En 2020, je serai gentil… promis !

En 2020, je serai gentil… promis !

Le billet de Cédric de Valfrancisque

 

« La France est gouvernée par deux gauches dont une se fait appeler la droite… »

(Jean-Pierre Stirbois)

«Le Nationalisme est une attitude de défense rendue nécessaire par la faiblesse de l’Etat… »

(Jacques Bainville, historien de l’« Action Française »)

 

Le début d’année est la période des sages résolutions : une courte trêve dans ce monde de brutes. Et j’ai décidé, cette année encore, de faire comme tout le monde.

Promis, juré, « croix de bois, croix de fer », en 2020 je serai gentil !

Je vais donc m’efforcer – une fois n’est pas coutume ! – d’avoir un mot aimable, parfois même un compliment (presque sincère) à l’égard de mes « têtes de turc » habituelles.

Pour me simplifier la vie, je vais le faire par ordre alphabétique.

Arabe : Sympathique épicier qui réside au coin de la rue et qui ouvre jusqu’à point d’heure : c’est « l’Arabe du coin » si cher au bobo parisien. Rien à voir avec celui issu de la « diversité » qui « deale » dans les banlieues, insulte la France sur des musiques de rap, brûle son drapeau (ou des voitures), veut nous imposer la Sharia et, accessoirement « nique notre mère » car il a, nous dit-on, une revanche à prendre (on se demande bien contre qui et pourquoi ?).

Bayrou (François) : avec la sémillante Marielle de Sarnez, il forme un couple de comiques qui amuse l’avorton présidentiel. Certains voient en François Bayrou – alias « le crétin des Pyrénées » – une sorte de Lucky Luke de la trahison, « l’homme qui trahit plus vite que son ombre ». Il n’en est rien, cet imbécile, vaniteux comme un paon, est tout au plus une girouette.

Castaner (Christophe) : Injustement surnommé « le Tartarin de Forcalquier », cet homme de convictions (certes à géométrie variable) est dans la lignée de Vidocq : un authentique voyou devenu chef des basses polices. Bon, certains vont me dire que Vidocq était compétent, mais après tout, dans le gouvernement actuel, être totalement incompétent est presque une qualité.

Delahousse (Laurent) : « Le beau gosse du PAF ». Avec sa collègue Anne-Sophie Lapix, il a réformé le métier de présentateur télé, maintenant confondu avec celui de cireur-de-pompes.

Son interview de « Jupiter » – digne de l’information en Corée du Nord – restera un modèle de servilité dégoulinante qu’on enseignera dorénavant dans toutes les bonnes écoles de journalisme.

Ernotte (Delphine) : Patronne-virago de l’audiovisuel public, elle a dénoncé l’omniprésence, aussi insupportable qu’intolérable, d’hommes blancs, de blondes et de quinquas sur la télé d’Etat.

Depuis on n’y voit plus que des séries ineptes, crapoteuses, salaces, vulgaires, jouées par des invertis, des Noirs ou des Arabes. Après la télé « en noir et blanc », on va vers une télé en noir sans blanc. Mais grâce à Delphine Ernotte, je ne regarde plus la télévision. Qu’elle en soit donc remerciée !

Francarabia : Ancien Royaume de France, puis « Ripoux-blique » française. Ce pays, peuplé durant des siècles par des Gaulois réfractaires au changement, a découvert tardivement les vertus de la « diversité ». Il est en bonne voie pour devenir la « République Islamique de Francarabia ».

N.B : Je m’attends à ce que des esprits chagrins ironisent sur le sigle « Rif » en rappelant que la guerre du Rif, nous a opposé à des Musulmans, de 1921 à 1926 : les islamophobes sont décidément incorrigibles…

Gratouille (Frères la) : à la pointe de toutes les avancées « sociétales » de la gauche, présents dans tous les gouvernements, les méchantes langues, qui voient des complots maçonniques partout, disent qu’ils sont à l’origine des scandales de la 5ème « Ripoux-blique » or c’est absolument faux : ils sont à l’origine de TOUTES les arnaques de TOUTES les « Ripoux-bliques ». Ils sont mêmes à l’origine de la révolution française (et de bien d’autres coups tordus dans le monde).

Hulot (Nicolas) : sans le moindre titre universitaire, ce gugusse coiffé comme un Playmobil a su se faire passer pour un scientifique. Et il a compris aussi que l’ « écologie punitive » (pour les autres) pouvait se révéler une écologie très lucrative pour lui. Hulot a le coeur à gauche, comme… le portefeuille ! Mais l’écologie alimentaire a maintenant une nouvelle prêtresse : Greta Thunberg.

