Élections, piège à cons ! Cependant…

Élections, piège à cons ! Cependant…

 

Sera présente à la Fête de la Ligue du Midi 2019

  

François JAY

 

Conseiller municipal de Bordeaux – membre de Bordeaux Métropole,

prendra la parole lors de la fête de la Ligue du Midi,

le 8 septembre 2019 en petite Camargue.

 

Déjà 150 inscrits !

François Jay

François Jay

C’est vrai, les élections sont un piège à cons. La dernière élection présidentielle qui a vu la victoire surprise d’Emmanuel Macron en est une magnifique illustration. La victoire de l’ancien ministre de François Hollande, Président rejeté par la population comme ne l’a jamais été un président de la cinquième république, est le résultat d’une manœuvre électorale extraordinaire.

Élections : terrain miné

Une manipulation qui était visible, grossière et qui a marché magnifiquement. Les élections sont truquées, c’est un terrain miné pour les patriotes. Nous n’avons pas les armes pour gagner : médias et journalistes, maîtres penseurs, artistes et autres influenceurs de l’opinion, professeurs/instituteurs. Même l’Église est contre nous !

Pourtant les campagnes électorales sont un moment propice à la diffusion de nos idées. C’est une période pendant laquelle, malgré tout, un débat politique existe, et pendant laquelle il est plus facile de s’adresser à nos compatriotes. C’est une occasion où il y a une écoute plus importante parce que les français sont intéressés par la politique, ne serait-ce que par le résultat du scrutin.

Un match truqué

Paradoxalement, même si le match est truqué, il faut participer. Même aux élections locales, comme celles des maires et conseillers municipaux. Le contexte est différent selon la taille des communes. Et les chances de succès (électoraux) pas négligeables. En tout cas ce serait une erreur de ne pas aller au combat contre des gens qui utilisent les ressources des communes pour leurs profits personnels (les petits avantages des élus en commençant par les indemnités qu’ils perçoivent), et pour mettre en œuvre des politiques qui sont franchement défavorables à notre Patrie. Je pense aux subventions aux associations immigrationnistes, aux associations « culturelles gauchistes », aux associations qui soutiennent les squatteurs etc… SOS Méditerranée finance son trafic d’êtres humains en Méditerranée en grande partie par des subventions publiques, c’est à dire avec de l’argent qui nous est pris de force par le fisc.

Pas de champ libre pour les ennemis de la France

Ne laissons pas la voie dégagée aux ennemis de la France sans combattre, y compris sur le terrain électoral. Ne pas combattre c’est la certitude de perdre et de laisser le champ libre à nos ennemis, qui, croyez-nous, sont sans scrupules… Que ce soit dans les méthodes de ce combat -nous l’avons vu avec Macron et ses basses méthodes-. Par exemple, pour récupérer l’électorat algérien il n’a pas hésité à déclarer à Alger, un ignoble mensonge contre la France, à savoir que la colonisation aurait été « un crime contre l’humanité ». Un tel comportement est une forfaiture, une trahison.

Pas de victoire sans combat

En fait, nous ne pouvons que gagner. Nous n’avons rien à perdre, pas de places à conserver. Nous ne pouvons que faire progresser nos idées, et éventuellement profiter des subventions publiques pour financer notre propagande si notre score dépasse les 5%. Pas d’état d’âme à ce sujet. Nous ne faisons que récupérer ce le fisc nous a pris.

Les chances d’avoir des élus ne sont pas négligeables, bien que le code électoral soit rédigé pour favoriser les partis de « l’établissement ». Avoir des élus, c’est l’assurance d’avoir la parole dans les assemblées, et aussi, et c’est capital, l’accès aux dossiers qui accompagnent les décisions des collectivités. Participer, c’est se former, c’est s’aguerrir, c’est gagner en crédibilité. Un jour nous gouvernerons et ce jour-là, plus nous aurons de femmes et d’hommes d’expérience et plus nos chances de réussir seront grandes. Militer c’est bien. Se frotter directement au pouvoir, c’est indispensable.

Tout est dans l’exécution

La guerre est un art facile disait Napoléon. Tout est dans l’exécution. Ne croyez pas que vous ne pouvez pas gagner. C’est exactement l’inverse. Vous pouvez gagner. Tout est question de préparation, d’habileté, et… de circonstances favorables.

