Nous vous l’annoncions dans le précédent épisode de la chronique que nous tenons de la commission parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite, de prochains rebondissements ne tarderaient pas à se produire.

 

Ça n’a pas tardé en effet, nous y sommes et c’est de plus en plus lourd. Tenez-vous bien, cette fois-ci la présidente Ressiguier a annoncé l’audition prochaine, le 21 mars de :

 

Béatrice Hervouet, ancienne présidente de l’Association Réseau Accueil Insertion de l’Hérault (RAIH)

 

Rappelons que tout l’affaire est partie d’une alerte lancée par la Ligue du Midi contre cette association immigrationniste en charge de l’accueil des migrants mineurs. Que, suite à cette alerte, les pratiques frauduleuses de cette association ont été confirmées, conduisant le département de l’Hérault à lui retirer son concours financier ce qui l’a conduite à la faillite. Comble de l’inversion morale, la présidente de cette association qui s’est fait allouer des fonds publics en trichant sur l’âge de ses protégés, est aujourd’hui invitée à témoigner devant les parlementaires contre ceux qui, justement, s’interrogeaient sur l’utilisation des fonds publics

Pour ceux qui prendraient cette chronique à ce point, rappelons que cette commission est totalement partisane car elle ne concerne ni les groupuscules ultra violents d’extrême gauche dont on vient encore de voir les exploits ce samedi à Paris, ni bien sûr encore moins, les groupes activistes salafistes qui ensanglantent régulièrement le pays ; non plus d’ailleurs que les gangs de cités qui mettent régulièrement le chaos dans les villes comme ce fut tout récemment le cas à Grenoble.

De cela il ne peut être question, seulement de « l’extrême droite » et de sa violence fantasmée, dont aucun des sachants auditionnés jusqu’ici n’a pu définir avec précision ce à quoi ce terme correspondait exactement ; ce qui ne manque pas de démunir la commission d’objet réel et sérieux, si ce ne sont les fantasmes et slogans de l’extrême gauche ici représentée par cette députée.

Nous l’avons largement documenté et démontré dans les épisodes précédents, cette commission a été instrumentalisée par la députée Ressiguier de l’Hérault pour assouvir une revanche personnelle dans un conflit local qui l’oppose à la Ligue du Midi et à Richard Roudier et ses fils suite à l’affaire RAIH -dont le pactole ne pourra plus être redistribué- et à celle de la fac de droit de Montpellier.

C’est donc toute la puissance du parlement qui se trouve convoquée et instrumentalisée dans ce règlement de compte strictement local et personnel et qui se résume à une traque ad hominem, totalement vide de fond.

C’est ainsi que plusieurs personnalités du département de l’Hérault ont déjà été auditionnées :

  • Le Préfet Pouëssel qui a sèchement recadré la présidente Ressiguier sur le caractère partisan de la commission et sur son absence de griefs à l’encontre de la Ligue du Midi.
  • L’avocate et militante d’extrême gauche Sophie Mazas, très liée à la députée Ressiguier avec qui elle anime régulièrement les manifestations abritant les groupes de casseurs antifas dans le centre-ville de Montpellier. La preuve pourra en être établie. Sophie Mazas est également présidente de la section locale de la Ligue des Droits de l’Homme. On l’a donc vue déposer exclusivement à charge et sans vergogne aucune, dans deux affaires encore entre les mains de la justice : faculté de Montpellier et RAIH. Précisons ici que Sophie Mazas s’est constamment plainte de ce que ni la gendarmerie ni la justice ne faisaient correctement leur travail. Voici donc une avocate qui met en cause le travail de la justice sur des affaires encore entre les mains des magistrats. Il est vrai que les plaintes infondées qu’elle fait continuellement déposer par ses comparses à la gendarmerie de la Salvetat ne sont plus enregistrées par les gendarmes … et que les qualifications pour haine raciales qu’elle a demandées dans l’affaire du RAIH ont été à juste titre rejetées par les juges.

Il est tout de même saisissant de voir une présidente de commission parlementaire laisser tenir sans les relever de tels propos contre l’institution judiciaire.

