Notre destin est entre nos mains

Notre destin est entre nos mains

 

Sera présente à la Fête de la Ligue du Midi 2019

  

Nicole MINA

 

Conseillère régionale d’Occitanie,

prendra la parole lors de la fête de la Ligue du Midi,

le 8 septembre 2019 en petite Camargue.

 

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Nicole MINA

Nicole MINA

La légitime torpeur des vacances de la majorité des Français (pour ceux qui peuvent se le permettre) ne doit pas nous faire oublier notre prochaine échéance : une rentrée qui ne s’annonce pas comme les autres.

L’année 2018 s’est achevée sur une révolte populaire, issue principalement des forces vives mais méprisées de la nation. Je veux parler bien sûr des premiers Gilets Jaunes dont le problème essentiel venait de leur place dans une société maltraitée par ses dirigeants. Retraités surtaxés, travailleurs voyant leur carrière détruite leur échapper, diplômés contraints à l’expatriation, chômeurs français dont les emplois étaient distribués aux « migrants ».

2019 a vu ce mouvement confisqué par les antifas-Insoumis, courroie de transmission et roue de secours de Macron et ses sbires.

En parallèle, de nombreuses « affaires » ont surgi, vite étouffées par un gouvernement inique et cynique dont certains membres gavés de nourritures bien terrestres ont osé conseiller au peuple de « moins manger » et même de se supprimer un repas ! A côté d’une telle forfaiture humaine, la phrase faussement attribuée à Marie-Antoinette « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche » apparaît bien anodine ! Savent-ils ces obsédés de pouvoir et d’argent que pour certains de leurs concitoyens la fin du mois commence le 10, que les épiceries solidaires sont leurs seules ressources et que le potage bouillon-vermicelle remplace les homards et le foie gras ?

Mais voilà, pour ces collabos de la décadence sorosienne, nous ne sommes plus leurs concitoyens, nous sommes « le peuple », c’est-à-dire une masse informe dont il faut se méfier, et donc écraser. Ecraser d’impôts, écraser par la force violente en cas de manifestation de souffrance ! Du haut de leur Olympe, nous ne valons pas plus qu’une colonie de fourmis à canaliser…

Avec la prévision d’un écrasement définitif : son éradication par un remplacement de hordes d’esclaves venues d’ailleurs pour un métissage programmé. Et peu importe aux remplacistes que notre civilisation plurimillénaire disparaisse. Seule compte la perspective d’un mondialisme où la spéculation effrénée dominera la planète. Tout cela sous prétexte d’humanisme bien entendu !

Revenons en parallèle à l’action de nos leaders de l’opposition… Qui avons-nous vus sur les ronds-points ? Mélenchon et ses journalistes suiveurs, pour un coup de récup’ peu efficace, les résultats des élections européennes nous l’ont prouvé. Dupont-Aignan aussi, pour exprimer sa solidarité, mais brièvement. ET C’EST TOUT ! Notons que Marine le Pen, populiste proclamée, est restée dans ses pénates, sachant que, active ou pas, elle en récupèrerait des voix.

Car il faut l’admettre, pendant que la France et l’Europe exprimaient la souffrance d’une crise grave nos leaders d’opposition faisaient des comptes d’apothicaire pour supputer du nombre d’élus qu’ils auraient à l’Europe ! Les résultats sont là : chacun a peaufiné les arguments pour se vanter de sa victoire tandis que le peuple continuait à s’enfoncer dans le désarroi.

Autres faits marquants de l’actualité de ces dernières années : les attentats islamistes régulièrement qualifiés « d’œuvres de déséquilibrés » et qui nous ont endeuillés. Plus les dégradations et profanations quotidiennes dont ont été victimes nos lieux de culte et cimetières. Là aussi, réactions convenues de la part des leaders censés nous défendre âprement.

Il faut aussi rappeler l’incendie de Notre-Dame à propos duquel Marine Le Pen a simplement félicité les pompiers, évitant d’évoquer la dimension culturelle, symbolique et religieuse de l’édifice, ainsi que les causes discutables du feu.

L’été terminé, nous allons aborder la rentrée. Et il ne faut pas être grand clerc pour augurer que les mouvements de protestations vont reprendre.

On entend de ci de là des personnalités parler de solutions politiques. En particulier « d’union des droites ». Et d’autres de contredire cette éventualité par le slogan « ni droite ni gauche ».

