une énumération des intervenants complétée par une très brève biographie. Nous apprenons par ailleurs que Thomas Joly du Parti de la France aurait prononcé une allocution… bien qu’il n’ait pas été présent à Bordeaux ce jour là !

La partialité de Baptiste Giraud devient encore plus flagrante quand il s’agit de traiter des opposants à notre rassemblement. Une soixantaine de militants antifascistes participant encagoulés à une manifestation non déclarée et où des appels au meurtre de policiers ont été proférés (voir cette vidéo à 32’45 et 32’50). Pour Baptiste Giraud « ils n’ont fait qu’entonner des slogans antifascistes. »

Les antifas…

Vient ensuite l’épisode de la vingtaine de gamins au comportement de racailles passés par la manifestation antifasciste et qui, chauffés à blanc par les antifas, sont venus au contact pour provoquer des incidents. A tel point qu’une personne âgée s’est servie de sa canne pour faire déguerpir le plus excité d’entre eux. C’est ce jeune mineur qui est présenté par Baptiste Giraud comme victime de violences policières. Ce provocateur, outre le fait d’avoir tenu des propos insultants envers les participants, a asséné par deux fois un coup de skate au service d’ordre de la manifestation ainsi qu’un coup de pied au commandant de police qui tentait de calmer la troupe des excités. Nous ne sommes pas tombés dans la provocation idiote de ces jeunes en déshérence et les forces de police, nullement débordées contrairement aux dires de Baptiste Giraud, ont finalement évacué tout ce petit monde. Le jeune excité partira bien en direction d’un fourgon de police, menottes aux poignets mais nullement le visage en sang comme indiqué.

Baptiste Giraud invente en outre des insultes racistes et affirme que nous serions allés au contact du groupe de jeunes ce qui est absolument faux puisque nous étions parqués derrière des barrières. Cet incident mineur est parfaitement visible sur la vidéo ci-dessous…

Le « gang des skateurs » 🙂

Sans commentaires…

Visage ensanglanté?

Le clou est enfoncé par un « membre de la Ligue des Droits de l’Homme Aquitaine » qui, comme à Montpellier avec Me Sophie Mazas, se range du coté des agresseurs. Confirmant ainsi le parti pris idéologique de cette institution grassement subventionnée qui n’est que l’un des rouages du totalitarisme intellectuel qui règne en France.

Un article à charge et mensonger donc, de la part d’un pigiste en mal de talent et de reconnaissance…

Baptiste Giraud

Lettre au bâtonnier concernant Maître Mazas

Lettre au bâtonnier concernant Maître Mazas

 

Maryvonne Roudier

Le Château

30440 – Saint Julien de la nef

Me Bernard Beral

Bâtonnier

14 Rue Marcel de Serres – CS 49503

34961 MONTPELLIER CEDEX 2

le 30/03/2018

Objet : signalement sur Me Sophie Mazas

Monsieur le Bâtonnier,

Dimanche 25 mars 2018, je me trouvais avec un groupe, chacun une fleur ou un drapeau tricolore à la main, rue Foch à Montpellier, afin de rendre hommage, devant la Préfecture, au sacrifice du héros national le Lieutenant Colonel Arnaud Beltrame. L’intention était pacifique et aucune banderole nous identifiant n’était présente dans notre cortège recueilli.

Il se trouve qu’un groupe de voyous anarchistes et asociaux mené par Maître Sophie Mazas a empêché notre progression vers la préfecture où nous avions prévu de nous rendre, la circulation étant canalisée par 4 véhicules de la Police nationale et une quinzaine de policiers.

Les forces de l’ordre n’ont pas pu se rendre maîtres du groupe de 200 personnes accompagnant Me Sophie Mazas ; ses comparses étaient encagoulés et armés de manches de pioches surmontés de drapeaux noirs ou rouges . Les slogans étaient infects  (voir ci dessous) :

https://www.lengadoc-info.com/6542/societe/montpellier-la-presidente-de-la-ligue-des-droits-de-lhomme-me-mazas-defile-au-milieu-de-manifestants-cagoules/

Certains concernaient ma famille de manière totalement diffamatoire et tout particulièrement mon petit-fils Guilhem Roudier âgé de 7 ans ; ces « sauvages », dont Me Mazas, hurlaient d’envoyer cet enfant à la DDASS  « Guilhem à la DDASS » ; mon mari étant traité de « pédophile »,  entre autres insanités! -de nombreux témoignages directs sont tenus à votre disposition.

