ONG en Méditerranée : la propagande immigrationniste ne prend jamais de vacances

ONG en Méditerranée : la propagande immigrationniste ne prend jamais de vacances

Chronique de Paysan Savoyard

Disons quelques mots du feuilleton de l’été, copie conforme de celui des étés précédents : les sauvetages en Méditerranée par les bateaux des ONG. L’année dernière l’Aquarius était en vedette, le Sea Watch, l’Open Arms et l’Ocean Viking se la partagent cette fois-ci. Le feuilleton a le même contenu et le même enjeu : la manipulation et l’enfumage en règle de l’opinion.

 

Une opération d’enfumage construite sur le mensonge

Tout est faux en effet, mensonger et manipulatoire dans ces scènes de sauvetages à répétition. Les immigrés recueillis sont présentés, premier point, comme des naufragés sauvés de la noyade. Le lexique des articles et des journaux télévisés est sélectionné pour susciter la compassion. On peut citer par exemple cet article du Monde, remarquable morceau de bravoure où se déploie en une trentaine de lignes tout le registre du pathos : « scène de désespoir », « situation désespérée », « angoisse », « scène de panique », « crise de larmes », « humiliation »… Les images de ces immigrés entassés sur des canots pneumatiques, sans vivres et démunis de tout, accompagnent cette logorrhée compassionnelle.

Or la réalité n’a rien à voir avec cette mise en scène. Les naufragés en question n’ont le plus souvent été victimes d’aucun naufrage : ils sont embarqués par des réseaux de passeurs parce qu’ils savent qu’ils ont les plus grandes chances d’être rapidement recueillis par un bateau affrété pour ce faire, relevant d’un gouvernement européen ou d’une ONG. A cette fin les bateaux des ONG s’approchent le plus possible des côtes africaines, leur arrivée largement médiatisée déclenchant les départs des candidats à la traversée. Quelques ratés liés aux aléas météorologiques interviennent parfois dans cette comédie : mais les noyades qui se produisent alors ont pour intérêt de renforcer encore la position des ONG et leur image de marque. Cette vidéo récemment diffusée illustre le fait que ces sauvetages sont des mises en scène : on y voit un chalutier qui, après avoir effectué l’essentiel de la traversée, transfère les migrants qu’il transporte sur des canots de sauvetage, une fois parvenu à quelques encablures des côtes européennes…

Mensongers également les articles et les commentaires qui présentent les naufragés comme des malheureux fuyant la famine et la guerre. La plupart de ces migrants sont des ressortissants de pays africains qui ne connaissent ni situation de guerre ni famine. Ces pseudos naufragés, le plus souvent des hommes jeunes et en bonne santé, ne fuient pas davantage la misère : ils appartiennent au contraire à la partie de la population africaine qui a les moyens de payer les sommes importantes exigées par les passeurs. Ces « naufragés » sont en réalité des migrants qui ont choisi la voix de la traversée de la Méditerranée faute d’avoir obtenu un visa, nécessaire à l’immigration légale. Les motivations de ces naufragés et des immigrés légaux sont au demeurant identiques. Les uns et les autres sont, dans la plupart des cas, envoyés en Europe par leur communauté de village ou de quartier ou leur communauté ethnique, avec la mission de leur transférer une partie des revenus que leur installation en Europe générera. Une fois installés, ces migrants obtiendront également la possibilité de faire venir une partie de leur entourage grâce au « regroupement familial ».

Mensonges, bien sûr, les explications pseudo juridiques des journalistes et des experts concernant le droit international de la mer, qui, nous explique-t-on pompeusement, impose à tout navire de secourir un naufragé et de le déposer dans un « port sûr ». La notion de port sûr en droit maritime signifie en réalité que la victime d’un naufrage, après avoir été secourue, ne doit pas être débarquée sur une côte inhospitalière ou abandonnée sur une île déserte : ladite notion n’a donc rien à voir avec la situation politique du pays concerné. Les ports tunisiens par exemple sont tout à fait « sûrs » au sens du droit maritime : pourtant aucune cargaison de naufragés n’est y jamais débarquée. D’autre part, contrairement à ce que prétendent le Système et les médias, il n’existe aucune obligation juridique de donner satisfaction à quiconque souhaite immigrer : dans le cas où un État accepte de laisser accoster pour des raisons humanitaires un navire rempli de naufragés, aucune règle de droit international ne l’oblige à accepter ensuite leur installation sur son sol.

