Quand la France est en feu, « Montpellier danse » !

Quand la France est en feu, « Montpellier danse » !

 

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Ça faisait plusieurs semaines que l’on n’avait pas entendu parler de l’Aquarius et de son association paravent, SOS Méditerranée. Cette association toujours avide de revenus faciles avait réalisé, à la suite de ses démêlées avec les autorités maritimes, un appel aux dons au mois d’octobre qui lui avait rapporté, aux dires de ses dirigeants, plusieurs centaines de milliers d’euros. Mais ces rentrées avaient sans doute été trouvées trop modiques puisque les dirigeants de SOS Méditerranée viennent de déclencher une nouvelle campagne alors que le navire est bloqué à quai à Marseille et qu’il ne génère que peu de frais à part celui de ses 3 salariés, l’association fonctionnant avec 250 bénévoles.

On se souvient que ce navire qui était le dernier à réaliser la « pêche » aux migrants en Méditerranée, s’était vu retirer en l’espace de quelques semaines, son pavillon par Gibraltar, puis par le Panama ; tant et si bien que ces pseudos humanitaires qui font beaucoup de fric sur le dos des populations africaines avaient envisagé de s’adresser au Vatican et à la Suisse… peine perdue !

Pour l’AQUARIUS, prestataire de service d’un trafic monstrueux, les bénéfices pour les 27 premiers mois d’activité se sont élevés à 1 642 000 €, tandis que les excédents de trésorerie étaient d’environ 1 700 000 €. L’AQUARIUS est une tromperie financière, une escroquerie au « charity business » et les chiffres publiés par SOS MÉDITERRANÉE (dans son bilan) le prouvent. Les campagnes menées en France et en Europe par les mouvements identitaires ont réussi à libérer la parole permettant ainsi de gagner la bataille de l’opinion publique. Les sondages l’ont révélé en septembre : 74 % des français étaient opposés à l’arrivée de l’AQUARIUS à Marseille, choqués par les dérives douteuses de cette organisation… qui affrète un bateau dans le but de recueillir de faux réfugiés en organisant de faux naufrages… il y aurait eu « depuis le début 2018 pas moins de 1260 migrants noyés venus rejoindre ce navire »…

Cerise sur le bateau, le Parquet de Catane (Sicile) vient d’ouvrir une enquête, l’Aquarius étant suspecté d’avoir déversé un total de 24 tonnes de déchets potentiellement toxiques dans les ports italiens, en les faisant passer pour des déchets classiques…

L’opération Aquarius se déroule autour de 3 objectifs :

  • Il s’agit avant tout d’une opération politique à long terme qui concourt à la dilution des populations européennes en déclenchant un véritable appel d’air pour les futurs migrants, sans cesse renouvelés, destinés à remplacer les français qui « votent de plus en plus mal ».
  • C’est une opération initiée par l’idéologie libérale, car pour 10 % des migrants qui vont trouver du travail chez nous, ils sont 90 % à vocation de consommateur, de pousseurs de caddies, qui seront payés par les nouvelles taxes prélevées sur les couches populaires.
  • C’est enfin la mise en place d’une véritable pompe à fric: SOS MÉDITERRANÉE est subventionnée par l’État français, par la région Occitanie, par la Ville de Paris, par Monaco et des dizaines d’autres structures… Alors on nous raconte que 90 % des subventions proviennent de financements privés… tout cela est un mensonge, ce sont des entreprises publiques ou des entreprises privées redevables ou stipendiées par le gouvernement, des banques, le secteur audio-visuel, la presse … tout ça pour le FRIC.

SOS MÉDITERRANNÉE vient de lancer le 28 novembre sa énième campagne de financement. Rien d’étonnant à ce que l’une de ses premières démarches se fasse en direction des bobos montpelliérains sur le thème « ne les laissons pas mourir ». Les dirigeants de SOS MÉDITERRANNÉE prétendent sauver les naufragés de l’Afrique, il serait plus décent qu’ils se penchent sur le sort des naufragés de la France qui font les poubelles et crient leur désespoir sur les ronds-points et devant les préfectures.

