Casseurs antifas : le préfet de l’Hérault impuissant !

Casseurs antifas : le préfet de l’Hérault impuissant !

  

 Le billet de Martin Moisan

 

Une bonne gueule de crétin crasseux à la Clément MÉRIC celui-là. Le profil type de l’antifa, exactement le genre la petite frappe ultra violente, de parasite décérébré que le pouvoir protège et laisse casser en toute impunité tous les samedis en ville.

Et comme d’habitude, s’il se fracasse le crâne contre une borne après avoir pris une beigne, c’est encore le type qui se sera défendu en toute légitimité qui partira en taule. Telle est la justice en France. Depuis la mort de cet homoncule de Clément MÉRIC, le crétin crasseux est une espèce surprotégée qui peut venir vous provoquer sans aucun risque … ou pas …

Pour le moment, celui-là s’en est encore bien sorti, jusqu’au jour où il tombera sur un os. Le pouvoir aura alors fabriqué un nouveau martyr et les autres crétins de son engeance se serviront de sa mort imbécile pour justifier leurs conneries.

 

Une bande de casseurs antifas attaque un bar à Montpellier

Sûr de lui et de son impunité, ce gros malin s’est autorisé à crâner après avoir molesté le patron et cassé un bar où se tenait une réunion privée de Génération Identitaire.

Les faits se sont passés le 5 avril, ils ont été revendiqués sur la page Facebook « antifas squad ».

On s’amusera du silence médiatique généralisé et de la relation totalement inversée faite par MIDI LIBRE, propriété du gros BAYLET, affidé de tous les pouvoirs et toujours près de la mangeoire. Il est vrai qu’au tarif où il émarge il a intérêt à continuer à lécher copieusement.

 

Deux poids deux mesures

On rappellera ici la récente création de la commission parlementaire de lutte contre les groupuscules d’extrême droite dont l’unique objet est de trouver les moyens de dissoudre et faire taire les groupes opposés à la politique migratoire du gouvernement.

Tandis que de l’autre côté, les antifas, black bloc et autres organisations d’extrême gauches autrement plus violents sont laissées totalement libres de casser partout en France. Celle là ne sont jamais inquiétées ni poursuivies ; bien au contraire, elles sont liées au pouvoir immigrationniste et à ses réseaux d’influence, LDH entre autres.

 

La collusion objective de l’extrême gauche et du pouvoir

Ces groupes d’extrême gauches ultra violents sont les milices liées au pouvoir, chargées de faire taire toute opposition par la violence de rue. Cette collusion est devenue aveuglante lors du mouvement des gilets jaunes où ces groupes de casseurs ultra violents ont été instrumentalisés par le pouvoir pour jeter le discrédit sur ce mouvement et en éloigner les manifestants pacifiques. Résultat : l’extrême gauche est restée seule dans les cortèges, et la question migratoire pourtant au cœur des préoccupations des français, y compris de gauche, a été éludée. Il n’en sera pas question, ni au cours du grand débat, ni dans la rue, ni dans les décisions du pouvoir.

 

La mafia Montpelliéraine d’extrême gauche liée au pouvoir immigrationniste

Citons tout d’abord la députée insoumise RESSIGUIER qui s’affiche régulièrement en tête des antifas et autres groupes de casseurs à MONTPELLIER dont elle prend la tête lors des manifestations et qu’elle soutient en place publique ceinte de son écharpe tricolore.

Les faits ont été dénoncés par Philippe SAUREL maire divers gauche de MONTPELLIER, qui pointe une attitude de pompier pyromane. Une pétition a même été lancée par les commerçants du centre-ville victimes de la casse pour demander la démission de la députée RESSIGUIER.

Voici ce qu’a déclaré le maire de Montpellier et que nous avons nous même constaté :

 

« Elle s’est présentée en tant que député, habillé de sa cocarde officielle demander aux forces de l’ordre de laisser passer une manifestation illégale dont elle n’avait aucun contrôle ».

 

C’est cette personne qui est à l’origine de la fameuse commission où elle oeuvre conjointement avec les députés la REM qui poursuivent exactement le même objectif. LFI et la REM même combat.

Voyez comme ils avaient bonne mine à LYON où ils sont allés voir les anciens locaux du Bastion Social.

Au cœur de cette mafia immigrationniste, on peut également citer la matriarche HERVOUËT, la présidente de l’association RAIH épinglée par le Conseil départemental de l’Hérault pour fraude sur l’âge des migrants mineurs qu’elle protégeait. C’est suite à une alerte lancée par la LIGUE du MIDI que des investigations ont été faites et que le pot aux roses a été découvert. Résultat : suppression des subventions, mise en faillite et liquidation. C’est cette personne qui a été entendue à huis clos par la commission ; tellement pas présentable qu’il a fallu la faire disparaître, comme dans les meilleurs procès staliniens.