On notera que les médias utilisent à propos de ces épisodes un vocabulaire fluctuant, évoquant tantôt des naufragés, tantôt des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des migrants. Seul ce dernier terme correspond à la réalité : les pseudo naufrages organisés en Méditerranée sont depuis plusieurs années l’une des voies de l’immigration.

Mensonges enfin et surtout sur le rôle véritable des différents acteurs de ces mises en scène. Présentés comme « humanitaires », les « bénévoles » des ONG sont en réalité des militants no border et des professionnels de l’agit-prop, sélectionnés pour jouer un rôle devant les caméras. Ces ONG sont financées par des institutions soit publiques (Europe, États, collectivités locales) soit privées, telles que l’emblématique fondation Soros qui mobilise tous les moyens possibles pour accélérer la décomposition de l’Europe. Les juges jouent également, bien entendu, leur rôle d’appui aux initiatives immigrationnistes. Quant aux gouvernements européens, ils font semblant d’être soumis à la pression des ONG et de rechercher dans l’urgence des solutions à la fois fermes, réalistes et humaines, alors qu’ils téléguident et financent les pseudo ONG en question et sont en sous-main les inspirateurs voire les initiateurs de leurs opérations. Tous ces acteurs sont en réalité des comparses, qui se répartissent les rôles dans ces opérations de sauvetage fabriquées de toutes pièces au service du projet immigrationniste de la classe dirigeante européenne. Avec ces opérations médiatico-humanitaires, la classe dirigeante européenne poursuit en effet un triple objectif :

 

S’efforcer de déstabiliser les populistes

Il s’agit tout d’abord d’exercer une pression et si possible de déstabiliser le leader populiste italien Salvini, que l’on cherche à pousser à la faute. Soit en l’incitant à commettre une action qu’on exploitera contre lui. L’idéal pour le Système serait par exemple qu’un navire dont l’Italie aurait refusé l’accostage coule ensuite dans une tempête avec ses naufragés : une telle aubaine permettait sans doute de recourir aux grands moyens judiciaires ou diplomatiques pour se débarrasser de Salvini. En organisant ces opérations, le Système peut également espérer que Salvini finisse par céder sous la pression, ce qui le décrédibiliserait aux yeux de son électorat et des populistes.

 

Accoutumer l’opinion à l’idée que la poursuite de l’immigration est inévitable

Le deuxième objectif des opérations organisées par les ONG est de conduire la population de souche à accepter l’idée que l’immigration est de toute façon un phénomène irrépressible.

Les médias et les politiques répètent les éléments de langage : « Il faut lutter plus efficacement contre les passeurs et contribuer davantage au développement des pays africains. Mais en attendant que des solutions pérennes soient trouvées pour tarir les flux, il convient d’accueillir dignement ces immigrés et de répartir la charge de façon juste entre les différents pays européens, qui partagent les mêmes valeurs humanistes ».

Ces éléments de langage intègrent désormais un argument supplémentaire, l’écologie, instrumentalisée pour justifier la poursuite et l’accentuation de l’immigration : l’Europe se devra d’accueillir, nous annonce-t-on, les flux inévitables de réfugiés climatiques.

Le Monde, vecteur de référence de la propagande du Système, délivre doctement les principaux messages. Citons cet éditorial de 2016 : « L’Europe se reconstruira sur ce défi : (…) l’intégration d’une partie du grand flux migratoire qui va marquer ce siècle (…). L’Etat providence devra s’adapter à cette belle et difficile mission qu’est l’intégration (…). Calais illustre ce qui attend les Européens et que leurs responsables politiques pusillanimes se refusent à leur dire : l’immigration ne va pas cesser, elle commence ».