Ils rejoignent en cela les macronistes –que la Ligue du Midi a débusqués– qui se pavanaient, il y a quelques jours, dans un bar à vin chic du centre-ville pour tenter d’organiser la riposte contre les Gilets jaunes.

Il est intéressant de savoir que cette opération de communication n’est possible que grâce à certains sponsors, partenaires de « Montpellier danse » tels, la Mairie et métropole de Montpellier, le Ministère de la Culture, la Fondation BNP Paribas, la Matmut et bien d’autres parmi lesquels la région Occitanie qui finance, en plus, directement SOS MÉDITERRANNÉE, une sorte de double peine pour le contribuable occitan. Bref, encore et toujours, du fric extorqué de notre porte-monnaie.

 

Honte à ceux qui se gobergent avec « Montpellier danse » alors que les couches populaires, elles, dansent devant leur buffet vide.

Voir ici la réaction de MEDIAPART sur cette action 😉

La justice italienne demande la mise sous séquestre à Marseille de l’Aquarius

La justice italienne demande la mise sous séquestre à Marseille de l’Aquarius

D’après RT France

 

Selon Médecins sans frontières, la justice italienne a demandé le placement sous séquestre du navire humanitaire Aquarius, actuellement bloqué à Marseille, pour une affaire de traitement illégal de déchets dangereux.

D’après plusieurs médias italiens, dont La Repubblica, les autorités italiennes soupçonnent le navire humanitaire Aquarius – affrété depuis 2016 par les ONG SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF) pour secourir les migrants au large de la Libye – d’avoir déversé un total de 24 tonnes de déchets potentiellement toxiques dans les ports italiens, en les faisant passer pour des déchets classiques.

La justice italienne a par conséquent demandé le placement sous séquestre du navire, selon MSF. Citant l’ONG, l’AFP avait dans un premier temps rapporté que l’Aquarius avait été placé sous séquestre, ce qui n’est pas encore le cas.

L’enquête, coordonnée par le parquet de Catane (Sicile), porte sur le traitement des déchets – vêtements des migrants, restes alimentaires et déchets sanitaires – dans les ports italiens où l’Aquarius, mais aussi le Vos Prudence, un autre navire affrété par MSF en 2017, ont débarqué des milliers de migrants secourus en mer.

« Toutes nos opérations au port, y compris la gestion des déchets, ont toujours suivi des procédures standard. Les autorités compétentes n’ont pas contesté ces procédures ni identifié de risque pour la santé publique depuis que nous avons lancé nos activités en mer », a réagi MSF dans un communiqué.

« Le seul crime que nous voyons aujourd’hui en Méditerranée est le démantèlement total du système de recherches et de secours », a dénoncé MSF dans son communiqué, évoquant « deux années de campagnes diffamatoires » contre les ONG.

Depuis plusieurs mois, le navire se lance dans des opérations de sauvetage en Méditerranée pour apporter des secours aux migrants cherchant à se rendre clandestinement en Europe.

En juin dernier, l’Aquarius avait été au cœur d’une crise diplomatique, après avoir récupéré 630 migrants au large de la Libye, débarqués en Espagne après le refus de l’Italie et de Malte de les accueillir. Le scénario s’était répété en août pour 141 migrants, finalement débarqués à Malte.

Dénonciation de la traite négrière du XXI° siècle

Dénonciation de la traite négrière du XXI° siècle

traite négrière
 

Lettre ouverte de Colette Mercier aux « négriers »

 

Si le grand remplacement, initié après-guerre, constitue une violation majeure du droit des peuples autochtones d’Europe et de France en particulier, la récente et honteuse traite négrière qui sévit depuis quelques années au détriment des peuples d’Afrique relève de la violation du droit de la Personne Humaine et, pour les acteurs et complices les plus impliqués, du crime contre l’humanité. Des milliers de familles africaines en sont victimes qui ont tout sacrifié et perdu un être cher en mer ou dans les déserts.

 

Le Grand Remplacement théorisé et organisé depuis la fin des années 60

 

Dès la fin de la décolonisation les anciennes puissances coloniales ont créé les conditions du grand remplacement et de la submersion migratoire des peuples d’Europe et du peuple de France en particulier. L’infâme traite négrière que nous observons depuis quelques années en est l’épisode le plus criminel.