Préparons nos futurs succès. Profitons de la fête de la Ligue pour aborder la question de la préparation au combat électoral :

  • ce que doivent être nos thèmes de campagne, les idées que nous devons défendre, notre programme.
  • la tactique électorale, les moyens, la méthode…
  • l’intendance et la réglementation sur les comptes de campagne,
  • les objectifs en fonction des situations (petite commune, ou grande…),
  • enfin, le rôle (en fait le combat) des élus.
Un gouvernement sous fausse bannière

Un gouvernement sous fausse bannière

 

Le billet d’Alexandre d’Alteyrac – Alexandre_dAlteyrac@pm.me

 

La sombre ministre N’Diayé prénommée Sibeth participe emblématiquement de la stratégie de camouflage de ce qui nous sert de gouvernement. Ça n’est tout bêthement qu’une caricature de plus pour attirer sur elle moqueries et quolibets. Bref, elle est chargée d’attirer l’attention sur la forme pour la détourner du fonds. Certes, ne peut-on taxer M’ame N’Diayé de crétinisme congénital ou d’arriération mentale comme disent aujourd’hui les psychiatres pour désigner l’idiotie.

Suffisamment dégourdie et basiquement instruite, reçue au CAP de la politicaillerie avec mention passable (à défaut de l’avoir été au CAPA1 elle est chargée de « forcer le trait » après qu’on eut envoyé le Chargé du Protocole de l’Élysée se recycler dans la savane sénégalaise. Dans les textes, le poste de « Chargé du Protocole » est officiellement maintenu (voir Le portail de la Fonction publique). Je dis bien dans les textes…

Nous avons mesuré ces derniers temps l’art consommé de plusieurs potiches du Macronisme. La Schiappa n’a pas fini de nous amuser et s’acharne à rattraper le temps perdu. Sur les traces de Nathalie Loiseau qui fit montre de son incompétence aux élections européennes, une ribambelle de député(e)s psalmodièrent des déclarations aussi absconses que farfelues, en marche vers le Théâtre de Guignol. Mais à n’en pas douter, la palme de la bêthise revient haut-la-main à M’ame N’Diayé, Porte-parole du gouvernement.

Concevoir l’inconcevable est une gymnastique où je suis malhabile. Aussi ai-je un mal fou à imaginer M’ame N’Diayé accompagner Emmanuel en l’appareil qui lui est coutumier, pour « porter sa parole » aux invités d’un cocktail offert par David de Rothschild…

Mais les semelles de mes chaussures sont fines, et je sens sous mes pas grossir la 17ème corde !

Les juges ripoublicains, aigres héritiers de Fouquier-Tinville, pourraient fort m’inviter par devant leur prétoire, me disant : « Ci-Devant, vous taclez Madame N’Diayé parce qu’elle est noire et parce qu’elle est grosse ! ».  Allons, bon ! J’ajouterais parce qu’elle est laide et vulgaire mais ceci n’engage que moi et je ne vous ai rien dit.

Eh bien non, Messieurs de la Procurature ! Je ne m’attache pas un instant à l’enveloppe (la grosse enveloppe) de Madame N’Diayé, mais aux manipulateurs de l’ombre qui l’ont mise en place. Au reste, ayant longtemps foulé le sol de l’Afrique, il ferait beau voir que l’on m’accusât de « racisme » pour user d’un anathème à la mode employé par les oligarques qui veulent clore un débat sans argument à opposer.

Il est en Afrique de fort belles dames occupant des fonctions gouvernementales, et non des moindres, qui ne jugent pas approprié de se déguiser avec mauvais-goût et s’exprimer dans un langage vulgaire et malséant (NDLR: « Yes, la meuf est dead » en parlant du décés de Simone Veil). D’ailleurs, n’est-il pas navrant que l’opinion publique (cette vache qui rumine devant l’abattoir) ne se fut point élevée pour défendre Madame Morano quand elle dit que M’ame N’Diayé porte « des tenues de cirque » ?

M’ame N’Diayé fait honte à sa Race, fait honte à l’Afrique, fait honte aux Africains.