Rappelons qu’un migrant mineur coûte officiellement 50.000 € par an, qu’il y en a aujourd’hui 600 dans l’Hérault soit un budget annuel de 30 millions d’euros.

Rappelons qu’au plan national, on parlait de 1,5 milliard en 2018 et que pour 2019 l’enveloppe se situera probablement entre 2 et 3 milliards puisque la noria ne s’est jamais arrêtée et qu’entre-temps la France a signé le pacte de Marrakech ouvrant toutes grandes les portes du pays.

Autant qui manquera par exemple aux personnes en fin de vie qui pourront toujours aller se faire voir ailleurs. Rappelons que la mort récente de 5 résidents d’un EHPAD est directement liée à cet assèchement des budgets. On a fermé un très grand nombre d’EHPAD faute d’argent, mais on les a rouvertes en urgence pour y loger des migrants pour lesquels on a su trouver les budgets.

Citons enfin l’avocate MAZAS de la LDH régulièrement vue en tête des cortèges de casseurs en ville. La photo parle d’elle-même, on la voit ici entourée d‘antifas masqués et cagoulés porteurs de gourdins. On remarquera la taille des hampes sur lesquelles sont fixés les drapeaux rouges et noirs. Gare au coup de bambou ou de gourdin. Ce sont les mêmes qui cassent tout dans la ville de Montpellier et partout en FRANCE depuis des mois. C’est cette personne qui en tout bien tout honneur est venue témoigner devant la commission parlementaire pour dénoncer les violences d’extrême droite. La petite frappe dans le rond à droite est l’un de ses comparses habituels.

Citons enfin la piétaille des nervis à la solde du pouvoir chargés de faire taire les opposants. On retrouve sur la photo la petite frappe, très proche comme on le voit de l’avocate de la LDH. C’est elle qui faisait partie du commando de nervis qui est allé casser le BAR le Montpe’l à l’occasion d’une réunion privée du groupe Génération Identitaire. C’est elle qui se vante de faire taire les ‘’fachos’’ en leur pétant la gueule. Tels sont les affidés de maître MAZAS avocate LDH qui les utilise pour terroriser les opposants à la submersion migratoire.

Le Préfet aux abonnés absents

 

Que fait le préfet PLOUËSSEL de l’Hérault pour mettre un terme aux exactions de ces crapules ? Rien. Il a des ordres ; la racaille de gauche est trop bien trop précieuse, elle doit être laissée totalement libre. Nous ne faisons aucun procès d’intention au Préfet PLOUËSSEL. Les propos qu’il a tenus lors de sa déposition devant la commission parlementaire démontrent que si les choses ne tenaient qu’à lui, la question des casseurs de Montpellier serait probablement déjà réglée. Lui ne peut qu’obéir. S’il laisse faire, c’est bien que le pouvoir lui en a donné l’ordre, comme aux autres d’ailleurs.

Le risque de très graves troubles à l’ordre public

 

Ces milices d’extrême gauche laissées totalement libres par le pouvoir, protégées et supportées par tous ses relais d’influences font courir un très grave risque de trouble à l’ordre public. Rien ne garantit en effet qu’excédées par le laxisme du pouvoir et par les exactions impunies de ces crapules, les victimes restent éternellement dans la retenue.

Le pouvoir joue avec le feu, la stratégie de la tension et d’écrasement de l’opposition qu’il développe ne peut que conduire à la catastrophe.

 

Audition des GAFA : complot et accusations criminelles infondées

Audition des GAFA : complot et accusations criminelles infondées

 

Commission parlementaire 

 

 

Tout au long de la chronique que nous tenons des débats de la commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite, nous vous annoncions de prochains rebondissements.

Voici donc, « last but not least », l’affichage sans vergogne du complot accusatoire auquel se livrent les GAFA et que cautionne le parlement français. À moins que ce ne soit l’inverse tant l’intrication devient aveuglante.

C’est cette fois ci Anton Maria Battesti, responsable des affaires publiques de Facebook France qui est monté en ligne pour porter une accusation criminelle infondée à l’encontre d’opposants politiques au pouvoir mondialiste.

 

 

Au passage, on se régalera des commentaires des internautes qui ne sont pas dupes de cette manipulation ni du ridicule de cette commission ; preuve réconfortante que quoi que fassent les mondialistes ligués pour nous faire taire, ça ne prend plus. Ainsi, il est heureux de constater que l’opinion rejette massivement la désinformation et se méfie tout autant des politiques, du parlement que des médias majoritaires, confondus et conjoints, dans la même manipulation visant à faire disparaître les voix dissidentes.