 

Une brutale accélération au début du XXIème siècle

 

Face à la baisse de natalité et au vieillissement des populations de souche en Europe et donc, face à la perte de croissance qui en est résultée pour les marchés, ceux-ci ont réagi en important massivement de nouveaux consommateurs. C’est alors qu’est intervenue la déportation massive des populations d’Afrique et d’Asie centrale que l’on connaît depuis quelques années, en particulier à travers la Méditerranée occidentale. Il s’agit d’un mouvement de long terme que les mondialistes « cubent » en millions de migrants pour satisfaire leurs exigences.

 

La destruction raisonnée du verrou Libyen

 

De tout temps, la Libye constituait un verrou fermant l’accès à la Méditerranée et à l’Europe à partir de l’Afrique subsaharienne. KADHAFI nous avait prévenus, la destruction du pouvoir Libyen créerait les conditions d’un chaos et d’un déferlement migratoire.

C’est précisément pour cette raison que ce pays a été volontairement détruit en violation de toutes les règles du droit international ; ouvrant ainsi un véritable entonnoir de l’Afrique vers l’Europe.

 

Un trafic organisé, une chaîne solidaire d’intervenants et de complices de ce crime contre l’humanité

 

Le trafic humain auquel nous assistons à travers la Méditerranée occidentale ne résulte pas d’une mise en mouvement spontanée. Bien au contraire, tout a été fait pour créer là-bas les conditions du départ, du déracinement et de la prise de risque inconsidérée. Cela est parfaitement documenté en Afrique même.

Parallèlement, tout est fait depuis ici pour créer un puissant appel d’air et pour propager l’image fallacieuse d’un eldorado où tout serait facile. Voyage tragique qui se finit en cadavre desséché au bord d’une piste, esclave en Libye, prostituée, violée, coulé au fond de l’eau, et pour ceux qui arrivent à passer : en pourrissant dans des jungles, sous les ponts ou des tentes de fortune et, pour les plus chanceux esclaves non déclarés à la plonge d’un restaurant, à fond de cale, entassés dans des logements insalubres loués à prix d’or par des marchands de sommeil. D’autres encore finissent auteurs de crimes épouvantables : terroristes, de droit commun ou par folie pure et simple.

Une véritable chaîne de criminels tous solidaires s’est donc mise à l’œuvre commanditée par les tenants de la mondialisation à leur seul profit et au détriment des peuples d’Europe et d’Afrique.

 

Cette chaîne comprend :

  • Les commanditaires et bénéficiaires finaux de ce trafic, c’est à dire les dirigeants des grands groupes de la mondialisation
  • Les dirigeants politiques qui appliquent à la lettre leurs consignes et créent les conditions objectives de ce trafic.
  • Les dirigeants européens qui ont décidé et commandité la destruction de la Libye.
  • Les organisateurs et opérateurs directs du trafic. Ceux qui ont conçu et fait dessiner ces canots pneumatiques mortels sans autre application maritime que ce trafic, ceux qui les ont construits, ceux qui les ont approvisionnés jusqu’en Libye.
  • Les réseaux de passeurs à travers le Sahara.
  • Les transporteurs maritimes finaux sous fausse bannière humanitaire, leurs soutiens, leurs financeurs.

 

L’horreur absolue, la matérialité des faits

 

Le nombre exact des victimes de ce trafic en Méditerranée occidentale n’est pas connu, mais on parle de dizaines de milliers et jusqu’à 50 000 victimes dans les évaluations les plus pessimistes, sans doute les plus réalistes ; cela sans compter les milliers de morts dans les déserts et dont le compte ne pourra jamais être établi.

Les images en disent plus qu’un long discours, voici ce qu’il se passe quand des malheureux ont été poussés à se jeter à l’eau sans aucun recours ni garantie par les trafiquants et leurs complices en mer.

 

Rien d’accidentel, tout est provoqué

 

Il n’y a rien d’accidentel dans ces faux naufrages provoqués par des irresponsables qui poussent ces malheureux à se jeter à l’eau dans des conditions aussi précaires.

Combien d’enfants livrés à des prédateurs sexuels pour payer leur passage ?

Combien de femmes contraintes à la prostitution ou violées.

