Notre-Dame-des-Landes : l’impasse sécuritaire

Le billet de Colette Mercier

 

Notre-Dame-des-Landes : l’impuissance de l’état

 

Au total, l’État dispose de 109 escadrons de gendarmerie mobile comportant chacun 110 personnels, officiers compris. D’après les spécialistes il faudrait 30 à 40 escadrons de gendarmerie mobile plus un certain nombre de blindés pour évacuer la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Compte tenu des personnels tournants affectés dans les DOM TOM et dans les départements hors métropole, des indisponibilités, des manquants, des mutés, on peut considérer que ce serait à peu près la moitié des effectifs disponibles sur le territoire métropolitain qui serait mobilisée pour cette opération.

Ce seraient donc 4.000 hommes qu’il faudrait engager pour déloger 200 zadistes permanents ; sans doute très rapidement renforcés par quelques centaines (voire milliers) d’activistes ultra violents venus de toute la France et de plusieurs pays européens. La mobilisation des activistes de l’ultra gauche est déjà lancée, ils se tiennent prêts.

Déjà en 2012, le sénateur Jean GERMAIN alertait le gouvernement sur le sous-effectif des escadrons de gendarmerie mobile.

Depuis la situation n’a cessé de se dégrader, les effectifs sont gravement entamés et le « démoral » règne dans la troupe. Un récent rapport de la Cour des comptes alertait encore le gouvernement sur cette situation de tension dangereuse au plan sécuritaire.

La moitié des effectifs de gendarmerie mobile engagée sur une seule opération, cela veut dire qu’il faudrait dégarnir d’autant par ailleurs et que des trous béants apparaîtraient dans le dispositif métropolitain… Bref, que le pays se trouverait momentanément dans une situation de très grande vulnérabilité. Ceci est inenvisageable car beaucoup trop risqué dans le contexte global de tension que connaît le pays.

Par ailleurs, tout laisse à penser que compte tenu de l’extrême violence des furieux qui occupent la ZAD et de leur jusqu’au boutisme, l’opération durerait plusieurs jours sous le regard des médias du monde entier et qu’elle se solderait très probablement par de nombreux blessés dans les deux camps, et très probablement par des morts. Le précédent de Sivens et de la mort de l’antifa Rémi FRAISSE sont dans tous les esprits et donc, le risque final d’une nouvelle reculade après avoir engagé le processus répressif est inenvisageable pour le pouvoir. Le risque que l’État fasse une nouvelle fois l’étalage de son impuissance est inenvisageable car il créerait un précédent irréparable et donnerait le signal de la totale inefficacité de l’appareil sécuritaire du pays. Par conséquent, il ne sera pas pris. Il n’y aura probablement pas de décision d’évacuation de la ZAD.

 

L’issue la plus probable

 

Dans ce contexte, et face à un tel risque, il y a tout lieu de penser que personne ne se hasardera à donner l’ordre d’évacuation ; d’autant que tout indique que la création du nouvel aéroport sera abandonnée. Par conséquent, une sortie transactionnelle ‘’par le haut’’ sera privilégiée. Une commission sera mise en place, une consultation des associations aura lieu ainsi que des médiations tout azimut, des voix s’exprimeront, la presse diffusera massivement des éléments de langage et un habillage destiné à endormir l’opinion. Tout cela se soldera par un accommodement politiquement présentable qui soulagera tout le monde, l’opinion publique en première.

Les zadistes seront achetés un à un, des solutions seront trouvées pour que la ZAD devienne une « expérience sociale », un « laboratoire écologique », une « vitrine de la nouvelle société libérale libertaire » et des fonds viendront abonder un processus de légalisation des occupations illégales. L’état mettra tous les moyens nécessaires pour cautériser la plaie. Un point fort de fixation de l’ultra-gauche s’établira dans la durée sur le site avec le soutien bienveillant de l’État, de la presse et de tout le système.

Pourtant comme le relève la presse main-stream, « L’immense majorité des élus se sont accordés à réclamer une expulsion de la Zad, même si certains, comme le député LREM Matthieu Orphelin, suggèrent de ne pas mener d’évacuation violente et de lancer un projet d’agriculture durable et de biodiversité qui évoque l’expérience du Larzac ».

