Réveil des peuples et problème des « nationalités » en Europe hier et aujourd’hui

Réveil des peuples et problème des « nationalités » en Europe hier et aujourd’hui

 

Etait présent à la Fête de la Ligue du Midi 2019

  

Érick CAVAGLIA

 

Professeur d’histoire & géographie

prendra la parole lors de la fête de la Ligue du Midi,

le 8 septembre 2019 en petite Camargue.

 

Érick CAVAGLIA

Érick CAVAGLIA

Introduction

Après des décennies de « dormition » (Dominique Venner), il semblerait que les peuples européens sortent enfin de leur torpeur mortifère.

Ce réveil reste pour le moment assez diffus et peu structuré contre une oppression toujours plus forte mais dont les responsables sont encore mal identifiés par une partie importante de la population.

Une fois de plus tournons-nous vers notre passé pour tirer les enseignements utiles au présent.

Tout nos XIXe et XXe siècles ont été marqués par le réveil des peuples européens et son corolaire, le problème des nationalités. Ils ont constitué les facteurs essentiels des deux conflits qui ont ensanglanté l’Europe et le monde.

En quoi ces thématiques qui semblaient appartenir à une époque révolue reviennent elles sur le devant la scène ?

Nous commencerons par un rappel historique puis nous envisagerons l’avenir.

I – RAPPELS HISTORIQUES

 

1) L’Etat-Nation, fruit de la modernité

La Renaissance (1450-1620) voit la création en Europe d’entités politiques originales : les Etats-Nations.

Il s’agit de rassembler sur un territoire délimité par des frontières d’un groupe humain homogène doté d’un pouvoir politique institutionnalisé (définition de l’Etat), mais concomitamment il s’agit d’insuffler à ce groupe un sentiment d’appartenance- le sentiment national -destiné à le souder.

C’est ainsi qu’éclosent dès la fin du Moyen-Age les quatre plus anciens Etats-Nations d’Europe :

La France, l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Les deux premiers se sont forgés dans leur affrontement lors de la guerre de Cent Ans (1337-1453), les deux derniers dans leur lutte contre l’invasion musulmane (711-1492), la Reconquista.

Ailleurs, la formation politique qui prévaut est l’empire : russe, Saint Empire germanique, ottoman.

L’empire est un vaste territoire obtenu par conquête sur lequel vivent des populations différentes obéissant à une même autorité.

 

2)  La révolution renforce la notion de nation française et exporte le principe des droits des peuples

La révolution en uniformisant toutes les institutions souhaite faire de la France une « grande Nation » détentrice des droits de l’homme. Par la guerre qu’elle a déclarée à l’Europe et les succès de Napoléon, elle exporte un de ses principes les plus lourds de conséquences : le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : chaque peuple a le droit de choisir son destin en se donnant les dirigeants issus de ses propres rangs.

Ce principe inoculé à coups de canon aux empires multiethniques va transformer le continent européen de façon irrémédiable. Il sera facteur d’unité pour les Italiens et les Allemands, facteur de désagrégation pour les empires russes, austro-hongrois et ottomans.

Les Polonais et les Finlandais combattent pour s’affranchir de la domination russe, les Slaves d’Europe centrale et orientale de celle des Austro-Hongrois, les Grecs et Slaves du Sud de celle de l’empire ottoman.

Après la défaite de Napoléon en 1815, les monarques victorieux redessinent la carte de l’Europe de façon à isoler la France et ses idées révolutionnaires et à établir un équilibre des forces destiné à maintenir la paix sur le continent. Le traité de Vienne entend lutter contre les aspirations nationales des peuples.

De ce fait il renforce le problème des nationalités en Europe.

Une nationalité au XIXe siècle désigne un peuple conscient de partager la même histoire, la même culture, la même langue, la même religion mais dépourvu d’Etat propre.

1848 : C’est l’embrasement de l’Europe, le « Printemps des peuples » :

Italiens, Hongrois, Tchèques souhaitent sortir de l’empire des Habsbourg, les Polonais s’insurgent contre la domination de l’empire tsariste.