Tout comme la présidente Ressiguier, Anton Battesti craindrait pour sa vie

 

 

En préalable à sa déposition, Anton Battesti exige le huis clos1 car il craint pour sa vie, puisque selon les propos de la présidente :

« Ces groupes agissent en toute impunité et menacent des gens de mort. »

Et Battesti d’ajouter :

« Qu’est ce qui justifie que le nom de Battesti et celui de Facebook puisse être associé à des groupuscules aussi violents ? »

« Aujourd’hui, je ne pourrai rien dire qui puisse mettre en danger ma personne, mes proches et les salariés de mon entreprise »

Le pauvre homme craint de ne plus pouvoir promener son chien. Clin d’œil aux initiés, quoiqu’il ait plutôt l’air d’un utilisateur de trottinette, nous lui conseillons d’éviter le cyclisme.

 

Sous le coup d’une plainte en dénonciation calomnieuse, Ressiguier réitère en public

 

 « Je comprends que vous puissiez être inquiet … »

« Je suis sachez-le, moi-même, menacée de mort depuis plusieurs années par certaines de ces personnes … et je suis loin d’être la seule, je ne minimise pas les risques … »

Rappelons qu’en date du 7 juin 2018, c’est à dire dès avant l’ouverture de cette commission, la députée Ressiguier a fait l’objet d’une plainte pour dénonciation calomnieuse de la part de la Ligue du Midi et que cette plainte est toujours pendante suite à un recours hiérarchique devant le procureur général de la Cour d’Appel de Montpellier.

Pourtant, nonobstant cette plainte pour des faits non couverts par son immunité parlementaire, et que de ce fait, Ressiguier ne puisse ni siéger ni présider cette commission qui s’en trouve nulle de plein droit, celle-ci réitère publiquement ses accusations mensongères avec un incroyable aplomb. C’est à se demander si elle n’a pas fini par croire à ses propres délires de persécution ; pathologie courante chez les communistes et maintenant chez les insoumis, coutumiers de la désinformation grossière. Plus c’est gros, plus ça passe et à la fin on finit par y croire soi-même.

Confusionnisme d’état : pas de noms, mais il faut que les gens sachent …

 

« On ne vous demande pas de noms de gens, ni rien du tout … »

« Mais il faut qu’il y ait un échange pour que les gens puissent prendre conscience de la situation, de ce qu’il se passe … »

« Si vous êtes inquiet c’est peut-être aussi qu’il y a une prolifération de ces actes et de ces idées … « 

Avec ces propos tenus par la présidente Ressiguier, nous sommes ici devant le confusionnisme d’état incarné au parlement. Aucun des faits criminels évoqués ici n’a pu faire l’objet du moindre commencement de preuve. Ces échanges vaseux sur des faits sans existence, sur des personnes qu’on ne peut pas nommer, sur une idéologie que jusqu’ici aucun des experts auditionnés n’a pu définir avec précision ; tout cela relève bien entendu de la manipulation la plus grossière et la plus infondée. Se trouvera-t-il un sage pour mettre un terme à ces délires qui décrédibilisent l’institution parlementaire, nous le verrons bien. En attendant, black-out généralisé sur cette commission en pleine dérive et en pleine illégalité.

Un complot visant à faire taire la seule dissidence réellement dangereuse au plan politique.

 

Le pouvoir, les GAFA et la France Insoumise, qui est ici leur allié objectif, participent au même complot visant à faire peser sur les seuls opposants réellement sérieux au complot mondialiste, une accusation criminelle totalement infondée.

Le rôle des GAFA et particulièrement de Facebook dans cette manœuvre de conditionnement global de l’opinion et de censure de toute parole déviante est ici publiquement avéré. On l’a particulièrement vu lors des fermetures massives de comptes à l’occasion du mouvement des gilets jaunes.

L’opinion sort de l’état de sidération dans lequel l’a placée le pouvoir

 

Une très grande partie de l’opinion sait parfaitement d’où vient la violence dans notre pays.

Malgré le déni d’Etat, le seul sang qui a été versé en masse l’a été suite à des attentats islamistes et des violences raciales de plus en plus fréquentes perpétrées par des personnes issues de l’immigration.

Enfin, les violences qui mutilent, qui éborgnent et qui blessent sont également les violences policières perpétrées à l’encontre des gilets jaunes, dont l’homogénéité visible à l’oeil nu, les désigne comme ceux qu’on doit absolument écraser. Si Monsieur Battesti à quelque chose à craindre c’est d’abord de se faire agresser par les gens qu’il interdit de dénoncer.