Arrêtons-nous un instant sur cette formule somme toute séduisante. Elle a été initiée en son temps par le visionnaire Jean-Marie Le Pen.

Avant la révolution de 1789, les dénominations « droite » et « gauche » n’existaient pas. Le roi, représentant de Dieu dans son royaume, se devait de conserver celui-ci en bon état économique, social et religieux. Si cela n’a pas été le cas de certains souverains, d’autres ont laissé leur empreinte par leur action décisive pour le bien-être du peuple. L’exemple le plus connu étant Henri IV et sa fameuse poule-au-pot.

A la révolution, être « à droite » ou « à gauche » signifiait où l’on siégeait à l’assemblée révolutionnaire. A droite les conservateurs et royalistes libéraux, à gauche les républicains futurs régicides. Et le Centre direz-vous ? Eh bien il était formé des indécis, siégeait en bas de l’hémicycle et pour cela était surnommé « la Plaine » ou « le Marais ».

Ce rappel historique n’est pas vain, car de nos jours la confusion peut aller à penser que «ni droite ni gauche » peut signifier centrisme.

Or rien n’est plus faux ! Centrisme signifie être fluctuant entra la gauche et la droite, ce qui semble de plus en plus être la position électoraliste de Marine Le Pen, héritière de l’expression mais la maîtrisant mal. Un peu de social et de modernisme (IVG, GPA) pour attirer l’électeur de gauche, arguments de droite pour conforter l’électorat conservateur.

Or, le « ni droite ni gauche » ne doit en aucun cas être considéré comme « un peu de droite, un peu de gauche » à proportions variables mais comme une notion qui TRANSCENDE la droite ET la gauche !

Et pour transcender ces deux tendances dont la frontière de plus en plus floue est surtout politique, il n’y a qu’une seule réponse : le bon sens dans l’intérêt du peuple ! Et l’intérêt du peuple, c’est-à-dire NOTRE intérêt majeur, où est-il dans la crise que nous vivons ?

Eh bien il est dans la lutte pour la sauvegarde de notre culture, de nos racines, et pour la transmission de nos valeurs à nos enfants. Et peu importe que nos moyens de lutte soient analysés de gauche ou de droite par nos politiques dont trop souvent la préoccupation essentielle est leur carrière !

Parce que de cette lutte découlent les solutions aux maux qui nous accablent : le problème économique avec la nécessité de nourrir et héberger les faux « migrants », le problème de l’emploi avec la préférence étrangère, le problème de l’insécurité dont chacun connaît les causes.

À nous de nous prendre en main, pour notre région, pour la France, pour une reconquête légitime de notre destin !

 

Miss Goulag dégonflée par les résistants : chronique d’une déroute personnelle

Miss Goulag dégonflée par les résistants : chronique d’une déroute personnelle

 

Le billet de Martin Moisan

 

Depuis des mois nous avons tenu la chronique des divers rebondissements de la grand guignolesque commission de lutte contre les groupuscules d’extrême droite, dite commission Goulag, initiée par la très piteuse députée LFI Muriel Ressiguier, dite miss Goulag, accompagnée du pauvre Adrien Morenas, député la REM, l’incapable majeur à tronche asymétrique, le pauvre garçon parti suppléant et échouant lamentablement soumis à l’insoumise.

 

Et c’est, au final, à une véritable déroute personnelle qu’a été conduite la lamentable députée de l’Hérault incapable d’affronter qui lui tenait tête ; renonçant à auditionner Marine Le Pen, Alain de Peretti, Richard Roudier, Christine Tasin et Pierre Cassen, de peur de se faire ridiculiser devant ses pairs à l’assemblée et devant son patron, l’islamo gauchiste Mélenchon, malgré le huis clos qu’elle leur aurait imposé.

Gifle d’autant plus cinglante que la fameuse commission avait été initiée depuis Montpellier dans le cadre d’un règlement de compte personnel contre Richard Roudier, la Ligue du Midi et les Brigandes.

Seuls auront été auditionnés, les leaders des groupes qu’on n’a pas trop entendus se lever contre cette commission, ni se souder pour faire cause commune. Ceux-là auront été entendus à huis clos et ils n’auront même pas le droit de divulguer leur défense. Elle devra rester secrète et inconnue du public alors que l’instruction exclusivement à charge a été largement diffusée : comptes rendus écrits et vidéos sur le site de l’Assemblée Nationale largement repris sur les sites d’extrême gauche et ceux de la LICRA et des autres organisations remplacistes.

