Ils ont tué ma fille au Bataclan, et cette voilée ose pleurnicher !

Ils ont tué ma fille au Bataclan, et cette voilée ose pleurnicher !

Voilée au Conseil régional : la réaction de Patrick Jardin

  

Je n’en crois pas mes yeux ni mes oreilles. Une voilée partie assister à une séance plénière du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté en compagnie de son rejeton a été interpellée avec juste raison par le conseiller Julien Odoul en raison de sa tenue vestimentaire complètement inadaptée dans l’enceinte même du conseil régional ! Moi qui croyais que cette honorable institution était laïque et que toute atteinte à la laïcité y était interdite ! Et bien j’en suis pour mes frais, comme l’a rappelé la présidente Dufay. Pire, cette même présidente a eu le culot d’affirmer que la position de cet élu est une insulte à sa vénérable institution et aux valeurs de la République française.

ET BIEN MOI JE PENSE EXACTEMENT L’INVERSE, car cette femme voilée savait très bien ce qu’elle faisait et elle est venue avec son déguisement moyenâgeux pour provoquer. La présidente Dufay fait honte à la France en réagissant de la sorte et en se couchant, comme malheureusement trop de nos compatriotes, devant le voile et les babouches. Moi je dis STOP ! Y EN A MARRE de toutes ces provocations ! Ici nous sommes en France et en France, les femmes ont le droit de se promener en mini-jupes et tête nue. Et si cela ne plaît pas à toutes ces voilées, il y a dans le monde 58 pays musulmans vivant sous la charia. Elles y seront sûrement, je n’en doute pas, très heureuses. Qu’elles n’hésitent pas à quitter la France pour y aller, et dans sa grande générosité, la France leur donnera encore 2.500 EUROS !

Quand je lis dans la presse que cette femme et son enfant ont été choqués par les propos de Julien Odoul… C’EST MOI QUI SUIS CHOQUÉ ! QUE DEVRIONS-NOUS DIRE, MOI ET MON FILS, DE L’ASSASSINAT de Nathalie au Bataclan par ses congénères ? Elle a le culot de déposer en plus une plainte. Mais jusqu’où auront-ils tous les culots ? Elle vient habillée comme au Moyen Âge perturber une séance dans une institution républicaine et elle a encore le culot de porter plainte ? Et le pire c’est qu’elle a pratiquement le soutien de tous les merdias !

Pire, à Besançon, une poignée de collabos gauchos ont organisé une manifestation de soutien à cette voilée et une liste de 90 bobos, nantis pour la plupart, ne vivant même pas en France, a écrit à Macron pour demander que Odoul soit puni ! Même le RN, par sa présidente Marine Le Pen, désavoue un de ses élus ! On marche sur la tête ! Je serais curieux de voir comment cela se passerait en Algérie, où ils viennent de fermer la plus grande église du pays, eux qui réclament en France l’ouverture de mosquées, que l’État français, dans sa grande soumission et compromission, n’hésitera sûrement pas à leur donner.

FRANÇAIS, JUSQU’OÙ ACCEPTEREZ-VOUS CETTE SOUMISSION ? JUSQU’OÙ ACCEPTEREZ-VOUS DE VOUS LAISSER DOMINER ? QUAND RÉAGIREZ-VOUS POUR LEUR MONTRER UNE FOIS POUR TOUTES QUE CE N’EST PAS EUX MAIS À NOUS DE DIRIGER NOTRE PAYS ? SERIEZ- VOUS DEVENUS DES LARVES ? EN TOUS CAS, QUOI QU’IL PUISSE M’EN COÛTER, MOI JE SOUTIENS À FOND JULIEN ODOUL QUE JE NE CONNAIS PAS PAR AILLEURS.

Autre sujet, enfin si l’on peut dire. J’ai lu dans la presse que Camaïeu avait été condamné par le tribunal pour avoir licencié une femme voilée ! La justice – comme la presse – est un repère de gaucho-collabos donc ce n’est pas surprenant ; ce qui l’est plus, c’est que désormais, en France, nous ne pouvons même plus décider des personnes que nous voulons ou pas embaucher. Et c’est la justice qui décide qui l’employeur doit employer. Dommage qu’ils ne décident pas qui va payer les charges sociales.

Parfois je me demande si mon combat contre l’islamisation sert à quelque chose ; parfois je me dis après tout, ces Français sont bien trop CONS ; après tout, qu’ils se laissent submerger par les musulmans et ils n’auront que ce qu’ils méritent : LA CHARIA. Mais je suis rattrapé bien évidemment par l’image de ma fille sur la table de l’institut médico-légal où je suis allé la reconnaître, de mon fils et de mes petits-enfants, et par tous ces morts pour la France qui se sont battus pour notre liberté.