Pour cette avocate la famille Roudier n’appartient pas à l’espèce humaine, n’ayant pas droit à un respect minimum.

En outre, le comportement de Me Mazas pour solliciter la clientèle de pseudo victimes publiquement, me paraît poser problème en matière de déontologie :

https://e-metropolitain.fr/2018/03/27/fac-de-droit-de-montpellier-ligue-droits-de-lhomme-veut-faire-accelerer-lenquete/

Dans l’attente de votre réponse et des suites que vous voudrez bien donner à mon alerte, je vous prie d’agréer, monsieur le Bâtonnier, mes salutations distinguées.

Maryvonne Roudier

 

L’hommage des montpelliérains au lieutenant-colonel Beltrame, perturbé par quelques agitateurs gauchistes

L’hommage des montpelliérains au lieutenant-colonel Beltrame, perturbé par quelques agitateurs gauchistes

L’hommage des montpelliérains au Lieutenant Colonel Beltrame avait été annoncé sur les réseaux sociaux. Un rassemblement à l’initiative de la Ligue du Midi, des Volontaires Pour la France et du Cercle des Citoyens Patriotes avait donc été programmé pour ce dimanche, à 12 h devant la préfecture. Présents au Rendez-vous sous la statue de Louis XIV, Richard Roudier (LdM) et Jean-Marie Mas (VPF-CCP) accueillaient les participants, une fleur à la main, au nombre desquels  Nicole Mina (Conseillère Régionale).

Tout aurait pu se passer dignement  puisqu’il s’agissait d’une commémoration avec un dépôt de gerbe. Mais c’était sans compter avec les chiens de garde du système  (extrême gauche, gauchistes, anarchistes, crasseux indéterminés, antifas), largement encagoulés qui étaient bien décidés à empêcher nos concitoyens de se joindre à la manifestation. Les squatteurs  de la fac de lettres avaient utilisé dans la nuit un fichier comprenant près de 5000 adresses électroniques (on espère que le Président de l’Université va porter plainte) dont ils se sont servis pour grossir leurs rangs, n’hésitant pas à faire également appel à quelques hooligans.

Le processus est devenu un système bien huilé. Comme d’habitude, les antifas font savoir qu’ils iront manifester, au lieu même prévu pour le rassemblement, une heure avant. La préfecture  demande alors de modifier le plan du parcours. Ensuite les antifas ( dont certains venus de Paris, Nice, Chambéry… ) se regroupent en travers de la chaussée. La préfecture indique que les forces de l’ordre ne pourront dégager le passage en prétextant le manque d’effectif. Les antifas communiquent avec les médias du système et font en sorte d’imposer leur message… L’AFP -même la Corée n’a pas une agence aussi liée au pouvoir- pond une dépêche dont l’origine prend naissance dans le « labo des antifas ». Et tout ça  est repris sous forme d’articles de désinformation dans toute la presse main stream... Il n’y a qu’à lire l’article de Midi Libre.

C’est ainsi qu’un rassemblement à la mémoire des sacrifiés anonymes et d’un héros de la France, Arnaud Beltrame, qui aura droit à une « journée nationale », se trouve scindé en plusieurs tronçons et devient dans la presse un « affrontement » faisant suite à des « heurts dans l’université ».

Heureusement, le piège fut rapidement déjoué, et pendant que les gauchistes, avec drapeaux rouges et noirs s’époumonaient à crier des insanités et à lancer quelques projectiles, une autre équipe d’une trentaine de patriotes laissaient la place de la Préfecture en direction du monument aux morts de l’Esplanade, par des rues adjacentes, afin d’y déposer une gerbe.

Au bout d’une demi-heure de face à face, rue Foch, les patriotes agitant des drapeaux tricolores, et des portraits du martyr, entonnaient une vibrante « Marseillaise » qui annonçait la fin de la manifestation. Quatre manifestants portaient des masques blancs barrés de tricolore en hommage aux quatre victimes. L’un des organisateurs invitait alors les participants à déposer des fleurs au pied de la statue de Louis XIV devant laquelle il prononçait une brève allocution en l’honneur du héros de la nation, Arnaud Beltrame, dont nous venons d’apprendre qu’il avait été égorgé à la manière barbare.

En fait contrairement à la désinformation des médias de propagande, il y eut bien trois regroupements, le premier, rue Foch, le deuxième à l’Esplanade et le troisième devant le monument aux morts de Bessèges.