Voici maintenant que c’est l’ancienne présidente de l’association crapuleuse RAIH, en faillite et dissoute, qui est appelée à déposer à charge contre la Ligue du Midi, contre Richard Roudier et contre ses fils ; alors que l’affaire est encore en appel devant la justice.

Nous rappellerons ici qu’au titre du principe de séparation des pouvoirs, il est strictement interdit de parler devant toute commission parlementaire d’affaires entre les mains de la justice. C’est pourtant ce qui a déjà été largement fait par les uns et pas les autres lors des précédents débats, sans que jamais rien ne soit fait pour y mettre un terme.

Pire, la députée Ressiguier sous le coup d’une plainte pénale, anciennement déposée par Richard Roudier à son encontre continue à présider cette commission en infraction totale avec le droit et le principe de séparation des pouvoirs. Pourtant, cette personne était largement au courant de cette situation dès avant l’installation de cette commission puisque notification lui en avait été faite – cela sera établi – et que, se coupant lamentablement, elle a par ailleurs publiquement reconnu en avoir eu connaissance en compulsant le site Lengadoc- info qui en avait fait état.

Enfin, le pétage de plomb de la députée Ressiguier face à l’un de ses collègues nous dit tout de son état caractériel et de son incoercible vindicte, ceci expliquant cela.

Rappelons également que Jean-Luc Mélenchon et quelques autres de la France Insoumise sont poursuivis pour « menaces ou actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire » et « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ces faits se sont produits lors de la perquisition du siège de la France Insoumise en présence d’ailleurs de la députée Ressiguier dont on se demande si elle sera également convoquée devant le juge. Probablement pas, il ne faudrait surtout pas venir encore accabler cette pauvre femme déjà bien à la peine.

Voici donc un contexte bien croquignolesque qui disqualifie, on ne peut mieux, la députée Ressiguier pour diligenter une commission contre les violences.

Bref, le feuilleton continue, les dérapages et les infractions au principe de séparation des pouvoirs se multiplient, sans vergogne aucune. En toute mauvaise foi et en toute infraction, la présidente préside alors qu’elle est sous le coup d’une plainte pénale de la part de l’un des mis en cause.

Les comparses montpelliéraines sont invités à la curée. Et voilà que maintenant la présidente du RAIH, se voit donner la parole pour charger dans une affaire, encore en appel, devant la Cour d’Appel de Montpellier.

On se demande si dans cette pétaudière que sont devenues les instances de pouvoir et de justice il se trouvera encore quelqu’un pour rappeler les principes fondamentaux du droit et pour mettre un terme à cette pantalonnade. Probablement pas.

Les mis en cause attendent néanmoins avec le calme des vieilles troupes le moment où ils seront à leur tour invités à débattre devant cette commission au titre du « contradictoire », si jamais ils le sont un jour. La présidente Ressiguier s’est engagée de vive voix à les entendre. Ils n’attendent que ça. De biens beaux échanges en perspective, de bien beaux rebondissements et coups de théâtre à attendre.

Nous en tiendrons ici la chronique si tout cela ne finit pas en queue de poisson, car toute de même, le Président de l’Assemblée ou la Garde des Sceaux feraient bien d’enterrer avant d’être aspergés.

L’avocat Montpelliérain de haute lignée Charrières Bournazel entendu le même jour, dont on pense qu’il a encore une colonne vertébrale, sera-t-il en mesure de remettre la pendule au milieu du village ? Nous le verrons bien.

Le feuilleton continue et nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer de prochains coups de théâtre.

À bientôt donc pour de nouvelles aventures.

En image d’entête, la table ronde réunissant M. Anton’Maria Battesti (Facebook France), M. Benoît Tabaka (Google France) et Mme Audrey Herblin-Stoop (Twitter France) autour de Muriel Ressiguier. Cette dernière, n’hésite pas à pactiser avec le diable alors même que les militants du parti politique auquel elle appartient font croire en permanence, lors des manifestations des Gilets jaunes, que les GAFA sont leur pires ennemis…

Vidéo ICI

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