Création d’une antenne de la Ligue à Aix-en-Provence

 

Il fallait bien un jour franchir le Rubicon. C’est chose faite depuis samedi dernier avec la séance de cohésion que Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, anima dans une salle proche du Cours Mirabeau. La plupart des 15 participants étaient déjà adhérents de la Ligue du Midi ou sympathisants actifs mais aucune structure n’avait validé leur engagement.

        Richard Roudier répondant au fur et à mesure aux questions de l’assistance développa tour à tour les thèmes suivants :
  • L’impérieuse nécessité de retrouver nos racines,
  • La question de l’immigration qui devient une invasion et que l’on ne pourra traiter que par une remigration “gagnant-gagnant” en collaboration avec les régimes d’origine,  
  • La fermeture immédiate des mosquée salafistes et la mise en place d’un moratoire quant aux mosquées déjà existantes
  • La suppression des conseils généraux et un aménagement des limites de certaines régions et de leurs compétences
  • La question de la mise en place d’une véritable politique de la famille et la fin de l’IVG en tant que méthode de contraception –ce qui était l’exception étant au fil des ans devenu la règle-.

        A l’issue d’un débat très riche, ce sont les participants eux-mêmes qui proposèrent un programme d’action: action de lobbying sur la question du halal dans les cantines de la ville, organisation d’une conférence sur le thème de l’identité, utilisation systématique des réseaux sociaux en mode viral, campagne d’autocollants.

Romain Van Rijsel
(Nouveau responsable de l’antenne d’Aix-en-Provence)
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Charcutage du cochon en Cévennes

Journée festive et culturelle de la Ligue

 

        Répondant à l’invitation d’un  groupe d’agriculteurs cévenols, des membres de la Ligue du Midi ont pu découvrir “in situ” l’art et la manière de préparer le cochon. A dix heures du matin, malgré un temps maussade, les premiers arrivants ont pu découvrir la technique employée pour peler la bête, puis on passa à la découpe  qui permit d’opérer une répartition entre les morceaux à charcuter, les jambons et épaules, et les morceaux nobles à braiser tels que côtelettes, filets etc.

        Le repas était bien entendu à base de cochon et nos amis installés sur des tables à l’extérieur malgré une brise frisquette purent savourer une excellente potée, suivie de boudin aux pommes, le tout arrosé d’un excellent vin rouge de pays.

        A l’occasion d’une pause, un des éleveurs fit un bref exposé sur la découpe de la viande, la dénomination des différentes pièces et rappela qu’un cochon pouvait nourrir une famille de quatre personnes pendant toute une année (avis aux amateurs qui habitent en immeuble et en ville).

        Pour parachever cette journée identitaire, un atelier de chant spontané permit de “travailler” le “Se Canto” qui fut le signal de la fin de cette journée et les participants ébahis promirent de revenir l’an prochain.

        Se canto, que cante
        Canto pas per ieu
        Canto per ma mia
        Qu’es al luenh de ieu
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Conférence de presse : Halte à une justice d’exception, abrogation de la loi Pleven !

 

COMMUNIQUE DE RIPOSTE LAIQUE ET RESISTANCE REPUBLICAINE (Pierre Cassen et Christine Tasin)

Riposte Laïque et Résistance républicaine ont répondu favorablement à l’invitation du Collectif des Avocats Libres et de son président, Maître Pichon, qui organisera une conférence de presse, le mardi 14 février, à partir de 19 heures, à l’Usic, 18, rue de Varenne, à Paris 7e.

Prendront la parole :

Maître Frédéric Pichon, président du Collectif des Avocat Libres, qui démontrera le dangereux engrenage répressif dans lequel s’enfonce la France.

Guillaume de Thieulloy, président du Salon Beige et de plusieurs autres sites, qui expliquera la réalité des poursuites dont ses publications sont l’objet.

Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, nous donnera une définition précise des libertés publiques qu’il convient de défendre.

Christine Tasin, Présidente de Résistance républicaine, décortiquera les enjeux du procès dont elle est l’objet, le 1er mars prochain, devant la 17e chambre, suite à ses propos « Islam assassin », prononcés au lendemain de l’assassinat des deux gendarmes de Magnanville.

Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque, interviendra sur la justice d’exception qui le frappe, et sur les conséquences de la condamnation du président suisse de Riposte Laïque par la justice française.

Jean-Yves Le Gallou ou Françoise Monestier, de Polemia, expliqueront que sans abrogation de la loi Pleven, dans le contexte actuel, plus aucun débat ne sera possible sur l’islamisation de notre pays ou sur l’immigration, sans que ceux qui s’y osent ne se retrouvent au tribunal.

Robert Ménard, maire de Béziers et fondateur de Boulevard Voltaire, a fait savoir qu’ilenverra un message de soutien.

Il faut rappeler en effet que, en quelques semaines, Renaud Camus, Ivan Rioufol, Pascal Bruckner, Eric Zemmour, Georges Bensoussan, historien de la Shoah, Pierre Cassen, Christine Tasin, Robert Ménard, et bien d’autres anonymes se sont retrouvés traînés au tribunal, parfois lourdement condamnés, pour un simple délit d’opinion, maquillé en incitation à la haine par les maître-censeurs du politiquement correct.

 

Une interpellation des candidats à l’élection présidentielle, quant à leur programme sur cette question fondamentale pour la défense de la parole libre, en France, conclura cette conférence de presse.