Les idéologues et militants les plus radicaux du Système vont plus loin encore et poussent leurs pions, afin de préparer l’opinion aux étapes suivantes. On parle de faire sortir de terre, dans les campagnes vides, des villes nouvelles pour y intégrer les migrants (Sopie Wahnich, universitaire). De repeupler grâce aux migrants les villages français désertés (Esther Benbassa, sénatrice). Et même d’avoir moins d’enfants dans les pays riches afin de pouvoir mieux accueillir les migrants (Yves Cochet, ancien député et ancien ministre).

On voit par là qu’il s’agit moins de convaincre l’opinion que de lui montrer qu’elle devra de toute façon se plier à la poursuite de l’immigration. C’est pourquoi ces opérations de sauvetage comportent une dimension importante de provocation : on nous parle ainsi de naufragés qui fuient la guerre et la famine… et l’on voit débarquer par centaines des hommes jeunes, en pleine santé, souriant à pleines dents. C’est que le Système ne cherche pas à convaincre et à rester crédible. Par la grossièreté même des mensonges, des invraisemblances et des provocations auxquelles il se livre, il vise à tétaniser la population de souche, à lui saper le moral, à lui faire prendre pleinement conscience qu’elle n’a aucune chance d’échapper au remplacement, ni aucun soutien à attendre des dirigeants. Bien loin de chercher à la protéger, la classe dirigeante est l’organisatrice même de l’invasion : lorsqu’elle en aura enfin pleinement conscience, la population de souche aura définitivement versé dans la dépression, la passivité et la résignation. Tel est le sens de ces opérations de sauvetage bidon : contribuer à démoraliser les Français de souche et briser leurs dernières résistances psychologiques.

 

Focaliser l’attention sur la Méditerranée afin d’occulter l’immigration légale et les naissances

Le troisième objectif du feuilleton des ONG est de focaliser l’attention sur les quelques milliers d’immigrés qui arrivent en Europe par la Méditerranée. Pendant ce temps il n’est pas question de l’immigration légale, qui se poursuit et augmente encore : plus de 250.000 immigrés légaux supplémentaires s’installent en métropole chaque année. Mieux encore, il n’est jamais question des naissances, alors que c’est là que se situe la principe voie du remplacement : 300.000 naissances issues de l’immigration non européenne viennent chaque année s’ajouter au stock.

Les médias, experts et commentateurs des forums téléguidés par le Système, tous présentent les naufrages comme s’il s’agissait en matière d’immigration du problème majeur et presque unique. Or la population de souche n’ignore pas qu’il existe également une immigration légale, notamment liée au regroupement familial. De même elle se doute bien que les naissances issues de l’immigration sont massives. L’occultation de ces phénomènes et la focalisation sur la Méditerranée sont l’un des éléments de la politique de provocation et de mensonge grossier visant à démoraliser la population de souche et à l’entretenir dans son état d’aveuglement volontaire, d’abattement et de résignation.

Un autre récent éditorial du Monde mérite d’être cité. Après avoir affirmé que le sauvetage en mer était un impératif et procédé à l’invocation rituelle aux « valeurs européennes », Le Monde conclue son édito avec une mauvaise foi parfaitement assumée : « un ensemble de plus de 500 millions de citoyens, vivant dans une zone de prospérité sans équivalent dans le monde, ne peut pas se sentir menacé par l’arrivée d’une quarantaine de réfugiés ayant fui un pays en guerre à bord d’un bateau pneumatique ».

Comme si tous les Européens étaient prospères… Comme s’il n’y avait qu’un bateau… Comme si les naufragés recueillis par les bateaux des ONG étaient les seuls immigrés arrivant en Europe… Comme si l’Europe n’en comptait pas déjà des dizaines de millions…

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Comme nous l’avons déjà signalé à plusieurs reprises, la radicalité et la mauvaise foi de la propagande qu’il alimente sans un jour de répit sont des indices, parmi de nombreux autres, de ce que le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire est un totalitarisme.

Il ne reculera devant rien pour poursuivre et mener à bien sa politique de submersion et de dilution de l’Europe et des Européens dans le grand flux migratoire qu’il organise.

Note de la rédaction :

 

Un élan démographique…

 

« En 1950, soit cinq ans après la création de l’Organisation des Nations Unies, la population mondiale était estimée à près de 2,6 milliards de personnes. Elle a ensuite atteint 5 milliards d’individus en 1987, puis 6 milliards en 1999.

