Masculin, féminin. Oh ! Pardon : féminin, masculin…

Le billet d’Éponine

 

Chaque jour amène aux trublions que nous sommes son lot de nouvelles aberrations politiquement correctes. Et là, franchement, je n’étais pas préparée à la communication d’un ami, que j’ai prise tout d’abord pour une blague.

Voici les faits : cet ami rédigeait un texte dans lequel il avait glissé, parlant de gens de notre espèce, c’est-à-dire coupables de réinformation, l’expression « les lanceurs d’alerte ». A son étonnement, « les lanceurs » se souligne automatiquement, signalant une erreur. Laquelle, grand dieu ? La réponse a été donnée par le correcteur automatique de Word 2016 dument interrogé : écrire seulement « les lanceurs » fait preuve de sexisme et il est conseillé de remplacer par « les lanceuses et les lanceurs », au nom du sacro et nouveau Saint Non-Discriminant, qu’on nous enjoint désormais de prier chaque fois qu’on prend la plume ou le clavier.

Ainsi donc, on ne peut plus utiliser un mot masculin comme terme générique ? Ainsi donc, cet usage immémorial doit être banni dans tous les cas, et, tel ou telle qui l’utiliserait encore serait punissable à brève échéance. Comment ? J’imagine que l’étape suivante de Big Brother-Word-Windows and Co pourrait être par exemple un blocage de clavier contre le (ou la) contrevenant€ (sic) à titre d’avertissement avant une descente de la police de l’orthographe. Note : j’ai sciemment laissé le signe € à la fin de contrevenant parce que c’est ce qui se passe quand on tape (-e-). Comme quoi tout n’est pas encore au point chez Word !

Revenons maintenant à la correction proposée « les lanceuses et les lanceurs ».  Pourquoi cette suggestion propose-t-elle « toutes les lanceuses… » en premier ? Le sexisme ultime serait donc de privilégier en place d’honneur l’expression au féminin ? Mais si on suit la logique des harpies féministes, cela peut paraître aussi sexiste et humiliant que de supporter qu’un homme leur tienne la porte, ou s’efface pour les laisser entrer dans l’ascenseur ? Et les hommes, comment s’accommoderont-ils de ce masculin rejeté systématiquement en arrière-plan ?

Il est vrai que Mme Taubira a récemment, au Canada, asséné une péremptoire vision dont sa haine génétique a le secret, en disant que les hommes doivent apprendre à vivre les situations d’infériorité. Sous-entendu : TOUTES les femmes (forcément victimes) ont souffert sous la domination de TOUS les hommes (forcément salauds) et l’heure de la vengeance a sonné… jusque sous la forme orthographique ! Fermez le ban !

Pour compléter le terrorisme orthographique, sévit dans nos écoles, collèges et lycées la Théorie du Genre, par laquelle on instille à nos enfants jour après jour l’idée suivant laquelle l’appartenance sexuelle n’est pas naturelle, mais un choix avant tout.

Pendant quelque temps, moi femme et pas jeune en plus, j’ai tenté d’analyser et de comprendre, sinon d’admettre, les raisons de ce déferlement sexiste, venu le plus souvent de femmes qui n’ont pas eu besoin de lois pour s’imposer à des postes de responsabilité. Je pense en particulier à Mmes Taubira et Schiappa. Et je n’ai trouvé que des réponses consternantes, tricotées (aïe, sexisme !) de poncifs éculés et peu vérifiables dans notre société, me laissant à penser que le fond du problème de ces amazones était en elle-même. Traumatisme d’un père ou d’une mère trop ceci ou pas assez cela ? Insatisfaction sociale ? Regret du pénis (aïe, Freud !) ? En fait peu importe la raison si elle n’a pas été murie et dépassée.

Et si j’observe autour de moi et compare avec les décennies antérieures, je ne peux que constater une société française dévirilisée dans laquelle les hommes européens ont de plus en plus de mal à se situer, entre exigence et risque de dénonciation style « balancetonporc ».  Ceci bien sûr pendant que des « pièces masculines importées » chouchoutées avec bienveillance par les mêmes harpies de gauche n’ont pas vraiment une vision égalitaire des femmes et même les considèrent basiquement comme des vagins sur pattes… vagins dont Mme Schiappa récite les monologues… la boucle est bouclée.