Imam (François 1er) : Iman du Vatican, il est l’un des meilleurs défenseurs du « remplacement de population » en Europe. Islamiste modéré, comme Dalil Boubakeur, il arrive à instaurer un dialogue constructif avec les Cathos de gauche. Il démontre, s’il était besoin, que l’Islam est une belle religion « de tolérance, d’amour et de paix ». Avec lui, on en vient à se demander pourquoi, depuis les Croisades, les Chrétiens sont si méchants avec nos amis musulmans ?

Jupiter : Surnom affectueusement donné à ce jeune chef de l’Etat « que le monde entier nous envie ». Ce surnom n’est pas très bien choisi car Jupiter régnait sur les dieux de l’Olympe, alors que Micron régente une cour d’incompétents notoires et de larbins zélés. De plus, Jupiter forniquait avec sa soeur alors que Micron copule avec sa mère.

Ku-klux-klan : Mouvement raciste américain. Chez nous, ce mouvement d’extrême-droite se reconnait à son gilet jaune et se caractérise par des actes de vandalisme honteux. Heureusement, dès les premières manifestations, Castaner a dénoncé l’ultra-droite alors que les imbéciles voyaient chez les casseurs, des blacks à capuche, des racailles de banlieue, ainsi que des logos anarchistes et des drapeaux à l’effigie de Che Guevara (1).

Lumières (siècle des) : Période bénie de notre histoire où le pays est sorti de l’obscurantisme monarchique et catholique au profit de l’humaniste maçonnique. Il en a découlé une longue période de bonheur pour le peuple ; période à peine troublée – mais si peu ! – par la Terreur, le génocide vendéen et la mise à sac de toute l’Europe.

MélenCON (Jean-luc) : Notre Hugo Chavez ! Plus fort en gueule qu’en économie, MélenCON est l’opposant parfait en « démo-crassie » : celui qui fait semblant de s’opposer mais sait aller « à la gamelle ». Il appartient à cette gauche alimentaire qui dénonce la misère sans jamais y avoir goûté !

Nativité : Fête religieuse que les « Franchouillards » voudraient maintenir et ce, malgré les efforts faits par les Francs-maçons américains pour nous imposer leur gros Père Noël. Les Gaulois devraient comprendre que LA seule fête qui compte vraiment, à l’heure actuelle, c’est l’Aïd-el-Kébir qui clôture le Ramadan. D’ailleurs Micron n’a pas souhaité un « Joyeux Noël » aux Français.

Opposition : Incarnée par quelques partis, plus ou moins groupusculaires. Son rôle véritable consiste à s’allier à la majorité pour « faire barrage au Rassemblement National ».

Ses leaders sont habitués au grand-écart idéologique car, comme disait Edgar Faure :

« Ce n’est pas la girouette qui change de sens, c’est le vent ! », donc ils suivent le vent, même quand celui-ci est une flatulence malodorante : pet sonore ou vesse traitresse.

Peuple (ou populace) : Masse braillarde et incontrôlable si elle est de droite. Il est de bon ton, alors, de la matraquer, et même de tirer dessus (2). Si elle est de gauche, elle devient « le peuple souverain » éminemment respectable car, ne l’oublions pas, la « démo-crassie », c’est « le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple » (3) : le fameux adage « Un homme, une voix » et tant pis si cet homme est un con fini, un abruti congénital, un voyou, ou un traître !

QI (ou quotient intellectuel) : C’est ce qui différencie, mais de peu, Lili-Marlène Schiappa d’un bulot. Il semble cependant que celle qui se rapproche davantage du bulot soit Aurore Bergé : l’idiote qui trouve que les retraités mangent trop et/ou gâtent trop leurs petits-enfants.

Racisme (SOS) : Association reconnue « d’utilité publique » et grassement financée par nos impôts (4). Ce mouvement lutte contre le racisme des blancs, puisque, c’est bien connu, le racisme à l’égard du blanc n’existe pas, il s’agit seulement d’une revanche.

Schiappa (Marlène) : Ravissante jeune femme, toute en rondeurs, qui a, on ne sait trop pourquoi, un problème à régler avec les hommes. Elle parle d’une voix niaise pour exprimer des fadaises et des lieux communs sans le moindre intérêt. Mais c’est la coqueluche de Micron ce qui prouve qu’il n’aime pas QUE les vieilles haridelles boucanées.