En octobre 2011, le chiffre de 7 milliards de personnes sur notre planète avait été franchi.*

Selon les projections, la population mondiale devrait augmenter de 2 milliards de personnes au cours des trente prochaines années, passant de 7,7 milliards actuellement à 9,7 milliards en 2050. Elle pourrait atteindre un nombre proche de 11 milliards d’individus vers l’an 2100. »

* Soit 2,7 fois plus de population en 60 ans !

Source : site officiel Nations Unies

L’Océan Viking récupère 85 naufragés par hasard ! Ils nous prennent vraiment pour des cons

L’Océan Viking récupère 85 naufragés par hasard ! Ils nous prennent vraiment pour des cons

Une brève de François Jay

 

À peine arrivé au bord des eaux territoriales libyennes, l’Ocean Viking récupère 85 migrants sur un pneumatique surchargé… et ils veulent nous faire croire que c’est le hasard, que ce n’était pas programmé. Que ce n’était pas organisé en collaboration avec les mafias de passeurs. Ils nous prennent vraiment pour des cons.

 

Quelle peut être la probabilité de rencontre entre 2 bateaux en pleine mer ? Infime. Ils se foutent de nous. Tout était organisé d’avance par les affréteurs du bateau Ocean Viking. L’approche mathématique de la question de la probabilité de rencontre en mer de 2 navires est particulièrement complexe. Voir Wikipédia pour l’approche. Mais, croyez-moi, vous avez plus de chance de gagner le gros lot du loto même en jouant plusieurs fois, que l’Ocean Viking de croiser un navire de naufragés à son arrivée au large de la Libye. Pas de rencontre fortuite, ils avaient rendez-vous.  

Les journalistes sont profondément malhonnêtes de ne pas expliquer cette réalité : le trafic est organisé. Cette mascarade prouve, une fois encore, que les « humanitaires » sont des criminels qui n’hésitent pas à mettre en danger de mort des dizaines de personnes pour conduire leur business. Oui, les naufragés volontaires ont bien rendez-vous avec leurs pseudo-sauveteurs. Chacun comprend qu’il peut y avoir des aléas, des retards, comme pour toute navigation. Malgré tous les moyens modernes, la rencontre peut être retardée, et la météo ne pas être celle qui était prévue. Pour un petit bateau c’est le risque de naufrage. 

Les illégaux naviguent sur des embarcations surchargées, absolument pas faites pour la navigation en haute mer. Ils sont mis en danger de mort. Tout cela est honteux, dégueulasse. Cela ne semble pas heurter la conscience des bonnes âmes. Le calcul est cynique. Les noyés sont utilisés pour justifier les opérations de secours… les morts alimentent le moulin de la propagande qui amène les dons qui font vivre le business… 

Merci à Salvini qui, seul, se lève contre ces trafiquants. Traîné dans la boue pour ses positions courageuses par les médias gauchistes et mondialistes, il est compris et soutenu par le peuple italien. Une chance pour l’Italie, et pour nous aussi qui recevons la majorité des clandestins. Sauf que les trafiquants s’intéressent, en remplacement, aux ports espagnols. Ainsi, en juin, le célèbre Aquarius a débarqué, en Espagne, 630 migrants qui, à l’heure actuelle, doivent être arrivés en France.  

Quant aux politiques français, ils ont du sang sur les mains. En particulier ceux qui financent, soutiennent, organisent, comme les élus PS et LR du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine qui ont voté une grosse subvention à SOS Méditerranée. Ils devront rendre des comptes devant la justice pour tous ces morts en mer, conséquence de leurs mauvaises actions. 

Lettre à la presse mainstream sur le « sauvetage des migrants »

Lettre à la presse mainstream sur le « sauvetage des migrants »

 

Georges COLLÉTERBreizh-info.com

 

Georges COLLÉTER, 76 ans, retraité de l’agriculture et de l’industrie lourde et lecteur de Breizh-info.com, nous adresse une tribune au sujet du traitement médiatique de l’information concernant le sauvetage en mer des migrants. Nous la reproduisons ci-dessous.