Dans les premières semaines, les émeutiers l’emportent partout, mais incapables de s’organiser et tiraillés par des dissensions internes ils subissent ensuite une répression féroce – dans une moindre mesure, le mouvement des « Gilets jaunes » s’inscrit dans ce schéma.

Cependant, les aspirations nationales ne sont pas étouffées et les leçons de l’échec de ’48 seront assimilées.

Ainsi dans les années qui suivent, l’Italie réalise son unité autour du petit royaume du Piémont –Sardaigne et l’Allemagne autour de la Prusse. Vienne qui dominait l’Europe devient la capitale d’une puissance de second rang.

Le tragique été 1914 n’est que le prolongement de la révolution avortée de 1848. Il aura été le terrible « été des peuples ».

Les serbes désireux de s’affranchir de la menace austro-hongroise et souhaitant fédérer autour d’eux tous les Slaves du sud (Yougoslaves) déclenchent les hostilités. Les Russes, protecteurs naturels de leurs frères slaves mobilisent. La France qui tient enfin l’occasion de sa revanche sur l’empire allemand récemment créé afin de récupérer l’Alsace-Moselle se précipite dans le conflit.

Quatre ans et 20millions de morts plus tard, les vainqueurs se retrouvent à Versailles pour redessiner les frontières européennes en tenant compte des aspirations des peuples.

L’Etat-Nation devient la référence et les grands empires multiethniques sont démantelés.

L’empire russe est amputé de ses provinces baltes et polonaises, les tchèques et les Slovaques forment un Etat indépendant des Habsbourg, il en va de même pour les Serbes, les Slovènes, les Croates et les Bosniaques qui constitue la Yougoslavie. La France récupère ses chères provinces…

Après tant de sacrifices et de destructions on aurait pu penser que le problème des nationalités était définitivement réglé. Non, il n’est que déplacé. Toutes les populations allemandes de l’ex-empire austro- hongrois, les anciens maitres, constituent désormais des minorités ethniques au sein d Etats qui leur sont hostiles et qui les briment. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne s’applique pas à la petite Autriche devenue non viable économiquement et qui souhaite son rattachement à l’Allemagne (Anschluss)… de même qu’il ne s’applique plus aux peuples européens aujourd’hui !

Hitler aura beau jeu de détruire le Diktat de Versailles et de s’appuyer sur les minorités germaniques d’Europe centrale et orientale pour réaliser sa politique pangermaniste qui visait à regrouper toutes les populations de langue et de culture allemande dans un grand Etat.

Sa défaite de 1945 entraine le déplacement forcé, dans des conditions épouvantables de 11 millions d’Allemands qui sont définitivement chassés de chez eux et forcés de partir s’installer à l’ouest. C’est un argument que l’on peut rappeler à tous ceux qui prétendent qu’une remigration est impossible !

En 1989, après l’effondrement de l’empire soviétique, on peut considérer que tous les peuples européens disposent de leur Etat.

Les nationalistes catalans, basques, corses, écossais considèrent eux que le problème n’est pas complètement résolu et se considèrent toujours colonisés…

Précisément, les Etat-Nations européens étaient à la tête de vastes empires coloniaux outre-mer.

Entre 1945 et 1975, des minorités indigènes se sont inspirées des principes européens d’autodétermination pour gagner leur indépendance malgré la faiblesse voire l’absence de conscience nationale. Chaque nouvel Etat issu de ce processus de décolonisation faisant son entrée à l’ONU.

Début des années 1970 : le monde aurait pu devenir si paisible ! Pensez donc pratiquement chaque peuple d’importance possédait son Etat. Chacun aurait pu vivre chez lui selon ses mœurs et sa culture et à chacun son Dieu. On aurait pu, on aurait dû en rester là ! Mais c’était compter sans la crise et sans les économistes néo-libéraux et leurs recettes pour enrichir les firmes multinationales !

Les décideurs économiques et leurs nervis politico-médiatiques, promoteurs de la « mondialisation heureuse » ne pouvaient pas s’en satisfaire.  Derrière l’emploi du terme « mobilités » se cache la nouvelle nomadisation de l’humanité, destinée – officiellement du moins à soutenir la croissance économique.