Combien d’hommes, de femmes, d’enfants réduits en esclavage tout au long du trajet en Afrique ?

Quel ratio de pertes collatérales en mer pour un migrant livré à bon port ?

 

Tous les commanditaires, acteurs et complices de cette infamie devront être mis devant leurs responsabilités

 

Déjà les premières poursuites sont engagées, d’autres suivront.

Déjà, le quotidien italien « Il manifesto » a pu établir une liste de 34.361 noms de personnes mortes en Méditerranée.

De part et d’autre de la mer, en Italie et en Tunisie, des milliers de corps ont été recueillis et ensevelis. Combien d’autres resteront à jamais sans sépulture et les familles dans l’impossibilité de faire leur deuil. Pourtant, selon le Droit international relatif aux droits de l’Homme, les États sont tenus d’élucider le sort des personnes disparues, et de respecter le droit des familles « à savoir ».

Par ailleurs, du fait de ces trafiquants, nous nous retrouvons maintenant chargés d’une obligation mémorielle à l’endroit de leurs victimes qui devra être consignée devant l’Histoire. Elle devra avoir pour contrepartie la condamnation pénale des organisateurs et collaborateurs directs de ces déportations induites par une gigantesque manipulation de masse.

 

Dénonciation des faits, honneur du peuple de France

 

On sait les mauvais procès qui sont faits des siècles après à des peuples totalement étrangers à certains crimes. Tel est le cas du peuple de France injustement accusé d’esclavagisme et de traite négrière par le passé. Nos ancêtres très majoritairement analphabètes et perdus dans les campagnes de France ne savaient rien de ce qui se passait à La Rochelle, Nantes ou Bordeaux. Ils n’étaient responsables de rien. Seules certaines familles étaient concernées et savaient. Pourtant, aujourd’hui l’opprobre est jeté de manière indifférenciée sur nous tous de manière totalement injuste.

Cela ne doit pas se reproduire. Aujourd’hui nous savons, tous les moyens sont à disposition et nul ne peut en ignorer. Par conséquent, il est de notre devoir et de notre honneur de dénoncer en temps réel les crimes contre l’humanité dont nous avons connaissance.

Nous devons les consigner et les faire reconnaître devant l’Histoire.

Personne en doit plus pouvoir dire qu’il ne savait pas.

 

Qualification du crime

 

La définition du crime contre l’humanité est nécessairement évolutive tant le génie des criminels est immense pour sans cesse en élargir le champ. Cependant, l’article 7 du statut de la CPI en donne une définition ouverte. Les éléments constitutifs peuvent être les suivants :

  • Le meurtre.
  • L’extermination.
  • La réduction en esclavage.
  • La déportation ou le transfert forcé de population.
  • L’emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international.
  • La torture.
  • Le viol, l’esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable.
  • La persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour.
  • La disparition forcée de personne.
  • Le crime d’apartheid.
  • D’autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.

 

La question de l’élément intentionnel

 

Il est parfaitement avéré pour les commanditaires de ce trafic. Il sera établi pour les convoyeurs finaux sous fausse bannière; notamment au regard de leur parfaite connaissance en temps réel des conséquences directes de leur contribution. C’est à dire des disparitions en mer qu’ils ont vues et filmées et néanmoins persisté à provoquer en incitant ces gens à continuer à se jeter à l’eau; en entretenant envers et contre tout, un faux espoir, une fausse garantie.

 

Le droit des africains à une cour pénale dédiée

 

S’agissant d’un crime bien spécifique et surtout bien circonscrit, nous appelons à la création d’une cour pénale spéciale dédiée à la sanction de la traite négrière du XXIème siècle.

Rien ne se perd, toutes les traces et les preuves existent. Il appartient désormais aux éléments les plus conscients et les plus déterminées des peuples d’Afrique d’exiger la constitution de cette cour sur leur sol.

