Par Jacques Chassaing

 

Comme quoi tout arrive.

Voici que le consortium de l’information contrôlée lâche le morceau : c’est bel et bien les miliciens de l’ultragauche qui sont les acteurs des saccages et des violences dans les manifestations. Tout particulièrement celles des Gilets jaunes, les seules qui, à l’origine, ont tellement fait peur au mondialiste-immigrationniste, président de la Républicaine française, l’Africain de cœur, Emmanuel Macron.

Objectif de la coalition gauchiste et toutes ses porosités : infiltrer et casser la révolte légitime du peuple qui lutte pour sa survie au quotidien, oubliant seulement qu’il est un peuple en voie de remplacement, comme pourtant le lui répète à son de trompe et à tous les carrefours, Renaud Camus, président du Conseil national de la résistance européenne (voir ici).

Alors depuis le 17 novembre (rdv sur les ronds-points), la jaunisse a rendu malade le pouvoir Macron et la machine médiatique à désinformer s’est mise en route. La gauche caviar, plurielle, syndicale et associative, électrice de Macron, à qui le mouvement avait totalement échappé, a immédiatement craché en bloc sur ce peuple de populistes, de fachos… et bla bla bla.

Le pouvoir lui, s’est évertué à ne parler que des soi-disant groupuscules d’extrême droite casseurs. Au fil des samedis, il s’est enlisé de cette posture, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus tenable devant la réalité. Des faits, rien que des faits… factuels.

Et voilà en outre, que ce 1er mai 2019, BFMTV a mis les pieds dans le plat : ses caméras ne voient nulle part des casseurs d’extrême droite. Et pour cause d’ailleurs, il n’y a plus d’extrême droite en France depuis belle lurette. Et ceux qui seraient tentés d’avancer le nom de la Marine du Rassemblement national, sont de sacrés farceurs.

Même le dictateur de Le Média, Mélenchon n’en finit plus de faire rire avec la présumée fachosphère.

Reste la commission Ressiguier1qui va sans doute goûter moyennement ce que vient de rendre public BFMTV.

Les casseurs black bloc sont difficiles à appréhender en amont (sic)

 

L’analyse de BFMTV est si inattendue, qu’on pourrait y voir la volonté de montrer en ce 1er mai, que seules les centrales syndicales agréées par les gouvernements, maîtrisent un défilé contestataire, et qu’il ne faut pas leur gâcher leurs traditionnels cortèges à gogos. Alors mieux vaut reprendre in extenso l’analyse de BFMTV, afin de ne tronquer aucun propos. A noter d’ailleurs qu’une vidéo accompagne l’article.

« Les casseurs regroupés en black bloc sont la bête noire des forces de l’ordre : difficiles à appréhender en amont, ils ont également une capacité de dispersion très efficace qui complique l’interpellation après les violences.

Comment se créé un black block ?

 

Derrière le terme black block se trouve une pratique manifestante que les experts appellent la « stratégie du coucou », nous explique Antoine Heulard, notre reporter qui a enquêté sur le phénomène :

« Comme ces oiseaux qui pondent des œufs dans le nid des autres, ici les manifestants ont besoin d’un cortège qui n’est pas le leur et qu’ils infiltrent, habillés comme monsieur et madame tout le monde voire grimés en manifestants CGT ou FO », détaille-t-il.

Un signal est lancé à un point donné du défilé, lors duquel des manifestants « se changent très rapidement, en enfilant des vêtements noirs et des masques de protection », ajoute notre reporter. Ils prennent alors la tête du cortège et procèdent à des dégradations de commerces, de banques ou de mobiliers urbains.

 

Comment échappent-ils aux fouilles ?

 

Tout est minutieusement préparé en amont. Le repérage du parcours de la manifestation est effectué dès la déclaration officielle en préfecture. Les militants cachent alors du matériel sur différents points du parcours avec des voitures non verrouillées, dans des halls d’immeubles ou du mobilier urbain comme des bouches d’égout.

Pour se procurer des objets pouvant servir d’armes ou de projectiles, certains redoublent d’inventivité, explique Antoine Heulard:

« Certains se font même livrer des colis dans des points relais situés sur le parcours, ce qui leur permet d’accéder à leur matériel en ayant passé les contrôles de sécurité ».

 

Pourquoi est-il compliqué de procéder à des interpellations ?

 

Quand la police, après sommation, se met à charger ces casseurs, ces derniers se replient dans le cortège pacifique. Les manifestants « traditionnels » forment, malgré eux, un bouclier contre les forces de l’ordre. Ils ont alors le temps de retirer leurs vêtements noirs, d’abandonner leurs matériels et de se fondre dans la foule ou d’évacuer le secteur de la manifestation.

 

Qui pratique cette technique de dissimulation ?

 

En avril dernier, Guillaume Farde, spécialiste des questions de sécurité nous expliquait que les manifestants pratiquant le black block sont généralement des militants d’ultragauche se rassemblant autour de leur aversion commune contre le capitalisme et le libéralisme économique.

Parmi ces groupes se trouvent aussi bien des anarchistes, des écologistes, des féministes, ou des étudiants qui sont néanmoins généralement « bien insérés socialement, avec un emploi souvent qualifié. Le mouvement est enfin mixte : près d’1/3 des participants au black block sont des femmes », précisait Guillaume Farde. Enfin, ils n’ont pas de hiérarchie définie ni de leader officiel ».  Source : ICI

On ajoutera cependant que lorsque l’on connaît si bien un mode opératoire, le travail des forces de l’ordre devrait s’en trouver facilité. A condition de recevoir les bons ordres d’en haut.

Note :

(1) La commission parlementaire des Insoumis Mélenchon – Ressiguier (que certains esprits chagrins appellent miss goulag) s’épuise à traquer coûteusement une extrême droite fantôme :

Commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême droite Muriel Ressiguier explique
Commission Ressiguier : on se croit de plus en plus à un procès de Moscou !
Commission parlementaire Ressiguier : Mélenchon, arroseur arrosé !
A la Commission de Ressiguier, ils sont vraiment bêtes à bouffer du foin…

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