Miss Goulag dégonflée par les résistants : chronique d’une déroute personnelle

Miss Goulag dégonflée par les résistants : chronique d’une déroute personnelle

 

Le billet de Martin Moisan

 

Depuis des mois nous avons tenu la chronique des divers rebondissements de la grand guignolesque commission de lutte contre les groupuscules d’extrême droite, dite commission Goulag, initiée par la très piteuse députée LFI Muriel Ressiguier, dite miss Goulag, accompagnée du pauvre Adrien Morenas, député la REM, l’incapable majeur à tronche asymétrique, le pauvre garçon parti suppléant et échouant lamentablement soumis à l’insoumise.

 

Et c’est, au final, à une véritable déroute personnelle qu’a été conduite la lamentable députée de l’Hérault incapable d’affronter qui lui tenait tête ; renonçant à auditionner Marine Le Pen, Alain de Peretti, Richard Roudier, Christine Tasin et Pierre Cassen, de peur de se faire ridiculiser devant ses pairs à l’assemblée et devant son patron, l’islamo gauchiste Mélenchon, malgré le huis clos qu’elle leur aurait imposé.

Gifle d’autant plus cinglante que la fameuse commission avait été initiée depuis Montpellier dans le cadre d’un règlement de compte personnel contre Richard Roudier, la Ligue du Midi et les Brigandes.

Seuls auront été auditionnés, les leaders des groupes qu’on n’a pas trop entendus se lever contre cette commission, ni se souder pour faire cause commune. Ceux-là auront été entendus à huis clos et ils n’auront même pas le droit de divulguer leur défense. Elle devra rester secrète et inconnue du public alors que l’instruction exclusivement à charge a été largement diffusée : comptes rendus écrits et vidéos sur le site de l’Assemblée Nationale largement repris sur les sites d’extrême gauche et ceux de la LICRA et des autres organisations remplacistes.

Seuls ceux qui se sont fait entendre et qui ont résisté pied à pied, point par point n’ont pas été auditionnés.

  • Marine Le Pen en premier lieu dont le projet d’audition avait fuité dans la presse (le FIGARO) mettant en difficulté la piteuse Ressiguier qui pensait pouvoir piéger la présidente du RN en la convoquant « par surprise ». L’affaire éventée et Marine Le Pen ayant violemment réagi et promis de se faire entendre et de donner l’écho retentissant qu’il convenait à cette pantalonnade, la lamentable Ressiguier renonça finalement, invoquant piteusement la perte de l’effet de surprise. Première déroute qui en annonçait d’autres, plus cinglantes encore.

  • Le docteur Vétérinaire Alain de Peretti qui anime l’association Vigilance halal de lutte contre l’imposition de la charia par le halal, s’est lui aussi manifesté par un courrier rendu public, particulièrement soigné demandant de quelles violences on entendait l’accuser. Dégonflage de l’islamo gauchiste Ressiguier qui aurait bien aimé pouvoir condamner Vigilance halal au silence ou du moins l’épingler à son mur des fachos. On sait le combat de LFI pour l’avènement de la charia au nom de l’universalité et du progressisme. Bientôt on ne parlera plus LFI qui est en train de perdre les 2/3 de ses électeurs. Dans quatre matins ils en seront exactement où en est le défunt PS et pour exactement les mêmes raisons. La césure se fait sur l’opposition à la mondialisation et à la submersion migratoire. L’opinion est en train de basculer sous l’effet des conséquences insupportables de la politique migratoire. Les islamo gauchistes vont disparaître. Les islamistes n’ont plus besoin d’eux, ils se présentent désormais sous leurs propres couleurs. Au moins les choses seront nettes.