Et je me dis qu’il n’est pas possible que tout ce qu’ils ont fait pour la France soit réduit à néant et que je laisse tomber.

La France vendue à la découpe : la grande braderie se poursuit…

La France vendue à la découpe : la grande braderie se poursuit…

De Laurent Izard

 

En l’espace de quelques décennies, une grande partie du patrimoine économique, immobilier, foncier et même historique de la France a été dispersé, souvent au profit d’investisseurs internationaux. Ce processus concerne en premier lieu nos grands groupes dont nous perdons parfois le contrôle. Mais de nombreuses petites et moyennes entreprises, des terres agricoles, des monuments historiques ou de prestige sont également rachetés par des personnes physiques ou morales étrangères.

 

Les motivations des investisseurs sont très variées : dans certains cas, il s’agit simplement de réaliser des placements financiers sécurisés, d’où l’intensification des participations des fonds d’investissement américains dans le capital de nos grands groupes industriels. Dans d’autres cas, l’acquisition d’une entreprise française répond à une stratégie de croissance externe, de captation de marchés, ou encore à une logique de complémentarité industrielle. Mais parfois, il s’agit simplement d’opérations de prestige destinées à améliorer l’image d’un groupe étranger.

L’acquisition d’entreprises symboles du savoir-faire à la française, comme Baccarat, Lanvin, Courrèges, Canson ou de vignobles du Bordelais illustre bien cette préoccupation. On peut également mentionner la recherche de captation de hautes technologies qui explique, entre autres, l’acquisition d’Altis, d’Aldebaran Robotics, de Savoye ou encore de Linxens, leader mondial de la fabrication de circuits gravés flexibles et spécialiste des paiements sans contact, absorbé par l’entreprise d’État chinoise Tsinghua Unigroup avec l’approbation de Bercy.

L’appétit des investisseurs internationaux est presque sans limites et aucun domaine n’est véritablement épargné : les acquisitions étrangères concernent des secteurs aussi variés que la grande distribution (Marionnaud, Printemps, PriceMinister, plusieurs centres commerciaux…), le tourisme (Le Club Med, Nouvelles Frontières, Fram et la plupart de nos grands hôtels…), la haute couture et le prêt-à-porter (Lacoste, Aubade…), l’immobilier de prestige, les banques et compagnies d’assurances, les médias, le sport (Rossignol, de nombreux clubs sportifs parmi les plus prestigieux), les terres agricoles et les vignobles ou encore l’économie numérique (Meetic, Kelkoo…). Le secteur de la santé est également devenu depuis peu une proie pour les prédateurs internationaux qui rachètent progressivement les laboratoires français d’analyse médicale, les cliniques privées ou les entreprises pharmaceutiques.

Nos infrastructures économiques (aéroports, autoroutes, installations portuaires…) intéressent également les investisseurs étrangers. La Chine a notamment lancé un gigantesque plan d’investissement sur toute la planète afin de sécuriser ses exportations en contrôlant l’ensemble des flux logistiques. Ces « Nouvelles routes de la soie » (récemment rebaptisées Belt and Road Initiative) permettent également à l’Empire du Milieu de s’affranchir de toute dépendance à l’égard des États-cibles par la construction ou l’agrandissement de ports maritimes, la création de voies ferrées transcontinentales ou la réalisation d’entrepôts géants. La France n’échappe évidemment pas à ce processus. On comprend dès lors l’inquiétude que peut susciter la privatisation d’ADP. Et même les barrages français sont à vendre : jusqu’alors exploités par EDF, ils sont désormais ouverts à la concurrence, que l’Europe réclamait depuis dix ans.

On analyse souvent les investissements internationaux en affirmant que ces opérations sont toujours bénéfiques pour nos entreprises et notre économie : nous déployons même une intense énergie pour attirer les investisseurs étrangers et nous nous réjouissons quand les statistiques montrent que notre pays les séduit davantage que l’Allemagne ou l’Inde. Certains entrepreneurs français créent même des startups innovantes dans le but de les revendre quelques années plus tard.

Les conséquences néfastes de ce processus sont toutefois négligées ou minorées car les intérêts de court terme occultent systématiquement les préoccupations plus lointaines, pourtant essentielles.

Chassons pour commencer une contrevérité trop souvent répandue : tous les investissements étrangers ne créent pas nécessairement d’emplois, et toutes les acquisitions étrangères ne garantissent pas la pérennité de l’entreprise achetée. L’OPA du groupe canadien Alcan sur Péchiney en 2003 le montre bien : suite à cette OPA, notre fleuron industriel de l’aluminium a été rapidement démantelé et vendu branche par branche par ses acquéreurs successifs. Plus généralement, la France a perdu la moitié de ses emplois industriels depuis le début des années 1980 (6,9 millions de salariés en 1984 pour 3,4 millions fin 2017 en incluant les emplois intérimaires) en dépit – et en partie à cause – de la cession de ses fleurons industriels.

