les chevaucheurs du vent

Le beau temps est revenu avec le soleil invaincu du solstice d’été. La montée du thermomètre incite nos valeureux compagnons à aller chercher un peu de fraîcheur sur les sommets encore enneigés, dans les canyons tumultueux et bouillonnants, dans les forêts profondes à la rencontre des fées et des elfes, sur les causses à la découverte des cromlechs et menhirs ou d’un bijou de chapelle romane… en tous cas loin de la ville . Nous les invitons à nous transmettre leurs carnets de route.

Pour nous ce sont …

 

La balade  de Rémy Lebard

Mende part en “vadrouille”

        Il y a tout juste 50 ans sortait dans les salles obscures « la grande vadrouille », film culte du réalisateur Gérard Oury, culte pour son humour, culte pour ses répliques, sans oublier son côté “Road movie gaulois” avec les divers moyens de transport utilisés lors de la course poursuite avec les allemands (camion, train, charrette et surtout planeur)… Ce film fera 17.267.607 d’entrées en salle, record détenu jusqu’en 1998. Avec son duo de légende Bourvil-De Funès, le film dépeint l’occupation allemande vue sur le ton de la comédie et de l’humour avec un succès jamais démenti qui s’est transmis de génération en génération; c’est peut être après l’avoir vu que Jean Marie Le Pen déclarera : “En France, du moins, l’Occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés ».

        Le film connut un succès mondial, y compris en Allemagne où il fut la première comédie présentée à l’écran consacrée à la Seconde Guerre mondiale où il réalisera 3.300.000 entrées lors de sa sortie en 1974. En Espagne il fit 1.369.370 entrées, 777.000 en Suède et 37,8 millions en… Union Soviétique. De Funès en chef d’orchestre colérique à l’Opéra et Bourvil au bain turc, ceint d’une serviette éponge,  atteignent les sommets du comique à la française.

(suite…)

Fête du Solstice d’été de la Ligue du Midi

“ Ce feu, c’est celui qui signale au voyageur, à

l’étranger, qu’ici des hommes libres

veillent sur le pays ! ”

 

(25-06-2016)

________________

 

« Aubouro te, raço latino ! »   E d N
“Magnifique”  N.M
“Splendide, Merci, amitiés europeïennes” C.M
“Merci pour cette soirée bien remplie” R.S
“Et encore merci : l’âme française n’est pas morte”  D.D
“Encore merci pour cette excellente soirée” C.T
“Nous avons apprécié,
Ce chaleureux accueil que vous nous avez réservé,
La ferveur patriotique, les contacts que nous avons établis, les échanges que nous avons eus
L’endroit, le discours, l’apéro, le repas, les chants, le feu, l’esprit de clan, bravo!” JJ. D

 

Moussa Mara: «L’émigration des Africains est une perte pour l’Afrique d’abord»

africains

Moussa Mara, ancien Premier ministre du Mali, Président du parti Yelema et écrivain.


24/06/2016 – 08H00 Bamako (Breizh-info.com) –
« Jeunesse africaine, le grand défi à relever » est le titre de l’ouvrage rédigé par Moussa Mara, et édité par Mareuil Editions en ce mois de juin 2016. Président du parti Yelema, ancien Premier ministre du Mali, Moussa Mara se livre à un véritable plaidoyer en faveur d’un renouveau africain, balayant la logique de l’assistanat et de la dépendance vis à vis des autres continents. Appel à la jeunesse et pour la jeunesse africaine d’abord, ce livre propose de nouvelles perspectives pour le développement d’un continent qui subit à la fois une explosion démographique mais également une émigration sans précédent.

