Retraites : le faux débat de l’âge-pivot

Retraites : le faux débat de l’âge-pivot

Par Franck BULEUX (metainfo)

 

La réforme des retraites a prévu un âge pivot modulable mais général, c’est-à-dire qu’il serait lié à l’équilibre financier du système national de répartition mais général, c’est-à-dire appliqué à toutes et à tous.

L’âge-pivot, c’est celui auquel on peut prétendre à une retraite à taux plein, taux plein qui n’est en rien le montant de votre revenu d’activité, bien évidemment, mais un revenu dit de remplacement (le terme « remplacement » étant connoté, on parlera de substitution). On utilise le terme de « pivot » parce que l’on perçoit moins si on liquide sa retraite plus tôt que cet âge défini par décret (ce qui évite le vote annuel d’une loi par le Parlement en laissant la main au Premier ministre). 

Quelques repères sur cette réforme pour nos lecteurs, d’abord la forme, le projet introduisant cette réforme préparée par le démissionnaire Jean-Paul Delevoye indiquait un article « bis ». Le supprimer n’induit donc même pas une nouvelle numérotation du projet mais la pure et simple suppression de cet article « bis ».
Ce simple constat de forme pourrait nous laisser penser qu’il était prévu de supprimer l’éventuel blocage actuel et permettre aux syndicats dits réformistes CFDT et UNSA de se rapprocher du gouvernement. 

Mais allons plus loin, l’âge-pivot tant décrié est déjà en place en matière de retraite complémentaire (ARRCO-AGIRC) puisqu’il existe actuellement un malus de 10 % (sur le montant de liquidation de la retraite obligatoire complémentaire des salariés de droit privé) lorsque l’assuré social souhaite se retirer définitivement de l’activité professionnelle avant 63 ans. En revanche, à partir de 64 ans d’âge de départ à la retraite, un bonus financier est appliqué via une majoration de la pension de retraite complémentaire. Or, cette réforme n’a pas fait l’objet, à ma connaissance, d’un tollé général, voire même particulier.

Peut-être me direz-vous parce qu’elle ne concerne que les salariés de droit privé ? Quoi qu’il en soit, il est clair et plus honnête de rappeler qu’il est plus sage de demander la liquidation de sa retraite à 63 ans, même si l’âge légal reste fixé à 62 ans. Un simple conseil aux salariés e droit privé, si cela leur est possible, notamment physiquement, bien entendu. 

Outre cette règle de bonus-malus destiné aux salariés de droit privé, il existe aussi un âge-pivot, non pas généralisé, mais individualisé dans le calcul de la retraite de base obligatoire. En effet, chaque assuré social bénéficie du taux plein de sa retraite soit 50 % de la moyenne de son salaire plafonné et calculé sur les 25 meilleurs années) à condition d’avoir validé un certain nombre de trimestres d’activité, en fonction de son année de naissance. À partir de 62 ans, sauf exceptions (carrières longues, invalidité ou critères reconnus de pénibilité), il est donc possible de liquider le montant de son régime obligatoire (celui de l’assurance vieillesse de la Sécurité sociale) mais pour obtenir une optimisation sociale (sans doute un oxymore) il faut patienter un certain nombre de trimestres. Donc, nous sommes bel et bien en présence d’un système pivot individualisé qui s’applique à toutes les personnes concernées par le régime de droit commun c’est-à-dire hors des régimes spéciaux, qui sont de l’ordre de 42). 

Pour conclure et rester synthétique sur ce domaine complexe : il existe un âge-pivot de 63 ans pour liquider sa retraite complémentaire obligatoire et il existe aussi un âge-pivot individuel pour le régime de base obligatoire qui ne permet d’obtenir une pension complète qu’à partir d’un certain nombre de trimestres travaillés ou validés (maternité, chômage, stage, incapacité, invalidité…). 

La question de l’âge-pivot reste donc assez trouble car le projet de l’exécutif ne propose qu’une universalisation d’un système déjà général pour les salariés de droit privé, c’est-à

-dire environ 20 millions de personnes en France. Aussi, retirer ce « passage » sur l’âge-pivot ne modifie rien pour la plupart des travailleurs. La suppression de l’âge-pivot ne concerne donc pas celles et ceux qui en « profitent » (sic) déjà mais uniquement et spécifiquement, les personnes qui ne sont pas concernées, c’est-à-dire les bénéficiaires des régimes spéciaux. 

Pour ce qui concerne les salariés de droit privé, l’âge-pivot existe déjà et pour certains d’entre eux, pour bénéficier d’un taux « plein » à 50 % (plafonné), il faudra attendre 67 ans, considéré comme l’âge de l’automaticité du taux plein. Et encore le calcul comprend-il aussi le nombre de trimestres réellement validés et le nombre de trimestres de référence en fonction de votre année de naissance.