 

Quelles projections sur la situation globale du pays au plan sécuritaire

 

Ceci est à mettre en perspective avec les 16.000 fichés ‘’S’’ pour radicalisation islamiste, avec les 750 zones sensibles recensées par le gouvernement et avec les 6 ou 7 millions d’habitants en refus total d’intégration qui les peuplent. 200 zadistes renforcés de quelques centaines d’ultra violents assènent la démonstration de l’impuissance totale du pouvoir. Si l’État est incapable de rétablir l’ordre face à quelques centaines de trublions, que fera-t-il quand ils seront des milliers, voire des millions à entrer en rébellion violente ? Le message est très clair et il sera très bien compris par les islamistes radicaux qui prolifèrent et structurent politiquement et militairement les masses musulmanes refusant l’intégration sur notre sol.

À Notre-Dame-des-Landes, les Islamo-gauchistes ultra violents sont en train de répéter à l’échelle de ce « laboratoire » ce qu’ils envisagent de déployer grandeur nature en cornaquant les masses musulmanes qu’ils poussent contre le peuple de France. La collusion entre l’islamo gauchisme et l’islamisme de combat, essentiellement structuré par les frères musulmans, est établie, le processus se coordonne, il se développe, les étapes se franchissent une à une sans que rien ne vienne s’y opposer.

Notre-Dame-des-Landes sera la preuve de l’impuissance du pouvoir. Cela constituera un signal pour que, le moment venu, se développent de plus grands affrontements, cette fois-ci généralisés et dispersés sur tout le territoire. Ni l’armée en capilotade et volontairement éloignée du territoire ni les forces de police et de gendarmerie n’y pourront rien dans le cadre de la doctrine d’emploi républicaine.

En l’état, le maintien de l’ordre républicain ne peut plus se faire avec les moyens républicains c’est à dire par l’emploi d’une violence légale mesurée, sans morts ni blessés. Désormais, face à la radicalisation violente, seul l’emploi de la violence légale armée permettrait de rétablir l’ordre ; ce qu’aucun politique républicain ne semble prêt à assumer. Il y a fort à craindre que le statu quo ne perdure jusqu’au dénouement final.

Les troubles se développeront alors autour et dans les grandes villes. Les citoyens de celles-ci se trouveront aux premières loges. Ceux de la France périphérique seront, on l’espère, à distance. Ils doivent d’ores et déjà se préparer à cette éventualité dont rien ne vient entraver ni les préparatifs ni l’échéance.

Graduellement l’affrontement se durcit, nous en étions jusqu’ici à la phase de relative « basse intensité ». N’en doutons pas, la démonstration de l’impuissance du pouvoir à Notre Dame des Landes nous fera entrer dans des phases d’intensité croissante.

« État -Presse d’État- Antifas », même combat !!!

C’est une véritable campagne nationale ordurière de désinformation et de diffamation qui a été orchestrée et lancée tous azimuts à l’encontre du groupe musical identitaire les BRIGANDES en ce début d’année. On est en train d’assister à un véritable déchaînement, un haro coordonné de la presse du système et des réseaux antifas contre les BRIGANDES.

 

Les antifas les premiers à la charge

 

presse

Le 10 septembre 2017 : premier tombereau d’ordures à l’encontre des BRIGANDES sur le site antifa LA HORDE SAMIZDAT.

Le 14 décembre 2017 : à l’occasion du procès de Richard et Olivier ROUDIER (Ligue du Midi) à MONTPELLIER, les sites antifas LA HORDE SAMIZDAT, INFO LIBERTAIRE et PARIS-LUTTE.INFO initient une nouvelle charge coordonnée que s’empressera de relayer in extenso la presse main stream.