En fait, quels que soient les arguments de ces féministes, je les plains de tout cœur. Quoi de plus agréable pour une femme qui assume sa féminité que de croiser sur son chemin des hommes qui assument avec courtoisie leur masculinité ?

Je souhaite que la jeune génération de filles ouvre les yeux sur ces âneries qu’on leur impose à l’école et trouvent l’équilibre qu’on veut leur fausser.

Et puis tiens, pour me consoler, je vais écouter Michel Sardou « Femmes des années 80 ». Viril et admiratif, le mec. Ah ! ça fait du bien !

Voir en page 38 de la revue, un entretien sur les “délires du féminisme” avec Gabrielle Cluzel et Ingrid Riocreux .

Calais : préfiguration de la France périphérique

Le billet de Colette Mercier

 

Regardez bien ce qui se passe à CALAIS depuis des décennies, vous y verrez en concentré la préfiguration de ce que sont déjà en train de devenir les villes moyennes de la FRANCE périphérique.

Pas de zones refuges pour les français de souche

 

Les furieux qui veulent notre disparition organisent la submersion migratoire jusque dans les moindres recoins du pays pour qu’il n’y subsiste aucun point de fuite ou de regroupement ethniquement homogène pour nous. Le bourrage se fait à marche forcée, partout les collectivités territoriales sont sommées de recenser les établissements et logements vacants pour y loger les migrants. Toutes les petites villes de FRANCE sont concernées, pas une n’y échappe. Le constat est aveuglant, les choses sont allées à une vitesse extraordinaire, la puissance de l’État a réalisé en quelques mois un mitage forcé de tout le pays, jusque dans les zones rurales les plus reculées – et ce n’est pas fini.

Pas de zones refuges, pas de zones intactes pour la population d’origine. Submersion forcée partout, telle est la politique que l’on voit à l’œuvre. Il ne s’agit pas d’une thèse complotiste, pas d’un ‘’sentiment d’insécurité’’. Non, c’est simplement la triste réalité qu’il nous faut appréhender.

périphérique

Le « Monde » de ce jour : « paisibles » migrants armés de bâtons à Calais

Finalisation de la submersion par le regroupement familial

 

Pour le moment, ce ne sont que des hommes jeunes arrivés seuls. Cette première vague a été incrustée de force partout, dispersée sur tout le territoire, pour le moment par petits paquets. Aucun n’est expulsé, tous, absolument tous, sont régularisés de fait, car aussi bien les lois européennes que nationales sont faites pour rendre la remigration rare, voire impossible.

Une fois cela fait, quand le bocal sera bien plein, vous verrez arriver toute la smala qui va suivre. Ce sera alors la phase du regroupement familial. Les épouses, les grappes d’enfants, les vieux, les cousins, les oncles, les tantes, les neveux. Quand on sait ce qu’est la famille africaine élargie, on mesure que pour un qui rentre aujourd’hui ce sont plusieurs dizaines qui suivront. Le calcul est très vite fait, ce seront des millions. Ne pas vouloir le voir maintenant c’est se condamner à devoir le subir plus tard.

 

La FRANCE périphérique zone de fixation massive de ces populations

 

Contrairement à ce que l’on dit, il n’y a pas de pénurie de logements en France. Simplement les logements vacants ne sont pas aux bons endroits. Il n’y a plus de capacité de logement dans les grandes métropoles qui d’ailleurs ne souhaitent pas fixer davantage de populations exogènes, elles ont déjà leur quota. Y construire massivement des logements serait trop cher. En revanche, les petites villes, qui se meurent, regorgent de logement vides, sans compter les résidences de loisir dans les stations touristiques. Le bon parti pour le pouvoir remplaciste c’est de remplir les logements inoccupés dans la profondeur du territoire. C’est exactement ce qui est en train de se produire.

 

Pas de zones refuges, pas de zones à défendre

 

Une fois cela fait, les populations seront tellement intriquées que ces zones seront impossibles à défendre. De surcroît il n’y a quasiment plus dans ces villes que des retraités et des personnes âgées qui seront placés en face de populations vindicatives et violentes en pleine force de l’âge -on peut intégrer dans ce dispositif les nouvelles lois sur l’euthanasie-.