 

Bonjour,

 

On apprend sur votre radio de France-info, répété en boucle à longueur de journée le 11 août 2019 que le navire l’Ocean Viking, affrété par SOS Méditerranée, vient de « porter secours à 85 naufragés en mer au large de la Libye, et de les récupérer à son bord ».

Tel qu’énoncé et rabâché, c’est admirable …, mais …

Mais dans la compréhension maritime de la « sauvegarde de la vie humaine en mer », on réalise vite que c’est un simple « transbordement » de personnes (voir définition de ce terme dans un Larousse), car ce n’étaient pas des vrais « naufragés », suite à un navire croisé ou dans les parages, coulé ou très proche de l’être …

On comprend aussi que le navire ainsi « assisté » n’avait pas du tout les capacités techniques de naviguer en haute mer…, et surtout surchargé hors de raison (les photos diffusées de grands « pneumatiques » sont édifiantes, voir honteuses pour tout marin connaissant les titres de « navire » ou « d’embarcation », quelle que soit sa taille, car ce ne sont pas ici des « canots pneumatiques de survie » après vrais naufrage…).

On sait de plus que le navire dit « sauveteur » dans les médias (dont le vôtre), comme le navire précédent dédié, l’Aquarius, ne passait pas à proximité de la côte de Libye lors d’une navigation entre deux ports …, mais que c’était son objectif officiel « d’aller chercher des migrants » devant cette côte. (Les médias disent « sauver des migrants » : menteurs !).

On sait encore que ce navire Ocean Viking, comme le navire précédent …, est souvent guidé par « un appelant » ou un futur « naufragé » … vers un point bien défini en latitude et longitude …, ou autres repères, juste au large des côtes de Libye et un peu au-delà de la limite de ses eaux territoriales…, (il y a quelques années, j’avais trouvé et noté plusieurs n° de téléphone …, que le lecteur qui veut vérifier trouvera…).

On sait aussi que, dans de nombreux pays, des navires sauveteurs de naufragés en mer sont dédiés à cette mission de sauvetage en mer, (en France la SNSM), et sont prêts à appareiller de leurs ports, pour cela dans les minutes qui suivent un appel de détresse, et quelle que soit la saison, l’heure et la météo …, (le « Mayday » …, utilisé et pratiqué en toutes langues et mers, vous connaissez ?).

On constate, de plus, que ces navires dits « sauveteurs » de « naufragés » ne se préoccupent pas de les amener et de les déposer au port ou à l’abri le plus proche, (à une, deux ou trois dizaines de milles ici), soit ici en Libye voire Tunisie, pour leur sécurité, mais leur font parcourir et les transportent ensuite sur au moins 100 milles (Italie) jusqu’à plus de 500 milles (France, Espagne) pour les mettre soi-disant en sécurité de la mer.

En France nous n’avons pas connaissance que les canots de sauvetage d’une station de la SNSM amènent des naufragés « récupérés » à des ports très, voire très, très…, éloignés de leur base… (Au sens terrestre, en France, on connait mal aussi … le nombre d’accidentés qui seraient conduits par ambulances au service des urgences d’hôpitaux situés à plusieurs centaines de kilomètres de leur point de recueil, ou de « sauvetage » …).

Le constat de cette « anomalie » de comportement de ces dits « sauveteurs » a été effectué sur plusieurs années par un suivi cartographique de ces navires…, en particulier par le New York Times :

périodes pré-révolutionnaires

Curieux et instructif, chaque année le lieu de transbordement de migrants est plus proche de la côte de Libye. Et en 2018 et 2019, où en est-on ? (Facile à vérifier par des sites de localisation permanente des navires par AIS (NDLR : Automatic Identification System), etc.).

Tout ceci permet de constater que ces soi-disant, et médiatiquement, « navires sauveteurs de migrants » sont en réalité des « passeurs » ou des « exploitants de traite de chair humaine », avec bien sûr la mise en avant des quelques femmes et enfants « sauvés » pour entraîner la compassion générale… et votre soutien, de la part de ces autoproclamés « sauveteurs » … Complicité de divers médias, au sens « de connivence », avec ces passeurs ?