C’est elle, par son comportement vulgairement provocateur d’ancienne gaucharde de l’UNEF, qui encourage ce fameux « racisme », piment dont la Pensée Unique saupoudre toutes ses sauces.

ALORS… POURQUOI ?

Pourquoi les très habiles marionnettistes du Mondialisme s’évertuent-ils à troubler l’image du Pouvoir qu’ils ont mis en place ? – Tout simplement parce que le rôle assigné à Sibeth N’Diayé (et aux autres virtuoses de l’incompétence) est d’attirer l’attention sur la forme pour la détourner du fond.

Il semble admis maintenant que les médias qu’on désigne par la locution « la Grande Presse » sont aux mains du Pouvoir des Marchands, donc des Banques, donc des oligarques du Nouvel Ordre Mondial. Je pestais dernièrement contre les pubs imposées sur l’Internet et les applications téléchargeables sur Smartphone, sur l’acceptation obligatoire et préliminaire des « cookies » dès que vous souhaitez consulter en ligne un article de journal, quel qu’il soit. Non pour le fond mais pour la forme. Pour la mise en condition instillée peu-à-peu dans les réflexes de chacun qui consiste à ACCEPTER systématiquement et par automatisme, c’est-à-dire à SE SOUMETTRE. Se soumettre à tout. Non sans discernement mais parce qu’on n’a plus le choix.

Sur toutes les chaînes de « la TV » dont la multiplicité kaléidoscopique donne l’illusion du choix, il n’est pas une journée sans que vous soient proposés, imposés des films d’une violence rare traitant principalement de la deuxième Guerre Mondiale (en attendant la troisième), des camps de concentrations, des génocides et autres atrocités.

Pourquoi ? – Pour que votre inconscient superpose ces images de désolation aux prairies de votre quotidien où fleurissent les dahlias noirs de la dictature douce. Scrutant avec effroi les images de la barbarie, vous êtes soulagés de vivre en paix. En paix… En paix mais avec les œillères de la Pensée Unique cachant à vos yeux des barbelés invisibles qui se resserrent imperceptiblement, jour après jour. Voilà donc la « raison d’être » de cette incommensurable bêtise complaisamment exhibée au grand jour pour vous faire croire que le Pouvoir qui vous opprime a finalement peu d’épaisseur et qu’il suffira d’un « sursaut électoral » pour le mettre à bas.

C’est bien pour ça que le Président Macron est beaucoup plus préoccupé qu’il n’y parait par le mouvement toujours sous-jacent des Gilets Jaunes et les enquêtes de l’IGPN2 actuellement en cours, suite à diverses exactions « présumées » de la Police comme à Nantes où un jeune homme a trouvé la mort par noyade lors de la Fête de la Musique, entre autres. À aucun prix la population ne doit faire de rapprochements qui mettraient le gouvernement dans le plus grand embarras. L’heure n’est pas venue.

Parallèlement, si l’on considère le théâtre de la géopolitique internationale, on s’aperçoit que la tenaille se resserre. Le BREXIT dur ne fait plus aucun doute. Quelles que soient les difficultés que rencontre Matteo Salvini en Italie, les Populismes émergent inéluctablement partout dans le Monde occidental. Et ces ânes d’islamistes, au lieu d’attendre leur heure comme « on » leur a ordonné, continuent à massacrer en Allemagne et partout en Europe. Évidemment… Avec des ânes, on ne fait pas des chevaux de course !

Plus loin de chez nous, on a bien sûr remarqué que « Trump est le Diable ! » Si vous n’en n’êtes pas convaincu, la Grande Presse – particulièrement Le Monde – s’acharne à vous l’enseigner. Fallait pas toucher à Sainte Hillary, Donald ! Ça, on sait. Mais de l’autre côté de l’Europe, les manifestations de Moscou dont on nous rebat les oreilles depuis quelques semaines ne vous font-elles pas penser aux manœuvres de manipulation de masse qui firent éclore la « Révolution de Maïdan » en 2014 à Kiev, fomentées par les USA d’Obama ?

Décidément, ce Trump est un empêcheur de tourner en NOM !

[1] CAPA : Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat.

[2] Inspection Générale de la Police Nationale.

 

Débarquement en Provence : Micron fait dans la repentance !

Débarquement en Provence : Micron fait dans la repentance !