Alors, si certains estiment avoir « gagné » avec la suppression du fameux « âge-pivot », grand bien leur fasse mais ce n’est en aucun cas la perception des salariés de droit privé,
véritable armée de la classe moyenne française, celle qui paie toujours et qui vote parfois. Quant à ceux qui « luttent » en refusant toute réforme, y compris l’âge-pivot, ils ne
revendiquent aucunement la fin de l’âge-pivot préexistant pour les régimes complémentaires, âge qui permet donc, d’ores-et-déjà, de repousser d’un an, l’âge de la retraite.

Enfin, un mot sur l’âge légal toujours fixé à 62 ans. Mais un droit n’est pas synonyme de pouvoir d’achat. Avoir le droit de vivre pauvrement ou avec moins de revenus est un « droit » de bien piètre qualité. La France qui se vante d’être un État de droit (droits ?) confond la notion très subjective de droit et la réalité, objective, de vivre décemment.

On a le droit d’être en retraite à 62 ans. Le droit de survivre, pas celui de vivre.

Il serait temps que les journalistes et les politiques se plongent dans l’organisation et la gestion des régimes actuels pour pouvoir critiquer le système qui se met en place, qui je le répète est, pour la plupart d’entre nous, déjà bel et bien existant. Dans le silence de la rue et le mépris des syndicats.

Sumène : les rabas(*) antifas se défoulent sur les commerces

Sumène : les rabas(*) antifas se défoulent sur les commerces

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Cela faisait quelques mois (depuis l’agression avec armes, en juillet 2019, à 5 contre 1, d’Olivier Roudier) que les antifas de Sumène et de Saint Julien de la nef (Cévennes Gardoises) n’étaient pas sortis de leurs trous à rats pour attiser leur haine par leurs activités putrides.

On sait que ces lâches trouble fêtes ont deux occupations favorites :

1° S’appuyer sur des étrangers à notre région : en juillet profitant des « trans cévenoles » et d’un samedi de mobilisation de « black blocs » à Montpellier, ils firent venir, pour accomplir à leur place leur sinistre besogne de cassage de gueule, un contingent de casseurs lyonnais.

2° Sortir à la nuit tombée pour saccager du matériel ou peindre des tags sur les espaces publics ou privés.

C’est ainsi que dans la nuit de lundi à mardi, vers les 23 heures leurs cibles furent triples :

1° Les forces de l’ordre

2° Les devantures des commerçants

3° La Ligue du Midi et les Roudier (figures emblématiques de la résistance)

Quelques exemples de leur art poétique :

« ACAB » (All Cops Are Bastards – Tous les flics sont des Bâtards)

« Nik la ligue du Midi »

« Roudier en taule » ce qui démontre leurs profonds sentiments libertaires

« J’te saigne » ce qui est une menace de mort qui fleure quand même un peu la haine (il parait qu’il existe des lois)… On attend que les députées Muriel Ressiguier et Laetitia Avia se positionnent sur la question !

Résultats des courses : près d’une dizaine de devantures taguées dont principalement celle du Bureau de tabac (voir photo).

On peut se poser la question de savoir pourquoi ces petits cons s’en prennent à des commerces ruraux car on n’a pas à faire à de gros capitalistes ou des boutiques de luxe ?

On sait que par le passé, ils s’étaient déjà attaqués à une supérette près des Ecoles et plus récemment à une bodega appartenant à une sympathique restauratrice peu soupçonnable d’accointances avec la Ligue…

Il s emblerait que la gendarmerie du Vigan prenne l’affaire au sérieux d’autant qu’à ce jour une dizaine de plaintes ont été déposées. En procédure de flagrant délit (menaces de mort, injures envers la police, dégradations de biens) les gendarmes ont interrogé de nombreux habitants du voisinage et relevé un certain nombre d’indices.

Le maire de la commune, Jérôme Moralli, interpelé par Olivier Roudier sur le perron de la mairie a simplement déclaré qu’il ne se sentait pas concerné par cette affaire n’ayant « aucune capacité pour agir » (Les commerçants électeurs apprécieront). On constatera simplement la célérité dont il a fait preuve pour faire disparaitre les traces des délits alors qu’il laisse proliférer sur le matériel urbain communal de nombreux autocollants antifas incitant à la haine et appelant au meurtre.

Ainsi Ponce Pilate se lavait les mains…

 

(*) Rabas : blaireau puant

La faim justifie les moyens !

La faim justifie les moyens !