 

Une confrontation dramatique

 

On mesure alors ce que sera le sort des français âgés et laissés sans défense qui n’auront pas pu (ou pas su) s’organiser pour se protéger par leurs propres moyens.

On le voit à CALAIS, l’État n’a pas la volonté de défendre la population de souche. D’ailleurs quand bien même il le voudrait, il n’en a plus les moyens depuis bien longtemps. CALAIS préfigure la confrontation dramatique que nous aurons à assumer d’ici très peu de temps partout dans les petites villes de la FRANCE périphérique. Nous sommes mis brutalement et massivement en présence de gens venus nous conquérir qui n’ont ni les mêmes mœurs ni la même culture que nous. La barbarie et la loi du plus fort seront la règle, l’affrontement sauvage sera inéluctable. Pas sûr que nous ayons le dessus.

 

La question urgentissime de la prise du pouvoir

 

Nous arrivons à un moment de notre Histoire où tout va se simplifier. Tout le monde le sait, la solution n’est plus dans les élections. La solution n’est pas non plus dans le réformisme, les choses sont trop abouties, le travail fait par nos adversaires est trop avancé, plus rien n’est réformable par le consensus démocratique. Or rien ne pourra se faire sans détenir le pouvoir dans le pays.

Par conséquent, la seule question sérieuse qui se pose et celle de la prise du pouvoir et de ce qu’il faudra en faire. Il est évident que cela ne résultera pas d’un consensus démocratique impossible à obtenir en l’état de division du pays. Il est évident que ce qu’il y aura à faire sera extrêmement difficile et sans doute très violent. La remigration ne se fera pas de manière consentie ou alors il aura fallu imposer au préalable un rapport de force qui facilite le consentement et les départs massifs. Ce rapport de force ne se fera pas dans la facilité, il faudra l’assumer.

La seule question qui se pose aux leaders de notre camp est la suivante :

Comment prendre le pouvoir alors que le jeu électoral est totalement verrouillé de l’intérieur et que faire ensuite dans l’urgence extrême ?

Tout le reste n’est que vaticination…

De la ZAD à Garges-lès-Gonesse : l’usage collectif de la force paye

Yann Vallerie sur Boulevard Voltaire

 

Deux événements, en quelques jours, amènent à penser que l’usage collectif de la force paye aujourd’hui dans un pays où l’État de droit semble lourdement défaillant. Ainsi, à Garges-lès-Gonesse, ce sont des dizaines de « jeunes » d’une cité qui sont allés déloger des Roms qui squattaient une propriété privée appartenant à un retraité maghrébin. Ils y sont allés à la manière forte, armés et déterminés, et ils ont réussi à libérer la maison du propriétaire (au passage, on imagine le scandale médiatique si la même chose s’était produite lors de l’affaire Maryvonne).

À Notre-Dame-des-Landes, Emmanuel Macron a annoncé qu’il ne construirait pas l’aéroport, mais surtout a renoncé à expulser par la force les zadistes les plus violents, ceux qui n’ont eu de cesse de casser dans les manifestations en 2016 et 2017 à Nantes – parfois avec des arrestations et des condamnations lourdes à la clé.

Ces deux exemples frappants pourraient être additionnés avec les nombreuses avancées financières et sociales qu’obtiennent, en Bretagne, les syndicalistes paysans lorsqu’ils bloquent, brûlent et violentent, si nécessaire, pour se faire entendre. Ou avec la révolte des Bonnets rouges, il y a quelques années, les portiques écotaxe descendus, les radars automatiques attaqués, qui avaient entraîné le retrait de cette nouvelle taxe.

Les exemples sont pléthore, désormais, en France : lorsqu’un groupe – social, ethnique, professionnel – s’organise et décide de s’approprier une partie du territoire, ou de se faire justice lui-même, ou encore de déclencher des violences pour qu’elles deviennent médiatisées, alors à chaque fois, le gouvernement capitule (cela ne signifie pas qu’il n’y a pas d’arrestations, de répression, de condamnations parfois, mais il y a tout de même une capitulation au bout).