C’est ainsi que des masses africaines et proche et moyens orientaux se déversent sur l’Europe pour consommer et repeupler tandis que des milliers de travailleurs chinois s’implantent sur le continent africain. L’élaboration de la nouvelle humanité voulue par les maitres du monde est en marche : ce sera l’avènement du citoyen –du-monde-consommateur-interchangeable- hors sol.

Des individus vidés de leur spécificité culturelle, linguistique et sexuelle qui n’auront pour seul horizon la sous-culture américaine et le métissage généralisé et qui communieront aux grands- messes de l’antiracisme matinées d’écologie. Il est tout de même judicieux de noter que ce projet ne s’applique qu’aux populations européennes du monde occidental.

 

 

II- LE REVEIL DES PEUPLES EUROPEENS ET LE PROBLEME DES NATIONALITES AUJOURD’HUI

Depuis quelques années les classes moyennes européennes ainsi que les autres victimes de la mondialisation que sont les « petits blancs » sont entrées en résistance. Résistance contre la destruction des emplois, conséquences des délocalisations, résistance contre des prélèvements obligatoires toujours plus élevés pour toujours moins de services publics, résistance surtout face à une invasion-colonisation imposée de populations extra-européennes aux codes sociaux incompatibles et hostiles aux nôtres, financée par le fruit de leur labeur.

Cela prend des formes différentes en fonction des cultures et des histoires de ces peuples : élection de Donald Trump aux Etats-Unis, Brexit en Grande-Bretagne, manifestations de gilets jaunes dans notre pays, victoires électorales de partis populistes en Italie et en Europe centrale et orientale.

Partout les partis centristes qui ont couvert et encouragé cette catastrophe sont éliminés de la scène politique. Ce sont des signes qui ne trompent pas.

Mais l’oligarchie veille, elle ne va pas laisser ces peuples européens faire échouer son projet mondialiste si près du but.

La répression s’intensifie au niveau politique, médiatique et pénal pendant que les vannes de l’invasion sont toutes grandes ouvertes (Cf. le pacte de Marrakech). Il s’agit de rendre le multiculturalisme irréversible… en attendant le génocide des peuples européens.

Partout des enclaves allogènes se renforcent et se structurent, aux Etats-Unis et en Europe occidentale.  Les populations qui y vivent commencent à revendiquer plus de droits, plus de libertés et ne tarderont pas à réclamer un Etat qui fera sécession à l’instar du Kosovo. Ce pitre de François Hollande envisageait la partition de notre territoire. Merci à nos pseudo-élites d’avoir réussi en une période si courte à avoir recréé de toute pièce un authentique problème des nationalités en Europe dont le règlement ne sera pas moins brutal que dans le passé.

Mais c’est à cette condition que les ennemis de la civilisation européenne-et ils sont nombreux pensent parvenir à la faire sortir de l’Histoire. Mais nous n’avons pas dit notre dernier mot !

Les dirigeants européens sont atteints du syndrome de Stockholm face aux intimidations états-uniennes

Les dirigeants européens sont atteints du syndrome de Stockholm face aux intimidations états-uniennes

 

Par Finian Cunningham

 

La situation psychologique connue sous le nom de syndrome de Stockholm, dans laquelle les otages sympathisent de manière irrationnelle avec leurs ravisseurs, pourrait très bien s’appliquer aux dirigeants européens face aux intimidations états-uniennes. 

Les États-Unis ont toujours été le parti dominant – et dominateur – de la relation transatlantique. Mais les administrations précédentes, à Washington, avaient pris soin de présenter les États européens comme des « partenaires » dans une alliance « apparemment » mutuelle.

Sous le Président Donald Trump, les pressions et les harcèlements dont sont l’objet les Européens mettent en lumière leur véritable statut de simples vassaux de Washington.

Prenez le projet Nord Stream 2. Le gazoduc sous-marin d’une longueur de 1.220 km, qui augmentera considérablement la capacité de livraison de gaz en Europe, devrait être achevé d’ici la fin de l’année. Cette nouvelle offre profitera à l’économie de l’Union Européenne, en particulier à celle de l’Allemagne, en fournissant du gaz moins cher pour les entreprises et pour le chauffage des logements.