Ces comportements (passeurs et médias) dégradent l’image des sauveteurs en mer de la SNSM, de plus bénévoles, eux, qui risquent souvent leur vie pour secourir les navires et équipages en difficulté. (Sables d’Olonne:  trois sauveteurs SNSM morts récemment, et un vrai navire de sauvetage cassé).

Il vous appartient aussi d’en tenir compte …

Il serait intéressant dorénavant que vous ayez l’honnêteté intellectuelle d’éviter de travestir les réalités et d’adopter le vocabulaire exact correspondant à celles-ci, pour ne plus choquer ni agacer nombre de vos auditeurs (ou téléspectateurs).

La déformation des faits peut aussi susciter des réactions qui pourraient être prises en compte par la Loi Avia, votée récemment …

Je vous remercie de prendre en compte ces quelques réflexions d’un plaisancier, adhérent SNSM depuis plus de 35 ans, et je vous prie de m’excuser de mon ton un tantinet agacé, voire courroucé.

Néanmoins, cordialement,

Georges COLLÉTER

(76 ans, retraité de l’agriculture et de l’industrie lourde).

 

 

P.S. : quant aux causes de cette situation et de ces faits, c’est un autre débat …

Le navire Ocean Viking (SOS Méditerrannée) fait escale à Marseille : non aux marchands d’esclaves, halte aux collabos !

Le navire Ocean Viking (SOS Méditerrannée) fait escale à Marseille : non aux marchands d’esclaves, halte aux collabos !

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

 

Comme nous l’avions annoncé, l’association immigrationiste SOS Méditerranée, vient de co-affréter avec Médecin sans Frontières, un nouveau navire battant pavillon norvégien dénommé Ocean Viking. Ce bateau est parti de Pologne, il y a une semaine et après avoir contourné l’Espagne, s’est dirigé vers Marseille, siège de l’Association SOS Méditerranée.

On se souvient qu’en 2018, les identitaires et patriotes, à Montpellier, Bordeaux, Marseille, Sète, avaient conduit par leurs actions la totalité des nations à refuser un pavillon au navire Aquarius qui avait été finalement placé sous séquestre par le gouvernement français.

Pour sa nouvelle campagne d’été, SOS Méditerranée, avec l’appui de gros donateurs politisés du type Soros, de l’Union européenne, de multinationales et de collectivités territoriales, a réussi à affréter un nouveau navire, plus beau, plus coûteux de 77 m de long sur 15 m de large, équipé de conteneurs destinés à accueillir des familles. Un personnel pléthorique d’une trentaine de personnes parmi lesquelles une sage-femme et des chargés de communication (sic) assisteront les migrants.

Aux dires de SOS Méditerranée, le bateau se tiendra à la limite des eaux territoriales libyennes, de façon à recueillir les candidats africains sous l’œil attentif et intéressé des maffias et autres passeurs. C’est déjà un aveu sur les méthodes de forbans que nous ne cessons de dénoncer… Sur des vidéos de l’association, on peut voir le personnel des zodiacs de sauvetage, distribuant des gilets de sauvetage aux migrants, puis les canots pneumatiques sont coulés -ça, on ne nous le montre pas- … voilà un beau sauvetage bien réussi sur une mer d’huile… Mesdames, messieurs, passez la monnaie…

Car tout ceci est un business puisque SOS Méditerranée reconnait que la location du navire coute 11.000 € par jour -14.000 € si l’on rajoute les faux frais-, soit 450.000 € par mois et sur la saison d’été, pas loin de 2 millions.

Pas de soucis, c’est vous qui payez (vous, ce sont les classes populaires) … vous engraissez sans le savoir, le trafic par vos impôts, à travers les subventions des collectivités territoriales -Conseils régionaux, départementaux, municipalités-, par les déductions fiscales des dons des particuliers que l’État ne rentrera pas et par les dons des entreprises (idem)…

En conclusion, lors de sa campagne d’été, soit Ocean Viking naviguera entre la Libye et Marseille et alors des envahisseurs seront débarqués directement et régulièrement à Marseille et nous devrons nous mobiliser contre ce trafic.