Le billet de Pieter KERSTENS

Depuis de très longs mois certains « Gilets Jaunes », ayant une activité professionnelle, crient leur exaspération d’être ignorés par un gouvernement sourd à leurs revendications et au fait que leur « fin de mois » commence le 15.

J’évoque ici une majorité de ceux qui manifestaient leur colère dans les premières semaines d’un mouvement qui concernait bien sûr aussi une grande partie du peuple français, mouvement récupéré par les gauchistes, les anarchistes et les « Black-Blocs » par la suite.

Il convient néanmoins de constater que le tandem du docteur Micron et de son assistant Edouard a lâché plus de 15 milliards d’Euros au début de l’année 2019, résultat que les syndicats « officiels » n’ont JAMAIS obtenu en 30 ans ! Alors oui, la violence paye… Parce que tôt ou tard, la population prend conscience que, gouvernements après gouvernement et sous diverses présidences, la désinformation, les mensonges et la propagande mènent au chaos.

Le devoir de mémoire nous rappelle que les euro-mondialistes nous ont imposé :

  • Une société au rabais où 10% de la population est analphabète, car depuis 1968, l’instruction dispensée dans les écoles, les lycées, les universités de France est tellement mauvaise que certains diplômés ne savent plus compter, ni écrire sans fautes ; quant à la lecture de la presse sur papier ou encore de livres divers, on y assiste à une chute libre des ventes annuelles alors que les moins de 35 ans passent de plus en plus de temps sur Internet…
  • Une société décadente où le droit de grève prime la liberté du travail et dans laquelle l’Etat Providence encourage le parasitisme et la paresse ;
  • Une société débauchée où les politicards et les intellectuels ont poussé les pédérastes et les pédophiles à tenir le haut du pavé tout en niant et masquant leurs délits ;
  • Une société où les pensionnés après 4O ans de labeur touchent moins que l’immigré qui débarquera demain du Bananenland (parce que chez nous il touchera sans travailler 20 fois plus que chez lui en travaillant) ;
  • Une société où les princes qui nous gouvernent avec la complicité des sociaux-chrétiens-démocrates-écolos-réformateurs ont inventé une Europe supranationale dirigée par des technocrates méprisants, arrogants et suffisants, totalement coupés du pays réel. Ces eurocrates incapables et incompétents, responsables du fiasco de l’Union Européenne.
  • Une société où la Commission Européenne règne depuis 30 ans et a imposé des milliers de directives, responsables de la disparition de centaines de milliers d’entreprises et de millions d’emplois ;
  • Une société de consommateurs ignares, qui a ouvert ses frontières à l’invasion de produits étrangers à bas prix et de mauvaise qualité, que nous sommes tout à fait capables de fabriquer ou cultiver nous-mêmes, bien mieux et avec moins de chômeurs ;
  • Une société « d’humanisme et de tolérance », où chacun  trouverait son « bonheur », nous promettaient-ils… FAUX, ARCHI-FAUX !

Constatons ce qui se passe dans les centaines de zones de « non droit » où règnent maintenant la Loi Coranique et une insécurité permanente, à tel point que même ceux dont le travail est de sauver des vies -les pompiers- sont accueillis par une racaille ivre de haine et armée de projectiles divers, aux cris de « Tuez-les! ».

Racailles et crapules, encore et toujours, choyées par une justice aveugle et complaisante.

Depuis fort longtemps, il suffit de regarder les différentes chaînes de télés, d’écouter les radios et de lire la presse écrite, pour bien se rendre compte qu’en France, les libertés fondamentales étaient abolies et que l’on ne votait plus POUR un candidat et un programme, mais TOUS ENSEMBLE dans un lynchage médiatique généralisé, orchestré, planifié et imposé pour condamner, écraser, brûler ou assassiner tous ceux ou celles dont l’avis, les convictions ou les opinions étaient différents de ceux que la démocratie totalitaire voulait imposer.

Malgré l’acharnement de la totalité de la classe politique, des institutions et des médias, la France ne se couchera pas devant les diktats européistes, parce que 4 français sur 10 refusent le front républicain ; citoyens qui, lentement mais sûrement, ouvrent enfin les yeux.

En France, comme ailleurs dans le reste de l’Europe, il faut faire tomber les tabous et dire tout haut ce que la majorité pense tout bas, sans haine, mais fermement, avec détermination et pour un changement radical de Système.

Quand le désespoir succède à l’exaspération, alors la violence devient sans doute légitime, car c’est à ce prix seulement que nous sauverons l’essentiel de nos valeurs, du naufrage dans lequel nous entraînent les régimes corrompus, inféodés aux oligarchies financières et mondialistes.