 

Tribulations du bateau-pirate Aquarius, Génération Identitaire, Coke en Stock, vols à l’arraché : ça migre…

Tribulations du bateau-pirate Aquarius, Génération Identitaire, Coke en Stock, vols à l’arraché : ça migre…

 

Communiqué de la Ligue du Midi 08/10/18

 

« La Ligue du Midi soutient les 22 militants de Génération Identitaire en garde à vue, puis mis en examen, suite à leur opération pacifique dans les locaux de SOS Méditerranée. On constate que l’État est capable de déployer de monstrueuses ressources quand il s’agit de s’attaquer aux patriotes (Génération Identitaire, Bastion Social, Ligue du Midi). On aimerait qu’il fasse preuve du même zèle envers la racaille ou les casseurs d’extrême gauche… » (Facebook – Ligue du Midi)

 

L’Aquarius a accosté le jeudi 4 septembre vers 8h25 à Marseille en toute discrétion et c’est la moindre des choses puisque ce navire n’a plus de pavillon depuis plusieurs jours. Aux autorités portuaires, les responsables du navire ont indiqué que celui-ci demeurerait à quai pendant un mois environ, prévoyant de lever l’ancre le 30 octobre 2019. Ils ont prétendu qu’on ne peut « lui ôter son pavillon tant qu’il navigue ou qu’il fait une simple escale dans son périple ». Or, cette fois-ci, c’est la fin du voyage, mais le gouvernement français (en pleine tourmente) est trop content de cette argutie qui lui évite d’avoir à prendre position…

Un autre argument tout aussi fallacieux est que « les états -lisez l’Italie- se rendraient complices de non-assistance à personne en danger », alors que ce sont les ONG, complices des passeurs, qui, en créant un appel d’air entraînent à la mort des milliers de pauvres bougres subsahariens auxquels on fait miroiter l’Eldorado européen : 30 000 morts en dix ans, 3 000 depuis le début de la campagne de l’Aquarius. Ça vaut le coup de relire les aventures de Tintin dans « Coke en stock » !

Le navire-négrier est arrivé, sans migrants, afin de se mettre à l’abri dans son port d’attache ; les autorités françaises gouvernementales n’ont pas paru choquées qu’un bateau-pirate se présente devant le port de Marseille. On rappellera qu’en quelques semaines, le navire affrété par les ONG, SOS méditerranée et Médecins sans frontières, s’est vu retirer les pavillons de Gibraltar et de Panama qui étaient, on l’aura compris, des pavillons de complaisance.

Pour rappel, c’est la société allemande Jasmund Shipping qui détient le navire et c’est son propriétaire, l’allemand Christoph Hempel qui doit faire la démarche de l’octroi d’un nouveau pavillon, ce qui s’est produit, au mois d’Août, lorsque Gibraltar a annoncé son retrait, l’armateur allemand décidant rapidement de l’enregistrer au Panama, une des principales flottes au monde. Pas besoin de démontrer que SOS Méditerranée est bien une organisation nomade

Devant une catastrophe annoncée, le Panama a déclaré le 21 septembre avoir entamé une procédure de retrait du pavillon car « le bateau ne respectait pas les procédures juridiques internationales en matière d’immigrants et de réfugiés secourus en mer Méditerranée ». Ce sont les autorités italiennes, qui ont indiqué que le navire avait refusé de remettre aux autorités libyennes (qui sont censées coordonner les secours dans cette zone depuis juin 2018) 11 migrants prétendument secourus au large de la Libye.

Ce qui est sûr, c’est que l’Aquarius ne pourra quitter le port de Marseille sans pavillon… voire !

Car dans cette hypothèse, le « Bateau-fantôme », pourrait être abordé par des marines nationales, qui auront le droit d’exercer leur pouvoir de police sur le bâtiment ; le risque le plus immédiat, pour l’Aquarius, c’est que la marine libyenne monte à bord pour opérer des vérifications, même sans accord du capitaine…

L’article 110 de la convention du droit de la mer stipule qu’un navire de guerre peut arraisonner un autre navire s’il se livre à la piraterie, au transport d’esclaves (…), qui arbore un faux pavillon ou navigue sans nationalité. Pour les états européens, c’est une « patate chaude » et chacun de se défausser… Les autorités allemandes interrogées ont estimé « qu’elles ne peuvent pas prendre de décision, que c’est compliqué, qu’elles doivent consulter le ministère des Transports ». Le Vatican (mais cela relève plutôt d’un effet d’annonce) aurait également été contacté, lui qui ne dispose d’aucune flotte…