De fait, on constate que les entreprises sous l’influence d’investisseurs internationaux sont davantage exposées à des risques de délocalisation ou de licenciements massifs. C’est sans état d’âme que des dirigeants étrangers ont récemment pris la décision de fermer les usines françaises de Molex, Continental, Whirlpool, Ford ou Tupperware par exemple. D’autre part, les fusions entrainent souvent une détérioration du climat social, car outre les départs imposés, les salariés subissent de lourdes contraintes de productivité et de nouvelles méthodes de management, parfois brutales et exclusivement centrées sur les résultats.

La cession de nos fleurons industriels et les prises de participations étrangères entrainent de plus une évaporation financière : les seules entreprises du CAC 40 ont en effet versé 57,4 milliards d’euros à leurs actionnaires en 2018 (dividendes et rachats d’actions). Or, il faut savoir que la moitié du capital des entreprises du CAC 40 est détenu par des investisseurs étrangers…

Enfin, nous perdons notre souveraineté politique, car l’État hésite logiquement à prendre des mesures qui pourraient contrarier les investisseurs internationaux et entrainer, par exemple, une crise boursière ou la fermeture de sites de production. Notre indépendance militaire est également menacée, car les futurs équipements de notre armée sont confiés à des consortiums internationaux (c’est notamment le cas de notre futur avion de combat qui remplacera le rafale) et avec la vente de la branche énergie d’Alstom à General Electric, nous sommes devenus dépendants des Américains pour l’entretien de nos centrales nucléaires comme de nos navires et sous-marins à propulsion atomique.

Ainsi, en perdant le contrôle de nos entreprises et plus généralement de nos sources de créations de richesses, nous abandonnons peu à peu la maîtrise de notre pouvoir de décision.

Notre passivité est d’autant plus surprenante que la plupart des pays cherchent à garder le contrôle de leur patrimoine économique quitte à s’affranchir – lorsque cela est nécessaire – de leurs engagements internationaux. Aux États-Unis, un organisme public particulièrement efficace, le Committee on Foreign Investment in the United States (CFIUS) analyse les acquisitions d’entreprises américaines par des compagnies étrangères et bloque fréquemment les projets de fusion. La Chine interdit par principe l’acquisition de ses entreprises par des investisseurs étrangers. Depuis 2009, l’Allemagne s’est dotée d’un outil de contrôle solide avec l’adoption de sa « loi sur le commerce extérieur ». Et l’Australie vient d’interdire les acquisitions d’immeubles dans les grandes villes par des ressortissants étrangers non-résidents, interdiction assortie d’une peine d’emprisonnement de trois ans.

En France, les décrets Villepin (2005), Montebourg (2014) et plus récemment la loi PACTE (2019) nous donnent également la possibilité de contrôler la plupart des investissements étrangers dans les secteurs dits « stratégiques ».

Mais faute de volonté politique et de moyens financiers, nous continuons à brader notre patrimoine.

En France, 3,1 millions de personnes ont plus de 100 ans !

En France, 3,1 millions de personnes ont plus de 100 ans !

 

Le billet de Pieter Kerstens

 

C’est le chiffre relevé par le très officiel Répertoire National d’Identification des Personnes Physiques et dévoilé dans un pré-rapport sur l’immigration publié par la sénatrice N. Goulet et la députée C. Grandjean le 3 septembre 2019.

De son côté l’INSEE avait recensé 21.000 centenaires en 2016. A qui donc, pour quels montants et durant combien de temps auraient bénéficié les prestations sociales de ces 3.080.000 « fantômes » ?

 

La France compte 67 millions d’habitants, mais 110 millions sont inscrits au RNIPP et 84 millions seraient toujours en vie. C’est grotesque.

Au royaume du Docteur Micron, tout est possible quand le laxisme, la complicité et l’incompétence dirigent nos administrations :

Depuis des années 1,8 million de Cartes Vitales auraient été délivrées à des étrangers vivant hors de France, sur base de documents falsifiés.

En septembre 2013, un rapport de l’Inspection Générale des affaires Sociales relevait que 8 millions de Cartes Vitales surnuméraires étaient toujours actives.

Le magistrat Ch. Prats, membre de la délégation nationale à la lutte contre la fraude de 2008 à 2012, avait évalué en décembre 2018 que la fraude aux prestations sociales correspondait à 14 milliards d’euros tous les ans, et cela en violation de l’article L.114-12-3 du code de la Sécurité Sociale.