Eh bien, la semaine dernière, le sénateur américain Ted Cruz a déclaré que son pays avait le pouvoir d’arrêter l’achèvement du projet. Cruz fait partie de la commission des affaires étrangères du Sénat US qui a adopté en juillet dernier un projet de loi imposant des sanctions aux entreprises impliquées dans la construction du pipeline. L’Allemagne, l’Autriche, la France et la Grande-Bretagne font partie du consortium de construction, aux côtés de la société russe Gazprom.

Ironiquement, le projet de loi du Sénat US s’appelle « Protéger la sécurité énergétique de l’Europe ». C’est une bien curieuse forme de « protection » lorsque les sanctions appliquées par les USA pourraient priver les entreprises européennes et les consommateurs de gaz à un prix abordable.

Cruz, comme le Président Trump, a accusé la Russie d’essayer de resserrer son emprise économique sur l’Europe. Plus proche de la vérité et plus cynique, Washington souhaite que l’Europe achète son gaz naturel liquéfié, plus coûteux. Le Texas, la plus grande source de gaz américain, est l’État d’origine de Cruz. Son projet de loi devrait peut-être être renommé « Protection des exportations américaines d’énergie ».

À cela s’ajoute l’imposition plus large, par Washington et l’Europe, de sanctions à l’encontre de la Russie depuis 2014. Plusieurs raisons ont été invoquées pour justifier les mesures punitives prises contre Moscou, notamment une prétendue déstabilisation de l’Ukraine et une « annexion » de la Crimée, une ingérence présumée dans les élections et l’affaire Skripal. Cette politique de sanctions a été largement initiée et promue par Washington, suivie servilement par l’Europe.

La semaine dernière, les représentants de l’UE ont voté en faveur d’une prolongation des sanctions de six mois, alors qu’elles sont beaucoup plus dommageables pour l’économie européenne que pour celles des États-Unis et que les entreprises allemandes, en particulier, s’opposent à l’hostilité économique contre-productive à l’égard de Moscou.

L’absence de toute opposition européenne à une ingérence aussi flagrante de la part des États-Unis dans leur prétendue souveraineté et leur indépendance sur des questions d’intérêt vital est tout simplement stupéfiante.

Un autre exemple frappant est la façon dont l’administration Trump insiste pour que les États européens abandonnent d’importants projets d’investissement avec la société de télécommunication chinoise Huawei pour moderniser les infrastructures de téléphonie mobile et d’Internet. Washington a menacé de sanctions de représailles si l’Europe s’associait à Huawei. Les États-Unis ont également averti qu’ils pourraient empêcher le « partage de renseignements » des « alliés » européens sur les risques liés à la sécurité et au terrorisme. Fait-on cela à un « ami » ?

Là encore, les dirigeants européens font preuve de la même velléité d’acquiescement, au lieu de s’opposer aux États-Unis pour qu’ils s’occupent de leurs propres affaires.

L’accord nucléaire conclu entre le JCPOA et l’Iran est une autre preuve éclatante de la relation fondamentalement abusive que Washington entretient avec l’Europe. Cette semaine, l’administration Trump a rejeté la proposition française d’étendre une ligne de crédit de 15 milliards de dollars à Téhéran. La proposition française visait à atténuer la pression économique sur l’Iran et à le maintenir dans l’accord nucléaire défaillant.

Washington a simplement déclaré « qu’il sanctionnera quiconque achètera du pétrole brut iranien ». Il n’y aura pas de dérogations ni d’exceptions aux sanctions américaines. Cela impose à peu près à l’Union Européenne d’oublier ses efforts hésitants pour sauver l’accord nucléaire avec l’Iran, dont elle est signataire, aux côtés de la Russie et de la Chine.

Donc, comme Trump s’est écarté de l’accord, cela signifie, dans sa vision dominatrice, que les Européens doivent également le faire. De toute évidence, l’UE n’a pas la liberté d’agir indépendamment du diktat américain. Détruire les relations entre l’Europe et l’Iran mettra en péril les intérêts économiques et les préoccupations de sécurité liées aux conflits et à la non-prolifération des armes dans la région. Les préoccupations européennes sont-elles si peu pertinentes pour Washington ?