L’Aquarius ayant demandé d’accoster à Marseille, Bruno Lemaire, répondait négativement le 25 septembre à cette demande sur BFMTV… rebelotte le lendemain : interrogée par Jean-Pierre Elkabbach sur la position de la France en cas de dépôt d’une demande de pavillon français, la ministre des Transports Élisabeth Borne renvoyait la balle aux administrations en charge de ce sujet : «Ce n’est pas le gouvernement qui décide : il faut que le bateau soit en règle, il faut que les marins soient européens, que les officiers soient européens. Donc si l’Aquarius dépose une demande, on instruira en respectant les règles » …

Or, d’après SOS Méditerranée, « le capitaine est souvent Russe ou Ukrainien », tout comme les machinistes. « Les marins quant à eux sont originaires d’Afrique souvent Ghanéens et les cuisiniers des Philippins ».  On vous disait que c’était un « bateau-Pirate » …

D’ailleurs, c’est la capitainerie de Marseille qui le stipule : « Juridiquement, le pavillon désigne la nationalité de rattachement d’un bateau. Cette immatriculation est obligatoire pour lui permettre de naviguer, d’accoster et d’être identifié. Un bateau qui navigue sans pavillon est en situation d’illégalité et peut être assimilé à un bateau-pirate ».

C’est comme une voiture sans carte grise et sans plaque d’immatriculation qui ne peut pas circuler.

En pleine tempête et suite au rassemblement des patriotes devant la succursale de Médecins Sans Frontières à Bordeaux le 29 septembre SOS Méditerranée, tentait une opération de communication en invitant ses sympathisants à manifester dans toute la France, et au-delà, le samedi 6 septembre.

On a donc vu ce jour-là, quelques petits milliers de manifestants dans une petite dizaine de villes de France (quelques centaines tout au plus dans chaque ville à l’exception de Marseille et Paris avec un peu plus d’un millier de manifestants), tous vêtus de gilets oranges gracieusement fournis par la richissime ONG.

L’extrême gauche s’était mobilisée au maximum de ce qu’il lui reste de forces, nous exposant les derniers des Mohicans de l’internationalisme remplaciste au service de la « davocratie ». En tous cas ce ne fut pas une mobilisation digne du « Grand soir ».

A Montpellier Le clou du spectacle fut atteint lorsque deux dames de la bonne bourgeoisie clapasienne se sont faites dépouiller, à l’arraché, de leurs bijoux en or par… 3 jeunes migrants isolés, récemment entrés en France, alors que ces bonnes dames revenaient de la manifestation de soutien… à l’Aquarius.

 

Comme me disait mon épicier ce matin : « Décidément cette époque vaut la peine d’être vécue » …

La justice italienne demande la mise sous séquestre à Marseille de l’Aquarius

Refusons le chantage de l’Aquarius !

Communiqué de la Ligue du Midi 02/10/18

 

En quelques mois le navire AQUARIUS affrété par les ONG, SOS MÉDITERRANÉE et MÉDECINS SANS FRONTIÈRES, a affiché une attitude jusqu’au-boutiste, tentant de poursuivre sa course folle de bateau-pirate sans pavillon jusque dans un port français. Entrés dans une quasi dérive sectaire -comparable à celle l’Arche de Zoé, autre ONG délinquante, qui en octobre 2007, avait tenté d’exfiltrer du Tchad vers la France 103 enfants, présentés comme orphelins, destinés à l’adoption contre de fortes sommes d’argent-, ces malfaisants ont déclenché un trouble à l’ordre public international avéré. Ils représentent une honte pour notre pays, en tentant, pour finir, d’exercer un chantage éhonté à la France.

 
Une ONG et un bateau transgressant toutes les règles morales
 

Faux EXODUS, véritable escroc à la mémoire.

Maître chanteur à la compassion.

Escroc à la charité publique et aux sentiments les plus nobles.

Faux sauveteur, véritable naufrageur poussant des milliers de malheureux à prendre tous les risques en se jetant à la mer.

Fausse ONG, véritable entreprise commerciale, réalisant des profits insanes sur la misère humaine.