Thunberg (Greta) : Cette gamine, si gracieuse et si souriante, a remplacé Hulot sur les écrans de télé où elle vient nous parler d’écologie. Elle nous arrive de Suède, comme le groupe ABBA dans les années 80. Pour être franc, j’aimais mieux ABBA car ce petit laideron haineux n’arriverait même pas à donner des idées libidineuses à un pédophile. Pourtant la gauche bien-pensante l’adore (comme elle adule les pédophiles, sauf peut-être… Gabriel Matzneff).

Union Européenne : Enorme « usine à gaz » (fort coûteuse !) qui pense pour nous et veille sur notre bonheur et notre bien-être. 80% des règlementations qui régissent notre vie quotidienne sont décidées, de façon non démocratique, par l’Union Européenne. Ces gens-là ne veulent que notre bien mais, comme par hasard, il existe des « Eurosceptiques ». Encore des crétins qui n’ont rien compris aux marchés libres et à la mondialisation !

Vegan(s) : Défenseurs des animaux qui ne se trompent jamais de cible. Ils agressent les boucheries traditionnelles mais JAMAIS les abattoirs « Halal » où le mouton, suspendu à un crochet de boucher, est égorgé rituellement et agonise en se vidant de son sang.

La pulpeuse Pamela Anderson est porte-parole du mouvement Vegan et il faut bien admettre qu’en matière de souffrance animale, elle en connaît un rayon : C’est une dinde dont on a charcuté les paupières, le nez, les lèvres, les seins et les fesses. En clair, elle n’a plus une pièce d’origine !

Waterloo : Cette « morne plaine » symbolise bien ce que nous, Français, devons à l’Europe.

Le 18 juin 1815, une coalition européenne mettait la France à genoux…et ce n’était qu’un début !

X (cinéma) : En fait, c’est un cinéma qu’il faut encourager : C’est le seul dans lequel on n’est pas obligé de « coucher » pour réussir, et où les porcs et les cochonnes arrivent à s’entendre.

Aux Etats-Unis, l’industrie du cinéma porno génère encore plus de dollars que le cinéma « normal » (5), ce qui en dit long sur la dégénérescence de ces abrutis gavés aux hamburgers et au Coca-Cola. En France, il existe encore un cinéma « d’auteur » mais nous sommes les seuls à disposer d’une « Commission d’avances sur recettes » financée par NOS impôts.

Yellow : Qui veut dire « Jaune » en Anglais, langue parlée par Micron au sommet de la Francophonie : d’après lui, on peut défendre la langue française en parlant en anglais ???

Le « Yellow » était la couleur préférée de « Jupiter », elle était aussi celle des cocus, y compris ceux du Macronisme. Depuis le 18 novembre 2018, sans que l’on sache trop pourquoi, Micron et ses affidés aiment beaucoup moins le jaune. Allez comprendre ?

Zélites (nos) : ensemble de gens, très majoritairement de gauche – députés, ministres, journalistes, intellectuels, etc – qui savent ce qui est bon pour le vulgum pecus : ce qu’il doit penser et lire, ce qu’il doit manger, comment il doit conduire, s’habiller, se chauffer et ce qui est salutaire pour la planète et la transition énergétique. Nos « Zélites » ont d’autant plus de mérite qu’ils ne connaissent RIEN aux problèmes quotidiens du « populo » qu’ils méprisent…

Bon, en 2020, j’ai décidé d’être gentil mais… pas trop quand même. Je l’ai été durant la première semaine de l’année, c’est déjà bien ! C’est presque trop !

Après tout il vaut mieux passer pour un ronchon, un teigneux, un vachard, un méchant, que pour un petit marquis poudré, un mondain policé ou un faux-cul (voire les trois ?).

J’ai tenté de chasser le naturel mais voilà qu’il revient au galop !

Tant pis, dès demain je continuerai à attaquer les voyous, les maquereaux, les crevards, les salopards et les incapables qui nous gouvernent, et les « idiots utiles » qui leur servent la soupe et prétendent nous informer.

Certes, ça ne sert pas à grand-chose, mais ça soulage !

Notes :

1)- Qui, comme chacun sait, est un fasciste, comme Castro, Pol-Pot, Staline, Mao-Zedong etc.

2)- Comme rue d’Isly à Alger le 26 mars 1962 : 80 tués et une centaine de blessés au sein d’une foule venue manifester, avec femmes et enfants, en faveur de l’Algérie française.