Maintenant, accrochez-vous à la formidable double pensée suivante. Le Secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a incité la semaine dernière ses « amis » européens à faire preuve de plus de vigilance pour lutter contre les supposées malignités russes et chinoises.

Tenu devant le groupe de réflexion du Royal United Services Institute à Londres, ce discours a été présenté comme le premier discours majeur d’Esper depuis qu’il est devenu chef du Pentagone en juillet.

« Il est de plus en plus clair que la Russie et la Chine veulent perturber l’ordre international en obtenant un droit de veto sur les décisions économiques, diplomatiques et de sécurité d’autres nations », a-t-il déclaré.

« En termes simples, la politique étrangère de la Russie continue de faire fi des normes internationales », a ajouté, sans aucune honte, l’ancien lobbyiste de Raytheon et d’autres fabricants d’armes américains.

Quelle a été la réponse de l’Europe ? Les dirigeants européens et les médias ont-ils éclaté de rire devant une telle absurdité, hypocrisie et inversion accusatoire ? Existe-t-il des déclarations officielles ou des éditoriaux sévères invitant le représentant américain du complexe militaro-industriel à ne pas insulter la simple intelligence ?

La tolérance de l’Europe aux comportements abusifs de son « partenaire » américain est bien un problème de syndrome de Stockholm. Bien sûr, parfois les dirigeants européens tels que Merkel ou Macron s’interrogent sur la nécessité de renforcer leur indépendance par rapport à Washington, mais quand les cartes sont minces, ils témoignent tous d’une allégeance méprisable pour la politique américaine, même si cela nuit réellement à leurs intérêts nationaux.

Lorsque Trump a recommandé que la Russie soit admise au récent sommet du G7 en France, le mois dernier, le reste du groupe a réagi avec horreur en demandant le maintien de l’exclusion de Moscou. Comment expliquer cette attitude ? Des chefs européens pathétiques veulent rester dans un club avec leur plus grand bourreau – Washington – tout en excluant un pays voisin et un partenaire stratégique potentiellement important. Comment peut-on faire plus irrationnel ?

Les psychologues expliquent le syndrome de Stockholm en tant que « mécanisme d’adaptation » pour traiter les traumatismes. Il est observé parmi les otages, les prisonniers de guerre, les survivants des camps de concentration, les esclaves et les prostituées.

La sympathie irrationnelle envers un parti qui inflige des difficultés et des blessures est un moyen de minimiser les traumatismes en semblant adopter les mêmes valeurs.

Apparemment, le syndrome peut être traité et guéri. Les victimes doivent être progressivement familiarisées avec la vérité objective de leur situation.

L’Europe doit se réveiller de ses illusions sur son « allié américain ».

 

Source : RT (Russie)

Rentrée de la Ligue du Midi et nécessité irrépressible de mobilisation

Rentrée de la Ligue du Midi et nécessité irrépressible de mobilisation

Éditorial de la Ligue du Midi

 

Encore un franc succès pour la traditionnelle rentrée de la Ligue du Midi, qui s’est déroulée le 8 septembre dernier, dans un cadre bucolique.

Avant tout, nous tenons à remercier très chaleureusement les participants toujours plus nombreux (300), ainsi que les intervenants de qualité qui nous ont parlé d’avenir au-delà des problèmes graves que connaît notre pays. Un grand merci également aux Brigandes dont l’inlassable engagement en chansons a connu un franc succès

Une mention spéciale pour les services d’accueil et de sécurité qui ont œuvré toute la journée et du coup n’ont pas toujours pu suivre les débats passionnants. Qu’ils en soient remerciés.

Au-delà de cette journée festive, la nécessité de MOBILISATION DOIT NOUS ANIMER.

 

Il n’est pas suffisant de se réunir dans une communauté de pensée et de convictions. LES TEMPS SONT VENUS DE PARTICIPER A LA RECONQUÊTE DE NOTRE IDENTITÉ MENACÉE.