Soit les envahisseurs seront débarqués à Malte et seront acheminés par avion dans quelques pays dont la France qui se seront partagés ces colons chargés de peupler nos pays….

Dans un cas comme dans l’autre, la pompe aspirante, un instant grippée, va continuer à déverser sur notre sol des hordes de migrants que nous devrons en plus de les accueillir, nourrir et loger, puisqu’on sait pertinemment qu’ils viennent pour consommer et non pour trouver un travail qui n’existe pas.

Et pendant ce temps, nos SDF continuent à crever dans la rue, nos concitoyens de Mayotte et de Guyane d’appeler au secours… en vain. Pour les médias du système, seuls les « migrants » sont à la mode… et surtout si l’on peut annoncer de vrais ou faux naufrages…

 

Français, à vos poches…

Coke en stock : nouvelle campagne de SOS Méditerranée, nouvelle réaction des identitaires

Coke en stock : nouvelle campagne de SOS Méditerranée, nouvelle réaction des identitaires

Copie d’écran YouTube Présentation de l’Ocean Viking

Éditorial de Richard Roudier – Ligue du Midi

 

Frédéric Pénard, directeur des opérations de sauvetage en mer de SOS Méditerranée, -traduire collaborateur du trafic d’africains en mer- a annoncé que l’organisation allait reprendre son activité. Mais « sans entrer dans les eaux territoriales libyennes ». Une précision qui est aussi un aveu : le bateau ira à la limite de ces eaux prendre livraison des africains conduits par les trafiquants internationaux.

 

On sait depuis plusieurs campagnes de « pêche aux migrants » que ces candidats à l’entrée en Europe, nouvel Eldorado, sont entassés sur des pneumatiques incapables de parcourir une distance plus longue que la limite des eaux territoriales libyennes. C’est dire si la présentation de ces « sauvetages en mer » est mensongère. Les éventuels naufrages (noyades) ne gênent pas les différents maillons de la chaîne. Au contraire, c’est une aubaine pour les naufrageurs puisque les africains, lesquels ont déjà payé leur passage avant d’embarquer, et les morts spectaculaires, médiatisées jusqu’à la nausée, permettent de faciliter le débarquement des autres migrants. Les noyés sont « tout bénéfice » pour les ONG.

 

Nous avions réussi à faire mettre « l’Aquarius » sous séquestre en 2018, SOS Méditerranée revient avec « Ocean viking »

 

Rappel de nos actions :

Plus beau, plus coûteux, c’est « Ocean Viking »

 

L’ « Ocean Viking » est un navire plus récent que l’antique rafiot « Aquarius », enregistré, aux dires de SOS Méditerranée, comme cargo auprès du Registre international norvégien (NIS) et qui bat pavillon norvégien. « Il a servi de navire d’approvisionnement et de sauvetage pour l’industrie gazière et pétrolière en mer du Nord. Construit en 1986, il mesure 69,3m de long et 15,5m de large. Son grand pont arrière découvert a permis à SOS MEDITERRANEE et MEDECINS SANS FRONTIERES d’y installer un ensemble de conteneurs ». Ceux-ci ont été spécialement aménagés pour abriter des familles et des centaines de migrants. Avec quatre zodiacs et un personnel pléthorique à bord, on assiste au développement d’un véritable business…

 

Un personnel pléthorique

 

L’Ocean Viking emploie un personnel nombreux. Trente personnes y sont, en permanence, entretenues à bord pour la navigation, et l’accompagnement des africains transportés.

L’équipe de MSF, est composée de neuf personnes : quatre praticiens (un docteur, deux infirmières, une sage-femme), un logisticien, un médiateur culturel, un chargé d’affaires humanitaires et un responsable de la communication. Elle est dirigée par un coordinateur de projet.
L’équipe de SOS MEDITERRANEE, en charge des opérations de recherche et de sauvetage, est composée de 13 personnes : un coordinateur des opérations, un coordinateur adjoint, 9 marins-sauveteurs, un chargé de communication et un chargé de recherche et de documentation -la communication est particulièrement importante puisqu’elle assure les rentrées financières particulièrement abondantes-.
Neuf autres personnes composent l’équipage maritime du bateau, employées par l’armateur.