3)- Cette belle formule est une ineptie démagogique car la démocratie directe n’a jamais fonctionné nulle part. La démocratie grecque de Solon était déjà un scrutin censitaire.

4)- Au même titre que le CRAN, le MRAP, la LICRA etc… Nos impôts servent à subventionner des organismes dont le seul but est de détruire notre culture et de NOUS détruire.

5)- Si tant est qu’il existe encore, de nos jours, un cinéma américain « normal » qui ne soit pas ordurier, violent, salace ou les trois ?

Un danger « dévoilé » : la société des ombres

Un danger « dévoilé » : la société des ombres

Le billet de Daniel Cosculluela

 

Une question mérite d’être posée qui ne l’est qu’accessoirement. Au-delà et par-delà la signification politique du voilage islamique, existe-t-il un impact en termes de santé, nuisance ou bénéfice ?…

Les recherches auxquelles nous nous sommes livrées ne nous ont pas permis de découvrir de bénéfices avérés… si ce n’est d’éviter les coups de soleil !

Dans le champ des nuisances les entrées sont plus nombreuses.

Mais il importe tout d’abord de souligner que même dans les milieux qui prônent le voilement des femmes, cette imposition ne concernerait les filles qu’à partir de la puberté. Mais des voix de plus en plus nombreuses et écoutées insistent pour recommander le port du voile le plus précocement possible. Et l’on observe dans les espaces publics, au-delà des théocraties musulmanes, des fillettes prépubères enveloppées de sombres voiles hermétiques. Si l’on en croit l’Imam saoudien Abdallah Daoud, le voilement intégral dès la naissance viserait à protéger l’enfant de la convoitise sexuelle des hommes « …pour ne pas tenter les pervers » (ouma.com le 04/02/2013).

 

Nous allons examiner le problème dans trois directions :

 

La santé physique

La carence en vitamine D engendre une hypovitaminose résultant d’une faible exposition solaire quotidienne. Des études l’attestent, paradoxalement (!), tant dans des pays tels que la Jordanie et le Maroc que dans les pays nordiques. Le problème est le même chez les femmes juives orthodoxes pour les mêmes raisons.

De ce fait, s’observe une ostéoporose, un trouble de la densification des dents et donc un trouble du développement (rachitisme, retard de croissance, diminution des défenses immunitaires, hypotonie musculaire, fatigabilité, convulsions hypo-calcémiques).

De plus le port prolongé du voile autour des cheveux peut majorer la séborrhée du cuir chevelu et s’accompagner de chutes de cheveux, voire d’alopécie.

 

La santé mentale

Le voile enferme les fillettes dans une double contrainte, d’une part une hypersexualisation liée au risque d’attentat sexuel dont elles pourraient faire l’objet de par leur seul statut féminin, d’autre part une infantilisation par le pré-supposé de la résistance ou dénégation que l’enfant peut opposer à la sollicitation. Cela freine donc le développement affectif et cognitif, limite les déplacements géographiques (risqués par essence) et entrave le développement intellectuel et la curiosité naturelle qui le porte.

Cela conduit l’enfant à ne se promouvoir que comme reproductrice, gardienne d’une intimité domestique.

Ce qu’observant le Docteur Aslem Lazaar Selimi (06 avril 2016) déclare : « Il faut sauver les petites filles. Je suis psychiatre à l’hôpital de Nabeul (Tunisie), et tous les jours, des médecins m’adressent des petites filles voilées, pour « troubles psychogènes » !!!! Facile pour moi d’identifier l’origine de ces troubles, pas besoin d’être psy pour comprendre qu’un voile, ça voile !! ».

 

la santé sociale

Le voile est une entrave au développement relationnel qui, nonobstant les règles le déterminant, est le fondement de toute société (et éventuellement civilisation). Le modèle culturel ainsi promu ne participe guère du développement de la gent féminine mais surtout, sinon essentiellement, il menace nos fondements civilisationnels. A ce titre il n’est ni discutable, ni tolérable. Et si quelques féministes intellectuellement décharnées le tolèrent ou le promeuvent, ça n’est là que l’expression de la seule chose que (disait Jacques Lacan) :

 

« La psychanalyse ne peut pas soigner : la connerie ! »

Iran-USA : vers quoi va-t-on ?

Iran-USA : vers quoi va-t-on ?