 

Le billet d’Eric de Verdelhan

 

« La rapidité avec laquelle les divisions s’emparent, non sans de durs combats, de Toulon et de Marseille assure aux forces alliées un avantage excellent immédiat… Après ces opérations, la 1ère Armée pousse vers le nord au cours de l’automne et de l’hiver et se trouve engagée dans des combats difficiles et continus dans les Vosges ; les formations nord-africaines, particulièrement les Tirailleurs et les Goumiers, jouent à nouveau un rôle essentiel dans la montagne, au prix de lourdes pertes… ».

(Anthony Clayton 1).

 

On a beau être, comme je le suis, un opposant farouche de Micron, on est parfois obligé de reconnaître et même d’admirer les talents d’illusionniste de ce petit homme narcissique.

Il vient encore de nous en faire une belle démonstration en commémorant le débarquement en Provence le 15 août 1944. Ce fut un coup de maître, et disons-le, un coup de génie : sa cote de popularité va remonter en flèche auprès des militaires, qui aiment qu’on honore leurs combats (et leurs rares victoires) ; auprès des Franco-maghrébins (d’Algérie, de Tunisie et du Maroc) qui essaient, depuis des années2, de nous faire croire qu’on les a utilisés comme « chair à canon » pour libérer la métropole ; auprès de « Pieds Noirs » qui sont contents qu’on reconnaisse enfin leur participation à la libération de la Patrie ; et auprès des admirateurs de Sarkozizi, ce nain sautillant qui ne manque pas une occasion de flagorner et de caresser Micron dans le sens du poil. L’andouille de Tulle, lui, a décliné l’invitation ce qui prouve qu’il est un ingrat (et un nain gras).

Des journaleux nous expliquent depuis hier que Micron, par cette commémoration, est dans la suite logique de son « Itinérance mémorielle » à l’égard des poilus de 14-18, et qu’il prend ainsi une dimension de chef d’État « disparue depuis le général De Gaulle ».

Or Micron nous a simplement démontré sa capacité à dire tout et son contraire pour glaner quelques suffrages : il honore l’armée d’Afrique « et en même temps » il fustige le colonialisme et les « crimes contre l’humanité » commis en Algérie. En clair, il racole chez les Musulmans !

C’est une bonne chose que de saluer la libération de notre sol national, mais encore faut-il le faire avec un minimum d’honnêteté intellectuelle.

Je voudrais, par exemple, qu’on arrête d’entretenir le mythe, aussi stupide que mensonger, de « la France libérée par elle-même » et du « premier résistant de France » boutant le teuton hors de France à coups de croix de Lorraine, aidé par les FTP communistes3.

La « barbarie nazie » a été mise à bas par …360 divisions soviétiques, et sur notre sol, par 90 divisions américaines, 20 divisions britanniques et… l’Armée d’Afrique.

Il n’est donc pas exagéré de dire que l’Armée d’Afrique a libéré la France.

Rappelons, pour mémoire, que lors du débarquement en Provence d’août 1944, le général Giraud mobilisa 27 classes de Français d’Algérie. Du jamais vu, même pendant la Grande Guerre !

176.500 furent réellement incorporés. Ils se sont remarquablement battus et leur taux de pertes au feu fut deux fois supérieur à celui des autres unités alliées ayant participé, de près ou de loin, à la libération du sol national. Et tant pis s’il faut, ici, contredire les auteurs du film « Indigènes » mais l’effort demandé aux Musulmans fut moindre : sur 14.730.000 habitants de l’Algérie, 233.000 furent mobilisés soit 1,58% de la population. La majorité était constituée d’engagés volontaires.

L’effort consenti librement par les Musulmans d’Afrique du Nord (Algérie, Tunisie ET Maroc) fut 10 fois moins important que celui demandé aux « Pieds noirs ».

A partir du 15 août 1944, ce sont environ 260.000 combattants de « l’armée B » du général de Lattre de Tassigny, qui sont arrivés dans le sud de la France. 10 % étaient originaires de la métropole (les « Français Libres » de De Gaulle), 90 % venaient d’Afrique du Nord dont une écrasante majorité pour les départements d’Algérie. (48 % étaient des « Pieds noirs »).