Parallèlement à cela, toutes les revendications lancées à coups de pétitions sur Internet, de manifestations avec des ballons roses, de sit-in, de « grands colloques », n’aboutissent à rien, systématiquement à rien.

Parallèlement encore, le moindre acte individuel de rébellion est lourdement sanctionné : pas la peine d’être très imaginatif pour savoir ce qui va vous arriver si vous lancez, seul, une grève des charges sociales parce que vous vous estimez asphyxié, ou bien si vous vous mettez à parler au gendarme qui vous arrête dans le même langage que certains émeutiers de banlieue.

L’État, en France, est fort avec les faibles et les isolés, mais faible avec les forts et les organisés.

La conclusion ? À chacun, dans ce pays, de la tirer.

Ras le casque : enfin des voitures avec les motards !

Communiqué de la Ligue du Midi

 

De mémoire de montpelliérain, on n’avait jamais vu un tel défilé dans les rues du Clapas. Partis de Clermont-l’Hérault, la première halte de cette journée de protestation motorisée avait été fixée en haut du rond-point du Rieucoulon, côté Saint-Jean-de-Védas qui prenait rapidement des airs de grande concentration motocycliste. Puis vers 13 heures, après avoir levé le barrage filtrant, le cortège s’élançait vers le centre-ville et le tunnel de la comédie. Posté sur le pont de la voie rapide, les reporters de Lengadoc-info filmaient durant 8 minutes ce défilé ininterrompu et comptabilisaient plus de 2.000 machines.

Après le Corum, le cortège prenant la direction de Castelnau était rejoint par une cohorte de voitures décorées d’auto-collants, d’affiches et drapeaux, klaxons hurlant, warning allumés, ce renfort constituait la deuxième surprise de la journée -la 1ère étant le nombre de motards-. Il est important de souligner que la Ligue du Midi avait appelé, sur son blog, ses sympathisants à se joindre à cette démonstration. La traversée de la ville se déroulait sans encombre : pas un incident, pas une poubelle renversée, pas un abri-bus cassé, pas un passant renversé. Il est vrai que ce rassemblement de manifestants bien que plus jeunes, n’était pas sans rappeler, de par son homogénéité, celui qui s’était mobilisé, 2 mois plus tôt, lors des obsèques de JOJO, notre chanteur national. Un 2ème barrage filtrant était alors installé sans incident à l’entrée de l’autoroute à Baillargues.

Dans le même temps, nos amis du Gard voyaient s’ébranler le cortège, qui s’était formé sagement à l’abri du stade des Costières, et qui ne comptait pas moins de 1.000 participants. La jonction entre les Gardois et Héraultais se faisait au rondpoint de Gallargues sur la RN 113 où le nombre de 3.000 motards et plusieurs centaines de voitures se confirmait. Au cours d’un meeting improvisé sur le terre-plein central autour d’un radar factice, les divers orateurs protestaient contre la politique du gouvernement qui n’envisageait la sécurité routière que comme une rente, osant même le terme de « sécurité rentière ».

 

Les discussions entre motards et automobilistes allaient bon train, mettant à mal les arguments fallacieux des pouvoirs publics :

 

  • Les accidents de la route ne sont pas une des premières causes des décès en France puisqu’ils ne représentent que 0,7 % de la mortalité de la population
  • En Grande Bretagne, il y a presque la moitié d’accidents mortels par rapport à la France alors que la vitesse est limitée à 97 km/h
  • A Rennes, l’expérience des 80 km/h a été stoppée en raison des embouteillages  et de la pollution que cela causait.
  • La vitesse ne représente que 30 % des décès routiers, contre 70 % pour l’alcool, les drogues les médicaments psychotropes et le défaut de ceinture.
  • Une vitesse non différenciée pour les bus, les camions, sera un facteur d’aggravation des accidents puisqu’il deviendra très difficile de dépasser un poids lourd en étant limité à 80 km/h

 

En fait, cette réforme liberticide n’a que trois objectifs non avoués :

 

  • faire tourner la machine à P.V. en donnant la concession à des sociétés privées
  • engranger des commissions lors de l’attribution des marchés juteux du remplacement des panneaux de signalisation qui passeraient de 20.000 à 40.000 et de l’augmentation du nombre des radars… un marché qui pourrait se situer entre 500 millions et un milliard d’euros. Bonjour la corruption…
  • enfin cela entre dans un plan de sidération et de culpabilisation des français qui ne sauront plus quand ils partent le matin au boulot s’ils auront toujours leur permis de conduire en rentrant chez eux le soir.