 

Mais ce qui est très intéressant, et suivant divers témoignages recueillis dans certaines villes de province, c’est le fait que quelques groupes d’autodéfense se constituent dans les Zones de Priorité Sécuritaire, « là où la Police ferme les yeux et la Justice baisse les bras. »

Réforme des retraites : kolossale escroquerie

Réforme des retraites : kolossale escroquerie

Une brève qui va faire des heureux

 

Déjà, rien que sur l’assiette, vous perdrez plus de 30%

Aujourd’hui, pour le calcul de vos retraites, on parle en trimestres cotisés.

Lors de l’âge de départ (62 ans), on prend les 25 meilleurs années pour le privé, 6 derniers mois pour le public.

Avec la réforme, on vous calculera sur l’ensemble de la carrière (y compris quand vos salaires étaient au plus bas, premiers petits boulots, intérim, etc.…). Ce qui engendrera forcément une forte diminution de votre retraite. En mode simplifié,

C’est comme si je vous dis : je vous donne 10 € 20 € 30 € 40 € et 50 €.

Pour votre retraire je prends les 3 meilleurs (30, 40 et 50) qu’on divise par 3 cela donne

120 ÷ 3 = 40 euros. Ça c’est le régime actuel.

Avec le nouveau régime on prend tout en compte c’est à dire : 10+20+30+40+50= 150÷5= 30 euros. Réforme Macron.

De plus, si vous voulez réellement avoir ces 30 euros (attends c’est rigolo), il faudra cotiser 2 ans de plus soit retraite à 64 ans, sinon, je vous retire 10% des 30 euros à 62ans et 5% à 63ans.

Donc à 62 ans à la place de toucher 40 €, vous toucherez : 27 € (30 € – 10%)

 

Une escroquerie Kolossale !

Pour ceux qui pensent avoir une retraite a 1.000 € minimum, il vous faudra cotiser 43 années complètes c’est à dire 43 X 12 mois = 516 mois (eh oui, on ne compte plus en trimestres mais en mois) et attendre 64 ans d’âge pour les avoir.

Quand on voit comment les jeunes « collectionnent » les CDD avec des périodes de chômage entre deux contrats. Pour « bénéficier » de ces 1.000 € il faudra travailler 516 mois.

Donc à quel âge vont partir ceux qui entrent actuellement sur le marché du travail à 22 ou 25 ans ? (25 + 43 = 68 ans si carrière complète sans aucun mois sans travailler…)

Rappelons quand même que le seuil de pauvreté est à 1.043 €

Qui vont être les grands perdants de cette réforme ?

Qui a le plus une carrière hachée ?

Qui s’arrête des années pour élever ses enfants ?

Qui travaille à temps partiel ?

Qui à travail égal a déjà un salaire de 30% moins élevé que celui des hommes ?

Actuellement, 80 % des pensions de réversions bénéficient aux femmes et pourtant il est prévu de reculer l’âge (actuellement 55 ans) pour en bénéficier, de les supprimer en 2037.

C’est à dire que monsieur fera une belle carrière avec de nombreuses affectations qui ne permettront pas à madame de faire carrière et arrivé à 55-60 ans, monsieur partira avec sa secrétaire et lorsqu’il décédera, madame qui a tout donné à son conjoint et à ses enfants n’aura droit à aucune réversion et ça ne choque personne…

Faites le calcul les femmes seront les grandes perdantes de la réforme.

Maintenant coté cotisation :

Actuellement un salarié qui gagne 15.000 € / mois brut cotise (employeur et salarié) (23.32% sur 3.428 € (plafond SS) et 23.89% sur le reste (plafonné à 8 fois le plafond SS) soit 3.563,96 € / mois pour sa retraite par répartition.

Avec le nouveau système, sa cotisation sera de

10.000 x 28% = 2.800 € + 5.000 x 2.8%= 140 € (cette dernière cotisation ne donnant pas de point).

Pour un salarié gagnant 25.000 € / mois, il cotise actuellement 5.952,96 € / mois pour sa retraite et avec la nouvelle réforme, il ne cotisera que 3.220 € / mois.

ON REMARQUE BIEN QUE PLUS ON GAGNE ET PLUS LE NOUVEAU RÉGIME EST FAVORABLE.

Maintenant un salarié qui gagne 1.500 € / mois brut, il cotise 349,80 € / mois pour sa retraite et avec la nouvelle réforme il cotisera 420 €.

DONC MOINS ON GAGNE ET PLUS ON PERD AVEC LA NOUVELLE RÉFORME.

Reprenons l’exemple du salarié qui gagne 25.000 €/mois soit x12 =300.000 € / an. On a vu qu’il (lui et l’employeur) économise 2.732,96 € / mois (5.952,96-3.220) soit sur 12 mois : 32.795,52 €.