Muriel Ressiguier : la liberté à géométrie variable

Muriel Ressiguier : la liberté à géométrie variable

Lors d’un rassemblement organisé sur la Comédie le 17 mars 2018 par la communauté kurde de Montpellier, la députée de La France Insoumise Muriel Ressiguier a pris la parole au micro pour apporter son soutien aux Kurdes. Un discours, comme toujours en contradiction avec ses propres actes et qui lui auront valu le titre de « Miss Goulag » octroyé par la Ligue du Midi

Nous noterons au passage la présence de drapeaux du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK) considéré comme organisation terroriste par de nombreux pays tels les États Unis et l’Union Européenne dont…la France. Étrange positionnement de la part d’une députée française!

On peut se demander quel est l’intérêt pour le peuple français de « prendre les patins » pour l’un ou l’autre camp -Turcs/Kurdes-, si ce n’est de voir déferler le conflit sur le territoire français, ce qui se produit d’ailleurs de façon récurrente à Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et… Montpellier. En général ce genre d’attitude « internationaliste » sert surtout à masquer la vacuité des propositions de son camp face à la situation intérieure de notre pays… A l’instar de Mélenchon toujours prompt à s’enflammer pour le Venezuela « chaviste » ou d’autres pays improbables. le rôle d’un député devrait être aussi le rappel à la loi : aucune manifestation de mouvements politiques étrangers en France et interdiction des drapeaux sur la voie publique.

Muriel Ressiguier soutient donc la résistance kurde dans sa lutte contre l’oppression turque suite à l’invasion de la région d’Afrin. Discours très policé s’il en est : «  je vous remercie pour votre combat pour la liberté parce que vous combattez pour la liberté de l’humanité entière ». On aura connu plus inspiré de sa part… Notamment lors de sa question écrite à l’Assemblée nationale pour la demande de dissolution de la Ligue du Midi. Conception toute personnelle de la « liberté de l’humanité entière »,  à géométrie variable… comme la morale de Muriel.

On ne s’en étonnera pas lorsqu’on sait que Muriel Ressiguier était présente lors d’une manifestation contre les violences policières organisée par des marginaux en soutien à trois gardés à vue, MM. G. Klouras, G. Serran et Jules Panetier, ce dernier, leader des antifas montpelliérains adepte des menaces de mort et des pressions envers les opposants politiques. On soulignera à ce propos le caractère opportuniste de Muriel Ressiguier laquelle effectuait, quelques temps auparavant, tout sourire déployé, une opération de com’ auprès d’un escadron de gendarmerie…

Cette même Muriel Ressiguier qui évoquait dans son discours de la Place de la Comédie « les risques judiciaires et physiques encourus lors des combats politiques en France » mais qui s’est toujours gardée d’évoquer les violences subies par Richard Roudier, le président de la Ligue du Midi le 25 juillet 2017 dans la souricière du TGI de Montpellier : 21 jours d’ITT pour un leader politique ne doit pas rentrer dans les critères de « liberté » de Mlle Ressiguier… Et ce, malgré les liens de respect et d’amitié unissant leurs deux familles…

Photo d’illustration : murielressiguier.fr

Notre-Dame-des-Landes : l’impasse sécuritaire

Notre-Dame-des-Landes : l’impasse sécuritaire

Le billet de Colette Mercier

 

Notre-Dame-des-Landes : l’impuissance de l’état

 

Au total, l’État dispose de 109 escadrons de gendarmerie mobile comportant chacun 110 personnels, officiers compris. D’après les spécialistes il faudrait 30 à 40 escadrons de gendarmerie mobile plus un certain nombre de blindés pour évacuer la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Compte tenu des personnels tournants affectés dans les DOM TOM et dans les départements hors métropole, des indisponibilités, des manquants, des mutés, on peut considérer que ce serait à peu près la moitié des effectifs disponibles sur le territoire métropolitain qui serait mobilisée pour cette opération.

Ce seraient donc 4.000 hommes qu’il faudrait engager pour déloger 200 zadistes permanents ; sans doute très rapidement renforcés par quelques centaines (voire milliers) d’activistes ultra violents venus de toute la France et de plusieurs pays européens. La mobilisation des activistes de l’ultra gauche est déjà lancée, ils se tiennent prêts.

Déjà en 2012, le sénateur Jean GERMAIN alertait le gouvernement sur le sous-effectif des escadrons de gendarmerie mobile.

Depuis la situation n’a cessé de se dégrader, les effectifs sont gravement entamés et le « démoral » règne dans la troupe. Un récent rapport de la Cour des comptes alertait encore le gouvernement sur cette situation de tension dangereuse au plan sécuritaire.