Richard Roudier sera présent
à la conférence de presse R.L et R.R
pour exprimer la solidarité active de la ligue du Midi envers nos camarades
et promouvoir la défense des libertés publiques
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Procès AZF : après 15 ans de procédures, on recommence tout à PARIS

Le billet de Robert Langlois

        Il y a 15 ans, le 21 septembre 2001, à 10h17, l’usine AZF de Toulouse explosait. L’une des plus grandes catastrophes industrielles de tous les temps venait de frapper la ville entraînant la mort de 31 personnes, faisant 2 500 blessés et de lourds dégâts matériels donnant lieu à 80 000 dossiers d’indemnisation. Chaque Toulousain se souvient exactement de l’endroit où il était à cette heure précise, personne n’oubliera jamais. AZF est désormais inscrite à jamais dans l’identité toulousaine. Cette catastrophe a créé un lien charnel très fort entre nous tous et fait désormais partie de notre identité.

Black out sur la ville, l’hypothèse de l’attentat immédiatement écartée

        En dépit d’indices troublants, la piste islamiste n’a été suivie que quelques jours. Les recherches menées par une équipe de la police judiciaire de Toulouse et par les Renseignements généraux ont été interrompues sur ordre de leur hiérarchie dix jours après les faits. La perquisition effectuée au domicile du principal suspect – un ouvrier intérimaire retrouvé mort près du cratère de l’explosion dans une tenue qui évoque certains kamikazes islamistes – ne fut menée qu’après que l’appartement eut été vidé de tous les effets personnels ayant appartenu au défunt. Ses communications téléphoniques n’ont pas été étudiées en détail. Les policiers n’ont pas obtenu l’autorisation d’auditionner le médecin légiste, Anne-Marie Duguet, laquelle, lors de l’autopsie effectuée à la morgue de l’hôpital Purpan, avait attiré leur attention sur la tenue extravagante de cet homme (cinq slips et caleçons superposés) et sur l’étrange propreté de son corps. « Cet homme s’était préparé à avoir une relation avec Dieu » avait-elle confié à un enquêteur de la PJ.

        Des revendications, au nom du « Djihad Islamique » ont été envoyées à la gendarmerie, à la police ainsi qu’à la presse et à la télévision locale. Ces revendications sont été considérées comme trop peu sérieuses par l’autorité judiciaire. D’emblée l’État a fermé cette porte. Trop vite et trop fort pour qu’il ne subsiste pas un très gros doute.

Un enterrement judiciaire de première catégorie

        Expertises, contre expertises, batailles d’experts, conclusions contradictoires, experts mettant publiquement en doute la compétence d’autres experts, experts pris en défaut à la barre, rien ne nous aura été épargné. Tout ce barnum n’a pas permis de faire émerger la véritétechnique sur cette affaire. Les conclusions retenues ne satisfont personne et il y a tout lieu de considérer que la version de l’accident industriel ne soit qu’un habillage convenu afin d’engager la seule responsabilité de Total qui a les moyens de payer. En pratique, la responsabilité de premier rang de l’État ne pourrait s’envisager que dans le cas d’un attentat ; hypothèse qui a été immédiatement évacuée pour d’évidentes raisons politiques.

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Solidarité… oui, mais envers qui ?

Le billet d’Hervé Fenoy

        Alors que nous vivons sous le règne de l’égoïsme intégral, fleurissent ici et là des incitations à la solidarité. Dans l’absolu, je n’ai rien contre … encore que… lorsque vous tombez sur une affiche annonçant un concert ou un repas « solidaire » sans qu’y soit clairement précisé solidaire ni de qui, ni de quoi,  voilà qui vous laisse perplexe : on vous colle du solidaire à toutes les sauces, pour mieux vendre un chanteur, un loto, ou des chaussettes, et peu importe la cause à laquelle ira cette solidarité ! L’essentiel , c’est que le mot magique soit lâché !
        Solidaire, cela permet de soulager les consciences au même tarif que les porte-monnaie. Pire : dans le cas des petites pièces jaunes soustraites aux écoliers, à un âge où ils n’ont guère conscience de la cause pour laquelle on les taxe, chacun d’eux se sent obligé de verser son obole, pour ne pas être montré du doigt comme le vilain petit canard.
        Personnellement, il y a des causes dont je me sens solidaire … d’autres moins, et certaines, pas du tout. Pourtant, j’apporte à ma manière un indéfectible soutien à la sécurité sociale, puisque, ayant cotisé comme tout un chacun, je ne lui coûte pas plus d’une consultation tous les huit ou dix ans,  et préfère me soigner seul.
        Question : Est-il politiquement correct de se prononcer sur cette solidarité citoyenne et contrainte, baptisée impôts, voire de dénigrer l’usage qui en est fait sans jamais nous demander notre avis ?  Financer une éducation nationale aux effectifs aussi pléthoriques que ses résultats sont chétifs me dérange un peu. Financer les médias, les syndicats, les campagnes électorales, les emplois fictifs de droite et de gauche, ou la tirelire d’un Président bananier me dérange énormément.
        J’allais oublier la recherche médicale. Au vu du jackpot qu’engrangent quotidiennement les laboratoires pharmaceutiques, je confesse que ce domaine m’interpelle presque autant que l’émancipation des doryphores.
        Avez-vous vu ces panneaux appelant à soutenir les producteurs français ? La première et la plus efficace des solidarités à leur égard serait d’ordre politique : taxer un peu plus les importations, et en profiter pour taxer un peu moins nos producteurs .
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