De nos camarades de « Nation » Belgique

 

Cet article a été écrit avant les affirmations sur la destruction de l’avion ukrainien. Mais cet événement ne change pas grand-chose à l’analyse générale…

 

Bien entendu, en tant qu’identitaire européen, notre attention doit se focaliser sur ce qui se passe dans nos pays et sur notre continent. Mais par la « magie de notre mondialisation » on sait bien que notre Europe est forcément affectée par ce qui se passe au Moyen-Orient. Et la très récente et très sérieuse crise américano-iranienne ne fait pas exception à la règle.

Alors, loin des postures romantiques ou issues de la théorie du « clash des civilisations », essayons d’analyser froidement ce qui se passe là-bas.

De qui est-ce la faute ?

Avant tout, des USA pour avoir, voici presque 20 ans, fait chuter le régime de Saddam Hussein et avoir ainsi quasiment offert l’Irak sur un plateau d’argent aux Iraniens. En effet, avec une population chiite largement majoritaire, cette évolution était inévitable si le régime de Saddam disparaissait…

Sans compter que l’invasion U.S. de l ‘Irak a aussi provoqué le développement d’AL Qaeda en Irak et en Syrie, et par après celui de DAESH.

Va-t-on vers une guerre ?

Pour ce qui est de la guerre de communication et d’images, on est en plein dedans… Pour ce qui est d’une vraie confrontation militaire directe et prolongée ? Sans doute pas !

Vu l’ampleur de la perte, les Iraniens se devaient de réagir spectaculairement. Pour rappeler leur capacité de nuisance, bien réelle, mais aussi par rapport à leur propre opinion publique. Mais ils éviteront tant que possible une confrontation militaire classique et frontale, dont ils savent qu’ils peuvent en sortir très affaiblis…

L’Etat-major US, lui, est également assez peu favorable à une guerre en bonne et due forme.

D’abord car elle risque malgré tout d’être coûteuse en vie de G.I ‘s mais aussi car les généraux US connaissent la capacité des Iraniens et des groupes armés qui leur sont proches, de mener une guerre asymétrique (guérilla, attaques éclair, attentats), et ceci dans tout le Moyen-Orient : du Yémen à l’Afghanistan, en passant pat l ‘Irak, le Liban, etc… Sans compter que, si le régime Iranien se sentait menacé dans sa survie même, il pourrait s’attaquer à Israël ou lancer des attaques en Europe et aux USA via de probables cellules dormantes.

Pourquoi Trump a-t-il fait assassiner le Général Souleimani ?

Plusieurs raisons connexes peuvent être évoquées.

-Détourner l’attention de l’opinion publique de la procédure de destitution qui vise actuellement le président américain

-Le fait de se montrer un homme fort afin d’augmenter ses chances d’être réélu aux prochaines élections.

-Sa volonté de satisfaire le très puissant lobby pro-israélien, qui lui est indispensable pour tenir, face à la guerre interne qui est menée contre lui par le « deep state » – l’état profond (l’establishment de Washington) -.

Et sans doute d’autres raisons qui nous échappent.

Notons que le Pentagone s’est empressé de préciser que l’attaque contre le Général Soleimani n’était pas de sa propre initiative mais avait été effectuée sur l’ordre direct de Trump… vous avez dit malaise ?

Que peut-il se passer maintenant ?

On vit sans conteste une étrange situation.

Les Iraniens sont de très bons joueurs d’échec (on dit d’ailleurs que c’est eux qui ont inventé ce jeu…) Mais ils se trouvent face à quelqu’un (Trump) qui n’aime guère les règles et préfère souvent retourner la table et renverser tous les pions… Ce qui veut dire que, soit on en restera là et c’est ce que les Iraniens semblaient proposer vu leurs communiqués ; et les 2 puissances continueront à s’affronter indirectement dans une guerre de basse intensité et par procuration ; soit, il y a aura une surenchère et là, on partira vers des scénarios bien dangereux et dont les retombées pourraient être dommageables, non seulement pour la région mais aussi pour le monde !

Enquête sur Les Brigandes : une chasse aux sorcières

Enquête sur Les Brigandes : une chasse aux sorcières

Communiqué du groupe Les Brigandes

 

Communiqué du groupe Les Brigandes, en réaction à la campagne médiatique nationale qui a débutée le 8 janvier 2020 avec l’article de Nolwenn Le Blevennec (Rue 89 / Nouvel Obs) : « Secte des Brigandes : Une enquête pour assassinat est ouverte en Belgique » Notre clip « Cerveau lavé » à la fin du communiqué. Pour plus d’infos, voir la vidéo « Complot contre les Brigandes (mars 2018) » que nous avions réalisée en mars 2018 sur cette affaire : voir ICI

 

Les « éditocrates » : des journalistes dans le même lit

Les « éditocrates » : des journalistes dans le même lit

D’après http://www.zejournal.mobi

 

La fausse prédiction de Christophe Barbier sur la longévité politique de Jean Paul Delevoye, l’homme en charge de la réforme des retraites en France, de même que la mauvaise foi dont le journaliste du groupe Patrick Drahi a fait preuve dans sa défense, illustrent de manière symptomatique la présumée infaillibilité des prescripteurs d’opinion et, par leur nuisance et leur force d’intimidation, leur rôle néfaste dans la formation de l’opinion publique.