Les prochaines élections municipales en sont le moyen idéal. D’après une source officielle, des milliers de petites communes de France restent sans candidat(e) avec un grand danger qui se profile : la fusion de communes suivant la volonté macroniste et mondialiste, avec la disparition de nombreuses spécificités locales ainsi que la désertification accélérée de nos terroirs. 

Autre remarque majeure : CHAQUE MAIRE, AUSSI PETITE QUE SOIT SA COMMUNE, EST UN SIGNATAIRE POUR LES CANDIDATS AUX PRÉSIDENTIELLES, donc en capacité d’aider l’opposition au Système qui nous accable.

De ce fait, La Ligue du Midi lance un appel solennel à ses amis pour se porter candidat à l’occasion de ces municipales, de préférence dans ces villages oubliés de la république. Ou de proposer sa candidature à une liste qui partage la plupart de nos idées.

Ne pensez pas « je n’en suis pas capable », ne vous dévalorisez pas ! La fonction de maire ou de conseiller municipal sont des charges réelles, certes, mais nobles avant tout. D’autre part, La Ligue du Midi vous garantit une formation et un suivi sérieux, tant du point de vue de la communication que du point de vue des connaissances administratives et territoriales.

Mais notre participation à ce scrutin local, ne doit pas être une démarche « bouche-trou » et nous conseillons à nos sympathisants et amis à revendiquer une position éligible sur la liste.

Vous pouvez également proposer quelqu’un de votre entourage qui serait un candidat possible.

Alors n’hésitez pas à prendre cet engagement, chaque pierre est nécessaire à l’édifice que nous devons reconstruire en Occitanie et dans le sud aux mains des pires mondialistes immigrationnistes.

 

D’ores et déjà, nous prévoyons une journée d’information à ce sujet.

Nous vous donnons donc rendez-vous lors de cette rencontre où votre engagement pourra se concrétiser !

 

A bientôt pour cette nouvelle et belle aventure !

On ne fabrique pas du gazole à la demande, c’est dans le processus normal !!!!

On ne fabrique pas du gazole à la demande, c’est dans le processus normal !!!!

Ça c’est intéressant ! Donc si on ne consomme plus de diésel, on en fait quoi ????? Comme avant, on le jette à la mer ?????

Les écolos pensent que nous sommes des ignares !

On ne « fabrique » pas du gazole à la demande… C’est du résidu à récupérer ou à… jeter !

Un peu de technique sur la distillation du pétrole

Je crois qu’’il est grand temps d’apporter quelques petites précisions Il faut laisser le temps aux gens de migrer des voitures à moteur diésel aux voitures à moteur essence, c’est le discours du gouvernement. Cette approche démontre que nos gouvernants, comme la plupart de nos concitoyens d’ailleurs, n’ont aucune idée précise du process d’obtention des différents produits pétroliers.

Un écologiste forcené (un yaka comme on en connait tous) nous disait récemment que la solution était simple :
YAKAPLU fabriquer du gazole. Lui aussi croyait qu’on « fabriquait » du gazole à la demande.

On va donc éclairer votre lanterne et vous expliquer comment on obtient les différents produits issus de la distillation du pétrole. Hé oui, une raffinerie n’est ni plus ni moins qu’une distillerie et on distille le pétrole comme la lavande pour la parfumerie ou le raisin pour la gnôle.

Pour faire simple et en schématisant beaucoup (car en vérité c’est un tout petit peu plus complexe) :

  1. On verse du pétrole brut dans une immense cuve et on allume le feu dessous, très doucement au début : 20°c.
  2. La cuve commence alors à « dégazer », et on récupère les gaz: propane, butane, GPL.
  3. On augmente le feu vers 150 à 200°c, sortent les vapeurs qui, une fois condensées donnent les essences de pétroles. D’’abord les naphtes, pour la pétrochimie, puis l’’essence pour nos voitures.
  4. On augmente encore la température jusque vers 300°c. Montent alors les huiles : le kérosène pour les avions, le fameux gazole pour nos moteurs diésel, et le fioul domestique.