  • Richard Roudier et la LIGUE du MIDI qui ont constamment et pied à pied dénoncé l’irrégularité de cette commission et son illégalité, mettant en cause la présidente Ressiguier pour de multiples infractions au droit. Juge et partie, Ressiguier avait demandé en vain la dissolution de la LIGUE et initié cette commission alors qu’elle était elle-même, déjà devant la justice, poursuivie par Richard pour dénonciation calomnieuse. Le principe de séparation des pouvoirs exige en effet qu’une affaire déjà devant la justice ne puisse venir devant le pouvoir législatif instrumentalisé en commission parlementaire. Fi, du principe de séparation des pouvoirs pourtant au fondement de l’état de droit dont ils nous rebattent sans cesse les oreilles. Malgré des courriers publics à Ferrand et Belloubet, la commission continua ses travaux en toute illégalité. On vit même Belloubet, ministre de la justice venir déposer devant cette commission illicite. On atteignait là le comble du déni de justice. Plus rien n’arrête ces gens dans leur dérive totalitaire. Aux abois, massivement rejetés par l’opinion publique et gravement contestés par un mouvement populaire dont la puissance et la durée n’ont jamais été vues, ils sont en fuite éperdue et n’ont plus d’autre recours que de basculer dans le totalitarisme et de s’affranchir de tous les principes du droit dont pourtant ils n’ont de cesse de se prévaloir.

  • Christine Tasin et Pierre Cassen enfin, infatigables résistants qui ont ouvert leurs colonnes à la chronique de la dérive totalitaire de cette commission qui s’est transformée en procès stalinien. Eux aussi ont résisté avec l’opiniâtreté qu’on leur connait. Pierre Cassen nous l’a dit dans une vidéo, il aurait bien aimé se voir confronté à ces comiques, même à huis clos. Il les aurait mis devant leurs contradictions. La dérobade de la piteuse Ressiguier l’aura privé de ce moment. Gros bouffeur de bouffons, il se serait fait un délice de ce plat de choix.

Très faible au plan intellectuel et incapable d’aligner autre chose que des slogans, ou d’enfoncer des portes ouvertes, la malheureuse Ressiguier qui porte la haine sur elle, s’est épargné le ridicule de la confrontation, même à huis clos. Elle sait pertinemment en effet que n’importe lequel de ceux qui lui ont tenu tête l’aurait taillée en pièce et l’aurait littéralement foutue à poil ; ce qui se serait bien entendu su dans la France entière, rien ne pouvant rester secret bien longtemps.

La déconfiture publique de la pauvre Ressiguier incapable de nous affronter alors qu’elle tient en main tous les moyens et toute la puissance de l’état contre quelques patriotes épars mais tenaces démontre la fragilité des petits personnages qui tiennent le pouvoir et font la Loi. La déroute personnelle de la lamentable Ressiguier annonce la déroute globale du système.

Patience, ils ne tiennent plus que par un fil. Les temps viennent de leur disparition dans un grand mouvement de l’Histoire. Ils sont déjà en mode panique, signe qu’ils savent ce qui les attend.

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Ohé Mélenchon-Ressiguier, même BFM-TV dénonce l’ultragauche

Ohé Mélenchon-Ressiguier, même BFM-TV dénonce l’ultragauche

Par Jacques Chassaing

 

Comme quoi tout arrive.

Voici que le consortium de l’information contrôlée lâche le morceau : c’est bel et bien les miliciens de l’ultragauche qui sont les acteurs des saccages et des violences dans les manifestations. Tout particulièrement celles des Gilets jaunes, les seules qui, à l’origine, ont tellement fait peur au mondialiste-immigrationniste, président de la Républicaine française, l’Africain de cœur, Emmanuel Macron.

Objectif de la coalition gauchiste et toutes ses porosités : infiltrer et casser la révolte légitime du peuple qui lutte pour sa survie au quotidien, oubliant seulement qu’il est un peuple en voie de remplacement, comme pourtant le lui répète à son de trompe et à tous les carrefours, Renaud Camus, président du Conseil national de la résistance européenne (voir ici).

Alors depuis le 17 novembre (rdv sur les ronds-points), la jaunisse a rendu malade le pouvoir Macron et la machine médiatique à désinformer s’est mise en route. La gauche caviar, plurielle, syndicale et associative, électrice de Macron, à qui le mouvement avait totalement échappé, a immédiatement craché en bloc sur ce peuple de populistes, de fachos… et bla bla bla.