De nombreux parlementaires ont, depuis plus très longtemps, relevé que « l’immigration clandestine était un vecteur très important de fraude ». Mais ce sujet tabou a été ignoré par les gouvernements successifs, au prétexte de ne pas remettre en cause le multiculturel et le pluriethnique, piliers du « Vivrensemble » et du « Padamalgam ». Ces 280 milliards d’euros (au minimum) ont été volés dans les caisses de l’Etat par des délinquants immigrés et augmenté les déficits publics et la dette nationale.

Quand donc les crétins humanistes et progressistes qui sévissent dans nos administrations vont-ils cesser de nous mentir et mettre en place des contrôles efficaces pour en finir avec ce scandale de faux documents et de fraude documentaire ?  Il suffirait de croiser les fichiers…

Les responsables de cette gabegie sont ces chantres de la Nouvelle Religion Droits-de-l’Hommiste, ces gourous du métissage à tous les étages. Ces saltimbanques du devoir de mémoire et de la repentance obligatoire. Ces inquisiteurs de la Police de la Pensée qui refusent toute contestation et composent cette mafia socialaud-écolo-libero-capitaliste qui impose sa doctrine et ses dogmes depuis 40 ans et nous ont conduits au fiasco général.

Selon Ch. Prats « il faut tordre le cou à ces études qui prétendent que l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte. Elles oublient l’imputation des coûts des services publics et des infrastructures ». La main-d’œuvre clandestine et les chefs d’entreprise délinquants alimentent une fraude massive aux cotisations sociales. Il est grand temps que cela cesse. Il vaut mieux aller chercher l’argent dans la poche des fraudeurs plutôt que d’augmenter les prélèvements ou baisser les prestations des Français, comme leurs retraites.

 

« Frauder le fisc et la Sécurité Sociale, c’est voler nos concitoyens ! »

Marche républicaine à l’Universel : l’ultralibéralisme, poison républicain

Marche républicaine à l’Universel : l’ultralibéralisme, poison républicain

Par Antonin Campana

 

Nous croyons à tort que l’ultralibéralisme, c’est-à-dire la société ouverte par la déréglementation des marchés et du travail, la concurrence libre et non faussée, la circulation sans entraves des marchandises, des hommes et des capitaux… est d’apparition récente. Pourtant, l’ultralibéralisme est inscrit dans le projet républicain dès le début de la révolution dite « française ». Quoi d’étonnant, quand on sait que cette révolution fut conduite par une bourgeoisie d’affaires qui avait pour seul objectif de défendre ses intérêts, dussent-ils aller à l’encontre de ceux du peuple ?

 

Le processus de mondialisation ultralibéral ne s’est pas déclenché par hasard, par accident ou en raison de l’évolution des techniques ou de l’économie. Ce processus a d’abord été fantasmé avant d’être expérimenté il y a déjà plus de deux siècles. Grâce au coup d’Etat de 1789, la bourgeoisie d’affaires a pu légalement se doter de tous les outils nécessaires au déclenchement de cette expérimentation. L’objectif était d’installer une économie sans frontières et sans règles, une économie fondée sur l’exploitation d’une masse humaine atomisée par une petite minorité organisée et concentrant tous les pouvoirs.

Pour les républicains, la liberté de faire commerce fait partie des droits de l’homme car « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (art. 4 de la Déclaration des droits de l’Homme, rédigée par eux). De plus, la protection de la propriété est un devoir sacré. L’individu doit pouvoir en disposer librement. Dans son projet de Constitution présenté à la Convention le 15 février 1793, Condorcet (le concepteur d’un système métrique qui se voulait lui aussi universel) énonce :

Que la « Propriété » fait partie des droits civils, naturels et politiques des Hommes (article 1)

Que « Le droit de propriété consiste en ce que tout homme est le maître de disposer à son gré de ses biens, de ses capitaux, de ses revenus et de son industrie » (article18)

Que « Nul genre de travail, de commerce, de culture, ne peut lui être interdit ; il peut fabriquer, vendre et transporter toute espèce de production. (Article 19)

Que « Tout homme peut engager ses services, son temps ; mais il ne peut se vendre luimême » (article 20)

Que « Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement » (article 21).