Juste pour finir, nous rappellerons la récente agression d’une femme transgenre par des « démocrates » algériens porteurs de leur drapeau national en plein Paris. Pourtant, ceux-là sont les « démocrates », en quelque sorte les gentils compatibles avec la république, les chances pour la France, l’espoir du « vivre ensemble ». Qu’en est-il alors des méchants, des vrais durs, des salafistes que protègent les mondialistes au point de les rapatrier en France retour de Syrie et de ceux qu’ils laissent entrer toutes frontières ouvertes.

On serait curieux de connaître la position de la France Insoumise, de Ressiguier et d’Anton Battesti. Sans doute nous diraient-ils de ne pas tout confondre.

Qu’ils comptent sur nous, pour dénoncer sans relâche leur confusionnisme et leur complot.

Non, la criminalité raciale en France n’est pas le fait des groupes d’opposants politiques que pointe la commission.

 

Nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer d’autres rebondissements dans ce feuilleton. Nous ne manquerons pas de vous en tenir informés.

 

 

Note :

  1. Rappelons que Béatrice Hervouet, ex-présidente du RAIH, aujourd’hui fermé a, elle, demandé le huis-clos et l’a obtenu… on se demande bien pourquoi.

Rien ne va plus !!! Où est passée Béatrice Hervouet ???

Rien ne va plus !!! Où est passée Béatrice Hervouet ???

 

Commission d’enquête parlementaire

 

 

Nous vous l’annoncions lors du précédent épisode de cette chronique, on allait voir du lourd.  

Et bien on en a vu lors des auditions du 21 mars puisque, comble de la déroute, le public ne verra ni n’entendra la fameuse Béatrice Hervouet présidente du RAIH de Montpellier, auditionnée à huis clos.

 

 

Rappel du programme ; devaient être entendus :

 

  • Les responsables des affaires publiques et relationnelles des GAFA : Facebook France, Google France, et Twitter France.
  • Maître Christian Charrière-Bournazel, avocat montpelliérain, ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du barreau de Paris. (LDH, LICRA …)

Et surtout :

  • Béatrice Hervouet, ancienne présidente de l’association Réseau Accueil insertion Hérault (RAIH) à la genèse de toute l’histoire et donc de la commission elle-même.

 

Genèse de l’histoire

 

Rappelons pour ceux qui prennent la chronique à ce point, que Béatrice Hervouet est l’ancienne présidente de l’association RAIH d’aide aux mineurs étrangers qui a été mise en faillite et fermée suite à l’alerte lancée par la Ligue du Midi. Rappelons que c’est de là que sont partis le règlement de compte personnel et la traque lancés par la députée LFI Ressiguier et ses comparses héraultaises (Mazas, Hervouet) contre Richard Roudier, ses fils, la Ligue et par extension tous les groupuscules d’extrême droite puisqu’il fallait bien trouver un habillage global pour utiliser les institutions de la République.

Rappelons que la fermeture du RAIH a été décidée suite aux investigations du Conseil départemental de l’Hérault qui a découvert que cette association crapuleuse et sa présidente trichaient sur l’âge des migrants afin de toucher davantage de subventions. C’est donc ce témoin de « haute moralité » qu’on allait entendre devant les parlementaires pour confondre la Ligue du Midi.

 

Coût des migrants mineurs non accompagnés

 

Rappelons qu’un migrant mineur coûte officiellement 50 000 € par an, qu’il y en a aujourd’hui 600 dans l’Hérault soit un budget annuel de 30 millions d’euros. Autant qui manqueront par exemple aux personnes en fin de vie qui pourront toujours aller se faire voir ailleurs puisque, par ailleurs, on a fermé nombre d’EHPAD faute d’argent, mais qu’on les a rouvertes pour y loger des migrants pour lesquels on a su trouver les budgets.

Rappelons qu’au plan national, on parlait de 1,5 milliard en 2018 et que pour 2019 l’enveloppe se situera probablement entre 2 et 3 milliards puisque la noria ne s’est jamais arrêtée et qu’entre temps la France a signé le pacte de Marrakech ouvrant toutes grandes les portes du pays.

Une déposition totalement impossible car contraire au principe de séparation des pouvoirs

 

C’est donc cette Béatrice Hervouet, Faillie et démasquée, qui devait témoigner à charge contre la Ligue du Midi dans une affaire qui se trouve toujours en appel entre les mains de la justice. Rappelons-le encore, cela est totalement contraire au principe de séparation des pouvoirs. En effet, les affaires entre les mains du pouvoir judiciaire ne peuvent donc pas venir devant le pouvoir législatif.