La moitié des effectifs de gendarmerie mobile engagée sur une seule opération, cela veut dire qu’il faudrait dégarnir d’autant par ailleurs et que des trous béants apparaîtraient dans le dispositif métropolitain… Bref, que le pays se trouverait momentanément dans une situation de très grande vulnérabilité. Ceci est inenvisageable car beaucoup trop risqué dans le contexte global de tension que connaît le pays.

Par ailleurs, tout laisse à penser que compte tenu de l’extrême violence des furieux qui occupent la ZAD et de leur jusqu’au boutisme, l’opération durerait plusieurs jours sous le regard des médias du monde entier et qu’elle se solderait très probablement par de nombreux blessés dans les deux camps, et très probablement par des morts. Le précédent de Sivens et de la mort de l’antifa Rémi FRAISSE sont dans tous les esprits et donc, le risque final d’une nouvelle reculade après avoir engagé le processus répressif est inenvisageable pour le pouvoir. Le risque que l’État fasse une nouvelle fois l’étalage de son impuissance est inenvisageable car il créerait un précédent irréparable et donnerait le signal de la totale inefficacité de l’appareil sécuritaire du pays. Par conséquent, il ne sera pas pris. Il n’y aura probablement pas de décision d’évacuation de la ZAD.

 

L’issue la plus probable

 

Dans ce contexte, et face à un tel risque, il y a tout lieu de penser que personne ne se hasardera à donner l’ordre d’évacuation ; d’autant que tout indique que la création du nouvel aéroport sera abandonnée. Par conséquent, une sortie transactionnelle ‘’par le haut’’ sera privilégiée. Une commission sera mise en place, une consultation des associations aura lieu ainsi que des médiations tout azimut, des voix s’exprimeront, la presse diffusera massivement des éléments de langage et un habillage destiné à endormir l’opinion. Tout cela se soldera par un accommodement politiquement présentable qui soulagera tout le monde, l’opinion publique en première.

Les zadistes seront achetés un à un, des solutions seront trouvées pour que la ZAD devienne une « expérience sociale », un « laboratoire écologique », une « vitrine de la nouvelle société libérale libertaire » et des fonds viendront abonder un processus de légalisation des occupations illégales. L’état mettra tous les moyens nécessaires pour cautériser la plaie. Un point fort de fixation de l’ultra-gauche s’établira dans la durée sur le site avec le soutien bienveillant de l’État, de la presse et de tout le système.

Pourtant comme le relève la presse main-stream, « L’immense majorité des élus se sont accordés à réclamer une expulsion de la Zad, même si certains, comme le député LREM Matthieu Orphelin, suggèrent de ne pas mener d’évacuation violente et de lancer un projet d’agriculture durable et de biodiversité qui évoque l’expérience du Larzac ».

 

Quelles projections sur la situation globale du pays au plan sécuritaire

 

Ceci est à mettre en perspective avec les 16.000 fichés ‘’S’’ pour radicalisation islamiste, avec les 750 zones sensibles recensées par le gouvernement et avec les 6 ou 7 millions d’habitants en refus total d’intégration qui les peuplent. 200 zadistes renforcés de quelques centaines d’ultra violents assènent la démonstration de l’impuissance totale du pouvoir. Si l’État est incapable de rétablir l’ordre face à quelques centaines de trublions, que fera-t-il quand ils seront des milliers, voire des millions à entrer en rébellion violente ? Le message est très clair et il sera très bien compris par les islamistes radicaux qui prolifèrent et structurent politiquement et militairement les masses musulmanes refusant l’intégration sur notre sol.

À Notre-Dame-des-Landes, les Islamo-gauchistes ultra violents sont en train de répéter à l’échelle de ce « laboratoire » ce qu’ils envisagent de déployer grandeur nature en cornaquant les masses musulmanes qu’ils poussent contre le peuple de France. La collusion entre l’islamo gauchisme et l’islamisme de combat, essentiellement structuré par les frères musulmans, est établie, le processus se coordonne, il se développe, les étapes se franchissent une à une sans que rien ne vienne s’y opposer.

Notre-Dame-des-Landes sera la preuve de l’impuissance du pouvoir. Cela constituera un signal pour que, le moment venu, se développent de plus grands affrontements, cette fois-ci généralisés et dispersés sur tout le territoire. Ni l’armée en capilotade et volontairement éloignée du territoire ni les forces de police et de gendarmerie n’y pourront rien dans le cadre de la doctrine d’emploi républicaine.