Le pouvoir lui, s’est évertué à ne parler que des soi-disant groupuscules d’extrême droite casseurs. Au fil des samedis, il s’est enlisé de cette posture, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus tenable devant la réalité. Des faits, rien que des faits… factuels.

Et voilà en outre, que ce 1er mai 2019, BFMTV a mis les pieds dans le plat : ses caméras ne voient nulle part des casseurs d’extrême droite. Et pour cause d’ailleurs, il n’y a plus d’extrême droite en France depuis belle lurette. Et ceux qui seraient tentés d’avancer le nom de la Marine du Rassemblement national, sont de sacrés farceurs.

Même le dictateur de Le Média, Mélenchon n’en finit plus de faire rire avec la présumée fachosphère.

Reste la commission Ressiguier1qui va sans doute goûter moyennement ce que vient de rendre public BFMTV.

Les casseurs black bloc sont difficiles à appréhender en amont (sic)

 

L’analyse de BFMTV est si inattendue, qu’on pourrait y voir la volonté de montrer en ce 1er mai, que seules les centrales syndicales agréées par les gouvernements, maîtrisent un défilé contestataire, et qu’il ne faut pas leur gâcher leurs traditionnels cortèges à gogos. Alors mieux vaut reprendre in extenso l’analyse de BFMTV, afin de ne tronquer aucun propos. A noter d’ailleurs qu’une vidéo accompagne l’article.

« Les casseurs regroupés en black bloc sont la bête noire des forces de l’ordre : difficiles à appréhender en amont, ils ont également une capacité de dispersion très efficace qui complique l’interpellation après les violences.

Comment se créé un black block ?

 

Derrière le terme black block se trouve une pratique manifestante que les experts appellent la « stratégie du coucou », nous explique Antoine Heulard, notre reporter qui a enquêté sur le phénomène :

« Comme ces oiseaux qui pondent des œufs dans le nid des autres, ici les manifestants ont besoin d’un cortège qui n’est pas le leur et qu’ils infiltrent, habillés comme monsieur et madame tout le monde voire grimés en manifestants CGT ou FO », détaille-t-il.

Un signal est lancé à un point donné du défilé, lors duquel des manifestants « se changent très rapidement, en enfilant des vêtements noirs et des masques de protection », ajoute notre reporter. Ils prennent alors la tête du cortège et procèdent à des dégradations de commerces, de banques ou de mobiliers urbains.

 

Comment échappent-ils aux fouilles ?

 

Tout est minutieusement préparé en amont. Le repérage du parcours de la manifestation est effectué dès la déclaration officielle en préfecture. Les militants cachent alors du matériel sur différents points du parcours avec des voitures non verrouillées, dans des halls d’immeubles ou du mobilier urbain comme des bouches d’égout.

Pour se procurer des objets pouvant servir d’armes ou de projectiles, certains redoublent d’inventivité, explique Antoine Heulard:

« Certains se font même livrer des colis dans des points relais situés sur le parcours, ce qui leur permet d’accéder à leur matériel en ayant passé les contrôles de sécurité ».

 

Pourquoi est-il compliqué de procéder à des interpellations ?

 

Quand la police, après sommation, se met à charger ces casseurs, ces derniers se replient dans le cortège pacifique. Les manifestants « traditionnels » forment, malgré eux, un bouclier contre les forces de l’ordre. Ils ont alors le temps de retirer leurs vêtements noirs, d’abandonner leurs matériels et de se fondre dans la foule ou d’évacuer le secteur de la manifestation.

 

Qui pratique cette technique de dissimulation ?

 

En avril dernier, Guillaume Farde, spécialiste des questions de sécurité nous expliquait que les manifestants pratiquant le black block sont généralement des militants d’ultragauche se rassemblant autour de leur aversion commune contre le capitalisme et le libéralisme économique.