Bien entendu cette personne, voulant améliorer sa future retraite cotisera sur un PER (Plan d ‘Épargne Retraite) vous savez celui que la loi Pacte permet de souscrire depuis le 01/10/2019 et qui lui permettra de déduire de son revenu imposable 10% de ses revenus soit 30.000 €.

Vu les revenus, on peut penser que cette personne a un Taux Marginal d’Imposition (tranche d’impôt) à 45%, ce qui lui fera économiser la modique somme sur ses impôts sur le revenu de 30.000 € x 45% = 13.500 €

Pour résumer

Cette personne cotisera moins aux caisses de retraite donc participera moins au financement de ces caisses, elle fera une économie de 32.795 € de cotisation retraite et de 13.500 € d’impôt sur le revenu.

Soit un gain annuel de 46.295€ soit une augmentation de ses revenus de plus de 15%

Imaginez pour celui qui gagne 100.000 € / mois…

Sur ce même sujet, les médias nous annoncent des millions que les grands clubs de foot vont gagner avec cette réforme sur les cotisations sociales des joueurs (autant que d’autres devront payer…)

Elle est pas belle la vie avec Macron ?

Pau : en marge du « G5 Sahel », une manifestation d’africains exige le départ des militaires français

Pau : en marge du « G5 Sahel », une manifestation d’africains exige le départ des militaires français

Une brève de la Ligue du midi

 

Une cinquantaine de manifestants, représentants les pays du Sahel et même au-delà, a manifesté la semaine dernière à Pau pour demander le départ des soldats français de tout le continent africain, la liberté et une vraie souveraineté.

A bas les marionnettes africaines !

Ces ressortissants des pays membres du G5S (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) mais pas seulement, puisqu’on compte aussi des représentants du Sénégal, et autres pays qui avaient fait le voyage à Pau afin de faire entendre une autre voix de l’Afrique. « Vive la liberté ! Vive l’indépendance ! À bas les marionnettes africaines. À bas le système français ! » ont scandé les manifestants réunis devant la préfecture.

L’ambiance se voulait colorée, festive et pacifique, au son de morceaux de musique africaine. Mais les messages étaient déterminés et clairs. « On veut la fin de la Françafrique, la souveraineté du peuple et de notre monnaie. Terminé le franc CFA et la colonisation » rappelèrent les différents intervenants. « Nous n’avons rien par ailleurs contre le peuple français, ni contre la France. Mais c’est tout un système que la jeunesse désormais rejette. »

 

Dehors les corrompus !

Les chefs d’État africains furent dénoncés comme des corrompus et assimilés à « des godillots africains » se comportant comme « des sous-préfets de la France ». Le néo-colonialisme en prit aussi pour son grade, dénoncé comme « un système de pouvoir, corrompu, entretenu par l’ancienne métropole… comme au temps du colonialisme ».

Première à prendre la parole, Ramata Coulibaly, plus connue sous le nom de Tante Rama, est venue de Gao au Mali pour parler des souffrances des Africains, des écoles fermées, de l’injustice, des morts, notamment ceux qui traversent la Méditerranée.

Des accusations graves

Et puis il y a eu une floraison de questions, alimentées par les « infos » diffusées, vues ou lues sur Internet et les réseaux sociaux, comme celle-ci : « Pourquoi avec tous ses militaires présents au Mali, avec les satellites, les drones, les avions, la France, 5ème puissance du monde, n’a pas encore pu venir à bout de 3.000 djihadistes ? » Il est vrai que cette question souvent posée en France ne manque pas de pertinence.

Pour Ibrahima, venu du Sénégal, cette guerre entretenue, sert les intérêts de la France. Des accusations graves qui montrent combien un fossé s’est creusé entre l’ex-métropole et les nations africaines.

Est-ce que derrière tout cela, certains autres pays comme les États-Unis n’ont pas intérêt à manipuler la vérité et voir la France partir, pour prendre sa place, comme cela se passe déjà dans d’autres pays d’Afrique ? Les manifestants répondent que la France doit s’inspirer de l’attitude de la Chine, qui construit des universités, des routes, des hôpitaux : « Nous ne sommes pas naïfs, les Chinois en ont aussi après nos richesses. Si la France changeait de politique, tendait autrement la main au peuple, établissait des rapports plus équitables, elle pourrait sans doute profiter de l’énergie des Africains. Mais si rien ne change, la nouvelle génération, mieux informée, mieux formée, va définitivement rejeter cette politique », souligne Ibrahima. 

