Commission parlementaire 

 

 

Tout au long de la chronique que nous tenons des débats de la commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite, nous vous annoncions de prochains rebondissements.

Voici donc, « last but not least », l’affichage sans vergogne du complot accusatoire auquel se livrent les GAFA et que cautionne le parlement français. À moins que ce ne soit l’inverse tant l’intrication devient aveuglante.

C’est cette fois ci Anton Maria Battesti, responsable des affaires publiques de Facebook France qui est monté en ligne pour porter une accusation criminelle infondée à l’encontre d’opposants politiques au pouvoir mondialiste.

 

 

Au passage, on se régalera des commentaires des internautes qui ne sont pas dupes de cette manipulation ni du ridicule de cette commission ; preuve réconfortante que quoi que fassent les mondialistes ligués pour nous faire taire, ça ne prend plus. Ainsi, il est heureux de constater que l’opinion rejette massivement la désinformation et se méfie tout autant des politiques, du parlement que des médias majoritaires, confondus et conjoints, dans la même manipulation visant à faire disparaître les voix dissidentes.

Tout comme la présidente Ressiguier, Anton Battesti craindrait pour sa vie

 

 

En préalable à sa déposition, Anton Battesti exige le huis clos1 car il craint pour sa vie, puisque selon les propos de la présidente :

« Ces groupes agissent en toute impunité et menacent des gens de mort. »

Et Battesti d’ajouter :

« Qu’est ce qui justifie que le nom de Battesti et celui de Facebook puisse être associé à des groupuscules aussi violents ? »

« Aujourd’hui, je ne pourrai rien dire qui puisse mettre en danger ma personne, mes proches et les salariés de mon entreprise »

Le pauvre homme craint de ne plus pouvoir promener son chien. Clin d’œil aux initiés, quoiqu’il ait plutôt l’air d’un utilisateur de trottinette, nous lui conseillons d’éviter le cyclisme.

 

Sous le coup d’une plainte en dénonciation calomnieuse, Ressiguier réitère en public

 

 « Je comprends que vous puissiez être inquiet … »

« Je suis sachez-le, moi-même, menacée de mort depuis plusieurs années par certaines de ces personnes … et je suis loin d’être la seule, je ne minimise pas les risques … »

Rappelons qu’en date du 7 juin 2018, c’est à dire dès avant l’ouverture de cette commission, la députée Ressiguier a fait l’objet d’une plainte pour dénonciation calomnieuse de la part de la Ligue du Midi et que cette plainte est toujours pendante suite à un recours hiérarchique devant le procureur général de la Cour d’Appel de Montpellier.

Pourtant, nonobstant cette plainte pour des faits non couverts par son immunité parlementaire, et que de ce fait, Ressiguier ne puisse ni siéger ni présider cette commission qui s’en trouve nulle de plein droit, celle-ci réitère publiquement ses accusations mensongères avec un incroyable aplomb. C’est à se demander si elle n’a pas fini par croire à ses propres délires de persécution ; pathologie courante chez les communistes et maintenant chez les insoumis, coutumiers de la désinformation grossière. Plus c’est gros, plus ça passe et à la fin on finit par y croire soi-même.

Confusionnisme d’état : pas de noms, mais il faut que les gens sachent …

 

« On ne vous demande pas de noms de gens, ni rien du tout … »

« Mais il faut qu’il y ait un échange pour que les gens puissent prendre conscience de la situation, de ce qu’il se passe … »

« Si vous êtes inquiet c’est peut-être aussi qu’il y a une prolifération de ces actes et de ces idées … « 

Avec ces propos tenus par la présidente Ressiguier, nous sommes ici devant le confusionnisme d’état incarné au parlement. Aucun des faits criminels évoqués ici n’a pu faire l’objet du moindre commencement de preuve. Ces échanges vaseux sur des faits sans existence, sur des personnes qu’on ne peut pas nommer, sur une idéologie que jusqu’ici aucun des experts auditionnés n’a pu définir avec précision ; tout cela relève bien entendu de la manipulation la plus grossière et la plus infondée. Se trouvera-t-il un sage pour mettre un terme à ces délires qui décrédibilisent l’institution parlementaire, nous le verrons bien. En attendant, black-out généralisé sur cette commission en pleine dérive et en pleine illégalité.

Un complot visant à faire taire la seule dissidence réellement dangereuse au plan politique.

 

Le pouvoir, les GAFA et la France Insoumise, qui est ici leur allié objectif, participent au même complot visant à faire peser sur les seuls opposants réellement sérieux au complot mondialiste, une accusation criminelle totalement infondée.

Le rôle des GAFA et particulièrement de Facebook dans cette manœuvre de conditionnement global de l’opinion et de censure de toute parole déviante est ici publiquement avéré. On l’a particulièrement vu lors des fermetures massives de comptes à l’occasion du mouvement des gilets jaunes.

L’opinion sort de l’état de sidération dans lequel l’a placée le pouvoir

 

Une très grande partie de l’opinion sait parfaitement d’où vient la violence dans notre pays.

Malgré le déni d’Etat, le seul sang qui a été versé en masse l’a été suite à des attentats islamistes et des violences raciales de plus en plus fréquentes perpétrées par des personnes issues de l’immigration.

Enfin, les violences qui mutilent, qui éborgnent et qui blessent sont également les violences policières perpétrées à l’encontre des gilets jaunes, dont l’homogénéité visible à l’oeil nu, les désigne comme ceux qu’on doit absolument écraser. Si Monsieur Battesti à quelque chose à craindre c’est d’abord de se faire agresser par les gens qu’il interdit de dénoncer.

Juste pour finir, nous rappellerons la récente agression d’une femme transgenre par des « démocrates » algériens porteurs de leur drapeau national en plein Paris. Pourtant, ceux-là sont les « démocrates », en quelque sorte les gentils compatibles avec la république, les chances pour la France, l’espoir du « vivre ensemble ». Qu’en est-il alors des méchants, des vrais durs, des salafistes que protègent les mondialistes au point de les rapatrier en France retour de Syrie et de ceux qu’ils laissent entrer toutes frontières ouvertes.

On serait curieux de connaître la position de la France Insoumise, de Ressiguier et d’Anton Battesti. Sans doute nous diraient-ils de ne pas tout confondre.

Qu’ils comptent sur nous, pour dénoncer sans relâche leur confusionnisme et leur complot.

Non, la criminalité raciale en France n’est pas le fait des groupes d’opposants politiques que pointe la commission.

 

Nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer d’autres rebondissements dans ce feuilleton. Nous ne manquerons pas de vous en tenir informés.

 

 

Note :

  1. Rappelons que Béatrice Hervouet, ex-présidente du RAIH, aujourd’hui fermé a, elle, demandé le huis-clos et l’a obtenu… on se demande bien pourquoi.

Faites connaitre notre site, partagez !