Archives de catégorie : Non classé

Esprit de Jeanne d’Arc, es-tu là ?

Jeanne d’Arc

Le billet d’Éponine

        Mon credo, c’est la France. La France de la tradition, de la culture, de la grandeur qui en a fait un phare de l’humanité.

        Comme beaucoup de Français, les personnages majeurs des leçons d’histoire de mon enfance sont restés gravés dans ma mémoire comme des images d’Épinal, par-delà la modeste érudition que j’ai pu engranger depuis. Et pour moi la figure de Jeanne d’Arc se parait d’une aura toute particulière. Jeune pucelle croyante autant que guerrière, elle a su sauvegarder le royaume de France quand tout semblait perdu.

        Alors quand j’ai vu Marine Le Pen prendre les rênes des élections présidentielles, j’ai cru reconnaître, en elle, notre Jeanne des temps modernes. Sa personnalité, sa prestance, sa blondeur même m’évoquait irrésistiblement la grande héroïne. J’ai donc décidé de prendre part à sa campagne parmi ses militants. Grands moments où nous avons été portés par une vague qui pouvait annoncer un tsunami patriote (ou nationaliste si on préfère). Sans croire vraiment à la victoire, je mettais la barre minimale à 40% pour le deuxième tour, chiffre qui me paraissait définir le seuil de crédibilité pour l’avenir.

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Et si, le 7 mai 2017, les Français retrouvaient leur dignité ?

Le billet d’Eponine

 

        La nuit du 4 août 1789 a vu l’abolition des privilèges, nous apprenait-on au temps où l’école française assumait encore son rôle et enseignait notre histoire. Personnellement, j’ai toujours considéré que lesdits privilèges n’avaient pas été abolis, mais étaient tombés dans les mains malfrates d’individus cousus de sac et de corde qui avaient su détourner la révolution à leur profit personnel…

        Depuis plus de quarante ans, nos héritiers autoproclamés de la révolution ont fait de ces privilèges, leur leg accumulé de génération en génération. Organisant des réseaux et profitant des délits d’initiés, dépeçant le patrimoine français et le bradant en encaissant des commissions faramineuses, délocalisant moyennant intérêts, étranglant les anciennes colonies africaines sous le joug de la françafrique, ils ont fait de l’avidité à remplir leur bas de laine leur principale préoccupation.

        Les progrès des sciences de communication leur ont même permis des transferts de fonds inouïs sur un simple clic d’ordinateur, en parallèle aux bonnes vieilles valises à billets (ou à pierres précieuses) toujours usitées en cas de besoin. Le tout saupoudré d’hypocrites discours sur l’humanisme, le regard menteur dirigé vers le fronton des mairies où la devise Liberté Egalité Fraternité n’a jamais été autant bafouée.

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Macron : “En marche” vers le trou noir

Un jeune « vieux » sous influence

        Sacré par les médias et l’oligarchie, Macron plaît, même à l’international, par sa vacuité et son inconsistance  « package incorporé ». Il est une coquille vide prête à être remplie. Son front, prématurément dégarni indique la surchauffe de ses cogitations…

        Victime d’un détournement de mineur par sa prof de théâtre alors qu’il était élève d’une école privée catholique d’Amiens, le scandale suscité l’a contraint à poursuivre sa scolarité à Paris. Actuellement âgé de 39 ans, il a épousé cette personne de 25 ans de plus que lui en 2007. Elle avait su repérer les talents de bonimenteur du jeune Macron, son ambition et sa confiance en sa bonne étoile. C’est elle qui a construit le personnage que nous connaissons. En septembre 2016, son mentor et ami fidèle Henry Hermant soulignait l’inconsistance du personnage : « Emmanuel est trop gai, il a besoin d’être recadré sur des connaissances historiques . Son épouse est très présente à ses côtés… avec sa femme, on veut freiner ses tentatives de trop convaincre, on lui dit de se calmer ». D’ailleurs son épouse l’a même accompagné au Ministère de l’Economie, jusqu’à participer au conseil de cabinet et recevoir en son absence.