Lors de la dispersion et du retour, de nombreux radars se sont vus encapuchonnés proprement par divers groupes de motards et automobilistes facétieux. Le combat ne fait que commencer !

 

Vintimille-Calais, un mensonge d’État

Communiqué de la Ligue du Midi

 

CALAIS, des émeutes barbares, « un degré de violence jamais connu »

C’est le ministre de l’Intérieur Gérard COLOMB venu en grande délégation sur place qui le dit.

« De violents affrontements entre migrants afghans et africains ont éclaté en début d’après-midi jeudi, tirs d’armes à feu, rixe généralisée à coups de barre de fer, 22 personnes hospitalisées, cinq érythréens touchés par balle, dont quatre hospitalisés dans un état grave ».  Avec, pour témoins en danger de mort, des Calaisiens excédés livrés aux barbares. Cette situation n’est plus supportable. C’est un scandale d’État !

 

Le rôle des associations et des « No borders » encouragés par l’Etat

Les associations immigrationnistes et les activistes altermondialistes No Border favorables à l’abolition des frontières agissent depuis des années en totale impunité, sans aucune réaction des gouvernements successifs. Ces malfaisants bafouent les lois en favorisant, organisant et instrumentalisant l’entrée, le séjour et l’incrustation des immigrants illégaux sur notre sol (faits réprimés par la loi). C’est insupportable ! Le pouvoir laisse faire, ces associations ne sont jamais condamnées. Elles sont subventionnées, la Justice les protège, l’État les encourage. C’est un véritable scandale.

 

Calais, porte de sortie bouclée

Par les accords honteux qu’il a acceptés avec la Grande Bretagne, l’État français s’est obligé à garantir sur notre sol l’étanchéité de la frontière britannique, alors que dans le même temps, rien n’est fait pour réguler le flot au sortir de l’Italie à Vintimille. C’est comme si tu laisses les robinets de la baignoire ouverts sans retirer la bonde. De fait la France est une nasse où se concentrent toute cette pègre et les problèmes qui vont avec. À ce point on ne peut plus parler d’incurie mais d’une volonté constante de faire entrer et de conserver dans le pays ces envahisseurs qui n’ont rien à y faire et que le peuple de France ne veut pas, quoiqu’en dise la propagande d’État. C’est un scandale !

 

Le mensonge et l’imposture d’État

Non seulement l’État ne fait rien pour régler la situation, mais bien au contraire, il fait tout pour la favoriser et l’envenimer. A titre d’exemple, voici la définition de poste pour le recrutement d’un « intervenant social » par l’ADOMA (filiale de la SNI, elle-même filiale de la Caisse des Dépôts et Consignation chargée de la gestion des Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile).

 

 La duplicité de nos gouvernants

Il n’y a pas d’argent pour s’occuper de nos personnes âgées dans les EPADH (maisons de retraite), en revanche l’argent coule à flot pour favoriser l’entrée des migrants illégaux. L’État français ment, il ne fait strictement rien pour endiguer le flot. Au contraire, il emploi l’argent du contribuable et recrute du personnel spécialisé pour l’accentuer.

Plus fort : les récentes condamnations des identitaires de Poitiers et d’Olivier ROUDIER après la visite, sans aucun violence, à l’association immigrationniste subventionnée RAIH d’Occitanie en sont la preuve. Non seulement l’état ment, mais il réprime durement par des moyens totalitaires tous les lanceurs d’alerte, ceux qui disent la vérité…

 

La LIGUE du MIDI dénonce la trahison de l’État central, elle se propose de fédérer les révoltes et d’organiser la riposte à l’échelle de l’Occitanie.