Le groupe Les BRIGANDES, dont nous sommes solidaires et qui nous soutient, était venu assister au procès. À cette occasion, les antifas tout émoustillés font semblant de découvrir nos liens pourtant publics, notoirement affichés et connus de tous dont ils font leurs choux gras. C’est l’occasion pour eux de faire ce qu’ils savent le mieux faire : un nouvel article diffamatoire et ordurier à leur manière de grossière désinformation. Un nouveau tombereau d’ordures est déversé sur ce groupe et au passage sur la LIGUE du MIDI.

 

La presse d’État venue en renfort sature internet tous azimuts

 

Du 2 au 4 janvier 2018 : tir groupé de saturation, LE PARISIEN d’abord (propriété de Bernard ARNAUD) et tous les autres à la suite : BFM TV, 20 MINUTES, SUD OUEST, FRANCE INFO TV, FRANCE SOIR, FRANCE BLEU, ORANGE ACTU, SFR NEWS, BOURSORAMA, EUROPE 1, MIDI LIBRE, RMC, LA DÉPÊCHE du MIDI … (liste à parfaire).

La presse subventionnée relaye massivement l’entreprise de désinformation initiée par les antifas et reprise par le PARISIEN. Mêmes items, mêmes contre-informations, même propagande, même phraséologie, même tonalité. Tout se passe comme si les sites antifas jouaient le même rôle de référentiel que l’AFP. Tout se passe comme si les sites antifas étaient l’agence de presse de la presse du système pour ce qui est de la désinformation à l’encontre des groupes identitaires.

 

Qu’est-ce que cela prouve ?

 

Qu’il existe bien une collusion de fait entre les antifas et la presse d’État … c’est à dire avec le système… c’est à dire que les deux travaillent la main dans la main. Or cela ne pouvant être spontané, cela signifie très vraisemblablement que tout est coordonné par des agences ou cellules de communication occultes directement liées au pouvoir. Qui désigne les cibles ? qui cadence les opérations ? Cela signifie également que dans la propagande d’État à l’encontre des groupes résistants et identitaires, ce sont les antifas qui donnent le ton, choisissent les cibles, ordonnent l’agenda, sélectionnent les thèmes et les angles d’attaque ; probablement sous contrôle et après validation par un échelon supérieur proche du pouvoir.

Cela n’a rien de surprenant puisque depuis longtemps la presse de propagande est totalement creuse et vide de toute conscience politique. Le système ne pense plus, il n’a plus rien à dire. La presse d’État ne lui sert qu’à produire des anesthésiques et de l’Entertainment (divertissement) abrutissant pour la masse indifférenciée. La presse système est incapable de produire de l’argumentation politique pour faire front aux arguments réels et sérieux que les identitaires proposent et que le public partage de plus en plus. Le système puise donc à la seule source à peu près fonctionnelle qui lui reste et qui lui soit compatible : l’extrême gauche libertaire et islamophile. Ces groupes sont les seuls à pouvoir éructer non pas des commentaires ou des arguments construits, mais des slogans orduriers et des contrevérités grossières pour combattre les seuls vrais opposants au système que sont les groupes identitaires.

Rien d’étonnant à cela puisque libéralisme économique et libéralisme libertaire sont les deux faces du même libéralisme global indivisible. La synthèse s’est faite naturellement, les deux se sont rejoints et s’affichent. Ils sont désormais des alliés objectifs dans la destruction de notre peuple et de sa culture. Par conséquent ils sont les adversaires conjoints des groupes identitaires ; l’État dans le champ institutionnel (police, justice, médias sous contrôle) les antifas dans l’activisme, la barbouzerie et la désinformation.

 

Antifas barbouzes du système

 

Nous observons en effet que les antifas sont devenus les barbouzes du système. Ils nous « logent », nous traquent, nous identifient, affichent nos visages et nos coordonnées sur leurs sites et lancent de véritables chasses à l’homme contre nos militants ou nos sympathisants. La campagne de presse obscène orchestrée contre les BRIGANDES en est la parfaite illustration.

Enfin, le système se garde bien de combattre les antifas, qui lui sont bien trop utiles. Bien au contraire il les abrite sous le parapluie de sa justice qui ne les condamne que rarement mais diffuse de manière constante un message de totale latitude à leur endroit, véritable blanc-seing à toutes leurs exactions et à toutes leurs actions illégales. On verra ce que fera MACRON à Notre Dame des Landes, ce sera très instructif.