En l’état, le maintien de l’ordre républicain ne peut plus se faire avec les moyens républicains c’est à dire par l’emploi d’une violence légale mesurée, sans morts ni blessés. Désormais, face à la radicalisation violente, seul l’emploi de la violence légale armée permettrait de rétablir l’ordre ; ce qu’aucun politique républicain ne semble prêt à assumer. Il y a fort à craindre que le statu quo ne perdure jusqu’au dénouement final.

Les troubles se développeront alors autour et dans les grandes villes. Les citoyens de celles-ci se trouveront aux premières loges. Ceux de la France périphérique seront, on l’espère, à distance. Ils doivent d’ores et déjà se préparer à cette éventualité dont rien ne vient entraver ni les préparatifs ni l’échéance.

Graduellement l’affrontement se durcit, nous en étions jusqu’ici à la phase de relative « basse intensité ». N’en doutons pas, la démonstration de l’impuissance du pouvoir à Notre Dame des Landes nous fera entrer dans des phases d’intensité croissante.

« État -Presse d’État- Antifas », même combat !!!

« État -Presse d’État- Antifas », même combat !!!

C’est une véritable campagne nationale ordurière de désinformation et de diffamation qui a été orchestrée et lancée tous azimuts à l’encontre du groupe musical identitaire les BRIGANDES en ce début d’année. On est en train d’assister à un véritable déchaînement, un haro coordonné de la presse du système et des réseaux antifas contre les BRIGANDES.

 

Les antifas les premiers à la charge

 

presse

Le 10 septembre 2017 : premier tombereau d’ordures à l’encontre des BRIGANDES sur le site antifa LA HORDE SAMIZDAT.

Le 14 décembre 2017 : à l’occasion du procès de Richard et Olivier ROUDIER (Ligue du Midi) à MONTPELLIER, les sites antifas LA HORDE SAMIZDAT, INFO LIBERTAIRE et PARIS-LUTTE.INFO initient une nouvelle charge coordonnée que s’empressera de relayer in extenso la presse main stream.

Le groupe Les BRIGANDES, dont nous sommes solidaires et qui nous soutient, était venu assister au procès. À cette occasion, les antifas tout émoustillés font semblant de découvrir nos liens pourtant publics, notoirement affichés et connus de tous dont ils font leurs choux gras. C’est l’occasion pour eux de faire ce qu’ils savent le mieux faire : un nouvel article diffamatoire et ordurier à leur manière de grossière désinformation. Un nouveau tombereau d’ordures est déversé sur ce groupe et au passage sur la LIGUE du MIDI.

 

La presse d’État venue en renfort sature internet tous azimuts

 

Du 2 au 4 janvier 2018 : tir groupé de saturation, LE PARISIEN d’abord (propriété de Bernard ARNAUD) et tous les autres à la suite : BFM TV, 20 MINUTES, SUD OUEST, FRANCE INFO TV, FRANCE SOIR, FRANCE BLEU, ORANGE ACTU, SFR NEWS, BOURSORAMA, EUROPE 1, MIDI LIBRE, RMC, LA DÉPÊCHE du MIDI … (liste à parfaire).

La presse subventionnée relaye massivement l’entreprise de désinformation initiée par les antifas et reprise par le PARISIEN. Mêmes items, mêmes contre-informations, même propagande, même phraséologie, même tonalité. Tout se passe comme si les sites antifas jouaient le même rôle de référentiel que l’AFP. Tout se passe comme si les sites antifas étaient l’agence de presse de la presse du système pour ce qui est de la désinformation à l’encontre des groupes identitaires.

 

Qu’est-ce que cela prouve ?

 

Qu’il existe bien une collusion de fait entre les antifas et la presse d’État … c’est à dire avec le système… c’est à dire que les deux travaillent la main dans la main. Or cela ne pouvant être spontané, cela signifie très vraisemblablement que tout est coordonné par des agences ou cellules de communication occultes directement liées au pouvoir. Qui désigne les cibles ? qui cadence les opérations ? Cela signifie également que dans la propagande d’État à l’encontre des groupes résistants et identitaires, ce sont les antifas qui donnent le ton, choisissent les cibles, ordonnent l’agenda, sélectionnent les thèmes et les angles d’attaque ; probablement sous contrôle et après validation par un échelon supérieur proche du pouvoir.