Pour relativiser les choses, il faut se souvenir que le 6 juin 1944, les « Français libres » qui débarquèrent ce jour-là étaient…170 : les « bérets verts » du commando Kieffer.

La 2ème DB du général Leclerc – celle qui est entrée dans l’histoire – n’a débarqué qu’en août 44, presque deux mois plus tard, sur le sol de France.

Et, aussi glorieuse soit-elle, ce n’était jamais qu’UNE division.

On va me dire que j’oublie « le poids considérable de la Résistance ». Non, je n’oublie rien et j’ai un profond respect pour les vrais résistants. Ceux qui n’ont pas attendu les deux débarquements pour voler au secours de la victoire4. Mais la Résistance, d’après l’historien Basil H. Liddell Hart, a représenté l’équivalent de deux divisions ; deux… sur les 500 venues à bout du Nazisme.

Il faut se souvenir aussi que lors de la Libération, l’armée a réussi à incorporer – péniblement – moins de 100.000 résistants alors que, sur les trois départements d’Algérie, le général Giraud avait mobilisé 300.000 hommes.

Pourquoi nos manuels d’histoire nous parlent-ils si peu de l’Armée d’Afrique ?

Sans doute pour faire oublier qu’après une guerre gagnée militairement, le 19 mars 1962, la France a lâchement, tragiquement, honteusement, abandonné les « Pieds Noirs » et les Musulmans venus la libérer en 1944…

Si Micron veut être honnête, il doit rendre hommage aux « Pieds Noirs » pour l’effort consenti pour libérer la métropole. Il doit aussi reconnaître les bienfaits de l’œuvre française en Algérie et demander pardon de l’avoir qualifiée de « crime contre l’humanité ».

Mais, s’il voulait être honnête, il ne serait pas président de la « Ripoux-blique » !

Notes :

1)- « Histoire de l’Armée française en Afrique » d’Anthony Clayton, (Albin Michel, 1994).

2)- En particulier depuis la sortie du film de propagande « Indigènes » réalisé par Rachid Bouchareb, en 2006. Avec ce film, Jacques Chirac découvrait, parait-il, le rôle des Musulmans dans la libération de la France.

3)- J’ai traité ce sujet dans mon livre « Mythes et Légendes du Maquis » (Editions Muller, 2018).

4)- Pas les salopards-revanchards qui punissaient la « collaboration horizontale » à coup de tondeuse !

 

Note de la rédaction :

Un lourd bilan et une répartition des pertes méconnues :

Puis, un endoctrinement continu et le rouleau compresseur hollywoodien réécrivent l’Histoire…

Qui a le plus aidé à battre l’Allemagne ?

Un sondage mené par l’Ifop en mai 1945, sur l’ensemble du territoire français désormais libéré (et confirmant un sondage de septembre 1944 auprès des Parisiens), a montré que les interviewés apparaissent bien conscients du rapport de force et du rôle des alliés dans la guerre, et ce malgré la censure et la difficulté sous l’occupation à accéder à une information fiable.

Ainsi, une très nette majorité (57 %) considèrent que l’URSS est la nation qui a le plus contribué à la défaite allemande alors que les États-Unis et l’Angleterre, pourtant libérateurs du territoire national, ne recueillent respectivement que 20 % et 12 %. (N.B. Il ne s’agit évidement pas ici de minorer l’importance de l’effort accompli par les USA, tant industriel qu’humain)

Mais ce qui est proprement sidérant est que cette vision de l’opinion publique s’est inversée de manière très spectaculaire avec le temps, comme l’ont montré deux sondages réalisés en 1994, en 2004 et en mai 2015.

C’est tout de même formidable : en 1945, les Français qui ont vécu sous la censure ont bien compris qui a vraiment battu l’Allemagne, mais 70 ans plus tard, c’est une Histoire totalement différente qui est dans nos esprits !

Source : Les Crises, un blog créé par Olivier Berruyer.

Les Brigandes – L’Europe Nouvelle

Les Brigandes – L’Europe Nouvelle

 

Seront présentes à la Fête de la Ligue du Midi 2019

 

Les Brigandes

 

LES BRIGANDES est un groupe de chanteuses français, engagé dans la contre-culture antimondialiste.
Auteur-compositeur : Joël Labruyère
Style : chanson à texte, chanson contestataire, indie-pop aux accents sixties. Nous pouvons cependant explorer beaucoup de styles différents d’une chanson à l’autre.
Leurs albums sont disponibles ici .