Seuls ceux qui se sont fait entendre et qui ont résisté pied à pied, point par point n’ont pas été auditionnés.

  • Marine Le Pen en premier lieu dont le projet d’audition avait fuité dans la presse (le FIGARO) mettant en difficulté la piteuse Ressiguier qui pensait pouvoir piéger la présidente du RN en la convoquant « par surprise ». L’affaire éventée et Marine Le Pen ayant violemment réagi et promis de se faire entendre et de donner l’écho retentissant qu’il convenait à cette pantalonnade, la lamentable Ressiguier renonça finalement, invoquant piteusement la perte de l’effet de surprise. Première déroute qui en annonçait d’autres, plus cinglantes encore.

  • Le docteur Vétérinaire Alain de Peretti qui anime l’association Vigilance halal de lutte contre l’imposition de la charia par le halal, s’est lui aussi manifesté par un courrier rendu public, particulièrement soigné demandant de quelles violences on entendait l’accuser. Dégonflage de l’islamo gauchiste Ressiguier qui aurait bien aimé pouvoir condamner Vigilance halal au silence ou du moins l’épingler à son mur des fachos. On sait le combat de LFI pour l’avènement de la charia au nom de l’universalité et du progressisme. Bientôt on ne parlera plus LFI qui est en train de perdre les 2/3 de ses électeurs. Dans quatre matins ils en seront exactement où en est le défunt PS et pour exactement les mêmes raisons. La césure se fait sur l’opposition à la mondialisation et à la submersion migratoire. L’opinion est en train de basculer sous l’effet des conséquences insupportables de la politique migratoire. Les islamo gauchistes vont disparaître. Les islamistes n’ont plus besoin d’eux, ils se présentent désormais sous leurs propres couleurs. Au moins les choses seront nettes.

  • Richard Roudier et la LIGUE du MIDI qui ont constamment et pied à pied dénoncé l’irrégularité de cette commission et son illégalité, mettant en cause la présidente Ressiguier pour de multiples infractions au droit. Juge et partie, Ressiguier avait demandé en vain la dissolution de la LIGUE et initié cette commission alors qu’elle était elle-même, déjà devant la justice, poursuivie par Richard pour dénonciation calomnieuse. Le principe de séparation des pouvoirs exige en effet qu’une affaire déjà devant la justice ne puisse venir devant le pouvoir législatif instrumentalisé en commission parlementaire. Fi, du principe de séparation des pouvoirs pourtant au fondement de l’état de droit dont ils nous rebattent sans cesse les oreilles. Malgré des courriers publics à Ferrand et Belloubet, la commission continua ses travaux en toute illégalité. On vit même Belloubet, ministre de la justice venir déposer devant cette commission illicite. On atteignait là le comble du déni de justice. Plus rien n’arrête ces gens dans leur dérive totalitaire. Aux abois, massivement rejetés par l’opinion publique et gravement contestés par un mouvement populaire dont la puissance et la durée n’ont jamais été vues, ils sont en fuite éperdue et n’ont plus d’autre recours que de basculer dans le totalitarisme et de s’affranchir de tous les principes du droit dont pourtant ils n’ont de cesse de se prévaloir.

  • Christine Tasin et Pierre Cassen enfin, infatigables résistants qui ont ouvert leurs colonnes à la chronique de la dérive totalitaire de cette commission qui s’est transformée en procès stalinien. Eux aussi ont résisté avec l’opiniâtreté qu’on leur connait. Pierre Cassen nous l’a dit dans une vidéo, il aurait bien aimé se voir confronté à ces comiques, même à huis clos. Il les aurait mis devant leurs contradictions. La dérobade de la piteuse Ressiguier l’aura privé de ce moment. Gros bouffeur de bouffons, il se serait fait un délice de ce plat de choix.

Très faible au plan intellectuel et incapable d’aligner autre chose que des slogans, ou d’enfoncer des portes ouvertes, la malheureuse Ressiguier qui porte la haine sur elle, s’est épargné le ridicule de la confrontation, même à huis clos. Elle sait pertinemment en effet que n’importe lequel de ceux qui lui ont tenu tête l’aurait taillée en pièce et l’aurait littéralement foutue à poil ; ce qui se serait bien entendu su dans la France entière, rien ne pouvant rester secret bien longtemps.