Qu’Il y a « oppression » lorsqu’une Loi viole le droit de propriété qu’elle doit garantir, droit faisant partie (art. 1) des « droits naturels, civils et politiques » (article 32)

De tout cela il ressort que le financier, l’industriel ou l’oligarque peut jouir comme il l’entend des capitaux ou des moyens de production qu’il s’est appropriés : il peut donc délocaliser ses industries, fermer ses usines, transférer à l’étranger des capitaux. Il peut aussi, disposant à son gré de cette industrie, substituer des travailleurs étrangers aux travailleurs français. Toute volonté de restreindre le droit d’un individu à délocaliser ou fermer des usines, toute volonté d’instaurer une limite au mouvement des capitaux, toute volonté de réglementer le fonctionnement des moyens de production est assimilable à une « oppression ».

La société que propose ici Condorcet est une société complètement déréglementée : chacun doit pouvoir exercer le métier, le commerce ou l’activité de son choix, quand il le souhaite et comme il le souhaite (« Nul genre de travail, de commerce, de culture, ne peut lui être interdit ; il peut fabriquer, vendre et transporter toute espèce de production »). Cela veut dire, ramené à notre époque, qu’il n’y a plus besoin de licence pour conduire un taxi, d’avoir un diplôme particulier pour vendre des médicaments ou d’obtenir une autorisation pour commercer le dimanche. La proposition de Condorcet ne fait que traduire les dispositions de la loi du 2-17 mars 1791 (décret d’Allarde) qui en son article 7 énonce : « A compter du 1er avril prochain, il sera libre à toute personne de faire tel négoce ou d’exercer telle profession, art ou métier qu’elle trouvera bon… ».

En matière de déréglementation et de dérégulation, l’ultralibéralisme de la période révolutionnaire est bien plus radical que celui d’aujourd’hui. Ainsi, le décret d’Allarde (1791) avait autorisé n’importe quel citoyen à exercer n’importe quel métier. Certains, sans aucune connaissance particulière en médecine ou pharmacie, se sont autorisés à se dire médecin ou pharmacien. Du coup, les formations et diplômes correspondants n’ont plus eu aucune raison d’être. Une loi du 18 août 1792 a donc supprimé la Faculté de médecine. L’année suivante, un décret du 15 septembre 1793 établissait « la dissolution et la fermeture des Facultés et organisations enseignantes ». En quelques semaines, des institutions existant depuis plusieurs siècles ont totalement disparu du territoire : Ecoles de Médecine mais aussi Collège de Chirurgie, Collège de Pharmacie, Académie de Chirurgie, société Royale de Médecine, sociétés scientifiques… Les conséquences furent immédiates. Des milliers de charlatans sans formation exercèrent désormais librement la médecine et la pharmacie. De nombreux patients le payèrent de leur vie. Le scandale était tel que le pouvoir républicain fut obligé de réviser les principes ultralibéraux proclamés. Le rapport de Barras au Directoire (16 janvier 1798) nous laisse clairement entrevoir l’ampleur du problème :

« Le public est victime d’une foule d’individus peu instruits qui, de leur autorité, se sont érigés en maîtres de l’art, qui distribuent des remèdes au hasard, et compromettent l’existence de plusieurs milliers de citoyens… O citoyens représentants, la patrie fait entendre ses cris maternels et le Directoire en est l’organe ! C’est bien pour une telle matière qu’il y a urgence : le retard d’un jour est peut-être un arrêt de mort pour plusieurs citoyens ! … Qu’une loi positive astreigne à de longues études, à l’examen d’un jury sévère, celui qui prétend à l’une des professions de l’art de guérir ; que la science et l’habitude soient honorées, mais que l’impéritie et l’ignorance soient contenues ; que des peines publiques effraient la cupidité et répriment des crimes qui ont quelque ressemblance avec l’assassinat ! ».

Pour endiguer la catastrophe sanitaire, les révolutionnaires avaient rétabli en 1794 des écoles de santé. Cependant, ces écoles étaient consacrées aux seuls militaires et ne remettaient pas en cause la « liberté de faire tel négoce ou d’exercer telle profession ». Il faudra attendre la loi du 10 mars 1803 pour que l’exercice de la médecine soit soumis à une formation et à la réussite à des examens officiels ! Belle réussite !

Il va de soi que ces déréglementations auraient été impossibles dans le cadre de l’ordre social traditionnel. Cet ordre protégeait l’exercice des métiers et régulait de telle sorte le marché du travail qu’il était impossible de le « libéraliser ». Par « libéraliser », il faut comprendre : « laisser le renard libre dans le poulailler libre ». Il reviendra à la Révolution d’introduire le renard dans le poulailler, non sans s’être assuré auparavant que les poules étaient dans l’incapacité de se rassembler face au prédateur. Au nom de la liberté du travail, on va ainsi interdire les corporations, maîtrises, jurandes par le décret d’Allarde (mars 1791). La loi Le Chapelier (14 juin 1791) fera un délit du rassemblement des ouvriers et des paysans en vue de défendre leurs intérêts. On appellera cela le « délit de coalition ». Toute coalition ouvrière sera punie d’emprisonnement. La grève est interdite. Les coalitions patronales, quant à elles, seront autorisées à condition qu’elles n’aient pas pour objectif de faire baisser les salaires.  Comme le voulait Condorcet, tout individu pourra vendre son service et son temps… aux conditions fixées par son employeur. Certes, il ne pourra se vendre lui-même, mais, comme aux Etats-Unis ou la condition des ouvriers blancs du Nord industriel sera aussi misérable que celle des esclaves noirs du Sud agricole, la condition ouvrière en France sera assimilable à un esclavage de fait.