Et ainsi de suite.
Il ne reste à la fin plus que les résidus : les bitumes avec lesquels nous faisons nos routes. Rien ne se perd dans le pétrole.

CONCLUSION :

On ne fabrique pas du gazole à la demande. Qu’on le veuille ou pas, qu’on le consomme ou pas, il sort des cuves au cours du process. Et ce gazole représente 21% de la masse du pétrole brut, ce qui est loin d’être négligeable (45% pour l’essence).

La question c’est : Qu’’est-ce qu’on en fait si on ne le consomme plus ?

Vers la fin des années soixante, seuls les camions, des bateaux pas trop gros et quelques rares voitures étaient équipés de moteurs diésel. On ne consommait pas tout le gazole issu des raffineries. Le surplus était rejeté à la mer !!! Les compagnies pétrolières, devant ce manque à gagner, se sont alors tournées vers les constructeurs automobiles pour leur demander de développer les moteurs diésel, et c’est ce qu’on fait les constructeurs.

Avec de nouveaux alliages acceptant des hautes températures de fonctionnement, des taux de compression plus élevés et l’intégration de système de suralimentation (les turbos) ils ont obtenus des moteurs diésel aussi performant que les moteurs à essence, plus fiables, avec une meilleure longévité et qui consommaient moins. Le succès des moteurs diésel, aidé par une fiscalité moins âpre sur le gasoil, a donc été fulgurant. On se souvient qu’à l’époque, des panneaux publicitaires de 4m sur 3, faisaient l’apologie du moteur diésel, et la presse vantait dans tous les articles « l’écologie » du moteur diésel, affirmant qu’il polluait moins que le moteur à essence.

Le problème aujourd’hui, c’’est qu’on a inversé la tendance, et qu’il existe, surtout en France, un gros déséquilibre de la demande entre l’essence et le gazole. Il faut donc impérativement pour les pétroliers revenir à l’équilibre, et contrairement ce que croient les gens, il n’’est pas question d’éradiquer les moteurs diésel, au risque de retourner aux années soixante. Comment résoudre ce dilemme ? pour que chaque partie y gagne et que le cochon paie !!!
Sachant qu’’entre deux moteurs, les gens choisiront toujours le plus performant, il faut donc faire une campagne de dénigrement du moteur préféré des usagers. On mobilise donc les politiques et la presse, on prend une poignée de fous furieux intégristes écologistes à qui « on bourre le crâne », et c’’est parti pour façonner l’’opinion publique, et fabriquer le consentement.

Et vous verrez que quand on sera revenu à l’’équilibre (2 véhicules essence pour 1 véhicule diésel) comme par magie, on retrouvera des vertus au gazole. D’autant que le gros problème du diésel c’’est le rejet des particules, et qu’’il a été résolu par l’adjonction de filtres à particules qui piègent 99% des émissions.

Colloque « Ce que Provence veut dire ! » à Aix-en-Provence…

Colloque « Ce que Provence veut dire ! » à Aix-en-Provence…

NI SUD, NI PACA, Mais PROVENCE ! Rendons enfin son nom à notre région !

34.000 soutiens sur Change.org

MISE À JOUR SUR LA PÉTITION : 34 168 ont signé. Allez jusqu’à 35 000 !

 

5 millions de Provençaux ne sont pas des sudistes ou des pacaliens…

  1. La Provence, espace vécu, n’est pas la collectivité territoriale Provence-Alpes-Côte d’Azur
  2. La région est un espace porté par son histoire, son appartenance au pays d’OC, sa culture et sa langue
  3. La région Provence-Alpes Côte d’Azur est un espace administratif
  4. A quoi sert la Région Provence- Alpes Côte d’Azur ?
  5. Le nom des territoires participe de leur attractivité
  6. Le seul nom qui identifie notre région est celui de Provence !