La déconfiture publique de la pauvre Ressiguier incapable de nous affronter alors qu’elle tient en main tous les moyens et toute la puissance de l’état contre quelques patriotes épars mais tenaces démontre la fragilité des petits personnages qui tiennent le pouvoir et font la Loi. La déroute personnelle de la lamentable Ressiguier annonce la déroute globale du système.

Patience, ils ne tiennent plus que par un fil. Les temps viennent de leur disparition dans un grand mouvement de l’Histoire. Ils sont déjà en mode panique, signe qu’ils savent ce qui les attend.

Ohé Mélenchon-Ressiguier, même BFM-TV dénonce l’ultragauche

Ohé Mélenchon-Ressiguier, même BFM-TV dénonce l’ultragauche

Par Jacques Chassaing

 

Comme quoi tout arrive.

Voici que le consortium de l’information contrôlée lâche le morceau : c’est bel et bien les miliciens de l’ultragauche qui sont les acteurs des saccages et des violences dans les manifestations. Tout particulièrement celles des Gilets jaunes, les seules qui, à l’origine, ont tellement fait peur au mondialiste-immigrationniste, président de la Républicaine française, l’Africain de cœur, Emmanuel Macron.

Objectif de la coalition gauchiste et toutes ses porosités : infiltrer et casser la révolte légitime du peuple qui lutte pour sa survie au quotidien, oubliant seulement qu’il est un peuple en voie de remplacement, comme pourtant le lui répète à son de trompe et à tous les carrefours, Renaud Camus, président du Conseil national de la résistance européenne (voir ici).

Alors depuis le 17 novembre (rdv sur les ronds-points), la jaunisse a rendu malade le pouvoir Macron et la machine médiatique à désinformer s’est mise en route. La gauche caviar, plurielle, syndicale et associative, électrice de Macron, à qui le mouvement avait totalement échappé, a immédiatement craché en bloc sur ce peuple de populistes, de fachos… et bla bla bla.

Le pouvoir lui, s’est évertué à ne parler que des soi-disant groupuscules d’extrême droite casseurs. Au fil des samedis, il s’est enlisé de cette posture, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus tenable devant la réalité. Des faits, rien que des faits… factuels.

Et voilà en outre, que ce 1er mai 2019, BFMTV a mis les pieds dans le plat : ses caméras ne voient nulle part des casseurs d’extrême droite. Et pour cause d’ailleurs, il n’y a plus d’extrême droite en France depuis belle lurette. Et ceux qui seraient tentés d’avancer le nom de la Marine du Rassemblement national, sont de sacrés farceurs.

Même le dictateur de Le Média, Mélenchon n’en finit plus de faire rire avec la présumée fachosphère.

Reste la commission Ressiguier1qui va sans doute goûter moyennement ce que vient de rendre public BFMTV.

Les casseurs black bloc sont difficiles à appréhender en amont (sic)

 

L’analyse de BFMTV est si inattendue, qu’on pourrait y voir la volonté de montrer en ce 1er mai, que seules les centrales syndicales agréées par les gouvernements, maîtrisent un défilé contestataire, et qu’il ne faut pas leur gâcher leurs traditionnels cortèges à gogos. Alors mieux vaut reprendre in extenso l’analyse de BFMTV, afin de ne tronquer aucun propos. A noter d’ailleurs qu’une vidéo accompagne l’article.

« Les casseurs regroupés en black bloc sont la bête noire des forces de l’ordre : difficiles à appréhender en amont, ils ont également une capacité de dispersion très efficace qui complique l’interpellation après les violences.

Comment se créé un black block ?

 

Derrière le terme black block se trouve une pratique manifestante que les experts appellent la « stratégie du coucou », nous explique Antoine Heulard, notre reporter qui a enquêté sur le phénomène :

« Comme ces oiseaux qui pondent des œufs dans le nid des autres, ici les manifestants ont besoin d’un cortège qui n’est pas le leur et qu’ils infiltrent, habillés comme monsieur et madame tout le monde voire grimés en manifestants CGT ou FO », détaille-t-il.

Un signal est lancé à un point donné du défilé, lors duquel des manifestants « se changent très rapidement, en enfilant des vêtements noirs et des masques de protection », ajoute notre reporter. Ils prennent alors la tête du cortège et procèdent à des dégradations de commerces, de banques ou de mobiliers urbains.

 

Comment échappent-ils aux fouilles ?

 

Tout est minutieusement préparé en amont. Le repérage du parcours de la manifestation est effectué dès la déclaration officielle en préfecture. Les militants cachent alors du matériel sur différents points du parcours avec des voitures non verrouillées, dans des halls d’immeubles ou du mobilier urbain comme des bouches d’égout.