 

Les identitaires seuls opposants dangereux pour le système

 

Le système sait qu’il n’a plus d’opposition ‘’républicaine’’ et que désormais seuls les groupe identitaires, patriotes et résistants sont à même d’animer l’opinion et de canaliser les révoltes. Le pouvoir sait que le combat se jouera hors champ électoral.

Résumons-nous : le système a bien compris que les groupes identitaires et patriotes sont désormais sa seule opposition réellement dangereuse. Il sait que le jeu de dupe de l’alternance républicaine ne fonctionne plus et qu’il ne pourra plus stériliser la révolte. Le pouvoir sait que les corps intermédiaires ont disparu et qu’il n’y a plus d’amortisseurs entre lui et le peuple. Il sait que le combat ne se jouera plus comme autrefois sur le terrain électoral qu’il maîtrise plutôt bien. Dans cette perspective et afin de nous neutraliser il s’est assuré le concours des groupes antifas, mais aussi des groupes ethniques et djihadistes violents.

Le pouvoir utilise la violence de ces groupes pour produire des lois liberticides qui n’ont d’autre objet que de nous traquer. Fermeté et répression absolues contre les groupes identitaires, laxisme total pour l’extrême gauche activiste et pour les groupes ethniques ou religieux violents. Le pouvoir laisse s’instaurer un climat de violence pour justifier la répression qu’il envisage d’exercer. 2018 sera l’année de la grande décantation des forces en présence, 2018 doit être l’année du regroupement de nos forces.

Tout notre soutien aux BRIGANDES

De tout temps nous avions théorisé, dans nos milieux, que lorsque les choses deviendraient insupportables, une des solutions pourrait être de reconstituer des micro contre-sociétés de proximité hors système et de le faire par cooptation directe. Ce temps est venu. Les BRIGANDES explorent cette voie avec persévérance et succès. Nous les encourageons et leur renouvelons notre soutien dans l’épreuve qui les touche.

Que ce groupe puisse proposer une solution alternative pour échapper à l’enfer que crée le libéralisme global est insupportable pour l’establishment, aussi bien au pouvoir qu’aux totalitaires antifas. Que cette expérience fasse école et que des communautés identitaires homogènes se créent avec succès hors système leur serait insupportable. Ils veulent nous voir disparaître, ils veulent nous interdire tout échappatoire.

Tel est le sens de l’attaque coordonnée par le système et ses mercenaires antifas contre les BRIGANDES. Les harmonies, les voix claires et les textes des BRIGANDES nous séduisent, nous nous réjouissons du succès que ce groupe rencontre auprès du public.

Les Brigandes : droit de réponse au quotidien La Dépêche du Midi

Encore une fois, la presse de propagande, chien de garde du système, a été appelée en renfort, par la classe des nomades hors-sol avec pour mission de mettre sous l’éteignoir toute initiative des lanceurs d’alertes enracinés.

Citée par la DÉPÊCHE DU MIDI dans un article -mettant en cause LES BRIGANDES, publié le 4 janvier 2018 sur son site internet- la LIGUE du MIDI demande un droit de réponse sur les mêmes supports que ceux sur lesquels est paru l’article la mettant en cause : à savoir le site internet et l’édition papier (texte de moins de 50 lignes conformément aux dispositions de la Loi du 29 juillet 1881).

 

 

En voici le texte :

La LIGUE du MIDI est nommément désignée dans un article concernant le groupe musical LES BRIGANDES résidant dans la commune de la Salvetat sur Agout (34). Cet article grossièrement à charge dépeint un tableau particulièrement diffamatoire des personnes composant cette communauté. Il leur impute des qualifications honteuses et déshonorantes.

Ainsi, peut-on y lire les affirmations suivantes qualifiant ce groupe et les textes de ses chansons : « ouvertement estampillé fasciste et raciste », « une communauté dirigée par un gourou ».

