Archives de catégorie : Actualités

Macron : une baudruche en apesanteur

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3°) Impostures et mensonges : Monsieur Propre et les conflits d’intérêts

3°) Impostures et mensonges : Monsieur Propre et les conflits d’intérêts

 

        Macron dit vouloir une France à l’abri de la corruption et des conflits d’intérêts; à le voir jouer la comédie sur les plateaux , faire la moue devant les autres candidats, on lui donnerait le bon dieu sans confession…et pourtant !

       L’Emmanuel nouveau n’est pas à un mensonge près ; passé par l’ENA, il y garde de fidèles amis aussi arrivistes que lui, et comparses. On a déja cité Aurélien Lechevallier, organisateur de sa campagne à l’étranger, diplomate. Mais pourquoi Macron se dit il « docteur en philosophie » alors qu’il n’a pas soutenu de thèse ? Pourquoi se dit il ancien de Nor Sup, alors qu’il a échoué deux fois au concours d’entrée ? Mieux, à moins d’être spirite, notre golden boy a déclaré dans une interview à Paris Match, « être en contact régulier avec un intellectuel musulman » à propos de « l’Islam en France ». Vérification faite, le tunisien en question , Abdelwahab Medded était décédé depuis deux ans…

        Le clip vidéo du mouvement « En Marche » pour accompagner Macron dans la campagne présidentielle était sensé montrer la diversité de la population française et son potentiel. En fait, on y a bien vu de la diversité, oui, mais celle d’un montage de vidéos étrangères surtout américaines. Les mondialistes façon Drahi ont certes du savoir-faire mais il y sont allés un peu fort ! Le français est plus subtil ! Quant au meeting de Marseille, la vidéo présentée par « En marche » relevait de l’escroquerie –la salle est au 3/4 vide et l’ennui y est roi- … Le 10 avril 2016 sur France2 Macron avoue 13.000 adhérents pour son mouvement. Il ne s’agissait en fait que de visites sur son site. Face à Dupont-Aignan, lui reprochant, comme ministre, d’avoir laissé la banque Rothschild « transférer des actifs d’entreprises françaises à l’étranger », il ment éhontément en soutenant : « je n’ai pas eu à en connaître !”

        Concernant son patrimoine, ce « financier » est assez flou. Il déclare la maison du couple au Touquet pour 200.000 euros, alors qu’un redressement fiscal l’estime à 1,4 millions d’euros. De 2010 à 2014, année de son entrée au gouvernement, Macron a gagné 3,3 millions d’euros avant impôt. Or en 2014 il déclare posséder 1,2 millions d’euros et 1 million d’euros de dettes. Le 28/10/16 il n’aurait plus que 63.048 euros et ne vivrait qu’avec l’argent de son épouse. Sauf erreur, Macron a les mains trouées ! Voilà quelques entourloupes destinées à échapper au fisc et à l’ISF, mais un aussi mauvais comptable peut il prétendre gérer la France ?

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Dernier train pour sauver le pays par la voie démocratique

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Le billet de Robert Langlois

 

      Chers amis, on va être très clair, l’ethno mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

        On voit déjà depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

        Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voix au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui, soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

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Macron : une baudruche en apesanteur

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La marionnette (d’après Riposte Laïque)
2°) Création médiatique de la « macromania »


2°) Création médiatique de la « macromania »

 

        Pour lancer un produit inconnu, il convient de créer le marché. D’abord, faire surgir un besoin, puis une publicité bien coordonnée vers des cibles déterminées à l’avance. Hollande et ses conseillers ont ainsi créé le besoin d’un apparent changement en épuisant les français moralement, culturellement, ethniquement, économiquement. La mise en condition a été telle que le peuple, sidéré, reste apparemment amorphe devant le sombre état du pays : crise économique et chômage, blocage de l’épargne, invasion migratoire et insécurité permanente et surtout, crise identitaire. En effet, comment se reconnaître quand on n’a pas le droit de nommer l’étranger comme tel.

        Il faut donc proposer du pain et des jeux au électeurs et le tour sera joué : remplir le frigo avec les aides sociales, détourner l’attention avec le comédien Macron qui amuse le public avec ses déclarations suivies de leur contraire, les sondages bidons, les matchs de foot, le sexe et la vie des people.