Pour se procurer des objets pouvant servir d’armes ou de projectiles, certains redoublent d’inventivité, explique Antoine Heulard:

« Certains se font même livrer des colis dans des points relais situés sur le parcours, ce qui leur permet d’accéder à leur matériel en ayant passé les contrôles de sécurité ».

 

Pourquoi est-il compliqué de procéder à des interpellations ?

 

Quand la police, après sommation, se met à charger ces casseurs, ces derniers se replient dans le cortège pacifique. Les manifestants « traditionnels » forment, malgré eux, un bouclier contre les forces de l’ordre. Ils ont alors le temps de retirer leurs vêtements noirs, d’abandonner leurs matériels et de se fondre dans la foule ou d’évacuer le secteur de la manifestation.

 

Qui pratique cette technique de dissimulation ?

 

En avril dernier, Guillaume Farde, spécialiste des questions de sécurité nous expliquait que les manifestants pratiquant le black block sont généralement des militants d’ultragauche se rassemblant autour de leur aversion commune contre le capitalisme et le libéralisme économique.

Parmi ces groupes se trouvent aussi bien des anarchistes, des écologistes, des féministes, ou des étudiants qui sont néanmoins généralement « bien insérés socialement, avec un emploi souvent qualifié. Le mouvement est enfin mixte : près d’1/3 des participants au black block sont des femmes », précisait Guillaume Farde. Enfin, ils n’ont pas de hiérarchie définie ni de leader officiel ».  Source : ICI

On ajoutera cependant que lorsque l’on connaît si bien un mode opératoire, le travail des forces de l’ordre devrait s’en trouver facilité. A condition de recevoir les bons ordres d’en haut.

Note :

(1) La commission parlementaire des Insoumis Mélenchon – Ressiguier (que certains esprits chagrins appellent miss goulag) s’épuise à traquer coûteusement une extrême droite fantôme :

Commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême droite Muriel Ressiguier explique
Commission Ressiguier : on se croit de plus en plus à un procès de Moscou !
Commission parlementaire Ressiguier : Mélenchon, arroseur arrosé !
A la Commission de Ressiguier, ils sont vraiment bêtes à bouffer du foin…

« Rentiers de la république »(1), tous les « anticapitalistes » du 1er mai ont voté Macron

« Rentiers de la république »(1), tous les « anticapitalistes » du 1er mai ont voté Macron

 

Le billet de Martin Moisan

 

Ils sont touchants, ces gauchistes d’opérette qui scandent, dans les rues de Paris, ce 1ermai « Anti, anti-anti-capitalistes », alors qu’ils sont les marionnettes du système capitaliste, et qu’ils ont contribué à faire élire son représentant, Emmanuel Macron.

 

Faut-il rappeler aux Black Blocs et autres Antifas qu’en agressant les patriotes qui résistent à la mondialisation voulue par le système capitaliste, il se comportent en miliciens, parfaits auxiliaires du régime ? Comment expliquer autrement l’extraordinaire mansuétude dont ont bénéficié ces fils de famille, pour la plupart vivant dans les quartiers protégés de la capitale ?

Faut-il rappeler à la CGT, qui ne survit que par les subventions du pouvoir et les nombreux postes que lui offrent les organisations patronales, par le paritarisme, pourchasse de ses rangs les patriotes qui, en refusant l’invasion migratoire, en période de chômage de masse, défendent les intérêts des salariés français ? Immigrationniste jusqu’au bout des ongles, contrairement à sa ligne des années 1980, la CGT est le meilleur relais, comme toutes les autres centrales syndicales, du capitalisme et de la mondialisation libérale, qui cherche à détruire les nations pour imposer le « sansfrontiérisme ».

Faut-il rappeler aux Insoumis et à l’extrême gauche, Besancenot en tête, qui jouent les fiers-à-bras et essaient de se refaire une santé en court-circuitant le mouvement des Gilets jaunes, qu’ils ont, eux aussi, fait campagne pour Macron entre les deux tours, qu’ils défendent, comme le chef de l’État, l’invasion migratoire, l’Union européenne, l’islamisation de notre pays, et sont donc sur la ligne de Juncker et des mondialistes, en faisant semblant d’en réclamer un peu plus pour les travailleurs, qu’ils trahissent quotidiennement par ailleurs ?