Précédemment, nous annoncions qu’avec l’audition programmée de la présidente du RAIH, la situation de la commission deviendrait intenable. En effet, le message a été bien reçu dans les étages et ça a dû retomber du côté de Ressiguier et du rapporteur Morenas. Mais comment faire alors que l’agenda était déjà bouclé et que les annonces avaient été faites ? Oui, comment faire, maintenant que le piège s’est refermé ?

Le rapporteur Morenas pris les doigts entre deux pierres

 

Béatrice Hervouet RAIHLors d’un épisode précédent on l’avait vu se draper dans la toge de la vertu et mettre en garde contre tout nouveau dérapage. Selon ses propres mots, il ne participerait pas à un vaudeville ; ce qui nous avait fait plutôt bonne impression.

Pourtant pris les doigts entre deux pierres et obligé de trouver une porte de sortie pour éviter l’éclatement du furoncle Ressiguier qui est en train d’asperger toute la commission et avec elle, tout le parlement, c’est lui qui aura dû s’y coller dans l’urgence.

Voici donc la parade qu’ils auront trouvée et le communiqué qu’il aura été contraint de produire dans l’urgence pour tenter de sauver Ressiguier et la commission :

La présidente de l’association crapuleuse RAIH sera donc auditionnée à huis clos. (Pour quel motif ? Secret défense ? Hervouet est-elle mineure ? le sont-ils tous ?). Voilà donc la triste trouvaille de la commission en perdition, bien digne de la cour de récréation du jardin d’enfants et de cette génération d’infantiles. 

 

Les immatures au pouvoir

 

Au passage, il semble bien qu’il s’agisse là d’un problème générationnel. Décidément cette génération de quadras en politique est une génération d’immatures mal grandis ; de Macron le premier d’entre eux en passant par le petit Griveaux et jusqu’à la pauvre Muriel Ressiguier, tous font vraiment pitié.

À ce point, je ne suis pas loin de penser que des mutations d’ordre carrément anthropologiques se sont produites d’une génération à l’autre au plan cognitif. Quand on compare avec les générations précédentes et particulièrement celles nées avant guerre, le vide est sidéral. Bref c’était juste une incidente … pas du tout rassurante quand même …  Immatures et tyranniques, le monde qu’ils nous font est un enfer de bien-pensance et de politiquement correct. Gégé, tu as bien fait de te tirer …

 

Auditions du 21 mars, circulez y a rien à voir !

 

Comme dans les procès staliniens, il aura donc fallu tout faire disparaître. Autrefois on retouchait les photos officielles pour que n’apparaissent plus les personnages disparus autour de Staline. Rien n’a changé avec miss Goulag, il n’y aura aucune vidéo ni compte rendu de l’audition interdite d’Hervouet ; très gros malaise et signe d’une véritable déconfiture de la commission.

Rien ne va plus pour cette commission mal venue et bancale depuis le début, et nous pouvons annoncer que ça va encore se compliquer.

 

Le parlement commis dans cette mascarade, c’est l’anti-parlementarisme qui gagne

 

Plus personne ne sait s’il reste encore quelqu’un de lucide dans cette pétaudière que sont devenues les instances de pouvoir. Pourtant un adulte, un sage, s’il en reste, ferait bien de sonner définitivement la fin de la récréation.

Ces pitoyables pantalonnades ne font que renforcer l’anti-parlementarisme et le rejet de la classe politique déjà au plus haut dans le pays, à un moment où tout peut exploser d’un moment à l’autre. Est-il bien raisonnable de laisser la députée Ressiguier s’enferrer, ne vaudrait-il pas mieux arrêter net ce cirque. (Ferrand ? Belloubet ?)

Qu’on le sache, malgré tous les efforts qui sont faits pour la masquer, cette affaire est vue et commentée sur les réseaux sociaux et son effet est désastreux pour l’image publique du Parlement.

On le voit dans cette affaire, par leur inconséquence les parlementaires sont bien les fossoyeurs de la démocratie représentative. Qu’ils ne s’étonnent pas ensuite si l’image publique du parlement en est à ce point de déconsidération et si, comme annoncé, les taux d’abstention aux prochaines consultations dépasseront les 60 %.

Quoiqu’il en soit, nous pouvons encore vous annoncer de prochains développements tout à fait saisissants dont nous ne manquerons pas de tenir ici la chronique.

En route donc pour de nouvelles aventures.

Richard Roudier demande au Président de l’Assemblée nationale de révoquer Muriel Ressiguier, Présidente de la Commission

Richard Roudier demande au Président de l’Assemblée nationale de révoquer Muriel Ressiguier, Présidente de la Commission

 

Commission d’enquête parlementaire sur l’extrême droite

 

Richard ROUDIER

Président de la Ligue du Midi

 

Monsieur Richard Ferrand

Président de l’Assemblée Nationale

126 Rue de l’Université

75007 Paris

Le 12/03/2019

LRAR

 

 

Monsieur le Président,

Un article du Figaro du 14 Février 2019, m’a appris que la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite initiée par le groupe parlementaire « La France Insoumise » aurait prévu d’auditionner la Ligue du Midi au titre des « organisations d’extrême droite ».