Si l’Etat français n’a pas à tolérer ce genre de manifestation sur son territoire, il est quand même réconfortant d’entendre des voix venues d’Afrique dénonçant le néo colonialisme qui pille les richesses de ces pays et qui dans le même temps favorise le transfert de ces populations appauvries vers « l’eldorado » français.

Si on rajoute à cela les réactions outrées de la population française y compris chez les militaires souhaitant de plus en plus un retrait des troupes de la zone sahélienne, les identitaires ne peuvent que se montrer satisfaits de l’évolution de l’opinion depuis plus d’un demi-siècle sur un tabou absolu.

Lettre à Madame Sibyle Veil, PDG de Radio-France

Lettre à Madame Sibyle Veil, PDG de Radio-France

Le billet de Cédric de Valfrancique

« Chassez le Christianisme et vous aurez l’Islam ! » (François-René de Chateaubriand).

Madame,

Michel Audiard disait : « Les cons, ça ose tout ; c’est même à ça qu’on les reconnait ! ». On peut, hélas, en dire autant des ordures et des salauds : ils osent tout, encouragés par des médias aux ordres, et ils n’ont même pas l’excuse de la connerie.

J’en veux pour preuve un fait divers récent :

Vendredi 10 janvier, sur France-Inter (radio financée par NOS impôts), un certain Frédéric Fromet a chanté une « œuvre » de sa composition intitulée : « Jésus est pédé ».

Cette chanson blasphématoire, diffusée sur le service public, dit, entre autres :

« Jésus est pédé, membre de la LGBT… du haut de la croix pourquoi ne pas l’avoir encu** … Jésus est pédé, il n’y a pas que l’hostie qu’il faut sucer…Jésus est pédé, chante Boutin et de Villiers… ».

On admirera, au passage, la qualité poétique et la richesse de la rime !

Et puis, tant qu’à blesser les Catholiques dans leur foi et insulter leurs croyances, à donner dans le vulgaire et l’abject, salopons aussi l’Eucharistie et désignons à la vindicte populaire les (rares) personnages politiques qui osent encore se dire chrétiens (1).

Je ne suis ni pudibond, ni « cul-béni », mais j’ai été élevé dans la religion catholique romaine et, au nom de la liberté religieuse, je n’autorise personne à insulter « ma » religion.

En attaquant les Catholiques, ce troubadour crapoteux insulte tout un pays de culture judéo-chrétienne. Ce n’est pas admissible (et encore moins sur le service public) !

On me rétorquera que, de tous temps, le Catholicisme a été critiqué en France.

Dans « Tartuffe », Molière se moquait finement des dévots. Et que dire de Georges Brassens – l’un de nos derniers poètes – grand pourfendeur de « bondieuseries » et de curés ?

A ceci près que – primo – Molière, Brassens et tant d’autres auteurs avaient du talent, et – secundo – ils attaquaient la hiérarchie, les clercs et leurs ouailles, jamais Dieu lui-même.

D’ailleurs, quand Georges Brassens chantait : « Ils ne savent pas ce qu’ils perdent/ Tous ces fichus calotins/ Sans le Latin, sans le Latin/ La messe nous emmerde… », il constatait simplement que les dérives modernistes du Concile Vatican II ont contribué à vider les églises, et… il avait raison.

On peut aussi me faire remarquer que l’exemple vient de haut. Hélas, c’est vrai ! :

Il y a quelques années, une crapule stalinienne, ancien « porteur de valises du FLN » (2) et évêque d’Evreux, Jacques Gaillot, déclarait à un hebdomadaire « Gay » : « Les homosexuels nous précèdent au Royaume des Cieux » (3) ce qui lui valut d’être surnommé « le pape des Gays » par une presse satirique qui avait encore, à l’époque, le droit de s’exprimer librement.

En 2013, à peine élu, François 1er, Grand Mufti du Vatican – l’homme qui lave les pieds des migrants musulmans « et en même temps » leur lèche les babouches – ressortait Gaillot du placard où l’avait confiné SS Jean-Paul II et l’invitait au Vatican. Après leur entrevue, François déclarait :

« Une personne gay, qui suis-je pour la juger ? ». Puis il ouvrait, au sein de la curie romaine, une réflexion sur la place des homosexuels dans l’Eglise, comme s’il y avait urgence.

Ensuite, il y eut un important matraquage médiatique autour du livre « Sodoma » (4) et des affaires de pédophilie dans l’Eglise (5). Les médias ont su nous expliquer qu’il n’y a pas de rabbins pédophiles, pas d’Imans pédophiles, pas de pasteurs pédophiles, pas d’enseignants pédophiles. Bref, qu’il n’y a pas de pédophiles en dehors de l’Eglise Catholique, à part, peut-être… Gabriel Matzneff.