La LIGUE du MIDI se trouve nommément désignée dans cet article par la phrase suivante portant sur les textes des BRIGANDES :

« les thèmes les plus répandus dans les milieux d’extrême-droite et particulièrement appréciés par les militants de la LIGUE DU MIDI »

La mise en cause de notre mouvement dans cet article a pour objet de nous impliquer dans la diffamation infamante qu’il propage. Elle nous impute et fait rejaillir sur LA LIGUE une image publique honteuse et déshonorante. Ainsi, elle nous désigne par l’accessoire sous les vocables :

« fasciste et raciste » et « extrême-droite » qui ne nous sont pas applicables et que nous contestons.

Nous observons que l’article de la DÉPÊCHE DU MIDI s’inscrit dans une campagne massive de dénigrement du groupe les BRIGANDES orchestrée sur un temps très court (du 2 au 4 janvier 2018) au niveau national et reprise par la plupart des grands médias nationaux : BFM TV, LE PARISIEN, 20 MINUTES, SUD OUEST, FRANCE INFO TV, FRANCE SOIR, FRANCE BLEU, EUROPE 1, ORANGE ACTU, SFR NEWS, BOURSORAMA, MIDI-LIBRE, LA DÉPÊCHE du MIDI… liste non close à parfaire. Nous observons qu’il s’agit là de méthodes de propagande globale qui ne peuvent résulter du simple hasard.

Nous observons également, après les avoir minutieusement lus, que tous ces articles reprennent les mêmes items, les mêmes contre-informations, la même propagande, la même phraséologie, la même tonalité que celles figurant dans deux articles particulièrement orduriers publiés contre les BRIGANDES le 12 septembre 2017 et le 14 décembre 2017 sur le site internet des ANTIFAS la HORDE SAMIZDAT. Nous nous étonnons qu’une campagne de presse nationale reprenne de manière coordonnée et orchestrée exactement les mêmes éléments de langage que ceux des ANTIFAS.

Enfin, nous observons que parmi tous les médias ayant repris cette attaque, un certain nombre dont la DÉPÊCHE du MIDI nous citent reprenant en cela exactement la thématique du dernier article publié par le site des ANTIFAS.

          Nous posons donc les questions suivantes :

  • Qui orchestre ces campagnes nationales de dénigrement des identitaires de la Ligue du midi à la suite des ANTIFAS ?
  • Les sites ANTIFAS sont-ils au même titre que l’AFP la source officielle de la presse nationale et de la DÉPÊCHE du MIDI en particulier ?
  • Un travail journalistique sérieux n’aurait-il pas dû inclure au moins une audition des dirigeants de la LIGUE du MIDI avant de la mettre en cause de cette manière et avec ces qualifications honteuses ?

Le succès inouï de la dernière vidéo des BRIGANDES « l’heure de dire adieu » visionnée 550.000 fois en un peu plus d’un mois sur YouTube a été sans nul doute l’élément déclencheur d’une telle offensive.

 

Richard ROUDIER

Richard ROUDIER

Président de la Ligue du Midi

Pour mieux comprendre le contexte :

Les féministes aux abonnés absents

Une ronde en colère

schiappa« Dans la nuit du 31 décembre 2017, une jeune policière et son chef ont été sauvagement tabassés à Champigny sur Marne par une horde barbare « d’individus déchaînés ».

La barbarie, le fait de filmer et publier une vidéo de la part des assaillants n’étant pas une pratique des autochtones de type caucasien, le silence des médias de propagande sur le type et les origines des agresseurs laisse présumer leur origine allogène. Ce type d’action n’appartient pas à notre société traditionnelle, en témoigne la vidéo ci-jointe.

On ne peut que s’étonner du silence des armes ? Une fois de plus, le policier n’a pas eu le courage d’utiliser son arme de service pour se protéger lui, ainsi que sa co-équipière. De même, si le pauvre policier Jean-Baptiste Salvaing avait tiré sur son agresseur, au lieu d’en attendre 7 coups de couteau, la mère et son enfant n’aurait pas été décapitée devant lui. Depuis quand ne faut-il plus défendre sa vie ni protéger celle des autres alors que c’est le premier des devoirs bilogiques ?