 

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Les Brigandes

Les Brigandes

Sacrifices rituels barbares et mineurs clandestins, ou comment l’immigration cumule des emmerdes et de la souffrance !

Sacrifices rituels barbares et mineurs clandestins, ou comment l’immigration cumule des emmerdes et de la souffrance !

 

Une brève de Rémy Lebard

 

En ce mois d’aout, nous avons eu récemment la fête musulmane de l’aïd el-Kébir. Il s’agit d’une fête islamique où le mouton est sacrifié en commémoration de la foi d’ Ibrahim ( Abraham dans la tradition judéo-chrétienne) à son Dieu, symbolisée par l’épisode où il accepte de sacrifier, sur l’ordre de Dieu, son fils Ismaël (dans la tradition judéo-chrétienne, cet épisode est appelé « ligature d’Isaac », le fils à sacrifier s’appelant Isaac ).

La fête de l’Aïd el-Kébir constitue un jour de célébration dans la tradition musulmane. En effet, dès l’annonce de la vision de la nouvelle lune, les musulmans glorifient la grandeur de Dieu par le takbir. Il est également fortement recommandé de multiplier les aumônes et les cadeaux ce jour-là. Dans le département de l’Hérault, deux abattoirs « dérogatoires » ont été autorisés, par arrêté préfectoral, à Pézenas et Montpellier-Grammont.

Le mouton est égorgé vivant au nom de l’abattage rituel halal, au mépris des lois sanitaires et du bien-être animal exigeant l’étourdissement pour éviter des souffrances inutiles. Le docteur Alain De Peretti président de « Vigilance Halal » s’insurge contre cette pratique arriérée (et synonyme de risques sanitaires telle la bactérie E-coli entre autres) ; il mène des campagnes devant la justice glanant, à force de persévérance, des décisions encourageantes.

Ainsi il utilise actuellement une jurisprudence de la Cours de Justice Européenne qui a récemment donné raison au gouvernement flamand dans le cadre d’une « question préjudicielle » qui s’applique dorénavant à tous les pays membres de l’Union Européenne. La Cours oblige les religieux musulmans à utiliser les abattoirs pérennes -et non plus les abattoirs dits dérogatoires- lors du sacrifice de l’Aïd el-Kébir. L’association « Vigilance Halal », s’appuyant sur cette décision, attaque donc devant la justice administrative française du Conseil d’État les arrêtés préfectoraux désignant des abattoirs dérogatoires et ce, avec des chances raisonnables de victoire…

Pendant la période de l’Aïd, à Montpellier, se sont multipliées des interpellations par la police de « mineurs isolés » pour divers délits -en fait, pour être plus clair, de clandestins mineurs ou se prétendant tels -. En un week-end, onze interpellations, dont deux adolescents qui ont récidivé immédiatement après avoir été libérés du commissariat, un gosse de treize ans, récidiviste de vols à l’arraché et qui a menacé trois policiers. Bien sûr, toute cette racaille est relâchée aussitôt par un système qui mène notre pays au chaos…

Parmi les lobbies qui aident ces clandestins, citons le Réseau Éducation Sans Frontières dont la Cimade, entre autres, fait partie. Tout ce petit monde gravite autour d’une mafia d’extrême-gauche plus préoccupé par « l’autre » que par les siens, comme par exemple nos agriculteurs qui se suicident à une cadence effrayante, sacrifiés comme l’agneau de l’Aïd au culte mondialiste du veau d’or, du fric-roi…

Michel Ruas : le « petit Balkany » des Cévennes

Michel Ruas : le « petit Balkany » des Cévennes

 

Le billet de Daniel Pollett

 

Il paraît que Michel Ruas, présentement maire (sans étiquette) de Saint-Jean-du-Gard, serait ainsi surnommé en référence au célèbre député-maire de Levallois-Perret, qu’on ne présente plus. 