 

Le mal est ancien. Il est contemporain de la mondialisation du flux économique à l’échelle planétaire et de l’implosion du bloc soviétique, dans la décennie 1990, avec l’abolition de contrepoids idéologiques, induisant une synergie capitalistique entre médias et grands groupes industriels, faisant du premier le fleuron du groupe ou son lance flamme en fonction des besoins de la stratégie du conglomérat.

Cette forte concentration journalistique a conduit la presse dans les pays à « marché exigu », -la France comparativement au Japon ou à l’Inde-, à s’adosser à des grands groupes industriels généralement tributaires des commandes de l’état et la promotion corrélative d’éditocrates prescripteurs d’opinion au service de leurs employeurs. Au service des possédants.

https://www.acrimed.org/Concentration-des-medias-francais…

https://www.acrimed.org/Affaire-Delevoye-les-plantages-en…

https://www.acrimed.org/Reponse-a-Jean-Michel-Aphatie-edi…

 

 éditocrates

Propulsés souvent à des postes de responsabilité non en raison de leur expérience, mais par le fait du prince, du fait de leur réseau relationnel, ayant pour seul viatique leurs diplômes universitaires et non des compétences attestées sur le terrain, les éditocrates se sont constitués en une caste élitiste, fonctionnant dans l’entre soi, s’érigeant en arbitre des élégances… Au service de la caste dominante.

Les « déjeuners du Torcello », qui réunissaient en Août, chaque été, à Venise, le lobbyiste Alain Minc, le Directeur du Monde Jean Marie Colombani et l’influenceur Jérôme Jaffré, Directeur d’un institut de sondage, pour définir la thématique politique de l’année à venir du « cercle de la raison » face à la « chienlit » du peuple, témoignent de la connectivité entre médias et monde des affaires, en même temps que de leur insupportable prétention.

Ainsi en 1994, le trio de Torcello avait décidé de propulser la candidature du premier ministre Edouard Balladur à la Présidence de la République contre son ami de trente ans le Maire gaulliste de Paris Jacques Chirac avec le succès que l’on sait, de même que la validation de la conception technocratique de la construction européenne, qui a été désavouée en France par le triomphe du NON au référendum de 1995 sur le Traité Constitutionnel. Le « cercle de la raison » est ainsi apparue comme une instrumentalisation élitiste de la raison, une dérive anti-démocratique de la raison.

https://www.renenaba.com/les-medias-comme-vehicule-dune-ideologie-dominante/

Contrairement à ce qu’ils prétendent, les éditocrates ne sont nullement des nouveaux acteurs de la vie internationale. Ils font plutôt office de journalistes « embedded » dans une guerre d’intoxication de la société civile.

Le terme Embedded, littéralement « dans le même lit », a fait son apparition à la faveur de l’invasion américaine de l’Irak, en 2003. Le procédé consistait à embarquer les journalistes dans le même convoi que l’armée américaine, un des protagonistes d’un conflit, de manière à créer une solidarité de survie entre l’envahisseur américain et le journaliste chargé de la couverture de l’invasion. Ce positionnement rendait l’objectivité du récit sujette à caution.

La corporation est majoritairement constituée de journalistes académiques pratiquant un journalisme institutionnel ; Rarement des journalistes de légende qui vivent leur mission comme un sacerdoce.

Des journalistes de brocante, qui tirent profit du journalisme, du prestige de la fonction et de ses privilèges, mus souvent par des considérations extra journalistiques, notamment une position de pouvoir, une reconnaissance sociale ou bien encore des passe-droits ou des avantages matériels ; ou encore, plus souvent des crypto-journalistes, dont la profession sert au camouflage à leur militantisme politique.