A vrai dire, cette démarche ne m’a point étonné dans la mesure où la présidente de cette commission, Muriel Ressiguier, députée « France insoumise » de l’Hérault poursuit de sa vindicte notre mouvement et son président depuis plus de vingt mois. Ce qui cependant me surprend, c’est que ni moi, ni notre mouvement ne nous réclamons du qualificatif d’extrême droite, préférant arborer l’étiquette de régionaliste.

La moindre des choses fut que nous ayons été prévenus officiellement (déroulement des débats, calendrier, thèmes, intervenants…) et que suivant le principe du débat « contradictoire », pilier de notre droit, j’aie pu me préparer en toute sérénité de manière à pouvoir éclairer la commission et me défendre comme tout citoyen… D’autant que Mme la députée dépasse allègrement les bornes en proférant des contre-vérités que je n’ai pas la possibilité de relever.

Entre autres, elle s’est permis d’annoncer en conférence de presse dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale que :

  • « La Ligue du Midi était financée par le Conseil Départemental de l’Hérault » (à majorité socialiste et communiste)
  • « Richard Roudier président de la Ligue du Midi avait été condamné en 2012 pour injures racistes et saluts nazis », ce qui est une pure invention (pas plus en 2012 qu’à aucun autre moment de ma vie)

Il est important que vous sachiez, que sur cette dernière allégation, mon avocat a déposé une plainte en dénonciation calomnieuse le 7 juin 2018 entre les mains du procureur de la République.

En consultant avec attention les comptes-rendus filmés des trois premiers épisodes, j’ai pu constater que Muriel Ressiguier orientait systématiquement l’essentiel de ses investigations vers notre département de l’Hérault à savoir, Ligue du midi et Brigandes…

Mal lui en en a pris, lors de la 3ème semaine, puisque Monsieur le préfet Pierre Pouëssel, qui n’est pourtant pas un de nos thuriféraires, l’a sèchement recadrée. Voici ce qu’il a exposé devant la commission :

« Manifestement ces groupes ne remplissent pas, notamment la Ligue du MIDI tous les critères qui pourraient justifier leur dissolution au regard des dispositions du code de sécurité intérieure. En bref, ils ne me posent pas au jour d’aujourd’hui de vrais problèmes d’ordre public, à la différence des groupuscules d’extrême-gauche très actifs à Montpellier qui se sont illustrés par une extrême violence le 14 avril dernier [en présence de Muriel Ressiguier -c’est moi qui le dit] avec 200 black-blocs préfigurant la manifestation parisienne du premier mai et qui, de samedi en samedi, sont en tête des gilets jaunes pour affronter les forces de l’ordre (…) depuis que je suis Préfet de l’Hérault, je n’ai pas eu à faire face à des désordres graves sur la voie publique à l’initiative de la LIGUE du MIDI ».

On remarquera qu’au fil des auditions, la présidente de la commission se livre à une traque ad hominem, dans le cadre d’une revanche strictement locale contre Richard Roudier et la Ligue du Midi ; tout le reste n’étant qu’habillage pour masquer un règlement de compte personnel.

Cela aura été largement remarqué par les commentateurs et par le Préfet de l’Hérault lors de son audition : la présidente de la Commission ne s’intéresse en aucune manière aux violences pourtant infiniment plus graves perpétrées par les groupuscules d’extrême gauche : Black blocs, antifas, zadistes et autres… D’ailleurs, le site antifa montpelliérain Le poing s’empressera de triompher et de relayer l’information concernant la nomination de Muriel Ressiguier à la tête de la Commission. On remarquera d’ailleurs une photo présentant Muriel Ressiguier aux côtés des agitateurs de l’extrême gauche Montpelliéraine, confirmant bien le caractère partisan, personnel et local de ce règlement de comptes, ainsi que son parti pris personnel pour l’ultra-gauche.

Mais ce qui me choque le plus, c’est que ces mêmes personnes qui nous « font la morale » se retrouvent aujourd’hui poursuivies par la justice pour des faits éminemment répréhensibles présentant à la France entière un lamentable spectacle lors d’une empoignade totalement indigne d’élus de la République. Vous n’ignorez pas que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « menaces ou actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire » et « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». Rappelons que ces perquisitions étaient diligentées dans le cadre des enquêtes sur des emplois fictifs présumés au Parlement européen et sur des comptes de campagne, ce qui n’est pas anodin.