Parmi ces groupes se trouvent aussi bien des anarchistes, des écologistes, des féministes, ou des étudiants qui sont néanmoins généralement « bien insérés socialement, avec un emploi souvent qualifié. Le mouvement est enfin mixte : près d’1/3 des participants au black block sont des femmes », précisait Guillaume Farde. Enfin, ils n’ont pas de hiérarchie définie ni de leader officiel ».  Source : ICI

On ajoutera cependant que lorsque l’on connaît si bien un mode opératoire, le travail des forces de l’ordre devrait s’en trouver facilité. A condition de recevoir les bons ordres d’en haut.

Note :

(1) La commission parlementaire des Insoumis Mélenchon – Ressiguier (que certains esprits chagrins appellent miss goulag) s’épuise à traquer coûteusement une extrême droite fantôme :

Commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême droite Muriel Ressiguier explique
Commission Ressiguier : on se croit de plus en plus à un procès de Moscou !
Commission parlementaire Ressiguier : Mélenchon, arroseur arrosé !
A la Commission de Ressiguier, ils sont vraiment bêtes à bouffer du foin…

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« Rentiers de la république »(1), tous les « anticapitalistes » du 1er mai ont voté Macron

« Rentiers de la république »(1), tous les « anticapitalistes » du 1er mai ont voté Macron

 

Le billet de Martin Moisan

 

Ils sont touchants, ces gauchistes d’opérette qui scandent, dans les rues de Paris, ce 1ermai « Anti, anti-anti-capitalistes », alors qu’ils sont les marionnettes du système capitaliste, et qu’ils ont contribué à faire élire son représentant, Emmanuel Macron.

 

Faut-il rappeler aux Black Blocs et autres Antifas qu’en agressant les patriotes qui résistent à la mondialisation voulue par le système capitaliste, il se comportent en miliciens, parfaits auxiliaires du régime ? Comment expliquer autrement l’extraordinaire mansuétude dont ont bénéficié ces fils de famille, pour la plupart vivant dans les quartiers protégés de la capitale ?

Faut-il rappeler à la CGT, qui ne survit que par les subventions du pouvoir et les nombreux postes que lui offrent les organisations patronales, par le paritarisme, pourchasse de ses rangs les patriotes qui, en refusant l’invasion migratoire, en période de chômage de masse, défendent les intérêts des salariés français ? Immigrationniste jusqu’au bout des ongles, contrairement à sa ligne des années 1980, la CGT est le meilleur relais, comme toutes les autres centrales syndicales, du capitalisme et de la mondialisation libérale, qui cherche à détruire les nations pour imposer le « sansfrontiérisme ».

Faut-il rappeler aux Insoumis et à l’extrême gauche, Besancenot en tête, qui jouent les fiers-à-bras et essaient de se refaire une santé en court-circuitant le mouvement des Gilets jaunes, qu’ils ont, eux aussi, fait campagne pour Macron entre les deux tours, qu’ils défendent, comme le chef de l’État, l’invasion migratoire, l’Union européenne, l’islamisation de notre pays, et sont donc sur la ligne de Juncker et des mondialistes, en faisant semblant d’en réclamer un peu plus pour les travailleurs, qu’ils trahissent quotidiennement par ailleurs ?

Quant aux Gilets jaunes qui croient trouver une culture de radicalité en s’associant à ces manifestations, ils sont les idiots utiles de leurs pires ennemis, les fossoyeurs de gauche, qui les insultaient au début du mouvement, avant, devant le succès rencontré, de le pourrir de l’intérieur, pour le plus grand bonheur de Macron, et ce ceux qu’ils appellent les capitalistes, sans la moindre nuance.

Faut-il rappeler à ces Gilets jaunes que le prix de l’essence est au plus haut depuis six ans, et que cela est aux antipodes des revendications des Gauchistes, Zadistes, anticapitalistes et autres No Borders ou Propalestiniens ?