 
Une ONG et un bateau transgressant toutes les règles du droit maritime international
 

Navire négrier se livrant à un trafic humain illicite en liaison avec les passeurs et autres exploiteurs de misère, tous, sous le coup des lois internationales.

Co-responsable avec les autres navires d’ONG, tous arrêtés depuis, de milliers de morts par noyade.

Bateau ayant cumulé de nombreuses infractions au droit maritime, lui ayant valu le retrait successif de ses pavillons de Gibraltar et du Panama.

Bateau ayant défié les autorités légales de plusieurs pays de la Méditerranée.

Bateau entré en conflit ouvert avec les autorités libyennes.

Bateau-pirate navigant aujourd’hui sans pavillon, en infraction avec le droit maritime international, à qui il est interdit de toucher terre sous peine d’arraisonnement immédiat.

 

Un trouble à l’ordre public international avéré
 

De tous ces éléments, il résulte un trouble grave avéré à l’ordre public international, universellement sanctionné pour tous les navires tels l’AQUARIUS qui ont contrevenu aux règles.

À ce jour, tous les autres navires négriers pratiquant les mêmes activités illicites que l’AQUARIUS ont été arraisonnés en mer pour les uns, mis à l’arrêt, interdits de reprendre la mer, consignés dans des ports pour les autres : Phoenix – Responder – Golfo Azzuro – Open Arms – Iuventa – Asrtral – Minden – Dignity – Argos – Prudence – Vos Hestia – Sea Watch I-II-III – Seefuchs – SeaEye – tous ont été arrêtés d’une manière ou d’une autre.

 
Une vaste opération de « comm » lancée par SOS Méditerranée pour le 6 octobre
 

Les responsables de l’ONG SOS Méditerranée espèrent, envers et contre tout, agir sur l’opinion par un appel à la compassion ; ceci afin de contraindre le gouvernement français ou tout autre pays européen à lui octroyer son pavillon.

Sur son site, l’ONG lance un appel à manifester partout en France le 6 octobre pour contraindre le gouvernement français à lui délivrer son pavillon.

Pétitions, manifestations, campagne numérique… tout y est. Nul doute qu’avec les moyens et les appuis dont elle dispose, l’ONG va tenter de peser sur le gouvernement français lui aussi à la dérive. Aux dires de l’ONG, l’opération serait étendue à d’autres villes d’Europe.

 

Appel à la responsabilité et au légalisme du gouvernement français
 

Le gouvernement français ne peut pas céder à ce chantage ni s’isoler en transgressant, seul, le droit international qui a été respecté par tous les autres pays. Le gouvernement français ne peut pas octroyer son pavillon à ce navire alors que tous les autres navires d’ONG en Méditerranée ont été mis à l’arrêt et consignés dans des ports.

Il s’agit d’une question d’éthique sur laquelle la France ne peut pas se mettre en marge. La France ne peut pas laisser ce navire imposer son chantage ni aux autres pays du nord de la Méditerranée, ni à la Libye, ni se le laisser imposer à elle-même.

 
Insécurité juridique d’une décision non conforme au droit
 

Dans l’éventualité où le gouvernement se laisserait aller à la faiblesse, nous pouvons l’assurer que des recours seront immédiatement lancés devant les tribunaux nationaux et internationaux. La bataille se jouera sur le terrain judiciaire. Il n’y aura pas de répit pour une décision qui ne serait pas conforme au droit et qui serait contraire à l’ordre public.

Conjointement, si le gouvernement français se laissait aller à donner une suite favorable aux demandes de l’ONG SOS Méditerranée, et s’il ne consignait pas immédiatement l’AQUARIUS, il est certain que des actions spectaculaires et très médiatisées ne manqueraient pas de se produire, qui terniraient encore plus son image publique.

 

Nous exigeons la mise en arrêt immédiate de l’AQUARIUS et son désarmement dès qu’il aura touché les eaux territoriales françaises.

De même, nous exigeons que conformément au droit international et à ce qui a été fait partout ailleurs en Europe, le pavillon français ne soit pas accordé à l’AQUARIUS après que ceux de Gibraltar et du Panama lui aient été successivement retirés.

Immigration, Aquarius – Conférence de Richard Roudier – Bordeaux