Il faut sauver le soldat Jallamion

jallamion
Le billet d’Arnaud Beauregard

        « A mort le flic ! » (Publié aux éditions Riposte laïque) est le titre d’un opuscule loin d’être pompeux. Bien au contraire, l’auteur, Sébastien JALLAMION déroule au fil des pages le processus du rouleau compresseur de l’administration déclenché pour obtenir la mise à mort professionnelle d’un « malfaisant » s’adonnant au militantisme de la cause nationale.

        Mais, il est patent de constater que cette institution policière est devenue au fil du temps, feutrée et insipide, dans laquelle il fleure bon d’être « politiquement correct ».

        En définitive, l’administration ne demande plus aux policiers d’être des « flics » mais simplement d’être de bons fonctionnaires disciplinés, et pour paraphraser le Général DE GAULLE une sorte d’agrégat de « veaux » obéissants seulement aux diktats imposés par la bien-pensance !

        Malgré la récurrence annuelle de quatre millions de crimes et délits enregistrés par les services de Police et un taux d’élucidation des enquêtes judiciaires peu glorieux avoisinant les 10%, la haute hiérarchie policière décréta qu’une simple publication anonyme sur des réseaux sociaux méritait un traitement administratif et judiciaire implacable.

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Violences policières au Palais de Justice de Montpellier : ne faisons pas d’amalgame !

R. Roudier avant son opération

Le billet de Guido la Meslée

Il fût un temps où l’honneur de la France était d’assurer la liberté d’expression et de cantonner son appareil répressif au maintien de l’ordre républicain… Et non pas de mobiliser ses forces de répression contre les lanceurs d’alertes.

 Il se trouve que Richard Roudier est le Président d’une Association, La Ligue du Midi, légalement enregistrée auprès de la Préfecture, et qui a pour objet de défendre les intérêts des autochtones face à une déferlante migratoire sans précédent qui remet en question l’existence même de notre civilisation dans ce qu’elle a de plus sacré : la condition de la femme, la neutralité de l’espace public, la soumission à des dogmes venus du moyen-âge, la délinquance de rue qui pourrit la vie de nos concitoyens, le refus de partager les valeurs de la République, notamment l’enseignement de son histoire, etc, etc…

Richard Roudier et son fils Olivier ont eu le tort de visiter une association grassement subventionnée par des fonds publics et dont l’objet est de soutenir activement les enfants des clandestins illégalement présents sur notre territoire. C’est vrai aussi que leur visite a été quelque peu traumatisante pour le personnel salarié de cette association, puisque deux tasses à café ont été cassées…

Convoqués par la Justice pour s’expliquer, ce qui semble tout-à-fait normal, Richard Roudier et son fils Olivier ont été placés en Garde à Vue, entendus par le Procureur auprès duquel ils ont répondu courtoisement aux questions (plusieurs griefs contre eux ont été abandonnés). Et c’est au “dépôt”, au sous-sol du Palais de justice, que Richard Roudier a subi une violence inouïe : refus de médicaments, détournement de nourriture, refus de le laisser aller uriner de la part de deux policiers névrosés. Non contents de cela, nos deux “bourreaux”, ont refermé la lourde porte barreaudée d’acier sur ses doigts coincés dans le chambranle. Malgré ses cris de souffrance, il est resté ainsi les doigts écrasés pendant plusieurs minutes, le sol inondé de son sang. Les deux petits chefs refusant d’appeler les pompiers. Richard Roudier est âgé de 70 ans…!

La Juge de la Détention et des Libertés est descendue elle-même avec son équipe pour entendre le Président de la Ligue du Midi dans l’ambulance des pompiers et lui signifier sa remise en liberté avant d’être dirigé vers l’hôpital de La Peyronie.

Que nous dit cette sauvagerie sur l’état de la France ? Qu’une forme de soft-totalitarisme se met peu à peu en place au pays des Lumières et qu’il devient pratiquement impossible de dénoncer ce que pourtant tout le monde constate jour après jour sur notre territoire : le Grand RemplacementEt ce ne sont pas les commémorations de l’assassinat de masse de Nice et de l’égorgement du Père Jacques Hamel qui vont changer quoique que se soit à cette politique suicidaire qui menace l’existence même de notre civilisation.

On peut, certes, contester la forme que prennent certaines manifestations de la Ligue du Midi. Nous sommes désolés que les associations de type RAIH qui vivent de la misère des illégaux pour les mettre au service de la mondialisation qui va les exploiter sans vergogne, aient du procéder au remplacement de deux tasses à café et au rangement de quelques dossiers éparpillés. (Des dossiers d’illégaux qui violent la loi française par leur présence non souhaitée sur le territoire national).