Une Tribune libre d’Edmond Siméoni

D’après Breizh-info.com

 

Militant nationaliste corse de longue date, Edmond Simeoni est le père de Gilles Simeoni, l’actuel président de l’exécutif corse. À quelques jours de la manifestation prévue le samedi 3 février, à Ajaccio à l’initiative du collectif « Demucrazia è rispettu pè u populu corsu », il vient de publier une tribune intitulée « L’État retarde la solution…en vain » concernant la situation en Corse et le refus du gouvernement français d’entamer des négociations avec les nationalistes corses, démocratiquement élus lors des dernières élections. Nous la publions ci-dessous.

« La Corse et l’État sont entrés dans une période nouvelle et cruciale de leur relation historique. Il m’a semblé nécessaire de faire brièvement le point de celle-ci, de présenter les différents aspects du débat, et de contribuer à chercher, modestement, une solution raisonnable, d’intérêt mutuel pour les différentes parties.

Le journaliste ou le militant le moins doué a compris que la France, confrontée, depuis cinquante ans en Corse à la résurgence d’un problème dont elle ne soupçonnait même plus l’existence – l’exigence séculaire du peuple corse de vivre libre- tant l’assimilation, la dilution avaient été peaufinées et réussies pendant deux cent cinquante ans, avait choisi un allié de taille, le temps, pour décourager ses velléités , dissoudre sa personnalité, raboter sa culture, aliéner son émancipation, lui arracher sa terre, briser le moindre souffle de contestation  par les armes combinées,  de la séduction, de la corruption, de la répression, de la destruction de la démocratie, par la francisation méthodique. En 1950, ce but néfaste a failli être atteint.
Je me souviens, il y a soixante ans environ, d’une discussion fortuite, dans une auberge près de Bastia où, parmi les convives se trouvait un homme dont j’ai appris par la suite qu’il était un spécialiste de la subversion, un officier français blanchi sous le harnais du colonialisme ; j’avais donné mon point de vue sur la Corse et il m’avait dit textuellement :  « j’ai entendu ce même discours que vous tenez contre la tutelle et contre les notables, dans les rizières et dans les djebels au début des leurs révoltes contre la colonisation française ». Paroles d’experts !!! Quand la contestation corse naît, vers 1960, la France sourit, la minimise, la folklorise ; puis devant sa pugnacité, l’écoute dont elle commence à bénéficier dans la population, prend conscience du danger. Les Boues rouges, en 1973 puis Aléria en 1975 – élément fondateur de la révolte contemporaine-, la naissance du FLNC en 1976, expliquent la phrase célèbre de Liber Bou, en 1975, au restaurant la Taverne à Bastia, à un repas de la Jeune chambre économique « Même deux cent mille Corses autonomistes ne feront pas changer la Constitution ». Un raccourci précurseur. Déjà !!!

Nous savons ce que l’État nous a infligé comme traitement scandaleux, depuis ces dates, en réponse aux luttes des patriotes corses. Il a fait le choix du refus, de la dénégation, de la répression, des provocations de barbouzes, et persuadé que le temps jouait contre l’île, il a utilisé les tactiques dilatoires en multipliant les Statuts, médiocres et surtout en renforçant, au mépris total de la démocratie et du respect des lois, le clanisme qui était la garantie de la soumission de la Corse à la politique coloniale de Paris. Le résultat de cette politique n’est contesté par personne : en 1950, une Corse à l’abandon, avec un retard abyssal, un suffrage universel réduit à un état de serpillière, une population démotivée et dont une grande partie est allée quérir sur les continents et dans l’empire colonial, les moyens de sa survie. Depuis 2014, l’horizon insulaire s’est éclairci avec les victoires démocratiques de Bastia en 2014, à l’Assemblée de Corse en 2015 et 2017, aux législatives de 2017, et par l’arrimage à l’Union Européenne avec le choix du Président du Conseil Exécutif de la Corse pour diriger la Commission des Îles (CRPM). Gage de confiance, d’ouverture et d’efficacité… Fin de l’isolement et de la solitude.