Quant au silence des féministes, Femen ou (et) gouines, que signifie t-il, sinon l’abandon de leur faux engagement au profit d’une soumission totale aux mâles non-blancs ? Où ? Et que suçait notre vibrionnante Schiappa pour se murer dans un tel silence ?

 

RAIH/Ligue du Midi, pour avoir lancé des papiers en l’air, Olivier Roudier condamné à 1 mois ferme

RAIH

Communiqué Ligue du Midi 13/12/17

 

Le délibéré du jugement suite aux poursuites du parquet et constitution de partie civile du RAIH (Réseau Accueil Insertion Hérault Migrants) semble avoir tourné à la confusion de tous nos adversaires. Richard Roudier a été relaxé purement et simplement par le tribunal, ce qui est une belle victoire pour lui mais également pour la Ligue du Midi -il faut dire qu’il a été démontré qu’il n’avait rien fait, à part de prendre la parole-. Soulignons qu’à l’occasion de sa retenue au dépôt du Palais de Justice le 25 juillet 2017, Richard Roudier, avait été gravement blessé par 2 policiers indignes, affaire actuellement au point mort…

Le Conseil départemental, dirigé par « Don Mesquida », s’était retiré piteusement de la poursuite; le RAIH retoqué sur la question du droit à l’image et de la diffamation, se montrait très déçu de la relaxe du président de la Ligue ; les antifas et autres « tartarins » de l’extrême-gauche ne s’en sortent pas mieux puisqu’ils n’ont pu empêcher les identitaires d’entrer au Palais de Justice par la grande porte ni imposer les demandes de poursuite en incitation à la violence, à la haine raciale balayées par le parquet. Ne parlons même pas des demandes en dissolution de la Ligue réclamées par la « députée-dépitée » de la France Insoumise Muriel Ressiguier puis par Cécile Fortunato (syndicat FSU-PJJ) laquelle, outre avoir mouillé son T-shirt lors d’une manifestation le 11 juillet avait essayé d’impliquer la préfecture.

Fortunato Cécile SNPES-PJJ-FSU

Toutefois, le petit peuple de la Ligue n’est pas pour autant satisfait… Pour Olivier Roudier, même si sa condamnation de 1 mois ferme est inférieure aux réquisitions du parquet, il n’en demeure pas moins que suivant ce que nous avions déclaré dans la semaine, nous ne pouvons-nous accommoder d’une condamnation à un seul jour d’emprisonnement ferme ou avec sursis pour avoir défendu le peuple. Et ce d’autant plus que les questions de procédures que nous avions soulevées n’ont été qu’effleurées et que la situation judiciaire d’Olivier par rapport à une « mise à l’épreuve » antérieure nous semblait non avérée, mais permettait au procureur de demander du « ferme ».

Moralement une grande majorité de la population ne considère pas nos militants comme des délinquants mais comme des lanceurs d’alerte. Nous ne laisserons pas Olivier avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête devant les menaces physiques et racistes lancées par l’extrême gauche contre lui et ses enfants ; de plus les tags haineux dans le canton de Sumène n’incitent pas à la retenue.

Menaces de mort à Sumène près de l’école des enfants d’Olivier

A l’audience, le procureur indiquait naïvement qu’il existait d’autres moyens -il faisait allusion aux médias- pour exprimer son point de vue sans passer par la case « désordre ». La réponse est NON, et elle a été confirmée, en particulier, par les médias de propagande (Midi Libre, France 3, France Bleu et autres) qui n’ont pas laissé un seul espace, lors de leur compte rendu, à la Ligue du Midi. Par contre, le RAIH, victimisé et pleurnicheur a fait l’objet d’une belle promotion sur France 3.

Préparons-nous à faire triompher la Justice et nos idées dans un grand rassemblement à Montpellier lors du procès en appel !!!