 

Jean-Claude BOUVIER, Professeur émérite de langue et culture d’oc d’Aix Marseille Université

Philippe LANGEVIN, Président de l’Association régionale pour le développement local, Maître de conférences Honoraire d’Aix Marseille Université

Elisabeth SAUZE, Conservateur du patrimoine, retraitée

Francesc NIUBO, Maître de Conférences au Centre Aixois d’Etudes Romanes d’Aix Marseille Université

Philippe SIMON, Fondateur du label « Produit en Pays Catalan »

Jean-Claude ROUX, Fondateur de « Li Nouvello de Prouvènço »

Hervé GUERRERA, Conseiller Municipal d’Aix-en-Provence, ancien conseiller régional…

 

 

Samedi 21 Septembre à partir de 13H30

Amphithéâtre Favoreu 3 avenue R. Schuman 13 100 Aix-en-Provence

Informations pratiques : Pour vous rendre à l’Amphi Favoreu, si vous venez en voiture garez-vous au Parking Relais Krypton et prenez l’AixPress (Arrêt Faculté de Droit). On vous attend nombreux !

 

Hervé GUERRERA

Hervé GUERRERA

Aix-en-provence, France

Pour télécharger le programme, cliquez ICI

Halal Kif Kif Charia…

Halal Kif Kif Charia…

  

Alain De Peretti à la fête de la Ligue

 

Alain DE PERETTI

 

Vétérinaire, Président de Vigilance Halal 

 

 

 

 

 

Alain De PERETTI

Alain De PERETTI

1°) Definition du halal (Wikipedia)

Dans l’Islam, le mot ḥalāl (arabe : حلال [ḥalāl], « permis », « licite ») désigne tout ce qui est autorisé par la charia, la loi islamique. Cela ne concerne pas seulement la nourriture et les boissons, mais également les habitudes de vie, la « morale musulmane ».

Généralement, dans l’islam, toute action est considérée comme permise, à moins qu’elle ne soit interdite par la religion musulmane. Dans ce cas, elle est dite harām, c’est-à-dire illicite. Il y a une notion de pureté.

2°) La charia…

est définie par les jurisconsultes musulmans à partir du coran, des haddiths sahis ( Bukhari, Muslim, Abou Daoud), et de la Sira . Ces textes sont sacrés et ne peuvent pas être remis en cause car c’est la parole même de dieu.

3°) La charia est un système juridique…

qui enferme les musulmans dans un ensemble d’obligations, interdictions et menaces d’enfer de la naissance à la mort et pour le moindre acte de la vie courante, même les plus triviaux (manière de déféquer, uriner par exemple…

Certains aspects de la charia sont totalement inacceptables : peine de mort pour celui qui quitte l’islam, amputation du voleur, lapidation, statut de la femme, absence totale de libre arbitre.

4°) La charia est un système juridique intouchable…

car dicté par dieu lui-même, supremaciste («  vous êtes la meilleure des communautés, vous ordonnez le halal et interdisez le haram » 3,110) , misogyne, esclavagiste et sanguinaire.

5°) Le halal est un marqueur…

de la présence de plus en plus nombreuse de musulmans sur notre sol, et un puissant moyen de contrôle social de ces populations pour éviter leur acculturation à nos us et coutumes, et, cerise sur le gâteau, le halal permet de créer un marché juteux grâce à la conjonction de l’affairisme mercantile et de l’obscurantisme.

6°) Mahomet est considéré comme le beau modèle…

l’exemple même du comportement halal. Or ce fût un chef de guerre sans pitié, obsédé sexuel, pédophile, pillard de caravanes, menteur et dissimulateur.

Conclusion

Le halal est un moyen dialectique puissant pour attaquer l’islam de façon non frontale, et éviter l’accusation d’islamophobie. Le halal c’est la charia, la charia c’est la peine de mort pour l’apostat, la lapidation de la femme adultère, le mariage des fillettes, le statut de la femme, l’amputation du voleur, et toutes sortes de règles absurdes.

La dialectique consiste à amener l’interlocuteur sur l’abattage halal dont il a entendu parler et auquel il réduit la notion, lui montrer les aspects souffrance animale, sanitaire ou financement de l’islam, et l’amener ensuite sur la charia avec toutes ses conséquences.

 

La charia a été déclaré incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2001, elle est incompatible avec nos sociétés occidentales et contraire aux droits de l’homme.