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Que ton non soit un non, que ton oui soit un oui !

non

Le billet de Thierry Lafronde

       Macron, c’est non ! nous dit-on ici. Faire barrage à Macron ! clame-t-on là. Et certains d’affirmer martialement qu’il est hors de question qu’ils votent pour Macron et que donc … ils voteront blanc ou s’abstiendront ! Petits et mauvais joueurs est-on tenté de leur dire. D’abord parce que le système, Flamby en tête, les médias en soutien, la gauche, le centre et même les ténors LR roulent, tous, pour Macron.

        En effet, les ténors des partis dits de gouvernement -vous savez ceux qui se plantent et se grugent depuis 40 ans tout en maîtrisant les ficelles pour rester au pouvoir- se mettent en marche gaillardement, parfois en claudiquant un peu, compte tenu de leur grand âge, quitte à renier leurs critiques et engagements relatifs aux propositions succinctes de l’héritier de Flanby d’avant le 23 avril.

        Le pompon est pour le frère Baroin, pressenti comme premier ministre du perdant Fillon, volontaire pour l’être du gagnant Macron. Rose bonnet et bonnet rose en quelque sorte. A défaut, l’ex-patronne du MEDEF et directrice d’un institut de sondage, Laurence Parisot, fait don de sa personne pour honorer ladite fonction, par sens du service et du bien commun évidemment. Petit personnel et braves « sans dents » de France, vous êtes prévenus !

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Sans l’ombre d’un état d’âme : “pour Marine Le Pen” !

présidentielle


Le billet d’Arnaud Beauregard


Cette première partie de campagne présidentielle aura eu la vertu de mettre en évidence l’exécration du peuple de la France périphérique pour cette classe médiatique et politique dominante mais minoritaire.
L’aune des urnes confirme l’implosion des idéologies partisanes dans cette France d’en bas peuplant majoritairement les communes rurales et péri-urbaines qui a placé en tête la contestation populiste.

        Jusqu’à présent, le peuple faisait preuve de complaisances serviles en se cantonnant dans le carcan assigné par la classe dominante du système politique de l’alternance sous des étiquettes interchangeables. Le discrédit des partis politiques se partageant le pouvoir au fil des décennies est apparu considérable car près de sept français sur dix ne font plus confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays.

       Cette France périphérique où naguère on constatait un clivage opposant l’ouvrier qui votait à gauche tandis que le paysan portait son choix à droite s’est unifiée au travers du rejet du mondialisme économique et “immigrationniste”. Au fil des élections, on constate que de plus en plus d’électeurs affirment le désintérêt, le rejet de la politique, soit par une adhésion au « Parti du Plus à Rien à Foutre » qui se traduit par l’abstention ou le vote blanc soit par l’attrait du vote populiste au travers du « Marinisme », ou encore, comme on vient le constater du « Mélenchonisme ».

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Premier tour de la présidentielle 2017 : ce qu’il faut retenir d’un point de vue local

Communiqué de Llorenç Perrié Albanell
Président de Resistència,
Candidat sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales

Présidentielle 2017, Pays Catalan : Marine Le Pen 30,1%, Jean-Luc Mélenchon 21,1%. Il semblerait que le banquier d’affaire Emmanuel Macron, avec ses 18,5%, ne soit pas le messie que certains voudraient nous vendre. Les opportunistes qui ont rallié ce transfuge ont du souci à se faire pour les législatives : les gamélards de service ne lâcheront pas leur bifteck.

 

Le Pays Catalan, une terre populiste ?

        D’un point de vue d’un vote national, nous pouvons répondre par l’affirmative. En revanche nous savons par expérience qu’un vote à une élection locale s’accompagne toujours d’une érosion en termes de suffrages. Les attractions locales l’emportent toujours : clanisme, réseaux d’influences, fortes personnalités, clientélisme etc…

        Néanmoins les scores élevés de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon en terre catalane sont significatifs sur un point : Notre département n’est pas une terre acquise au centrisme mais bien aux populismes. Populismes ? Aussi curieux que cela puisse paraître pour certains, il existe bien un socle commun entre ces deux partis politiques qui réunissent à eux deux 51, 2% des suffrages. De quoi s’agit-il ? Il s’agit du refus de la domination de l’hyper-classe mondialiste, du diktat de l’Europe de Bruxelles et de la destruction du service public, chacun à sa manière et avec une finalité propre à son corpus doctrinal.

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