Une dérive accentuée par le fort taux d’endogamie entre Média et Politique, dont les exemples les plus célèbres sont constitués par le tandem Bernard Kouchner-Christine Ockrent, Dominique Strauss Khan-Anne Sinclair, Jean Louis Borloo-Béatrice Schoenberg, François Hollande-Valérie Trierweiller.

https://www.renenaba.com/les-journalistes-nouveaux-acteur…

éditocrates

A l’endogamie se superpose un fonctionnement réticulaire, un fonctionnement en réseau favorisé par la civilisation digitaliste, à la manière de la « Brigade du LOL », une bande de jeunes ambitieux en phase de montée en puissance, sans le moindre esprit civique, qui a instrumentalisé sa connaissance des réseaux sociaux pour se livrer à des harcèlements cybernétiques et pointer à la vindicte publique des concurrents ou des rivaux idéologiques.

lemonde.fr/pixels/article/2019/02/12/ligue-du-lol-les-mis…

De la délation en somme. Une tare dont la France en a séculairement pâti avec « les Corbeaux» de la province française ou la délation durant la II -ème Guerre Mondiale.

https://www.lepoint.fr/histoire/la-delation-un-sport-fran…

Ainsi au début du XXI me siècle, est apparu le terme qui se voulait infamant de nébuleuse « Rouge-Brun-Vert », visant à stigmatiser toute forme d’alliance horizontale des divers contestataires de la pensée dominante, le fameux « cercle de la raison » comme ils se désignaient, quand bien même ces contestataires constituaient une des composantes de la nation, notamment les exclus de la société d’abondance, « les gens d’en bas », comme ils les désignaient en les toisant de haut.

Rouge-Brun-Vert, dans le jargon éditocrate, renvoie à une alliance hideuse des Communistes (Rouge), des Fascistes (Brun) et des Islamistes (Vert).

Ce faisant, ces prescripteurs ont occulté la responsabilité des pays Occidentaux dans l’instrumentalisation des VERTS (Islamistes) dans la lutte contre les ROUGES (communistes) lors de la guerre d’Afghanistan (1980-1989) et l’implosion de l’Union soviétique, favorisant ainsi leurs alliés islamistes obscurantistes qu’ils qualifiaient alors de « Combattants de la Liberté ».

De même que l’instrumentalisation des BRUN (fascistes) dans des opérations de déstabilisation interne des pays de l’Europe occidentale gouvernés par la Démocratie Chrétienne (BLEUS), comme ce fut le cas avec l’Affaire P2 en Italie (Cf : A ce propos l’affaire de la Ligue P2)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Propaganda_Due

https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/a…

L’outrecuidance est telle chez ces délateurs de l’ombre qu’ils n’ont pas hésité à s’attaquer des personnalités d’envergure internationale réputées pour la vigueur de leurs travaux scientifiques à l’instar du savant atomiste belge Jean Bricmont ou du linguiste américain, Noam Chomsky, professeur au Massachussets Institute of Technology (MIT, auteur pourtant du monumental ouvrage –«The Manufacturing consent (Pantheon House Edition)- La Fabrication du Consentement» Edition Agone-Contre feux–, dans lequel le linguiste américain et son co-auteur Edward Herman, dénoncent les dangers de la synergie médias et trust sur le fonctionnement de la démocratie.

Cible privilégiée de ces pourfendeurs professionnels : les défenseurs de la cause palestinienne, leur cauchemar absolu, le thème de leurs imprécations permanentes contre cette alliance chromatique, maléfique à leurs yeux, ainsi que le signataire de ce texte a pu en être la cible.

Sur l’amalgame Rouge-Brun-Vert, cf ce lien à propos d’un spécialiste de la délation subliminale, Jean Yves Camus, Directeur de « l’Observatoire des radicalités politiques » de la Fondation Jean Jaurès, un think tank proche du Parti socialiste

https://www.liberation.fr/tribune/2007/05/28/delation-sub…

Autre variante de la stigmatisation sous couvert d’expertise universitaire

https://www.madaniya.info/2019/07/15/medias-et-desinforma…

L’alliance Rouge-Brun-Vert a pu se décliner dans des variantes chromatiques invraisemblables, fruit de l’imagination fébrilement phobique des tenants de la pensée dominante, générant des êtres hybrides, polymorphes, tels Les islamo-gauchistes (alliance du Vert et du Rouge) ou mieux les islamo-nationalistes (Islamo-nationalisme), alliance du Brun et du Vert.