A la libéralisation du travail et à l’esseulement de l’ouvrier exploité s’ajoute l’ouverture complète du marché. Le décret de l’Assemblée du 30 et 31 octobre 1790 supprime les douanes intérieures. Les douanes extérieures seront bientôt repoussées jusqu’aux frontières des pays conquis, avec un tarif national douanier unique s’appliquant aussi bien en France, qu’en Italie, Espagne, Suisse, Belgique, Pays Bas ou Allemagne. Mais ces frontières européennes elles-mêmes ne doivent-elles pas être abolies ? Car la République est « universelle, une et indivisible » proclame le député du Cantal Jean-Baptiste Milhaud en 1792. Autrement dit, le « morcellement politique » et les « corporations nationales » doivent être supprimés au nom de « l’indivisibilité du monde » ajoute le député Anacharsis Cloots (1792). Il faut abattre les frontières et installer une « gouvernance globale » ou plutôt, dans le langage du XVIIIe siècle : un « sénat du genre humain », une « législature cosmopolite » (Cloots) ou un « Congrès du Monde entier » (Chénier, 1792).

La République universelle projetée par les révolutionnaires se confond avec le marché unique planétaire. Ecoutons Cloots, qui annonce l’immigration de peuplement, la monnaie unique, le marché libre, globalisé et homogène ainsi que l’âge d’or du négoce et des manufactures : « les peuples sauront franchir les barrières pour s’embrasser fraternellement. C’est alors que les vicissitudes du change monétaire, du commerce maritime et continental ne troubleront plus la valeur des marchandises. La nourriture, le vêtement, la santé, la tranquillité, ne dépendront plus de spéculations et de l’agiotage des corporations étrangères. La circulation des subsistances et des médicaments ne trouvera aucun obstacle nulle part (…) Le bon prix se soutiendra partout par les nombreux canaux d’un commerce permanent et invariable, par la concordance des poids et mesures (…) Les négociants ne craindront plus les flétrissures de l’infâme banqueroute. L’agriculture et les manufactures, jamais troublées par la guerre, ne se ressentiront point de l’inclémence locale des saisons… ». (Discours à la barre de l’Assemblée nationale au nom des Imprimeurs, 9 sept. 1792)

Pour finir, Anacharsis Cloots promet d’étendre au reste de l’Europe et à toute la terre le « commerce sans entraves, sans bornes et sans limites » qui unit, dit-il, la France et les provinces conquises en Espagne, en Italie et en Allemagne. Et il termine par ces mots : « L’Univers formera un seul Etat, l’Etat des Individus-Unis (…), la République-Universelle ».

En conclusion, il est tout à fait clair que le processus de mondialisation, la fin des Etats nations, la dérégulation, la déréglementation, la loi absolue du marché, l’effacement des frontières, la libre circulation des hommes et des marchandises, la volonté d’esseuler l’individu face à l’employeur… ont été pensés, voulus et construits, brique à brique, par une république qui se voulait universelle. Nous vivons aujourd’hui l’aboutissement d’une grande marche globaliste commencée en 1789. Notons que cette marche a été cependant ralentie par des luttes autochtones. Des rapports de force favorables ont parfois obligé le régime à reculer : ainsi du retour des professions réglementées, de l’abrogation du délit de coalition, de la loi sur la création des syndicats ou de la loi sur les associations. Cependant, nous voyons bien que, globalement, ce sont les conceptions de la bourgeoisie d’affaires de 1789 qui déterminent aujourd’hui la nature du marché et son organisation. Le marché est libre, sans entrave et sans bornes comme le voulait Cloots. Les syndicats ne sont plus que des auxiliaires du pouvoir. L’offensive pour déréglementer à nouveau les professions, notamment celles du droit, de la médecine et de la pharmacie, a recommencé. Le code du travail, code protecteur s’il en est, conquis de haute lutte, est progressivement démantelé. Le contrat collectif de travail, conquis de haute lutte lui-aussi, s’efface devant un contrat individuel à la carte. Quant aux frontières, symboliques, elles n’empêchent ni la libre circulation des hommes, ni celle des capitaux, ni celle des marchandises.