Nous en sommes d’ailleurs convaincus. Quand un bédouin épouse de force une gamine de 13 ans, c’est toujours par amour. Un peu comme quand une Gabrielle Russier moderne, prof de Français et de théâtre dans un bahut privé de Picardie, déniaise un puceau de 16 ans…

Ce Fromet, saltimbanque de pissotière, n’a donc aucun courage : il ne fait que bêler avec les moutons (6) en tirant sur une ambulance. Bon, justement, revenons-y à nos moutons !

Inutile, Madame, de me rappeler que la France « pays des droits-de-l’homme et des libertés » autorise le blasphème. Je connais (un peu !) notre histoire. Je sais donc que, dès le XVIIIe siècle, les philosophes « des lumières » déniaient à la religion le droit d’imposer ses croyances à toute la société.

Pierre Bayle affirmait déjà, au XVIIe siècle, que « le blasphème n’est scandaleux qu’aux yeux de celui qui vénère la réalité blasphémée ». Puis la Révolution française – à laquelle on doit, entre autres, la Constitution civile du clergé, la confiscation des biens de l’Eglise, le culte de la déesse Raison, le massacre des prêtres « non-jureurs », la Terreur, le génocide vendéen et la mise à sac de toute l’Europe – a aboli le délit de blasphème. En « Ripoux-blique » le blasphème n’existe pas.

Depuis, l’article 18 de la « Déclaration universelle des droits de l’homme » garantit la liberté de croyance, et la notion de blasphème, comme faute ou délit, a disparu du droit moderne.

A ceci près que notre sacro-sainte laïcité est à géométrie variable. Notre pays, en particulier depuis les lois Gayssot, Taubira et consorts, est devenu, petit à petit, au fil des années, totalement liberticide. Il est interdit, chez nous, d’avoir un avis défavorable (ou simplement un jugement sévère) à l’égard de la montée de l’Islam, du « melting-pot », du mariage homosexuel, de la « diversité » etc… On a, en revanche, le droit de brocarder, de dénigrer, d’insulter, les Catholiques, le pape, les blondes, et les « Franchouillards ». En bref, ce qui est blanc, catholique, hétérosexuel, un peu « gaulois », un brin patriote, peut servir de tête-de-Turc, le reste est totalement tabou.

Et, tous les jours ou presque, quelques « ayatollahs » de la pensée unique viennent, sur la radio ou la télé d’Etat, distiller leur venin anti-français, leur mépris et leur haine de notre passé. Ils s’arrogent le droit de critiquer nos croyances, de dénigrer nos valeurs, et …de blasphémer.

Alors, le blasphème est-il légalement autorisé en France ? Mon œil !!!

En réalité, cette autorisation se limite à la seule religion catholique.

En effet, celui qui ose critiquer le Judaïsme (comme race ou comme religion) tombera sous le coup de lois « mémorielles » et sera sévèrement condamné. L’an dernier, Micron en rajoutait une couche en amalgamant antisémitisme et antisionisme, alors que ce sont des choses très différentes.

« L’antisémitisme n’est pas une opinion, c’est un délit », et vous en savez quelque chose : en avril 2018, vous avez signé le « manifeste contre le nouvel antisémitisme » paru dans « Le Parisien ».

On ne peut que vous en féliciter mais encore aurait-il fallu dire QUI EST RESPONSABLE de ce nouvel antisémitisme ? Il est vrai que, le 12 avril 2018, vous deveniez PDG de Radio-France, à la suite du départ de Mathieu Gallet – « l’ami très intime » de l’avorton présidentiel – démis de ses fonctions par le CSA. Vous ne vouliez pas stigmatiser la « diversité »… et pourtant, l’antisémitisme est un sujet que vous connaissez. Née Petitjean – un patronyme qui fleure bon la France profonde – vous avez épousé le petit-fils de Simone Veil, rescapée de Ravensbrück et à qui l’on doit – en 1975 – la loi sur l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). Depuis la « Loi Veil », à raison de 220 à 240.000 avortements par an, la France a tué légalement entre 9 et 10 millions d’innocents, soit 50% de plus que la Shoah. Et Simone Veil et son époux ont été inhumés au Panthéon – cette ancienne église transformée en temple de l’athéisme maçonnique – à côté de cette canaille antisémite de Voltaire.

Il est donc interdit de critiquer les Juifs. Et les Musulmans ? Celui qui fait de l’humour ou caricature Allah (et/ou son prophète) tombe aussitôt sous le coup d’une fatwa et sa vie est menacée.