Ces prescripteurs d’opinion se vivent comme omniscients, infaillibles, ainsi que l’illustre le cas du plus en vue des éditocrates multi-médias Christophe Barbier dans l’affaire Jean Paul Delevoye ou encore la faillite collective des éditorialistes français lors du référendum sur le Traité Constitutionnel Européen en 2005.

https://www.acrimed.org/10-ans-apres-retour-sur-le-traite…

Les rois mages et la tradition de la galette

Les rois mages et la tradition de la galette

Culture et tradition

 

De nos jours, on fête l’épiphanie en suivant la tradition des gâteaux des Rois ! Cette fête fait partie du cycle des fêtes de Noël, appelées en Provence les fêtes calendales.

 

L’épiphanie est une fête chrétienne et populaire qui se déroule le 6 janvier. Elle vient du grec « apparition », et symbolise, l’arrivée des Rois Mages auprès de l’Enfant-Jésus.
Les Rois Mages, au nombre de 3 (1), se prénommaient : Melchior, Gaspar et Balthazar. Lorsqu’ils aperçurent l’Enfant-Jésus, ils s’agenouillèrent devant le nouveau-né et lui offrirent leurs présents : Gaspard offrit de l’or, représentant la royauté, Balthazar offrit la myrrhe, annonçant la souffrance rédemptrice que l’enfant Jésus allait affronter, et Melchior présenta l’encens, représentant la divinité. Ces Rois Mages auraient ainsi accompli un long périple pour venir visiter le nouveau-né qui, dans la tradition provençale serait né en Provence ! C’est ainsi que les 3 Rois Mages prennent place, le 6 janvier, dans les crèches installées dans les chaumières provençales depuis début décembre, et qui resteront jusqu’à la Chandeleur, soit le 2 février.

Le jour de l’Epiphanie, partout en France, il est de tradition de « tirer les Rois », lors de la traditionnelle galette des Rois. Mais en Provence, pas de galette terne et sans couleur, mais bel et bien un gâteau des Rois, ou encore une Couronne des Rois. Ce gâteau est une brioche en forme de couronne, avec un trou en son centre. La Brioche, appelée « Lou Reiaume », est parfumée à l’orange, surmontée fièrement de fruits confits symbolisant les pierres précieuses offertes par les Rois Mages, ainsi que des gros grains de sucre. A l’intérieur de la brioche, sont disposés une fève, une vraie, une fève alimentaire, ainsi qu’une petite figurine appelée chez nous un santon, faisant la joie des collectionneurs.

Avant de découper la Brioche des Rois, quelques règles doivent être respectées : en effet, selon la tradition, le plus jeune, symbole d’innocence, se met sous la table, avant que ne soit coupée la brioche. Ensuite, c’est à lui que l’on demande de faire la répartition des parts, afin que le santon et la fève soient bien répartis au hasard. Ne pas oublier la « part du pauvre ». Impossible alors de tricher pour obtenir la fève, pour celles et ceux qui rêvent de couronne, ou la plus grande part, pour les plus gourmands !! « Uno favo qui designe lou rèi ». Le roi sera celui qui obtiendra la fève, et celui qui aura le santon sera son sujet. Le roi garde son trône toute la journée, mais en contrepartie, celui qui obtient la fève achètera la prochaine brioche ! L’histoire nous remonte que les gens avares, « les grinchous », n’hésitaient pas à l’avaler, afin de ne pas avoir à payer la prochaine brioche ! Cette (gourmande) tradition dure généralement en Provence jusqu’au 2 février, jour de la Chandeleur, qui marquera alors la fin de fêtes calendales. Toutes les occasions sont bonnes pour déguster la Brioche : entre amis, en famille, au travail, etc…

L’épiphanie demeure ainsi une tradition profondément ancrée en Provence et Occitanie, faisant partie intégrante du cycle des fêtes de Noel, qui se termine pour la chandeleur. Attention, ne pas oublier en ce jour de l’Epiphanie, d’ajouter dans votre crèche les trois santons représentants les 3 Rois Mages, en première place juste à l’entrée de la crèche, face au nouveau-né ! Enfin, comment finir cette tradition sans aborder la chanson nous venant de Nicolas Saboly, chantée en cœur par tous les provençaux, la « Marche des Rois », qui clôture de nombreuses Pastorales, et notamment la Pastorale Maurel :

 

Note :

(1) Le nombre trois est récurrent dans la tradition indo-européenne (tri-fonctionnalité)

De buon matin,
ai rescountra lou trin,
De très grand rèi
qu’anavoun en vouiage…

De bon matin,
j’ai rencontré le train
De trois grands rois
qui allaient en voyage…