Alors, des anticapitalistes, vraiment, ces manifestants du 1er mai ? Non, mais tout simplement les dignes descendants de ceux que Lénine appelait « les bandes armées du capital », les nouveaux fascistes du XXIe siècle, qui se disent anticapitalistes, mais sont payés par le pouvoir pour empêcher une alternance patriotique au mondialisme d’émerger.

 

Note :

  1. Expression de l’écrivain Michel Maffesoli dans « la force de l’imaginaire »

 

Georges Marchais,

Secrétaire général du Parti communiste français de 1972 à 1994 : sur l’immigration et la laïcité

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Yvan Benedetti face à la répression

Yvan Benedetti face à la répression

Un communiqué d’Yvan Benedetti

 

 

Condamné en 1ère Instance en juillet de l’année dernière à 4.000 € d’amende ou 80 jours de prison, Yvan Benedetti sera de nouveau jugé en appel mardi 7 mai à 16h, à Lyon.

Il est poursuivi au motif de « reconstitution et maintien » de ligue dissoute ce qui constitue selon la citation qu’il a reçue, d’inversion accusatoire, « un crime contre la Nation et une atteinte à la sûreté de l’État ».

Durant l’enquête, devant les policiers, puis devant le juge d’instruction et enfin devant le tribunal, Yvan Benedetti a toujours réaffirmé la permanence de l’Œuvre française et à travers l’Œuvre, celle du nationalisme, et à travers le nationalisme, celle de la France ! N’a-t-il pas déclaré haut et fort qu’« à moins de le dissoudre dans l’acide, il ferait toujours face » et que « l’Œuvre française est comme la braise qui continuerait à luire alors que l’on ne parlerait plus ni de Valls ni Hollande » responsables de la dissolution. Aujourd’hui François Hollande n’est plus qu’un ancien président et Manuel Valls a déserté le champ de bataille, pour continuer ses activités à l’étranger.

Avant cela, le 25 avril, Yvan Benedetti est convoqué devant des membres de la commission parlementaire en charge des « violences d’extrême droite » pour y être entendu. Cette commission, constituée à la demande de la France Insoumise, regroupe des députés de l’ensemble des groupes siégeant à l’Assemblée prétendument nationale et est présidée par le député de l’Hérault du parti du Frère Mélenchon Mme Muriel Ressiguier, issue d’une famille communiste, elle-même ancienne militante de « Ras l’Front ». Elle s’est distinguée en demandant notamment en mars 2018 au président de leur république la dissolution de la « Ligue du midi » du camarade Roudier et en réclamant, auprès de la mairie de Montpellier, la suppression des subventions accordées pour les fêtes patronales « Saint-Roch » de cette ville. Personne n’oserait mettre en doute la parfaite impartialité d’un tel personnage…

Rappelons que siège notamment dans cette commission le député Meyer Habib, qui faisait partie des agresseurs du cortège traditionnel en honneur de Sainte Jeanne d’Arc, organisé par l’Œuvre française, en 1988, attaque au cours de laquelle a été blessé Yvan Benedetti.

C’est toujours ce même procédé d’inversion accusatoire, utilisé sans vergogne par les mêmes, contre les mêmes, dans l’intérêt des mêmes…

Ni les menaces, ni les convocations parlementaires, ni les procès ne feront jamais baisser la tête de ceux qui sont engagés dans le combat pour le rétablissement de la France. Encore faut-il que nous soyons unis et solidaires. C’est ainsi que nous serons plus forts.

Si vous voulez aider Yvan Benedetti, confronté une fois de plus à la répression, trois possibilités :

  • En venant le soutenir au Tribunal des 24 colonnes, cour d’Appel dans le Vieux Lyon, le mardi 7 mai à 16h.
  • En relayant l’information car il faut alerter.
  • En participant aux frais de justice.

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Casseurs antifas : le préfet de l’Hérault impuissant !

Casseurs antifas : le préfet de l’Hérault impuissant !

  

 Le billet de Martin Moisan

 

Une bonne gueule de crétin crasseux à la Clément MÉRIC celui-là. Le profil type de l’antifa, exactement le genre la petite frappe ultra violente, de parasite décérébré que le pouvoir protège et laisse casser en toute impunité tous les samedis en ville.