Le peuple corse soutient majoritairement le combat d’identité, d’émancipation. La violence politique a cessé avec le choix du FLNC de la seule voie pacifique. L’indispensable dialogue avec l’État que préconise la majorité territoriale est en cours, avec comme principes « pas de tabous et pas de préalables » reste très préoccupant si on en juge par les contacts négatifs avec « Madame Corse », le Premier Ministre, le Président du Sénat ; mais le président de l’Assemblée Nationale, de nombreux maires et de Présidents de certaines régions de France témoignent d’une écoute attentive et d’un esprit d’ouverture. Enfin et surtout, on ne connaît pas le point de vue du Président de la République, déterminant et qui doit venir sous peu dans l’île. Il fera alors connaître sa position sur les différentes questions qui lui ont été posées par les élus de la Corse, dans le prolongement des choix démocratiques de la population (inscription de la Corse dans la Constitution, co-officialité de la langue, rapprochement des prisonniers politiques, etc.) ; mais aussi, sur tous les aspects de la « question corse ». L’heure n’est pas à l’inquiétude. En effet nous avons le même statut, inchangé depuis 2002.

Pourquoi les choses ont-elles alors commencé à changer aujourd’hui ? La Corse est désormais dirigée par une majorité nationaliste, démocratique, qui réforme, agit, prend des initiatives dans tous les secteurs, dans le cadre de notre Statut ; elle s’attaque, dans la transparence aux problèmes concrets de la population (transport, précarité, développement économique, Arrêtés Miot…) ; elle s’ouvre à l’extérieur, dialogue avec l’Europe et surtout agit en toute autonomie par rapport à Paris avec lequel elle collabore naturellement dans de nombreux domaines. Le système claniste est défait. Le temps ne joue plus contre nous et nous pouvons prouver que nous sommes efficaces, intègres ; le moment viendra où Paris devra dialoguer pour trouver une issue politique raisonnable, respectueuse des intérêts légitimes des parties. Par contre, l’heure est à la mobilisation responsable, pacifique et déterminée, sans violence, pour négocier entre l’État et le peuple corse, de l’île et de la diaspora, un dialogue qui englobe tous les aspects de la problématique insulaire, économique, sociale et culturelle. Le développement économique (emploi, vie chère, logement, précarité, santé…) est et reste une priorité. Le remplacement des Arrêtés Miot, un nouveau Plan Exceptionnel d’investissement (PEI) pour le rattrapage historique, s’imposent ; bien entendu les revendications politiques portées par la majorité territoriale et notamment le sésame que constitue la Révision de la Constitution doivent être au centre du débat. Ceux qui pensent que la réussite de la Corse – son émancipation et sa construction- pourrait être l’apanage des seuls Corses nationalistes commettraient une erreur grave. La tâche, immense, longue, nécessite l’implication de la majorité des Corses, de toutes opinions impliquées dans la défense de notre identité collective, de nos intérêts collectifs, avec une règle de base : la démocratie et l’éthique.

Oui, la Corse a progressé de manière majeure au niveau de la prise de conscience du peuple et de l’expression démocratique de sa volonté ; oui, nous sommes adossés à la démocratie et aux règles internationales de droit utilisées en matière de solution des conflits. La raison va prévaloir. Mais nous devons apporter une fois de plus la preuve de notre représentativité populaire – dans l’île et hors de l’île-, de notre cohésion, de notre sens des responsabilités, de notre volonté du dialogue avec l’État et de trouver une issue démocratique, – équilibrée, juste, mutuellement profitable, -à un affrontement trop long et destructeur. Aujourd’hui, doit s’amorcer la création d’un climat de confiance indispensable à la création d’une relation nouvelle entre l’État, la Corse et naturellement, ceci permettra de progresser, de manière apaisée, dans la recherche mutuelle d’une solution politique raisonnable et équitable.

Le Samedi 3 Février 2018, à Ajaccio et dans la diaspora, le peuple corse, dans toutes ses composantes, dans l’expression pacifique de sa diversité, doit montrer son véritable visage, sa détermination, sa prise de conscience. Il sera, j’en suis certain, au rendez-vous de l’espoir qui nous habite tous, de l’histoire qui s’écrit. Et du chemin de l’émancipation qui s’ouvre et s’approfondit, chaque jour inexorablement ».