On reconnaît l’arbre à ses fruits, dit-on. Avec de telles racines républicaines, l’ultralibéralisme ne pouvait produire que des fruits empoisonnés.

Tuerie de la Préfecture de Police : une affaire d’État alarmante et inconcevable !

Tuerie de la Préfecture de Police : une affaire d’État alarmante et inconcevable !

Christian Piquemal « Paroles de Français »

 

Le 3 octobre l’islam radical a encore frappé au sein même de l’appareil d’État dans la préfecture de police de Paris, haut lieu hyper sensible de la sécurité des Franciliens.

L’auteur de ces crimes odieux ? Un Martiniquais converti à l’islam, agent administratif, habilité Secret Défense ! Sa tâche consistait à la maintenance informatique dans un service chargé de surveiller les radicalisés !

 

La question que tout le monde se pose : comment nos services de sécurité, jadis hors pair, ont-ils pu devenir une telle passoire ? Quatre morts dont un égorgé. Assez des euphémismes indécents et couards : « ayant subi une large plaie au niveau du cou ! ». C’est cette « désinformation positive » comme la caractérise cyniquement Sibeth Ndiaye qui n’est plus supportable ! Mentir ne peut plus être toléré comme un mode de gouvernance surtout que tout ce qui s’est passé est désormais un secret de polichinelle ! Le déni de guerre contre la France et les Français doit être dénoncé sans relâche !

Résumons la situation que, tant d’entre nous, avons clairement à l’esprit : Mickaël Harpon est dans la place depuis plus de 15 ans ; en 2008 (semble-t-il) il se convertit à l’islam (après qu’on nous ait déclaré 18 mois). La durée a-t-elle changé pour ne pas rendre totalement responsable M.Nunez ? Mais la date de 2008 n’est-elle pas encore plus accablante, l’accréditation Secret Défense se renouvelant tous les 7 ans et nous conduisant à la tragédie de Charlie Hebdo pour laquelle ce triste sire se serait exclamé devant ses collègues : « C’est bien fait ! » ? Comment peut-on avoir laissé un tel individu au sein d’un service particulièrement stratégique, présentant tous les signes de l’islamisme radical à savoir : tenue cultuelle pour aller à la mosquée le vendredi, barbe cultuelle, propos terroristes, refus de serrer la main de ses collègues féminins au grand dam légitime de sa supérieure hiérarchique qui devait le convoquer rapidement à ce sujet ? Comment un tel amateurisme, une telle incapacité sont possibles ? Comment une telle incompétence de ceux qui prétendent gouverner ce pays est-elle concevable ? Comment ne pas s’inquiéter du rapport de cause à effet entre le fait que ce terroriste ait eu accès à des informations ultra confidentielles, secret défense, y compris informations privées concernant ses collègues et des tragédies comme la tuerie de Mohammed Merah, Charlie Hebdo, le Bataclan, Nice, la tuerie du couple de policiers de Magnanville sous les yeux de leur tout jeune fils et tant d’autres faits ? Le fait qu’il ait été au service informatique de la Préfecture de Police est une information totalement effarante !

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’infiltration islamiste est détectée : n’oublions pas l’odieux Coulibaly renseignée par sa compagne policière au commissariat de Rosny sous-bois. Le fait d’être accrédité Secret Défense nécessite de vérifier les fréquentations. Alors, comment la haute administration au ministère de l’Intérieur ne s’est-elle pas inquiétée de la rencontre régulière de Harpon avec l’imam radical de la mosquée de Gonesse qui s’est vanté publiquement de « n’être pas Charlie » ? Comment ne s’est-elle pas alarmée de son caractère influençable ? On marche sur les mains ! Normal, quand le clientélisme envers les Emirats a pris le pas sur la sécurité aux plus hautes instances de l’État. Le Qatar a financé à coup de milliards de dollars le taser de l’islamophobie pour empêcher tout Français de se défendre et de dénoncer ce qui le met à mort sans répit ! Les collègues de Harpon n’ont, semble-t-il, pas fait trop de vagues concernant les dérives de ce dernier par peur des poursuites ! Cet épouvantail de l’islamophobie est de plus en plus dangereux : rappelons-nous ces policiers qui se sont laissés brûler dans leur voiture par peur de tirer sur des racailles de banlieue au profil tribaliste bien affiché ! Les policiers ne peuvent plus se défendre et subissent des pressions : voilà la cause de leurs suicides en masse et le responsable en est le « pouvoir ». Cela n’a que trop duré ! Il faut que cela change : le mensonge d’État est devenu un intolérable parjure devant la Nation et doit être sanctionné ! Il ne s’agit plus simplement d’obtenir des démissions, même si celle de M. Castaner aurait pu au moins prouver un sens de l’honneur, or il n’en est rien.