        Pour cela, les « amis » ou traitants de Macron ont ce qu’il faut sous la main puisqu’ils possèdent 80 % des instituts de sondage. Le sondage étant un « faiseur de rois ». Denis Delmas, ex-président de la Sofrès devient son conseiller de campagne ; Bernard Arnault qui possède entre autres « Le parisien », « Aujourd’hui en France » a Nicolas Bazire comme administrateur, lequel l’est aussi d’Ipsos (autre institut de sondages), tout en étant gérant associé de la Banque Rothschild.  CSA et Vivendi appartiennent au groupe Bolloré et BVA appartient au groupe Bolloré/Drahi/Rothschild. Laurence Parisot, elle aussi soutien de Macron, est majoritaire à l’institut IFOP et l’IPSOS appartient à Pinault et au fond d’investissement américain Fidélity, lequel Fidélity possède aussi la Sofrès. Citons également Odoxa fondé par les anciens de BVA dont Bolloré et le fond d’investissement Rothschild sont les patrons.

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Lettre ouverte à Marine Le Pen sur la Corse, l’identité et les régions

Richard Roudier

Madame la Présidente,

        A première vue, on aurait pu penser que vous aviez des positions conflictuelles avec les questions d’identité…

        En 2013, lors du référendum concernant la fusion de la région Alsace avec les deux départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin vous aviez fait campagne contre ce projet, applaudissant lors du résultat (négatif) : « l’attachement indestructible des français d’Alsace à la nation française et à la République une et indivisible » oubliant que ce n’était pas le sens de la question qui était alors posée.

        Qui oublierait vos déclarations hostiles, concernant la pose de panneaux routiers bilingues en Bretagne ainsi que plus récemment en janvier 2017 les propos agressifs de Gilles Pénelle, votre représentant dans cette région, vis à vis de l’identité bretonne ?

        En Pays Catalan les attaques récurrentes du FN contre le catalanisme et contre la revendication populaire en faveur de la création d’une Collectivité Territoriale Unique relèvent de la méthode Coué, tandis qu’en Occitanie vos représentants, au moment du « choix du nom » ont joué contre leur camp.

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Macron : une baudruche en apesanteur

Macron

        L’observateur doué de raison de la campagne électorale de 2017 -ayant toutefois encore un peu les pieds sur terre- a de quoi s’interroger sur l’apparition brutale d’une figure sans épaisseur propulsée sur le devant de la scène. En effet E. Macron, pur produit de synthèse, totalement fabriqué par, et à la main de la finance internationale, a échappé à la course des primaires, et se voit caracoler en tête des sondages, alors qu’il ne présente pas de programme cohérent et prononce des discours vides de sens ; aussi, nous nous interrogerons successivement sur les points suivants :
1°) Une fulgurante ascension

1°) Une fulgurante ascension

        Quelques oligarques autour de Hollande ont lancé sur le marché de la présidentielle un jeune commercial du nom d’Emmanuel Macron. Hollande aurait même déclaré : « Macron c’est moi ! » Jeune cadre dynamique issu du système bancaire des Rothschild, E.M a été découvert et couvé par Attali et Jouyet, deux compères, conseillers de tous les pouvoirs.

        Aquilino Morelle, viré du saint des saints a révélé qu’un « groupe » dans l’antichambre du pouvoir conseillait, sinon dirigeait, le chef de l’État. Son nom : les Gracques. S’y côtoyaient, Godino, Gilles de Margerie (Total), Orsena, Olivennes directeur gal. d’Europe 1 et Lagardère active (groupe Paris Match, JDD, News Web), Pigasse (Banque Lazard, président des Nouvelles Éditions Indépendantes -inrockuptibles, Radio Nova- ; actionnaire du Monde et Huffington Post), Spitz (Président de la Fédération Française de l’Assurance et du pôle International et Europe du MEDEF), Mathilde Lemoine (Rothschild Group, membre du Haut Conseil des Finances Publiques) etc. sans oublier Cohn-Bendit et Macron !

