Archives par mot-clé : Macron

Suicide de l’Europe : les principaux dirigeants européens n’ont pas d’enfants

enfants

Ne pas avoir d’enfant peut être involontaire, subi et constitue souvent une vraie souffrance à laquelle l’Eglise sait apporter son aide et sa consolation. Les couples concernés peuvent s’orienter vers l’adoption ou discerner une autre vocation. En revanche, lorsque l’on constate que la plupart des dirigeants européens n’ont pas d’enfant, il est légitime de douter de leur capacité à diriger et à protéger leur propre peuple (sauf s’il s’agir d’un pur hasard statistique).

        C’est ce qu’a constaté Phil Lawer :

Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants (il a épousé son ancienne prof, de 25 ans son aînée)
La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants
Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants
Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants
Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants
Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants
Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfants
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants
Le premier ministre belge, Charles Michel, a deux enfants, une moyenne haute dans cette Europe qui ne se reproduit plus. Mais son prédécesseur, Élio di Rupo, était un homosexuel sans enfant.

Continuer la lecture de Suicide de l’Europe : les principaux dirigeants européens n’ont pas d’enfants

Macron : 1 jour et déjà le vide

macron

Le billet de Robert Langlois

 

La désaffection populaire, le vide dans Paris

        Que ce soit sur les Champs Elysées, à l’Arc de triomphe, ou devant la mairie de Paris, ce qui aura été le plus visible tout au long de cette journée du sacre, c’est le vide. Personne le long du cortège, à peine une poignée place de l’Étoile, la place de l’Hôtel de Ville vide ou presque. La désaffection du peuple est évidente, personne pour acclamer le sacre, malgré l’exceptionnelle mise en scène et la narrative visant à habiller la jeune créature du système en monarque.

Des efforts contre nature pour essayer de se donner du poids

        Dans toutes les séquences on aura remarqué la lenteur trop travaillée de la démarche. MACRON, se voulant en majesté, marchait comme devant un miroir, concentré, attentif à son maintien à la lenteur de sa démarche. La lenteur monarchique, une attitude tellement contraire à sa nature profonde faite de vide qu’elle donnait une impression de toc. MACRON est un léger, un agile, un adroit mais il est fondamentalement creux. Tout est en trompe l’œil chez lui, à commencer par sa gestuelle. ‘’Être ou ne pas être, telle est la question’’. Malgré son talent d’acteur et malgré l’habillage dont il se revêt, MACRON n’a aucun fond, cela se voit à l’œil nu.

Continuer la lecture de Macron : 1 jour et déjà le vide

Ces élections ne changeront rien pour les alsaciens

alsace

D’après Breizh-info.com

 

Tribune libre rédigée par Bernard Wittman, historien, spécialiste de l’Alsace qui réagit à l’élection d’Emmanuel Macron

Aucun des candidats n’a dénoncé le colonialisme intérieur

        Ça y est ! L’investiture d’Emmanuel Macron ce dimanche marquera la fin du dernier grand psychodrame français pour l’élection du prochain monarque républicain. Elle fut marquée par la sidérante percée du FN et l’élection d’Emmanuel Macron, un homme du système et des banques simplement revêtu d’habits neufs pour donner l’illusion du changement… mais qui a néanmoins l’avantage d’être un europhile sincère.

        Une élection pour rien, puisqu’au final rien ne changera, prenons-en le pari. En effet, ni le libéralisme mondialiste de Macron, ni l’enfermement nationaliste exacerbé de Marine ne peuvent être de nature à freiner le lent mais inéluctable dépérissement de la France dont les causes principales sont à chercher dans son idéologie nationale. Une idéologie fondée sur une vision totalitariste du réel, incapable d’incarner la démocratie et qui, de ce fait, finit par ne produire que des injustices et du ressentiment !

Continuer la lecture de Ces élections ne changeront rien pour les alsaciens

Esprit de Jeanne d’Arc, es-tu là ?

Jeanne d’Arc

Le billet d’Éponine

        Mon credo, c’est la France. La France de la tradition, de la culture, de la grandeur qui en a fait un phare de l’humanité.

        Comme beaucoup de Français, les personnages majeurs des leçons d’histoire de mon enfance sont restés gravés dans ma mémoire comme des images d’Épinal, par-delà la modeste érudition que j’ai pu engranger depuis. Et pour moi la figure de Jeanne d’Arc se parait d’une aura toute particulière. Jeune pucelle croyante autant que guerrière, elle a su sauvegarder le royaume de France quand tout semblait perdu.