Et comme d’habitude, s’il se fracasse le crâne contre une borne après avoir pris une beigne, c’est encore le type qui se sera défendu en toute légitimité qui partira en taule. Telle est la justice en France. Depuis la mort de cet homoncule de Clément MÉRIC, le crétin crasseux est une espèce surprotégée qui peut venir vous provoquer sans aucun risque … ou pas …

Pour le moment, celui-là s’en est encore bien sorti, jusqu’au jour où il tombera sur un os. Le pouvoir aura alors fabriqué un nouveau martyr et les autres crétins de son engeance se serviront de sa mort imbécile pour justifier leurs conneries.

 

Une bande de casseurs antifas attaque un bar à Montpellier

Sûr de lui et de son impunité, ce gros malin s’est autorisé à crâner après avoir molesté le patron et cassé un bar où se tenait une réunion privée de Génération Identitaire.

Les faits se sont passés le 5 avril, ils ont été revendiqués sur la page Facebook « antifas squad ».

On s’amusera du silence médiatique généralisé et de la relation totalement inversée faite par MIDI LIBRE, propriété du gros BAYLET, affidé de tous les pouvoirs et toujours près de la mangeoire. Il est vrai qu’au tarif où il émarge il a intérêt à continuer à lécher copieusement.

 

Deux poids deux mesures

On rappellera ici la récente création de la commission parlementaire de lutte contre les groupuscules d’extrême droite dont l’unique objet est de trouver les moyens de dissoudre et faire taire les groupes opposés à la politique migratoire du gouvernement.

Tandis que de l’autre côté, les antifas, black bloc et autres organisations d’extrême gauches autrement plus violents sont laissées totalement libres de casser partout en France. Celle là ne sont jamais inquiétées ni poursuivies ; bien au contraire, elles sont liées au pouvoir immigrationniste et à ses réseaux d’influence, LDH entre autres.

 

La collusion objective de l’extrême gauche et du pouvoir

Ces groupes d’extrême gauches ultra violents sont les milices liées au pouvoir, chargées de faire taire toute opposition par la violence de rue. Cette collusion est devenue aveuglante lors du mouvement des gilets jaunes où ces groupes de casseurs ultra violents ont été instrumentalisés par le pouvoir pour jeter le discrédit sur ce mouvement et en éloigner les manifestants pacifiques. Résultat : l’extrême gauche est restée seule dans les cortèges, et la question migratoire pourtant au cœur des préoccupations des français, y compris de gauche, a été éludée. Il n’en sera pas question, ni au cours du grand débat, ni dans la rue, ni dans les décisions du pouvoir.

 

La mafia Montpelliéraine d’extrême gauche liée au pouvoir immigrationniste

Citons tout d’abord la députée insoumise RESSIGUIER qui s’affiche régulièrement en tête des antifas et autres groupes de casseurs à MONTPELLIER dont elle prend la tête lors des manifestations et qu’elle soutient en place publique ceinte de son écharpe tricolore.

Les faits ont été dénoncés par Philippe SAUREL maire divers gauche de MONTPELLIER, qui pointe une attitude de pompier pyromane. Une pétition a même été lancée par les commerçants du centre-ville victimes de la casse pour demander la démission de la députée RESSIGUIER.

Voici ce qu’a déclaré le maire de Montpellier et que nous avons nous même constaté :

 

« Elle s’est présentée en tant que député, habillé de sa cocarde officielle demander aux forces de l’ordre de laisser passer une manifestation illégale dont elle n’avait aucun contrôle ».

 

C’est cette personne qui est à l’origine de la fameuse commission où elle oeuvre conjointement avec les députés la REM qui poursuivent exactement le même objectif. LFI et la REM même combat.

Voyez comme ils avaient bonne mine à LYON où ils sont allés voir les anciens locaux du Bastion Social.