Il faut que de tels mensonges soient sanctionnés par une Cour compétente et impartiale. Mais comment faire à présent confiance à la Cour de Justice de la République (CJR) désormais sous la férule de l’exécutif ? Cette impunité organisée et légalisée des responsables n’est plus admissible. Si la commission d’enquête a lieu, elle doit déboucher sur une traduction des ministres concernés depuis 2008 à la CJR. Une responsabilité cela s’assume pour un Maire, un Directeur d’hôpital, un Général, un commandant de bord : il n’y a pas de raison qu’un ministre y échappe ! M. Castaner a été pris plusieurs fois en flagrants délits de mensonge et de calomnie : il doit être sanctionné. Le peuple attend cette sanction et se demande comment un « monsieur » si sujet à caution dans son parcours a pu se retrouver ministre de l’Intérieur. Comment peut-il se pavaner sans vergogne à ce poste immérité ? Y a-t-il un rapport avec la saga Benalla ? Diriger la France ne doit pas être un mauvais casting d’acteurs de série B. Trop c’est trop ! Certains médias ont titré : « Alerte au poignard au 36 ! » … Ras le bol de cette hypocrisie du discours ! L’association des sourds et malentendants ose déclarer sur les réseaux sociaux que M Harpon a commis ces crimes parce que discriminé dans son travail en tant que sourd (il était malentendant). Au début les médias ont dit qu’il avait en gros « pété un fusible suite à une déception amoureuse »… Ce qui a pété les plombs, c’est l’appareil d’État ! Capable d’enfermer préventivement des Gilets jaunes mais incapable de prévenir une action terroriste interne dans ses services lorsque tous les avertisseurs tirent le signal d’alarme. Nos droits naturels sont exposés par cette gouvernance corrompue. Ce n’est pas une minute de silence, des fleurs, des prières et des bougies qui arrêteront le massacre ! 28.000 policiers ont crié leur ras le bol la veille du drame, les suicides des Forces de l’Ordre s’accumulent ; les Français ont des doutes sur le recrutement des policiers qui éborgnent les manifestants dans nos rues. Beaucoup de Français n’ont pas oublié la tentative d’E. Macron de constituer une milice parallèle sous la gouvernance du soi-disant « lieutenant-colonel » Benalla ! Cette surveillance policière à double tranchant est un comportement mafieux. La population se demande si l’infiltration des islamistes dans la police est accidentelle ou voulue ? Il faut arrêter d’endormir le peuple avec cette bien-pensance criminelle ! Douloureux concours de circonstances que ce drame ait eu lieu la veille où la Maire de Paris, qui se vante de son alliance avec le Qatar, inaugure le bouquet de tulipes de « l’artiste » Jeff Koons, parrainée par l’ex ambassadrice des États-Unis dont le mari est membre d’Evercore, puissante multinationale siégeant à Bildelberg, et ayant conseillé l’entreprise Lubrisol de Rouen… « Tulipes » vient d’un mot turc signifiant turban symbole du martyr musulman… symbole du drapeau iranien ! Cynisme hypocrite de mettre cette œuvre, d’un goût très contestable et à la signification douteuse, comme commémoration des attentats de Charlie Hebdo. Voilà où nous en sommes : on nous force à caresser celui qui nous égorge. C’est de la torture ! M.Castaner devait se rendre en Turquie le jour des crimes de Michael Harpon…

Inutile d’aller en Turquie M.Castaner ! La dictature par vos soins, c’est désormais ici ! Les crimes contre le peuple, c’est désormais ici ! La violence d’État c’est ici ! La Turquie c’est ici ! Les brigades du Tigre Clémenceau qui ont fait au début du siècle dernier la renommée de nos forces de police contre les Apaches et la bande à Bonnot sont devenues les brigades du Cancre !

Je finis mon propos sur cette citation d’imam qui résume tout :

« Un jour, les musulmans que vous avez enrôlés dans vos polices européennes et dans vos armées se lèveront. Et ils vous écraseront ». Omar Bakri Mohammed (21 janvier 2007 The Daily Telegraph).

La République laisse tuer les Français, mais la France, la mère Patrie, tôt ou tard, lèvera son bras protecteur et vengeur contre tous les crimes endurés et impunis et alors, les Français, comme un seul homme, se mettront debout contre les collabos couards qui les assujettissent et les jetteront à terre du haut de leur trône usurpé.

Christian Piquemal

Président du Cercle de Citoyens Patriotes.