Richard Ferrand: la Ripoublique En Marche ou « quand passent les faisans »

Le billet de Robert Langlois

Apparatchik socialiste besogneux

        Adhérant au parti socialiste dès 1990, conseiller spécial de Kofi YAMGNANE en 1991, conseiller général du canton de CARHAIX en 1998, enfin élu député de la 6ème circonscription du Finistère en 2012 à l’âge tardif de 50 ans. Cela fait peu de mandats pour une carrière aussi longue. Apparatchik laborieux, il a été maintes et maintes fois battu aux diverses élections auxquelles il s’est présenté. Pour lui ça a été plus difficile que pour les autres, il a du piocher, ramer, s’agripper pour y arriver. On comprend alors son empressement à se servir aussitôt arrivé à hauteur de la mangeoire.

Macroniste de la première heure

        En 2014 les choses s’accélèrent. Il est nommé en mission temporaire auprès de MACRON alors ministre de l’économie. C’est ainsi qu’il a été le rapporteur général de la loi MACRON. Il est surtout un des tout premiers à prendre le train MACRON. Pour ce laborieux, ce sera la chance de sa vie. Dès octobre 2016 et avant même la création officielle du parti il est le secrétaire général de la ‘’république en marche’’. C’est la raison pour laquelle il a été dûment récompensé par le poste de ministre de la cohésion des territoires. Bonne pioche pour lui, mauvaise pioche pour le prodige MACRON.

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Suicide de l’Europe : les principaux dirigeants européens n’ont pas d’enfants

enfants

Ne pas avoir d’enfant peut être involontaire, subi et constitue souvent une vraie souffrance à laquelle l’Eglise sait apporter son aide et sa consolation. Les couples concernés peuvent s’orienter vers l’adoption ou discerner une autre vocation. En revanche, lorsque l’on constate que la plupart des dirigeants européens n’ont pas d’enfant, il est légitime de douter de leur capacité à diriger et à protéger leur propre peuple (sauf s’il s’agir d’un pur hasard statistique).

        C’est ce qu’a constaté Phil Lawer :

Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants (il a épousé son ancienne prof, de 25 ans son aînée)
La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants
Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants
Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants
Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants
Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants
Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfants
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants
Le premier ministre belge, Charles Michel, a deux enfants, une moyenne haute dans cette Europe qui ne se reproduit plus. Mais son prédécesseur, Élio di Rupo, était un homosexuel sans enfant.

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Macron : 1 jour et déjà le vide

macron

Le billet de Robert Langlois

 

La désaffection populaire, le vide dans Paris

        Que ce soit sur les Champs Elysées, à l’Arc de triomphe, ou devant la mairie de Paris, ce qui aura été le plus visible tout au long de cette journée du sacre, c’est le vide. Personne le long du cortège, à peine une poignée place de l’Étoile, la place de l’Hôtel de Ville vide ou presque. La désaffection du peuple est évidente, personne pour acclamer le sacre, malgré l’exceptionnelle mise en scène et la narrative visant à habiller la jeune créature du système en monarque.

Des efforts contre nature pour essayer de se donner du poids

        Dans toutes les séquences on aura remarqué la lenteur trop travaillée de la démarche. MACRON, se voulant en majesté, marchait comme devant un miroir, concentré, attentif à son maintien à la lenteur de sa démarche. La lenteur monarchique, une attitude tellement contraire à sa nature profonde faite de vide qu’elle donnait une impression de toc. MACRON est un léger, un agile, un adroit mais il est fondamentalement creux. Tout est en trompe l’œil chez lui, à commencer par sa gestuelle. ‘’Être ou ne pas être, telle est la question’’. Malgré son talent d’acteur et malgré l’habillage dont il se revêt, MACRON n’a aucun fond, cela se voit à l’œil nu.

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Ces élections ne changeront rien pour les alsaciens

alsace

D’après Breizh-info.com

 

Tribune libre rédigée par Bernard Wittman, historien, spécialiste de l’Alsace qui réagit à l’élection d’Emmanuel Macron

Aucun des candidats n’a dénoncé le colonialisme intérieur

        Ça y est ! L’investiture d’Emmanuel Macron ce dimanche marquera la fin du dernier grand psychodrame français pour l’élection du prochain monarque républicain. Elle fut marquée par la sidérante percée du FN et l’élection d’Emmanuel Macron, un homme du système et des banques simplement revêtu d’habits neufs pour donner l’illusion du changement… mais qui a néanmoins l’avantage d’être un europhile sincère.

        Une élection pour rien, puisqu’au final rien ne changera, prenons-en le pari. En effet, ni le libéralisme mondialiste de Macron, ni l’enfermement nationaliste exacerbé de Marine ne peuvent être de nature à freiner le lent mais inéluctable dépérissement de la France dont les causes principales sont à chercher dans son idéologie nationale. Une idéologie fondée sur une vision totalitariste du réel, incapable d’incarner la démocratie et qui, de ce fait, finit par ne produire que des injustices et du ressentiment !

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Esprit de Jeanne d’Arc, es-tu là ?

Jeanne d’Arc

Le billet d’Éponine

        Mon credo, c’est la France. La France de la tradition, de la culture, de la grandeur qui en a fait un phare de l’humanité.

        Comme beaucoup de Français, les personnages majeurs des leçons d’histoire de mon enfance sont restés gravés dans ma mémoire comme des images d’Épinal, par-delà la modeste érudition que j’ai pu engranger depuis. Et pour moi la figure de Jeanne d’Arc se parait d’une aura toute particulière. Jeune pucelle croyante autant que guerrière, elle a su sauvegarder le royaume de France quand tout semblait perdu.

        Alors quand j’ai vu Marine Le Pen prendre les rênes des élections présidentielles, j’ai cru reconnaître, en elle, notre Jeanne des temps modernes. Sa personnalité, sa prestance, sa blondeur même m’évoquait irrésistiblement la grande héroïne. J’ai donc décidé de prendre part à sa campagne parmi ses militants. Grands moments où nous avons été portés par une vague qui pouvait annoncer un tsunami patriote (ou nationaliste si on préfère). Sans croire vraiment à la victoire, je mettais la barre minimale à 40% pour le deuxième tour, chiffre qui me paraissait définir le seuil de crédibilité pour l’avenir.

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