Les dessinateurs de « Charlie hebdo » l’ont appris à leurs dépens : en janvier 2015, les frères Kouachi et leur comparse Coulibaly tuaient 17 personnes pour se venger de caricatures ridiculisant Mahomet. Les tueurs ont assassiné froidement les rédacteurs de « Charlie hebdo » et… 12 autres victimes, qui elles, n’avaient pas insulté le prophète. Aussitôt le tam-tam médiatique se mettait en branle et, sous le slogan ridicule : « je suis Charlie », trois millions de gens descendaient dans les rues – le 11 janvier – pour défendre la « liberté d’expression ».

Ainsi naissait « l’esprit du 11 janvier » qui consistait à affirmer haut et fort que l’Islam n’a rien à voir avec le terrorisme ; que le multiculturalisme et le « vivre ensemble » sont les valeurs de la République qu’il faut défendre bec et ongles ; que le seul remède contre le terrorisme réside dans…la laïcité et, enfin, qu’il ne faut absolument pas « stigmatiser une communauté »…

Et qu’on ne vienne surtout pas rappeler, sous peine d’être taxé d’islamophobie, que les massacres perpétrés par Al Quaïda ou Daech sont des crimes islamistes.

« L’esprit du 11 janvier » défendait la « liberté d’expression ». Nous voilà rassurés ! Mais depuis, il y a eu le massacre du Bataclan, celui de Nice et une dizaine d’autres heureusement moins meurtriers (mais tout aussi barbares !).

Et depuis, « Charlie Hebdo » n’ose plus se moquer du prophète. Sur l’Islam, c’est motus et babouches cousues, il est tellement plus facile de taper sur les Catholiques !

Or je suis, Madame, un catholique-lambda. Un drôle de paroissien, très souvent en bisbille avec une hiérarchie catholique dont les dérives modernistes me rendent perplexe.

Je reste un catho d’ancien Testament, le genre « œil pour œil, dent pour dent ! » (Et même « Pour un œil, les deux. Pour une dent, toute la gueule ! »). Mais il m’arrive parfois de m’inspirer de la bonté des évangiles : si quelqu’un me frappe sur la joue droite, je tends la joue gauche, juste pour que mon agresseur ne voit pas arriver le violent coup de genou que je destine à son « service trois pièces ». Ensuite… je pardonne puisque ma religion me demande d’aimer mon prochain, même (et surtout) si ses testicules le font atrocement souffrir.    

Je n’ai aucune haine à l’encontre du salopard qui a osé dire que « Jésus est pédé », pas plus que je n’ai de rancœur envers la directrice de France-Inter. C’était à vous, Madame, de la tancer sévèrement en lui imposant de virer – définitivement – des radios du service public, ce crevard sans talent. Il pourrait toujours pousser la chansonnette ordurière dans les couloirs du métro ou mieux, se faire embaucher sur « Mouslim Radio » ou « Beur FM » pour y chanter : « Le vieux Mahomet/ est un gros pédé ». Ou – pourquoi pas ? – sur « Radio Shalom » ou « Judaïques FM » en chantant : « Tous les Sémites/ sont des sodomites ». Je lui garantis par avance un franc succès.

Et surtout, que personne n’aille dire : « Ce Fromet / est un encu** » car ce tordu prendrait ça pour un compliment, voire une invitation !

Dans cette affaire sordide, Cyril Hanouna – l’homme qui ferait passer Jean-Marie Bigard et Patrick Sébastien pour des modèles de distinction – s’est indigné, non pas qu’on insulte le fils de Dieu, mais qu’on ose diffuser une chanson… homophobe sur les ondes.

C’est aussi l’avis du lobby LGBT. Ouf ! On respire : il y a donc encore des gens capables de s’indigner dans notre foutu pays !!!

 

On se sent moins seul, or, dans la vie, on n’est jamais trop aidé.

 

 

Notes :

1)- Cet « humoriste » de caniveau s’est déjà illustré, l’an dernier, en plaisantant sur l’incendie de Notre-Dame de Paris.

2)- Surnom donné aux traîtres – généralement communistes – qui faisaient passer des valises (de billets de banque ou de munitions) au profit du Front de Libération National algérien.

3)- Comme disait avec humour un vieux parachutiste colonial de mes amis : « Avec leurs mœurs, je préfère les savoir devant moi que derrière… ».

4)- Dont l’auteur, homosexuel, nous apprenait que 80% des prélats de la curie romaine – excusez du peu ! – seraient Gays et/ou pédophiles.

5)- L’an dernier, sur 15.000 prêtres encore en activité en France, il y a eu sept mises en examen et …une condamnation.

6)- Car pour « hurler avec les loups », il faut être soi-même un loup, pas un vulgaire clébard