Procès Roudier : Montpellier ville colonisée, le pouvoir sur les dents

Nous nous interdisons bien sûr de commenter le fonds du procès avant le prononcé du verdict dans le procès Roudier. En revanche, nous vous livrons ici ce que nous avons pu observer de l’ambiance autour du tribunal, de l’ambiance dans la ville de MONTPELLIER et ce que cela signifie de très profond sur l’état de cette ville et sur l’impuissance assumée du pouvoir.

 

Le billet de Robert Langlois

 

Une mobilisation policière exceptionnelle.

Une centaine de policiers avait été déployée autour du tribunal et dans les rues adjacentes pour éviter tout affrontement entre les groupes activistes d’extrême gauches venus provoquer et en découdre et les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI venus dans le calme et la dignité soutenir Richard ROUDIER et Olivier ROUDIER dans la salle d’audience.

ROUDIER

Contrôle d’accès hermétique autour et à l’entrée du tribunal, grilles fermées, filtrage très strict depuis la sortie ‘’Plan Cabane’’ du parking Gambetta. Nombreux véhicules barrant les accès, gendarmerie mobile, compagnies départementales d’intervention, Brigades Anti-Criminalité, tenues anti-émeutes, boucliers et flash-balls, gradés en nombre, encadrement très consistant, tout y était. Sans compter les policiers en civil plus ou moins indénombrables.

Aucun risque de débordement donc. Tout avait été prévu pour sécuriser l’évènement ; jusqu’à la sortie du tribunal après la fin de l’audience. Les policiers ont parqué l’extrême gauche dans un dispositif fermé devant les grilles du tribunal alors qu’ils escortaient les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI jusqu’à leur point de dispersion, loin du tribunal.

Grand professionnalisme des forces de l’ordre, exécution parfaite sans nervosisme et dans le plus grand calme. Les provocateurs pourtant très remontés et vindicatifs en ont été pour leurs frais.

 

MONTPELLIER ville colonisée, le pouvoir sur les dents.

 

Un tel déploiement de moyens nous donne une indication sur les consignes reçues, sur l’état d’esprit du pouvoir et sur son impuissance réelle et assumée face au cocktail explosif que représentent les groupes d’extrême gauche radicalisés ultra violents et la délinquance étrangère opportuniste qu’ils cherchent à instrumentaliser.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que le centre-ville de MONTPELLIER est devenu une poudrière colonisée par un nombre impressionnant d’étrangers hors de contrôle du fait de leur nombre et de leur impunité acquise. Les exactions ultras violentes s’y multiplient, tout comme les crimes et délits parfois extrêmement graves, dont sont régulièrement victimes les montpelliérains.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que l’extrême gauche et les activistes radicalisés antifas cherchent à propager des émeutes incendiaires dans la ville en enrôlant la délinquance étrangère jusque dans les banlieues. C’est le statut quo admis et géré par le pouvoir.

MONTPELLIER est une ville sinistrée, gravement atteinte au plan de sa composition sociale. Moi-même venu de TOULOUSE pourtant déjà bien contaminée, j’ai pu mesurer que le phénomène y était encore plus peignant. C’est dire ! Ainsi, voilà ce que j’ai pu voir sur le seul cours Gambetta : grappes de ressortissants Albanais agglutinés sur le passage vous obligeant à descendre du trottoir, terrasses de cafés occupées par toutes sortes de masques ethniques venus d’ailleurs ; certaines exclusivement – Restaurant où j’ai déjeuné recevant de très jeunes mineurs étrangers attablés en petits groupes sans encadrement adulte pour leur repas du midi (vraisemblablement gérés par des associations largement subventionnées). Le restaurateur interrogé sur le bon appétit de cette très jeune clientèle m’a dit que c’était ‘’l’avenir de la France’’ ; une réponse en creux qui est la synthèse de l’impuissance, de l’abattement et de l’exaspération de la population de souche qui n’en peut plus de voir et de devoir subir.

Le Préfet sait parfaitement que cette masse de déracinés est instrumentalisée par l’extrême gauche qui cherche à l’enrôler comme masse de manœuvre ; comme autrefois la classe ouvrière pour créer le chaos et conduire sa révolution. Le Préfet sait que dans la poudrière qu’est devenue MONTPELLIER, tout dérapage, toute violence visible peut immédiatement dégénérer en émeutes dans les banlieues comme au centre-ville. C’est exactement ce que cherchaient à provoquer les activistes d’extrême gauche venus en découdre ; c’est ce qu’a empêché le déploiement de forces de l’ordre venu contenir les antifas.