Présentation de l’éditeur :

L’Afrique est le continent le plus jeune et le restera encore pendant longtemps. La jeunesse africaine porte-t-elle l’espoir d’un avenir radieux ou constitue-t-elle une menace pour le continent, voire peut-être pour le reste de la planète ? On pencherait a priori pour la seconde alternative tant la démographie inquiétante, la malnutrition, la faible compétence des ressources humaines, l’inégalité des sexes, l’urbanisation galopante et créatrice de bidonvilles, le chômage endémique sans oublier l’extrémisme et le terrorisme forment le quotidien du continent africain depuis plusieurs années.
Le tableau est sombre mais pas désespéré, loin de là, nous dit Moussa Mara dans cet ouvrage, notamment si l’Afrique, par le biais de ses élites, engage un partenariat avec sa jeunesse pour mettre en avant et exploiter son potentiel. Dans cet essai au style enlevé, l’ancien Premier ministre du Mali lance un appel aux élites, gouvernants et décideurs africains. N’ayez pas peur de la jeunesse, elle peut être la chance de l’Afrique !
Il faut mettre en œuvre une politique efficace, responsable, dans un cadre international solidaire, à destination de la jeunesse qui doit être au cœur de tous les débats. Cet appel est destiné aussi aux jeunes Africains eux-mêmes, qui doivent prendre leur destin en main, s’engager tous ensemble dans la vie de la nation. Un discours salutaire et plein d’espoir qui rappelle que la jeunesse est un atout majeur pour un pays ou un continent en pleine croissance.

Moussa Mara – Jeunesse africaine, le grand défi à relever – Mareuil 

Nous avons pu interroger Moussa Mara, qui devrait être à nouveau candidat à l’élection présidentielle malienne dans trois ans, sur différents aspects de son livre mais aussi sur les grands sujets de société fondamentaux pour l’Afrique du 21ème siècle. (suite…)

Portrait de l’islamiste en fossoyeur du monde

islamiste

Le point de vue d’un Kabyle, les Kabyles, au Magreb, avant l’islamisation, n’étaient pas musulmans… ils savent donc de quoi ils parlent… les deux lignes de conclusion sont sans appel…

Ça a débuté comme ça : en bruit de pantoufles avant que ne retentissent les kalachnikovs et les bombes. On pensait que c’était un jeu. Comme ces pétards que les enfants faisaient exploser lors de l’aïd et de l’anniversaire de la naissance du Prophète. On riait des qamis et des barbes hirsutes des intégristes. C’étaient nos pères Noël.

Ils n’apportaient pas de cadeaux, ne distribuaient pas de bonbons, mais ils aimaient nous raconter des histoires obscures sur l’enfer et le jugement dernier. On trouvait leur façon de s’habiller exotique. Car, à la fin des années 80, rares étaient ceux qui portaient ces accoutrements importés d’Afghanistan et d’Iran. Puis ça a continué comme ça : par l’intimidation. Avec des mots qui, certes, étaient trop violents pour mes oreilles d’enfant, mais c’était de simples mots. Les islamistes harcelaient les femmes libres, les démocrates et les laïques. Ils traitaient les progressistes de dépravés, de suppôts des croisés. Parfois, ils donnaient des coups de poing, de simples coups de poing. Puis ça a progressé. Ils utilisaient des objets, de simples objets : des galets, des cordes, des seringues d’acide, des couteaux, des haches… Ensuite ça a basculé : les islamistes ont embarqué le peuple dans un bateau ivre, pour un long voyage au bout de la nuit… Sans crier gare, ils ont sorti les armes à feu, les fusils à canon scié, les bonbonnes de gaz et tout leur attirail de guerriers. Ce n’était plus un jeu. C’était sérieux.

C’était la folie des hommes. Les barbus tuaient les poètes, les fonctionnaires, les enseignants, les médecins… puis les gens ordinaires, le « petit » peuple. Les journalistes rasaient les murs, ils étaient devenus des nécrologues. Ils n’écrivaient plus d’articles, ils comptabilisaient les morts. Les cafés et les trottoirs se vidaient, les gens se donnaient rendez-vous aux cimetières et parfois on enterrait à la pelleteuse. Grisé par le sang, l’islamiste a redoublé de violence. On l’a vu éventrer les femmes enceintes, jeter des bébés dans des micro-ondes, égorger des villages entiers : Bentalha, Beni-Messous, Larbaa, Raïs… des toponymes qui donnent encore froid dans le dos. (suite…)

LE GRAND REMBARQUEMENT

rembarquement

Cet été, on peut toujours rêver : lisez LE GRAND REMBARQUEMENT, le roman-choc d’Emmanuel Albach

Après la sortie cette semaine de son nouveau livre « LE GRAND REMBARQUEMENT », Emmanuel Albach s’explique :

Le titre de votre livre, Le Grand rembarquement, semble faire écho au Grand Remplacement de Renaud Camus. Est-ce par hasard ?