 

Dernièrement, Michel Ruas a gratifié ses administrés d’un arrêté, interdisant la distribution de tracts et flyers (on appréciera l’anglicisme constituant ici un pléonasme) dans le centre-ville, pour une durée d’un an, sauf autorisation municipale. Qu’est-ce que le centre-ville ? Qu’est ce qui le définit ou le délimite ? Mystère. La durée de toute une année est-elle dans l’esprit de la loi ? On notera qu’elle couvrira donc la campagne électorale des Municipales. Ainsi le « petit Balkany » se réserve-t-il un droit de jugement sur l’opportunité de distribuer quelque information selon son bon vouloir.

Le premier, et un moment, seul à en avoir été informé (mais pas visé à ce qu’il paraît) est notre Collectif anti-Linky. Les affaires immobilières de monsieur le maire l’obligeraient-elles envers ENEDIS ? On peut se poser la question. Toujours est-il que l’information courant plus vite que son ombre sur les réseaux sociaux, il se trouve une multitude de groupes décidant de se retrouver ce mardi 13 Août sur le grand marché de Saint-Jean-du-Gard, afin d’informer les gens de cet arrêté aussi autoritaire que mal rédigé et, surtout, contraire à la liberté d’expression.

Nous voici donc de bonne heure sur le marché, nous retrouvant tous autour de deux barrières Vauban destinées à empêcher la circulation automobile, lesquelles servent aussitôt de support à des affiches et calicots, ainsi qu’à placer une table où sont disposées deux pétitions (arrêté et Linky). Une affiche reproduisant l’arrêté est opportunément illustrée avec un dessin du Jules César de la BD Astérix dont la tête est celle du « petit Balkany ». L’ambiance est souriante et les représentations nombreuses : syndicats, associations, Gilets jaunes et, bien sûr, notre Collectif anti-Linky Sud-Cévennes.

Nous sommes environ quarante à proposer des informations et les pétitions, plus peut-être selon des arrivées plus tardives. Je collecte neuf tracts différents. Les passants sont souvent réceptifs et tout se passe bien. Trois gendarmes arrivent et relèvent l’identité du premier d’entre-nous qu’ils trouvent. Il s’ensuit un attroupement et ils déclarent que tous ceux dont ils relèveront l’identité recevront un procès-verbal (38€). Mais ils repartent par là où ils sont venus. Des agents de la police municipale passent plusieurs fois en semblant ne pas nous remarquer. Cette frustration sera brève.

Voici que les gendarmes reviennent, mais là ils sont au moins quatorze avec un capitaine et un peu de matériel. Ils prennent position par deux autour de nous. Nous les accueillons en chantant :

 

« On est là, on est là

Même si le maire ne veut pas nous on est là

Pour distribuer tracts et flyers

Pour notre plus grand bonheur

Même si le maire ne veut pas nous on est là »

 

On peut supposer qu’ils ne vont pas nous gazer au milieu des touristes, d’autant plus qu’il y a eu un précédent : en 2011, un commandant de la Gendarmerie avait abusivement gazé à bout portant des manifestants à l’autre extrémité de la ligne du train touristique des Cévennes, à la gare d’Anduze, et cela lui avait valu quatre mois de prison avec sursis. Un dialogue s’établit après un bon quart d’heure de ce chant choral. Il y a ceux qui paradent avec leurs bidules accrochés partout sur leurs gilets, ceux qui sont impassibles, ceux qui filment, ceux qui nous parlent plutôt avec le sourire. Mais ils insistent pour relever des identités et nous crions « Non, non, non ! » Le dialogue se poursuit, il dure et perdure, chacun restant sur ses positions. Cela tourne à la farce…

Après avoir courageusement laissé à la Gendarmerie le soin de s’occuper de ce qui aurait pu tourner à l’orage, les trois petits flics municipaux avec leur chef en short viennent discuter avec les gendarmes. Ceux-ci finissent par s’éloigner quelque peu, se regroupent, un autre discute encore avec nous… Finalement, les gendarmes auront relevé deux identités, sans même exiger la présentation d’un document officiel. On a l’impression qu’ils ont eu du mal à faire figure efficace, en n’étant pas très motivés.

À 12h30 nous repartons, satisfaits de notre intervention qui a été souvent appréciée, tant par les habitants locaux très concernés que par des touristes aussi surpris qu’amusés.

Michel RUAS

Michel RUAS

Maire de Saint-Jean-du-Gard