        En 2012, Hollande s’était déjà entouré d’économistes avec le Groupe La Rotonde. On y trouvait Pisani-Ferry, Elie Cohen, Gilbert Cette, J.H Lorenzi etc… et Macron. Or, en janvier 2017, l’Élysée demande à Pisani-Ferry de prendre en charge les idées et le programme du candidat Macron, alors que Pisani-Ferry était commissaire Général de France Stratégie (ex Commissariat au plan). C’est lui l’inventeur du projet de la fameuse taxe sur les propriétaires ayant achevé le remboursement de leurs crédits ! Il est une tête de pont du gouvernement mondial, européiste, social-libéral. Proche des états membres de l’U.E, des multinationales, il a cofondé le think-tank Bruegel, puissant lobby basé à Bruxelles. Le président actuel en est Jean Claude Trichet ; on y retrouve également Jouyet, président d’honneur, une jolie petite bande de manipulateurs !

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Terrorisme musulman ”low cost” : la contagion

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Le billet de Guillaume Faye

 

Après l’attaque terroriste de Londres du 22 mars 2017, on pense au refrain de Francis Cabrel « Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord » La possibilité d’une guerre civile ethnique, dévastatrice, qui se prépare, se confirme. Les attentats ”low cost”, c’est-à-dire avec peu de moyens (véhicules–béliers, armes blanches, etc.), se multiplient par contagion. Les auteurs sont tous musulmans sans aucune exception. Et, sans aucune exception non plus, ces djihadistes sont des délinquants repris de justice.

Le symbole de Westminster

        Quatre morts et plus de quarante blessés sur le pont de Westminster où le terroriste musulman a foncé sur les piétons avec son 4X4 Hyundaï de location. Puis il s’encastre dans les grilles du Parlement, blessant les gardiens en faction. Il parvient à pénétrer dans la cour du Palais de Westminster, peu protégée, où il poignarde à mort un policier (stupidement désarmé donc sans défense, comme les bobbies britanniques) avant d’être abattu par un agent en civil des forces spéciales. (1)

        Signe de la fragilité des sociétés occidentales et de l’impact provoqué par cet acte criminel à moyens insignifiants, des scènes de panique se sont en-suivies. La Chambre des Communes comme la Chambre des Lords ont été bouclées, les députés confinés à l’intérieur. Même la Reine à Buckingham Palace a dû subir des mesures spéciales de protection. Les agresseurs musulmans se félicitent de cette dissymétrie : ”avec des armes rudimentaires et des fanatisés, nous déstabilisons ces pays européens que, par ailleurs, nous envahissons par l’immigration et la démographie”. Tel est leur calcul implacable. De plus, comme sur la Promenades des Anglais à Nice le soir du 14 juillet ou lors du Marché de Noël à Berlin, ils choisissent des lieux et moments symboliques.

Multiplication des petits attentats djihadistes par des délinquants

        Quelques jours avant l’attentat de Londres, un autre Maghrébin, lui aussi repris de justice multirécidiviste (ayant bénéficié d’une scandaleuse mansuétude judiciaire comme à l’accoutumé), Ziyed  Ben Belgacem, a attaqué à l’aéroport d’Orly une patrouille militaire de l’opération Sentinelle dans le but de tuer, en tentant de s’emparer du fusil d’assaut d’une  femme militaire,  avant d’être abattu (2). Là encore, la corrélation entre criminalité et djihadisme est évidente. « On le prend pour un petit braqueur, mais dans sa tête c’est déjà un islamiste radicalisé de longue date : la haine de la société s’est muée en haine de la France », note François d’Orcival (Valeurs actuelles, 23–29/03/ 2017).

        Le lendemain de l’attaque de Londres, un nouvel attentat à la voiture bélier a lieu à Anvers, commis par un Tunisien (Français de papier), bien entendu délinquant de droit commun et trafiquant de drogue. En état d’ébriété, il a foncé dans la foule d’une rue piétonne, sans faire de victimes. Mohammed R. n’était pas un musulman ”radicalisé”, ce qui est inquiétant. Des spécialistes français, adeptes de la culture de l’excuse, ont écarté l’acte terroriste : ivre, il aurait voulu échapper à des contrôles de la police anversoise et aurait emprunté dans sa fuite une rue piétonne. Comment expliquer que la police belge ait retrouvé des armes dans son coffre, dont un fusil à pompe ?

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