Il se trouve que c’est tout le staff de La France Insoumise, -Jean-Luc Mélenchon en tête- qui se trouve convoqué par la justice devant la police Judiciaire de Bobigny. On ne sait pas si la députée Ressiguier, également présente lors de ces échauffourées, sera aussi entendue… Il nous semble qu’elle devrait l’être, puisqu’elle était là, participant à ces violences contre policiers et magistrats.

Croyant pouvoir couvrir d’opprobre des adversaires politiques, ces gens, pourtant donneurs de leçons universelles, ne supportent pas de se voir appliquer les règles de droit, communes à tous.

Il n’en demeure pas moins, qu’en tant que citoyen je me ferai un plaisir de participer aux travaux de cette Commission, même si j’en discerne mal -ou trop bien- le bien fondé, rajoutant qu’au vu de la charge personnelle que mène la députée à mon égard, je souhaiterais sa révocation de la présidence de ladite commission.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le président, l’expression de mes salutations.

 

Richard Roudier

Président de la Ligue du Midi

Commission sur les groupuscules d’extrême droite Nouveau(x) rebondissement(s)

Commission sur les groupuscules d’extrême droite Nouveau(x) rebondissement(s)

 

Nous vous l’annoncions dans le précédent épisode de la chronique que nous tenons de la commission parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite, de prochains rebondissements ne tarderaient pas à se produire.

 

Ça n’a pas tardé en effet, nous y sommes et c’est de plus en plus lourd. Tenez-vous bien, cette fois-ci la présidente Ressiguier a annoncé l’audition prochaine, le 21 mars de :

 

Béatrice Hervouet, ancienne présidente de l’Association Réseau Accueil Insertion de l’Hérault (RAIH)

 

Rappelons que tout l’affaire est partie d’une alerte lancée par la Ligue du Midi contre cette association immigrationniste en charge de l’accueil des migrants mineurs. Que, suite à cette alerte, les pratiques frauduleuses de cette association ont été confirmées, conduisant le département de l’Hérault à lui retirer son concours financier ce qui l’a conduite à la faillite. Comble de l’inversion morale, la présidente de cette association qui s’est fait allouer des fonds publics en trichant sur l’âge de ses protégés, est aujourd’hui invitée à témoigner devant les parlementaires contre ceux qui, justement, s’interrogeaient sur l’utilisation des fonds publics

Pour ceux qui prendraient cette chronique à ce point, rappelons que cette commission est totalement partisane car elle ne concerne ni les groupuscules ultra violents d’extrême gauche dont on vient encore de voir les exploits ce samedi à Paris, ni bien sûr encore moins, les groupes activistes salafistes qui ensanglantent régulièrement le pays ; non plus d’ailleurs que les gangs de cités qui mettent régulièrement le chaos dans les villes comme ce fut tout récemment le cas à Grenoble.

De cela il ne peut être question, seulement de « l’extrême droite » et de sa violence fantasmée, dont aucun des sachants auditionnés jusqu’ici n’a pu définir avec précision ce à quoi ce terme correspondait exactement ; ce qui ne manque pas de démunir la commission d’objet réel et sérieux, si ce ne sont les fantasmes et slogans de l’extrême gauche ici représentée par cette députée.

Nous l’avons largement documenté et démontré dans les épisodes précédents, cette commission a été instrumentalisée par la députée Ressiguier de l’Hérault pour assouvir une revanche personnelle dans un conflit local qui l’oppose à la Ligue du Midi et à Richard Roudier et ses fils suite à l’affaire RAIH -dont le pactole ne pourra plus être redistribué- et à celle de la fac de droit de Montpellier.

C’est donc toute la puissance du parlement qui se trouve convoquée et instrumentalisée dans ce règlement de compte strictement local et personnel et qui se résume à une traque ad hominem, totalement vide de fond.

C’est ainsi que plusieurs personnalités du département de l’Hérault ont déjà été auditionnées :

  • Le Préfet Pouëssel qui a sèchement recadré la présidente Ressiguier sur le caractère partisan de la commission et sur son absence de griefs à l’encontre de la Ligue du Midi.
  • L’avocate et militante d’extrême gauche Sophie Mazas, très liée à la députée Ressiguier avec qui elle anime régulièrement les manifestations abritant les groupes de casseurs antifas dans le centre-ville de Montpellier. La preuve pourra en être établie. Sophie Mazas est également présidente de la section locale de la Ligue des Droits de l’Homme. On l’a donc vue déposer exclusivement à charge et sans vergogne aucune, dans deux affaires encore entre les mains de la justice : faculté de Montpellier et RAIH. Précisons ici que Sophie Mazas s’est constamment plainte de ce que ni la gendarmerie ni la justice ne faisaient correctement leur travail. Voici donc une avocate qui met en cause le travail de la justice sur des affaires encore entre les mains des magistrats. Il est vrai que les plaintes infondées qu’elle fait continuellement déposer par ses comparses à la gendarmerie de la Salvetat ne sont plus enregistrées par les gendarmes … et que les qualifications pour haine raciales qu’elle a demandées dans l’affaire du RAIH ont été à juste titre rejetées par les juges.