Non bien sûr. J’avoue humblement que Renaud Camus m’a inspiré. Mais mon titre ne fait pas seulement écho : il parle aussi d’une fin heureuse, alors que le principe du grand remplacement, et tout ce que l’on entend un peu partout sur le caractère inéluctable de notre fin proche en tant que nation, nous décrit un avenir noir. Or rien n’est inéluctable. Rien n’est irréversible, c’est ce que nous apprend l’histoire : le destin d’une nation dépend de la volonté de ses membres. Ils peuvent se laisser mourir, ou se dresser. « Aux armes, citoyens ! », dit notre hymne, non ?

Hola ! Votre roman appelle les Français aux armes ? Vous allez tomber dans l’incitation à la sédition !

On ne peut plus citer notre hymne national ? Et puis c’est un roman. Et l’on n’y trouvera rien qui tombe sous le coup de la loi. Mais voyez dans quelle situation nous nous trouvons : on nous oblige à accepter des trucs dégueulasses qui deviennent des normes, et l’on nous interdit d’en parler. Ce carcan que personne n’aurait pu imaginer il y a encore trente ans, emprisonne notre nation autant que la loi martiale d’un occupant : on en est réduit à chuchoter dans son coin, entre gens proches. Même au travail – je dirai même surtout au travail – on ne peut plus rien dire : il y a toujours des mouchards prêts à vous dénoncer à « la kommandantur ». On se tait, on attend le moment où l’on pourra parler à nouveau. Et l’on entend que les collabos… ou les soit-disants « grands cerveaux », les stratèges qui nous expliquent où l’Histoire nous guide. Mais l’Histoire n’existe pas : cette idée d’une direction qui s’imposerait à nous, est un concept de ce phraseur de Marx.

(suite…)

Le Pape François et la soumission à l’islam

 

pape lave pieds

Guillaume Faye

Le Pape François ne procède pas à un ”rapprochement ” avec l’islam ; il va bien plus loin et essaie de tisser une véritable complicité. Il médiatise ouvertement sa démarche, en forme de provocation. Sa feuille de route est transparente et cynique. Elle est aussi très dangereuse.

        Après avoir accueilli sur l’île de Lampedusa les ”migrants ” clandestins en leur souhaitant avec chaleur la bienvenue en Europe (« mes chers musulmans »), après avoir lavé les pieds d’autres immigrés musulmans à Rome devant les caméras, après avoir ramené de l’île de Lesbos dans son avion personnel trois familles musulmanes réfugiées de Syrie en les préférant à des familles chrétiennes pourtant beaucoup plus en danger (voir autre article précédent de ce blog), voici que le Pape François a fait de nouveaux gestes emblématiques de soumission envers l’islam.

L’islamophilie papale ignorante

        Il est passé à la vitesse supérieure, c’est à dire théologique, en recevant au  Vatican le 23 mai le cheikh Ahmed  al –Tayeb, grand imam de la mosquée al–Azhar du Caire, plus haute autorité de l’islam sunnite dans le monde. L’audience était censée produire un dégel entre l’institution sunnite et le Saint–Siège. En réalité, il s’agissait pour ce dernier de s’excuser des propos hostiles à l’islam, dénonçant sa violence et son intolérances intrinsèques,  tenus (pourtant très doucement et allusivement) par Benoît XVI à Ratisbonne. (1) Le cheikh al–Tayeb, scandalisé, les avait fustigés. Cette audience au Vatican est une première et une victoire aux yeux des musulmans.

(suite…)