Au cœur de cette mafia immigrationniste, on peut également citer la matriarche HERVOUËT, la présidente de l’association RAIH épinglée par le Conseil départemental de l’Hérault pour fraude sur l’âge des migrants mineurs qu’elle protégeait. C’est suite à une alerte lancée par la LIGUE du MIDI que des investigations ont été faites et que le pot aux roses a été découvert. Résultat : suppression des subventions, mise en faillite et liquidation. C’est cette personne qui a été entendue à huis clos par la commission ; tellement pas présentable qu’il a fallu la faire disparaître, comme dans les meilleurs procès staliniens.

Rappelons qu’un migrant mineur coûte officiellement 50.000 € par an, qu’il y en a aujourd’hui 600 dans l’Hérault soit un budget annuel de 30 millions d’euros.

Rappelons qu’au plan national, on parlait de 1,5 milliard en 2018 et que pour 2019 l’enveloppe se situera probablement entre 2 et 3 milliards puisque la noria ne s’est jamais arrêtée et qu’entre-temps la France a signé le pacte de Marrakech ouvrant toutes grandes les portes du pays.

Autant qui manquera par exemple aux personnes en fin de vie qui pourront toujours aller se faire voir ailleurs. Rappelons que la mort récente de 5 résidents d’un EHPAD est directement liée à cet assèchement des budgets. On a fermé un très grand nombre d’EHPAD faute d’argent, mais on les a rouvertes en urgence pour y loger des migrants pour lesquels on a su trouver les budgets.

Citons enfin l’avocate MAZAS de la LDH régulièrement vue en tête des cortèges de casseurs en ville. La photo parle d’elle-même, on la voit ici entourée d‘antifas masqués et cagoulés porteurs de gourdins. On remarquera la taille des hampes sur lesquelles sont fixés les drapeaux rouges et noirs. Gare au coup de bambou ou de gourdin. Ce sont les mêmes qui cassent tout dans la ville de Montpellier et partout en FRANCE depuis des mois. C’est cette personne qui en tout bien tout honneur est venue témoigner devant la commission parlementaire pour dénoncer les violences d’extrême droite. La petite frappe dans le rond à droite est l’un de ses comparses habituels.

Citons enfin la piétaille des nervis à la solde du pouvoir chargés de faire taire les opposants. On retrouve sur la photo la petite frappe, très proche comme on le voit de l’avocate de la LDH. C’est elle qui faisait partie du commando de nervis qui est allé casser le BAR le Montpe’l à l’occasion d’une réunion privée du groupe Génération Identitaire. C’est elle qui se vante de faire taire les ‘’fachos’’ en leur pétant la gueule. Tels sont les affidés de maître MAZAS avocate LDH qui les utilise pour terroriser les opposants à la submersion migratoire.

Le Préfet aux abonnés absents

 

Que fait le préfet PLOUËSSEL de l’Hérault pour mettre un terme aux exactions de ces crapules ? Rien. Il a des ordres ; la racaille de gauche est trop bien trop précieuse, elle doit être laissée totalement libre. Nous ne faisons aucun procès d’intention au Préfet PLOUËSSEL. Les propos qu’il a tenus lors de sa déposition devant la commission parlementaire démontrent que si les choses ne tenaient qu’à lui, la question des casseurs de Montpellier serait probablement déjà réglée. Lui ne peut qu’obéir. S’il laisse faire, c’est bien que le pouvoir lui en a donné l’ordre, comme aux autres d’ailleurs.

Le risque de très graves troubles à l’ordre public

 

Ces milices d’extrême gauche laissées totalement libres par le pouvoir, protégées et supportées par tous ses relais d’influences font courir un très grave risque de trouble à l’ordre public. Rien ne garantit en effet qu’excédées par le laxisme du pouvoir et par les exactions impunies de ces crapules, les victimes restent éternellement dans la retenue.

Le pouvoir joue avec le feu, la stratégie de la tension et d’écrasement de l’opposition qu’il développe ne peut que conduire à la catastrophe.

 

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