Il est tout de même saisissant de voir une présidente de commission parlementaire laisser tenir sans les relever de tels propos contre l’institution judiciaire.

Voici maintenant que c’est l’ancienne présidente de l’association crapuleuse RAIH, en faillite et dissoute, qui est appelée à déposer à charge contre la Ligue du Midi, contre Richard Roudier et contre ses fils ; alors que l’affaire est encore en appel devant la justice.

Nous rappellerons ici qu’au titre du principe de séparation des pouvoirs, il est strictement interdit de parler devant toute commission parlementaire d’affaires entre les mains de la justice. C’est pourtant ce qui a déjà été largement fait par les uns et pas les autres lors des précédents débats, sans que jamais rien ne soit fait pour y mettre un terme.

Pire, la députée Ressiguier sous le coup d’une plainte pénale, anciennement déposée par Richard Roudier à son encontre continue à présider cette commission en infraction totale avec le droit et le principe de séparation des pouvoirs. Pourtant, cette personne était largement au courant de cette situation dès avant l’installation de cette commission puisque notification lui en avait été faite – cela sera établi – et que, se coupant lamentablement, elle a par ailleurs publiquement reconnu en avoir eu connaissance en compulsant le site Lengadoc- info qui en avait fait état.

Enfin, le pétage de plomb de la députée Ressiguier face à l’un de ses collègues nous dit tout de son état caractériel et de son incoercible vindicte, ceci expliquant cela.

Rappelons également que Jean-Luc Mélenchon et quelques autres de la France Insoumise sont poursuivis pour « menaces ou actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire » et « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ces faits se sont produits lors de la perquisition du siège de la France Insoumise en présence d’ailleurs de la députée Ressiguier dont on se demande si elle sera également convoquée devant le juge. Probablement pas, il ne faudrait surtout pas venir encore accabler cette pauvre femme déjà bien à la peine.

Voici donc un contexte bien croquignolesque qui disqualifie, on ne peut mieux, la députée Ressiguier pour diligenter une commission contre les violences.

Bref, le feuilleton continue, les dérapages et les infractions au principe de séparation des pouvoirs se multiplient, sans vergogne aucune. En toute mauvaise foi et en toute infraction, la présidente préside alors qu’elle est sous le coup d’une plainte pénale de la part de l’un des mis en cause.

Les comparses montpelliéraines sont invités à la curée. Et voilà que maintenant la présidente du RAIH, se voit donner la parole pour charger dans une affaire, encore en appel, devant la Cour d’Appel de Montpellier.

On se demande si dans cette pétaudière que sont devenues les instances de pouvoir et de justice il se trouvera encore quelqu’un pour rappeler les principes fondamentaux du droit et pour mettre un terme à cette pantalonnade. Probablement pas.

Les mis en cause attendent néanmoins avec le calme des vieilles troupes le moment où ils seront à leur tour invités à débattre devant cette commission au titre du « contradictoire », si jamais ils le sont un jour. La présidente Ressiguier s’est engagée de vive voix à les entendre. Ils n’attendent que ça. De biens beaux échanges en perspective, de bien beaux rebondissements et coups de théâtre à attendre.

Nous en tiendrons ici la chronique si tout cela ne finit pas en queue de poisson, car toute de même, le Président de l’Assemblée ou la Garde des Sceaux feraient bien d’enterrer avant d’être aspergés.

L’avocat Montpelliérain de haute lignée Charrières Bournazel entendu le même jour, dont on pense qu’il a encore une colonne vertébrale, sera-t-il en mesure de remettre la pendule au milieu du village ? Nous le verrons bien.

Le feuilleton continue et nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer de prochains coups de théâtre.

À bientôt donc pour de nouvelles aventures.

En image d’entête, la table ronde réunissant M. Anton’Maria Battesti (Facebook France), M. Benoît Tabaka (Google France) et Mme Audrey Herblin-Stoop (Twitter France) autour de Muriel Ressiguier. Cette dernière, n’hésite pas à pactiser avec le diable alors même que les militants du parti politique auquel elle appartient font croire en permanence, lors des manifestations des Gilets jaunes, que les GAFA sont leur pires ennemis…

Vidéo ICI