Quant aux Gilets jaunes qui croient trouver une culture de radicalité en s’associant à ces manifestations, ils sont les idiots utiles de leurs pires ennemis, les fossoyeurs de gauche, qui les insultaient au début du mouvement, avant, devant le succès rencontré, de le pourrir de l’intérieur, pour le plus grand bonheur de Macron, et ce ceux qu’ils appellent les capitalistes, sans la moindre nuance.

Faut-il rappeler à ces Gilets jaunes que le prix de l’essence est au plus haut depuis six ans, et que cela est aux antipodes des revendications des Gauchistes, Zadistes, anticapitalistes et autres No Borders ou Propalestiniens ?

Alors, des anticapitalistes, vraiment, ces manifestants du 1er mai ? Non, mais tout simplement les dignes descendants de ceux que Lénine appelait « les bandes armées du capital », les nouveaux fascistes du XXIe siècle, qui se disent anticapitalistes, mais sont payés par le pouvoir pour empêcher une alternance patriotique au mondialisme d’émerger.

 

Note :

  1. Expression de l’écrivain Michel Maffesoli dans « la force de l’imaginaire »

 

Georges Marchais,

Secrétaire général du Parti communiste français de 1972 à 1994 : sur l’immigration et la laïcité

Yvan Benedetti face à la répression

Yvan Benedetti face à la répression

Un communiqué d’Yvan Benedetti

 

 

Condamné en 1ère Instance en juillet de l’année dernière à 4.000 € d’amende ou 80 jours de prison, Yvan Benedetti sera de nouveau jugé en appel mardi 7 mai à 16h, à Lyon.

Il est poursuivi au motif de « reconstitution et maintien » de ligue dissoute ce qui constitue selon la citation qu’il a reçue, d’inversion accusatoire, « un crime contre la Nation et une atteinte à la sûreté de l’État ».

Durant l’enquête, devant les policiers, puis devant le juge d’instruction et enfin devant le tribunal, Yvan Benedetti a toujours réaffirmé la permanence de l’Œuvre française et à travers l’Œuvre, celle du nationalisme, et à travers le nationalisme, celle de la France ! N’a-t-il pas déclaré haut et fort qu’« à moins de le dissoudre dans l’acide, il ferait toujours face » et que « l’Œuvre française est comme la braise qui continuerait à luire alors que l’on ne parlerait plus ni de Valls ni Hollande » responsables de la dissolution. Aujourd’hui François Hollande n’est plus qu’un ancien président et Manuel Valls a déserté le champ de bataille, pour continuer ses activités à l’étranger.

Avant cela, le 25 avril, Yvan Benedetti est convoqué devant des membres de la commission parlementaire en charge des « violences d’extrême droite » pour y être entendu. Cette commission, constituée à la demande de la France Insoumise, regroupe des députés de l’ensemble des groupes siégeant à l’Assemblée prétendument nationale et est présidée par le député de l’Hérault du parti du Frère Mélenchon Mme Muriel Ressiguier, issue d’une famille communiste, elle-même ancienne militante de « Ras l’Front ». Elle s’est distinguée en demandant notamment en mars 2018 au président de leur république la dissolution de la « Ligue du midi » du camarade Roudier et en réclamant, auprès de la mairie de Montpellier, la suppression des subventions accordées pour les fêtes patronales « Saint-Roch » de cette ville. Personne n’oserait mettre en doute la parfaite impartialité d’un tel personnage…

Rappelons que siège notamment dans cette commission le député Meyer Habib, qui faisait partie des agresseurs du cortège traditionnel en honneur de Sainte Jeanne d’Arc, organisé par l’Œuvre française, en 1988, attaque au cours de laquelle a été blessé Yvan Benedetti.

C’est toujours ce même procédé d’inversion accusatoire, utilisé sans vergogne par les mêmes, contre les mêmes, dans l’intérêt des mêmes…

Ni les menaces, ni les convocations parlementaires, ni les procès ne feront jamais baisser la tête de ceux qui sont engagés dans le combat pour le rétablissement de la France. Encore faut-il que nous soyons unis et solidaires. C’est ainsi que nous serons plus forts.

Si vous voulez aider Yvan Benedetti, confronté une fois de plus à la répression, trois possibilités :

  • En venant le soutenir au Tribunal des 24 colonnes, cour d’Appel dans le Vieux Lyon, le mardi 7 mai à 16h.
  • En relayant l’information car il faut alerter.
  • En participant aux frais de justice.