Cela n’a rien de surprenant puisque depuis longtemps la presse de propagande est totalement creuse et vide de toute conscience politique. Le système ne pense plus, il n’a plus rien à dire. La presse d’État ne lui sert qu’à produire des anesthésiques et de l’Entertainment (divertissement) abrutissant pour la masse indifférenciée. La presse système est incapable de produire de l’argumentation politique pour faire front aux arguments réels et sérieux que les identitaires proposent et que le public partage de plus en plus. Le système puise donc à la seule source à peu près fonctionnelle qui lui reste et qui lui soit compatible : l’extrême gauche libertaire et islamophile. Ces groupes sont les seuls à pouvoir éructer non pas des commentaires ou des arguments construits, mais des slogans orduriers et des contrevérités grossières pour combattre les seuls vrais opposants au système que sont les groupes identitaires.

Rien d’étonnant à cela puisque libéralisme économique et libéralisme libertaire sont les deux faces du même libéralisme global indivisible. La synthèse s’est faite naturellement, les deux se sont rejoints et s’affichent. Ils sont désormais des alliés objectifs dans la destruction de notre peuple et de sa culture. Par conséquent ils sont les adversaires conjoints des groupes identitaires ; l’État dans le champ institutionnel (police, justice, médias sous contrôle) les antifas dans l’activisme, la barbouzerie et la désinformation.

 

Antifas barbouzes du système

 

Nous observons en effet que les antifas sont devenus les barbouzes du système. Ils nous « logent », nous traquent, nous identifient, affichent nos visages et nos coordonnées sur leurs sites et lancent de véritables chasses à l’homme contre nos militants ou nos sympathisants. La campagne de presse obscène orchestrée contre les BRIGANDES en est la parfaite illustration.

Enfin, le système se garde bien de combattre les antifas, qui lui sont bien trop utiles. Bien au contraire il les abrite sous le parapluie de sa justice qui ne les condamne que rarement mais diffuse de manière constante un message de totale latitude à leur endroit, véritable blanc-seing à toutes leurs exactions et à toutes leurs actions illégales. On verra ce que fera MACRON à Notre Dame des Landes, ce sera très instructif.

 

Les identitaires seuls opposants dangereux pour le système

 

Le système sait qu’il n’a plus d’opposition ‘’républicaine’’ et que désormais seuls les groupe identitaires, patriotes et résistants sont à même d’animer l’opinion et de canaliser les révoltes. Le pouvoir sait que le combat se jouera hors champ électoral.

Résumons-nous : le système a bien compris que les groupes identitaires et patriotes sont désormais sa seule opposition réellement dangereuse. Il sait que le jeu de dupe de l’alternance républicaine ne fonctionne plus et qu’il ne pourra plus stériliser la révolte. Le pouvoir sait que les corps intermédiaires ont disparu et qu’il n’y a plus d’amortisseurs entre lui et le peuple. Il sait que le combat ne se jouera plus comme autrefois sur le terrain électoral qu’il maîtrise plutôt bien. Dans cette perspective et afin de nous neutraliser il s’est assuré le concours des groupes antifas, mais aussi des groupes ethniques et djihadistes violents.

Le pouvoir utilise la violence de ces groupes pour produire des lois liberticides qui n’ont d’autre objet que de nous traquer. Fermeté et répression absolues contre les groupes identitaires, laxisme total pour l’extrême gauche activiste et pour les groupes ethniques ou religieux violents. Le pouvoir laisse s’instaurer un climat de violence pour justifier la répression qu’il envisage d’exercer. 2018 sera l’année de la grande décantation des forces en présence, 2018 doit être l’année du regroupement de nos forces.

Tout notre soutien aux BRIGANDES

De tout temps nous avions théorisé, dans nos milieux, que lorsque les choses deviendraient insupportables, une des solutions pourrait être de reconstituer des micro contre-sociétés de proximité hors système et de le faire par cooptation directe. Ce temps est venu. Les BRIGANDES explorent cette voie avec persévérance et succès. Nous les encourageons et leur renouvelons notre soutien dans l’épreuve qui les touche.

Que ce groupe puisse proposer une solution alternative pour échapper à l’enfer que crée le libéralisme global est insupportable pour l’establishment, aussi bien au pouvoir qu’aux totalitaires antifas. Que cette expérience fasse école et que des communautés identitaires homogènes se créent avec succès hors système leur serait insupportable. Ils veulent nous voir disparaître, ils veulent nous interdire tout échappatoire.

Tel est le sens de l’attaque coordonnée par le système et ses mercenaires antifas contre les BRIGANDES. Les harmonies, les voix claires et les textes des BRIGANDES nous séduisent, nous nous réjouissons du succès que ce groupe rencontre auprès du public.