 

Une opération financière d’un niveau inouï

 

Combien coûte ce trafic ? On commence à en savoir plus par bribes. On parle de 11.000 euros par jour pour la location du navire et de 14.000 euros en comptant les faux frais. C’est en millions d’€ par mois que cela va se chiffrer, à première vue de l’ordre de 2 millions d’euros. Ce n’est pas à la portée d’une petite association qui avoue 3 salariés… Cet argent provient de dons de fondations ou d’autres ONG, comme de Médecins Sans Frontières, et de collectivités territoriales françaises. A titre d’exemple, le Conseil Régional d’Aquitaine et celui d’Occitanie ainsi que divers Conseils départementaux et municipalités versent des subventions copieuses à cette organisation. Les contribuables seront certainement satisfaits de savoir qu’ils financent indirectement des trafics d’êtres humains, grâce à leurs élus PS, LR et autres…

SOS Méditerranée est décidée à mener pendant l’été une offensive destinée à nous imposer des migrants africains en grand nombre… A nous d’organiser une réaction. On sait qu’ « Océan Viking » vient de quitter la Norvège pour les côtes libyennes et il est actuellement au niveau du Portugal; il fera certainement une escale de ravitaillement en Espagne après avoir franchi le détroit de Gibraltar.

 

Que cache cette pseudo mobilisation humanitaire

 

Premièrement, c’est une opération politique de dilution de notre identité qui concourt au métissage des populations européennes en déclenchant un véritable appel d’air et en disant « vous êtes ici chez vous, croissez et multipliez-vous… »

Deuxièmement, c’est une opération économique managée par l’idéologie mondialiste, car pour 10 % des migrants qui vont trouver du travail chez nous, ce sont 90 % qui sont là uniquement pour être des consommateurs, des pousseurs de caddies… Et qui pensez-vous va les payer ? C’est la classe moyenne, ce sont les classes populaires qui sont de plus en plus tordues, de plus en plus épongées par le système…

Troisièmement, c’est une opération extrêmement juteuse pour toutes ces ONG ; savez-vous que l’association SOS MÉDITERRANÉE arrive à dégager en 2017, 1,5 millions de bénéfice avec seulement 3 à 5 salariés et 250 bénévoles…

Quatrièmement, on est en présence d’une véritable pompe à fric : SOS MÉDITERRANÉE est subventionnée par l’État français, par une myriade de collectivités. Alors on nous raconte que 90 % des subventions proviennent de financements privés, FAUX, tout cela est un mensonge, ce sont des entreprises publiques ou des entreprises privées redevables ou stipendiées par le gouvernement, des banques, le secteur audio-visuel, la presse … tout ça pour dire que la mise en danger de la vie d’autrui, les noyades, le bien-être et la vie des migrants, ils s’en tapent… et bonjour le business !

Après ses mésaventures de 2018, SOS méditerranée lance une campagne plus ambitieuse que jamais. Elle s’appuie :

  • sur de gros donateurs politisés -du type Soros- qui détestent notre civilisation-
  • sur une classe politique lâche et décérébrée
  • sur des institutions européennes ennemies de nos patries
  • sur des médias aux ordres des multinationales
  • sur des « petites mains » du style antifas chargés de faire le sale boulot

 

Agir vite et fort …

 

Notre campagne de 2018 a porté ses fruits puisque aucun pays européen ou autre n’avait osé délivrer de pavillon aux affréteurs. Rappelons que SOS Méditerranée avait même sollicité le Vatican -qui n’est pas connu pour l’importance de sa marine-, le Libéria et plusieurs états maffieux d’Amérique centrale bien connus pour leur laxisme dans la délivrance de pavillons de complaisance. Ça ne choque pas les médias…

Nous devons protester par tous nos moyens contre cette nouvelle campagne, alerter nos camarades du bassin méditerranéen afin de dénoncer, tous en même temps, les tentatives de débarquement ou de ravitaillement, être présents physiquement dans les ports…

Dénoncer enfin les collectivités territoriales complices de ce trafic.

 

Aidez-nous à lancer cette campagne !

Financez nous …