Mettre le feu et le voir se propager, tel est le but de ces activistes irresponsables. Le Préfet de l’Hérault se trouve pris dans une équation insoluble. La justice relaxe systématiquement les fauteurs de troubles d’extrême gauche tout comme les émeutiers et délinquants d’origine étrangère. Ces individus sentent et savent qu’ils ne risquent plus rien et que tout leur est permis. Le Préfet ne peut donc plus que s’interposer pour contenir tout départ d’incendie et éviter toute propagation émeutière avant qu’elle ne démarre et se propage.

Voilà ce que signifie le déploiement policier pour sécuriser le procès ROUDIER. Il ne s’agissait pas de protéger les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI. Il s’agissait d’éviter les provocations de l’extrême gauche qui auraient pu dégénérer et atteindre le cours Gambetta tout proche et au-delà. Voilà le véritable enjeu d’un pouvoir qui s’interdit de réprimer l’extrême gauche car elle est l’un des bras séculiers du grand remplacement et du nouvel ordre mondial qui le commanditent. Qui s’interdit également de réprimer la délinquance d’origine étrangère, brutale et devenue totalement hors de contrôle. Là aussi : éviter que ça démarre et si ça part, se retirer afin d’éviter ‘’de jeter de l’huile sur le feu’’.

 

Les associations d’extrême gauche et les groupes activistes ANTIFAS bras séculiers du nouvel ordre mondial.

 

Le jeu des organisations ultra violentes d’extrême gauche et d’ailleurs de toute l’extrême gauche institutionnelle est très clair. L’extrême gauche institutionnelle s’est emparée du secteur associatif, de l’éducation nationale, du secteur de la culture, des médias et tous les secteurs qui lui permettent d’agir en profondeur sur la société ; tandis que l’extrême gauche activiste crée un climat d’insurrection et de violence pour saper tous les points de résistance et imposer le chaos. Les deux instrumentalisent l’immigration de masse pour détruire le monde ancien qu’ils abhorrent.

Ce jeu est très clair. Ces gens veulent le chaos et la destruction de la société traditionnelle française. Ils veulent les émeutes, la submersion migratoire, la destruction du peuple de France. Ils partagent la même haine obsidionale et pathologique pour tout ce qui est blanc, et pour tout ce qui est l’identité française. Leur activisme relaie celui du nouvel ordre mondial et de la marchandisation globale du monde qui a besoin d’abattre toutes les frontières, toutes les résistances, toutes les identités qui pourraient résister. Les deux sont parfaitement matérialistes, déniant la nature spirituelle et identitaire de l’Homme ainsi que la loi naturelle.

Les deux convergent, ils sont collusés dans la même promotion de l’homme nouveau fongible et remplaçable, métis et sans identité. Ils incarnent les deux versants du même matérialisme qui veut réduire la nature humaine ; l’un pour faire consommer, l’autre pour la détruire.

  ROUDIER

 

Guilhem à la DDAS !

 

Voilà le slogan qu’ont vociféré les « furieux » aux grilles du tribunal pour provoquer et créer l’incident. Guilhem est le fils d’Olivier Roudier, c’est un enfant aimé et choyé et merveilleusement bien éduqué par sa famille. Ces cinglés veulent le lui enlever pour le happer dans leur enfer.

Ces cinglés osent jouer avec les enfants. Ils n’ont aucun interdit, aucun tabou. Rien ne les arrête, ils osent instrumentaliser l’enfance. Ce slogan les résume. Soustraire les enfants à leurs parents est l’apanage des plus grands totalitarismes, du pire des enfers.

Voilà ce qu’est l’extrême gauche et le totalitarisme qu’elle porte, aussi matérialiste et destructeur que celui du nouvel ordre mondial auquel elle est collusée.

 

HONTE à EUX.