Nous ne ferons ici aucun commentaire sur les suites judiciaires qui seront données à cette bien triste affaire. Nul doute que cette sauvagerie inexcusable fera l’objet de lourdes sanctions dans l’administration de la police et que les deux cadres de la Ligue du Midi en sortiront la tête haute. Richard Roudier qui a assumé en permanence l’action au RAIH (local ouvert au public) déclarait, lors de sa sortie de l’hôpital, qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre quelques brebis galeuses et la grande majorité des fonctionnaires de police et ne regrette pas sa présence lors des manifestations de policiers au printemps.

Lorsque dans quelques années nous constaterons tous et toutes que la situation nous aura définitivement échappée et que l’Europe sera sous contrôle étranger, l’avertissement que Churchill lança aux démocraties en apprenant la signature des accords de Munich résonnera bien étrangement.

« Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »

Le “mépris” et le “mensonge”

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Rassemblement de “flics” à Nîmes

Rassemblement insolite ce samedi 3 décembre, devant la Préfecture du Gard où 150 à 200 fonctionnaires de police s’étaient donnés rendez-vous à Nîmes. Deux mois après le mouvement de révolte lancée par les “flics” de la Police nationale suite à l’agression au cocktail Molotov de Viry Chatillon –un policier est toujours à l’hôpital-, la tension n’est  visiblement pas retombée chez les forces de l’ordre, quoiqu’en dise Cazeneuve.

        La nouvelle, annoncée dans l’urgence, de l’arrestation, de la mise en examen et de l’incarcération, la veille, d’un “jeune” de 17 ans qui aurait acheté l’essence, qui aurait servi à confectionner les cocktails molotov, semblait un peu cousue de fil blanc aux dires des manifestants certainement destinée à allumer un contrefeu à l’occasion de cette nouvelle mobilisation nationale qui a mobilisé plusieurs dizaines de milliers de policiers sur tout le territoire.

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À CALAIS COMME AILLEURS, LES ORDRES VIENNENT D’EN-HAUT

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(par Luc Sommeyre)

De nombreuses personnes s’émeuvent (à juste titre) des actions répressives de la Police et de la Gendarmerie à l’encontre de manifestants pacifiques, comme lors des scandaleux matraquages qui eurent lieu lors des premières démonstrations publiques de “La Manif Pour Tous”.

Cette politique s’explique − malheureusement, mais personne n’y peut rien − par plusieurs facteurs. Tout d’abord par le devoir d’obéissance hiérarchique des Policiers. Ceci vaut aussi pour les Militaires, Gendarmes compris. Il est évident que ni les Fonctionnaires de Police ni les Soldats ne peuvent agir à leur guise, poussés par leur seuls sentiments. Ce serait l’anarchie générale. Ensuite faut-il considérer que les Policiers comme les Soldats exercent leur noble métier qui est aussi leur source de revenus. Comme nous tous ils ont besoin de vivre décemment. Ils ont eux aussi des charges de famille et des obligations qu’ils ne peuvent mettre en péril sur un coup de tête au risque de détruire leur avenir et leur famille. Le Système n’aurait aucun scrupule à les mettre à pied en cas de désobéissance, s’appuyant hypocritement sur la logique de l’organisation sociale (voir l’affaire Sébastien Jallamion en Région Lyonnaise entre autres). Mais la préparation de l’osmose psychologique avec les Civils leur fait comprendre qu’ils ne sont pas seuls face à la racaille. (suite…)

PAROLES DE FLIC

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   Nous relayons une publication récente du blog MINURNE qui fait état du profond désarroi des forces de police (CRS) qui sont confrontées tous les jours à une véritable guérilla civile qui se transformera peut-être un jour en véritable guerre civile…

« J’ai hésité avant de mettre ce texte en ligne. J’ai hésité parce que le Grand Public, certains lecteurs, vont croire être fondés à faire la part des choses. Ils auraient tort. Le “journal de bord” ci-dessous nous a été transmis par un collègue des CRS en poste à Calais aux abords de la plus officielle des “zones de non-droit” que notre gouvernement tolère et ne se résout pas à nettoyer. Nous n’en n’examinerons pas ici les motifs profonds.

Ancien flic moi-même, j’ai toujours conservé de la sympathie pour mes collègues. Aujourd’hui, je les plains. Je les plains mais je les envie. Et je les envie parce que, seuls, presque seuls encore (pour le moment) ils se battent contre un ennemi haineux qui nous a déclaré la guerre. Les migrants sont les effets. N’oublions pas les causes pour autant… »

http://www.minurne.org/?p=6028