        Alors quand j’ai vu Marine Le Pen prendre les rênes des élections présidentielles, j’ai cru reconnaître, en elle, notre Jeanne des temps modernes. Sa personnalité, sa prestance, sa blondeur même m’évoquait irrésistiblement la grande héroïne. J’ai donc décidé de prendre part à sa campagne parmi ses militants. Grands moments où nous avons été portés par une vague qui pouvait annoncer un tsunami patriote (ou nationaliste si on préfère). Sans croire vraiment à la victoire, je mettais la barre minimale à 40% pour le deuxième tour, chiffre qui me paraissait définir le seuil de crédibilité pour l’avenir.

Continuer la lecture de Esprit de Jeanne d’Arc, es-tu là ?

Et si, le 7 mai 2017, les Français retrouvaient leur dignité ?

Le billet d’Eponine

 

        La nuit du 4 août 1789 a vu l’abolition des privilèges, nous apprenait-on au temps où l’école française assumait encore son rôle et enseignait notre histoire. Personnellement, j’ai toujours considéré que lesdits privilèges n’avaient pas été abolis, mais étaient tombés dans les mains malfrates d’individus cousus de sac et de corde qui avaient su détourner la révolution à leur profit personnel…

        Depuis plus de quarante ans, nos héritiers autoproclamés de la révolution ont fait de ces privilèges, leur leg accumulé de génération en génération. Organisant des réseaux et profitant des délits d’initiés, dépeçant le patrimoine français et le bradant en encaissant des commissions faramineuses, délocalisant moyennant intérêts, étranglant les anciennes colonies africaines sous le joug de la françafrique, ils ont fait de l’avidité à remplir leur bas de laine leur principale préoccupation.

        Les progrès des sciences de communication leur ont même permis des transferts de fonds inouïs sur un simple clic d’ordinateur, en parallèle aux bonnes vieilles valises à billets (ou à pierres précieuses) toujours usitées en cas de besoin. Le tout saupoudré d’hypocrites discours sur l’humanisme, le regard menteur dirigé vers le fronton des mairies où la devise Liberté Egalité Fraternité n’a jamais été autant bafouée.

Continuer la lecture de Et si, le 7 mai 2017, les Français retrouvaient leur dignité ?

Il ne manquait plus que lui : Barack salue le « French Obama »

obama

Obama est en marche ! Avec l’accent ricain et son sourire à la Tom Cruise, il a déclaré : « Je veux que vous sachiez que je soutiens Emmanuel Macron ».

Le billet de Guido La Meslée

 

        On a déjà vu notre Macon national, filmé au smartphone en bras de chemise, converser avec Obama qui lui souhaitait « bonne chance ». On a déjà eu droit au « Hey Barack ! » de Nicolas Sarkozy. Cette fois-ci, pas de pudeur de gazelle.

        Emmanuel Macron vient de rejoindre Justin Trudeau dans la super-ligue internationale des progressistes jeunes et fringants pilotée par Obama. « Je n’ai pas l’intention de m’impliquer dans beaucoup d’élections », a déclaré Obama en préambule. « Mais la France importe au monde entier ». Pour l’ancien Président Américain, la victoire de l’ex-ministre de l’Economie est « d’une importance capitale pour l’avenir de la France et les valeurs que nous chérissons ».

        Barack Obama depuis qu’il est retiré des affaires du monde, a surtout fait parlé de lui récemment pour ses vacances prolongées dans diverses îles tropicales et l’annonce d’un premier job de conférencier à Wall Street, rémunéré… 400 000 dollars de l’heure.

        Après les traumatismes du Brexit et de la Trumpocalyspe, les mondialistes espèrent bien se refaire la cerise : « J’ai admiré la campagne d’Emmanuel Macron. Il défend les valeurs progressistes. Il s’adresse aux espoirs et pas aux peurs des Français ».

        Une façon de féliciter Macron tout en s’envoyant des fleurs, la stratégie macroniste de « bienveillance » s’inspirant directement du « quand ils s’abaissent, on s’élève » prônée par Michelle Obama durant la pitoyable campagne de Hillary Clinton.

        Le recrutement de la journaliste Laurence Haïm, seule correspondante de la presse française à avoir un accès direct à Barack Obama durant son temps à la Maison Blanche, est tout sauf une coïncidence. Une façon de concrétiser le fantasme du « French Obama »…